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  1. Le Palais des congrès de Montréal accueille le plus important événement de l’Année polaire internationale. 2012-04-03 Le Palais des congrès de Montréal se prépare à accueillir la Conférence API 2012 Année polaire internationale du 22 au 27 avril 2012. Quelques 4 000 spécialistes du climat provenant de plus de 60 pays sont attendus pour cet événement qui générera des retombées économiques de près de 9 millions de dollars dans la métropole québécoise. Tenue sous la thématique De la connaissance à l’action, la conférence prévoit attirer l’attention de la communauté internationale sur les régions polaires, les changements globaux et les enjeux environnementaux, sociaux et économiques qui y sont reliés. Marc Tremblay, président-directeur général de la Société du Palais des congrès de Montréal, souligne: « L'équipe du Palais des congrès de Montréal est fière de contribuer au succès d’un événement aussi prestigieux dont la tenue à Montréal est possible notamment grâce à l’abondance de centres de recherche et d’établissements d’enseignement supérieur dans la métropole. En plus des retombées économiques importantes, la conférence générera des retombées intellectuelles inestimables par les ateliers, discussions et les rencontres qui s’y tiendront ». Tenue pour la première fois en 1882, l’Année polaire internationale s’est produit seulement quatre fois depuis sa fondation. En 2012, grâce au soutien du Dr. Michel Béland, co-président sortant du comité international mixte pour l’année polaire 2007-2008, la 4e Année polaire internationale se conclura à Montréal par la troisième et dernière conférence réunissant des scientifiques du monde entier. Dr. Béland, aussi d’Environnement Canada et Président de la Commission des sciences de l’atmosphère de l’Organisation Météorologique Mondiale, est un membre exécutif du Club des Ambassadeurs du Palais des congrès de Montréal aussi actif au sein de son comité consultatif. Pour sa part, Nicole Ménard, ministre du Tourisme, affirme : « L’engagement des ambassadeurs locaux contribue de façon exceptionnelle au rayonnement international de Montréal auprès des gens d’affaires. Nous tenons à souligner l’implication du Dr. Béland et du comité local dans l’effort qu’il ont consacré à valoriser Montréal et le Québec dans le choix d’une destination reconnue pour la qualité de ses chercheurs et spécialistes dans le domaine ». Événement certifié écoresponsable Les organisateurs de la conférence ont choisi d’organiser un événement écoresponsable certifiée en vertu de la Norme québécoise BNQ 9700-253 en gestion responsable des événements. L'obtention de cette certification démontre que la conférence a été planifiée en fonction des exigences en matière de développement durable. Plus spécifiquement, les considérations environnementales ont été à la base de la sélection des fournisseurs, la gestion de matériel, de l'énergie et de l'eau, la gestion des matières résiduelles, la sélection des aliments et la gestion des moyens de transport. À propos du Palais des congrès de Montréal Le Palais des congrès de Montréal a pour mission de solliciter et d’accueillir des congrès, des expositions, des conférences, des réunions et d'autres événements. Institution publique à vocation commerciale, le Palais des congrès génère d’importantes retombées économiques pour le Québec et contribue fièrement, depuis plus de 28 ans, au partage des connaissances de même qu’au rayonnement international de Montréal à titre de destination de premier plan. Pour de plus amples renseignements sur le Palais des congrès de Montréal, consultez notre site Internet à http://www.congresmtl.com. http://www.congresmtl.com/fr/nouvelles/communiques-item.aspx?id=241
  2. Montreal to host conference on reducing growth BY MICHELLE LALONDE, GAZETTE ENVIRONMENT REPORTER http://www.montrealgazette.com/business/Montreal+host+conference+degrowth/6600947/story.html MONTREAL - Just as events are forcing Quebecers to debate some fundamental questions about our economy and our future, five Montreal universities happen to be hosting a weeklong conference on “degrowth” – a movement that questions whether economic growth should be our society’s primary goal. “Degrowth is an attempt to force us out of this lock-step way of thinking that growth is always good,” said Peter Brown, a professor at McGill University’s School of Environment and one of the conference’s organizers. Brown said the conference – which starts Sunday and ends Saturday, May 19 – has been in the works for years and is modelled on similar conferences in Paris in 2008 and Barcelona in 2010, and is leading up to a global conference on the issue next fall in Venice. But he admits the timing is serendipitous. The Occupy movement, the recent record-breaking Earth Day march in Montreal, concerns over the push to develop northern Quebec and the continuing student strikes are all signs that many Quebecers are questioning the “business-as-usual” approach to economic development. Brown says all of these movements may find common ground in the notion that a narrow focus on growing the economy at any cost, while discounting effects on the environment and human well-being have led mankind to commit some catastrophic errors. Gross domestic product should not be used as the key measure of a country’s well being, because it ignores the cost of creating wealth (for some), such as environmental degradation and human suffering, say proponents of degrowth. Errors like runaway global warming, habitat destruction and a widening wage gap between rich and poor will lead to calamity for future generations, and a forced, unplanned “degrowth” period that will be painful, they warn. “Any healthy civilization looks after future generations ... we just don’t do that,” Brown told The Gazette on Thursday. The conference will feature panels and lectures by academics and activists prominent in the North American degrowth movement. The big draw will be a public lecture by ecologist David Suzuki called Humanity in Collision with the Biosphere: Is it Too Late? on Friday at 11 a.m. at UQÀM. (Admission to Suzuki’s talk is free, but registration is required). The conference, titled Less is More; Degrowth in the Americas, runs from May 13 to 19. Registration costs $200 per day, or $390 for all seven days, with reduced fees offered to students or members of “grassroots Montreal-based organizations.” Talks will be recorded and posted on the conference website (montreal.degrowth.org). [email protected] Twitter: @mrlalonde © Copyright © The Montreal Gazette ********************************************************************************************************************* Québec - Forward Never, Backwards Ever
  3. [h=1]New Twin Towers Unveiled as World’s Jaw Hits Floor[/h]"AAAAAGH! YOU HAVE ERECTED A TERRIFYING MONUMENT TO THE NIGHTMARES OF 9/11!!!" was probably not the reaction that Seoul-based Yongsan Dream Hub corporation had in mind when they unveiled their plans today for an ambitious new construction project: Two high-rises connected by a "pixelated cloud" structure that, tragically, calls to mind the kinds of images you don't really want to call to mind when looking at a new set of twin towers. The design is by Dutch architectural firm MVRDV, who seemingly had no ill will when they envisioned the cloud as a kind of oasis in the sky, with "a large connecting atrium, a wellness centre, conference centre, fitness studio, various pools, restaurants and cafes." (Rendering here.) Actually, now that I've sat with it for a little while, a floating sauna inside a pixelated cloud sounds pretty relaxing — the kind of place Mario and Luigi might go to unwind after a hard day...
  4. Québec évitera la récession, mais pas Montréal Publié le 01 avril 2009 à 06h47 | Mis à jour à 06h49 La Presse (Montréal) Saskatoon et Regina font souvent sourire en raison de leur climat rude et de leur vie nocturne peu animée. Ces deux villes de la Saskatchewan feront toutefois des jalouses parmi leurs rivales canadiennes cette année. Le climat sera toujours aussi peu accueillant et les soirées finiront toujours aussi tôt, mais les deux villes des Prairies devraient connaître la plus grande croissance économique au pays en 2009. Leur secret afin d'éviter la récession? L'immigration - principalement celle en provenance de l'Alberta, la province voisine. «Saskatoon et Regina ont fait une campagne de charme auprès de leurs anciens résidants partis s'établir en Alberta afin qu'ils rentrent au bercail, dit Mario Lefebvre, économiste au Conference Board du Canada. Elles font valoir que bien des gens partis en Alberta pourraient vendre leur maison à profit et revenir s'établir en Saskatchewan, où les possibilités d'emploi sont intéressantes et le coût de la vie moins élevé.» Selon les prévisions du Conference Board du Canada, seulement six des 13 grandes villes du pays devraient éviter la récession en 2009: Saskatoon ("1,7%), Regina ("1,6%), Winnipeg ("1,1%), Québec ("0,6%), Ottawa-Gatineau ("0,2%) et Halifax (0,0%). Sur ces six survivantes, cinq ont un point en commun: leur statut de capitale et, surtout, la fonction publique qui vient avec. «Les capitales ont généralement une économie plus stable et moins sensible aux soubresauts économiques», dit Mario Lefebvre. Vancouver déchante Alors que la ville de Québec évitera la récession en raison du poids de la fonction publique, Montréal vivra son premier recul économique depuis 1991. Le Conference Board prévoit 25 000 pertes d'emplois dans la métropole québécoise, comparativement à aucune à Québec. À l'échelle canadienne, 300 000 personnes devraient perdre leur emploi en 2009. Avec un recul prévu de 0,5%, Montréal arrive 10e rang sur 13 du classement du Conference Board. Seules les villes de Vancouver (-0,9%), Toronto (-1,6%) et Hamilton (-1,9%) devraient connaître une année plus difficile sur le plan économique. Si les déboires de l'économie ontarienne n'étonnent personne, ceux de Vancouver sont plus intrigants à moins d'un an des Jeux olympiques d'hiver de 2010. L'aventure olympique devait engendrer un boom économique dans la métropole de la Colombie-Britannique. Cette dernière vivra plutôt sa première récession depuis que le Conference Board a commencé à publier la croissance économique des villes en 1987. «La plupart des travaux sur les sites olympiques sont déjà terminés, dit Mario Lefebvre. C'est positif d'un point de vue logistique, mais pas d'un point de vue économique.»
  5. Québec et Ottawa-Gatineau afficheront une croissance en 2009 Publié le 31 mars 2009 à 13h02 | Mis à jour à 13h06 La Presse Canadienne Ottawa Cinq régions métropolitaines seulement, dont celles de Québec et d'Ottawa-Gatineau, afficheront une croissance positive de leur économie cette année au Canada, selon un rapport publié mardi par le Conference Board du Canada. Pour Québec, la croissance devrait être de 0,6%, alors que la croissance du produit intérieur brut de la région de la capitale fédérale devrait s'établir à 0,2%. Ces deux régions ne seront toutefois pas les plus performantes cette année, selon le rapport de l'organisme qui indique que trois villes des Prairies enregistreront les plus hauts taux de croissance. Saskatoon arrive en premier avec une croissance de son PIB attendue de 1,7% cette année. Regina est deuxième avec un taux de 1,6%, alors que Winnipeg est troisième avec une croissance prévue de 1,1%. Le rapport du Conference Board tient compte de 13 régions métropolitaines au total. Les moins performantes de la liste en 2009, selon les prévisions de l'organisme, devraient être Toronto et Hamilton, avec des reculs prévus de 1,6% et 1,9%, respectivement. Montréal devrait afficher un recul de 0,5% de son PIB réel cette année, selon le Conference Board du Canada.
  6. Plus de 500délégués d'une vingtaine de pays participent, à compter de lundi, à la troisième Conférence internationale sur l'uranium, organisée par l'Institut canadien des mines, de la métallurgie et du pétrole. Pour en lire plus...
  7. Sans surprise, ce sont des régions métropolitaines de l'ouest canadien qui occupent les sept premiers rangs de croissance économique. Pour en lire plus...
  8. C'est ce qu'indique un rapport du Conference Board du Canada publié alors que le milieu artistique lutte contre les compressions annoncées par Ottawa. Pour en lire plus...
  9. La confiance des consommateurs américains a nettement progressé en août, avec un indice montant à 56,9 points contre 51,9 points en juillet, dit le Conference Board. Pour en lire plus...
  10. Prosperity gap to widen, Conference Board says Growth in Quebec expected to hit 1.4% DAVID AKIN, Canwest News Service Published: 8 hours ago Booming Saskatchewan will lead all provinces in economic growth this year, while Ontario and Quebec will suffer through a difficult year, said forecasters at the Conference Board of Canada. The widening prosperity gap between the West and those in central and eastern Canada presents federal policy-makers with some unique challenges. The West may need policies that slow growth and curb inflation, while central Canada has few inflationary worries but needs some economic stimulus to encourage growth. In its semi-annual provincial outlook, the Conference Board says Saskatchewan's economy is booming thanks to surging commodity prices, particularly oil and potash, and as a result, the provincial economy there will grow by 4.2 per cent this year. In fact, the Conference Board said workers are leaving Alberta and heading to Saskatchewan to make their fortune. The report says that, as a result, retailers in Canada's flattest province may be in for a particularly good year. "The positive labour outlook, combined with lofty wage gains, is spurring a spending spree. Retail sales are expected to soar by 12.2 per cent in 2008," it said. Meanwhile, in Quebec, things will be a bit better this year, where growth of 1.4 per cent is expected. "Since the middle of 2007, the Quebec economy has been at a near standstill. The weakness in the manufacturing sector has eroded economic gains made in other industries,' the report said. Next door in Ontario, where manufacturers had particular trouble coping with the one-two punch of a fast-rising loonie and skyrocketing energy prices, economic growth will be just 0.8 per cent, the Conference Board said. Only Newfoundland and Labrador will see slower economic growth than Ontario this year. After a stellar year in 2007 with double-digit economic growth, the Conference Board said the pace in Canada's most eastern province is stalled. It predicts growth there of just 0.2 per cent this year. Overall, the Conference Board believes Canada's economy will grow by 1.7 per cent. The forecasters at the independent think-tank are much more optimistic than the Bank of Canada, which said last month it believes Canada's economy will grow by one per cent.
  11. Le ministre de l'Agriculture du Québec rejette les critiques de l'Union des producteurs agricoles sur la nouvelle politique qu'il s'apprête à ratifier à la Conférence fédérale-provinciale des ministres de l'Agriculture. Pour en lire plus...
  12. Les entraves à la mobilité des gens d'affaires limitent les possibilités de commerce et de croissance économique au Canada, selon le Conference Board. Pour en lire plus...
  13. L'indice de confiance des consommateurs du Conference Board du Canada a encore baissé ce mois-ci, soit à 71 points. Pour en lire plus...
  14. Situé au 1111 St-Urbain, il s'agit de la rénovation et reconversion en condos commerciaux du basilaire 2 de cet édifice (celui en vert) Les 2 bureaux modèles seront prêts le 1er Avril. Nous avons 17 bureaux en copropriété à vendre au centre-ville de Montréal à deux pas du quartier des spectacles. Vestibule en sortant de l'ascenseur donnant accès au corridor des bureaux en copropriété. Salle de conférence ouvert à chaque copropriétaire avec système audio-visuel complet. Les 2 condos modèles Bureau modèle de type traditionnel Bureau modèle de type "new trend" espace de collaboration en équipe. Plus d'information à venir sur la page officielle qui est en construction.
  15. La Presse Le mercredi 18 avril 2007 À l'échelle internationale, le nombre de personnes de plus de 60 ans surpasse le nombre d'enfants de cinq ans et moins. Et selon le maire de l'arrondissement de Ville-Marie, Benoit Labonté, la société devra changer quelques-unes de ses habitudes de même que le design de plusieurs structures afin de les rendre plus accessibles aux aînés. M. Labonté était présent hier lors de l'annonce de la neuvième Conférence mondiale sur le vieillissement qui aura lieu à Montréal en septembre 2008. «Nous devons revoir le design des transports en commun, des intersections et de certaines résidences», précise Benoit Labonté. Président-directeur général de Tourisme Montréal, Charles Lapointe cite le domaine du tourisme comme un de ceux devant porter une attention particulière à l'accessibilité des personnes âgées. «Quand je vais dans un hôtel, je fais toujours la même remarque : les chiffres et les lettres du cadran du téléphone devraient être plus gros, de même que les caractères des fiches d'inscription. Le tourisme a encore du chemin à faire pour ce qui est de l'accessibilité des aînés», a-t-il mentionné hier, au Centre des sciences de Montréal. En 2006, au Québec, 14 % de la population était âgée de plus de 65 ans et on estime qu'en 2020, ce nombre atteindra les 21 %. «La population au Québec vieillit. Elle est en santé, mais elle vieillit et c'est une réalité à laquelle nous devons faire face», précise Benoit Labonté, également membre du comité exécutif responsable de la Culture, du Patrimoine, du Centre-Ville et du Design. C'est sur le thème de la santé, de la participation et de la sécurité à travers un environnement propice aux personnes âgées que se déroulera la Conférence mondiale sur le vieillissement au Palais de congrès de Montréal. «Le but recherché est d'améliorer la qualité de vie des aînés dans le monde, a expliqué la présidente de la Fédération internationale du vieillissement (FIV), Irène Hoskins. La majorité des personnes âgées vivent dans des pays en voie de développement. Et dans les pays industriels, l'espérance de vie est de 80 ans.» En plus de la Conférence mondiale sur le vieillissement qui accueillera près de 2000 conférenciers selon les organisateurs, il y aura une conférence et une exposition portant sur le design adéquat permettant l'adaptation au nombre grandissant de personnes âgées. Benoit Labonté soutient que la complémentarité des deux conférences avec l'exposition sur l'aménagement et le vieillissement de la population québécoise ont joué en faveur de la sélection de la ville de Montréal pour être l'hôte de l'événement. «Et l'exposition Design pour une population qui vieillit ne se tiendra pas uniquement en septembre 2008 : elle va revenir tous les trois ans, car ce domaine va évoluer très rapidement», souligne-t-il. Il s'agit de la deuxième Conférence mondiale sur le vieillissement à avoir lieu à Montréal, l'événement s'y étant aussi tenu en 1999.
  16. Pas sûr que ça va ici, mais je ne savais pas où mettre. Anyway, super nouvelle! Certains ici ont déjà participé à ça? Moi c'était au National Model United Nations à NY. Je ne sais pas comment se compare le WMUN par contre. https://www.dawsoncollege.qc.ca/news/dawson-community/worldmun-is-coming-to-montreal-thanks-to-dawsons-efforts/
  17. As predicted and discussed with the prophet greenlobster. Media Advisory - Air Canada to Make Major Montreal Announcement MONTREAL, Sept. 22, 2016 /CNW Telbec/ - On the occasion of the visit to Canada by the Premier of China, Air Canada invites the media to attend a press conference in Montreal for a major announcement concerning air service to China. DATE: Friday, September 23, 2016 TIME: 07:15 a.m. Registration and light breakfast 07:30 a.m. Press conference starts 08:20 a.m. End of press conference WHO: Calin Rovinescu, President and Chief Executive Officer, Air Canada, accompanied by invited government officials and dignitaries. LOCATION: Le Westin Montreal 270 Rue Saint-Antoine Ouest, Montréal, QC H2Y 0A3 Salon Ville-Marie A, 9th Floor Metro: Place-d'Armes PLEASE RSVP: [email protected] SOURCE Air Canada
  18. http://www.ledevoir.com/economie/actualites-economiques/419524/des-investisseurs-importants-s-engagent-a-montreal-a-devoiler-leur-empreinte-carbone
  19. Less Charter, more economy. MONTREAL — There was an initial sense among many observers that the Liberal election victory would be good for the economy, at least in the short run. It’s true that some measure of political stability will return to the province as the PQ’s divisive Charter of Quebec Values is thrown in the wastebasket and as the immediate risk of a referendum on sovereignty is removed. But the sobering truth is that Quebec could face years of mediocre economic growth unless it undertakes some major structural reforms. That warning came this week from Glen Hodgson, senior economist at the Conference Board of Canada, who said Quebec is heading for a prolonged period of economic underperformance unless decisive steps are taken by government and the private sector. “Quebecers could face the disagreeable prospect of deteriorating public services combined with a rise in income taxes” unless the province’s competitive position improves, he wrote in an opinion piece in La Presse. Interviewed Tuesday, Hodgson noted that over the past couple of years, during a period of economic recovery, Quebec has been unable to do better than a growth rate of around one per cent. That raises the question: What’s in store once the North American economic cycle shifts back to recession? The current underperformance has weakened the government’s fiscal position and made it less able to withstand the next economic downturn. Combined with a slowdown in private investment and little growth in the job market, this is playing havoc with government revenues. There are reports that the $2.5 billion deficit projected for 2013-14 may run as high as $3.3 billion once the Liberals get a full picture of public finances. Meanwhile, Quebec’s public debt is the highest in Canada, equalling about 50 per cent of its economic production. The Conference Board estimates growth of two per cent this year as the recovery in the United States picks up steam and extends into next year. “But the recovery will not last,” said Hodgson, “because the foundation for growth in Quebec is not solid.” The province’s long-term growth potential is around 1.5 per cent, he says, which will put it behind the eight ball. “You can’t grow at 1.5 per cent and be able to pay for health care when it’s growing at five per cent.” One doesn’t have to look far to find the reasons for Quebec’s troubles. “It’s really driven by demographics, private investment and productivity,” Hodgson said. Demographic forces are hitting Quebec harder than Ontario, which is also struggling with a weak economy. As active participation in the Quebec labour force declines, paying for expensive government programs like health care and education will get more difficult. The Conference Board projects growth in the labour force of just 0.5 per cent after 2015 as baby-boomer retirements kick in. Compensating for that reduction will require integrating more immigrants into the economy, providing more job training and boosting productivity. Former Liberal finance minister Raymond Bachand says he’s optimistic that some of those hurdles can be overcome. Bachand has agreed to head a new economic think tank called the Institut du Québec, which will be a joint venture between the Conference Board and the HEC business school in Montreal. The goal, he says, is to stimulate public debate with evidence-based research on the economy and public finances. Too many think tanks these days have a political bias, he believes. “We’re going to come up with a fiscal outlook in the next few weeks as our first piece of research,” Bachand said. “We know that we have a demographic challenge. We need the labour market to be healthy. “We have to get private investment back and we have to get our health costs under control. That’s the real goal of the Institut: to contribute to the debate from a fact-based point of view.” Between the Conference Board and HEC, the joint venture will have 400 researchers at its disposal to try to contribute to the debate. That should help the new finance minister and other government players get a better sense of the policy options available.
  20. LA DÉLÉGATION DE L'UPR AU QUÉBEC PUBLIE UNE LETTRE OUVERTE CONTRE LA CONFÉRENCE DE SARKOZY A LA CHAMBRE DE COMMERCE DE MONTRÉAL par François Asselineau - Union Populaire Républicaine (Articles), mercredi 24 avril 2013, 02:53 La Chambre de commerce du Montréal métropolitain (CCM) a annoncé que l'ancien président français Nicolas Sarkozy donnera, le jeudi 25 avril à Montréal, une conférence payante de deux heures accompagnée d'un repas. Le sujet précis de la conférence sera « l’état de l’économie mondiale, les perspectives pour l’Europe, les nouveaux équilibres qui caractérisent la gouvernance mondiale ainsi que l’amitié entre la France et le Québec, et entre la France et le Canada. » [ cf. http://www.ccmm.qc.ca/fr/evenements-reseautage/leader_nicolas_sarkozy/ ] ---------------------------------------------------------------------------------- De 170 € à 600 € par personne pour écouter pendant 2 heures Sarkozy jouer les sages et les experts en économie ! ---------------------------------------------------------------------------------- Les prix des billets vont de 225 dollars canadiens (170 €) pour les membres de la Chambre, à 795 dollars (600 €) pour les non-membres souhaitant occuper l'une des 150 meilleures places et rapporter chez eux une photo individuelle avec M. Sarkozy. [ À titre de comparaison, nous rappelons que le droit d'entrée aux conférences de François Asselineau varie de 0 € à 5 € et que les sommes récoltées ne servent qu'à financer la location de la salle ou des actions militantes, le président de l'UPR ne prenant naturellement aucune rémunération.] Pour faire la promotion de la conférence de Sarkozy - qui devrait rapporter beaucoup d'argent à l'ancien président de la République - la Chambre de commerce de Montréal invite les personnes intéressées à « rencontrer l'homme reconnu pour l'énergie avec laquelle il a dirigé la deuxième puissance économique européenne ». L'événement se déroulera au Palais des Congrès de Montréal. Le nombre des places disponibles n'a pas été précisé par les organisateurs qui ne prévoient pas d'accréditations pour les médias. [source : http://www.lesechos.fr/economie-politique/politique/actu/0202701409989-nicolas-sarkozy-attendu-a-montreal-pour-une-conference-payante-557917.php ] ------------------------------------------------------------------------------------------- La délégation de l'UPR au Québec a adressé une lettre ouverte à la CCM pour protester contre la tenue de cette conférence payante -------------------------------------------------------------------------------------------- Nos lecteurs trouveront ci-dessous la lettre que la délégation de l'UPR au Québec - composée de 18 expatriés - a envoyée le 23 avril 2013 aux membres du conseil d'administration de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain pour s'indigner de la tenue de cette conférence. Nos adhérents expatriés au Québec ont estimé à juste titre que cette conférence, au tarif d'entrée prohibitif pour le commun des mortels, est une véritable insulte : Insulte à la démocratie, puisque Nicolas Sarkozy n'aura aucun contradicteur face à lui au cours de cette conférence, et que le droit d'entrée est tellement ruineux que seuls les plus riches peuvent envisager d'y participer. Insulte à la justice, puisque Nicolas Sarkozy ose se faire payer grassement pour se pavaner en public alors qu'il est sous le coup de plusieurs mises en examen infamantes. Insulte à la morale, puisque l'on ne compte plus le nombre de victimes de la politique économique, sociale et diplomatique de celui qui a eu l'effronterie de faire ratifier le traité de Lisbonne malgré le Non de 55% des Français à la Constitution européenne. -------------------------------------------------- Nous félicitons nos adhérents expatriés au Québec pour cette lettre ouverte qu'ils vont se charger de diffuser au plus grand nombre possible de journalistes canadiens et que nous allons nous-mêmes diffuser au plus grand nombre possible de journalistes français et étrangers accrédités à Paris. Nous suggérons à tous ceux qui le peuvent d'écrire eux aussi à la Chambre de commerce du Montréal métropolitain pour faire part également de leur indignation devant cette invitation, et pour soutenir expressément la lettre adressée par la Délégation de l'UPR au Québec. Il suffit pour cela d'écrire à http://www.ccmm.qc.ca/fr/a-propos/contact/ (Il est obligatoire d'indiquer les nom, prénom et courriel). ========================================================= DÉLÉGATION DE L'UNION POPULAIRE RÉPUBLICAINE AU QUÉBEC Objet : Conférence de Nicolas Sarkozy à la CCM Montréal, le 23 avril 2013 À l’attention de Monsieur le Président Luc Sabbatini et de l’ensemble des membres du conseil d’administration de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain. Monsieur le Président, Mesdames et Messieurs les membres du conseil d’administration, Comme il est de bon ton de démarrer un propos par une citation, nous choisirons un passage du Discours à la jeunesse que Jean Jaurès fit à Albi, le 30 juillet 1903 : « Le courage,c’est de chercher la vérité et de la dire ; c’est de ne pas subir la loi du mensonge triomphant qui passe, et de ne pas faire écho, de notre âme, de notre bouche et de nos mains aux applaudissements imbéciles et aux huées fanatiques. » Ce jeudi 25 avril 2013, Monsieur Nicolas Sarkozy tiendra à votre demande une conférence au Palais des congrès de Montréal sur « l’état de l’économie mondiale, des perspectives pour l’Europe, des nouveaux équilibres qui caractérisent la gouvernance mondiale ainsi que de l’amitié entre la France et le Québec, et entre la France et le Canada. » Aussi, apprenez qu’à Montréal, en ce moment même, un groupe d’hommes et de femmes, de tous âges, de toutes conditions, de toutes confessions, de toutes orientations politiques, composé de Françaises et de Français expatriés, mais aussi de Québécoises et de Québécois qui posent sur la France un regard amical,s’est réuni pour s’indigner de la tenue de cette conférence, et ce, pour plusieurs raisons : D’abord, nous souhaitons informer les membres du conseil d’administration que Monsieur Nicolas Sarkozy,qui s’était fait élire en France en 2007 sur la « réduction du déficit », accuse un bilan désastreux : « En cinq ans, la dette publique a augmenté de 500 milliards d'euros, la France a perdu un point de compétitivité, le nombre de chômeurs a progressé de près d'un million, le pouvoir d'achat et la croissance ont stagné et les impôts ont augmenté » (L'Expansion.com, 10 avril 2012). Voilà un curriculum quelque peu différent decelui qui vous a probablement été présenté. Est-ce donc cet « as » de la dette publique, de la hausse des impôts et du chômage qui expliquera aux Québécois les ressorts de l’économie mondiale … ? Ensuite, nous souhaitons informer les membres du conseil d’administration que le Parquet de Paris a ouvert vendredi 19 avril 2013, une information judiciaire contre X pour : « corruption active et passive », « trafic d'influence », « faux et usage de faux », « abus de biens sociaux », « blanchiment, complicité et recel de ces délits », dans le cadre du soutien financier de la Libye à la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy de 2007. Nous respectons bien évidemment le principe de la présomption d’innocence.Cependant, nous ne saurions que trop conseiller à M. Nicolas Sarkozy de se faire discret dans de telles circonstances. Mais encore, nous rappelons aux membres du conseil d’administration que M. Nicolas Sarkozy a été mis en examen le 13 juin 2012 pour « abus de faiblesse » et le 13 février 2013 pour « escroquerie » dans l’affaire Bettencourt. Encore une fois, nous respectons le principe de la présomption d’innocence, mais admettez que ça commence à faire beaucoup. Et alors qu’on s’attendrait naturellement, dans un tel contexte, à ce que ce monsieur fasse profil bas, eh bien pas du tout ! Il parcourt le monde pour donner à prix d’or des conseils de bonne gestion gouvernementale. Tout cela n’est pas sérieux. Pour ne pas nous arrêter en si bon chemin, nous rappelons aux membres du conseil d’administration que le19 novembre 2004, Nicolas Sarkozy, alors ministre de l'Économie, des Finances et de l’Industrie et Christian Noyer, alors gouverneur de la Banque de France,ont mis au point un dispositif visant à vendre environ un cinquième des 3 000 tonnes d’or détenues par la Banque de France. Selon le rapport de la cour des comptes du 8 février 2012, la vente des 589 tonnes d’or a dégagé d’importantes plus-values de cession, mais reste une mauvaise opération compte tenu de l’évolution du cours de l’or et du phénomène d’inflation. De plus, et c’est l’essentiel selon nous, nous souhaitons rappeler aux membres du conseil d’administration que le président Sarkozy, alors que le peuple français avait rejeté le traité constitutionnel européen (TCE) le 29 mai 2005 par voie référendaire, a décidé (avec l'approbation du Parti socialiste) de nier la souveraineté populaire en faisant ratifier par voie parlementaire en 2008 le traité de Lisbonne, un texte quasiment identique au TCE. C'est une forfaiture de la plus grande ampleur. M.Nicolas Sarkozy a donc, par un procédé confinant à la dictature, sciemment violé la voix du peuple français. Pour finir, nous rappelons aux membres du conseil d’administration qu’une révision des dispositions sur la responsabilité pénale du chef de l’État, à l’article 68 de la Constitution française, intervenue en février 2007, a substitué à l’antique et belle formule de « haute trahison », l’expression affadie, banale et totalement imprécise de «manquement à ses devoirs manifestement incompatibles avec l’exercice de son mandat ». Nous invitons les membres du conseil d’administration à méditer quelques secondes sur ce dernier point. http://www.lesechos.fr/economie-politique/politique/actu/0202701409989-nicolas-sarkozy-attendu-a-montreal-pour-une-conference-payante-557917.php En conséquence, nous vous annonçons que nous dénoncerons publiquement toute personne, tout groupe de personnes ou toute institution, qui en connaissance de cause, concèderait injustement à M. Nicolas Sarkozy un statut d'expert économique ou de démocrate suffisamment honorable pour donner des leçons de politique aux Québécois. Compte tenu de la gravité des éléments qui ont été portés à votre connaissance, nous ne pouvons considérer qu’insultante, à tous égards, la tenue de cette conférence à Montréal. Fervents défenseurs de l’amitié entre la France et le Québec, et entre la France et le Canada, nous espérons que la Chambre de commerce du Montréal métropolitain se ravisera, et respectera ainsi la communauté importante de Français expatriés, qui a trouvé au Québec une terre d’accueil. La moindre des choses serait que M. Sarkozy soit confronté à un ou plusieurs contradicteurs à l'occasion de cette conférence, que des critiques légitimes puissent se faire entendre. Comme nous avons commencé par une citation, terminons par une autre,celle-ci du poète grec Ésope, célèbre pour ses fables : « Les menteurs ne sont jamais plus fanfarons qu'en l'absence de contradicteurs. » Espérant trouver un écho favorable à notre requête, nous vous prions d’agréer, Monsieur le Président, Mesdames et Messieurs les membres du conseil d’administration, l’expression de nos salutations distinguées. La délégation de l’Union Populaire Républicaine (UPR) au Québec http://www.u-p-r.fr/
  21. Montreal hosts global programming event By: Rafael Ruffolo ComputerWorld Canada (17 Sep 2007) OOPSLA 2007, an international conference on Object-Oriented Programming, Systems, Languages and Applications bringing together a wide variety of computing professionals, is coming to Montreal next month. The conference offers demonstration sessions, panel discussions and keynote speeches geared towards industry practitioners, managers and researchers. Speakers will address subjects such as improving programming languages and software development, as well as exploring new programming methods. The event will also host doctoral students who will get the opportunity to interact and present their work to industry researchers. "We have a fair number of managers from various IT organizations coming to the conference," Richard Gabriel, OOPSLA 2007 conference chair, said. "This year's event in particular has a real superstar lineup as we have some keynote speakers that people in the field would try over a ten-year period to see. But, we've got them all." One such keynote speaker is Gregor Kiczales, a professor of computer science at the University of British Columbia. Kiczales is known for his work on Aspect-oriented programming (AOP) and helped lead the Xerox PARC team that developed the AspectJ programming language. He intends to talk about how people work together toward building and using complicated systems. "We have these very scientific and technical theories that account for how people work together versus the social factors that account for how people work together, and everybody knows that the middle is where the action is," Kiczales said. "The thing I want to claim our field should work on over the next 10 years is that theory in the middle of how people work and how technology works and I think that could have a dramatic impact on what we do." Kiczales said that AOP, which is what he's most known for, touches on these same issues. He said it's about how different people see the same thing in different ways. "I've been working with AOP a little over 10 years now and what I'm trying to do now is go back to this set of intuitions that produced AOP and fish out the next idea," Kiczales said. Because the OOPSLA conference is so diverse, he said, both technologists and methodologists will have the opportunity to hear these ideas together; something the specialized nature of most conferences fail to address. "OOPSLA is really about this mix of people from our field trying to see the ideas that are going to be breaking in about five or 10 years from now," Kiczales said. "The thing that truly makes OOPSLA unique is the mix it brings together with practitioners, managers, consultants and researchers. You have people who believe that technology is the answer, people who believe that methods are the answer, and people who believe that management is the answer. And when you mix these sorts of people together you tend to produce insight." Another notable speaker is John McCarthy, an Association for Computer Machinery (ACM) Turing Award winner, whose credits include coining the term "Artificial Intelligence" as well as inventing the Lisp programming language. McCarthy also did work in computer time-sharing technology and suggested it might lead to a future in which computing power and programs could be sold as a utility. "This is going to be a talk from one of the most famous computer scientists ever at the tail-end of his career," Gabriel said, adding that McCarthy is expected to discuss his work on a programming language called Elephant 2000. "He's been working on it for about 15 years now, but he doesn't talk about it much and has not released many papers on it, so it should be an interesting discussion," Gabriel said. Gabriel said what he knows thus far about McCarthy's proposed programming language is that it's designed for writing and verifying programs that facilitate commercial transactions such as online airline bookings. Frederick Brooke, another ACM Turing Award winner, is also speaking at the event and will discuss how companies can collaborate and "telecollaborate" to achieve conceptual integrity. "He's going to deal with the issue of groups of people who are designing systems together, but aren't situated in the same place," Gabriel said. "A lot of his current research deals around the issue of virtual reality." And speaking of virtual reality, two other notable speakers include Jim Purbrick and Mark Lentczner, who are software engineers behind the virtual world of Second Life. The two will deliver keynotes on the event's Onward, which is about trying to look to the future, Gabriel said. "Large companies like IBM and Sun Microsystems have presences in Second Life, so we're hoping some of the higher level, business-type people who attend will be the target of this keynote." OOPSLA organizers expect roughly 1,200 IT and computing professionals to attend the conference, now in its twenty-second year. The event runs from October 21 to 25, at the Palais des congrès de Montréal.
  22. Le maire Tremblay prend le contrôle du centre-ville «Je pense que si le maire est responsable de tous les maux, alors c’est bien et je l’assume, mais partant de là, il faut des résultats et je veux que les dossiers soient réalisés le plus vite possible», a-t-il dit. Cet été, le patron de Juste pour rire, Gilbert Rozon, avait lancé un pavé dans la mare en accusant Gérald Tremblay de manquer de leadership et de mettre des bâtons dans les roues des promoteurs. Parmi la garde rapprochée de Gérald Tremblay, Benoit Labonté était soupçonné d’avoir cautionné cette sortie. Le maire de Montréal a fait cette annonce durant une conférence de presse hier après-midi pour annoncer l’inspection de structures souterraines privées. Benoit Labonté a été prévenu le matin même vers 8 h, tout juste avant le début de la séance hebdomadaire du comité exécutif. Benoit Labonté conserve néanmoins son siège au comité exécutif où il continuera de s’occuper de la culture, du design et du patrimoine. Le maire de l’arrondissement de Ville-Marie n’a pas voulu accorder d’entrevue. Son porte-parole a indiqué qu’il «respectait» la décision du maire. M. Labonté brillait néanmoins par son absence lors de la conférence de presse. Selon des sources bien informées, le maire de l’arrondissement de Ville-Marie s’attendait à subir une rétrogradation en raison de divergences politiques. Son empressement pour accélérer la réalisation du projet du Quartier des spectacles avait dérangé au sein de l’administration Tremblay-Zampino, a-t-on appris. Le maire Tremblay souhaitait aussi mener de front les dossiers du Quartier des spectacles et de la Société du Havre dans le but d’y laisser son empreinte. Le maire Tremblay a tout de même évité hier de critiquer Benoit Labonté. «Je ne porte pas de jugement, je dis simplement que l’on s’est fixé des objectifs ambitieux mais que je considère réalistes et que ça prend la complicité de l’arrondissement de la ville-centre», a-t-il expliqué. Gérald Tremblay fait valoir que ces dossiers ne concernent pas seulement un seul arrondissement, mais l’ensemble de la ville. Gérald Tremblay a donc précisé qu’il comptait désormais piloter les dossiers majeurs comme celui de la Société du Havre, du Quartier des spectacles, des hôpitaux universitaires, de Griffintown, et de la rue Notre-Dame, entre autres. Il estime que le maire doit être responsable du centre-ville étant donné l’importance de ces projets. «On est rendu à un point où il faut concentrer toute la réalisation de ces dossiers pour qu’on puisse le faire le plus rapidement possible», a-t-il déclaré. Gérald Tremblay participe d’ailleurs cet après-midi à l’annonce d’un investissement du gouvernement du Québec dans la Société du Havre en présence du ministre responsable de la région de Montréal, Raymond Bachand.
  23. Conférence de Montréal: de grosses pointures attendues 26 avril 2007 - 06h00 La Presse Denis Arcand Dans les PME québécoises, ces jours-ci, on parle plus souvent du gardien de but Roberto Luongo que de Rodrigo de Rato, le président du Fonds monétaire international. Mais l'ancien ministre Gil Rémillard pense qu'aucun chef d'entreprise du Québec n'a les moyens de manquer sa 13e Conférence de Montréal, qui réunira du 18 au 21 juin M. Rato et un panthéon d'experts économiques internationaux et de dirigeants de grandes entreprises. Ce n'est pas Davos, mais il y a quand même de grosses pointures : Robert Zoellick, l'ancien secrétaire d'État au commerce des États-Unis, Jean-Claude Trichet, le président de la Banque centrale européenne, Harihuko Kuroda, président de la Banque asiatique de développement, et James Heck-man, Prix Nobel d'économie 2000 et professeur à l'Université de Chicago. «Ce ne sont pas les noms qu'on entend le plus souvent sur les planchers d'usine et dans les conseils d'administration de PME d'ici, mais je ne connais pas grand monde qui sache mieux anticiper l'inflation, le risque de récession, l'évolution des taux de change et la direction des taux d'intérêt», dit M. Rémillard, fondateur et président de la Conférence de Montréal. «Estimer à combien le dollar US va être l'an prochain, et à quel taux seront les hypothèques commerciales, c'est crucial pour le type qui fabrique des portes et fenêtres à Drummondville et qui doit décider s'il va investir 500 000 $ dans la construction d'un deuxième entrepôt pour exporter plus», dit M. Rémillard, qui s'attend à ce que 3200 personnes assistent aux ateliers. L'événement, aussi connu sous le nom de Forum économique international des Amériques, a comme thème cette année Réussir dans un monde incertain : de l'évaluation du risque à la décision stratégique. Malgré ce titre aride, les conférences traitent le plus souvent d'enjeux terre-à-terre. «L'instabilité des coûts de l'énergie et les nouvelles technologies ont des impacts directs sur les entreprises de partout.» B.R.I.C. Le fabricant de portes et fenêtres imaginé par M. Robillard s'inquiète aussi de voir les prix cassés par un concurrent d'un pays en développement: «Nous avons un atelier sur ce qui se passe dans les pays du B.R.I.C., le Brésil, la Russie, l'Inde et la Chine, dit M. Rémillard. Quelle entreprise peut se permettre d'ignorer ce qui se passe là-bas?» Une importante délégation indienne sera d'ailleurs sur place. Plusieurs grosses pointures locales seront sur place, David Dodge, de la Banque du Canada, Henri-Paul Rousseau, de la Caisse de dépôt et placement du Québec, Paul Desmarais fils, de Power Corporation, Richard Evans, d'Alcan, Thierry Vandal, d'Hydro-Québec, Michael Sabia, de BCE, Gordon Nixon, de la Banque Royale, et Robert Dutton, de Rona. Diverses possibilités seront explorées, comme le marché du développement et de la réfection des infrastructures, «un des marchés les plus importants au monde, dont les rendements sont en train de remplacer les blue chips dans les portefeuilles des grandes caisses de retraite», note Me Rémillard. La santé publique, le développement durable, l'innovation et la sécurité nationale sont d'autres sujets qui seront débattus, notamment par Mohamed El Baradei, de l'Agence internationale de l'énergie atomique, Jaap de Hoop Scheffer, de l'OTAN, et le virologue Luc Montagnier, professeur de l'Institut Pasteur et découvreur du virus du sida. Le libre-échange est son évolution est toujours un sujet d'importance à la Conférence de Montréal: «La première conférence, en 1994, a été organisée dans la foulée de la création de l'Organisation mondiale du commerce et de l'ALENA. À cette époque, on savait qu'il fallait se diriger vers la mondialisation de l'économie. Mais on ne savait pas précisément où ça allait nous mener, les conséquences exactes étaient incertaines en ce qui a trait à nos façons de faire des affaires et à nos vies en tant qu'être humains.»
  24. Un musée plus grand? Photo: Jean-Claude Dufresne/©Le Québec en images, CCDMD Église Erskine & American (image modifiée) Le Musée des beaux-arts de Montréal (MBAM) met en marche son projet, caressé depuis longtemps, de transformer l'église Erskine & American en pavillon d'art canadien, rapporte La Presse. Inoccupé depuis 2004, l'édifice patrimonial du 19e siècle jouxte le pavillon Michal et Renata Hornstein du MBAM. L'arrondissement de Ville-Marie se prononce vendredi sur le projet, lit-on dans le quotidien. La nef serait convertie en salle de concert, de réception et de conférence. Selon l'arrondissement, le Musée souhaite aussi démolir la partie arrière de l'église. Un bâtiment « de facture contemporaine » serait érigé à la place et abriterait des salles d'exposition. L'étude du projet en est à sa première étape. L'arrondissement doit d'abord modifier son plan d'urbanisme. Le projet ne pourra aller de l'avant que lorsque le conseil municipal de Montréal l'aura adopté. Des détails la semaine prochaine Le MBAM doit tenir une conférence de presse la semaine prochaine afin de donner plus de détails sur le projet. L'institution de la rue Sherbrooke tente depuis des années d'intégrer l'ancienne église Erskine & American dans son giron muséal. Divers scénarios ont avorté, faute de financement. En 2004, un projet estimé à 12 millions n'avait notamment pas vu le jour faute de financement, rappelle La Presse. Rien n'a été précisé sur le montage financier du projet actuel.