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  1. http://journalmetro.com/actualites/montreal/814125/premiere-etape-vers-un-bain-dans-le-vieux-port/ 27/07/2015 Mise à jour : 27 juillet 2015 | 7:58 Première étape vers un bain dans le Vieux-Port Par Laurence Houde-Roy Métro Collaboration spéciale Bains portuaires, Islands Brygge, au Danemark Une première étape s’amorcera bientôt en vue de la création du bain portuaire dans le Vieux-Port promis pour 2017 par la Ville : le comité exécutif se penchera mercredi sur l’octroi du contrat pour la réalisation de l’étude de faisabilité. Les fonctionnaires de la Ville de Montréal recommandent au comité exécutif d’accorder un contrat de 74 222$ à l’entreprise Zins Beauchesne et associés pour la réalisation de cette étude portant sur le concept et les aspects techniques, a appris Métro. Les élus devront autoriser cette recommandation au cours de leur réunion hebdomadaire cette semaine. Zins Beauchesne et associés est une entreprise de marketing et de développement qui «offre aux décideurs [privés et publics] l’assistance professionnelle dont ils ont besoin pour prendre des décisions éclairées quant à leurs stratégies et programmes», indique-t-elle sur son site internet. La Ville de Montréal a promis en mars dernier, dans son Plan de l’eau, l’installation d’ici 2017 d’un bain portuaire dans le Vieux-Port, un espace sécurisé dans le fleuve Saint-Laurent où les gens pourraient se baigner. Celui-ci serait construit près de la Tour de l’Horloge juste à temps pour le 375e anniversaire de Montréal. La responsable de l’eau, Chantal Rouleau, avait même affirmé que les Montréalais pourraient se rendre dans le Vieux-Port pour se rafraîchir pendant la saison chaude en «2016 si possible». La Ville n’a pas donné d’estimation des coûts pour ce projet qui a déjà été réalisé dans des villes telles que Copenhague, Berlin et Londres. L’idée d’un bain portuaire a été lancée l’été dernier par Projet Montréal. Le parti politique chiffrait alors le projet à environ 1M$ et estimait qu’il pouvait être réalisé en un an. Sylvain Ouellet, élu de Projet Montréal, a expliqué en mars à Métro que le bain portuaire pourrait consister à mettre en place des quais flottants au centre desquels un filet serait installé pour empêcher les baigneurs d’être emportés vers les profondeurs du fleuve, comme à Copenhague. Sinon, comme ce que la Ville de New York prévoit faire, le bain portuaire pourrait prendre la forme d’une piscine installée sur le fleuve où l’eau serait filtrée.
  2. Nouvelles générales - Politique municipale Écrit par Marilou Séguin Dimanche, 21 novembre 2010 11:21 Mise à jour le Dimanche, 21 novembre 2010 12:46 Vous êtes Montréalais mais ne savez pas pourquoi vous restez dans la métropole ? Rassurez-vous, l’administration municipale a pensé à vous. Montréal injectera près d’un quart de million de dollars dans l’élaboration d’un nouveau site web pour vendre aux Montréalais l’idée... de vivre à Montréal. En plus des frais de 88 000 $ pour la création du site promotionnel habitermontreal.com (accessible sous son ancienne forme actuellement), le projet nécessite des investissements de plusieurs dizaines de milliers de dollars pour l’alimenter en contenu et l’entretenir. Selon un document de la Ville, des ententes de gré à gré avec différents fournisseurs seront conclues pour la production de contenu, jusqu’à concurrence de 75 000 $ en 2010. Il est notamment question de rédaction de textes, de production multimédia et d’animation. De plus, en 2011, la création du site entraînera des dépenses prévues de 75 000 $ pour l’élaboration de nouveaux contenus, la mise à jour du site et son entretien. Celui-ci devrait être lancé officiellement en février. Le site vise à rehausser l’image positive de Montréal comme lieu de résidence afin de contrer l’exode des jeunes familles. Photo d'archives Chantal Poirier Le contrat de conception et de réalisation, octroyé à la firme de communications interactives Revolver 3 à la suite d’un appel d’offres sur invitation, sera payé à même l’enveloppe du budget consacré à la campagne de communication marketing « Habiter Montréal », dont l’enveloppe totale prévue, en 2010, est de 1 182 000 $. On prévoit un budget de 1 500 000 $ pour la base budgétaire récurrente de la Direction de l’habitation, en 2011. La grande séduction Le site, qui vise à rehausser l’image positive de Montréal comme lieu de résidence afin de contrer l’exode des jeunes familles, contiendra différents « contenus éditoriaux » (textes, capsules vidéo, audio, photos) visant à vendre aux Montréalais le style de vie, les quartiers et l’environnement de la métropole, indique un document de la Ville. En 2008-2009, le solde migratoire interrégional de Montréal s’élevait à près de 19 500, selon les données de l’Institut de la statistique du Québec. Selon le sommaire décisionnel, le site accompagnera la clientèle dans son processus d’achat immobilier, favorisera des relations de collaboration entre les acteurs économiques et sociaux impliqués, et créera une communauté d’intérêt autour de la décision d’adoption d’un quartier de Montréal. « Il aura notamment pour but de mettre à contribution les expériences de vie des Montréalais (Web social 2.0) tout en exposant les visiteurs à l’offre résidentielle montréalaise ainsi qu’à tous les autres avantages et bénéfices de vivre à Montréal », peut-on y lire. Le jeu en vaut-il la chandelle ? Pour l’opposition officielle, il s’agit d’une facture beaucoup trop salée. « Nous voyons mal quelles fonctionnalités du site pourraient justifier ce prix de création que nous trouvons élevé. Le budget est énorme », dit Étienne Brunet, porte-parole de Vision Montréal en matière d’habitation. « De plus, ce projet soulève la question de l’expertise interne. Il y a énormément de personnes aux communications de la Ville, n’y aurait-il pas quelqu’un à l’interne qui pourrait s’occuper des mises à jour ou du contenu ? » ajoute-t-il, soutenant que si le programme d’accès à la propriété était bonifié, autant de publicité ne serait probablement pas nécessaire pour convaincre les familles de demeurer dans la métropole. Il faut un site performant Du côté de la Ville, on explique que pour se positionner dans le domaine de l’habitation sur le Web, il faut un site performant et innovateur, régulièrement mis à jour. Un avis de la Direction des systèmes d’information (DSI) souligne que « la plateforme web actuelle de la Ville est incapable de répondre aux besoins techniques exprimés dans l’appel d’offres, ce qui justifie le développement de ce site par une firme externe ». http://www.ruefrontenac.com/nouvelles-generales/politiquemunicipale/30410-web-montreal
  3. La Mafia est profondément incrustée dans le paysage économique de Montréal. Pas moins de 600 commerçants de Saint-Léonard et des autres arrondissements de l’Est de Montréal doivent en effet payer leur «pizzo» à la Mafia montréalaise, selon les révélations du livre d’enquête «Mafia Inc.» des journalistes André Cédilot et André Noël. «Nous tenons de très bonne source policière qu’ils sont quelque 600 commerçants à payer le pizzo. L’information a été transmise par plusieurs informateurs et a été validée en bonne partie au cours de l’enquête antimafia Colisée», dit André Cédilot, qui a été chroniqueur judiciaire à La Presse pendant 35 ans. Le pizzo? Il s’agit d’une «taxe» obligatoire réclamée par les mafieux, en échange d’une «protection» du commerce racketté. Celle-ci a évolué au cours du temps. Aujourd’hui, il n’est plus vraiment question de reverser à la Mafia un pourcentage de ses recettes ou 100 dollars toutes les semaines, mais plutôt de faire profiter de ses contacts aux mafieux. «Ça permet aux mafieux d’aller plus loin dans l’infiltration de l’économie légale, d’avoir sous leur coupe, en bout de ligne, des gens influents, y compris en politique. C’est comme ça qu’on se retrouve avec le scandale actuel du milieu de la construction», dit M. Cédilot. Une pratique ancrée dans les mœurs d’affaires Les commerces visés sont aussi nombreux que variés. Cela va des entreprises de construction - «Une bonne quinzaine d’entre elles ont des liens plus ou moins directs avec le clan Rizzuto, et payant une commission de 5% depuis des années», souligne M. Cédilot – aux boutiques de vêtements, en passant par des nettoyeurs, des salons de coiffure, des magasins d’alimentation, des concessionnaires automobiles, des restaurants, des hôtels, etc. Le paiement du pizzo est tellement ancré dans les mœurs d’affaires que, avec le temps, bien des commerçants ont fini par l’accepter comme une fatalité. En retour, certains d’entre eux estiment qu’ils peuvent demander des services à la Mafia, comme l’élimination d’un concurrent, le règlement d’un conflit avec un fournisseur ou la collecte d’une dette. Les exemples abondent dans «Mafia Inc.» : - Menaces à un entrepreneur en céramique de Québec qui exécute des travaux à Montréal; - Voies de fait et saccage dans un restaurant pour obliger le restaurateur à changer de marque de café; - Menaces à une entreprise spécialisée dans l’usinage de précision, pour le règlement d’une dette; - Demande d’aide à la Mafia de la part d’un promoteur immobilier pour récupérer une voiture volée, et la mallette qui s’y trouvait; - Maquillage de voitures accidentées; etc. Vers une commission d'enquête ? La Mafia parvient de la sorte à s’immiscer dans différents secteurs de l’économie montréalaise. Ses entreprises raflent des contrats publics, «comme l’a montré l’aventure des poublelles OMG», obtiennent des permis et des certificats d’autorisation du ministère de l’Environnement pour décontaminer des sols, ou encore tentent d’exercer un quasi-monopole dans la vente de certains produits, comme la crème glacée italienne. «La Mafia contrôle aussi des sociétés financières», souligne M. Cédilot, sans donner davantage de détails à ce sujet. «Ce livre sur l’influence du clan sicilien au Québec a pour but de réveiller les citoyens et les dirigeants politiques. Nous laissons faire la Mafia, ce qui est extrêmement dangereux. Si les autorités ne réagissent pas avec plus de vigueur, le Québec pourrait se retrouver dans quelques années dans la pénible situation que subit l’Italie, qui a perdu le contrôle de son économie», avance M. Cédilot. «Il me semble qu’une commission d’enquête sur certaines activités mafieuses ne serait pas superflue», poursuit M. Noël, coauteur et journaliste d’enquête à La Presse.
  4. Un nouveau marché public à Montréal Jean-Louis Fortin 11/01/2011 17h46 En plus de pouvoir fréquenter les marchés Atwater et Jean-Talon, les Montréalais seront en mesure d’acheter des aliments frais dans un nouveau marché public qui pourrait voir le jour à proximité des autoroutes 15 et 40, dans l’arrondissement Ahuntsic-Cartierville, a appris 24H. Le projet d’entre 3 et 4 millions $, encore à l’étape des approbations, pourrait obtenir le feu vert dans les prochaines semaines, selon nos informations, d’autant plus que les autorités politiques et administratives de l’arrondissement souhaitent qu’il voie le jour. C’est l’Association des jardiniers maraîchers du Québec (AJMQ) qui a présenté une demande en ce sens à la Ville. Une centaine producteurs membres de l’AJMQ, qui occupent un centre de distribution agroalimentaire pour les commerces et restaurants, situé à côté du Marché Central, pourront ainsi vendre leurs produits directement grand public. Achalandage élevé Sur le site, au moins un des immenses quais de chargement pour camions serait converti en un « grand marché public », explique André Plante, directeur général de l’AJMQ. Un endroit un peu à l’image du marché Jean-Talon, mais de moindre ampleur, illustre-t-il. Selon, lui, la proximité du Marché Central, un grand centre commercial, est susceptible d’attirer un nombre important de visiteurs. « On s’attend à ce que ça soit extrêmement achalandé. On pense que les gens voudront venir acheter des produits frais », prévoit André Plante. Ronald Cyr, directeur de l’arrondissement, précise que les fonctionnaires municipaux accompagnent actuellement l’AJMQ, mais que le permis de construction n’a pas encore été émis. « La construction d’un marché est certainement un point d’intérêt pour les marchands et les citoyens », assure-t-il toutefois. Sur place pour longtemps André Plante attend un feu vert de l’arrondissement « d’ici un mois ». L’AJMQ, décrit-il, devra d’abord transformer l’un des autres quais sur le site en un entrepôt fermé, pour y transférer une partie des activités de distribution. Dans une deuxième phase de construction, 10 000 pieds carrés de superficie à l’intérieur d’un bâtiment adjacent pourraient aussi accueillir des commerces à l’abri des caprices de Dame Nature. Ce projet d’expansion survient moins de six mois après que les maraîchers aient refusé de déménager du site de 800 000 pieds carrés qu’ils occupent actuellement pour le centre de distribution. La firme Bentall, le gestionnaire du Marché Central, leur avait proposé de se relocaliser dans l’Est de la Ville pour pouvoir compléter le développement du centre commercial, mais les maraîchers ont rejeté l’idée à 75%, de peut de perdre leur clientèle. [email protected] http://www.24hmontreal.canoe.ca/24hmontreal/actualites/archives/2011/01/20110111-174642.html
  5. Rencontre internationale Les acteurs de l’aviation se réunissent à Montréal Agence QMI Charles Lecavalier 24/05/2011 21h20 MONTRÉAL – Le premier rassemblement de tous les acteurs de l’aviation civile internationale a commencé mardi à Montréal avec pour objectif de réduire le nombre d’accidents aériens qui sont liés aux enjeux de sécurité sur les pistes. Près des deux tiers des accidents d’avion ont lieu à proximité d’un aéroport et le tiers d’entre eux ont lieu sur les pistes. «Globalement, il y a très peu d’accidents d’avion, à peu près quatre par millions de départs, mais on évalue que le trafic aérien va doubler en 20 ans. Il faut donc se préparer en conséquence», a affirmé Denis Chagnon, porte-parole francophone de l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI). La majorité de ces accidents de pistes sont causés par l’erreur humaine : une mauvaise signalisation, une erreur de pilotage ou une mauvaise communication d’un contrôleur aérien par exemple. «Ça peut paraître simpliste, mais dans une industrie aussi complexe, ce n’est pas simple de travailler ensemble», a ajouté M. Chagnon. L’enjeu de la formation est très important. Puisque l’augmentation du trafic aérien se situera principalement en Asie et au Moyen-Orient, l’OACI devra harmoniser la formation des pilotes et des contrôleurs. «Le système fonctionne partout de la même façon, il faut donc s’assurer que tout le monde a les bonnes pratiques», a souligné ce dernier. Apprendre d’Eyjafjallajökull Alors qu’un autre volcan islandais menace l’aviation civile, l’OACI se dit prête, en 2011, à affronter une nouvelle crise. «On a beaucoup appris de 2010, notamment à propos de la communication entre les pays, qui sont les seuls à pouvoir fermer leur espace aérien», a expliqué M. Chagnon. Le plan de contingence de l’OACI serait maintenant plus précis, notamment au niveau des seuils précis de la densité de poussière volcanique dans l’air qui sont acceptables. La réaction des pays serait donc plus rapide et efficace.
  6. Ce projet est sur le site de Provencher/Roy. Il est daté de 2008, donc j'ignore s'il devrait se trouver dans "projet annulé" ou pas. Si quelqu'un a des infos sur la compagnie et une possible expansion de celle-ci... En attendant, "propositions" est l'endroit le plus approprié! ----------------------------------------------------------------------------------------- Client Phase I : Corporation RJS Zone Phase II : Groupe Axor inc. / Corporation RJS Zone Superficie Phase I : 1 850 m2 Phase II : 19 600 m2 Période de réalisation 2008 / Concept Siège social de l'Autodesk Montréal , Canada Bureaux / Commercial PHASE I Le projet de rénovation et d’agrandissement de l’entrepôt Penn construit vers 1831-1843 au 799, de la Commune à Montréal, est un projet qui répond aux besoins toujours grandissants en espaces de travail de la société Autodesk, dont les installations actuelles se trouvent dans un bâtiment situé sur l’îlot voisin. Le bâtiment de facture industrielle de quatre niveaux hors sol et d’un sous-sol est situé dans la partie extrême ouest du Vieux-Montréal, le long du canal Lachine. Revêtu de pierre grise et ponctué par un nombre restreint de fenêtres, le bâtiment présente une assise massive. Sa structure existante de bois sera conservée pour les qualités intrinsèques, porteuses et esthétiques de ce matériau. Les besoins en espaces étant supérieurs à la superficie de quatre niveaux, l’étude propose l’ajout d’un cinquième niveau, distingué de la partie ancienne par l’emploi du cuivre, l’usage optimisé du sous-sol grâce à l’éclairage en second jour apporté par des ouvertures pratiquées en façade au rez-de-chaussée et une « extrusion » de l’élévation nord orientée vers le paysage le long du canal Lachine et vers les panoramas du Vieux-Montréal. Le cuivre, par contraste avec la pierre grise de l’entrepôt Penn, est utilisé pour signer et harmoniser les deux ajouts projetés. Suivant le désir du client de créer un milieu sain, on prévoit l’ajout d’un toit vert qui permettrait de gérer les eaux pluviales, de diminuer l’effet d’îlot de chaleur ainsi que la charge de refroidissement, d’améliorer le bien-être des occupants tout en favorisant la biodiversité sur le site. PHASE II En deuxième phase d’une réflexion sur l’agrandissement des installations d’Autodesk, une proposition a été étudiée afin d’ériger une tour de classe A sur l’emplacement du stationnement extérieur, situé dans la partie sud du même quadrilatère qui fait face au canal Lachine à l’extrême ouest du Vieux-Montréal. La tour du siège social de 14 niveaux hors sol et deux niveaux de stationnement souterrain offrira presque 20 000 m2 de superficie brute. La moitié des locaux pour bureaux sera occupée par Autodesk, tandis que l’autre sera investie par les bureaux administratifs de prestige d’une importante entreprise montréalaise. L’emplacement étant éloigné des gratte-ciel du centre de Montréal, la grande majorité des bureaux pourront profiter d’une vue spectaculaire à 360o sans obstacles. Le rez-de-chaussée de la tour sera réservé exclusivement aux commerces de soutien. Elle sera reliée au bâtiment existant de la société Autodesk par un atrium généreusement vitré, d’une hauteur de trois niveaux.
  7. Dans le quartier Sainte-Marie, juste à l'ouest du Pont J-C http://www.habitationsgg.com/dp/fr/node/14 22 condominiums René-Lévesque et Falardeau Le RL Condo Bureau des Ventes 2005 René-Lévesque Est Montréal, (Qc)H2K 2M4 Tél.: 514-969-2484 ext. 2 Heures d'ouverture Lundi au Mercredi 12h à 17h Jeudi et Vendredi sur rendez-vous Samedi et Dimanche de 12h à 17h Prix : à partir 208 900$ taxes, terrain et infrastructure inclus à 100% Caractéristiques et Avantages -7 unités sur René-Lévesque -15 unités sur Falardeau-posssibilité de stationnement -Terasse privée sur le toit -plafonds 8 ET 9 -pied en plein coeur de Montréal -Près des festivités et d’un quartier bien vivant -Frais de copropriété peu élevés -5 000 $ d’équipement gratuit EN PRÉVENTE Habiter à deux pas de tout RL CONDO, un développement urbain de 22 condos de une et deux chambres. Situées respectivement sur le boulevard René-Lévesque et sur la rue Falardeau, ces deux phases de trois étages proposent des logements baignant de lumière naturelle et conjuguent qualité et harmonie pour offrir une atmosphère chaleureuse. Un design intérieur raffiné qui brille par son choix de matériaux de première qualité. Un style qui mise sur l’élégance et l’intemporalité. Le tout, situé en plein cœur du centre-ville. Une cuisine au look moderne : comptoirs de quartz, armoires en thermoplastique, dosseret en mosaïque, évier carré au design actuel et robinetterie inspiré des restaurants. Une salle de bain rayonnante de confort, pensée en fonction de votre bien-être : douche à panneaux de verre coulissants offrant des jets de pluie généreux et bien enveloppants, armoire à pharmacie surmontée d’un miroir et meuble-lavabo flottant. Et pour profiter pleinement des beaux jours d’été, quoi de mieux qu’une terrasse sur le toit pour jouir d’une vue imprenable surle centre-ville, le pont Jacques-Cartier et La Ronde. L'endroit rêvé pour vos petites réceptions ou pour admirer les feux d’artifices
  8. Hôpital Pierre-Boucher : l’urgence devra être agrandie de 300% Le projet pourrait dépasser les 100 M$ Alexandre Lampron Le Courrier du Sud Politique - 26 janvier 2012 à 16:00 LONGUEUIL. Une évaluation des besoins cliniques de la clientèle du territoire du CSSS pierre-boucher jusqu’en 2020, conjuguée à de meilleures pratiques à mettre en place en matière de soins et services, amène l’hôpital à envisager un agrandissement et un réaménagement de son urgence. Après avoir reçu l’aval du conseil d’administration, le 24 janvier, la direction du Centre de santé et services sociaux (CSSS) s’apprête à déposer le projet aux autorités ministérielles au cours des prochaines semaines. Ces dernières devront donner leur autorisation à la réalisation du projet, à la confection des plans et devis et à la construction. «Nous devons réalistement compter quelques années d’ici à la première pelletée de terre, a avoué Donald Hainault, directeur du programme-clientèle santé physique médecine. Une fois toutes ces étapes franchies, la construction devrait s’échelonner sur environ quatre ans, et ce, sans bris de services pour notre clientèle.» Un projet de 100 M$ Si l’établissement devait se limiter à l’agrandissement de l’urgence, qui consiste à la rénovation du bâtiment existant, M. Hainault soutient que cela nécessiterait des investissements de moins 100 M$. Par contre, le projet d’ensemble nécessiterait des ajouts de lits afin de répondre plus adéquatement à la demande croissante. Ce faisant, le projet pourrait alors dépasser les 100 M$. Le projet envisagé par le CSSS pierre-boucher consiste à tripler la surface actuelle de l’urgence, afin de se conformer aux normes en vigueur au ministère de la Santé et des Services sociaux. M. Hainault affirme que l’environnement physique actuel peut comprendre certains risques pour la qualité des services offerts à la population, voire pour la sécurité et la prévention des infections. Rappelons qu’il y a plus d’un an, le ministre de la Santé, Yves Bolduc, avait donné le feu vert à l’établissement à élaborer un plan fonctionnel et technique (PFT), qui permet d’établir les besoins précis pour les 15 ou 20 années à venir, à l’aide chiffres et de projections, en vue d’un éventuel agrandissement et de l’aménagement de l’urgence. Une pression supplémentaire Les données recensées par l’établissement tendent à démontrer que l’urgence représente une des plus importantes en volumétrie au Québec et que ses installations, qui ont une superficie actuelle de quelque 1100 m2, sont vétustes. L’établissement doit également composer avec une desserte du territoire qui ne cesse de croître. «Lorsque l’urgence a ouvert ses portes en 1982, elle a été conçue afin de répondre à un volume d’activités de 20 000 visites par an. Aujourd’hui, nous avons près de 53 000 visites chaque année. Bien qu’elle ait été agrandie en 2002 dans le but d’y ajouter 12 civières d’observation, portant le nombre à 35, la salle d’urgence demeure trois fois trop petite en regard des normes ministérielles recommandées», a indiqué M. Hainault. Certains secteurs, tels que la radiologie, l’imagerie médicale et la pathologie, ont déjà atteint des limites qui nécessitent des ajustements, en raison entre autres du vieillissement de la population et du rapatriement de services autrefois dispensés à Montréal.
  9. AVIS PUBLIC ASSEMBLÉE PUBLIQUE DE CONSULTATION (...)Les personnes intéressées sont priées de noter que le conseil d’arrondissement, à sa séance du 4 novembre 2008, a adopté les premiers projets dont la description suit.(...) b) Résolution accordant à certaines conditions pour l'immeuble portant le numéro 2156, rue Sherbrooke Est, l’autorisation de construire un bâtiment résidentiel de 5 étages dont le rez-de-chaussée sera occupé par un usage commercial, et ce, en dérogation aux articles 9, 21, 61, 70, 91, 133.10 et 424 du règlement 01-282.(...) Montréal, le 12 novembre 2008. AVIS PUBLIC DEMANDES DE PARTICIPATION À UN RÉFÉRENDUM 1. APPROBATION RÉFÉRENDAIRE Lors de sa séance du 2 décembre 2008, le conseil d'arrondissement a adopté les seconds projets de trois résolutions et d’un règlement qui contiennent des dispositions susceptibles d’approbation référendaire par toute personne intéressée des zones visées et des zones contiguës, conformément à la Loi sur l’aménagement et l’urbanisme (L.R.Q., c. A-19.1). 2. OBJET DES SECONDS PROJETS (...) CA08 240861 : Résolution accordant à certaines conditions, pour l'immeuble portant le numéro 2156, rue Sherbrooke Est, l’autorisation de construire un bâtiment résidentiel de 5 étages dont le rez-de-chaussée sera occupé par un usage commercial, tel que présenté dans les plans préparés par Geiger-Huot architectes inc. et estampillés par l'Arrondissement le 9 octobre 2008, et ce, conformément au Règlement sur les projets particuliers de construction, de modification ou d’occupation d’un immeuble (CA-24-011) et en dérogation aux articles 9, 21, 61, 70, 91, 133.10 et 424 du Règlement d'urbanisme de l'arrondissement Ville-Marie (01-282).(...) Montréal, le 8 janvier 2009.
  10. Grande ouverture le 8 août! Tout nouveau, tout beau! Donnant sur les rues Gordon et Rielle, entre les rues De Verdun et Bannantyne, Place Gordon sera constitué de 2 élégants bâtiments de 4 étages, soit une première phase de 28 condos sur la rue Gordon, puis une deuxième phase de 44 condos sur la rue Rielle, pour un total de 72 condos. Des condominiums de types 4½ et 5½ avec des superficies variant de 770 pi2 à 1075 pi2, seront construits dans ce projet. Chaque unité bénéficiera d’un balcon privé ainsi que d’un espace de rangement au sous-sol. De plus, des stationnements intérieurs et extérieurs seront offerts en option. Une grande proportion d’espaces verts, la proximité des stations de métro « Verdun » et « De l’Église » ainsi que l’accès facile au pont Champlain et aux autoroutes 15, 20 et 720, sont autant d’avantages qui sauront plaire aux résidents de ce magnifique projet. Avec sa localisation exceptionnelle, les futurs résidents de Place Gordon pourront profiter d’une vie de quartier paisible en jouissant des petits plaisirs de la vie à leur disposition, tels que les parcs Verdun et Willibrod, le Parc linéaire et la piste cyclable longeant le Fleuve ainsi que tous les services et commerces des rues Wellington et De l’Église. De plus, grâce aux conseils gratuits de nos spécialistes en décoration intérieure, vous pourrez faire tous vos choix de finis lors de votre visite à notre Centre de Design Samcon, unique à Montréal. Notez que ce projet se qualifie pour le programme de subventions de la Ville de Montréal. Caractéristiques Prix : à partir de 194 900$ (taxes incl.) Nombre d’unités : 28 (phase 1) Types d’unités : 4½ et 5½ Superficies : 770 pi² à 1075 pi² Stationnements : intérieurs et extérieurs optionnels Livraison : 2010 Transports : stations de métro « Verdun » et « De l’Église » et un accès facile au pont Champlain et aux autoroutes 15, 20 et 720 http://www.samcon.ca
  11. J'aimerais avoir votre avis sur une lettre que je m'apprête à faire parvenir à Guy Laliberté par l'intermédiaire d'une personne qui le connaît. Certains d'entre vous se souviendront peut-être d'une idée que j'avais lancée il y a quelques mois, à savoir la construction d'un Musée du Cirque du Soleil sur la place vacante de l'îlot Balmoral. J'ai même créé un groupe Facebook pour supporter l'idée, et le groupe a aujourd'hui près de 200 membres. Je retranscris ici la lettre qui s'adresse à monsieur Laliberté. Vos commentaires/suggestions seraient grandement appréciés. Aussi, j'aimerais pouvoir faire parvenir avec cette lettre un aperçu de ce que pourrait avoir l'air un tel édifice (que je conçois comme ayant la forme d'un chapiteau de cirque). Je sais que certains d'entre vous ont du talent pour créer des rendus de la sorte. Est-ce que l'un d'entre vous accepterait de mettre sa vision sur papier pour que je puisse l'expédier à monsieur Laliberté (qui sait: cela pourrait l'influencer!)? Merci. ----- Bonjour monsieur Laliberté, Je tiens d’abord à vous remercier de prendre le temps de lire une lettre d’un pur inconnu, un geste qui est tout à votre honneur! Pour me présenter très rapidement, je suis un étudiant de maîtrise en philosophie morale à l’Université de Montréal, et surtout, un passionné de développement urbain et du Cirque du Soleil. Je vous écrit dans l’espoir d’obtenir votre appui pour un projet des plus intéressants concernant la brillante institution dont vous êtes le fondateur, un projet qui n’en est qu’au stade de rêve pour le moment, mais qui pourrait très facilement devenir réalité s’il bénéficiait d’un appui aussi important que le vôtre. Vous n’êtes pas sans savoir qu’il se développe présentement à Montréal un ambitieux projet visant à offrir au secteur entourant la Place des Arts une identité forte et “spectaculaire” : le Quartier des Spectacles. Ce secteur est appelé à devenir un haut lieu touristique et une véritable signature internationale pour notre ville. La plupart des grandes institutions culturelles montréalaises y ont déjà pignon sur rue, et plusieurs autres songent à y aménager. Mais une institution en particulier brille par son absence dans ce secteur, je parle bien sûr du Cirque du Soleil ; il apparaît fort regrettable, à moi comme à bien d’autres, que ce joyau culturel bien de chez nous n’ait pas encore fait son nid sans le coeur névralgique de la culture québécoise. Sans doute ce qui explique un tel état de fait est tout simplement l’absence de projet concret présenté au Cirque, et c’est précisément ce que vise la présente lettre : présenter l’esquisse d’un projet séduisant, qui permettra au Cirque d’effectuer une entrée remarquée dans le Quartier des Spectacles. Deux éléments centraux caractérisent le projet : d’abord, sa vocation. Un quart de siècle après sa fondation, le Cirque du Soleil est plus que jamais tourné vers l’avenir, ce qui ne doit cependant pas faire oublier un certain devoir de commémoration. Or, quoi de mieux que la création d’un Musée pour célébrer l‘ampleur des réalisations du Cirque depuis sa fondation ? Le musée serait bien sûr à l’image du Cirque du Soleil : dynamique, vibrant de créativité et d’originalité. L’architecture pourrait être audacieuse, prenant la forme d’un chapiteau de cirque par exemple, et l’intérieur pourrait présenter un espace consacré à chacun des spectacles réalisés par le Cirque depuis 1984. On pourrait même envisager la présentation d’un spectacle (modeste) pour les visiteurs. Bref, les possibilités créatives sont quasi-infinies! Seconde caractéristique du projet : sa localisation. Aucun endroit à Montréal - pour ne pas dire aucun endroit au monde - ne semble plus approprié pour accueillir un Musée du Cirque du Soleil que l’îlot Balmoral, ce terrain donnant sur la nouvelle Place des Festivals, coeur du Quartier des Spectacles. Des artistes du Cirque pourraient d’ailleurs animer la Place publique tout au long de l’année. Le Festival de Jazz y a présentement sa Maison, et les Grands Ballets Canadiens sont sur le point d’aménager dans l’édifice voisin. Un seul terrain demeure donc disponible - mais qui sait pour combien de temps encore ? Il me semble que le Cirque devrait rapidement sécuriser cet emplacement exceptionnel avant que d’autres ne le fassent. D’autres lieux à Montréal pourraient bien sûr abriter le projet, mais aucun n’aurait tout le pouvoir symbolique, ni toute la visibilité qu’offre la Place des Festivals. Je n’en dis guère davantage pour le moment, afin de ne pas abuser de votre temps. Je tiens à dire que je songeais au départ à vous faire parvenir une lettre beaucoup plus “formelle”, signée d’acteurs importants du milieu de la culture montréalaise (notamment le Partenariat du Quartier des Spectacles), mais j’ai fini par préférer un contact plus personnel, qui assume pleinement l’essence de la présente requête : une bouteille lancée à la mer. Or, malgré des probabilités qui jouent sans doute en ma défaveur, j’ai espoir que cette lettre arrivera à bon port, car je sais que, comme moi, vous êtes un rêveur, et je crois sincèrement que cela vous rendra plus sympathique à ma démarche. Je vous laisse mes coordonnées, dans l’hypothèse où vous souhaiteriez me contacter (pour discuter du projet ou pour m’inclure dans sa réalisation). Je vous invite également à visiter le groupe Facebook « Pour la Création d’un Musée du Cirque du Soleil sur la Place des Festivals », qui a rapidement atteint près de 200 membres. Enfin, je joins à cette lettre un article de Marc Cassivi de La Presse (le ton est par moment beaucoup trop fort, mais c’est néanmoins ce qui m’a inspiré le projet que je vous ai décrit). Bien à vous, J*****
  12. Au bout d’un programme d’échantillonnage en vrac de 50 000 tonnes, Ressources Métanor a découvert que le gisement du projet Barry, au sud de Desmaraisville, avait une teneur en or 25% plus élevée que prévu. Pour en lire plus...
  13. 09/11/2007 Montréal devient la première ville francophone à recevoir la reconnaissance officielle de l’Université des Nations Unies en matière de développement durable. Dans le cadre du 8e colloque de Montréal en éducation relative à l’environnement, Alan DeSousa, membre du comité exécutif, responsable du développement durable, du développement économique et de Montréal 2025, a tenu à remercier la trentaine de partenaires qui ont permis à Montréal de recevoir cette reconnaissance. Plan stratégique« Montréal est maintenant reconnue au niveau international comme un Centre régional d’expertise sur l’éducation en vue du développement durable. Cela démontre la qualité de nos institutions, notre expertise et nos priorités au niveau du développement durable », explique-t-il. M. DeSousa a aussi applaudi la mise en place du Plan stratégique de développement durable de la collectivité montréalaise qui a été adopté en avril 2005. M. DeSousa explique que l’urgence d’un plan était venue lors d’une rencontre internationale en 2002. « Le moral était bas. Nous nous rendions compte que depuis déjà dix ans, nous avions de beaux projets, mais que rien de concret n’avait été fait. C’est à ce moment que j’ai décidé de remédier à la situation », affirme-t-il. Depuis, un plan comprenant deux volets a été structuré. En tout, 36 actions précises faisaient partie des objectifs. « Toutes ces actions ont été détaillées, mesurées. Nous avions un échéancier. D’ailleurs, la plupart des actions se sont concrétisées », affirme Alan DeSousa, visiblement fier. C’est justement ce plan qui a été présenté à l’Université des Nations Unies et qui a été reconnu comme le meilleur plan stratégique en matière de développement durable. Selon M. DeSousa, Montréal est désormais sur la carte mondiale : « Nous avons maintenant un rôle de leader au niveau international. J’ai averti le maire Gérald Tremblay que nos standards étaient très élevés et qu’il faudra travailler très fort ». Éducation Les prochains objectifs du Plan stratégique de développement durable de la collectivité montréalaise sont principalement d’éduquer la population à faire des gestes qui vont dans le sens du développement durable. « Nous misons sur l’effet domino. Chaque geste compte », dit-il. Ce nouveau cheval de bataille s’appuie sur plusieurs réussites en matière de développement durable. La marche au ralenti inutile des véhicules qui fait maintenant l’objet de nouvelles réglementations et de sensibilisation et l’accroissement du nombre d’infrastructures pour l’utilisation des vélos sont deux exemples concrets. Cette « opportunité en or », comme aime bien dire M. DeSousa, devient un tremplin vers encore plus d’actions concrètes. « Nous allons certainement en surprendre plus d’un », lance-t-il en riant, ajoutant qu’ils en ont sûrement déjà surpris plusieurs. « La Ville de Québec nous félicite pour ce plan. Nous sommes au moins cinq ans en avance sur eux en matière de développement durable », conclut-il.
  14. La passerelle se concrétise au-dessus du canal de l’aqueduc Deux grues géantes ont envahi ce weekend les trois voies du boulevard De La Vérendrye, pour la construction de la passerelle permettant de relier la piste cyclable de la rue Lapierre à celle longeant le boulevard Champlain. Cette passerelle constitue un des projets prévus par la Ville de Montréal pour accroître l’étendue du réseau cyclable sur l’île. De nombreux piétons et cyclistes ont hâte de pratiquer leurs sports favoris en franchissant le cours d’eau par la passerelle, au lieu d’un pont avec une circulation très dense de véhicules. Actuellement, cyclistes et piétons ne peuvent traverser le canal de l’aqueduc autrement que par le pont Knox, qui divise l’arrondissement et qui est situé plus loin à l’ouest de la rue Lapierre. «Ce sera bénéfique pour nos étudiants qui viennent de l’autre côté du canal et qui doivent faire un grand détour pour accéder au cégep. Des employés voient d’un bon œil la passerelle pour se rendre aux courts de tennis et notre club de marche veut l’utiliser», explique Claude Roy, directeur du cégep André-Laurendeau. Ces travaux sont réalisés par la firme Les Entreprises Michaudville, pour un montant totalisant 2 893 262$. Il y a installation de quatre lampadaires sur la structure et d’un autre à l’approche sud de la passerelle. «Il n’y aura pas de pilier au milieu. C’est un pont préfabriqué et la dalle se dépose sur les assises, de part et d’autre de l’aqueduc», explique la mairesse Manon Barbe. Détours et maintien de circulation Après une pause hivernale, la Ville de Montréal a repris les travaux amorcés l’an dernier afin de relier le Village des rapides au Cégep André-Laurendeau, à l’Aquadôme et au Théâtre Desjardins. Jusqu’à l’été 2016, il y a mise en place d’une structure d’acier et aménagement d’une piste cyclable dans le parc longeant le boulevard Champlain. Malgré le froid et les forts vents du weekend dernier, plusieurs travailleurs s’affairaient à l’assemblage d’immenses poutres, à la hauteur de la 1ère Avenue. L’entrepreneur doit procéder à différentes entraves à la circulation, selon l’évolution du chantier. Certaines nécessitent des travaux de fin de semaine et durant la nuit. «Des mesures sont prises pour en atténuer les inconvénients auprès des résidents riverains», explique Philippe Sabourin, relationniste de la Ville de Montréal. Parmi ces entraves, il y a fermeture de la voie de droite sur le boulevard De La Vérendrye en direction est et fermeture complète du boulevard Champlain, entre la 1ère et la 2 eAvenue, pour environ un mois. Un chemin de détour est aménagé sur la rue Broadway. La piste cyclable est légèrement déviée sur le côté sud du boulevard Champlain. Les riverains ont accès à leur propriété en tout temps. http://journalmetro.com/local/lasalle/actualites/942618/la-passerelle-se-concretise-au-dessus-du-canal-de-laqueduc/
  15. Lampadaire Wi-Fi dans Saint-Laurent Par Marc-André Carignan http://journalmetro.com/opinions/paysages-fabriques/710917/lampadaire-wi-fi-dans-saint-laurent/ L‘écocampus ne comprendra que des bâtiments dits «novateurs» en matière d’écoconstruction.Arrondissement de Saint-Laurent Plus le temps passe, plus j’avoue être agréablement surpris par l’arrondissement de Saint-Laurent, qui ne manque visiblement pas d’ambition pour l’aménagement de son territoire. Il faut dire que le maire, Alan DeSousa, prend ce dossier à cœur depuis plusieurs années, et se fait une grande fierté d’exiger des constructions de plus en plus écologiques et audacieuses dans son secteur. Bien des gens l’ignorent, mais on retrouve dans Saint-Laurent une des plus fortes concentrations d’immeubles certifiés LEED (Leadership in Energy and Environmental Design) en Amérique du Nord. Cette certification est d’ailleurs devenue une exigence de l’arrondissement pour de nombreux développements immobiliers, autant résidentiels qu’industriels. Le maire se présente également comme un fier ambassadeur des concours de design à Mont*réal et tient mordicus à promouvoir la qualité architecturale à travers ses bâtiments municipaux. On n’a qu’à penser à la Bibliothèque du Boisé, qui est certainement une des plus belles bibliothèques contemporaines au Québec. Le prochain défi de l’arrondissement? Amorcer d’ici la fin de l’année le chantier d’un technoparc intelligent de 72 000m2 (l’équivalent de 12 terrains de football), en symbiose avec un boisé et un marais situés au nord de l’Aéroport Montréal-Trudeau. Cet «écocampus», dont les investissements sont évalués à 175M$, ne comprendra que des bâtiments dits «novateurs» en matière d’écoconstruction, en plus de réserver une place centrale au transport actif. Des sentiers permettront aux travailleurs de jouir d’un accès privilégié à la biodiversité du site, alors qu’une place publique au cœur du projet favorisera l’interaction entre les entreprises. Une salle de réunion extérieure, avec un mobilier sur lequel il sera possible de connecter ses appareils électroniques, se trouve aussi dans les plans. Mais attention, ne s’y établira pas qui veut. «On souhaite sélectionner les entreprises pour qu’elles soient en symbiose avec le milieu naturel, me précisait récemment la directrice de l’arrondissement, Véronique Doucet. Elles devront respecter notre philosophie écologique dans leurs activités quotidiennes.» Ce quartier deviendra également un banc d’essai pour diverses technologies liées au concept de «ville intelligente»: lampadaires à intensité variable en fonction des passants, senseurs pour la qualité de l’air et le bruit, signalisation électronique en bordure de la rue… La liste est longue. Des trottoirs chauffants pourraient également voir le jour. «Il y a beaucoup de choses qu’on va tester et qui risquent d’être reprises ailleurs sur le territoire si ça répond bien à nos attentes», poursuit Mme Doucet. À terme, l’écocampus devrait générer quelques milliers d’emplois. Les appels d’offres pour ce chantier seront lancés dès ce printemps.
  16. IluvMTL

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    https://jevoismtl.com/ https://www.facebook.com/jevoismtl?fref=nf Accueil Vous osez voir notre métropole d’un nouvel œil? Impliquez-vous dans je vois mtl! En proposant vos actions, ou en commentant celles soumises, vous contribuerez à donner un nouvel élan à Montréal!
  17. http://www.ledevoir.com/environnement/actualites-sur-l-environnement/430736/le-canada-manque-d-informations-sur-les-impacts-du-petrole-lourd Le Canada manque d’informations sur les impacts du pétrole lourd 3 février 2015 | Alexandre Shields - Avec La Presse canadienne | Actualités sur l'environnement Le pipeline de TransCanada doit traverser de nombreuses rivières majeures du sud du Québec, mais aussi le fleuve Saint-Laurent. Photo: Jacques Nadeau Le Devoir Le pipeline de TransCanada doit traverser de nombreuses rivières majeures du sud du Québec, mais aussi le fleuve Saint-Laurent. Bien qu’il se fasse le promoteur d’importants projets de pipelines d’exportation, le gouvernement fédéral manque résolument d’information pour évaluer les impacts d’un déversement de pétrole des sables bitumineux en milieu aquatique. II existe un « manque évident de données concernant les effets écotoxicologiques » du pétrole extrait des sables bitumineux, conclut ainsi un rapport préliminaire commandé par Ottawa en 2013 et qui n’avait jamais été publié jusqu’à présent. Greenpeace en a finalement obtenu copie, à la suite d’une demande d’accès à l’information. Ce document de 260 pages souligne notamment des lacunes importantes dans l’évaluation des caractéristiques physiques et chimiques du pétrole lorsqu’il se déverse dans un milieu aquatique, qu’il s’agisse d’un lac, d’une rivière, d’un fleuve ou d’un océan. Les impacts toxiques d’un déversement sur les espèces aquatiques comportent eux aussi d’importantes zones grises. « Il existe un manque de données sur les effets du bitume pour les écosystèmes aquatiques, spécialement pour les poissons et d’autres espèces sentinelles », concluent les auteurs du rapport commandé dans la foulée des inquiétudes soulevées par le projet de pipeline Northern Gateway. Le rapport préliminaire met en évidence des lacunes en ce qui a trait aux effets, notamment, des HAP. Or, ces composés chimiques présentent une forte toxicité. On montre du doigt un manque de rigueur dans les programmes de suivi dans les régions où sont exploités les sables bitumineux. Selon le texte du rapport, il serait donc « impératif » d’étudier davantage les effets du pétrole sur les écosystèmes aquatiques. Jusqu’à présent, le gouvernement fédéral n’a rien annoncé en ce sens. Réagissant à la publication de ce rapport préliminaire, Pêches et Océans Canada a fait valoir qu’un rapport final et complet est en préparation et qu’il devrait être publié au cours des prochains mois. Mais pour le NPD, l’absence de publication d’un quelconque rapport depuis 2013 démontre que les conservateurs tentent d’éviter toute critique de l’industrie de l’énergie fossile, qu’ils défendent sur toutes les tribunes. « Ça me laisse croire qu’ils tentent de cacher quelque chose », a faitvaloir lundi la porte-parole du parti en matière d’Environnement, Megan Leslie. Peut-être Cacouna Le président du projet Énergie Est de TransCanada, François Poirier, a pour sa part soutenu que plusieurs études ont déjà conclu que le pétrole qui sera transporté dans ce pipeline se comportera comme n’importe quel autre type de pétrole. Au cours d’une allocution devant le Cercle canadien d’Ottawa, François Poirier a par ailleurs réaffirmé que le projet de port pétrolier de Cacouna fait toujours partie des plans de la pétrolière albertaine. Ce port, s’il est construit, se situera en plein coeur de la pouponnière des bélugas du Saint-Laurent, une espèce en voie de disparition. Les spécialistes de l’espèce ont d’ailleurs déjà souligné que la construction d’un tel port pourrait accélérer le déclinde ces mammifères marins. En marge de son allocution, M. Poirier a dit que la multinationale continuait d’étudier divers scénarios. Selon ce qu’il a affirmé, le projet à Cacouna irait de l’avant seulement si l’entreprise a l’assurance qu’il n’y aura pas d’impacts négatifs sur les bélugas. Ce dernier a également affirmé que le projet Énergie Est demeurait rentable sans terminal maritime à Cacouna. Québec n’a toujours pas commencé l’étude environnementale de la portion québécoise du pipeline de TransCanada. Tout au long de son tracé, le pipeline doit aussi traverser de nombreuses rivières majeures du sud du Québec, dont plusieurs sont utilisées comme source d’eau potable par les municipalités. Il doit aussi traverser le fleuve Saint-Laurent.
  18. http://journalmetro.com/monde/838051/habiter-entre-ciel-et-te Métro se penche sur les conséquences – sociales, économiques et psychologiques – du fait de vivre haut, très haut dans le ciel. Les gratte-ciel embellissent nos villes depuis la fin du XIXe siècle, en fait depuis la construction en 1884 à Chicago du Home Insurance Building, un édifice de 42m de haut (54,9m après l’ajout de deux étages en 1890) qui est considéré comme le premier gratte-ciel de l’histoire. Aujourd’hui, les travaux se poursuivent à Jeddah, en Arabie saoudite, sur le chantier où se dressera le plus haut gratte-ciel jamais construit: la tour du Royaume. D’un coût estimé de 1,23G$, celle-ci s’élèvera d’au moins 1000m dans le ciel. On compte 4300 édifices dans le monde dont la hauteur est supérieure à 150m. La hauteur moyenne des plus importants gratte-ciel de la planète a par ailleurs augmenté au cours des 15 dernières années, passant de 375m en 2000 à 439m en 2010; et elle devrait atteindre 598m en 2020, selon les données du Council on Tall Buildings and Urban Habitat, un organisme de Chicago qui jouit d’une grande expertise dans le domaine du design urbain. Les immeubles de grande hauteur sont populaires auprès des citadins, parce que, de façon générale, ils augmentent l’attractivité du lieu où ils sont construits. Cela étant dit, ils ne sont pas uniquement le reflet d’un certain prestige; les gratte-ciel «opèrent simultanément sur divers autres plans, notamment financier et immobilier, ainsi que sur des plans fortement symboliques. Leur visibilité et leur proéminence en font des repères dans les villes et les rendent, pour cette raison, encore plus “publics”», explique Eric Höweler, architecte principal de Höweler + Yoon Architecture et auteur de Skyscraper, Vertical Now. Au cours des dernières années, certains ont affirmé que vivre en hauteur avait des conséquences négatives sur la santé parce que l’être humain perd des liens essentiels avec le sol au-delà du huitième étage (en Europe, les immeubles d’habitation font sept étages ou moins). À l’inverse, une récente étude de l’université de Berne, en Suisse – publiée dans le European Journal of Epidemiology – conclut que les gens vivant en dessous du huitième étage courent 22% plus de risque de mourir d’une maladie pulmonaire ou cardiaque. «Les gratte-ciel sont les éléments constitutifs d’une ville. Ils représentent l’urbanité, bien que l’urbanité soit de nature alchimique. Utilisez-les correctement et vous obtiendrez vitalité et densité.» – Eric Höweler, architecte principal de Höweler + Yoon Architecture Si on fait abstraction des questions de santé, vivre dans un immeuble de grande taille a tout de même des conséquences sociales négatives. Steven Snell, un urbaniste professionnel, prévient qu’ériger des édifices élevés ou, plus radicalement, bâtir des «villes élevées» peut engendrer de l’exclusion entre ceux qui vivent dans les gratte-ciel et ceux qui vivent en bas. Selon ce spécialiste, les occupants d’un immeuble de grande taille composent une communauté murée verticale, ce qui est cause d’exclusion sociale. Et il y a aussi les conséquences environnementales: «Les coûts irrécupérables liés à l’énergie et au matériel qu’entraîne l’érection d’un gratte-ciel ont des conséquences dommageables. La configuration verticale de ces bâtiments crée des microclimats, en raison des zones d’ombre et du cisaillement du vent, et leur proéminence interfère avec les trajectoires de vol des oiseaux», explique M. Snell. Le débat entourant la pertinence des gratte-ciel et leurs effets va continuer de plus belle. Cela ne change cependant rien au fait que le succès des immeubles de grande hauteur dépendra à l’avenir de la forme et du contexte dans lesquels ils seront construits. «Les gratte-ciel sont les éléments constitutifs d’une ville. Ils représentent l’urbanité, bien que l’urbanité soit de nature alchimique. Utilisez-les correctement et vous obtiendrez vitalité, densité, flux d’idées et innovation, sans compter tous les avantages d’un centre urbain. Utilisez-les mal et vous obtiendrez congestion, gaspillage énergétique et centres anti-urbains. Le défi, curieusement, n’est pas seulement architectural. Il est aussi urbain», conclut M. Höweler. Que représentent les gratte-ciel pour la société? Pourquoi sont-ils si populaires? Pour les grandes entreprises, les villes et les États, ils représentent le pouvoir et le prestige. La façon dont certaines régions (les États du Golfe, la Chine) et certains promoteurs (Trump, par exemple) rivalisent pour construire toujours plus haut rappelle un peu le concept freudien de l’envie du pénis. Il y a aussi le sentiment d’être Dieu, qu’éprouvent les occupants super-riches des luxueux penthouses et les dirigeants qui tiennent leur réunion au sommet des gratte-ciel lorsqu’ils regardent tout de si haut. Mais il peut aussi y avoir une beauté incroyable dans ces bâtiments, une beauté qui rend une ville excitante et qui est offerte à tous – les gratte-ciel new-yorkais du début du XXe siècle ont eu cet effet, et un édifice comme The Shard, à Londres, a également cet effet. Quels avantages présentent les édifices élevés pour une ville? Plus nos villes seront denses, moins importante sera leur empreinte carbone par habitant. Une ville étendue comme Houston a des coûts énergétiques bien plus importants que, disons, Hong Kong ou Londres, notamment pour le transport. Et les villes à forte densité suscitent davantage d’interactions sociales, ce qui favorise l’innovation et la création, et permet de lutter contre les préjugés ruraux. De plus, grâce aux immeubles de grande hauteur, on ne détruit pas les ressources limitées de la campagne en construisant dans les zones rurales. Les gratte-ciel sont un moyen d’augmenter la densité de la population, mais ils ne sont pas l’unique façon. Hong Kong a une forte densité, tout comme Paris, où les gratte-ciel ont pourtant été interdits jusqu’à tout récemment. Quels sont les côtés négatifs des immeubles de grande hauteur? Ils font perdre de vue l’histoire et le sens de la communauté… Si le nombre de gratte-ciel n’est pas limité, les promoteurs vont maximiser les profits par mètre carré d’une façon bien plus importante qu’avec les édifices de hauteur moyenne. Ces constructions augmentent aussi la pression sur les immeubles patrimoniaux et les quartiers traditionnels. De très bons bâtiments ont été détruits durant la construction de Manhattan, et actuellement, en Chine, des millions de personnes doivent quitter les hutongs [NDLR: ensembles de ruelles et de passages étroits]. Les immeubles résidentiels de grande hauteur engendrent aussi un phénomène d’apartheid social. Au milieu du XXe siècle, ils s’apparentaient à des camps de concentration pour les pauvres (prenez, par exemple, le quartier de Pruitt-Igoe, à Saint-Louis). Aujourd’hui, ils forment des enclaves pour les super-riches (songez aux tours de la 57e rue, à New York). Que pensez-vous de la tour du Royaume, à Jeddah, en Arabie saoudite, qui fera au moins 1000m? Une telle hauteur est de la vanité. C’est un signe du caractère schizophrène de l’Arabie saoudite, qui tente de devenir un État moderne, tout en conservant un régime religieux violent et inhumain. Dans moins d’un siècle, elle sera ne peut-être plus qu’une ruine…
  19. 04/12/2007 Si vous pensiez avoir tout vu en matière d’architecture, détrompez-vous! Un spécialiste des édifices en hauteur, David Fisher, a l’intention de construire des édifices «vivants» de plusieurs dizaines d’étages, qui changent de forme continuellement pendant la journée. Le principe de base n’est pas nouveau: il s’agit d’un étage, qui tourne sur lui-même. Le restaurant situé en haut de l’hôtel Delta à Montréal en est un exemple. Mais dans le cas qui nous occupe, imaginez un édifice de 60 ou 70 étages, dont chaque étage est indépendant l’un de l’autre. Tous les étages peuvent pivoter au gré du propriétaire. En théorie, une personne peut avoir du soleil dans sa cuisine, du matin jusqu’au soir. Un tour complet prend 90 minutes. Vous aurez compris que les étages qui pivotent sur eux-mêmes ne contiennent qu’un seul appartement. L’étage est immobile, s’il abrite deux ou plusieurs appartements. Et ce n’est pas tout! Des éoliennes verticales sont placées entre chaque étage, ce qui fait que l’édifice est autosuffisant en matière énergétique. Ses concepteurs prétendent que la construction d’un tel édifice prend 7 fois moins de temps qu’un gratte-ciel classique: seule la structure centrale est construite sur place. Les appartements sont construits en usine. C’est la raison pour laquelle il faut 20 fois moins d’ouvriers sur le chantier. En principe, ils peuvent assembler un étage tous les trois jours. La première tour à l’architecture dynamique sera construite à Dubaï, considérée par plusieurs comme la ville de l’avenir. Si vous êtes curieux face à cette technologie, vous pouvez vous rendre sur le site officiel du projet à cette adresse: http://www.dynamicarchitecture.net/.
  20. De démolir les bâtiments industriels existants ; • De les remplacer par: – la construction d’un bâtiment résidentiel d’environ 100 logements – Maguire / Henri-Julien; – la construction d’un bâtiment résidentiel d’environ 80 logements – Henri-Julien / du Carmel; maguire_050606.pdf
  21. http://www.ledevoir.com/politique/montreal/436996/bixi-pour-les-bobos Bixi pour les «bobos» Le système de vélo-partage se limite aux quartiers centraux et aux personnes détenant une carte de crédit 13 avril 2015 |Daphnée Hacker-B. | Montréal Le Devoir Alors qu’à l’origine, Bixi devait permettre une plus grande accessibilité au vélo, son usager moyen a aujourd’hui un salaire de 50 000$ par an. Les Bixi seront de retour dans les rues de Montréal dès mercredi. Si la survie du service n’est plus menacée, de nouvelles questions émergent. Ce système de vélo-partage, qui exige la possession d’une carte de crédit et se limite aux quartiers centraux, est-il réservé aux «bobos du Plateau»? L’accès pour tous demeure un défi. Les Bixi ont surtout fait les manchettes en raison de leurs déboires financiers, mais il faut se rappeler que le service a aussi connu un franc succès à l’international. Ces vélos en libre-service (VLS) roulent dans pas moins de 15 villes, dont Melbourne, Londres et New York, toutes séduites par le système d’ancrage sécuritaire et les bicyclettes robustes conçues par le designer Michel Dallaire. Aussi populaires soient-ils, les Bixi sont relativement coûteux (environ 1000 $ l’unité) pour les administrations qui les achètent et, de fait, leur déploiement sur un territoire est souvent limité. Plusieurs observateurs déplorent cette concentration dans les quartiers centraux, où vivent ceux qu’on surnomme les « bobos » (acronyme pour « bourgeois bohèmes »). Les premiers systèmes de vélo-partage avaient pourtant une tout autre philosophie ; celle de rendre la bicyclette accessible à l’ensemble d’un territoire et de sa population, affirme Projjal Dutta, directeur du développement durable à la Metropolitan Transportation Authority de New York. Dans les années 60, à Amsterdam, l’initiative citoyenne « White Bicycle Plan » visait à regrouper des vélos bas de gamme, à les peindre en blanc et à permettre à quiconque souhaitant pédaler d’y avoir accès gratuitement. Inspiré par ce modèle, la ville chinoise de Hangzhou a mis sur pied un service de partage avec des vélos ordinaires (environ 100 $ l’unité), qui ne nécessite pas la détention d’une carte de crédit. Le faible coût des vélos a permis d’en déployer 80 000, soit 13 fois plus qu’à New York (6000 vélos de type Bixi), qui a pourtant une population semblable à Hangzhou. « Je ne dis pas que nous devrions absolument adopter le modèle chinois, mais il nous rappelle que d’autres options, plus accessibles à tous, existent », souligne M. Dutta. Un modèle à suivre ? Il est difficile, voire impossible, de comparer le VLS de Montréal à celui de Hangzhou, estime le chercheur Pierre Rogué, aussi coordonnateur de la campagne « Une porte, une vie ». En Chine, le vélo est encore le principal moyen de transport de millions de personnes, tandis qu’ici, ce n’est que récemment qu’il a repris une place significative dans le « cocktail transport » des Québécois. Déployer un aussi grand système ne semble pas réaliste du point de vue financier, ajoute-t-il, mais il faudrait s’assurer que l’accès à Bixi ne soit pas limité aux secteurs nantis. Partout en Amérique du Nord, les classes sociales aisées sont celles qui utilisent le plus le vélo-partage, révèle une étude réalisée à l’automne dernier par l’institut américain de transport Mineta. L’utilisateur américain moyen de VLS a un salaire de 50 000 $, et la même statistique ressort pour le service de vélo-partage de Toronto. « L’obligation d’avoir une carte de crédit est un réel frein à l’accessibilité de tous à Bixi. Pensons aux immigrants fraîchement arrivés », déclare Mathieu Séguin, porte-parole de la Coalition vélo Montréal. Il rappelle que la location d’un Bixi implique aussi un dépôt de sécurité pris sur la carte de crédit. Abaissé à 100 $ cette année, il était auparavant de 250 $. À Hangzhou et à Paris, les VLS sont accessibles avec une simple carte de transport en commun, remarque-t-il, « c’est une voie que nous devrions considérer ». Vandalisme et rentabilité « Le modèle d’Hangzhou n’est pas du tout intéressant à suivre, on ne veut pas d’un service de vélos jetables », lance sans détour Suzanne Lareau, présidente-directrice générale de Vélo Québec. Aussi membre du conseil d’administration de l’organisme à but non lucratif Bixi Montréal, Mme Lareau rappelle que la robustesse des vélos a été longuement réfléchie. « Nous avons opté pour des vélos solides, avec des composantes différentes des vélos ordinaires, pour diminuer au maximum le vol », dit-elle. Résultat : sept ans après l’implantation de Bixi, les mêmes vélos roulent toujours dans les rues, et moins de dix par année font l’objet de vol. Les municipalités avec des VLS moins robustes que Bixi, comme Lyon, se voient forcées de changer la moitié de leur flotte, ou presque, chaque fin de saison, soutient Mme Lareau. La p.-d.g. estime que, malgré l’obligation de détenir une carte de crédit, Bixi demeure très abordable. L’abonnement de saison coûte 85 $, rappelle-t-elle, et le prix d’accès 24 heures a été diminué cette année à 5 $. Elle admet toutefois que, dans un « monde idéal », plus de vélos pourraient être déployés à travers la ville. « Le hic, c’est que plus on s’éloigne des centres névralgiques, plus le coût pour déployer le service augmente, car il y a moins d’usagers par vélo », explique-t-elle. De toute manière, la décision d’étendre la flotte ne revient pas à Bixi-Montréal, mais bien à la Ville de Montréal, renchérit Bérengère Thériault, porte-parole de l’organisme dont la mission se limite à « assurer les opérations ». Chose certaine, précise-t-elle, l’administration Coderre n’a pas l’intention d’ajouter des Bixi sur la route cette année. Le déploiement de Bixi ne doit pas se faire en fonction de la « rentabilité » d’un secteur, dénonce Marianne Giguère, porte-parole de Projet Montréal en matière de vélo. « C’est là le problème, on voit Bixi comme un loisir, il doit rapporter des sous… », soupire-t-elle. Elle regrette que Bixi n’ait pas été incorporé à la Société de transport de Montréal, mais espère du moins qu’il sera un jour possible de l’utiliser avec la carte Opus. À l’instar des autobus ou du métro, le VLS doit être considéré comme un moyen de déplacement collectif soutenu par les fonds publics, croit-elle. « Si l’administration avait cette vision de Bixi, il deviendrait nécessaire que le service soit accessible à l’ensemble des citoyens. »
  22. http://journalmetro.com/opinions/paysages-fabriques/884414/soigner-notre-architecture/ 03/12/2015 Mise à jour : 3 décembre 2015 | 3:00 Soigner notre architecture Par Marc-André Carignan L’architecte Michel Broz est allé étudier un centre hospitalier de Chicago pour bâtir l’extension de l’Hôpital général juif. Stéphane Groleau Nos conversations au sujet du système de santé tournent généralement autour des mêmes thématiques: rémunération des médecins, temps d’attente dans les urgences, nombre de lits disponibles. Rarement discute-t-on d’architecture. Et pourtant. Le design de nos établissements de santé a un impact direct sur le temps de convalescence des patients. Ce n’est pas moi qui le dis, mais plutôt diverses études sur le sujet. L’une d’elles, publiée en 2005 aux États-Unis dans le Psychosomatic Medicine Journal, conclut que des individus séjournant dans une chambre exposée à la lumière du soleil à la suite d’une opération consomment 22% moins d’analgésiques que ceux qui se retrouvent dans une chambre fermée. Même la vue offerte à partir d’un lit d’hôpital aurait un impact. «Une [autre] étude [du psychologue Roger Ulrich, Texas A&M University] réalisée pendant deux ans dans un hôpital américain a démontré que le séjour d’un patient ayant une vue sur un mur de brique était 25% plus long que celui d’un patient ayant une vue sur un parc», explique Michel Broz, associé principal chez Jodoin Lamarre Pratte Architectes. Ce dernier en sait quelque chose, puisqu’il est probablement un des architectes d’ici les plus savants en matière d’architecture de la santé. Sa firme vient de chapeauter l’un des plus imposants chantiers hospitaliers de la dernière décennie au Québec: le Pavillon des soins critiques de l’Hôpital général juif. «Une visite à l’hôpital, c’est rarement un moment joyeux, poursuit-il. Notre objectif est de réduire au maximum le stress du patient.» Pour démontrer concrètement ses stratégies en la matière, il m’a invité à visiter en primeur l’extension de l’Hôpital général juif, à quelques semaines de l’entrée des patients, des médecins et des infirmières. Dès qu’on arrive sur les lieux, on constate rapidement qu’on est bien loin du modèle des vieux hôpitaux nord-américains, surcloisonnés et étouffants. Une large allée piétonne nous accueille, bordée par des commerces, un café et une cour alimentaire dominée par des puits de lumière. On se croirait au cœur d’un centre commercial. À la sortie de l’ascenseur, au dixième et dernier étage, M. Broz m’amène directement dans la chambre d’un futur patient pour observer la vue. «Par rapport aux hôpitaux des années 1950 avec de petites fenêtres, on a ici une fenestration de 14 pieds de large pour maximiser l’entrée de lumière naturelle, m’indique-t-il. C’est une façon de donner de l’énergie de guérison aux patients et d’offrir un environnement de travail de qualité au personnel.» Il me fait aussi remarquer la hauteur des plafonds (plus de neuf pieds, comparativement à huit dans plusieurs hôpitaux), qui décomprime l’espace pour favoriser le bien-être des occupants. Autre élément fort appréciable : la coloration des murs et des planchers. Fini le vert «hôpital» et le jaune pâlot traditionnellement associés à ce type d’établissement. Chaque étage possède son propre code de couleurs vives en fonction de sa spécialité: néonatalogie, cardiologie, soins intensifs… Les couleurs apportent un côté ludique au lieu et deviennent une forme de signalétique pour se repérer d’un étage à l’autre. M. Broz prend également le temps de souligner que sur la plupart des étages, les aires de travail des infirmiers et des médecins ont été isolées des corridors de circulation des visiteurs. Une stratégie de design qui offre une meilleure fluidité du trafic dans les corridors et qui permet surtout au personnel hospitalier de mieux se concentrer sur ses tâches. Après presque deux heures de visite, de l’urgence aux salles d’opération, ma tête tourbillonnait. Je venais de saisir la complexité inouïe qui se cache derrière l’architecture de la santé. Tous les détails comptent, même en période d’austérité. On réalise rapidement avec de tels projets que l’architecte n’est pas qu’un simple dessinateur de plans: c’est un maître de l’espace.
  23. http://www.ledevoir.com/societe/consommation/449987/l-architecture-a-la-conquete-des-oceans-pour-batir-les-villes-de-demain L’architecture à la conquête des océans, pour bâtir les villes de demain 14 septembre 2015 |Olivier Dessibourg - Le Temps | Consommation À Amsterdam, depuis 2013, le quartier expérimental IJburg construit sur des îles artificielles s’enrichit de maisons flottantes. Photo: Margriet Faber Agence France-Presse À Amsterdam, depuis 2013, le quartier expérimental IJburg construit sur des îles artificielles s’enrichit de maisons flottantes. Les océans constituent le prochain espace de conquête architecturale et urbanistique de l’homme. Que ce soit pour y ériger les villes du futur pensées comme des refuges techno-modernes et autonomes en énergie, voire des lieux de vacances hyperexclusifs promus par les images de synthèse de cabinets d’architectes, ou plus simplement parce que les villes et régions déjà les plus peuplées, et souvent situées sur les côtes, devront faire face à une montée des eaux certaine due au réchauffement. Partout, dans les milieux technologiques, économiques, du design, on se demande comment s’installer dans ce Far West aquatique. « Jusqu’à aujourd’hui, les villes en bordure des océans ont été érigées de manière statique, fixe, souvent désordonnée », dit Koen Olthuis. Cet architecte hollandais de 44 ans, nommé en 2007 parmi les personnes les plus influentes par Time Magazine, est l’un des fers de lance de ce mouvement en plein essor. « Dans les cités côtières des pays en développement, les bidonvilles sont souvent proches de ou sur l’eau, et sont ainsi très fragiles face aux inondations. De plus, aux environs de plusieurs mégapoles, il existe parfois d’énormes no man’s land situés entre terre et mer, pour l’heure inoccupés, détaille celui qui a été l’une des stars d’une récente conférence mondiale sur le sujet, à Bangkok. Ce sont ces zones qu’il s’agit de viser en priorité, à l’heure où la population urbaine mondiale va exploser. » Et d’indiquer que des agglomérations comme Londres, Miami, Tokyo ou Djakarta vont étendre leur superficie de 5 à 10 % sur les eaux d’ici à 2030. Bâtiments flottants Avec d’autres, le cofondateur de l’agence d’architectes néerlandaise Waterstudio a dessiné des systèmes permettant de rendre moins vulnérables les habitations côtières, qui se trouvent 90 % du temps sur la terre ferme. « Lorsque l’eau monte, nos constructions y font face sans être submergées. Parmi les solutions d’architecture amphibie envisagées pour les fondations de ces maisons “résilientes” : des “flotteurs” en béton renforcé et remplis d’air, mais tout de même liés au sol. Au final, l’édifice flotte sans se déplacer. De même que, si vous devez porter une charge dans les vagues, vous le pouvez grâce à la force d’Archimède, vos jambes jouant alors le rôle de support fixe. » Selon l’expert, le défi principal consiste à stabiliser l’ensemble en cas de répartition inégale du poids en surface. « C’est possible, grâce à des systèmes de remplissage de compartiments stabilisateurs avec de l’eau. » Des expériences réelles sont déjà menées, avant tout aux Pays-Bas, plate région concernée au plus haut point par la montée des eaux. À Amsterdam, depuis 2013, le quartier expérimental IJburg, construit sur des îles artificielles, s’enrichit de maisons flottantes. L’agence Waterstudio développe aussi des projets de constructions entièrement flottantes, comme ce café Internet qui devrait être installé sur une barge dans un bidonville émergé au Bangladesh. « La technologie des habitations flottantes n’est qu’un pan de l’architecture amphibie, mais le plus emblématique », admet Koen Olthuis. Pour preuve, la pléthore de projets futuristes, voire utopistes, récemment divulgués. La dernière salve en date est celle du Seasteading Institute. Fondée en 2008 en Californie par Patri Friedman, petit-fils du Nobel d’économie Milton Friedman, cette institution rêvait d’ériger une ville entière au large, sur les eaux territoriales, et d’y fonder une nouvelle société autogérée politiquement. Puis ses instigateurs ont reconnu qu’il serait plus aisé de rapprocher leur projet des côtes, pour des raisons évidentes de logistique et d’approvisionnement, mais avec alors la nécessité d’obtenir l’autorisation d’un État hôte qui leur reste à trouver. Des îles-villes, une utopie ? Les visionnaires tiennent à leur idée de base, et viennent de révéler les résultats d’un concours d’architecture visant à façonner leur île-ville pour 167 millions de dollars. Le concept proposé : des plateformes carrées ou pentagonales, de 50 m de côté, supportant des édifices de trois étages ou des parcs (voire les éléments herbeux d’un golf !) que l’on relie à souhait pour former une agglomération. Selon une étude de faisabilité de la société d’ingénierie DeltaSync, chaque plateforme coûterait 15 millions de dollars, soit un prix par mètre carré équivalent à ce qu’on trouve à New York ou Londres. Observateur du monde de l’architecture puisqu’il dirige la revue Tracés, Christophe Catsaros juge « sensée l’idée de gagner du terrain sur les terres immergées près des côtes, comme cela se fait depuis longtemps sur les polders dans le nord de l’Europe. » Par contre, les projets futuristes, « s’ils évoquent l’avenir, n’en ont en fait pas, tant leur coût énorme implique qu’ils ne s’inscrivent pas dans notre logique économique immobilière. » Koen Olthuis admet aussi que, « au regard des besoins dans les pays en développement, ces visions ne constituent pas une priorité, tant elles servent uniquement les riches ». Même si elles demeurent relativement abordables : dans une récente présentation TEDx, l’architecte explique que si une personne fortunée doit sortir 30 millions de dollars pour acquérir un yacht de luxe, une île artificielle ne coûterait qu’une douzaine de millions. Un nouveau marché de luxe Son entreprise a d’ailleurs imaginé de petits îlots équipés d’une résidence de luxe, qui peuvent être installés n’importe où. Depuis cet été, la société Christie’s International Real Estate les commercialise. « Cet hiver, nous construirons aux Pays-Bas les premières îles d’un lot de 33 qui sera acheminé vers Dubaï », dit Koen Olthuis. Selon lui, viser ce segment du luxe n’est pas en contradiction avec sa vision première, car « dans ce cas, les riches paient pour développer des technologies d’architecture amphibie qui pourront être démocratisées partout dans le monde ». Un argument qui ne convainc pas Christophe Catsaros : « L’architecture spectacle peut parfois faire apparaître des avancées intéressantes, mais le plus souvent, elle génère des concepts kitsch qui vieillissent mal. » Le débat naît donc sur ce que d’aucuns qualifient de « révolution bleue ». Et que l’agence DeltaSync, dans son étude de faisabilité servant aussi de manifeste, résume : si les terres viennent à manquer, « où irons-nous ? Dans le désert ? Les ressources en eau manquent. Dans l’espace ? Toujours trop cher. Reste l’océan. […] Ce siècle verra l’émergence sur l’océan de nouvelles cités durables […]. Elles contribueront à offrir un haut standard de vie à la population, tout en protégeant les écosystèmes. Un rêve ? Non, la réponse au principal défi du XXIe siècle. »
  24. Myriam Chauvot / Journaliste | Le 13/10 à 12:51, mis à jour le 14/10 à 06:48 Colas, la filiale routière de Bouygues, a conçu un revêtement pour routes et parkings avec des cellules photovoltaïques. En couvrir 2,5% des surfaces routières assurerait 10% des besoins énergétiques de la France. On connaissait l’autoroute du soleil, voici maintenant la route solaire. Ou plutôt la route (ou le parking) photovoltaïque, véritable centrale qui produira de l’électricité par la simple exposition de son revêtement au soleil. Colas, la filiale de travaux routiers du groupe Bouygues, a procédé ce mardi au lancement commercial de cette première mondiale, sous le nom de « Wattway ». En phase d’industrialisation, le revêtement composé de cellules photovoltaïques sera vendu à compter de janvier, au terme de cinq ans de recherche avec l’Institut national de l’énergie solaire (Ines). « Il n’y a pas besoin de refaire les infrastructures, explique le PDG de Colas, Hervé Le Bouc. Il s’agit d’un revêtement routier commercialisé sous forme de dalles qui s’appliquent sur les routes ou parkings ». Ces dalles* (comprenant chacune une cellule photovoltaïque classique de 15 centimètres de côté) sont collées à la route existante et recouvertes d’un substrat de résines supportant la circulation des véhicules, y compris les poids lourds. Un véritable millefeuille, étanche et conçu pour ne pas être plus abrasif ou glissant qu’un revêtement routier normal. « A Chambéry et Grenoble, on a testé Wattway avec succès sur un cycle d’un million de véhicules, soit vingt ans de trafic normal d’une route, et la surface ne bouge pas », assure Hervé Le Bouc. C’est un tour de force car, précise t-il, « les panneaux photovoltaïques, en tant que tels, sont fragiles et s’écraseraient comme des biscottes. Tout le savoir-faire de Colas, protégé par deux brevets, réside dans la nature du revêtement transparent qui les protège ». La zone équipée est reliée par une connectique souterraine à un système qui récupère l’énergie produite par l’exposition au soleil de ces panneaux. « Des onduleurs renvoient l’énergie sur le réseau ERDF. Ou alors les logements peuvent y être directement branchés », précise le PDG de Colas. Un kilomètre de route peut éclairer une ville de 5.000 habitants Les applications sont multiples : éclairage public, alimentation des affichages lumineux des abribus ou des feux rouges en zone urbaine, ou encore besoins des habitations en zones peu peuplées. Les dalles Wattway, dont le rendement énergétique est proche des panneaux photovoltaïques des fermes solaires, ont été testées avec succès par trois démonstrateurs, dont des entrées de parking, notamment. D’après les estimations de l’ADEME, 4 mètres linéaires de chaussée équipée (soit 20 m²) suffisent aux besoins d’un foyer en électricité (hors chauffage), 15 m2 alimentent les feux d’un carrefour et un kilomètre de route peut éclairer une ville de 5.000 habitants. Wattway peut aussi recharger les véhicules électriques par induction : 100 m2 fournit l’énergie pour rouler 100.000 kilomètres par an, selon l’INES. « Si on recouvrait un quart des routes, on assurerait l’indépendance énergétique de la France, souligne Hervé Le Bouc. En dotant 2,5% des surfaces d’un tel revêtement solaire, on couvrirait déjà 10% des besoins. Cela montre l’enjeu derrière ce projet ». Wattway va monter en puissance progressivement sur trois ou quatre ans. « Nous proposons dans un premier temps à des clients d’en équiper de petites surfaces : des parkings d’hypermarchés ou des tronçons de voies, par exemple sur une zone d’une centaine de m2, pour tester en conditions réelles le produit, ajoute-il. D’ici à quatre ans, en rythme de croisière, on pourra équiper des tronçons de plusieurs kilomètres». Visite de François Hollande Suite à la visite par François Hollande du troisième démonstrateur, fin août, « nous avons reçu des dizaines d’appels téléphoniques de collectivités locales, de gestionnaires de lignes de bus pour l’alimentation d’abribus, d’acteurs de la grande distribution pour leurs parkings, se félicite le PDG. Nous avons 1.000 agences commerciales dans 50 pays. D’ici fin juin nous aurons achevé la formation d’un commercial par agence. Nous allons commencer la commercialisation par nos 400 agences françaises, qui vendront Wattway à partir de janvier et nous n'aborderons les marchés étrangers, à commencer par l’Amérique du Nord, que dans un second temps. Mais des pays comme le Danemark, par exemple, ont aussi montré un intérêt fort ». Evidemment, reste la question du coût. « Nous serons au même prix qu’une ferme solaire, de manière à constituer une alternative à ce mode de production d’électricité photovoltaïque », explique t-il. Ensuite, tout dépend de la réglementation fixant le tarif réglementé de rachat de cette énergie verte, qui déterminera l’envie des clients de s’en équiper car ils opteront probablement pour la revente sur le réseau d’ERDF, plus rentable que l’auto-consommation. Mais, note Hervé Le Bouc, « dans l’immédiat, la motivation des clients est ailleurs. Elle réside dans l’image du produit, le fait de faire passer un message vert ». En savoir plus sur : Les Echos (avec vidéoreportage et diaporama)
  25. http://immobilier.lefigaro.fr/article/une-incroyable-piscine-transparente-reliant-deux-immeubles-londoniens_2c9cbb84-4719-11e5-9650-1433f8f6953e/ Une incroyable piscine transparente reliant deux immeubles londoniens Un programme immobilier en développement dans la banlieue sud de Londres devrait s’équiper d’une piscine entièrement transparente permettant de nager d’un immeuble vers un autre. Une première mondiale. Un véritable aquarium. Cette incroyable piscine transparente devrait bientôt relier deux luxueux immeubles que doit construire le promoteur Ballymore Group au sein du programme Embassy Gardens. Un immense projet immobilier qui comportera à terme 2000 logements dans le quartier en plein développement de Nine Elms, dans la banlieue sud de Londres. Selon le PDG de Ballymore, Sean Mulryan, il s’agirait là d’une première mondiale. Cette «piscine aérienne» devrait mesurer 25 mètres de long pour 5 mètres de large et 3 mètres de profondeur. Et surtout, près de 25 centimètres d’épaisseur de verre pour que les brasses à 40 mètres de haut, entre ces bâtiments de 10 étages, soient parfaitement sûres. Progrès techniques Selon les promoteurs, les progrès techniques ont rendu possible ce genre de réalisation qui a déjà obtenu son permis de construire. «Ma vision de cette piscine provenait d’un désir de repousser les limites du possible de le domaine de la construction et de l’ingénierie, confie au site britannique Inhabitat, Sean Mulryan. Cette expérience de la natation sera vraiment unique en son genre, ce sera comme flotter dans les airs au-dessus de Londres.» Quant à ceux qui ne sont pas rassurés, ils pourront toujours passer d’un immeuble à l’autre grâce à une passerelle piétonne. Évidemment, l’accès à cette piscine réservée aux résident ne sera pas à la portée de toutes les bourses. Au sein de ce programme immobilier qui doit être achevé en 2017, les tarifs démarrent à 850.000 euros.