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  1. Vigueur étonnante de l'immobilier à Montréal Taille du texteImprimerEnvoyer Agrandir Photo archives La Presse Maxime Bergeron La Presse Le marché immobilier fait preuve d'une vigueur étonnante à Montréal. Parlez-en à Claude Vézina, de la firme Sutton Québec. Le mois dernier, l'agente a mis en vente une copropriété pour 189 000$ dans le quartier Petite Patrie. Elle a reçu quatre offres d'achat en moins d'une semaine... et a réussi à obtenir 197 000$ pour le condo. «J'ai eu le même genre de cas récemment avec un quatreplex: il y a eu 11 offres le deuxième jour!» raconte-t-elle. Selon des données publiées hier par la Société canadienne d'hypothèques et de logement (SCHL), le marché montréalais aura connu une année 2007 exceptionnelle. Le nombre de reventes enregistrées sur le réseau MLS aura progressé de 10%, à 42 800 unités, un niveau jamais atteint. Pendant ce temps, les prix auront grimpé de 6% pour les maisons unifamiliales et de 5% pour les condos. «La création d'emplois a dépassé nos attentes et les conditions de financement sont demeurées attrayantes, alors ç'a permis d'alimenter la demande de logements», explique Sandra Girard, analyste principale à la SCHL. Le marché demeure nettement à l'avantage des vendeurs, même dans le secteur du condo, qui avait pourtant marqué des signes d'essoufflement l'an dernier. Et cette situation perdurera toute l'année 2008. «Le marché de la copropriété a flirté avec des conditions de marché équilibré, mais il est revenu à l'avantage des vendeurs», indique Mme Girard. Le nombre de condos vendus a fait un bond de 17% par rapport à 2006! «La demande a été tellement forte qu'elle a épuisé l'offre des propriétés à vendre dans tous les segments de marché, ce qui ne s'était pas vu depuis quatre ans», dit l'analyste. L'année 2008 sera très bonne, souligne Sandra Girard, bien que la croissance s'annonce moins vive qu'en 2007. Les reventes devraient grimper de 3% dans le secteur des appartements en copropriété (à 11 600 transactions), et se stabiliser à 26 400 pour les maisons unifamiliales, après une hausse de 9% en 2007. Du côté des «plex», le nombre de transactions baissera de 6% l'an prochain, prévoit la SCHL, après un gain de 7% en 2007. Un recul qui s'explique par la remontée du taux d'inoccupation des logements, «ce qui rendra ce type d'habitation un peu moins attrayant». Les prix poursuivront sur leur lancée dans toutes les catégories en 2008. Selon la SCHL, les condos et des plex se vendront 5% plus cher et les maisons unifamiliales, 6%. Mises en chantier Après un bond de 10% cette année, les mises en chantier diminueront à l'échelle du pays l'an prochain. Elles atteindront 214 000 pour l'ensemble du Canada (-6%), 48 000 au Québec (-8%) et 23 500 dans la région de Montréal (-6%), prévoit la SCHL. «Le repli de l'activité l'an prochain sera essentiellement attribuable à la hausse des prix des habitations observée au cours des dernières années, laquelle a fait monter les charges de remboursement hypothécaire», explique Bob Dugan, économiste en chef à la SCHL, dans un rapport publié hier. Le nombre de reventes aura progressé de 7,6% au Canada cette année, à 521 000, et devrait décliner de 3,9% en 2008, selon la SCHL. Les prix moyens augmenteront de 10,1% cette année et de 4,2% l'an prochain, dynamisés par la vigueur de l'Ouest canadien, rapporte l'agence fédérale. Le portrait de l'immobilier au Canada contraste fortement avec celui des États-Unis, où la crise du crédit hypothécaire continue de faire des ravages. Au cours de la période de 12 mois terminée en août, les prix ont chuté de 4,4% dans les 20 régions métropolitaines étudiées par Standard&Poors, a-t-on appris hier. Il s'agit du pire déclin en au moins six ans. La confiance des consommateurs américains est fortement ébranlée par la crise immobilière. L'indice de confiance du Conference Board a glissé à 95,6, comparativement à 99,5 en septembre, son plus fort déclin depuis octobre 2005.
  2. Montréal tire à la hausse les mises en chantier 11 octobre 2011 | 09h18 Argent La popularité des condominiums à Montréal a fait bondir le nombre de mises en chantier dans la province en septembre, a annoncé mardi la Société canadienne d'hypothèques et de logement (SCHL). Le nombre désaisonnalisé annualisé de mises en chantier d'habitations en septembre s'est élevé à 50 700 au Québec, ce qui représente un bond de 32% sur les 38 400 mises en chantier en août. Dans les centres de 10 000 habitants et plus, un total de 4 616 habitations ont été commencées en septembre, comparativement à 3 623 un an auparavant. Les données de septembre portent le cumul annuel des mises en chantier dans les centres urbains à 30 420. Le chiffre est inférieur de 6% à celui des neuf premiers mois de 2010. La SCHL attribue le recul au segment des maisons individuelles, dont le nombre a chuté de 17%. Les mises en chantier de logements collectifs ont légèrement diminué de 1%. « La hausse notable de l'activité en septembre est exceptionnelle et résulte de la mise en chantier simultanée de nouveaux ensembles de copropriétés à Montréal. Ailleurs au Québec, les mises en chantier sont essentiellement en baisse», a fait remarquer Kevin Hughes, économiste principal à la SCHL pour le Québec. M. Hughes s'attend toutefois que la tendance baissière reprenne à court terme, compte tenu du rythme soutenu observé au cours des dernières années et du potentiel de demande. Au Canada, le nombre désaisonnalisé annualisé de mises en chantier d'habitations s'est élevé à 205 900 en septembre. Il s'agit d'une hausse de 7% par rapport à août, à 191 900. Le chiffre surpasse les attentes des économistes de l'agence Bloomberg, dont la prévision moyenne était de 190 000. En plus du Québec, une hausse du nombre de logements locatifs a été constatée en Colombie-Britannique et dans les provinces de l'Atlantique, a indiqué Mathieu Laberge, économiste en chef adjoint au Centre d'analyse de marché de la SCHL. M. Laberge estime toutefois que les mises en chantier de logements collectifs vont redescendre à court terme «vers des niveaux qui cadrent avec les facteurs démographiques fondamentaux.» Dans les centres urbains du pays, le nombre désaisonnalisé annualisé de mises en chantier s'est accru de 8% pour se situer à 185 900. Il a progressé de 14,2% dans la catégorie des logements collectifs, mais diminué de 1,5% dans celle des maisons individuelles, pour s'établir respectivement à 118 000 et à 67 900. L'organisme fédéral estime à 20 000 le nombre désaisonnalisé annualisé de mises en chantier en milieu rural pour le mois de septembre.
  3. Mises en chantier En hausse partout, sauf au Québec Mise à jour le lundi 9 novembre 2009 à 12 h 10 Commentez »PartagerCourrielFacebookImprimer Le nombre de mises en chantier a augmenté au mois d'octobre, pour se situer à 157 300, comparativement à 149 300 en septembre, selon les données de la Société canadienne d'hypothèques et de logement (SCHL). La hausse des mises en chantier d'habitations en octobre est attribuable à l'intensification de la construction de logements collectifs. — Bob Dugan, économiste en chef au Centre d'analyse de marché de la SCHL « Le nombre mensuel de mises en chantier de ce type de logement a atteint son deuxième sommet en importance depuis octobre 2008 », a ajouté M. Dugan. Dans les centres urbains, les mises en chantier ont augmenté de 5,2 % en octobre dernier par rapport à septembre, pour se situer à 139 900. Plus spécifiquement, les logements collectifs ont connu une hausse de 13,8 %, à 72 600. Du côté des maisons individuelles, le mois d'octobre connaît une régression de 2,7 %, à 67 300. Évolution des mises en chantier par provinces Colombie-Britannique: 15 % Ontario: 14,8 % Prairies: 6,5 % Atlantique: 1,2 % Seul le Québec connaît une baisse, de 11,63 %.
  4. Le nombre de mises en chantier au pays a diminué de 7,6% en 2008 par rapport à 2007. La SCHL prévoit qu'il diminuera encore davantage cette année avant de remonter légèrement en 2010. Pour en lire plus...
  5. MONTREAL, le 8 fév. /CNW Telbec/ - L'enquête menée en janvier par la Société canadienne d'hypothèques et de logement (SCHL) révèle que la construction résidentielle a progressé au Québec au cours de ce même mois. Le total de 2 391 logements mis en chantier dans les centres urbains de 10 000 habitants et plus représente une augmentation de 7 % par rapport à janvier 2006. Cette croissance est attribuable à la mise en chantier de deux résidences pour aînés dans l'agglomération de Drummondville, portant le total pour cette ville à 409 (contre 96 en janvier 2006). "Déjà observée en 2006, la construction de résidences pour aînés à l'extérieur des grands centres urbains se poursuit. Comme nous le constatons dans le bilan de janvier, il s'agit d'un phénomène dont l'impact sur le plan provincial peut être important.", affirme Kevin Hughes, économiste provincial à la SCHL. Dans la catégorie des maisons individuelles, le Québec a enregistré une baisse de 20 %, et 616 maisons ont été mises en chantier en janvier 2007, comparativement à 772 durant la même période l'année précédente. Les régions métropolitaines de recensement (RMR) de Montréal (-28 %) et de Gatineau (-43 %) ont enregistré des reculs importants alors que le rythme dans la RMR de Québec était stable (113 contre 111 en janvier 2006). Dans les agglomérations de 50 000 à 100 000 habitants la construction de maisons individuelles était également en baisse de 20 %. La construction de logements collectifs dans les centres urbains a connu une croissance de 21 % en janvier. Selon l'enquête, on a recensé 1 775 mises en chantier de logements collectifs contre 1 465, en janvier 2006. Outre la forte augmentation dans l'agglomération de Drummondville, les hausses des mises en chantier de logements collectifs étaient particulièrement fortes dans les régions de Montréal (30 %) et de Gatineau (plus de 100 %). Durant cette même période, les RMR de Québec (-80 %) et de Trois-Rivières (-55 %), quant à elles, ont enregistré des reculs notables . La Société canadienne d'hypothèques et de logement (SCHL) est l'organisme national responsable de l'habitation au Canada, et ce, depuis plus de 60 ans. Elle contribue à améliorer les conditions de vie et le bien-être des Canadiens par l'entremise de quatre secteurs d'activité : le financement de l'habitation, l'aide au logement, la recherche et la diffusion de l'information, et la promotion des exportations. La SCHL veille à ce que les Canadiens aient accès à un large éventail de logements de qualité, à coût abordable, et elle favorise la création de collectivités et de villes dynamiques et saines partout au pays.
  6. 13 avril 2007 Rien n'y fait. Malgré la récente flambée des prix, le marché de l'immobilier de Québec demeure l'un des plus abordables de la planète, avance une étude de la Century 21. Les résultats d'une enquête menée auprès de 31 villes du globe démontrent surtout que Québec arrive au deuxième rang des marchés les moins chers. À l'achat d'une première résidence en banlieue, les acheteurs typiques travaillant au centre-ville de la capitale paient en moyenne 93 $ du pied carré, calcule la Century 21. À l'échelle de la planète, seul le marché immobilier de la ville de St. John's, à Terre-Neuve (55 $ / pi²), demeure le plus accessible. Au troisième rang, Québec est chauffée de près par la ville d'Istanbul, en Turquie (94 $ / pi²), suivie de Halifax (97 $ / pi²), de Charlottetown (104 $ / pi²) et de Sydney, en Australie (105 $ / pi²). À l'opposé, les villes les plus chères au monde par pied carré demeurent Paris (1051 $), Moscou (688 $), Séoul (630 $), Vancouver (577 $) et Londres (532 $). Les deux plus grandes villes canadiennes, Montréal et Toronto,arrivent en milieu de peloton avec des coûts respectifs au pied carré de 276 $ et 209 $. La ville de la grosse pomme, New York, arrive au huitième rang, à 375 20 minutes en auto L'étude de la Century 21 s'est aussi attardée au temps à parcourir en voiture (ou en métro) pour arriver au lieu de travail. Les acheteurs typiques de Québec doivent ainsi compter chaque matin 20 bonnes minutes avant d'atteindre le bureau au centre-ville. À ce chapitre, Vancouver est particulièrement compétitive, avec un temps moyen de cinq minutes entre le lieu de travail et la maison. À St. John's, le temps à parcourir s'élève à 10 minutes ; à Montréal, à 10 min.; à Paris, à 5 min. ; à New York, à 45 min. ; à Tokyo, à 50 min. ; à Halifax, à 25 min. ; à Winnipeg, à 12 min. et à Calgary, à 20 min. Des bémols Dans son enquête, Century 21 note que les acheteurs d'une première propriété paieront environ 129 000 $ pour une résidence de deux étages (1380 pi²) dans la région de Québec, plus précisément à Val-Bélair. "Or, à ce prix, peu d'acheteurs risquent de trouver une maison", précise l'analyste Jean-François Dion à la Société canadienne d'hypothèques et de logements (SCHL). À Val-Bélair, comme partout dans la région, le prix des maisons est en forte progression depuis janvier (+10 %). Au cours des trois premiers mois de 2007, le prix moyen des transactions s'est élevée à 162 000 $. L'analyste de la SCHL reconnaît toutefois que les maisons de la capitale demeurent parmi les plus abordables au monde. Depuis le début de l'année, le prix moyen pour mettre la main sur une maison individuelle se chiffre à 182 000 $ dans la région. avantage aux vendeurs À Québec, dans le secteur résidentiel, le marché actuel serait toujours à l'avantage des vendeurs, indique la SCHL. "On retrouve environ six résidences offertes pour un acheteur", précise M. Dion en ajoutant que, dans un marché dit équilibré, le ratio est de huit pour un. Les marchés immobiliers les plus abordables au mondeVille $/pi2 St. John's 55 $ Québec 93 $ Istanbul (Turquie) 94 $ Halifax 97 $ Charlottetown 104 $ Sydney (Australie) 105 $ Bogota (Colombie) 114 $ Mexico (Mexique) 119 $ Source : Century 21
  7. Les mises en chantier ont progressé de 3% en décembre dans la belle province, rapporte la SCHL. Pour en lire plus...
  8. La construction résidentielle plonge * Denis Lalonde, lesaffaires.com * 10:08 Les mises en chantier se font de plus en plus rares au Québec. Photo: Bloomberg La construction résidentielle a fortement ralenti au Québec en février selon les plus récentes données de la Société canadienne d’hypothèque et de logement (SCHL). L’organisme soutient que 1 438 habitations ont été mises en chantier durant le mois de février au Québec dans les centres de 10 000 habitants et plus, comparativement à 2 794 il y a un an. Il s’agit d’un plongeon de près de 50%. Cette diminution est plus importante que celle qui avait été observée en janvier. «L'importante régression du nombre de logements vendus sur le marché de la revente au cours des derniers mois traduit bien le contexte actuel. Le recul des mises en chantier n'est donc guère surprenant. Le niveau d'activité enregistré en février 2008, qui est historiquement élevé, a d'ailleurs contribué à l'ampleur du recul observé au même mois cette année», affirme Kevin Hughes, économiste régional à la SCHL, dans un communiqué. L'affaiblissement de la construction résidentielle en février a touché tant le segment des maisons individuelles (-41%) que celui des logements collectifs (-51%). Alors que l'activité était en hausse à Gatineau (de plus de 100 %), Québec (+40 %) et Sherbrooke (+13 %), des baisses étaient enregistrées à Saguenay (-86 %), Montréal (-63 %) et Trois-Rivières (-49 %). http://www.lesaffaires.com/article/0/immobilier/2009-03-09/490243/la-construction-reteacutesidentielle-plonge.fr.html (9/3/2009 13H05)
  9. Fiabilité d'un outil de calcul de la SCHL mise en doute Des failles dans une banque de données qui détermine la valeur des maisons canadiennes auraient pu causer l'inflation des prix de celles-ci, selon certains intervenants du secteur de l'immobilier. Des documents obtenus du Bureau du surintendant des institutions financières du Canada par le Globe and Mail, et contenant des déclarations de banques, d'évaluateurs, d'assureurs hypothécaires et de courtiers immobiliers, affirment que les organismes qui accordent des prêts immobiliers fondent trop leurs décisions sur la banque de données Emili. Cette banque de données, lancée en 1996, par la Société canadienne d'hypothèques et de logement (SCHL), permet justement aux prêteurs d'analyser rapidement et sans trop de frais combien d'argent devrait être accordé pour une propriété. Emili utilise entre autres les chiffres des ventes récentes dans le secteur concerné pour faire ses calculs, sans qu'un expert soit envoyé à l'adresse en question pour faire sa propre évaluation de la réelle valeur de la propriété. Les intervenants dans le domaine s'inquiètent maintenant de l'importante marge d'erreur que pourraient receler les estimations d'Emili et des conséquences que cela peut avoir sur le prix des maisons, qui peuvent facilement être évaluées à la hausse. Les banques craignent notamment de détenir une garantie qui vaut beaucoup moins que l'hypothèque accordée aux acheteurs. « Si la propriété vaut 300 $ et qu'un agent immobilier convainc un acheteur de la payer 330 $, donc 10 % de plus que sa valeur, et ils soumettent ce prix à Emili, le système va seulement dire : oui c'est correct pour ce secteur », explique Rick Sieb, président de Intercity Appraisals Ltd. à Vancouver, une société d'experts en évaluation. Appelé à commenter ces documents et les erreurs qu'Emili aurait pu commettre, un porte-parole de la SCHL a affirmé mercredi que l'organisme utilise des évaluateurs lorsque cela est nécessaire. http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Economie/2012/10/11/010-banque-donnees-emili-evaluation-maisons-canadiennes.shtml ----------------- oooooffff c'est vraiment pas une bonne nouvelle ça
  10. Le prix des maisons a doublé depuis 2002 à Québec 23 juillet 2008 - 06h00 Le Soleil Pierre Couture Le marché immobilier de la capitale ne dérougit pas. Depuis 2002, le prix des maisons unifamiliales a bondi de 100%. Selon les données compilées par Le Soleil, un acheteur devait étaler en moyenne 205 000 $ à Québec au dernier trimestre pour acheter une maison unifamiliale, soit le double du prix moyen payé en 2002 (102 000 $). «Depuis quelques années, on constate que le marché de la revente de maisons ne semble pas vouloir s'essouffler», indique l'analyste Frédérique Brie à la Société canadienne d'hypothèques et de logement (SCHL). L'an dernier, le prix des maisons unifamiliales a progressé de 10,7 % (192 500 $) alors qu'en 2006, les acheteurs ont déboursé en moyenne 6,1 % de plus (150 100 $) pour une résidence détachée. Selon les données recueillies par la SCHL, la flambée des prix serait d'ailleurs loin d'être terminée. Depuis le début de 2008, la hausse est de l'ordre de 11,5 % dans la région métropolitaine. En juin, le prix moyen payé pour une maison unifamiliale a même atteint 214 000 $ à Québec, soit 12 % de plus qu'en juin 2007. Selon M. Brie, la bonne tenue de l'économie de la région n'est pas étrangère à cette impulsion du marché immobilier. «Il s'est créé 10 000 emplois l'an dernier, et la demande demeure forte pour ce type de produits», note-t-il. L'analyste de la SCHL fait remarquer que les bas taux d'intérêt observés ces dernières années et l'apparition de nouveaux produits hypothécaires permettant d'étaler les paiements sur une plus longue période (30 et 35 ans) ont aussi collaboré à cette poussée des prix. La SCHL constate également que le nombre de maisons disponibles pour les acheteurs est en légère baisse dans la région de Québec. En juin, 3199 inscriptions ont été répertoriées (2,5 %) contre 3282 à pareille date l'an dernier. Le prix des condos stagne Si le prix des maisons unifamiliales est en forte hausse, on ne peut en dire autant de celui des condominiums. En juin, le prix moyen pour un condo n'a progressé que de 0,2 % (163 393 $) par rapport à la même période l'an dernier. Pour tous les types de maisons confondus (unifamiliale, condo et maison en rangée), le prix moyen s'est élevé à 188 000 $ après deux trimestres à Québec, en hausse de 5 % depuis le début de l'année. D'ici la fin de l'année, la SCHL croit que le marché immobilier demeurera vigoureux dans la région. Si tout se déroule comme prévu, quelque 7000 résidences devraient changer de mains
  11. La construction de logements collectifs bondit au Québec les mises en chantier plus élevées que prévu Louis-Pierre Côté Argent La construction résidentielle s’est accrue au Québec en août, grâce à la vigueur du segment des logements collectifs. Selon les chiffres publiés mercredi par la Société canadienne d'hypothèques et de logement (SCHL), 3409 habitations ont été mises en chantier en août, dans les centres urbains, comparativement à 3082 un an auparavant. En juillet, il s’était mis en chantier 3080 habitations, toujours dans les centres de plus de 10 000 habitants. La vigueur de la construction résidentielle est entièrement attribuable à une hausse dans le segment des logements collectifs, soit des maisons jumelées ou en rangée ou appartements. Alors que les mises en chantier pour ce type de logements progressaient de 36% à 2536 par rapport à août 2008, celles de maisons individuelles se repliaient de 28%, à 873. «Jusqu'à présent en 2009, la construction résidentielle dans les centres urbains (au Québec) est en baisse de 16%. Le recul moins important du côté des logements collectif, soit -10% contre -25% pour les maisons individuelles, traduit (…) un virage vers les formes d'habitation plus abordables», note Kevin Hughes, économiste régional à la SCHL. Dans les grandes agglomérations de recensement, qui comptent de 50 000 à 99 999 habitants, les mises en chantier ont augmenté de 68% au mois d'août (223 en 2009, 133 en 2008). Les mises en chantier d'habitations collectives y ont d'ailleurs été très nombreuses, souligne la SCHL, avec un essor de plus de 100%. Cependant, aucune variation significative de l'activité résidentielle n'a été constatée dans le segment des maisons individuelles
  12. La SCHL aurait ignoré des mises en garde d'Ottawa Mise à jour le jeudi 18 décembre 2008 à 11 h 30 La décision du gouvernement Harper d'autoriser, en 2006, l'arrivée d'entreprises américaines sur le marché canadien de l'assurance hypothécaire aurait conduit la Société canadienne d'hypothèques et de logement (SCHL) à prendre des risques. Selon ce qu'explique le Globe and Mail, jeudi, les gestionnaires de la SCHL auraient sciemment ignoré, ces deux dernières années, les mises en garde du gouvernement fédéral quant à leur décision d'assurer des prêts hypothécaires à haut risque. Des sources anonymes proches du dossier ont affirmé que la SCHL serait en désaccord avec Ottawa sur le risque posé par les hypothèques amorties sur 40 ans et celles accordées sans une mise de fonds minimale. En fait, la SCHL, selon un responsable du gouvernement fédéral, serait même l'assureuse de près des deux tiers des prêts hypothécaires amortis sur 40 ans qui ont été accordés au pays lors des six premiers mois de l'année. Et si la SCHL ne semblait guère prendre au sérieux les mises en garde quant à la dangerosité potentielle de tels produits, en juillet dernier, le ministre canadien des Finances Jim Flaherty a décidé de prendre le taureau par les cornes et a mis fin, en octobre dernier, aux garanties de prêts sur 40 ans. Selon ce qu'a appris le quotidien torontois, il semblerait que la SCHL, une société de la Couronne créée en 1954, a commencé à adopter le style des assureurs américains lorsque ces derniers ont été autorisés, en 2006, à entrer sur le marché canadien. Les gestionnaires de la SCHL étaient d'autant plus inquiets, toujours selon des sources citées par le Globe, qu'une étude gouvernementale interne qui circulait à l'époque faisait état de la possible privatisation de plusieurs agences fédérales, dont la SCHL. Et c'est la crainte d'être privatisée qui, selon des observateurs anonymes proches de la SCHL, a convaincu l'agence qu'elle se devait d'être perçue somme tout aussi efficace que la compétition.
  13. Le ministre des Finances Jim Flaherty débloque 50milliards de dollars pour permettre à la SCHL d'acheter des hypothèques. La somme s'ajoute à une première tranche d'achats de 25milliards annoncée le mois dernier. Pour en lire plus...
  14. Presse Canadienne (PC) 31/10/2007 De toutes les grandes villes canadiennes, c'est à Montréal que les logements sont les plus abordables et à Toronto qu'ils le sont le moins. C'est ce que révèle la Société canadienne d'hypothèque et de logement qui a publié, aujourd'hui, un nouvel outil de mesure à cet effet, affublé du titre d'indicateur de «l'abordabilité» des logements locatifs. En contrepartie, la SCHL précise que le degré d'abordabilité augmente à Toronto et diminue à Montréal, tout comme à Calgary, où l'afflux de population crée une vive demande. L'indicateur de l'abordabilité n'est pas une simple comparaison du prix des logements d'une ville à l'autre mais bien une analyse dans laquelle sont inclus les revenus des ménages locataires d'une région donnée et ce qu'ils doivent gagner pour payer le loyer sans y consacrer plus de 30 pour cent de leur revenu. L'indicateur publié par la SCHL compare les marchés de Vancouver, Calgary, Toronto, Montréal et Halifax. En partant du plus abordable, Montréal vient donc en tête, suivi dans l'ordre par Halifax, Calgary, Vancouver et Toronto. L'expression «abordabilité», quant à elle, est une traduction directe de l'anglais «affordability» et, bien qu'elle soit utilisée depuis quelques années par de nombreuses agences gouvernementales et incluse dans le Grand dictionnaire terminologique en ligne de l'Office de la langue française, elle ne se retrouve dans aucun dictionnaire de la lange française, ni sur le dictionnaire en ligne de l'Académie française. Dossiers• Le site de la SCHL
  15. Le prix de la maison individuelle et le vieillissement de la population feront des logements collectifs des choix plus prisés, selon la SCHL. Pour en lire plus...
  16. Sombres perspectives pour l'immobilier Olivier Schmouker, Lesaffaires.com Le nombre de mises en chantier devrait diminuer de 15% au Québec en 2009, selon la Société canadienne d'hypothèques et de logement (SCHL). Ainsi, on devrait enregistrer cette année au Québec 40 700 nouvelles mises en chantier, au lieu de 47 901 l’an dernier. Et en 2010, la situation devrait se stabiliser, à 40 500. «Le ralentissement économique entraînera une diminution de la demande de logements de type propriétaire-occupant cette année. Il y aura par conséquent une baisse du nombre de mises en chantier ainsi que des ventes de logements existants en 2009», dit Bob Dugan, économiste en chef, de la SCHL. À l’échelle du Canada, les mises en chantier d'habitations se sont chiffrées à 211 056 en 2008, ce qui constitue une baisse comparativement aux 228 343 enregistrées en 2007. Il devrait se construire 160 250 logements en 2009, et 163 350 en 2010. Idem pour les ventes de logements existants De leur côté, le nombre de ventes de logements existants effectuées au Québec devrait fléchir en moyenne de 8% en 2009, pour se fixer à 73 000. En 2010, ces ventes devraient progresser, si bien que 80 000 logements changeraient de mains. Le prix moyen des logements existants devrait lui aussi reculer cette année : baisse de 1,8% en 2009, à 207 000 dollars, puis stabilisation en 2010, aux alentours de 208 000 dollars. http://www.lesaffaires.com/article/0/immobilier/2009-02-19/489535/sombres-perspectives-pour-limmobilier.fr.html (19/2/2009 10H37)
  17. Voici un texte de Maxime Bergeron qui est très intéressant pour ceux qui pensent investir dans les propriétés à Montréal... pourrait commencer un beau débat sur le sujet. Comment faites-vous vos calculs (et quels outils utilisez-vous)? Quels sont vos critères de sélection? Quels risques considérez vous dans vos calculs, etc? Condos locatifs: «cashflow» de -1% au centre-ville de Montréal Acheter un condo au centre-ville de Montréal pour le louer ensuite, un exercice payant ? Plus ou moins, si l’on se fie à une étude de cas inédite réalisée par la Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL). Les économistes Tania Bourrassa-Ochoa et Geneviève Lapointe ont constitué un échantillon de 100 copropriétés offertes en location au centre-ville et à L’Île-de-Sœurs, toutes construites après 2010. Selon les hypothèses retenues, les condos étudiés ont produit un flux de trésorerie moyen (ou « cashflow ») négatif de - 1 % au terme d’une année d’exploitation. « Au final, il s’agit ici des revenus de location moins les coûts d’exploitation de la copropriété en location (paiements hypothécaires, frais de copropriété, taxes scolaires et foncières, assurances habitation et coût d’opportunité) dans l’espace-temps d’une année », explique Mme Bourassa-Ochoa. ENTRE - 10 % ET + 20 % L’analyse des deux jeunes économistes tombe à point, alors que la location de condos est en plein essor à Montréal. Selon les données les plus récentes de la SCHL, le quart des copropriétés du centre-ville et de L’Île-des-Sœurs sont possédées par des investisseurs, dans le but d’être ensuite louées. L’histoire d’Émilie, dont je vous parlais la semaine dernière sur ce blogue, illustre à quel point la question soulève les débats –et donne lieu à plusieurs interprétations. Sans trop se prononcer sur le bien-fondé d’investir – ou pas – dans un condo locatif à Montréal, Tania Bourrassa-Ochoa souligne que les rendements obtenus dans les 100 appartements étudiés varient énormément. Certains investisseurs ont ainsi obtenu des flux de trésorerie négatifs de - 10 %, tandis que d’autres ont récolté des rendements de plus de 20 %. La fourchette des loyers perçus démontre aussi la grande variété de condos qui se retrouvent sur le marché locatif montréalais. Dans le cas qui nous intéresse, ceux-ci oscillaient entre 1400 $ et 7500 $ par mois. GAIN HYPOTHÉTIQUE Quoi qu’il en soit, avec un « cashflow » moyen de - 1 %, la perspective d’un tel investissement peut sembler bien peu attrayante aux premiers abords. La rentabilité pourrait être atteinte en fin de parcours si le propriétaire réalise un gain à la revente du condo, souligne Tania Bourrassa-Ochoa. Une telle plus-value est toutefois loin d’être assurée dans l’état actuel du marché montréalais, plutôt stagnant. « À la fin du compte, c’est vraiment à chaque personne de regarder sa situation, ses choix en matière d’investissement », conclut sobrement l’économiste de la SCHL. L’ÉTUDE DE CAS Voici les hypothèses utilisées par les deux économistes de la SCHL dans leur étude de cas d’une centaine de condos, tous mis en location sur le réseau Centris : – La mise de fonds est de 20 %. La somme totale de l’hypothèque est de 80 %. – Le taux hypothécaire est fixe et fermé sur 5 ans, à 2,54 %. – Le montant du loyer signé est celui qui est affiché sur le réseau Centris. – L’unité offerte trouve un locataire pour les 12 mois de l’année, sans mauvaise créance. Les économistes ont aussi pris en compte le coût d’opportunité dans leurs calculs, soit le choix d’investissement fait par l’acheteur du condo. « Il s’agit du coût de placer l’actif dans la mise de fonds pour une copropriété en location plutôt que dans un autre véhicule financier, souligne Tania Bourrassa-Ochoa. Pour cette étude, le coût d’opportunité reflète l’investissement dans une obligation à prime du gouvernement canadien de 10 ans. » Une analyse qui fait réfléchir, en somme. http://blogues.lapresse.ca/lapresseaffaires/immobilier/2015/12/07/condos-locatifs-«cashflow»-de-1-au-centre-ville-de-montreal/
  18. La SCHL limite les garanties sur les titres hypothécaires Publié le 06 août 2013 à 13h31 | Mis à jour le 06 août 2013 à 14h04 La Presse Canadienne OTTAWA Les Canadiens pourraient bientôt devoir payer davantage pour de nouveaux prêts immobiliers, alors que la Société canadienne d'hypothèques et de logement (SCHL) a commencé à limiter les garanties offertes aux banques et autres organisations de prêts sur les titres hypothécaires. La SCHL a averti les banques, sociétés de crédit et autres prêteurs hypothécaires qu'ils seront tous restreints à un maximum de 350 millions de dollars en nouvelles garanties ce mois-ci en vertu de son Programme des titres hypothécaires LNH conforme aux dispositions de la Loi nationale sur l'habitation. Des analystes estiment que le plafond rendra l'obtention par les banques de fonds pour prêter à leurs clients plus ardue et plus dispendieuse, ce qui se traduira probablement par un bond des taux hypothécaires. La société de la Couronne a obtenu la latitude pour garantir jusqu'à 85 milliards de dollars cette année en vertu du programme - et environ 66 milliards avaient été engagés à la fin juillet, s'approchant du total de 76 milliards de dollars pour l'ensemble de 2012. La SCHL a fait état de cette augmentation «inattendue» des volumes, et des mesures prises, dans une note aux prêteurs, le 1er août. La conversion de prêts en titres soutenus par la SCHL est un moyen pour les prêteurs d'obtenir des fonds d'un large éventail d'investisseurs et pour les banques d'émettre plus de prêts à de moindres coûts. Mais le ministre fédéral des Finances, Jim Flaherty, a déjà exprimé des craintes d'une surchauffe du secteur immobilier qui pourrait contaminer l'économie, et il a pris plusieurs mesures ces dernières années pour contenir le flux de crédits hypothécaires. http://affaires.lapresse.ca/economie/immobilier/201308/06/01-4677490-la-schl-limite-les-garanties-sur-les-titres-hypothecaires.php ----------------- Une immense nouvelle que personne ici n'as rapporté... un excellent "move" pour gérer le risque relié à un éventuel crash immobilier.
  19. La majorité des institutions financières n'offrent déjà plus d'hypothèques sans mise de fonds ni de prêts amortis sur 40 ans. La Société canadienne d'hypothèque et de logement ne cessera d'assurer ces produits qu'à compter du 15 octobre. Pour en lire plus...
  20. La construction résidentielle a progressé au Québec au cours du mois de novembre dans les centres de 10 000 habitants et plus, indique la SCHL. Pour en lire plus...
  21. Le taux d'inoccupation des logements a baissé 11 décembre 2008 - 12h02 Presse Canadienne Le taux de logements inoccupés a diminué cette année au Canada, au Québec et à Montréal. La Société canadienne d'hypothèques et de logement (SCHL) fait cette constatation, jeudi, dans son enquête annuelle sur les logements locatifs, qui porte sur les 34 principaux centres urbains au Canada. Le taux d'inoccupation des appartements locatifs est ainsi passé de 2,6 à 2,2% entre octobre 2007 et octobre 2008 au Canada Au Québec, ce taux d'inoccupation est passé de 2,6 à 2,2%. À Montréal, il est passé de 2,9 à 2,4%. À Québec, où la situation était déjà difficile, le taux d'inoccupation des appartements locatifs a encore chuté, passant de 1,2 en octobre 2007 à 0,6% en octobre 2008. La SCHL attribue cette baisse du taux d'inoccupation des logements à trois facteurs principalement: la croissance de l'emploi chez les jeunes, un niveau élevé de la migration et l'écart entre le coût de location d'un logement et le coût de l'achat d'une propriété. Pour ce qui est du loyer moyen pour un appartement de deux chambres, il a grimpé de 647 $ à 659 $ entre octobre 2007 et 2008 à Montréal. À Québec, il est passé de 641 $ à 653 $. On constate toujours d'énormes disparités au pays. Les loyers mensuels pour un appartement de deux chambres est de 1148 $ à Calgary, 1124 $ à Vancouver, 1095 $ à Toronto, 1034 $ à Edmonton et 995 $ à Ottawa. Tout à l'opposé, dans les centres urbains étudiés par la SCHL, c'est au Québec que l'on retrouve les loyers les moins chers pour cet appartement type de deux chambres, soit 505 $ à Trois-Rivières, 518 $ à Saguenay, 543 $ à Sherbrooke.
  22. La revente de maisons ralentit, mais que les propriétaires se rassurent: le marché est encore largement favorable aux vendeurs. Partout, les prix continuent de monter, en particulier dans l'Ouest-de-l'Île de Montréal pour les maisons unifamiliales et dans les quartiers centraux pour les «plex». C'est ce qui ressort de l'analyse du marché de la revente de la région de Montréal, publié mardi par la Société canadienne d'hypothèques et de logement (SCHL). Pour en lire plus...
  23. Publié le 08 juin 2011 à 11h09 | Mis à jour le 09 juin 2011 à 06h23 (Montréal) Les grues dressées aux quatre coins de Montréal ne mentent pas: la construction de condos se porte bien dans la métropole, au point où un nouveau record a été franchi le mois dernier. Au total, 1211 appartements ont été mis en chantier en mai, comparativement à 795 un an plus tôt, révèlent les données publiées hier par la Société canadienne d'hypothèques et de logement (SCHL). Du jamais vu, selon David L'Heureux, analyste principal de marché à la SCHL, qui fait toutefois une mise en garde pour la suite des choses. «Étant donné que les copropriétés commencées en 2010 n'ont pas encore toutes été achevées, nous prévoyons une augmentation des stocks et un ralentissement du rythme des mises en chantier d'ici la fin de l'année», a-t-il averti. Ce boom du condo neuf apparaît bien collé à la réalité du marché montréalais, où ce type de propriété est en forte demande. Selon un rapport diffusé hier par la Chambre immobilière du Grand Montréal (CIGM), la revente d'appartements a progressé de 4% le mois dernier par rapport à mai 2010, alors que le nombre total de transactions a fléchi de 4%. La copropriété séduit en masse les premiers acheteurs, très actifs sur le marché à cette période-ci de l'année. Ils continuent de privilégier les quartiers en périphérie du centre-ville de Montréal. Les ventes de condos ont ainsi explosé de 29% dans l'arrondissement de Rosemont-Villeray le mois dernier, de 21% dans le Plateau-Mont-Royal et de 16% dans le sud-ouest de l'île, indique la CIGM. Sur un an, le prix médian des copropriétés a grimpé de 7% dans la région métropolitaine, à 220 739$, et de 9% dans l'île de Montréal, à 255 000$. Laval fait figure d'exception, avec une hausse salée de 15% (à 205 000$). Comment expliquer l'envolée lavalloise? «On a pas mal de volatilité du côté du prix des condos à Laval: en avril on était à " 2%, en mars à " 3%, en février à " 11% et en janvier à -3%, a souligné Paul Cardinal, directeur de l'analyse du marché à la CIGM. Mieux vaut regarder le cumulatif depuis les cinq premiers mois de l'année ("5%).» À deux ponts de là, la Rive-Sud a encaissé une baisse de 5% du prix de ses condos en mai, à 180 000$. Ce recul est concentré à Brossard, Saint-Lambert, Candiac et La Prairie. Le prix médian a malgré tout grimpé de 3% pendant les cinq premiers mois de 2011, si on compare à la même période l'an dernier. Équilibre La revente de maisons unifamiliales a baissé de 8% dans le Grand Montréal le mois dernier, mais leur prix médian a progressé de 4%, à 266 500$. Les ventes de «plex» de deux à cinq logements ont reculé de 9%, tandis que leur prix est demeuré stable à 390 000$. Dans l'île, les ventes de maisons individuelles ont fléchi de 16% et celles de plex, de 12%. Les prix ont respectivement progressé de 8% et 3%, à 363 500$ et 420 000$. Paul Cardinal voit d'un bon oeil le recul global de 4% du nombre de transactions le mois dernier, moins brutal que les replis des mois précédents, dont 18% seulement en avril. «C'est la 13e baisse consécutive, sauf que c'est la plus faible depuis le mois de mai 2010, donc c'est encourageant», a-t-il dit à La Presse Affaires. Le marché demeure «de façon générale» à l'avantage des vendeurs, excepté dans le segment de la maison unifamiliale à Vaudreuil-Soulanges et en banlieue nord et, dans celui du condo, à Vaudreuil, Laval et en banlieue nord, a précisé M. Cardinal. Le nombre de propriétés inscrites par des vendeurs continue de gonfler de mois en mois, donnant toujours plus de pouvoir de négociation aux acheteurs. Le nombre d'inscriptions en vigueur a grimpé de 19% par rapport à mai 2010, avec 25 829 propriétés en vente dans la région métropolitaine. Par ailleurs, dans son rapport publié hier, la SCHL indique que les mises en chantier de maisons individuelles ont reculé de 21% en mai dans le Grand Montréal, alors que celles de jumelées ont fléchi de 21%. La forte construction de condos a néanmoins contribué à une hausse globale de 10% des mises en chantier, avec 2121 logements entamés. http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/economie/immobilier/201106/08/01-4407244-construction-de-condos-sommet-historique-a-montreal.php
  24. La SCHL s'attend à ce que la construction résidentielle se mette à régresser cette année au Canada, incluant une légère baisse au Québec. Pour en lire plus...
  25. Une 5e tour est déjà sur la table à dessin par Stéphane St-Amour Voir tous les articles de Stéphane St-Amour Article mis en ligne le 5 novembre 2009 à 14:43 Réagissez à cet article Pendant qu'il célébrait, hier soir, l'inauguration officielle des phases III et IV de la résidence pour personnes âgées Les Marronniers, le président du Groupe Morzaco, propriétaire de ce complexe d'habitation de Vimont, cogitait déjà sur une éventuelle expansion. Gaston Morzadec explique que les architectes sont déjà à coucher les plans sur la table à dessin. Contrairement aux 806 unités qu'abrite actuellement la résidence des Marronniers, le cinquième édifice se destinerait à une clientèle semi-autonome et en perte d'autonomie, laisse-t-il entendre, rappelant que le groupe qu'il préside détient les terrains à l'ouest de la Montée Monette jusqu'à René-Laennec. Projet audacieux Au cours des deux dernières années, deux tours jumelles de 12 étages et de 235 logements chacune sont sorties de terre et se sont greffées aux deux tours d'habitation existantes. Ce projet d'expansion de 60 M$ a été mis en chantier malgré les sombres perspectives d'une enquête de la Société canadienne d'hypothèques et de logement (SCHL), qui révélait, au printemps 2007, la saturation du marché des résidences pour personnes âgées avec des taux d'inoccupation particulièrement élevé à Laval. Le temps aura donné raison à M. Morzadec de faire fi de l'appel à la prudence lancé par la SCHL auprès des promoteurs immobiliers. Il en donne pour preuve les quelque 40 unités qu'il reste à louer, alors que son groupe s'était donné deux ans après la construction pour combler les 470 nouvelles unités du complexe. La 3e tour a été livrée à l'été 2008 et la 4e tour a accueilli ses premiers locataires en août dernier. http://www.courrierlaval.com/article-397915-Une-5e-tour-est-deja-sur-la-table-a-dessin.html