Search the Community

Showing results for tags 'trop'.



More search options

  • Search By Tags

    Type tags separated by commas.
  • Search By Author

Content Type


Forums

  • Real estate projects
    • Proposals
    • Going up
    • Completed
    • Mass Transit
    • Infrastructures
    • Cultural, entertainment and sport projects
    • Cancelled projects
  • General topics
    • City planning and architecture
    • Economy discussions
    • Technology, video games and gadgets
    • Urban tech
    • General discussions
    • Entertainment, food and culture
    • Current events
    • Off Topic
  • MTLYUL Aviation
    • General discussion
    • Spotting at YUL
  • Here and abroad
    • City of Québec
    • Around the province of Québec.
    • Toronto and the rest of Canada
    • USA
    • Europe
    • Projects elsewhere in the world
  • Photography and videos
    • Urban photography
    • Other pictures
    • Old pictures

Calendars

There are no results to display.

There are no results to display.

Blogs

There are no results to display.

There are no results to display.


Find results in...

Find results that contain...


Date Created

  • Start

    End


Last Updated

  • Start

    End


Filter by number of...

Joined

  • Start

    End


Group


About Me


Biography


Location


Interests


Occupation


Type of dwelling

Found 95 results

  1. À quelques jours du sommet du G20, le président des États-Unis, George Bush, met en garde les dirigeants mondiaux contre la tentation de trop contrôler l'économie. Pour en lire plus...
  2. Controverse au Québec sur de futurs ports méthaniers LE MONDE | 01.10.07 | 15h14 • Mis à jour le 01.10.07 | 15h14 MONTRÉAL (CANADA) CORRESPONDANCE es opposants à trois projets de ports méthaniers au Québec réclament un moratoire sur leur développement, en attendant une révision de la stratégie énergétique de la province. Alors qu'il faut réduire les gaz à effet de serre et "s'affranchir de notre dépendance aux énergies fossiles", ces projets auraient pour effet de la prolonger, estime Daniel Breton, porte-parole du groupe Québec-Kyoto. Deux des trois projets sont bien avancés. Le terminal d'Energie Cacouna, au bord du fleuve Saint-Laurent (200 km en aval de Québec), avec TransCanada Pipelines et Petro-Canada pour promoteurs, a déjà l'accord du gouvernement provincial. Il pourra accueillir, dès 2012, des méthaniers transportant au moins 145 000 m3 de gaz naturel liquéfié (GNL) en provenance de Russie et du Moyen-Orient. Ce GNL sera ensuite gazéifié pour alimenter le marché nord-américain via des gazoducs. Le sort du deuxième terminal est en train de se jouer, avec décision du gouvernement attendue pour les tout prochains jours. Le projet Rabaska vise à construire un terminal méthanier à Lévis - 10 km en aval de Québec - avec Gaz Métro, Gaz de France et Enbridge pour promoteurs. Il compte alimenter dès 2010 les marchés québécois et ontarien. Depuis des mois, promoteurs et opposants s'affrontent sur ce projet qui a néanmoins obtenu cet été le feu vert du Bureau d'audiences publiques en environnement du Québec. Les groupes environnementaux et une partie de la population maintiennent la pression sur Québec, estimant que le projet est trop risqué pour l'environnement et non justifié économiquement. Ils critiquent surtout l'implantation d'une installation à hauts risques dans une zone patrimoniale, non loin d'une ville du patrimoine mondial de l'Unesco, et face à l'île d'Orléans, berceau de la Nouvelle-France. "C'est comme si vous le mettiez devant le Mont Saint-Michel", clame Gaston Cadrin, président du Groupe d'initiatives et de recherches appliquées au milieu. Sans compter, ajoute-t-il, que le fleuve est une voie difficile pour la navigation etqu' "en cas d'échouage, de collision ou de sabotage, le méthanier deviendrait une bombe". Le projet est "beaucoup trop risqué pour la population et les écosystèmes", résume l'ancien ministre québécois de l'environnement Thomas Mulcair, devenu député néo-démocrate à Ottawa. Pour la sécurité des personnes, l'emplacement du port et des réservoirs de GNL pose aussi un problème, avec la proximité d'une soixantaine d'habitations et d'une école. Mathieu Castonguay, directeur général de l'Association québécoise de lutte contre la pollution atmosphérique, rappelle que Rabaska générera, selon les chiffres officiels, 12,8 millions de tonnes de gaz à effet de serre durant le cycle de vie du gaz, soit l'équivalent des émissions de 3,5 millions d'automobiles. Ces émissions seront aussi à la hausse car, en Alberta, la production de pétrole à partir des sables bitumineux, une industrie gourmande en énergie, augmentera grâce à une disponibilité accrue de gaz. Les promoteurs de Rabaska arguent que le terminal permettra au Québec de diversifier ses sources d'approvisionnement, alors que ses opposants jugent qu'il n'en tirera que plus d'insécurité. M. Breton souligne que la région passera d'une source d'approvisionnement fiable (l'Ouest canadien) à des sources qui le sont moins à ses yeux, comme la Russie, l'Algérie ou le Qatar. Claude Martel, directeur du Sierra Club-Québec, qualifie ces projets de "marché de dupes" pour le Québec : les voisins américains auront du gaz mais pas l'inconvénient des ports méthaniers. "Tout ce qu'on va faire, note-t-il, c'est ouvrir une valve entre pays producteurs et clients, en nous laissant gérer les risques." Anne Pélouas Article paru dans l'édition du 02.10.07.
  3. Le voyagiste montréalais Transat AT ne devrait pas souffrir indûment des nouveaux concurrents qui se profilent dans les liaisons transatlantiques Pour en lire plus...
  4. A trop vouloir en faire trop en meme temps on n'avance plus. http://journalmetro.com/opinions/paysages-fabriques/861448/manque-t-on-de-productivite-sur-nos-chantiers/
  5. Un pas en avant, un pas en arrière. Telle est la marche titubante de l'économie québécoise depuis le début de l'année. Au point où on ne sait trop si elle avance ou recule au bout du compte. Pour en lire plus...
  6. Ariane Krol Si vous n’avez pas encore lu la lettre du maire de Vaudreuil-Dorion publiée dans nos pages, je vous incite vivement à le faire. Elle apporte un souffle d’air frais dans un débat de plus en plus vicié. Comme lui, j’ai été choqué par la réaction des citoyens d’un quartier de Beaconsfield, qui veulent bloquer la construction d’une résidence pour personnes âgées de deux étages. Deux étages! Des personnes âgées! Et que dire des arguments évoqués? «Le prix de nos maisons va chuter.» «Il y a déjà beaucoup trop de voitures qui circulent et beaucoup trop de problèmes de stationnement.» Le prix des maisons va chuter? Un centre d’injection supervisée ou une éolienne, je ne dis pas. Mais une résidence pour personnes âgées? C’est pousser très loin les limites du «pas dans ma cour». Et il y a pire. «Des citoyens viennent de s’opposer à la construction d’une école primaire dans leur quartier avec parc, jeux d’eau et mini-terrains de soccer. (…) Ils craignent la circulation automobile et la dévaluation de leur maison!», rapporte le maire de Vaudreuil-Dorion. Une école primaire? Un parc? N’est-ce pas le genre de services dont la proximité fait augmenter la valeur d’une maison? Les municipalités devraient peut-être revoir leurs critères de développement et miser sur les quartiers à accès contrôlé (gated communities)… Comme la plupart des gens qui ont acheté à Montréal au cours des dernières années, j’ai payé trop cher pour ma maison, et je détesterais la voir dévaluée. Mais je trouve qu’on est bien prompt à agiter cet épouvantail. C’est devenu un prétexte commode pour exclure l’autre, qu’il soit trop vieux, trop jeune ou Inuit, comme dans le quartier Villeray. Cela dit, les Villes ont leur part de responsabilité dans ces réactions extrêmes. Si les citoyens veulent bloquer un projet par crainte du trafic excessif, c’est qu’ils ne font pas confiance à leurs élus pour prévenir ou corriger la situation. Si la résidence pour personnes âgées ne compte pas assez de places de stationnement, si tous les parents amènent leurs enfants à l’école en auto en conduisant comme des débiles dans les rues adjacentes, c’est un réel problème. Sauf que les municipalités, obnubilées par la perspective de nouveaux revenus de taxation, se montrent souvent insensibles à ce genre de préoccupations. Elles en paient aujourd’hui le prix. http://blogues.cyberpresse.ca/edito/2010/08/16/pas-dans-ma-cour-de-quoi-a-t-on-si-peur/?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_bloguesaccueilcp_BO3_accueil_ECRAN1POS5
  7. Comme quoi, il vaut mieux payer plus d'impôts, mais gagner au change à la longue...... http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Economie/2010/09/13/001-medicament-cher-canada.shtml# http://www.iris-recherche.qc.ca/publications/argumentaire_economique_pour_un_regime_universel_d8217assurance-medicaments
  8. J'aimerais bien vous inviter à ce qu'on détende l'atmosphère sur MTLURB. Il y a des personnes qui prennent les débats trop au sérieux. Or un débat, s'il est fait de façon respectueuse est important et peut apporter des solutions constructives aux problèmes débattus. Je veux continuer à contribuer aux débats sans entraves, sans me faire censurer, mais je ne veux pas qu'on s'indigne inutilement. C'est un forum publique (tout le monde peut le voir) et privé (MALEK en est le propriétaire). Ça cause une ambiguité, car nos discussions sont modérées par MALEK et c'est ce qui donne un peu ce ton trop sérieux, et trop béliqueux (à mon goût). C'est pourquoi je vous invite à décrocher un peu, faire des farces, pas prendre tout ça trop au sérieux... comme si on étais tous autour d'une table entre gars (car il y a pas de filles ici). Friendly, mais avec des débats houleux. Si vous êtes d'accord
  9. Ca prenait un fil pour afficher les meilleures citations sur MtlUrb! The best of MtlUrb! 13/12/07 - par monctezuma "Non il a raison. La tour est trop haute, ton projet manque de HLM, les arbres sont trop grands et projetteront de l'ombre sur les édifices voisins. Aussi, ton asphalte est trop foncée, ça fait fuire les gens. Aussi, une revitalisation d'un quartier peu engendrer une gentrification, alors je rejette ton projet, casse toi même pas la tête. Sans parler du fait que ça sens pas mal le WalMart cette affaire là. J'espère au moins que tu ne prévois pas une salle de spectacle ? Ça serait terrible et tuerait le Club Soda, le Metropolis, la salle Wilfried-Pelletier, et ruinerait le quartier des spectacles. Et je ne veux surtout pas de gratte-ciels (towering skyscrapers) de 2 étages, c'est trop haut. Et si tu as prévus des commerces, retourne à ta table à dessin, car ça va tuer le Carrefour Laval et les Galleries de la Capitale." 09/11/07 - par mtl_yul "I'm drunk and horny... it's 2:59AM... F*CK - I'll take the ugly fat bitch in the corner - better than going home alone and jerking off... Come on Cataclaw...."
  10. http://www.darkroastedblend.com/2009/01/architectural-horrors-drb-series.html Allez voir, c'est trop fou!
  11. 9 septembre 2011. Rénos qui ont commencées il y a quelques semaines. Je ne sais pas trop ce que c'est. Peut-être y avait-il un fil là-dessus. Je n'ai pas vu. [/img] [/img] [/img] [/img]
  12. lundi 17 décembre 2007 Le mobilier urbain du centre-ville de Montréal sera redessiné par Michel Dallaire Le designer Michel Dallaire, concepteur du prochain vélo en libre-service à Montréal, vient aussi de se voir confier le mandat de redessiner les centaines de poubelles et de bancs publics du centre-ville. C'est du moins ce qu'a confirmé au Devoir le maire de l'arrondissement de Ville-Marie, Benoit Labonté, qui a quitté récemment le camp du maire Tremblay pour rejoindre l'opposition.M. Labonté a confié que ce mandat particulier, qui sera entériné le 20 décembre prochain par le comité exécutif de l'arrondissement de Ville-Marie, vise à insuffler un peu plus d'homogénéité et d'esthétisme au mobilier urbain que côtoient quotidiennement les résidants et visiteurs du centre-ville. «On sait que j'ai une préoccupation particulière pour le design. J'ai donc demandé à M. Dallaire de concevoir le mobilier urbain de l'arrondissement. Je veux qu'on donne une signature au centre-ville. Je m'attends à beaucoup de créativité», a soutenu M. Labonté. Ce contrat, d'une valeur d'environ 25 000 $, confié à la firme de Michel Dallaire (MDDI), devrait permettre d'amorcer, dès le printemps 2009, le remplacement graduel des bancs et poubelles du centre-ville. Des bancs bancals Parfois disgracieuses et obsolètes, les poubelles publiques posent de nombreux problèmes de fonctionnalité, selon Michel Dallaire. Le nouveau design privilégiera l'usage de matériaux recyclés et devra permettre aux employés de la Ville de manipuler les ordures plus facilement et de façon plus sécuritaire. Quant aux bancs publics, on s'assurera que le nouveau modèle permette une mise à niveau facile -- les bancs actuels, parfois installés sur des terrains en légère pente, sont trop souvent bancals. Selon M. Dallaire, il y a peu de bancs à niveau dans les rues de Montréal, sans même parler de tout le mobilier vieilli, vandalisé ou victime des opérations de déneigement. «On veut une marque distinctive pour le centre-ville, mais pas trop de design, car trop, c'est aussi polluant pour le regard. Il ne faut pas être décoratif, mais d'abord utilitaire. On cherche à concevoir un objet intemporel, sans fioritures», a indiqué M. Dallaire, qui, en 2004, a déjà conçu pour la Ville le mobilier du Quartier international. Récemment, il a aussi conçu les supports à bicyclettes, intégrés aux nouvelles bornes de stationnement numériques de Stationnement de Montréal (SdM). L'organisme qui gère le stationnement dans la métropole vient tout juste de lui confier la conception de tout le système de vélos en libre-service prévu dans le dernier Plan de transport de Montréal. Les premiers vélos devraient être offerts au public dès l'automne prochain, dans le cadre d'un projet-pilote. Sans bénéficier d'un budget aussi important que celui du Quartier international, le designer affirme qu'il produira pour le centre-ville un mobilier tout à fait différent, «plus simple», mais de très grande qualité. Selon M. Labonté, les sommes que l'arrondissement investira dans la modernisation de ce nouveau mobilier urbain seront déterminées lors de l'adoption du prochain programme triennal d'immobilisations. «L'idée n'est pas seulement de se différencier, mais de lancer le message que le design est important, explique le maire de l'arrondissement. J'ai toujours parlé d'embellissement. J'ai donc la responsabilité de donner un message clair. Cela fait partie d'une stratégie complète pour valoriser le design.» Source de l'article : http://www.ledevoir.com/2007/12/17/168881.html
  13. L'économie du Québec tient bon 19 juin 2008 - 06h00 La Presse Hélène Baril Agrandir Monique Jérôme-Forget La situation économique a beau se dégrader tout autour, le Québec ne montre encore aucun signe de ralentissement économique, et la ministre des Finances Monique Jérôme-Forget ne s'inquiète pas outre mesure pour la suite des choses. «L'argent entre toutes les semaines comme prévu, a-t-elle indiqué hier lors d'une «ntrevue à La Presse. Je ne veux pas le dire trop fort, ni avoir l'air trop optimiste mais à tous les lundis, le sous-ministre m'informe que l'argent entre. Il n'y a aucun signe de ralentissement.» Malgré cet optimisme, la ministre craint quand même que l'économie québécoise, qui exporte 54% de sa production aux États-Unis, finisse par souffrir du ralentissement américain. Si ça devait arriver, il ne faut pas attendre de réaction en forme de plan de relance de la part de Québec. «On arriverait trop tard», estime Monique Jérôme-Forget qui croit que ce que le gouvernement pouvait faire pour stimuler l'économie a été fait. Demande stimulée La ministre des Finances souligne que les baisses d'impôts de son dernier budget, de même que le programme de réfection des infrastructures routières et les investissements d'Hydro-Québec dans de nouvelles installations de production hydroélectriques et éoliennes stimulent la demande intérieure, qui pourra compenser la faiblesse des exportations. «Ces mesures, ça représente 1,2% de croissance économique», souligne la ministre des Finances, qui a révisé à la baisse, à 1,5%, sa prévision de croissance du produit intérieur brut pour 2008. Ce qui aide aussi, selon elle, c'est que le Québec ne ressent pas aussi cruellement la hausse du prix des aliments, à cause de la hausse du dollar canadien. Même si les baisses d'impôts sont grugées par l'augmentation des contributions sociales au régime d'assurance parentale et au régime d'assurance médicaments, la ministre Monique Jérôme-Forget soutient que les Québécois ont plus d'argent dans leurs poches. Le régime d'assurance parentale, dont les cotisations augmenteront de 7,5% pour la deuxième année consécutive, "est un choix de société", dit la ministre des Finances. «C'est clair qu'il y en a qui trouvent que c'est coûteux, mais si on a le choix entre avoir une société vieillissante et faire des bébés, je vais choisir de faire des bébés.» Un combat gagné Par ailleurs, Monique Jérôme-Forget a choisi de ne pas se battre contre la décision de la Bourse de Toronto de préférer un candidat de l'extérieur à Luc Bertrand au poste de grand patron. Déçue, elle espère néanmoins qu'il est possible qu'un Québécois soit nommé un jour à la direction de la Bourse de Toronto. «Je le souhaite, a-t-elle dit. Il ne faudrait pas qu'on pense que c'est par racisme que ces gens-là n'ont pas choisi Luc Bertrand. S'ils ont choisi quelqu'un de Singapour, ils devraient être capables de choisir quelqu'un de Montréal.» Par contre, la ministre des Finances a bien l'intention de remporter un autre combat, celui qui l'oppose à Ottawa sur la création d'un organisme unique de réglementation des valeurs mobilières. «Je vous promets que je vais gagner la bataille, a-t-elle lancé. Je n'ai aucun doute que je vais gagner la bataille.» L'assurance de Monique Jérôme-Forget s'appuie sur le fait que le mandat des commissions des valeurs mobilières est d'abord la protection des épargnants, ce qui est une juridiction provinciale. «Je suis en train de gagner des points parce que je défends ça», soutient-elle. La ministre des Finances affirme aussi que la protection des épargnants est une affaire de proximité. «Aux États-Unis, ce n'est pas la SEC (Securities and Exchange Commission) qui a découvert Enron et compagnie, précise-t-elle. Ça s'est fait au niveau des États parce que les gens voyaient ce qui se passait.» La commission des valeurs mobilières de Londres est très efficace, selon elle, parce que tout le monde financier se connaît et se côtoie. «Tout le monde va au pub, et commère, et s'échange de l'information formelle et informelle. D'où les vertus de la proximité.» La ministre des Finances du Québec estime aussi que la création d'un organisme unique de réglementation des valeurs mobilières n'est une priorité pour personne sauf pour le ministre fédéral des Finances Jim Flaherty. «Pour les banquiers de Bay Street, que j'ai consultés, c'est la priorité numéro 54», affirme-t-elle. http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/article/20080619/LAINFORMER/806190910/5891/LAINFORMER01/?utm_source=Fils&utm_medium=RSS&utm_campaign=LPA_S_INFORMER
  14. Le site a de plus en plus de traffic et ma compagnie de hosting est pas très contente de ça, elle reproche d'avoir 3 000 000 de hits par mois et elle veut que mtlurb.com upgrade de forfait. Quelqu'un a une suggestion de compagnie de hosting pas trop chère vu que les publicités sur mtlurb ne rapportent pas tant que ça (personne clique sur les bannières:embarrassed:). Merci!
  15. Bonjour a tous, Je suis nouveau sur ce site et je ne suis pas sur si c'est le forum pour cette question mais esce possible de faire une offre pour un nouveau condo ou faut-il donner le prix demander? Je suis interesser dans le projet YOO mais le 50,000$+tax pour un parking est simplement trop pour moi.
  16. Le talent fou d'Alexis O'Hara Photo Martin Tremblay, La Presse Rima Elkouri La Presse Elle a fait du théâtre, mais elle n'est pas que comédienne. Elle fait de la musique, mais n'est pas tout à fait musicienne. Elle fait de la photo, s'amusant à immortaliser avec succès des dessous de jupes des filles, sans se considérer photographe. Elle écrit, elle filme, elle improvise, elle ne tient pas en place. Le français est sa langue maternelle, mais elle est considérée comme anglophone. Les «straight» la trouvent trop punk, les punks la trouvent trop «straight». Et elle a un chat qui s'appelle chien (Snoop Dog). document.write(''); Qui est Alexis O'Hara? Difficile à dire en peu de mots. Chose certaine, l'artiste montréalaise multidisciplinaire, déjà qualifiée de «François Gourd au féminin», a un talent fou et une sainte horreur des étiquettes. «Plus je vieillis et je mûris, plus je me rends compte que c'est moi qui nourris cette marginalisation», dit l'artiste, rencontrée dans sa cuisine du Mile End autour d'un thé à l'artichaut. «C'est quelque chose qui nourrit mon travail d'avoir cette perspective d'étranger. D'être anglophone dans un milieu francophone. D'être la femme dans un milieu masculin. D'être l'artiste de spoken word dans le milieu des musiciens, d'être une musicienne dans le milieu théâtral, ça m'inspire autant que ça me déchire le coeur.» Née à Ottawa d'une mère franco-ontarienne chef d'entreprise et d'un père psychologue anglophone, Alexis O'Hara a grandi à Winnipeg et à Genève. Elle a passé son adolescence à Ottawa et est allée en théâtre à l'Université York, à Toronto, pour réaliser que cette idée du quatrième mur n'était pas pour elle. Incapable de demeurer trop longtemps au même endroit, elle a passé sa vingtaine à butiner d'une ville à l'autre. Elle a voyagé en Amérique centrale. Elle est allée à l'Université Simon Fraser, à Vancouver, où elle a décroché un baccalauréat en cinéma. Puis, elle est retournée à Genève et y a travaillé pour l'UNICEF, tout en habitant dans un squat et en commençant à faire de la scène. C'est là qu'elle a retrouvé son identité francophone. «Je n'avais jamais connu cette identité avant d'aller vivre à Genève, raconte-t-elle. Parce que même si Ottawa est une ville bilingue, c'était considéré plus cool de parler anglais.» C'est en 1997 qu'elle atterrit à Montréal, là où elle avait toujours voulu vivre. Pourquoi? Parce que c'est sans aucun doute la ville la plus excitante du pays, dit-elle. «J'ai vécu à Vancouver, j'ai trouvé ça vraiment sans âme. Toronto, j'adore y aller, j'y ai de la famille, c'est une ville avec beaucoup d'histoire, beaucoup de patrimoine, qui est beaucoup plus multiculturelle que Montréal, mais en même temps, il y a quelque chose de plus business. Ici, parce qu'il y a eu des difficultés économiques liées à la question nationale, ça a créé un climat où les gens vont créer pour créer. Il y a moins cette idée qu'on va devenir une star. Du moins dans le milieu anglophone.» Une image d'anglo Même si elle est aussi francophone et qu'elle fait des spectacles en français, Alexis O'Hara s'est résignée à être d'abord vue comme une artiste anglophone. «Peut-être à cause de mon nom, peut-être parce que je fais tant de choses dans le milieu anglophone. D'une certaine façon, il y a un «plafond de verre» pour moi. Il y a toute une scène de cabaret francophone qui ne penserait jamais à moi. Je ne dis pas ça pour me plaindre. C'est juste une réalité.» Une réalité qui a aussi des avantages, dit-elle. Car Montréal est une ville qui calme son ego. Une ville inconfortable, parfaite pour une artiste qui a toujours fui le confort. «Pendant longtemps, je trouvais ça très difficile ici. À Londres, dans un certain milieu, je suis très connue, les gens viennent voir mes shows. J'ai fait un show en Slovénie et, grâce à une DJ, les gens connaissaient les paroles de mes chansons! Je n'ai jamais ça à Montréal! D'un côté, c'est difficile. De l'autre, ici, c'est bon pour garder les deux pieds sur terre.» Paradoxalement, Montréal, tout en ayant un côté très provincial, demeure une formidable carte de visite à l'étranger. «C'est vrai qu'il y a une aura autour de Montréal. C'est reconnu mondialement comme une ville cool. Il y a un cachet à être montréalaise.» Avant de participer au festival de spoken word Voix d'Amériques la semaine prochaine, Alexis O'Hara sera à Bruxelles, dans le cadre du festival Performing Proximities pour un projet original, joliment appelé l'Éponge à soucis, qu'elle a déjà présenté à Montréal, à Glasgow et à Nottingham. Vêtue d'une robe sous laquelle sont dissimulés des micros, elle ira s'asseoir dans une gare de tram et inviter les gens à poser la tête sur son épaule pour lui raconter leurs problèmes ou lui parler de la souffrance humaine. Ensuite, elle fera des échantillons avec le matériel recueilli et montera un spectacle musical portant sur les soucis de Bruxelles. Ce projet fou suscite tellement d'intérêt qu'elle a aussi été invitée à le présenter à Mexico l'automne prochain. Alexis O'Hara, qui a 38 ans mais a l'air d'en avoir 10 de moins, vient de laisser tomber, après cinq ans, son travail de barmaid à la Sala Rossa parce qu'elle commençait à se sentir trop vieille devant un public qui rajeunissait. Elle ne chômera pas pour autant. Invitée comme artiste en résidence par des universités ou dans des festivals à l'étranger, elle donnera des ateliers de poésie slam, poursuivra son oeuvre au sein du duo Mankind (avec D Kimm) et songe à de nouveaux projets. «C'est clair que, si on voulait m'engager comme actrice à ce moment-ci de ma vie, je serais partante», dit-elle. Pas mal pour quelqu'un qui dit, sourire en coin, souffrir d'aboulie, un trouble mental caractérisé par un manque de motivation et une inaptitude à prendre des décisions et à passer à l'acte (In Abulia est d'ailleurs le titre d'un album qu'elle a lancé en 2002). Bien qu'elle n'écrive pas de lettres au premier ministre et ne participe pas à des manifestations, l'artiste dit vouloir explorer la valeur sociale de l'art et dénoncer deux ou trois petits trucs, comme «l'aliénation de la société capitaliste qui veut que l'on soit seul et névrosé». Elle se dit féministe, même si elle trouve que le discours féministe dans notre société s'est trop ramolli. «Ici, on a tendance à dire: «C'est fini, vous les avez, vos droits!» Mais c'est toujours un monde d'hommes! Pour une femme forte qui parle fort, qui est des fois un peu folle, ce n'est pas facile. Notre société veut toujours que les femmes soient plus dociles, au soutien de l'homme. J'en parlais avec une amie, une femme forte, qui a de la drive, qui est brillante comme artiste. On se disait que nous deux, on n'a jamais de chum, parce qu'on fait peur aux gars! C'est le grand classique de la femme forte en Amérique du Nord.» En même temps, si elle avait une petite vie rangée, Alexis O'Hara n'aurait sans doute pas la même folie créatrice. «C'est aussi ça, la vie d'artiste. Il faut accepter d'être souffrante tout au long de ses jours. Sinon, si on est trop zen, on quitte le monde artistique et on devient enseignante de yoga!» http://www.cyberpresse.ca/article/20080127/CPOPINIONS05/801270530/1050/CPARTS02
  17. http://www.canoe.com/techno/nouvelles/archives/2008/07/20080710-130035.html Selon la compagnie O2 L'Angleterre en pénurie d'iPhone Canoë - Sophie Montminy 10/07/2008 13h00 La rumeur est confirmée, les citoyens d’Angleterre auront de la difficulté à se procurer le nouveau iPhone 3G, ce vendredi. Le site web O2 a confirmé cette rumeur aujourd’hui, disant que les quantités de iPhone 3G sont écoulées sur le site web et qu’elles seront minimes dans les magasins le 11 juillet. Lundi le 7 juillet, le site web de la compagnie O2 était soudainement hors d’usage, en raison de la trop grande demande en ligne du iPhone 3G. Les clients ne pouvaient plus l’acheter en prévente , alors que quelques jours auparavant, la compagnie avait envoyé un courriel à tout ses clients, pour leur offrir le iPhone 3G. Le site web de la compagnie O2 affiche maintenant un message qui dit que seuls les clients déjà existant de Apple pourront se procurer un iPhone. O2 remercie les clients pour leurs intérêts envers le téléphone, mais dit qu’elle a reçu une trop grande demande pour le cellulaire et qu’elle est incapable de répondre aux besoins de tous les clients. Elle assure que chaque client pourra se procurer le iPhone d’ici la fin de l’été, mais que les quantités seront très limitées en magasin le 11 juillet. La compagnie O2 est en pourparler avec Apple pour avoir plus de iPhone 3G en magasin, mais pour l’instant, O2 aura à sa disposition une douzaine de cellulaires dans chaque magasin, par semaine. Les quantités sont déjà épuisées sur le site-web. O2 suggère aux clients qui ont déjà un iPhone, d’aller chercher la mise à jour 2.0 qui donne quelques nouvelles options que l’on retrouve dans le iPhone 3G. Malheureusement pour les fans inconditionnels du nouveau cellulaire, il sera impossible de se procurer le iPhone 3G blanc en Angleterre. Notons que Apple n’a jamais sorti de cellulaire d’une autre couleur que le noir.
  18. Ça doit être le prix trop élevé des vignettes, ou le parco trop cher, ou la trop faible place laissée aux automobiles dans l'aménagement des lieux. Blague à part, dommage qu'on ne parle plus aussi clairement d'unité résidentielle comme il y a quelques années. Ceux qui ont LP+ : d'autres petits textes sont publiés.
  19. Tous les intervenants rencontrés par La Presse l’ont affirmé : pour réussir en affaires à l’international, il faut temps, patience et persévérance. La plus grande erreur consiste à aller trop vite. « Beaucoup de PME agissent trop rapidement sans avoir pensé à toutes les conséquences et fait leur recherche. Ce n’est pas un coup de dé «, dit Antoine Panet-Raymond, conseiller principal aux projets internationaux, HEC Montréal. Pour en lire plus...
  20. Canadian Tire ne craint pas trop la récession, car le détaillant s'attend à une augmentation des travaux de bricolage. Pour en lire plus...
  21. Industrie Canada n'apprécie pas l'enthousiasme de certains gagnants de l'enchère sans fil terminée lundi. Pour en lire plus...
  22. Selon tous les économistes consultés par La Presse Affaires, la grande région de Montréal traversera la crise mondiale sans vivre de trop fortes turbulences. Pour en lire plus...
  23. Pour l'instant le rendu n'est pas trop prometteur probablement à cause de la couleur de la brique mais j'ai bien confiance que sera mieux une fois terminé. http://www.groupecalex.com/projets_brebeuf.html
  24. Les Québécois veulent à tout prix que leur gouvernement fasse du ménage dans sa propre maison avant de fouiller dans leurs poches. C'est ce qui ressort clairement d'un sondage Léger Marketing réalisé au début janvier pour le compte du réseau TVA et du Journal de Montréal. Pas moins de 57 % des Québécois se disent prêts à couper dans les services publics pour ne pas voir leur fardeau fiscal augmenter de nouveau, un taux sans précédent en 20 ans de sondages menés par Léger Marketing. Le message ne peut pas être plus clair alors que s'amorce aujourd'hui le forum économique présidé par le premier ministre Jean Charest, à Lévis «Les gens nous disent : c'est fini, on en a assez. C'est l'heure des choix», résume Jean-Marc Léger. Ce taux serait encore plus élevé, analyse Christian Bourque, vice-président de la recherche chez Léger Marketing, si le sondage n'incluait pas obligatoirement une juste proportion de personnes âgées et d'autres personnes qui ne travaillent pas ou ne paient pas d'impôts. Ces personnes-là, bien évidemment, ne veulent pas couper dans des services qui ne leur coûtent rien de toute façon. Trop de gaspillage Les Québécois estiment que le gouvernement est mal administré, qu'il y a trop de gaspillage (84 %) pour qu'il se permette de venir fouiller impunément dans leurs poches pour régler ses problèmes. Autrement dit, les Québécois pensent que le gouvernement a suffisamment d'argent, mais qu'il est caché un peu partout dans son fouillis et que, pour le retrouver, les politiciens doivent faire du ménage. Les gens sont inquiets Les Québécois ne connaissent peut-être pas les chiffres par coeur, comme notre quiz publié hier a pu le démontrer (à peine 12 % des gens sondés ont obtenu la note de passage à ce test de 10 questions sur les finances publiques), mais cela ne veut pas dire qu'ils n'ont pas le portrait d'en-semble. Selon 54 % des personnes sondées, les finances publiques sont dans un état précaire et de plus, 20 % pensent que nous courons à la catastrophe. C'est donc 74 % des Québécois qui sont inquiets. Des coupures intelligentes Les Québécois ne veulent pas pour autant couper partout et n'importe comment. Ils veulent que le gouver nement se concentre sur ses vraies fonctions de base : l'éducation et la santé, par exemple. Ils souhaitent plutôt qu'il se retire des secteurs où il s'est lentement immiscé, qu'il laisse tomber des structures qu'ils jugent inutiles. Dans la même veine, ils veulent qu'on valorise les employés de l'État qui jouent un rôle concret. En fait, 76 % des Québécois estiment que le gouvernement est trouvé trop gros et qu'il faut réduire significativement la taille de l'État. DEMAIN : 10 SOLUTIONS - Si le gouvernement cherche des milliards pour équilibrer son budget, ce n'est pas parce que les Québécois ne sont pas d'accord pour remettre en question les pseudo vaches sacrées. Demain, les Québécois proposent au moins dix solutions à leurs élus. * * * Personnellement, êtes-vous prêt(e) à faire des sacrifices financiers afin d'aider à améliorer l'état des finances publiques du Québec? En vous basant sur vos propres perceptions, comment qualifieriezvous l'état des finances publiques du Québec ? 11 % : Ne sait pas / Refus 47 % : Non, ce n'est pas à moi de payer pour ça 43 % : Oui, nous devons tous faire des efforts et se serrer la ceinture 54 %: Elles sont dans un état précaire 20 %: Nous courons à la catastrophe 1%: Elles sont excellentes 21%: Elles sont bonnes malgré quelques difficultés passagères liées à la crise Les experts prévoient qu'il sera impossible de maintenir les services publics avec les revenus actuels de l'État. En conséquence, préférez-vous : 28 %: PAYER DAVANTAGE pour les services publics et CONSERVER le niveau de service actuel 42 % : PAYER LE MÊME MONTANT, mais subir une DIMINUTION des services publics 15 % : PAYER MOINS que maintenant et subir une DIMINUTION MAJEURE des services publics 15 % : Ne sait pas / Refus
  25. La route des entreprises s'annonce cahoteuse dans les prochains mois. Chacune doit trouver les façons de rester sur le chemin qui la mènera sans trop d'ennuis jusqu'à la reprise économique. Pour en lire plus...