Search the Community

Showing results for tags 'font'.



More search options

  • Search By Tags

    Type tags separated by commas.
  • Search By Author

Content Type


Forums

  • Real estate projects
    • Proposals
    • Going up
    • Completed
    • Mass Transit
    • Infrastructures
    • Cultural, entertainment and sport projects
    • Cancelled projects
  • General topics
    • City planning and architecture
    • Economy discussions
    • Technology, video games and gadgets
    • Urban tech
    • General discussions
    • Entertainment, food and culture
    • Current events
    • Off Topic
  • MTLYUL Aviation
    • General discussion
    • Spotting at YUL
  • Here and abroad
    • City of Québec
    • Around the province of Québec.
    • Toronto and the rest of Canada
    • USA
    • Europe
    • Projects elsewhere in the world
  • Photography and videos
    • Urban photography
    • Other pictures
    • Old pictures

Calendars

There are no results to display.

There are no results to display.

Blogs

There are no results to display.

There are no results to display.


Find results in...

Find results that contain...


Date Created

  • Start

    End


Last Updated

  • Start

    End


Filter by number of...

Joined

  • Start

    End


Group


About Me


Biography


Location


Interests


Occupation


Type of dwelling

Found 60 results

  1. Réaménagement de l'échangeur A-20/A-25/Rte-132 L’échangeur situé à la jonction de l’autoroute 20, de l’autoroute 25 et de la route 132 à Longueuil constitue une véritable plaque tournante pour le réseau routier supérieur de la Rive-Sud de Montréal. En plus de donner accès au pont-tunnel Louis-Hippolyte-La Fontaine, cet échangeur assure la continuité de l’autoroute 20 le long du fleuve Saint-Laurent, dans l’axe de la route 132, jusqu’au pont Champlain. L’échangeur a été construit dans les années 60 et sa configuration géométrique présente certaines déficiences qui limitent aujourd’hui la capacité des autoroutes 20 et 25. L’achalandage est très élevé sur ces deux grands axes, soit plus de 100 000 véhicules par jour, sans compter les quelque 620 déplacements quotidiens d’autobus. De plus, trois structures qui font partie de cet échangeur ont atteint leur durée de vie utile et nécessitent une reconstruction complète. C’est aussi le cas de la chaussée de l’autoroute 20/route 132 à Longueuil, sur un tronçon compris entre le boulevard Roland Therrien et l’échangeur. Plus d'information: http://www.longueuil.ca/vw/asp/gabarits/gabarit_popup.asp?ID_MESSAGE=29539&ID_ARROND_COMM=40 et http://www.mtq.gouv.qc.ca/portal/page/portal/regions/monteregie_est/reame_echan_a20_a25_r132
  2. Même s'ils se disent prêts à collaborer contre la fraude fiscale, la Suisse, le Luxembourg et l'Autriche appréhendent les pires conséquences si les pressions internationales entraînent la fin du secret bancaire. Pour en lire plus...
  3. La Bourse plante, le pays vogue vers une récession et les Américains, nos principaux clients, sont quasiment en faillite. Alors que font les employeurs canadiens, pensez-vous? Ils engagent! Pour en lire plus...
  4. Les prévisions économiques de l’OCDE font état d’une croissance économique de 0,8% au lieu de 1,2% annoncé auparavant pour le pays. Pour en lire plus...
  5. Le titre de l'entreprise bondit alors que des informations circulent à l'effet que Leonard Asper envisagerait une série de scénarios, dont celui de fermer le capital. Pour en lire plus...
  6. L'Association des hôtels du grand Montréal lance un appel pressant aux employés afin qu'ils se prononcent au plus tôt sur les propositions patronales. Pour en lire plus...
  7. Le prix de l'essence et l'état morose de l'économie font mal. L'industrie des motorisés pourrait même faire face à sa pire performance depuis le début des années 1990. Pour en lire plus...
  8. Les ventes dans les stations-service font monter à 35,8 G$ les ventes des détaillants au pays, indique Statistique Canada. Pour en lire plus...
  9. Trois Irakiennes à Laval Rima Elkouri La Presse Sur l'autoroute 15, en route vers Laval pour y rencontrer des réfugiées irakiennes, j'ai pensé à Amman, en Jordanie. La dernière fois que je suis allée rencontrer des réfugiés irakiens, c'était là-bas, peu après le début de l'invasion de l'Irak, en mars 2003. «Tu vas voir, Amman, c'est Laval», m'avait dit sans rire mon collègue Pierre Foglia avant mon départ. Il avait raison à quelques détails près. Je n'ai jamais vu de tempête de sable à Laval. Et je n'ai jamais vu de viaduc tomber à Amman. Me voilà donc à Laval, ville presque jumelle d'Amman, pour y rencontrer trois soeurs irakiennes originaires de Bagdad fraîchement débarquées ici après une trop longue attente à Amman. Quand j'ai su qu'elles ne parlaient ni français ni anglais, j'ai fait appel à ma traductrice privée, mon arabe irakien étant un peu déficient. «Maman, es-tu libre cet après-midi?» Elle pensait que je l'appelais pour garder les enfants. Elle a tout de suite dit oui. Elle s'est retrouvée dans un salon de Chomedey à boire du café d'Amman et à causer en arabe avec des inconnues. Trois soeurs: Zina, Sundus et Sahar. Quarante-deux ans, 39 ans et 34 ans. À leurs côtés, leur maman, Suhan, qui vit ici avec son mari depuis 2003 et qui n'en pouvait plus d'attendre ses filles. «On a vécu cinq ans au téléphone», dit-elle, la main sur le coeur. Elles sont arrivées quand? «Il y a un mois et quatre jours», a dit Zina, la plus loquace des trois soeurs. Un mois et quatre jours. C'était comme si elle me parlait d'un nouveau-né. «C'est une autre vie. Tout est différent», dit-elle, le regard brillant. Elles ne connaissent presque rien de ce nouveau pays. Sinon qu'ici, tout est possible, à condition de bien vouloir repartir à zéro. À l'arrivée des trois soeurs, la famille leur a organisé une grande fête. Il y avait des darboukas et des youyous de joie. Et une émotion que même la très loquace Zina n'arrive pas à mettre en mots. «Ça ne se décrit pas», dit-elle, émue. Sur la table du coin, de petites amulettes bleues pour chasser le mauvais oeil, une statuette de la Vierge et un lampion. Le premier endroit que Zina, Sundus et Sahar ont visité, c'est l'oratoire Saint-Joseph. «C'est un pays de paix, ici. L'être humain peut être respecté en tant qu'être humain», dit leur maman. On m'explique que la famille fait partie de la minorité chrétienne d'Irak. Si la violence n'épargne personne en Irak, les chrétiens, que l'on associe à l'envahisseur américain, sont aussi la cible de conversions forcées, de menaces, d'enlèvements et d'attentats. L'époque où chiites, sunnites et chrétiens se côtoyaient paisiblement est révolue, raconte Zina à regret, en évoquant son enfance tranquille à Bagdad. Leur reste-t-il de la famille en Irak? Les regards s'assombrissent. Elles font oui de la tête. Un de leurs oncles vit toujours là avec sa famille. Les nouvelles sont mauvaises. La méfiance règne. «Une amie m'a dit: Je ne peux même plus faire confiance à mon propre frère», dit Zina. Les filles de son oncle doivent se couvrir, raconte-t-elle. On menace d'asperger d'acide les femmes non voilées. «Même les jeans sont interdits! Et à l'épicerie, tu ne peux pas mettre le concombre à côté de la tomate!» Pourquoi donc? Des partisans d'Al-Qaeda voient dans le concombre et la tomate une allusion dangereuse à l'acte sexuel entre l'homme et la femme, ai-je fini par comprendre. Un correspondant de l'AFP rapportait récemment que des maraîchers de Mossoul avaient même été exécutés d'une balle dans la tête pour avoir transgressé ce «tabou». Zina, Sundus et Sahar font partie de ces millions de gens sans visage dont on nous parlera aujourd'hui, en cette Journée internationale des réfugiés. Elles font partie de ce maigre 1% d'Irakiens qui a réussi à fuir vers un pays industrialisé. Elles font partie aussi du minuscule contingent de réfugiés irakiens qui arrivent au Québec chaque année. (Il n'y en a eu que 33 l'an dernier. La majorité des 5000 Irakiens arrivés au Canada depuis 2003 vivent en Ontario.) Un pour cent, donc. Les autres, c'est-à-dire 99% des 4,7 millions de réfugiés irakiens, attendent. Ils attendent que la communauté internationale s'intéresse à leur sort, comme s'ils n'étaient que des statistiques. La crise des réfugiés irakiens est l'une des plus importantes sur la planète. Au Moyen-Orient, on parle de la pire crise humaine depuis celle des Palestiniens. La situation des réfugiés se détériore gravement, a averti Amnistie internationale dans un rapport accablant qui vient d'être publié. La Syrie et la Jordanie, qui reçoivent la majorité des réfugiés, n'ont pas les ressources pour les accueillir. Les deux pays restreignent de plus en plus l'entrée d'Irakiens et procèdent à des expulsions. Ceux qui ont la «chance» de demeurer en dehors de l'Irak ne vivent pas comme des pachas pour autant. On leur interdit de travailler. Une fois leurs économies épuisées, comment payer le loyer, la nourriture et les traitements médicaux? Les agences humanitaires ne suffisent plus à la tâche, ce qui met en danger la vie de millions de personnes. Pour survivre, des familles en sont réduites à se tourner vers la prostitution, à faire travailler leurs enfants ou à envisager un retour dit «volontaire» en Irak. En 2003, le gouvernement canadien s'était engagé dans un programme de 300 millions pour venir en aide aux réfugiés irakiens. «Mais on n'a aucune information sur ce qui a été fait avec cet argent», me disait hier Béatrice Vaugrante, directrice de la section canadienne francophone d'Amnistie internationale. Le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés a lancé plusieurs appels à l'aide. Qu'a fait le Canada pour y répondre? Où sont passés les 300 millions? J'ai posé la question au ministère des Affaires étrangères à Ottawa. Au moment de mettre sous presse, personne ne m'avait rappelée.
  10. Les exportations nettes d'électricité contribuent à des profits de 1,45 G$ au premier trimestre, une hausse de 1,3%. Pour en lire plus...
  11. C'est assez banale comme question, mais je vais dire que ça fait longtemps que je me la pose! Pourquoi qu'il n'y a pas de marque automobile Québécoise? Je sais ce n'est pas une question d'urbanisme, même, qui n'a pas vraiment rapport avec Montréal directement, mais je crois que la tribune est bonne et que plusieurs membres auront de bonnes idées pour remplir cette conversation. Oui je sais il y a HTT Supercar de St-Eustache qui font la Pléthore mais à 500 000$ c'est loin d'être l'auto du peuple! Pourtant nous avons plusieurs compagnies qui pourraient s'y attaquer. BRP est un des choix assez facile, ils font déjà leur Can-Am Spyder et aurait le support moral de la population. C'est quoi la différence entre 3 et 4 roues après tout. Dans la même catégorie il y a Campagna qui font la T-rex, ils ont lancé la V13R qui commence sérieusement à ressembler à un véhicule traditionnel. Ils pourraient faire une gamme de modèles dans le genre Scion, jeune et sportive. Nova Bus est un autre choix évident, il font déjà des véhicules à 4 roues (et plus) et depuis que Volvo, maison mère de Nova ne fait plus d'automobile (Volvo Cars appartient à la chinoise Geely) Pourquoi pas Bombardier, ils s'y connaissent en transport après tout, ferroviaire et aéronautique mais franchement, il peuvent bien faire une gamme d'automobiles, ont les poches profondes et savent déjà comment "dealer" avec des employés en grève. Nous avons eu quelques essais comme ZennCars mais le véhicule n'a jamais eu les permissions de rouler sur les routes du Québec. Il était possible d'aller plus rapidement en Vespa! Au début des années 70 il y a eu la Manic mais c'était une Peugeot à 70%. Aujourd’hui, il y a quelques compagnies qui font des automobiles de façon artistique. Pour ce qui des véhicules électriques, nous avons l'expertise d'Hydro Québec et de TM4 qui ont prouvés dans le passé qu'ils avaient les idées pour faire avancer des auto dans les rues du Québec? TM4 vend déjà ces moteurs à Tata Motors et à BRP En conclusion, ont prend une compagnie déjà établie et qui fait déjà tourner des roues sur le bitume, avec des poches semi-profondes, l'expertise de la main d'oeuvre déjà existante (anciens employés GM et beaucoup en Ontario qui s'y connaissent) Beaucoup d'espaces libre pour construire une belle grande usine avec chaînes de montage. Nous faisons appel à l'équipementier Canadien Magna, déjà fournisseur de plusieurs des grands constructeurs (et qui ont presque acheté Opel en 2009), nous utilisons de l'aluminium d'Alcan et nous avons déjà tout ce qu'il faut. De plus, avec la valeur du dollar canadien les prix seraient à notre avantage. je ne vois vraiment pas pourquoi ça ne se ferait pas. Il est possible avec tout ce bagage de faire une gamme de 3-4 véhicules (-20 000$, 20-28 000$, 28-40 000$, 40 000$+) et de 1 ou 2 camions et une sportive fait Québec. Et vous, vous en pensez quoi?
  12. Je ne sais pas si c'est le bon endroit pour demander, mais y a-t-il un moyen pour ne pas voir les posts que font un certain membre du forum? Merci.
  13. http://affaires.lapresse.ca/economie/immobilier/201502/06/01-4841760-condos-sassurer-coute-une-fortune.php Publié le 06 février 2015 à 06h37 | Mis à jour à 09h36 Condos: s'assurer coûte une fortune André DubucANDRÉ DUBUC La Presse Les dégâts d'eau à répétition dans les immeubles de condos font grimper en flèche les primes d'assurance des syndicats de copropriété. Les compagnies d'assurances ne s'en cachent pas et jettent le blâme sur le manque d'entretien chronique des copropriétés. Mario Daquino est administrateur bénévole du 700-800, Lucille-Teasdale, à Terrebonne, une copropriété de 48 logements. La prime d'assurance du syndicat de copropriété a bondi de 6880$ en 2013 à 31 455$ en 2014. Les charges de condo de M. Daquino ont augmenté de quelque 600$ par année juste pour payer l'assurance. Pourquoi une telle hausse? Deux réclamations totalisant 120 000$ ont été placées auprès de son assureur Promutuel en 2013 à la suite de deux dommages causés par l'eau. Celui-ci n'a plus voulu poursuivre la relation d'affaires. Le nouvel assureur Totten a imposé son prix et ses conditions. La franchise, par exemple, est passée de 2500$ à 50 000$ dans les cas de dégâts d'eau. L'hyperinflation dans les primes d'assurance inquiète un regroupement d'administrateurs de copropriétés qui craignent bientôt d'être incapables d'assurer leur immeuble à un coût raisonnable. Ils appréhendent une baisse de valeur de leur copropriété, si jamais l'immeuble ne peut plus être assuré. Le regroupement a dévoilé hier les résultats d'un sondage donnant un aperçu des difficultés auxquelles font face les syndicats quand vient le temps d'assurer un immeuble de copropriétés. «Il y a effectivement des cas où les primes et le montant des franchises ont augmenté, convient Pierre Babinsky, directeur du Bureau d'assurance du Canada (BAC). Une des raisons est l'historique des sinistres d'une copropriété. On voit de plus en plus de réclamations et, pour un même édifice, plusieurs réclamations d'assurance.» Les administrateurs des syndicats blâmés Les assureurs jettent le blâme sur les administrateurs des syndicats de copropriété, souvent bénévoles, qui négligent leurs responsabilités. «Une des causes principales de la situation que vivent présentement les syndicats est due à un manque d'entretien, qui occasionne de plus en plus de réclamations», dit Alexandre Royer, porte-parole d'Intact. Dans le segment des copropriétés, environ 95% des réclamations résultent de dommages causés par l'eau, d'après le BAC. «On intervient souvent dans les copropriétés, dit Ronald Racicot, vice-président des services après-sinistre du Groupe SMR [pour Services Ménagers Roy]. Dans 9 cas sur 10, c'est pour nettoyer après un dégât d'eau.» SMR est franchisé Groupe Urgence Sinistre (GUS), avec 6 succursales traitant au total 2000 dossiers par année. L'assureur Intact conseille aux administrateurs de copropriétés de faire refaire le toit avant la fin de sa vie utile et de remplacer tous les chauffe-eau tous les 10 ans afin de prévenir les dégâts d'eau les plus courants. «L'assurance sert à se protéger contre des risques. Ce n'est pas un contrat d'entretien», insiste Alexandre Royer. Contrairement à d'autres qui ont délaissé le marché de la copropriété, le premier assureur de dommages en importance au Québec y persévère. «On est toujours dans le marché. On va de l'avant avec une souscription qui est disciplinée, une tarification qui est juste et qui reflète le niveau de risque auquel on est exposé.» Pour le BAC, la solution contre les hausses de primes passe par la constitution par le syndicat de copropriété d'un fonds de prévoyance adéquat et l'établissement d'un carnet d'entretien préventif rigoureux. «Il y a certaines provinces où l'encadrement au niveau de l'entretien et de la constitution du fonds de prévoyance est plus réglementé, indique Pierre Babinsky. On voit dans ces situations que les réclamations ne sont pas au même niveau qu'au Québec.» Un parc de condos qui prend de l'âge Le parc de condos vieillit mal. Quand l'entretien est négligé, les ennuis s'aggravent à mesure que les années passent. Des cas d'horreur (Jardins de l'Archipel, à l'Île-des-Soeurs, ou le Trafalgar, chemin de la Côte-des-Neiges) ont déjà fait les manchettes avec leurs cotisations spéciales astronomiques exigées aux copropriétaires. La Presse a obtenu de la firme JLR recherche immobilière la liste des quartiers de l'île de Montréal où se concentrent les copropriétés construites il y a plus de 25 ans. > Côte-des-Neiges-Notre-Dame-de-Grâce: 3304 > Plateau Mont-Royal: 6137 > Rosemont-Petite-Patrie: 2743 > Sud-Ouest: 2501 > Verdun-Île-des-Soeurs: 3435 > Ville-Marie: 7230 > TOTAL Ville de Montréal: 41 810 > TOTAL Île de Montréal: 46 982 Source: JLR Des dégâts d'eau qui font mal Assurances et condo ne font pas bon ménage. L'augmentation des réclamations, surtout en raison des dégâts d'eau, a fait bondir les primes d'assurance ainsi que les montants de franchise depuis cinq ans, selon un sondage réalisé par le Regroupement des gestionnaires et copropriétaires du Québec (RGCQ) auprès de 700 syndicats de copropriétés. Voici les faits saillants. Vous a-t-on déjà refusé des couvertures d'assurance? > Oui: 10% > Non: 90% Couvertures refusées par les compagnies d'assurances > Inondations: 46% > Refoulements d'égouts: 36% > Responsabilité des administrateurs: 18% Motif pour refus de couverture > Trop de réclamations: 66% > Conjoncture du marché: 25% > Zone inondable: 6% > Refus de faire les correctifs appropriés: 3% Sinistres le plus souvent rencontrés (cinq dernières années) > Dégât d'eau: 58% > Refoulements d'égoûts: 11% > Vol/vandalisme: 7% > Autres: 24% Augmentation des primes d'assurance (cinq dernières années) > Moins de 20%: 37% > Entre 20 et 50%: 42% > Entre 50 et 100%: 10% > Plus de 100%: 3% Augmentation des franchises (cinq dernières années) > Moins de 20%: 38% > Entre 20 et 50%: 38% > Entre 50 et 100%: 8% > Plus de 100%: 3% Source: Regroupement des gestionnaires et copropriétaires du Québec
  14. Un petit oiseau nous a transmis les plans détaillés et finaux du tronçon de l'autoroute 15 entre Turcot et le nouveau pont Champlain. Comme toujours, nous vous encourageons à envoyer vos scoops ici: scoop @ mtlurb.com :shhh: P.S.: Toutes les images font 2000 pixels de large, n'hésitez pas à les ouvrir dans un autre onglet pour voir tous les détails.
  15. Restauration d'un superbe immeuble édifié par la London & Lancashire Insurance Company en 1900. 18 unités résidentielles et 1 de commerce. Le projet est annoncé par Les projets Europa (les mêmes qui font Art de Vivre à Atwater, le Penny Lane annoncé par Monctezuma au 404 St-Jacques: http://www.mtlurb.com/forums/showthread.php/21088-404-rue-Saint-Jacques-Ouest) http://www.projeteuropa.com
  16. Des milliers de commerçants du centre-ville montrent les dents et font front commun face à l'administration municipale. Fatigués du laxisme des élus municipaux qui font la sourde oreille face à leurs revendications, les membres de 13 sociétés de développement commercial de la ville unissent leurs forces pour former l'Association des SDC de Montréal. Cette nouvelle association regroupe près de 12 000 commerces qui consacrent chaque année 10 millions $ de fonds privés au succès des artères commerciales. Cette nouvelle association entend faire des représentations communes sur plusieurs dossiers comme la nouvelle tarification des parcomètres au centre-ville. Plusieurs prétendent que l'augmentation des coûts des parcomètres a eu un effet néfaste sur l'achalandage dans leur secteur et que les pertes de revenus sont considérables.
  17. Mise à jour : 09/07/2008 11:59 Fermeture de la rue Sainte-Catherine Les commerçants font des affaires d'or LCN Les commerçants du Village gai de la rue Ste-Catherine sont très heureux. La décision de réserver la rue uniquement aux piétons durant l'été leur est profitable. Des commerçants affirment que depuis que la rue est fermée, c'est un succès tous les jours. Les profits ont doublé et les commerces pourraient atteindre des chiffres d'affaires record cette année. Il y a tellement de monde sur la rue que les commerces ont dû embaucher des employés supplémentaires pour cette période.
  18. Les cours du pétrole gagnaient près de quatre dollars jeudi à l'ouverture à New York, dans un marché sensible à la chute des stocks d'essence aux États-Unis, premier consommateur mondial. Pour en lire plus...
  19. Des hausses de production des centrales hydroélectriques et de la centrale alimentée en gaz naturel font partie des raisons qui expliquent les retour des profits. Pour en lire plus...
  20. Manuvie a dévoilé détenir 769 millions d'actifs dans AIG et Lehman Brothers, et la Sunlife 334 millions dans Lehman, mais tant ces entreprises que le Bureau d'assurance du Canada se font rassurants. Pour en lire plus...
  21. Selon un rapport du ministère du Développement Economique de l'Ontario, d'ici cinq ans, le Canada pourrait perdre plus de 580 000 emplois si les trois géants américains de l'automobile font faillite. Pour en lire plus...
  22. Chute des ventes résidentielles à Montréal 9 décembre 2008 - 10h06 LaPresseAffaires.com Olivier Bourque Montréal n’échappe plus au ralentissement immobilier observé partout au Canada et aux États-Unis. Lors du mois dernier, les ventes résidentielles ont chuté de 31% en comparaison avec celles de novembre 2007. Sur l’année, les chiffres pointent également vers le bas. Les ventes de propriétés sont en recul de 6% face aux résultats de l’année passée. C’est ce qu’indique la Chambre immobilière du Grand Montréal qui a publié ses statistiques, mardi matin. Durant la même période, le prix médian des maisons unifamiliales a grimpé de 3%. Au cours des 11 premiers mois de l’année, la hausse est de 6%. C’est donc dire que le marché immobilier montréalais demeure solide. «Le marché immobilier à Montréal s’est plutôt bien comporté cette année, surtout lorsqu’on considère que les prix sont en hausse et que les ventes sont comparées à celle de 2007, l’année qui a battu tous les records de ventes», a indiqué le chef de la direction de la Chambre, Michel Beauséjour. Selon la Chambre, le marché montréalais n’est toutefois «pas immunisée contre les incertitudes économiques auxquelles les consommateurs font face». Toutefois, comme elle le souligne, Montréalais subit moins de secousses que les autres grands marchés canadiens. Alors que les ventes de maisons unifamiliales ont diminué jusqu’à 37% dans des marchés comme Toronto, Calgary et Vancouver, la baisse n’a été que de 9% dans la Métropole québécoise. Selon la Chambre, les taux d'intérêt, la faible création d'emplois et la chute de la confiance des consommateurs font mal au marché immobilier.
  23. J'aime beaucoup ce que Garnotte fait, je vais "poster" celles qui me font sourire. Lisa Raitt, ministre des Ressources naturelles Le Devoir Michel Garneau Édition du mercredi 10 juin 2009 http://www.ledevoir.com/2009/06/10/254223.html
  24. Les marchés asiatiques trébuchent, mardi, dans la foulée d'une nouvelle dégringolade des principaux indices new-yorkais. Les marchés européens ouvrent également en baisse marquée. Pour en lire plus...
  25. On entend toujours parler des inconvénients du travail de nuit. Et pourtant, plus de gens qu'on pense aiment bien bosser à l'heure où les autres font de beaux rêves. Pour en lire plus...