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  1. Weston a expliqué avoir dû faire face à la hausse des prix de la farine et de l'essence, ajoutant que la restructuration de Loblaw accusait du retard. Pour en lire plus...
  2. Vidéotron va recruter 200 nouveaux employés 15 octobre 2007 - 14h20 LaPresseAffaires.com Grossir caractèreImprimerEnvoyer Le câblodistributeur Vidéotron, filiale de Quebecor, lance une campagne de recrutement visant à combler 200 postes d’ici à la fin de l’année. Les embauches concernent les métiers du service à la clientèle pour des postes de conseiller et de gestionnaire, ainsi que des vendeurs. Des ingénieurs en télécommunications et des analystes de réseau sont également recherchés. Enfin, des emplois sont à pourvoir dans le domaine de l’installation technique, de l’informatique et de la gestion de projets. Les recrutements répondent à la croissance du nombre d’abonnés à ses services de câblodistribution et à l’ajout de nouveaux produits, explique l’entreprise. Vidéotron dit avoir déjà recruté près de 600 personnes depuis le début de l’année. «Avec cette campagne qui s’amorce, Vidéotron souhaite combler une série de postes nouvellement créés. La croissance que nous vivons présentement est digne des plus belles histoires à succès en affaires. C’est pourquoi nous invitons les personnes compétentes provenant de diverses sphères d’activités à entrer en contact avec nous pour, ultimement, faire partie de notre équipe et ainsi, contribuer à ce succès», explique le v-p Ressources humaines de Vidéotron, Normand Vachon.
  3. Le mercredi 06 juin 2007 Maison de la culture et de la bibliothèque de Côte-des-Neiges. Par l’intérieur, on accède à la terrasse du deuxième étage. Outre la vue sur le mont Royal qui s’étend aux pieds du visiteur, celui-ci aura la surprise de découvrir des plants de géranium, de la lavande ou des iris.Il se trouve en effet sur le premier toit vert accessible au grand public à Montréal, qui a été inauguré hier, Journée mondiale de l’environnement, en présence du maire Gérald Tremblay et du maire de l’arrondissement de Côte-des-Neiges–Notre-Dame- de-Grâce (CDN-NDG), Michael Applebaum. « La rénovation du toit, nécessaire, s’est transformée en une remarquable occasion », explique le maire d’arrondissement. En effet, tout est parti de ce besoin, et d’une discussion entre Monique Côté, chargée de projet, et Jean Landry, architecte-paysagiste de l’arrondissement de CDN-NDG. L’idée d’un toit vert a germé. Christine Brault et Thérèse Chabot, deux artistes à la main verte, accompagnées du maire Gérald Tremblay inaugurent le premier toit vert accessible au grand public à Montréal, à la maison de la culture et de la bibliothèque de Côte-des-Neiges. Les travaux ont commencé à l’été 2006 et les derniers ajustements ont été terminés il y a quelques jours. « Ici, c’est plus qu’un toit vert, explique Jean Landry. C’est un toit-jardin. » Un espace de végétation clos, bordé d’une terrasse aménagée accessible à tous. Pour en arriver à un tel résultat, des études ont été faites pour savoir si la structure du toit pouvait supporter une telle charge. Au final, ce sont 250 m2 de verdure entièrement consacrés à ce projet de développement durable. Car un toit végétal peut faire beaucoup pour l’environnement : purification de l’air, réduction des effets de smog, régulation de la température ou récupération de l’eau de pluie. La réfection du toit de la maison de la culture et sa transformation en espace public ont nécessité des investissements de l’arrondissement de 680 000 $. Un coût supplémentaire d’environ 100 000 $ par rapport à une rénovation classique. Des fonds supplémentaires d’un total de 55 000 $ ont été apportés par la Ville et la Société de verdissement de Montréal métropolitain. De nombreux expositions, animations ou documentaires seront présentés à la population dans une visée didactique.
  4. La passerelle se concrétise au-dessus du canal de l’aqueduc Deux grues géantes ont envahi ce weekend les trois voies du boulevard De La Vérendrye, pour la construction de la passerelle permettant de relier la piste cyclable de la rue Lapierre à celle longeant le boulevard Champlain. Cette passerelle constitue un des projets prévus par la Ville de Montréal pour accroître l’étendue du réseau cyclable sur l’île. De nombreux piétons et cyclistes ont hâte de pratiquer leurs sports favoris en franchissant le cours d’eau par la passerelle, au lieu d’un pont avec une circulation très dense de véhicules. Actuellement, cyclistes et piétons ne peuvent traverser le canal de l’aqueduc autrement que par le pont Knox, qui divise l’arrondissement et qui est situé plus loin à l’ouest de la rue Lapierre. «Ce sera bénéfique pour nos étudiants qui viennent de l’autre côté du canal et qui doivent faire un grand détour pour accéder au cégep. Des employés voient d’un bon œil la passerelle pour se rendre aux courts de tennis et notre club de marche veut l’utiliser», explique Claude Roy, directeur du cégep André-Laurendeau. Ces travaux sont réalisés par la firme Les Entreprises Michaudville, pour un montant totalisant 2 893 262$. Il y a installation de quatre lampadaires sur la structure et d’un autre à l’approche sud de la passerelle. «Il n’y aura pas de pilier au milieu. C’est un pont préfabriqué et la dalle se dépose sur les assises, de part et d’autre de l’aqueduc», explique la mairesse Manon Barbe. Détours et maintien de circulation Après une pause hivernale, la Ville de Montréal a repris les travaux amorcés l’an dernier afin de relier le Village des rapides au Cégep André-Laurendeau, à l’Aquadôme et au Théâtre Desjardins. Jusqu’à l’été 2016, il y a mise en place d’une structure d’acier et aménagement d’une piste cyclable dans le parc longeant le boulevard Champlain. Malgré le froid et les forts vents du weekend dernier, plusieurs travailleurs s’affairaient à l’assemblage d’immenses poutres, à la hauteur de la 1ère Avenue. L’entrepreneur doit procéder à différentes entraves à la circulation, selon l’évolution du chantier. Certaines nécessitent des travaux de fin de semaine et durant la nuit. «Des mesures sont prises pour en atténuer les inconvénients auprès des résidents riverains», explique Philippe Sabourin, relationniste de la Ville de Montréal. Parmi ces entraves, il y a fermeture de la voie de droite sur le boulevard De La Vérendrye en direction est et fermeture complète du boulevard Champlain, entre la 1ère et la 2 eAvenue, pour environ un mois. Un chemin de détour est aménagé sur la rue Broadway. La piste cyclable est légèrement déviée sur le côté sud du boulevard Champlain. Les riverains ont accès à leur propriété en tout temps. http://journalmetro.com/local/lasalle/actualites/942618/la-passerelle-se-concretise-au-dessus-du-canal-de-laqueduc/
  5. 24/03/2007 Plusieurs des 2000 résidents du secteur montréalais Glenmount, dans Côte-des-Neiges, demandent l'annexion à Ville Mont-Royal, mais ce n'est pas là une mince affaire. «On veut appartenir à Ville Mont-Royal parce qu'on y vit en permanence et la voie ferrée qui longe la rue Jean-Talon nous coupe géographiquement de toutes activités dans Côte-des-Neiges», explique Francine Brodeur, porte-parole des propriétaires. Le quartier est au trois-quarts encerclé par Ville Mont-Royal et la rue Jean-Talon et une voie ferrée le découpe de Côte-des-Neiges, au sud. «Bibliothèques, sports, loisirs, églises, écoles, commerces, restaurants, épiceries! Notre enclave, dit-elle, nous conduit logiquement à Ville Mont-Royal pour toutes ces activités. «D'ailleurs, la Ville de Montréal accepte de verser 80 000$ à sa voisine pour nous permettre d'utiliser les services publics de Mont-Royal.» Elle paraît tellement logique cette «annexion» que le Comité de transition avait attaché le quartier Glenmount à l'arrondissement Mont-Royal, lors de la grande fusion de 2002. Mais Ville Mont-Royal a été reconstituée lors de la bataille des défusions et la Ville de Montréal a repris possession de «son ancien quartier» qui représente tout de même une valeur foncière de 137 M$. Échanges «Notre association veut au moins obtenir une vraie consultation pour connaître l'opinion générale. Nous préparons une pétition, porte-à-porte, en vue de faire bouger les choses auprès du gouvernement qui sera élu lundi», confirme Francine Brodeur. Le maire de l'arrondissement montréalais, Michael Applebaum, croit que la démarche n'est pas nécessaire et que les citoyens de Glenmount peuvent aussi profiter de tous les services de l'arrondissement. «Montréal assume tous les services de première ligne comme le déneigement et la cueillette des déchets et nous leur assurons une très bonne qualité de vie», soutient le maire. Il croit par ailleurs qu'une annexion à Mont-Royal coûterait «très cher» aux propriétaires qui auraient à rembourser immédiatement leur part de la dette publique étalée sur 20 ans. On a déjà songé à tenir un référendum La mairesse de Mont-Royal, Vera Danyluk, a songé au référendum pour annexer le secteur Glenmount, mais cette «solution» ne tient pas du miracle. Non seulement n'y a-t-il aucune assurance que le «oui» serait majoritaire, dans un tel référednum, «mais encore faudrait-il que Ville Mont-Royal se plie à la loi qui l'obligerait aussi à consulter la population concernée de Côte-des-Neiges pour savoir ce qu'elle en pense», explique la mairesse. Et l'aventure ne se terminerait pas avec un deuxième résultat positif. «Le ministre des Affaires municipales aurait, ultimement, le pouvoir d'acccepter ou de refuser l'annexion si tout le monde y était favorable», dit-elle. «Je me suis informé à savoir si la ministre verrait ça d'un bon oeil et j'ai obtenu comme réponse qu'elle préférerait régler les problèmes de l'agglomération avant d'avoir à trancher dans un éventuel dossier d'annexion de Glenmount.
  6. Le bateau qui a reçu la fameuse canne au pommeau d'or est un pétrolier. Ces bateaux sont d'ailleurs plus nombreux dans la voie maritime à hauteur de Montréal, ce qui explique la bonne performance du port en 2011. http://www.radio-canada.ca/emissions/telejournal_18h/2011-2012/Reportage.asp?idDoc=193791
  7. Faixfax, qui ne détenait pas d'actions de cette compagnie avant la signature de cette entente, a expliqué mercredi que la transaction est réalisée à des fins d'investissement seulement. Pour en lire plus...
  8. C'est ce que croient des groupes représentant des producteurs d'essence et des détaillants qui ont été entendus devant un comité de la Chambre des communes chargé d'examiner la hausse des prix. Pour en lire plus...
  9. Excellent video provenant de l'émission Dumont à V qui explique en partie pourquoi la CSST coute de plus en plus cher, même si les accidents diminuent! http://vtele.ca/videos/dumont/npd-le-nouveau-beau-risque-csst-accidents-a-la-baisse-mais-couts-a-la-hausse_30259_30260.php
  10. Six HLM crouleront sous les pics Diane Lapointe 22 octobre 2009 Mise à jour à 13:46:53 VIEUX-LONGUEUIL. Ce n’est qu’une question de jours avant que six habitations à loyer modique (hlm) situés dans l’arr. du Vieux-Longueuil croulent sous le pic des démolisseurs. Les édifices seront complètement rasés et reconstruits à neuf, un projet de 24 M$. L’Office municipal d’habitation de Longueuil (OMHL) planche sur ce projet depuis 2006. «Ces édifices construits au début des années 1970 sont vétustes et nécessitent d’importants travaux de rénovation, explique le directeur général de l’OMHL, Sylvain Boily. Dans ces circonstances, il est souhaitable de les démolir et de les remplacer par trois nouveaux bâtiments multifamiliaux correspondant davantage aux besoins et aux normes actuels.» Essentiellement, le projet consiste à démolir les six hlm situés aux 12, 24 et 48, rue Labonté, au 35, boul. Quinn, et aux 570 et 580, rue Bord-de-l’Eau. Ces édifices comportent de gros problèmes de structure et ce, depuis leur construction. «Ils seront remplacés par trois nouveaux immeubles de six étages d’architecture moderne et certifiés LEED. Ils s’intégreront bien à l’environnement du Vieux-Longueuil et briseront l’image de ghettoïsation. Les nouveaux hlm offriront le même nombre d’unités d’habitation, soit 180, mais la superficie de chacune de celle-ci sera en moyenne de 30% plus grande, de sorte que l’ensemble du projet locatif procurera un meilleur cadre de vie aux locataires», explique Sylvain Boily. Pas sur le trottoirPlus aucun locataire n’habite ces six édifices depuis juillet dernier. Ils ont tous été relocalisés, soit dans des logements locatifs privés ou dans d’autres hlm du territoire. Les travaux de démolition devraient débuter d’ici quelques semaines et l’ensemble du complexe devrait être complété au plus tard, d’ici à mai 2011. Le projet est financé à 90% par les gouvernements du Canada et du Québec et à 10% par la Communauté métropolitaine de Montréal (CMM). VIEUX-LONGUEUIL. Ce n’est qu’une question de jours avant que six habitations à loyer modique (hlm) situés dans l’arr. du Vieux-Longueuil croulent sous le pic des démolisseurs. Les édifices seront complètement rasés et reconstruits à neuf, un projet de 24 M$. L’Office municipal d’habitation de Longueuil (OMHL) planche sur ce projet depuis 2006. «Ces édifices construits au début des années 1970 sont vétustes et nécessitent d’importants travaux de rénovation, explique le directeur général de l’OMHL, Sylvain Boily. Dans ces circonstances, il est souhaitable de les démolir et de les remplacer par trois nouveaux bâtiments multifamiliaux correspondant davantage aux besoins et aux normes actuels.» Essentiellement, le projet consiste à démolir les six hlm situés aux 12, 24 et 48, rue Labonté, au 35, boul. Quinn, et aux 570 et 580, rue Bord-de-l’Eau. Ces édifices comportent de gros problèmes de structure et ce, depuis leur construction. «Ils seront remplacés par trois nouveaux immeubles de six étages d’architecture moderne et certifiés LEED. Ils s’intégreront bien à l’environnement du Vieux-Longueuil et briseront l’image de ghettoïsation. Les nouveaux hlm offriront le même nombre d’unités d’habitation, soit 180, mais la superficie de chacune de celle-ci sera en moyenne de 30% plus grande, de sorte que l’ensemble du projet locatif procurera un meilleur cadre de vie aux locataires», explique Sylvain Boily. Pas sur le trottoir Plus aucun locataire n’habite ces six édifices depuis juillet dernier. Ils ont tous été relocalisés, soit dans des logements locatifs privés ou dans d’autres hlm du territoire. Les travaux de démolition devraient débuter d’ici quelques semaines et l’ensemble du complexe devrait être complété au plus tard, d’ici à mai 2011. Le projet est financé à 90% par les gouvernements du Canada et du Québec et à 10% par la Communauté métropolitaine de Montréal (CMM).
  11. La Bourse ou la langue! Publié le 04 avril 2009 à 07h59 | Mis à jour à 08h03 Stéphane Paquet La Presse La francisation des entreprises fait du surplace depuis 10 ans, selon la FTQ, qui a 600 comités qui veillent au grain dans les entreprises. Après les grands pas des années 70, Molière piétine. Coup d'oeil sur le monde des marchés boursiers où les entrepreneurs doivent faire le choix: la Bourse ou la langue! C'est un exercice que les initiés connaissent par coeur: aux trois mois, quand vient la période des résultats financiers, les dirigeants d'entreprise présentent leur bilan à des analystes payés pour tenter de comprendre où s'en va l'entreprise. Les dirigeants ont beau s'appeler Charest, Brisebois ou Lemaire et les analystes qui suivent leurs activités Hardy, Laprade ou Bourgeois, l'appel se passe en anglais... pour les autres analystes, plus nombreux, qui eux s'appellent Atkinson, Stewart ou Young. «Dans mon souvenir, on a eu une seule question d'un investisseur en français», explique Jacques Carrière, vice-président aux relations avec les investisseurs de l'Industrielle Alliance. L'assureur de Québec tient des conférences téléphoniques depuis neuf ans, depuis la démutualisation qui a fait changer son statut de coopérative à entreprise cotée en Bourse. «C'était un investisseur institutionnel de Montréal, un anglophone en plus, et il l'avait posée en français», se rappelle encore M. Carrière. Pour que tout le monde comprenne, les dirigeants de l'assureur ont traduit la question et donné une réponse dans les deux langues. «La Bourse, c'est en anglais, même si on ne veut pas», constate lui aussi Ronald Brisebois, l'homme derrière le succès de Cognicase, aujourd'hui à la barre d'Isacsoft, une autre entreprise du secteur informatique, qu'il a lancée en Bourse avant de fermer son capital. «La preuve est faite: Toronto a acheté (la Bourse de) Montréal», lance-t-il, mordant. La raison de cette préséance de l'anglais est simple: les entreprises qui vont sur les marchés boursiers le font pour avoir accès à de l'argent. Or, ce capital peut venir de Montréal, mais plus souvent, il arrive de Toronto, Boston, New York ou San Francisco. «Quand on est public, on peut s'attendre à avoir des investisseurs d'un peu partout à travers le monde. On n'a pas tellement le choix de s'y adapter», explique Jacques Bédard, chef des finances d'ART Recherches et Technologies avancées, qui a aussi vécu l'expérience de la Bourse chez Softimage. «Ça me chicotte énormément parce que je ne suis pas très à l'aise en anglais», confie pour sa part Alain Lemaire, le grand patron de Cascades, devant son vice-président aux communications qui soutient que le niveau d'anglais de M. Lemaire n'est pas si mal. «Je ne peux pas tout dire ce que je veux, tranche le principal intéressé. Je ne peux pas être moi-même autant.» Cette situation peut avoir un impact sur la langue de travail, surtout pour ceux qui gravitent autour des états financiers. «On travaille en anglais et on traduit en français, souligne M. Bédard, d'ART. Parce que nous, on est dans un secteur de pointe, de la technologie. La littérature, les papiers, beaucoup, beaucoup de choses se retrouvent en anglais. Donc, on est toujours partis de l'anglais.» Chez Cascades, on a beau se plier aux téléconférences en anglais, les réunions du conseil d'administration, on tient à ce qu'elles se déroulent en français. Les anglophones qui siègent au conseil doivent parler français. «Ça, on y tient», dit encore M. Lemaire, ajoutant qu'il a peut-être dû écarter un candidat désiré en 20 ans pour cause de non-bilinguisme. Des cours d'anglais Pour des dirigeants d'entreprises, l'ouverture de leur capital à des fonds anglophones les a obligés à suivre des cours d'anglais, comme l'a fait Ronald Brisebois, avant de trouver une solution plus... personnelle. «J'ai marié une Américaine!» dit l'homme d'affaires originaire de L'Annonciation, près de Mont-Laurier, là où «la télévision en anglais ne se rendait pas». Même s'il avoue avoir trouvé «assez difficile au début» de faire ses présentations aux investisseurs et analystes en anglais, il ne pense pas avoir été désavantagé par son accent. «Quand c'est excitant, les analystes sont excités... Ils comprennent le langage de l'argent. Si tu fais des profits, même s'ils ne te comprennent pas, ils vont comprendre.» Alain Lemaire ne se souvient pas non plus avoir été pénalisé en raison de son accent. Mais il ajoute: «Pour vendre l'entreprise, si tu n'es pas aussi convaincant que dans ta langue maternelle, c'est sûr que ça pourrait te nuire.» Aux barricades? Dans ses tournées d'investisseurs et d'analystes, Jacques Carrière, de l'Industrielle Alliance, n'est pas certain que son patron, Yvon Charest, ait toujours saisi toutes les subtilités des questions posées. «Des fois, dit-il, je sens qu'Yvon n'a pas compris la question. Ça aurait pu être en français aussi... Alors là, je fais répéter l'investisseur: Est-ce que c'était ça ta question? Évidemment, dans une conférence téléphonique (avec les analystes), je n'irai pas interrompre Yvon pour lui dire que je pense qu'il n'a pas compris la question.» C'est aussi la technique employée par Alain Lemaire. «Il ne faut pas être gêné de redemander.» Cette semaine, le secrétaire général de la FTQ, René Roy, est monté aux barricades devant le surplace que fait le français dans les milieux de travail depuis 10 ans. Et le secteur financier, M. Roy? Il avoue ne pas entendre de hauts cris nulle part, mais prend le soin d'ajouter: «Si on ne se défend pas, on ne fait que reculer.» ________________________________________________________________________________________________________ Des porte-parole unilingues anglophones Publié le 04 avril 2009 à 11h10 | Mis à jour à 11h13 La Presse Montréal, le 5 mars dernier. Le grand patron de la Bourse de Montréal, Luc Bertrand, prend la communauté financière de court en annonçant qu'il quitte son poste. Les journalistes qui couvrent la nouvelle sont invités à joindre les relations médias de la Bourse de Montréal. Au bout du fil: Carolyn Quick, directrice des communications «corporatives» (de l'entreprise) du Groupe TMX - l'entité qui regroupe la Bourse de Montréal et celle de Toronto depuis leur fusion. Le hic: Mme Quick ne parle pas un mot de français. Aujourd'hui encore, les journalistes qui appellent à Montréal pour obtenir des informations sur la Bourse de Montréal sont redirigés vers la capitale financière du pays. «Il n'y a plus personne à Montréal maintenant. Il faut appeler Carolyn Quick à Toronto», s'est fait répondre La Presse Affaires la semaine dernière. La situation n'est pas unique. Une poignée d'entreprises québécoises choisissent en effet de confier leurs relations avec les médias à des unilingues anglophones. Chez Bombardier Transport, une entreprise bien ancrée dans la société québécoise, c'est le nom de David Slack qui figure au bas des communiqués de presse. L'homme ne travaille pas de Toronto, mais bien de Saint-Bruno, sur la Rive-Sud de Montréal. Pourtant, il répond seulement en anglais. Situation semblable chez Mega Brands, où Harold Chizick, vice-président, médias et communications corporatives, avoue parler «un français comme ci, comme ça» avant de diriger la conversation vers l'anglais. Est-il normal qu'une entreprise dont le siège social est au Québec se dote d'un porte-parole unilingue anglophone? «La question est intéressante», admet - en anglais - David Slack, qui précise qu'il est responsable des communications de Bombardier Transport non pas pour le Québec seulement, mais pour l'ensemble de l'Amérique du Nord. «Bombardier est une entreprise internationale qui possède des exploitations dans plusieurs pays, explique M. Slack. Au Québec, si un journaliste veut me parler et qu'il est à l'aise en anglais, c'est merveilleux. S'il préfère fonctionner en français, nous avons quelqu'un qui peut s'occuper de ça.» Talal Zouaoui, conseiller en communications, travaille en effet à Saint-Bruno lui aussi. Et parle parfaitement français. Son nom n'apparaît pas sur les communiqués de presse, mais M. Slack lui dirige les appels des journalistes qui insisteraient pour obtenir leurs renseignements en français. «Tout ce qu'on fait en matière de communiqués de presse, de site web, de matériel d'information, est traduit en plusieurs langues, dont le français. C'est le genre d'approche qu'adoptent les sociétés internationales», dit M. Slack. Explications semblables chez Mega Brands, où Carine Sroujian, francophone, épaule M. Chizick. «Elle est mon bras droit», explique M. Chizick, qui refuse d'admettre qu'il pourrait être plus facile d'obtenir des renseignements directement du vice-président que de sa directrice des communications aux entreprises. «Toutes les informations que je peux transmettre, elle peut les transmettre «, dit M. Chizick. «Nous sommes fiers d'être établis au Québec et nous tenons à ce que les journalistes puissent se faire répondre en français», ajoute-t-il. Une situation temporaire Au Groupe TMX, on explique que des membres francophones de la haute direction comme Luc Bertrand (encore président et chef de la direction de la Bourse de Montréal jusqu'au 30 juin), Alain Miquelon (premier vice-président, Bourse de Montréal) ou Richard Nadeau (premier vice-président, Bourse de Toronto) sont autorisés à parler aux médias. Mais personne ne répond en français au service des relations avec les médias, souvent beaucoup plus facile à joindre que les membres de la direction. «Pour le premier contact, il faut m'appeler moi, admet Mme Quick. Si vous avez besoin d'informations particulières, je peux trouver un collègue qui parle français et qui peut répondre à vos questions.» Mme Quick explique qu'il s'agit d'une situation temporaire depuis le départ de Jean-Charles Robillard, ancien directeur des relations de presse de la Bourse de Montréal, en février. Le Groupe TMX cherche actuellement un nouveau président aux affaires de l'entreprise. Il n'a pas toutefois pas été possible de savoir si le fait de parler français fera partie des critères d'embauche. En fait, dans les relations avec les médias comme avec les investisseurs, le pragmatisme semble dicter les décisions linguistiques. Chez Mega Brands, Harold Chizick estime que 90% des appels de journalistes proviennent de médias étrangers et que, parmi les appels du Canada, 80% proviennent de l'extérieur du Québec. Toon Boom, entreprise montréalaise qui ne traduit qu'environ 20% de ses communiqués de presse en français, tient le même discours. «Ça dépend des nouvelles. Comme certaines nouvelles ne concernent que le marché américain, on ne les fait qu'en anglais», explique - en français! - Karina Bessoudo, porte-parole de l'entreprise.
  12. Avez-vous vu aimé un documentaire récemment? J'ai regardé en fin de semaine Galapagos en HDDVD, je dois dire que c'est hallucinant. Pas seulement comment c'est raconté et expliqué, les images et la musique sont incroyables!! Je recommende fortement!!
  13. Leigh Sogoloff, qui passe ses soirées à faire des danses-contact au Rick's Cabaret Vegas, dans Procyon Street, à Las Vegas, explique que ses revenus ont fondu de moitié en un an. Pour en lire plus...
  14. Cette augmentation est surtout attribuable à la croissance de 396 M$ des exportations nettes d'électricité d'Hydro-Québec Production, a expliqué la société d'État. Pour en lire plus...
  15. La pétrolière reporte d'au moins un an son projet d'exploration du bassin Orphan, au large de Terre-Neuve. Elle explique sa décision par des coûts plus élevés que prévu. Pour en lire plus...
  16. Montréal métropole culturelle : le privé monte à bord Mario Cloutier La Presse La grande roue de la culture a commencé à tourner à Montréal, provoquant peu à peu l'adhésion des gens d'affaires. Trois cadres de grandes compagnies participeront dorénavant à la mise en oeuvre du plan d'action découlant du Rendez-vous 2007: Montréal, métropole culturelle. Il s'agit de Diane Giard, première vice-présidente au Québec de la Banque Scotia, de Jacques Parisien, président d'Astral-Media Radio, et de Javier San Juan, PDG de L'Oréal Canada. «Je suis énormément impressionné par cette rencontre où tous les acteurs de la société civile sont présents, a expliqué M. San Juan en marge de la deuxième rencontre de suivi du Rendez-Vous 2007. On y trouve aussi les trois ordres de gouvernement et on m'a expliqué que ce n'était pas toujours facile. Tout le monde travaille au service d'une idée qui a une chance de succès et de faire l'histoire.» Il compte contribuer en partageant son expérience internationale en «branding» et en gestion, et, «à un moment donné», a-t-il dit, d'un point de vue financier. L'exemple torontois La présidente de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain, Isabelle Hudon, croit que l'avantage culturel torontois, pour le moment, vient du fait que c'est la société civile qui a pris le projet culturel en main. «Les banques, par exemple, veulent agrandir leur clientèle, et donnent à la culture à Toronto pour cette raison. Mais Diane Giard m'a expliqué qu'elle n'aurait plus aucune difficulté aujourd'hui à aller à Toronto expliquer pourquoi l'avenue à soutenir à Montréal, c'est la culture», confie Mme Hudon. La ministre de la Culture, Christine St-Pierre, est aussi d'avis que le message a commencé à percer le mur d'incompréhension entre les arts et le privé au Québec. «Maintenant, les gens d'affaires sentent qu'il y a un intérêt à s'associer à Montréal, métropole culturelle internationale. Avec eux, on pourra faire le rattrapage qu'on doit faire, parce qu'on est en retard au Québec. On n'a pas de temps à perdre», estime-t-elle. Le président de Culture Montréal et du comité de suivi de Rendez-Vous 2007, Simon Brault, ajoute que les projets avancent grâce à la mobilisation de tous, dont les machines gouvernementales, tant à Québec et à Ottawa. «Six mois après le Rendez-vous, il y a eu des avancées significatives sur tous les morceaux du plan d'action. On a constaté à quel point les projets avancent. La métropole culturelle est de moins en moins un slogan et de plus en plus une vision partagée», pense-t-il. En l'absence de la ministre du Patrimoine canadien, le ministre fédéral des Travaux publics Michael Fortier s'est dit persuadé que le projet est «sur une belle lancée». «On sent la pression de livrer. On a promis de le faire parce que Montréal continue d'être une ville très importante, non seulement au Canada, mais en Amérique du Nord, un incontournable pour la culture.» http://www.cyberpresse.ca/article/20080526/CPARTS/805260774/5360/CPARTS
  17. Publié le 02 juillet 2014 à 07h28 | Mis à jour le 02 juillet 2014 à 07h28 Turcot: «Je perds 16 ans de ma vie», déplore un locataire expulsé http://www.lapresse.ca/actualites/montreal/201407/02/01-4780349-turcot-je-perds-16-ans-de-ma-vie-deplore-un-locataire-expulse.php Hugo Pilon-Larose La Presse Les résidants du 780, rue Saint-Rémi, dans le quartier Saint-Henri de l'arrondissement Le Sud-Ouest, à Montréal, ont fait leurs derniers adieux à leurs appartements, hier. Après des années de batailles et de négociations, le grand chantier du nouvel échangeur Turcot aura finalement eu raison d'eux. Depuis bientôt sept ans, les locataires de ces lofts tentaient de sauver l'immeuble qui, selon les plans du ministère des Transports du Québec (MTQ), doit être démoli pour céder la place à l'échangeur, ramené au niveau du sol. En vain. Depuis l'immense stationnement déserté, hier après-midi, l'imposant édifice revêtu de briques rouges semblait déjà vide. Seul entre les cônes orange et les bretelles de l'autoroute 720. Abandonné par la centaine de locataires qui se sont pourtant battus pour sa survie. Au deuxième étage, auquel on accède par une cage d'escalier bétonnée sans couleur ni décoration, la lumière du jour s'infiltrait dans le corridor par la porte ouverte d'un logement. La pièce était vide, sans aucune trace de la vie qui devait y régner jusqu'à tout récemment. Puis, apercevant La Presse, Andrew Kolakowski s'est présenté, visiblement ému de quitter l'endroit. «On avait tout pour nous ici. L'accès à l'autoroute était facile, nous avions accès à un grand jardin et, surtout, le loyer était abordable. Pour près de 500$, tout compris, on pouvait vivre en paix», a-t-il dit d'une voix trahissant son découragement et sa colère. En ce 1er juillet, festival des déménagements dans la métropole, l'homme d'origine polonaise a quitté ses quartiers contre son gré. Son nouvel appartement, qui est situé tout près d'une station de métro, se console-t-il, lui coûtera 900$ par mois. Une hausse soudaine du coût de la vie avec laquelle il doit composer. Un peu plus loin dans le long corridor sans fenêtres de l'immeuble construit en 1922 (il abritait à l'époque les quartiers généraux de l'Imperial Tobacco Company of Canada), une deuxième porte s'est ouverte. La lumière chaude du soleil de juillet frappait de plein fouet les fenêtres hautes de 15 pieds de ce loft entièrement aménagé. Le locataire, qui terminait de réunir ses affaires personnelles, a expliqué l'hostilité implacable qu'il vouait envers le MTQ. «Tout ce que tu vois ici, c'est moi qui l'ai construit. En quittant mon loft, je perds 16 ans de ma vie. J'aimerais bien être dédommagé, mais on ne nous offre presque rien. Le gouvernement a été présent juste pour fuck up our life», a dit Tasso Klavdianos, contenant difficilement sa colère. Promesse de nouveaux lofts Amers, les résidants quittent des lofts dont certains offrent une vue imprenable sur le centre-ville de Montréal. Mais un projet se prépare, a expliqué le plus ancien des locataires de l'immeuble, Michel Charbonneau, rencontré dans son logement au troisième étage. «La bataille a été tellement longue. On nous disait parfois qu'on pouvait garder nos logements, puis le Ministère changeait d'idée. On a finalement reçu la lettre finale d'éviction en avril dernier. Maintenant, on sait qu'un projet se prépare pour qu'on puisse être relogés dans quelques années dans des locaux sur la rue Ottawa. On ose y croire», a expliqué celui qui a longtemps été concierge au 780, rue Saint-Rémi. Le projet en question, piloté par l'entreprise d'économie sociale Bâtir son quartier, vise à offrir aux locataires évincés un loft dans un nouvel aménagement préparé sur le site de l'ancien centre de tri postal à l'angle des rues Guy et Ottawa, toujours dans Saint-Henri. «Ça fait huit ans qu'on nous promet d'être relogés, mais ça n'arrive jamais. Il faut aussi considérer le coût d'un déménagement. Ce n'est pas donné», a dit Lorraine Élément, conjointe de M. Charbonneau. Le couple, ensemble depuis 22 ans, a vécu plus de 16 ans dans ce loft qu'il quitte à contrecoeur. Assis autour de la table de cuisine, le seul meuble toujours présent pour occuper le premier étage de leur loft avec mezzanine, les deux amoureux ont profité d'une pause dîner pour se remémorer de bons souvenirs. «Quand tu t'assoyais sur le sofa, là-bas, près des fenêtres, les grandes feuilles de la plante cascadaient au-dessus de ta tête. C'était comme écouter la télévision dans la jungle», s'est rappelé M. Charbonneau, fier des dizaines de plantes, toutes d'une taille supérieure à un mètre, qui transforment son salon en oasis de fraîcheur. «Mes plantes, sais-tu où elles iront, dans quelques minutes?», a-t-il demandé en fin d'entrevue, sans donner plus de détails. La réponse à sa question se trouvait à la sortie de l'immeuble, placée de façon bien évidente, près du stationnement... Dans le conteneur à déchets.
  18. Via Les Affaires : L'incubateur Founder Institute s'établit à Montréal Offert par Les Affaires Publié à 06:00 Édition du 08 Février 2014 PAR JULIEN BRAULT Le Founder Institute accueillera sa première cohorte d'entrepreneurs à Montréal le 29 avril prochain. Fondé dans la Silicon Valley en 2009, l'incubateur est déjà implanté dans quelque 70 villes, mais Montréal représentera sa première incursion au Canada. Son ambition ? Amener des employés à créer des entreprises qui dureront. «Mon but est d'inverser le taux d'échec des start-ups, dont 90 % ferment leurs portes avant d'avoir atteint 24 mois», explique Adeo Ressi, pdg du Founder Institute. L'incubateur affiche des résultats qui semblent probants. Des 1 034 entreprises issues de l'incubateur, 89 % seraient toujours actives. Dans chaque ville où s'implante le Founder Institute, des directeurs locaux s'occupent de mettre en place le programme. À Montréal, c'est Sergio Escobar, organisateur de Startup Weekend à Montréal, et Louis-Philippe Maurice, pdg de Busbud, qui font office de codirecteurs. Contrairement aux incubateurs comme FounderFuel, le Founder Institute n'investit pas dans les entreprises qu'il incube. En fait, il faut débourser 750 $ pour y être admis à Montréal, en plus de céder 3,5 % des parts de toute entreprise créée durant le programme. Ces parts sont ensuite partagées entre le Founder Institute et les mentors. D'une durée de quatre mois, le programme requiert des poulains un investissement en temps d'au moins 15 heures par semaine, mais leur permet de garder leur emploi. «Le but est d'attirer des jeunes professionnels qui ont peut-être une idée, mais qui ne savent pas quel chemin emprunter pour la concrétiser», explique Louis-Philippe Maurice. Conseils d'entrepreneurs à succès L'incubateur, qui accepte les candidats individuellement, favorise ainsi la formation d'équipes, mais surtout, il permet à ses participants de bénéficier des conseils d'entrepreneurs à succès. Hicham Ratnani, cofondateur de Frank & Oak, Ian Jeffrey, directeur général de FounderFuel, Martin-Luc Archambault, pdg de Wajam et Alexandre Taillefer, associé principal de XPND Capital, seront du nombre. «Ce programme permet aux entrepreneurs d'éviter de faire des erreurs ; si on en avait fait partie, on aurait pu aboutir plus vite», soutient Hicham Ratnani, de Frank & Oak. Le Founder Institute n'est pas aussi sélectif qu'un incubateur traditionnel, mais n'y est pas admis qui veut. Le processus d'admission repose en grande partie sur un test de personnalité en ligne, qui permettrait de retenir les candidats ayant ce qu'il faut pour devenir des entrepreneurs à succès. Un second tri est effectué durant le programme. En règle générale, entre 20 et 30 % des participants partent en cours de route. Un devoir non rendu ou une absence peuvent entraîner l'exclusion. «C'est dans le contrat de chaque participant», explique Sergio Escobar, codirecteur du Founder Institute à Montréal. Ceux qui souhaitent faire partie de la première cohorte montréalaise de l'incubateur ont jusqu'à la mi-avril pour poser leur candidature. Entre 20 et 25 participants devraient être retenus.
  19. Ne sachant pas trop dans quel fil de discussion je pouvais relayer cette information, j'ai créé ce fil.... On dirait du Ikéa version gratte-ciels... la vidéo est assez impressionante... les ouvriers sont sur site 24/24. Uniquement en modules d'aciers type H-beam pré montés en usine avec les circuits electriques, d'aération.... Je ne sais pas si je dormirais sur mes deux oreilles dans une tour pareille, surtout si la zone est sysmique! PARI – Le plus haut gratte-ciel du monde construit en 90 jours ? Impossible n'est pas chinois. Quand le building Sky City, haut de 838 mètres culminera dans la ville de Changsa, dans la province du Hunan (sud), il sera le plus haut bâtiment jamais construit par l'homme. Il dépassera alors de 10 mètres le Burj Khalifa situé à Dubaï, et dont la construction avait pris cinq ans. Si la fin de la construction est programmée pour le mois de mars 2013, un détail interpelle : celle-ci n'a pas encore commencé. Mais cela n'inquiète pas le constructeur, Broad Sustainable Building (BSB), comme le raconte The Independent. "L'édification du gratte-ciel va se dérouler comme prévu, à raison de cinq étages par jour", explique le vice-président de BSB. Conçu par des ingénieurs ayant participé à la construction du Burj Khalifa, Sky City sera composé à 95 % de préfabriqués, rendant possible l'assemblage des parties à un rythme effréné. De l'élaboration des éléments de l'ensemble à la pose de la dernière pierre, il est prévu sept mois. Le bâtisseur a précisé que 83 % de l'immeuble, composé de 220 étages, seront destinés à l'habitation. Le reste comportera des bureaux, des écoles et des restaurants. Quelque 104 ascenseurs permettront de circuler. En septembre dernier, le magazine Wired a rencontré M. Zhang Yue, fondateur de BSB. Le journal raconte que BSB s'est déjà illustré en construisant un immeuble de 30 étages en quinze jours. Le film en accéléré de cette construction a déjà été vu plus de 5 millions de fois sur YouTube (voir ci-dessous). Selon Zhang Yue, les constructions de BSB pourraient résoudre beaucoup de problèmes. Plus sûres, plus rapides à construire, moins chères et respectueuses de l'environnement, assure-t-il. Wired explique qu'en fait, BSB est la seule entreprise à appliquer les méthodes de l'architecture low-cost aux gratte-ciel. Wired ajoute à son article un portfolio détaillant la méthode de construction. Chaque élément est en fait prééquipé. Il ne doit plus ensuite qu'être posé et fixé. Ainsi, explique par exemple le magazine, le revêtement choisi pour le sol par le client est déjà installé en amont. "Il faut attirer les yeux. Il faut choquer le monde", aurait l'habitude de dire Zhang Yue. Réponse en mars prochain à Changsa. http://bigbrowser.blog.lemonde.fr/2012/11/22/pari-le-plus-haut-gratte-ciel-du-monde-construit-en-90-jours/
  20. Le PDG de l'assureur a expliqué qu'une présence mondiale aidait les entreprises, même les plus petites, à être plus compétitives dans leur pays d'origine. Pour en lire plus...
  21. Coup d'éclat dans la Grosse Pomme Marie-Joëlle Parent NEW YORK – Les créatures étranges de Tourisme Montréal ont réussi un coup d’éclat dans la Grosse Pomme. La nouvelle campagne marketing pour attirer les touristes américains dans la métropole a retenu l’attention du New York Times. Il est souvent question de Montréal ces derniers temps dans le New York Times. On parle des chefs montréalais qui rayonnent de Manhattan à Brooklyn, de la nouvelle salle de l’OSM, du Cirque du Soleil et de Robert Lepage. Cette fois, on parle des nombreux festivals dans un article publié sur le site web du quotidien, mercredi. Tourisme Montréal et l’agence de création Sid Lee se réjouissent de cette vitrine inespérée pour la métropole. Les États-Unis demeurent le principal marché de Montréal. «On parle d’un million de touristes comparativement à 20 000 touristes qui viennent de Chine, c’est énorme, et ce, malgré la question du passeport à la frontière et le prix de l’essence», a expliqué Emmanuelle Legault, directrice des communications de Tourisme Montréal. «Le «feed-back» est vraiment bon, surtout du côté des médias. C’est comme si le New York Times nous donne en quelque sorte le sceau d’approbation avec ce papier. C’est quand même un des journaux les plus influents au pays», a expliqué Stéphanie Preston de la firme de relations publiques Laura Davidson à New York. La firme a été engagée par Tourisme Montréal pour promouvoir cette campagne de 6 millions $ qui vise les villes de New York, Boston, Chicago et la Californie. «Comme 2010 a été une année excellente pour le tourisme, on a pu réinjecter des fonds dans une campagne sur plusieurs plateformes», a expliqué Mme Legault. «On a choisi une approche beaucoup plus «Edgy» cette année», a précisé Stéphane Alozi, Vice-Président contenu chez SidLee avec qui Tourisme Montréal travaille depuis cinq ans. Sid Lee vient d’ailleurs d’ouvrir une cinquième branche à Austin au Texas. Ils ont choisi de créer des figurines hybrides pour véhiculer les différents événements qui se dérouleront à Montréal. «On les surnomme les «crocotames», chacun représente un thème concret, comme le jazz, la mode, l’humour, etc.» Des cartons grandeur nature de ces créatures se sont promenés un peu partout à Manhattan et Brooklyn il y deux semaines pour montrer les couleurs de Montréal. La campagne intitulée Montreal : a new breed of culture. Where 106 eclectic festivals coexist met l’accent sur les 106 festivals qu’offre Montréal, comme le Jazz, les FrancoFolies, Juste pour Rire, mais aussi des événements temporaires comme Totem du Cirque du Soleil ou Indiana Jones et l’Aventure archéologique au Centre des Sciences. Bref, on veut véhiculer le message qu’en termes de tourisme, Montréal est un «animal» culturel d’une espèce rare. Les salles de rédaction de New York ont d’ailleurs reçu des cartons de ces figurines. Les publicités se retrouvent dans le New York Post, le New York Times, dans le Chicago Tribune, dans le Condenast Traveler, le New Yorker, GQ, le magazine Bon Appétit et sur des sites web comme Blackbook.mag, nymag.com et les réseaux sociaux. «À New York, être vu ce n’est pas simple, a expliqué Stéphane Alozi. Le but était de faire comprendre qu’à Montréal on peut s’amuser, que c’est convivial, que c’est une ville qui attire les courants créatifs, un peu comme à Marseille, où les touristes viennent pour les gens et les festivals.» http://fr.canoe.ca/voyages/decouvrir/destinations/archives/2011/06/20110601-220331.html
  22. La société d'Ottawa a expliqué dans un communiqué que cette mesure devait permettre d'augmenter ses investissements dans les marchés émergents et dans le secteur du commerce électronique. Pour en lire plus...
  23. Le ministre du Budget Eric Woerth a déclaré dimanche que toutes les niches fiscales seraient plafonnées. Invité de «Dimanche soir: politique» sur France Inter et iâtélé, il a expliqué que des plafonds individuels allaient être instaurés, ainsi qu'un plafond global. Pour en lire plus...
  24. Le fabricant de moteurs explique sa décision en affirmant vouloir rester concurrentiel dans le contexte difficile que traverse l'industrie dans ce pays. Pour en lire plus...
  25. Des milliers d'autos dont personne ne veut 24 novembre 2008 - 06h00 La Presse Nicolas Bérubé Les Mercedes et les Toyota neuves brillent à perte de vue dans le port de Long Beach. Ces modèles 2009 viennent d'arriver d'Asie et semblent attendre d'être chargés à bord des camions qui les livreront chez les concessionnaires partout aux États-Unis. Or, rien ne bouge. Personne n'est preneur. «C'est une situation incroyable, explique Art Wong, porte-parole du port. Le port est un endroit où la marchandise est en transit. Ce n'est pas un entrepôt.» Il y a quelques mois, les consommateurs américains n'avaient plus les moyens de faire le plein d'essence. Aujourd'hui, ils n'ont plus les moyens de changer de voiture. Chute des ventes Les ventes de véhicules neufs ont chuté de 15% cette année, un record pour l'industrie. Les derniers mois ont été les pires: la déroute des banques a paralysé le marché du crédit, composante essentielle de la vente de voitures neuves. Dans le port de Long Beach, le deuxième en importance en Amérique du Nord après celui de Los Angeles, cette équation est visible à l'oeil nu. Les milliers de voitures, dont plusieurs sont toujours recouvertes du film protecteur apposé à l'usine, sont alignées au soleil - une vision surréelle. Sur plusieurs voitures, un autocollant indique la date limite à laquelle le film de plastique doit être enlevé. Bien souvent, la date est passée depuis plusieurs mois. Le phénomène a commencé à la fin de l'été. «Toyota nous a appelés. Puis Mercedes, et Nissan, explique M. Wong. Les compagnies voulaient louer de l'espace dans le port pour entreposer les voitures. C'est une demande inhabituelle, mais nous avons essayé de leur rendre service.» 120 hectares Le port a mis 120 hectares (1,2 kilomètre carré) à leur disposition. Depuis, les voitures arrivent chaque semaine et sont méticuleusement garées les unes près des autres. Les terrains doivent servir aux projets d'expansion du port l'an prochain. D'ici là, ils ont été transformés en stationnement à ciel ouvert. «Les constructeurs d'automobiles ont été pris de court par la vitesse de la détérioration de l'économie américaine, dit M. Wong. Je pense qu'ils vont s'ajuster. Ça va prendre quelques mois.» Les vendeurs d'automobiles neuves ont aujourd'hui des stocks pour trois ou quatre mois, comparativement à deux mois en moyenne l'an dernier. Tout semble indiquer que la tendance est appelée à se poursuivre. Vendredi, les économistes de l'Université du Michigan à Detroit ont prédit que les ventes d'automobiles seraient de 13,3 millions cette année, et de 12,2 millions l'an prochain, la pire prédiction depuis 25 ans. Des tonnes de carton Les voitures ne sont pas les seules marchandises entreposées au port de Long Beach. Près des quais d'embarquement, des centaines de tonnes de carton sont empilées. Le carton est normalement envoyé en Chine, où il est recyclé et sert ensuite à emballer des produits électroniques. Le ralentissement de la production a fait chuter la demande de carton de recyclage. D'où l'accumulation de la matière, qui gît depuis des mois sous le soleil de la Californie. «Nous sommes au carrefour de la mondialisation, explique M. Wong. Quand les choses changent, nous sommes souvent les premiers à le constater. Pour le moment, c'est assez impressionnant à voir. Et ce n'est pas très rassurant.»