Search the Community

Showing results for tags 'maisons'.



More search options

  • Search By Tags

    Type tags separated by commas.
  • Search By Author

Content Type


Forums

  • Real estate projects
    • Proposals
    • Going up
    • Completed
    • Mass Transit
    • Infrastructures
    • Cultural, entertainment and sport projects
    • Cancelled projects
  • General topics
    • City planning and architecture
    • Economy discussions
    • Technology, video games and gadgets
    • Urban tech
    • General discussions
    • Entertainment, food and culture
    • Current events
    • Off Topic
  • MTLYUL Aviation
    • General discussion
    • Spotting at YUL
  • Here and abroad
    • City of Québec
    • Around the province of Québec.
    • Toronto and the rest of Canada
    • USA
    • Europe
    • Projects elsewhere in the world
  • Photography and videos
    • Urban photography
    • Other pictures
    • Old pictures

Calendars

There are no results to display.

There are no results to display.

Blogs

There are no results to display.

There are no results to display.


Find results in...

Find results that contain...


Date Created

  • Start

    End


Last Updated

  • Start

    End


Filter by number of...

Joined

  • Start

    End


Group


About Me


Biography


Location


Interests


Occupation


Type of dwelling

Found 97 results

  1. Le prix des maisons risque de baisser * Hugo Joncas, Les affaires * 10:10 Banque Laurentienne prévoit une baisse de 5 % du prix des habitations sur une période de deux ans. Ça y est : les économistes n'écartent plus une baisse du prix des maisons au Québec. L'automne dernier, ils avaient prévu une stagnation des prix, mais la récession américaine est plus grave que prévu, la situation pourrait donc se corser. "Si les pertes d'emplois se poursuivent, que la confiance des ménages reste faible et que la morosité économique continue d'inciter à la prudence, ça pourrait baisser", dit Hélène Bégin, économiste au Mouvement Desjardins. Mme Bégin, qui vient de publier une mise à jour sur le marché immobilier, pense que le prix des maisons au Québec pourrait baisser d'au plus 5 % si la situation économique ne s'améliore pas en cours d'année. Le scénario principal de Mme Bégin mise cependant sur une stabilisation des prix, sans baisse. Valeurs mobilières Banque Laurentienne est plus pessimiste. Dans une note publiée le 16 janvier, Sébastien Lavoie prévoit une baisse de 5 % du prix des habitations sur une période de deux ans. "Quand il y a une récession au Québec, il y a une baisse du prix des maisons", écrit l'économiste. Consolez-vous, il y a pire ailleurs dans le monde. En Irlande, Morgan Kelly, un économiste du University College Dublin, craint que la chute des prix de l'immobilier dans l'île atteigne 80 %
  2. L’immobilier va mieux. Vraiment? Richard Dufour, LaPresseAffaires Le printemps s’annonce chaud pour les agents immobiliers en Amérique du Nord. Du moins, les nouvelles pointent en ce sens. Aujourd’hui, on apprend que le prix des maisons a augmenté en janvier par rapport à décembre. C’est la première fois depuis un an qu’une hausse mensuelle est enregistrée aux États-Unis. Lundi, on apprenait que les ventes de logements existants aux États-Unis avaient rebondi en février. Ajoutons à cela la décision de la Fed mercredi dernier de débloquer jusqu’à 300 milliards pour acheter des obligations à long terme, ce qui entraîne une baisse des taux d’intérêt à long terme, et tous les éléments sont présents pour un printemps prometteur. Le bas prix des maisons dans plusieurs marchés favorise certainement une chasse aux aubaines. La prudence est toutefois de mise en raison, entre autres, des pertes d’emplois aux États-Unis. Mais aussi parce que de nouveaux nuages se pointent pour les trois prochaines années. Le reportage ci-dessus présenté par l’émission 60 Minutes une semaine avant Noël nous rappelle qu’il faut demeurer sur nos gardes. Dans ce reportage, on nous dit qu’une deuxième vague de propriétaires en détresse risque de faire surface. Des hypothèques avec un taux initial très bas ont été accordées dans les dernières années. Après quelques années, le taux de ces hypothèques augmente, ce qui hausse les mensualités. Il semble que beaucoup d’hypothèques de ce type vont changer de taux en 2009, 2010 et 2011. Cette situation pourrait provoquer une autre secousse dans le marché, selon le reportage de CBS.
  3. Ariane Krol Si vous n’avez pas encore lu la lettre du maire de Vaudreuil-Dorion publiée dans nos pages, je vous incite vivement à le faire. Elle apporte un souffle d’air frais dans un débat de plus en plus vicié. Comme lui, j’ai été choqué par la réaction des citoyens d’un quartier de Beaconsfield, qui veulent bloquer la construction d’une résidence pour personnes âgées de deux étages. Deux étages! Des personnes âgées! Et que dire des arguments évoqués? «Le prix de nos maisons va chuter.» «Il y a déjà beaucoup trop de voitures qui circulent et beaucoup trop de problèmes de stationnement.» Le prix des maisons va chuter? Un centre d’injection supervisée ou une éolienne, je ne dis pas. Mais une résidence pour personnes âgées? C’est pousser très loin les limites du «pas dans ma cour». Et il y a pire. «Des citoyens viennent de s’opposer à la construction d’une école primaire dans leur quartier avec parc, jeux d’eau et mini-terrains de soccer. (…) Ils craignent la circulation automobile et la dévaluation de leur maison!», rapporte le maire de Vaudreuil-Dorion. Une école primaire? Un parc? N’est-ce pas le genre de services dont la proximité fait augmenter la valeur d’une maison? Les municipalités devraient peut-être revoir leurs critères de développement et miser sur les quartiers à accès contrôlé (gated communities)… Comme la plupart des gens qui ont acheté à Montréal au cours des dernières années, j’ai payé trop cher pour ma maison, et je détesterais la voir dévaluée. Mais je trouve qu’on est bien prompt à agiter cet épouvantail. C’est devenu un prétexte commode pour exclure l’autre, qu’il soit trop vieux, trop jeune ou Inuit, comme dans le quartier Villeray. Cela dit, les Villes ont leur part de responsabilité dans ces réactions extrêmes. Si les citoyens veulent bloquer un projet par crainte du trafic excessif, c’est qu’ils ne font pas confiance à leurs élus pour prévenir ou corriger la situation. Si la résidence pour personnes âgées ne compte pas assez de places de stationnement, si tous les parents amènent leurs enfants à l’école en auto en conduisant comme des débiles dans les rues adjacentes, c’est un réel problème. Sauf que les municipalités, obnubilées par la perspective de nouveaux revenus de taxation, se montrent souvent insensibles à ce genre de préoccupations. Elles en paient aujourd’hui le prix. http://blogues.cyberpresse.ca/edito/2010/08/16/pas-dans-ma-cour-de-quoi-a-t-on-si-peur/?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_bloguesaccueilcp_BO3_accueil_ECRAN1POS5
  4. Comme certains d'entre vous le saviez, je reviens de la Floride (plus préciséement de Fort Lauderdale) oà j'ai passé une semaine à jouer au Golf et faire la baleine sur la beach!! Avant de partir, un memebre de ma famille m'a dit qu'il y avait des aubaines incroyables sur des condos. Je suis allé voir et j,ai trouvé un condo (un 3 1/2 qui était meublé) pour 20,000$ US. Le condo était situé dans un gated community à 10 minutes de la plage, sur un terrain de golf. Il offrait pleins de services (gym, piscine, nettoyeur etc...) Le seul problème c'est qu'il était dans un coin pour personnes semi-retraité. Il fallait avoir 55 ans pour pouvoir acheter...malheureusement je ne suis pas assez vieux encore et tu ne peux pas louer ton condo pendant les mois que tu n'y es pas! Donc pour ces deux raisons, je n'ai pas pu investir mais je garde les yeaux et les oreilles ouvertes pour d'autre aubaines! Je vous suggère de lire cet article, ça va vous donner une bonne idée de ce qu,il se passe dans le Sunshine State! http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/economie/immobilier/201004/14/01-4270197-la-floride-na-jamais-ete-si-abordable.php La Floride n'a jamais été si abordable Stéphanie Grammond La Presse (Montréal) C'est le monde à l'envers: au Québec, l'immobilier sent la surchauffe, tandis qu'en Floride, la chute du prix des maisons donne froid dans le dos. Le climat n'a jamais été aussi favorable pour les snowbirds qui rêvent d'acheter une maison en Floride. Le dollar est revenu à la parité. Les taux d'intérêt restent à un plancher historique. Et le prix des maisons en Floride a fondu de moitié depuis quatre ans. La Floride a été l'un des États les plus malmenés par la crise de l'immobilier. Le prix d'une maison unifamiliale a fondu à 131 300$ US, en février dernier, selon la Florida Association of Realtors. Il s'agit d'une baisse de 46% par rapport au sommet de 244 200$ US établi en 2006 au faîte de la bulle. «On le mesure très bien quand on fait évaluer des propriétés», confie Rosaline Cyr, présidente de NatBank, la filiale de la Banque Nationale en Floride, en entrevue téléphonique avec La Presse. «La semaine dernière, on a fait évaluer une très belle maison qui avait subi une dévaluation de 48%», dit-elle. Dans certaines régions, la dégringolade a été encore plus douloureuse. Sur la côte Ouest, les prix se sont écrasés de près de 70% à Fort Myers-Cape Coral. Les maisons unifamiliales n'y valent plus que 88 000$ US. Chute de plus de 50% Et la situation est encore pire du côté des copropriétés. Pour l'ensemble de la Floride, le prix médian d'un condo a flanché de 58% depuis quatre ans, passant de 218 700$ US en février 2006 à 92 200$ US en février dernier. Le prix est encore plus faible dans certaines régions comme Fort Lauderdale (71 500$ US), Fort Pierce-Port St. Lucie (74 000$ US) ou Orlando (50 100$ US). «Je vois des beaux condos en bas de 100 000$ US. Deux chambres. Pas de rénovations à faire. À 125 000$, on peut décrocher quelque chose d'extraordinaire... peut-être pas sur l'eau, mais certainement sur un terrain de golf», confirme Mme Cyr. Les acheteurs qui veulent s'établir directement au bord de la mer ou du canal intercostal, trouveront un condo très convenable entre 250 000$ US et 300 000$ US. En 2005, il fallait payer 600 000$ US! Mais les acheteurs ne doivent pas se mettre la tête dans le sable. Ces prix de vente dégonflés cachent des «frais de condo» (charges de copropriété) très salés. «Il ne faut pas oublier que les associations de propriétaires ne sont pas en bonne santé financière», dit Mme Cyr. Certains propriétaires ont été saisis. D'autres ont perdu leur emploi. Les propriétaires qui restent sont forcés de mettre les bouchées doubles pour renflouer les coffres de l'association. Ainsi, il n'est pas inhabituel de payer 25 000$ US de frais par année pour un condo haut de gamme d'environ 600 000$ US... qui valait bien au-delà d'un million, il y a quatre ans. Minuit moins une L'immobilier est retombé huit ans en arrière, en Floride. Pour trouver des prix aussi bas qu'aujourd'hui, il faut remonter jusqu'en 2002, alors que le prix médian d'une maison unifamiliale s'établissait à 131 800$ US. Mais à l'époque, le dollar canadien était à un creux historique de 62 cents US. Pour un acheteur canadien, cela gonflait le prix d'une maison en Floride à 211 500$, comme le démontre notre tableau. Pour un Canadien, le prix d'une maison en Floride est revenu au même point qu'il y a 13 ans, soit en 1997, en considérant le taux de change. Mais à cette époque, leurs revenus étaient inférieurs et les taux d'intérêt étaient plus élevés. Si l'on tient compte de ces deux facteurs, les maisons en Floride n'ont probablement jamais été aussi abordables pour les acheteurs canadiens. «Aux États-Unis, l'indice d'accessibilité est au septième ciel! Les maisons n'ont jamais été si peu chères», indique Yanick Desnoyers, économiste en chef adjoint à la Financière Banque Nationale. À son avis, c'est le temps d'acheter en Floride. «Il n'y a pas vraiment de risque que le prix des maisons chute encore plus», assure-t-il. Les mises en chantier ont considérablement baissé, ce qui contribue à rétablir l'équilibre entre l'offre et la demande. De plus, le marché de l'emploi se redresse aux États-Unis, ce qui devrait limiter les reprises de finance (foreclosure). «Le marché est au pire. Présentement, on fait du surplace. Tout indique que ça va être terminé en 2010, et que ça va repartir en 2011. Mais la reprise va être très longue», prévoit Mme Cyr. Cependant, il ne faut pas attendre en 2011: «Si l'on veut profiter de la faiblesse des taux d'intérêt, il est minuit moins une», dit M. Desnoyers. À son avis, la Banque du Canada va relever bientôt son taux directeur. Les taux qui sont à un plancher de 0,25%, vont remonter graduellement à 2% d'ici 12 mois. Aux États-Unis, la Réserve fédérale haussera aussi les taux, mais avec un léger décalage. Les prix selon la région de Floride BRADENTON SARASOTA Prix médian 2010 - 154 500$ US Prix médian2006 - 342 300$ US Variation sur quatre ans -55% FORT MYERS CAPE CORAL Prix médian 2010 - 88 000$ US Prix médian2006 - 279 900$ US Variation sur quatre ans -69% ORLANDO Prix médian 2010 - 130 800$ US Prix médian2006 - 257 200$ US Variation sur quatre ans -49% FORT PIERCE PORT ST. LUCIE Prix médian 2010 - 96 800$ US Prix médian2006 - 248 400$ US Variation sur quatre ans -61% WEST PALM BEACH/BOCA RATON Prix médian 2010 - 219 100$ US Prix médian2006 - 391 000$ US Variation sur quatre ans -44% FORT LAUDERDALE Prix médian 2010 - 186 700$ US Prix médian2006 - 360 800$ US Variation sur quatre ans -48% MIAMI Prix médian 2010 - 191 100$ US Prix médian2006 - 368 700$ US Variation sur quatre ans -48% Source: Florida Association of Realtors
  5. Secteur Angus, 2ème et Gilford J'ai de la misère a visualiser exactement ou le projet va être construit. -------------------------------------------------------------------------------- Un copier-coller du projet au Dix30 Découvrez prochainement Cité Angus dans le Quartier Angus. Imaginée par le Groupe Cholette, Cité Angus propose un concept d'habitation unique de condominiums contemporains et de maisons urbaines spectaculaires sur un ou deux étages. À deux pas de l'activité piétonne du Quartier Angus, à quelques minutes du centre-ville de Montréal, un endroit où l’on vie au rythme du Quartier. Au cœur de la vie urbaine du Quartier Angus à Montréal, d'élégants immeubles de condominiums contemporains au design unique tant par l'architecture et la conception de ces derniers. Vaste choix de modèles de condominiums et de maisons de ville urbaines sont offerts. Du choix pour tous les goûts à prix abordables. À distance de marche, on y retrouve marchés et boutiques spécialisés, restaurants, centre de conditionnement physique, garderie, piscines extérieures municipales, magnifiques parcs et espaces verts. Situé à l'angle de la rue Gilford et la 2ième avenue à Montréal dans le Quartier Rosemont, le site est accessible via le boulevard Saint-Jospeh, à proximité de l’avenue Papineau. Ouverture du pavillon des ventes automne 2010 Pour des informations svp communiquer avec nous et inscrivez-vous pour recevoir des informations privilégiés via notre formulaire de réservation prioritaire ou par courriel au [email protected] Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.
  6. Jusqu'à 75 milliards de dollars. L'équivalent de la valeur de toutes les maisons vendues dans le Grand Montréal depuis 2000, et même plus. Pour en lire plus...
  7. La revente a plus progressé que prévu en juillet mais les stocks ont atteint un niveau record, ce qui laisse prévoir une résorption lente de la crise immobilière. Pour en lire plus...
  8. Toutefois, le recul enregistré est moins important que prévu. La baisse a été de 0,6% alors que les ventes ont atteint 530 000 logements, dépassant légèrement les attentes. Pour en lire plus...
  9. Les ventes des maisons existantes en hausse 15 octobre 2008 - 11h38 LaPresseAffaires.com Olivier Bourque Les ventes des maisons existantes a été hausse en septembre, le prix en baisse. Les ventes des maisons existantes ont augmenté en septembre alors que les acheteurs se sont empressés d’acheter de l’immobilier avant que les conditions de crédit se resserrent. Selon l’Association canadienne de l’immeuble, les ventes ont été en hausse de 25 680 unités ou 3% par rapport au mois précédent. Cette hausse est explicable selon l’Association par un flux d’acheteurs importants qui souhaite accéder à la propriété avant les nouvelles mesures gouvernementales. En juillet dernier, les conditions des prêts hypothécaires ont été resserrées. Ainsi, pour avoir accès à l’assurance hypothécaire, les nouveaux acheteurs doivent signer une hypothèque étalée sur 35 ans ou moins avec une mise de fonds de départ d’au moins 5% de la valeur de la propriété. Toutefois, le prix de revente a chuté de 6,2% à 315 461 $ alors qu’il était à 336 321 $ pour le même mois l’an passé. Une chute des prix moyens est donc à prévoir selon l’association. «Dans certains marchés résidentiels cossus du Canada, la chute des prix sera plus importante que les autres hausses de prix que subiront les autres marchés, et elle continuera à faire baisser le prix moyen national d’ici la fin de l’année et jusqu’en 2009», indique l’économiste en chef de l’ACI, Gregory Klump. Encore et toujours les principaux coupables, les turbulences qui secouent les marchés financiers mondiaux et le recul de la croissance économique, ont un impact sur le secteur.
  10. Les reventes de logements anciens aux États-Unis ont été en nette baisse en octobre, chutant de 3,1% par rapport à septembre, pour s'établir à 4,98 millions à un rythme annuel. Pour en lire plus...
  11. Le gérant de fonds, accusé d'une fraude de 50 milliards de dollars, est assigné à résidence et doit porter un bracelet électronique. Il doit aussi mettre ses maisons en garantie. Pour en lire plus...
  12. La panne immobilière semble bel et bien avoir atteint le marché canadien alors que les ventes de maisons existantes en novembre ont été en baisse de 12,3% face au mois d’octobre. Pour en lire plus...
  13. Vigueur étonnante de l'immobilier à Montréal Taille du texteImprimerEnvoyer Agrandir Photo archives La Presse Maxime Bergeron La Presse Le marché immobilier fait preuve d'une vigueur étonnante à Montréal. Parlez-en à Claude Vézina, de la firme Sutton Québec. Le mois dernier, l'agente a mis en vente une copropriété pour 189 000$ dans le quartier Petite Patrie. Elle a reçu quatre offres d'achat en moins d'une semaine... et a réussi à obtenir 197 000$ pour le condo. «J'ai eu le même genre de cas récemment avec un quatreplex: il y a eu 11 offres le deuxième jour!» raconte-t-elle. Selon des données publiées hier par la Société canadienne d'hypothèques et de logement (SCHL), le marché montréalais aura connu une année 2007 exceptionnelle. Le nombre de reventes enregistrées sur le réseau MLS aura progressé de 10%, à 42 800 unités, un niveau jamais atteint. Pendant ce temps, les prix auront grimpé de 6% pour les maisons unifamiliales et de 5% pour les condos. «La création d'emplois a dépassé nos attentes et les conditions de financement sont demeurées attrayantes, alors ç'a permis d'alimenter la demande de logements», explique Sandra Girard, analyste principale à la SCHL. Le marché demeure nettement à l'avantage des vendeurs, même dans le secteur du condo, qui avait pourtant marqué des signes d'essoufflement l'an dernier. Et cette situation perdurera toute l'année 2008. «Le marché de la copropriété a flirté avec des conditions de marché équilibré, mais il est revenu à l'avantage des vendeurs», indique Mme Girard. Le nombre de condos vendus a fait un bond de 17% par rapport à 2006! «La demande a été tellement forte qu'elle a épuisé l'offre des propriétés à vendre dans tous les segments de marché, ce qui ne s'était pas vu depuis quatre ans», dit l'analyste. L'année 2008 sera très bonne, souligne Sandra Girard, bien que la croissance s'annonce moins vive qu'en 2007. Les reventes devraient grimper de 3% dans le secteur des appartements en copropriété (à 11 600 transactions), et se stabiliser à 26 400 pour les maisons unifamiliales, après une hausse de 9% en 2007. Du côté des «plex», le nombre de transactions baissera de 6% l'an prochain, prévoit la SCHL, après un gain de 7% en 2007. Un recul qui s'explique par la remontée du taux d'inoccupation des logements, «ce qui rendra ce type d'habitation un peu moins attrayant». Les prix poursuivront sur leur lancée dans toutes les catégories en 2008. Selon la SCHL, les condos et des plex se vendront 5% plus cher et les maisons unifamiliales, 6%. Mises en chantier Après un bond de 10% cette année, les mises en chantier diminueront à l'échelle du pays l'an prochain. Elles atteindront 214 000 pour l'ensemble du Canada (-6%), 48 000 au Québec (-8%) et 23 500 dans la région de Montréal (-6%), prévoit la SCHL. «Le repli de l'activité l'an prochain sera essentiellement attribuable à la hausse des prix des habitations observée au cours des dernières années, laquelle a fait monter les charges de remboursement hypothécaire», explique Bob Dugan, économiste en chef à la SCHL, dans un rapport publié hier. Le nombre de reventes aura progressé de 7,6% au Canada cette année, à 521 000, et devrait décliner de 3,9% en 2008, selon la SCHL. Les prix moyens augmenteront de 10,1% cette année et de 4,2% l'an prochain, dynamisés par la vigueur de l'Ouest canadien, rapporte l'agence fédérale. Le portrait de l'immobilier au Canada contraste fortement avec celui des États-Unis, où la crise du crédit hypothécaire continue de faire des ravages. Au cours de la période de 12 mois terminée en août, les prix ont chuté de 4,4% dans les 20 régions métropolitaines étudiées par Standard&Poors, a-t-on appris hier. Il s'agit du pire déclin en au moins six ans. La confiance des consommateurs américains est fortement ébranlée par la crise immobilière. L'indice de confiance du Conference Board a glissé à 95,6, comparativement à 99,5 en septembre, son plus fort déclin depuis octobre 2005.
  14. http://ici.radio-canada.ca/nouvelles/national/2016/11/14/001-musulmans-projet-residentiel-quebec-mosquee-brossard.shtml [h=1]Un projet résidentiel pour musulmans en banlieue de Montréal[/h] <time datetime="2016-11-14T10:01:58Z" data-datetimelastpublished="2016-11-14T10:01:58Z">Publié aujourd'hui à 5 h 01</time> <figure class="bunker-component image-from-url-with-caption" data-component-name="ImageFromUrlWithCaption"> <figcaption> </figcaption> </figure> EXCLUSIF – Des fidèles de la mosquée de Brossard souhaitent acheter un grand terrain en Montérégie pour y bâtir des dizaines de maisons destinées aux familles musulmanes. Radio-Canada a obtenu copie du projet qui sera présenté vendredi aux membres du Centre communautaire islamique. Un texte de Thomas Gerbet « L'un de nos frères aimerait proposer un projet résidentiel aux membres de la communauté musulmane de la Rive-Sud », peut-on lire dans un courriel transmis à tous les membres de la mosquée de Brossard, le 6 novembre. Un document de deux pages détaille le projet, et les fidèles sont invités à faire connaître leur intérêt au promoteur. L'objectif est de réunir 100 familles musulmanes dans un projet de développement résidentiel sur un terrain de 100 hectares, situé à une trentaine de kilomètres de Brossard. Ma réflexion tourne autour d'un projet de communauté musulmane. <footer>Extrait du document de présentation du projet écrit par Nabil Warda et distribué aux membres du Centre communautaire islamique</footer> Le promoteur, Nabil Warda, est un comptable et fiscaliste de 68 ans qui fréquente la mosquée. Il est présenté comme un proche du président du conseil d'administration du CCI, Mohammed Yacoub. Le document indique que son projet présente une caractéristique « communautaire en fonction des préceptes de l'islam ». Extrait du document distribué aux membres de la communauté : « On construirait un espace commun, incluant cuisine, salle de réunion, espace de prière et autres services. [...] La proximité des maisons permettra une mise en commun des ressources (autobus, tracteur, camion, etc...). La présence de gens de métiers différents permettrait aux membres de recourir aux services de ceux de nos frères, qui sont compétents et qui offrent un service fiable à l'interne. Certains de nos frères sont en train de regarder pour du financement halal [pas d'intérêt à payer, pas de spéculation]. Cet aspect sera certainement une corde de plus à notre arc. » Selon nos informations, en deux jours à peine, le projet aurait suscité l'intérêt de dizaines de familles, assez pour aller de l'avant. Une séance d'information aura lieu le vendredi 18 novembre, jour de prière, au Centre communautaire islamique [CCI]. <figure class="bunker-component center image-from-url-with-caption" data-component-name="ImageFromUrlWithCaption"> <figcaption> La Mosquée Al-Quba de Brossard est la plus importante du Québec. Le Centre communautaire islamique estime que 9000 musulmans vivent sur la Rive-Sud, une population qui a presque triplé en dix ans. Photo : CCI de Brossard </figcaption> </figure> « L'idée, c'est de créer une communauté », rappelle Nabil Warda en entrevue à Radio-Canada. Il explique que son projet a pour but de faciliter l'accession à la propriété pour les familles musulmanes, surtout les plus défavorisées. Il souhaite « donner une chance aux gens qui n'ont pas les moyens d'acheter une maison ». Les familles ciblées sont celles qui paient un loyer entre 700 $ et 900 $ par mois. De petites maisons préfabriquées leur seraient proposées à l'achat pour un coût entre 100 000 et 120 000 $. Le complexe résidentiel verrait le jour au plus tôt à l'été 2017 et au plus tard à l'été 2019. Je crois qu'il y a un grand besoin. [...] Dans l'islam, il y a l'idée que la communauté doit protéger les personnes les plus faibles, comme les femmes divorcées. <footer>Nabil Warda, promoteur du projet résidentiel</footer> Ouvert aux non-musulmans? Nabil Warda affirme qu'il n'est pas fermé à ce que quelques non-musulmans intègrent le projet, à partir du moment où ils ont « des valeurs communes ». Il nous donne l'exemple de 80 familles musulmanes et 20 non-musulmanes. Son objectif est de vivre en paix, en harmonie, et de pouvoir appliquer les « belles valeurs » de l'islam. « Ce n'est pas pour rien qu'on vient ici [au Canada], il y a le respect des droits humains, il y a une opportunité pour les gens de faire quelque chose de leur vie ». On vit en ville, dans une société occidentale, les relations interpersonnelles sont lâches, dans le sens qu'elles ne sont pas serrées. Les gens se rencontrent pour la prière du vendredi et il n'y a pas grand-chose d'autre qui se passe. <footer>Nabil Warda, promoteur du projet résidentiel</footer> Des critiques parmi la communauté Selon nos informations, des membres de la mosquée de Brossard ont aussi fait part de leurs doutes après la réception du projet. « Si on écoute les critiques, on ne fait jamais rien », répond Nabil Warda. « Tant que je suis critiqué de la gauche et de la droite, je sais que je suis sur le bon chemin. » Le promoteur reconnaît que son projet est un « gros défi » et qu'il risque d'être qualifié de « ghetto ». Cependant, il demeure confiant et ne pense pas que les villes qu'il approchera pour trouver un terrain s'opposeront à lui en vendre comme certaines l'ont fait pour le projet de cimetière musulman. « Évidemment, il peut y avoir toutes sortes de craintes et de peurs, mais qui ne sera pas intéressé à collecter nos taxes? », demande Nabil Warda. À une trentaine de kilomètres de Brossard, le terrain pourrait être recherché dans les régions suivantes : Napierville ou Saint-Rémi, au Sud Saint-Jean-sur-Richelieu ou Rougemont, à l'Est Saint-Amable ou Varennes, au Nord Un autre projet, pour Chinois cette fois En menant nos recherches pour savoir s'il existait d'autres projets résidentiels communautaires, nous avons appris qu'un groupe de familles chinoises installées au Québec et en Ontario recherchaient un terrain pour y vivre ensemble. Le projet de la dizaine de familles consiste à acheter un terrain d'environ 30 hectares en Montérégie pour y bâtir de petites maisons ayant chacune un terrain agricole. Le groupe de Chinois s'est rencontré via Internet. Ils vivent à Montréal, Toronto, Sherbrooke et Ottawa. Leur courtier immobilier est entré en contact avec la ville de Rigaud ces derniers mois pour acheter une terre agricole, mais les discussions ont échoué. Le zonage agricole ne permet pas d'y établir plusieurs maisons.
  15. http://www.lapresse.ca/le-quotidien/actualites/201406/03/01-4772382-projet-de-10-m-a-alma.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_les-plus-populaires-le-quotidien_section_ECRAN1POS1 Publié le 03 juin 2014 à 09h29 | Mis à jour le 03 juin 2014 à 09h29 Complexe récréotouristique Projet de 10 M $ à Alma Agrandir PHOTO INTERNET =author%3ALaura+L%C3%A9vesque&sort=recent"]LAURA LÉVESQUE (Alma) Un projet récréotouristique majeur se mijote sur l'ancien site des Collines du Terroir, à Alma. Produits Boréal et la femme d'affaires Dominique Tremblay, connue pour avoir fondée la Forfaiterie, souhaitent mettre en place un complexe quatre saisons sur les terrains situés en bordure du lac Saint-Jean, à Saint-Coeur-de-Marie, au même endroit où devait se concrétiser le défunt projet Mistouk sur le lac. En plus d'aménager de l'hébergement et offrir des activités touristiques, la construction d'une piscine et une plage intérieures fait partie des plans. Un dôme géant recouvrirait cet attrait ouvert au public autant l'hiver que l'été et dont la superficie atteindra 40 000 pieds carrés. Les coûts entourant la construction du complexe oscilleraient entre 6 à 10 millions$. «Il y aurait une plage, un restaurant, des jeux d'eau, même un endroit pour faire du wake board», exclame d'emblée Mme Tremblay, visiblement enthousiaste à cette idée. «Et sur les murs, ce sont des projections d'images, dont des paysages. La capacité serait d'environ 900 personnes. Les gens pourront aller en motoneige le matin et revenir s'étendre sur la plage en après-midi», ajoute-t-elle. Hébergement Les promoteurs ne manquent pas non plus d'originalité en matière d'hébergement. Produits Boréal d'Alma construirait une quarantaine de chambres sous trois formules différentes, dont des troglodytes, ces petites maisons qu'a popularisé le Seigneur des Anneaux. «On a le relief parfait pour aménager ce type d'hébergement sur le site. On prévoit en faire quatre. Au bout de la pointe, il y aura des maisons dans les arbres. Et plus près de l'entrée du site, nous voulons aménager des chalets», précise Patrick Girard, copropriétaire de Produits Boréal, rappelant que ces habitations seront construites en usine avant d'être installées sur le site. En ce qui concerne l'énergie utilisée pour faire chauffer la piscine et la plage intérieures, les promoteurs envisagent l'achat d'une chaudière à biomasse qui brulerait notamment les résidus de l'usine de Produits Boréal. Vendre le lac ensemble Si tout se déroule comme l'espèrent les deux entrepreneurs, le complexe récréotouristique pourrait ouvrir ses portes en juin 2015. Ces derniers se montrent également ouverts à construire de l'hébergement sur un autre site autour du lac Saint-Jean. Mais plusieurs partenariats avec des sites touristiques, des hôteliers et des aubergistes sont souhaités. «C'est le lac Saint-Jean qu'on veut vendre. On a déjà des ententes avec Chalets et spa Chambord, l'Hermitage Saint-Antoine pour offrir plus d'hébergement. Parce que si on vend juste un site, ça ne fonctionnera pas. On veut inviter les touristes à vivre le lac Saint-Jean, pas seulement Alma», insiste M. Girard. Dominique Tremblay songeait quant à elle depuis longtemps à créer un projet dans sa région natale où elle possède un chalet. «Le Lac-Saint-Jean est l'une des régions les plus en demande par les touristes, mais elle est encore l'une des moins vendues. J'ai demandé personnellement aux dirigeants d'entreprises qui montent les forfaits du Québec pour les Européens pourquoi ils n'offraient pas le lac Saint-Jean en forfait. Et l'hébergement a toujours été un problème», constate celle qui a créé la Forfaiterie dans les années 90 et qui compte mettre son expérience au profit du développement touristique du Lac-Saint-Jean.
  16. Voici le projet Contrecoeur. Situé à l'intersection des rues de Contrecoeur et Pierre-de-Coubertin, celui-ci est composé de 3 maisons de ville. Malgré une apparence bleutée sur le rendu, la brique est plutôt grise en vrai. Bien plus beau! En date du 10 décembre 2013 :
  17. Postes Canada: 200$ pour activer une nouvelle adresse Publié le 07 novembre 2012 à 08h26 | Mis à jour à 08h26 (OTTAWA) L'opposition craint que de nouveaux frais de 200$ qui seront facturés aux promoteurs immobiliers pour l'inscription de nouvelles adresses résidentielles et commerciales soient refilés aux consommateurs sous forme d'une «taxe postale». Ce nouveau «partage partiel des coûts» a été annoncé par Postes Canada lundi et est passé largement inaperçu. La facturation s'appliquera dès janvier à l'activation de nouvelles adresses pour des boîtes à lettres communautaires, c'est-à-dire des boîtes partagées par les résidants ou commerçants d'un même quartier. «Les acheteurs de nouvelles maisons doivent déjà composer avec des taxes municipales, une taxe de bienvenue, une taxe scolaire, une taxe d'eau et j'en passe. Mais voilà que les conservateurs vont maintenant imposer une taxe postale», a dénoncé le député néo-démocrate Pierre-Luc Dussault au cours de la période de questions, hier. «À partir du 1er janvier, a ajouté M. Dussault, pour un nouveau quartier de 100 maisons, par exemple, ce sera une taxe de 20 000$ au total pour les entrepreneurs en construction. Et on imagine à qui ils vont refiler la facture.» Postes Canada n'a pas nié la possibilité qu'au bout du compte, ce soient les consommateurs ou les commerçants qui aient à payer la note. Mais la société d'État a évoqué ses piètres performances financières pour justifier la nécessité d'un tel partage de coûts. «En 2011, Postes Canada a enregistré sa première perte financière annuelle en 17 ans. Elle a ensuite enregistré des pertes aux deux premiers trimestres de 2012», peut-on lire dans un communiqué de presse. Ces pertes s'élevaient à 10 millions de dollars avant impôts pour les deux premiers trimestres de 2012 et à 327 millions pour l'année 2011. «Les promoteurs assument régulièrement la plupart des coûts de toutes ces installations», a-t-on aussi fait valoir, évoquant d'autres «services essentiels» comme l'électricité, l'eau, le téléphone ou le câble. Postes Canada n'a pas dévoilé les revenus qu'elle espérait générer avec ces nouvelles mesures. La société a cependant indiqué que les nouveaux lotissements venaient ajouter entre 150 000 et 200 000 adresses chaque année. http://affaires.lapresse.ca/economie/canada/201211/07/01-4591168-postes-canada-200-pour-activer-une-nouvelle-adresse.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=lapresseaffaires_LA5_nouvelles_98718_accueil_POS11
  18. La construction résidentielle a crû de 9% au Québec en mai 9 juin 2008 - 10h47 Presse Canadienne La construction résidentielle a progressé au Québec le mois dernier. Selon les données publiées lundi par la Société canadienne d'hypothèques et de logement (SCHL), 4459 habitations ont été mises en chantier en mai dans les centres urbains (10 000 habitants et plus), comparativement à 4081 à la même période un an auparavant. L'augmentation est de 9%. Le nombre de logements collectifs (maisons jumelées ou en rangée et appartements) a augmenté de 20% en mai par rapport au même mois l'an dernier (2685 en 2008, contre 2232 en 2007). Le relevé mensuel indique également que les mises en chantier de maisons individuelles ont diminué de 4% au Québec, ce qui constitue un recul pour un troisième mois de suite. http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/article/20080609/LAINFORMER/80609092/5891/LAINFORMER01/?utm_source=Fils&utm_medium=RSS&utm_campaign=LPA_S_INFORMER
  19. Presse Canadienne 18 avril 2007 Les inquiétudes relatives à un recul du marché immobilier en raison d'un déclin démographique auraient été nettement exagérées. Un rapport de Marchés mondiaux CIBC (CM) prédit que le prix des maisons au Canada doublera au cours des 20 prochaines années. Dans ce rapport, on estime que le marché canadien de l'habitation enregistrera une offre supplémentaire de quelque 250 000 maisons. Cela représente 12 500 maisons offertes de plus par année pendant cette période. Pour Benjamin Tal, économiste pour les Marchés mondiaux CIBC, même si l'activité sur le marché de l'habitation fluctuera au cours des 20 prochaines années, le prix réel moyen des maisons reflétera le rendement des deux dernières décennies. Dans l'hypothèse d'un taux d'inflation annuel de 2%, il affirme que le prix des maisons au Canada devrait doubler d'ici 2026. Il précise que cette hausse ne sera pas symétrique, ajoutant que dans les grandes villes, l'évaluation des maisons augmentera encore davantage. Selon lui, les inquiétudes relatives à une baisse des prix attribuable à l'aménagement de plus petites maisons et à l'accroissement des liquidations de maisons par les personnes âgées, ainsi que le recul du nombre d'acheteurs d'une première maison, sont largement exagérées. Le rapport de la Banque CIBC compare la croissance de la population entre deux cycles de prix du logement, soit de 1987 à 2006 et de 2007 à 2026, en se fondant sur les perspectives de croissance et d'immigration moyennes de Statistique Canada. Entre 2007 et 2026, la baisse nette prévue de 167 000 acheteurs d'une première maison (Canadiens âgés de 25 à 44 ans) est marginale, sans plus, a déclaré Tal. Puisque ce groupe de consommateurs est celui qui contribue le plus à la demande globale en matière de logements, représentant près de 68% de toutes les ventes de maisons, ce ralentissement relativement modeste ne devrait pas avoir d'incidence appréciable sur la demande de logements. Le recul le plus important (2,5 millions) est prévu pour le groupe des personnes âgées de 45 à 54 ans, de nombreux membres de la génération du baby-boom passant au groupe d'âge suivant. L'incidence de ce changement devrait aussi être limitée, étant donné que le groupe des personnes âgées de 45 à 54 ans ne représente que 12% de la demande totale de logements. En fait, ce recul modéré sera contrebalancé en partie par la solide augmentation dans le groupe des consommateurs de 55 à 74 ans et par son activité intense sur le marché de l'habitation, en grande partie attribuable à des achats de propriétés de vacances et à des placements immobiliers.
  20. MONTREAL, le 8 fév. /CNW Telbec/ - L'enquête menée en janvier par la Société canadienne d'hypothèques et de logement (SCHL) révèle que la construction résidentielle a progressé au Québec au cours de ce même mois. Le total de 2 391 logements mis en chantier dans les centres urbains de 10 000 habitants et plus représente une augmentation de 7 % par rapport à janvier 2006. Cette croissance est attribuable à la mise en chantier de deux résidences pour aînés dans l'agglomération de Drummondville, portant le total pour cette ville à 409 (contre 96 en janvier 2006). "Déjà observée en 2006, la construction de résidences pour aînés à l'extérieur des grands centres urbains se poursuit. Comme nous le constatons dans le bilan de janvier, il s'agit d'un phénomène dont l'impact sur le plan provincial peut être important.", affirme Kevin Hughes, économiste provincial à la SCHL. Dans la catégorie des maisons individuelles, le Québec a enregistré une baisse de 20 %, et 616 maisons ont été mises en chantier en janvier 2007, comparativement à 772 durant la même période l'année précédente. Les régions métropolitaines de recensement (RMR) de Montréal (-28 %) et de Gatineau (-43 %) ont enregistré des reculs importants alors que le rythme dans la RMR de Québec était stable (113 contre 111 en janvier 2006). Dans les agglomérations de 50 000 à 100 000 habitants la construction de maisons individuelles était également en baisse de 20 %. La construction de logements collectifs dans les centres urbains a connu une croissance de 21 % en janvier. Selon l'enquête, on a recensé 1 775 mises en chantier de logements collectifs contre 1 465, en janvier 2006. Outre la forte augmentation dans l'agglomération de Drummondville, les hausses des mises en chantier de logements collectifs étaient particulièrement fortes dans les régions de Montréal (30 %) et de Gatineau (plus de 100 %). Durant cette même période, les RMR de Québec (-80 %) et de Trois-Rivières (-55 %), quant à elles, ont enregistré des reculs notables . La Société canadienne d'hypothèques et de logement (SCHL) est l'organisme national responsable de l'habitation au Canada, et ce, depuis plus de 60 ans. Elle contribue à améliorer les conditions de vie et le bien-être des Canadiens par l'entremise de quatre secteurs d'activité : le financement de l'habitation, l'aide au logement, la recherche et la diffusion de l'information, et la promotion des exportations. La SCHL veille à ce que les Canadiens aient accès à un large éventail de logements de qualité, à coût abordable, et elle favorise la création de collectivités et de villes dynamiques et saines partout au pays.
  21. http://www.ledevoir.com/societe/consommation/449987/l-architecture-a-la-conquete-des-oceans-pour-batir-les-villes-de-demain L’architecture à la conquête des océans, pour bâtir les villes de demain 14 septembre 2015 |Olivier Dessibourg - Le Temps | Consommation À Amsterdam, depuis 2013, le quartier expérimental IJburg construit sur des îles artificielles s’enrichit de maisons flottantes. Photo: Margriet Faber Agence France-Presse À Amsterdam, depuis 2013, le quartier expérimental IJburg construit sur des îles artificielles s’enrichit de maisons flottantes. Les océans constituent le prochain espace de conquête architecturale et urbanistique de l’homme. Que ce soit pour y ériger les villes du futur pensées comme des refuges techno-modernes et autonomes en énergie, voire des lieux de vacances hyperexclusifs promus par les images de synthèse de cabinets d’architectes, ou plus simplement parce que les villes et régions déjà les plus peuplées, et souvent situées sur les côtes, devront faire face à une montée des eaux certaine due au réchauffement. Partout, dans les milieux technologiques, économiques, du design, on se demande comment s’installer dans ce Far West aquatique. « Jusqu’à aujourd’hui, les villes en bordure des océans ont été érigées de manière statique, fixe, souvent désordonnée », dit Koen Olthuis. Cet architecte hollandais de 44 ans, nommé en 2007 parmi les personnes les plus influentes par Time Magazine, est l’un des fers de lance de ce mouvement en plein essor. « Dans les cités côtières des pays en développement, les bidonvilles sont souvent proches de ou sur l’eau, et sont ainsi très fragiles face aux inondations. De plus, aux environs de plusieurs mégapoles, il existe parfois d’énormes no man’s land situés entre terre et mer, pour l’heure inoccupés, détaille celui qui a été l’une des stars d’une récente conférence mondiale sur le sujet, à Bangkok. Ce sont ces zones qu’il s’agit de viser en priorité, à l’heure où la population urbaine mondiale va exploser. » Et d’indiquer que des agglomérations comme Londres, Miami, Tokyo ou Djakarta vont étendre leur superficie de 5 à 10 % sur les eaux d’ici à 2030. Bâtiments flottants Avec d’autres, le cofondateur de l’agence d’architectes néerlandaise Waterstudio a dessiné des systèmes permettant de rendre moins vulnérables les habitations côtières, qui se trouvent 90 % du temps sur la terre ferme. « Lorsque l’eau monte, nos constructions y font face sans être submergées. Parmi les solutions d’architecture amphibie envisagées pour les fondations de ces maisons “résilientes” : des “flotteurs” en béton renforcé et remplis d’air, mais tout de même liés au sol. Au final, l’édifice flotte sans se déplacer. De même que, si vous devez porter une charge dans les vagues, vous le pouvez grâce à la force d’Archimède, vos jambes jouant alors le rôle de support fixe. » Selon l’expert, le défi principal consiste à stabiliser l’ensemble en cas de répartition inégale du poids en surface. « C’est possible, grâce à des systèmes de remplissage de compartiments stabilisateurs avec de l’eau. » Des expériences réelles sont déjà menées, avant tout aux Pays-Bas, plate région concernée au plus haut point par la montée des eaux. À Amsterdam, depuis 2013, le quartier expérimental IJburg, construit sur des îles artificielles, s’enrichit de maisons flottantes. L’agence Waterstudio développe aussi des projets de constructions entièrement flottantes, comme ce café Internet qui devrait être installé sur une barge dans un bidonville émergé au Bangladesh. « La technologie des habitations flottantes n’est qu’un pan de l’architecture amphibie, mais le plus emblématique », admet Koen Olthuis. Pour preuve, la pléthore de projets futuristes, voire utopistes, récemment divulgués. La dernière salve en date est celle du Seasteading Institute. Fondée en 2008 en Californie par Patri Friedman, petit-fils du Nobel d’économie Milton Friedman, cette institution rêvait d’ériger une ville entière au large, sur les eaux territoriales, et d’y fonder une nouvelle société autogérée politiquement. Puis ses instigateurs ont reconnu qu’il serait plus aisé de rapprocher leur projet des côtes, pour des raisons évidentes de logistique et d’approvisionnement, mais avec alors la nécessité d’obtenir l’autorisation d’un État hôte qui leur reste à trouver. Des îles-villes, une utopie ? Les visionnaires tiennent à leur idée de base, et viennent de révéler les résultats d’un concours d’architecture visant à façonner leur île-ville pour 167 millions de dollars. Le concept proposé : des plateformes carrées ou pentagonales, de 50 m de côté, supportant des édifices de trois étages ou des parcs (voire les éléments herbeux d’un golf !) que l’on relie à souhait pour former une agglomération. Selon une étude de faisabilité de la société d’ingénierie DeltaSync, chaque plateforme coûterait 15 millions de dollars, soit un prix par mètre carré équivalent à ce qu’on trouve à New York ou Londres. Observateur du monde de l’architecture puisqu’il dirige la revue Tracés, Christophe Catsaros juge « sensée l’idée de gagner du terrain sur les terres immergées près des côtes, comme cela se fait depuis longtemps sur les polders dans le nord de l’Europe. » Par contre, les projets futuristes, « s’ils évoquent l’avenir, n’en ont en fait pas, tant leur coût énorme implique qu’ils ne s’inscrivent pas dans notre logique économique immobilière. » Koen Olthuis admet aussi que, « au regard des besoins dans les pays en développement, ces visions ne constituent pas une priorité, tant elles servent uniquement les riches ». Même si elles demeurent relativement abordables : dans une récente présentation TEDx, l’architecte explique que si une personne fortunée doit sortir 30 millions de dollars pour acquérir un yacht de luxe, une île artificielle ne coûterait qu’une douzaine de millions. Un nouveau marché de luxe Son entreprise a d’ailleurs imaginé de petits îlots équipés d’une résidence de luxe, qui peuvent être installés n’importe où. Depuis cet été, la société Christie’s International Real Estate les commercialise. « Cet hiver, nous construirons aux Pays-Bas les premières îles d’un lot de 33 qui sera acheminé vers Dubaï », dit Koen Olthuis. Selon lui, viser ce segment du luxe n’est pas en contradiction avec sa vision première, car « dans ce cas, les riches paient pour développer des technologies d’architecture amphibie qui pourront être démocratisées partout dans le monde ». Un argument qui ne convainc pas Christophe Catsaros : « L’architecture spectacle peut parfois faire apparaître des avancées intéressantes, mais le plus souvent, elle génère des concepts kitsch qui vieillissent mal. » Le débat naît donc sur ce que d’aucuns qualifient de « révolution bleue ». Et que l’agence DeltaSync, dans son étude de faisabilité servant aussi de manifeste, résume : si les terres viennent à manquer, « où irons-nous ? Dans le désert ? Les ressources en eau manquent. Dans l’espace ? Toujours trop cher. Reste l’océan. […] Ce siècle verra l’émergence sur l’océan de nouvelles cités durables […]. Elles contribueront à offrir un haut standard de vie à la population, tout en protégeant les écosystèmes. Un rêve ? Non, la réponse au principal défi du XXIe siècle. »
  22. Développement d’un projet immobilier d’envergure sur l’Île Charron (2008) Investissement Luc Poirier développe actuellement un projet immobilier de grande envergure (environ 1 milliard de dollars), qui sera situé sur l’Île Charron à Longueuil. Ce projet immobilier sur les rives du St-Laurent comprendra plusieurs tours de condominiums, de nombreuses maisons, un complexe de condo-hôtel, un spa, un parc national, un golf et une marina. 1 image Pas mauvais! Vous pouvez checker son site ici http://www.investissementlucpoirier.com/projets.html
  23. Photothèque Le Soleil La prolifération des piscines en banlieue, une belle spécificité québécoise. Quoi, un sous-sol? La maison québécoise surprend les immigrants Marianne White Le Soleil Quand ils ont magasiné leur première maison à Québec, Sabine et Olivier Cotard avaient un critère très important: que toutes les chambres soient à l'étage. «Il était hors de question que mes enfants dorment au sous-sol», raconte la jeune mère de famille en rigolant. Comme plusieurs immigrants, ce couple de Français a été très surpris de constater qu'ici, les sous-sol sont aménagés et que les gens profitent de cet espace pour installer des chambres ou une salle familiale. «Les sous-sols, on ne s'y fait vraiment pas», ajoute Sabine. Mais ses deux filles, elles, par exemple, ont vite apprivoisé cette aire de jeu et sont de «vraies Québécoises» à cet égard. Le Marocain d'origine Mohamed El-Khayat a, lui aussi, rapidement trouvé des avantages au sous-sol aménagé. «C'est très pratique en été lorsque c'est la canicule !» souligne-t-il. Ce qui l'a surtout surpris en arrivant au Québec en 1987, ce sont les portes vitrées des maisons. Au Maroc, ainsi que dans plusieurs pays méditérannéens, les portes sont mieux protégées et sont souvent recouvertes de métal ou d'un grillage. Et que dire du béton, peu utilisé ici dans la construction des maisons. «Je trouvais que ça ressemblait à des maisons de dessins animés ! remarque-t-il. Et je n'avais jamais vu de murs de gyproc. Tu donnes un coup dans le mur et ça traverse.» La construction des maisons québécoises a également étonné Marcelo Ortiz, un Équatorien qui vit au Québec depuis 25 ans. «J'ai été frappé par les mises en garde qu'on nous fait souvent pour réagir rapidement en cas de feu. En Équateur, ce sont les tremblements de terre qui nous inquiètent surtout», souligne le musicien. L'utilisation du bois et du gyproc dans les résidences permet aux entrepreneurs québécois de bâtir très rapidement. «Ici, tu peux avoir une maison construite en six mois, c'est incroyable !» dit M. Ortiz. Maisons nord-américaines Est-ce que ces particularités sont propres aux demeures québécoises ? Pas tout à fait, indique Yves Laframboise, ethno-historien et auteur de plusieurs ouvrages sur les maisons du Québec. Nos habitations ont de nombreuses caractéristiques nord-américaines, comme l'aménagement du sous-sol et l'utilisation prépondérante du bois. «C'est lié en bonne partie à l'apparition du bungalow après la Deuxième Guerre mondiale», souligne-t-il, ajoutant que les entrepreneurs utilisent souvent les ressources disponibles localement. Et au Québec, le bois est très accessible. En France, dans certaines régions, c'est la roche calcaire qui est utilisée, tandis qu'au Maroc on a beaucoup recours à la chaux et que dans plusieurs pays sud-américains, le béton est omniprésent. M. Laframboise constate cependant que les maisons du Québec sont de moins en moins différentes que celles du reste du monde. Avec la mondialisation, on retrouve le même plancher flottant partout, souligne-t-il. «Il y a moins de différences car les matériaux et les gens voyagent.» Histoires de piscine Mais il existe bel et bien des «spécificités québécoises», comme la prolifération des piscines sur les terrains. «Ce qui m'a surtout surprise c'est que les piscines sont en dehors de la terre, et rondes en plus !» affirme Martha De Montenero, une Mexicaine qui a suivi le chemin de l'amour jusqu'au Québec il y a 10 ans. Au Mexique, seulement les plus nantis ont des piscines sur leur terrain et elles sont creusées et de forme rectangulaire. À son arrivée au Québec, Sabine Cotard ne voulait pas que la chambre de ses enfants se trouve au sous-sol. (Photo Jean-Marie Villeneuve, Le Soleil) Sabine Cotard a, pour sa part, bien du mal à comprendre pourquoi les Québécois installent des piscines sur de petits terrains. «Il n'y a rien d'autre dans le jardin. Il n'y a même pas de place pour que les enfants jouent», remarque-t-elle, ajoutant avoir fait enlever la piscine qui se trouvait sur le terrain lorsqu'ils ont acheté leur maison à Cap-Rouge. «On y a fait installer à la place des balançoires et des jeux pour les enfants.» Une autre différence marquée réside dans la division intérieure des maisons. La désignation des logements (2 1/2, 3 1/2, etc.) laisse notamment plusieurs nouveaux arrivants pantois. «Au début je me demandais c'était quoi la demie !» rigole Martha De Montenero. Sabine Cotard a trouvé étonnant le fait que la toilette soit dans la même pièce que la salle de bains. «Ça m'a vraiment choquée ! En France ce sont des pièces distinctes, c'est plus pratique.» Importance de la cuisine Trân Triêu Quân, du Viêtnam, fondateur de Norbati Consultants Trân & Associés inc., a constaté de son côté que la cuisine occupait une place importante dans les maisons québécoises. Elle est grande et généralement ouverte sur la salle à manger ou le salon. «Chez nous, c'est une pièce fermée à l'arrière de la maison ou même à l'étage d'en dessous», explique-t-il. Enfin, le grand corridor qu'on retrouve dans plusieurs maisons ou appartements continue de surprendre. «Beaucoup de maisons sont comme ça, raconte Marcelo Ortiz, qui a pris le temps de visiter plusieurs résidences avant d'en choisir une très éclairée. C'est très sombre et désagréable. Tu te sens dans un tunnel», lance-t-il. En dépit de ces particularités, les immigrants qui ont choisi de vivre ici embrassent ces petites différences avec joie et les oublient rapidement. «L'accès à la propriété est plus facile au Québec. C'est une grande richesse», croit Mohamed El-Khayat.
  24. Vers un record en revente de maisons à Montréal 8 mai 2007 - 10h01 LaPresseAffaires.com Michel Munger Si la tendance se maintient, le marché montréalais de la revente de maisons et de condos se dirige vers une autre année record. C'est ce qu'affirme la Chambre immobilière du Grand Montréal (CIGM) mardi matin en dévoilant le bilan des quatre premiers mois sur son territoire. La CIGM a relevé une hausse de 11% de l'activité de janvier à avril, pour un total de 21 908 transactions sur le système MLS. La revente de condos a été le secteur le plus grouillant, avec une croissance de 14% à 853 transactions. Le prix moyen a aussi augmenté, soit de 6% à 204 000 $ l'unité. Du côté des maisons unifamiliales, les transactions ont crû de 11% à 14 242 alors que le prix moyen a monté de 6% à 223 000 $. Au total, le marché a enregistré un volume de ventes de 4,9 G$, soit un bond de 10%. Et de janvier à avril, les nouvelles inscriptions ont augmenté de 2% à 39 563 sur le système MLS. «Le volume de transactions est exceptionnel depuis le début de l'année", indique Michel Beauséjour, chef de la direction de la CIGM. Tous les indicateurs économiques continuent de pointer dans la bonne direction. Entre autres, la bonne performance du marché de l'emploi au premier trimestre est de bon augure pour le marché de la revente au cours des prochains mois.» «Selon un récent sondage effectué auprès des consommateurs de la région métropolitaine de Montréal, ajoute M. Beauséjour, les intentions d'achat ou de vente d'une propriété se maintiennent comparativement à l'an dernier.» «Cela laisse aussi présager que le marché de la revente continuera d'être très vigoureux au cours des mois à venir», prédit le patron de la Chambre. Maisons unifamiliales (1er trimestre 2007) Secteurs Prix moyen Variation Montréal 335 000 $ 4% Laval 227 000 $ 7% Montérégie 210 000 $ 6% Laurentides 200 000 $ 6% Lanaudière 170 000 $ 9%
  25. Le prix des maisons a doublé depuis 2002 à Québec 23 juillet 2008 - 06h00 Le Soleil Pierre Couture Le marché immobilier de la capitale ne dérougit pas. Depuis 2002, le prix des maisons unifamiliales a bondi de 100%. Selon les données compilées par Le Soleil, un acheteur devait étaler en moyenne 205 000 $ à Québec au dernier trimestre pour acheter une maison unifamiliale, soit le double du prix moyen payé en 2002 (102 000 $). «Depuis quelques années, on constate que le marché de la revente de maisons ne semble pas vouloir s'essouffler», indique l'analyste Frédérique Brie à la Société canadienne d'hypothèques et de logement (SCHL). L'an dernier, le prix des maisons unifamiliales a progressé de 10,7 % (192 500 $) alors qu'en 2006, les acheteurs ont déboursé en moyenne 6,1 % de plus (150 100 $) pour une résidence détachée. Selon les données recueillies par la SCHL, la flambée des prix serait d'ailleurs loin d'être terminée. Depuis le début de 2008, la hausse est de l'ordre de 11,5 % dans la région métropolitaine. En juin, le prix moyen payé pour une maison unifamiliale a même atteint 214 000 $ à Québec, soit 12 % de plus qu'en juin 2007. Selon M. Brie, la bonne tenue de l'économie de la région n'est pas étrangère à cette impulsion du marché immobilier. «Il s'est créé 10 000 emplois l'an dernier, et la demande demeure forte pour ce type de produits», note-t-il. L'analyste de la SCHL fait remarquer que les bas taux d'intérêt observés ces dernières années et l'apparition de nouveaux produits hypothécaires permettant d'étaler les paiements sur une plus longue période (30 et 35 ans) ont aussi collaboré à cette poussée des prix. La SCHL constate également que le nombre de maisons disponibles pour les acheteurs est en légère baisse dans la région de Québec. En juin, 3199 inscriptions ont été répertoriées (2,5 %) contre 3282 à pareille date l'an dernier. Le prix des condos stagne Si le prix des maisons unifamiliales est en forte hausse, on ne peut en dire autant de celui des condominiums. En juin, le prix moyen pour un condo n'a progressé que de 0,2 % (163 393 $) par rapport à la même période l'an dernier. Pour tous les types de maisons confondus (unifamiliale, condo et maison en rangée), le prix moyen s'est élevé à 188 000 $ après deux trimestres à Québec, en hausse de 5 % depuis le début de l'année. D'ici la fin de l'année, la SCHL croit que le marché immobilier demeurera vigoureux dans la région. Si tout se déroule comme prévu, quelque 7000 résidences devraient changer de mains