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  1. La caverne de Saint-Léonard deviendrait le «Centre de la Terre» La caverne de Saint-Léonard pourrait devenir un site d’attraction scientifique et éducatif, dans la même veine que le Biodôme et le Planétarium, selon la Société de spéléologie du Québec qui compte faire de ce site le «Centre de la Terre». «Alors que le Planétarium permet d’en apprendre davantage sur l’espace […] le « Centre d’interprétation de la Terre » aura comme mission d’expliquer aux visiteurs la formation des calcaires ordoviciens des basses-terres du Saint-Laurent et les mouvements de glaciers», explique le dossier de projet consulté par TC Media. Formé il y a 10 000 ans, le site caverneux qui se trouve en plein cœur de la métropole est géré par la Société de spéléologie du Québec. Chaque année, 1500 à 2500 visiteurs explorent cette caverne longue de 35m. C’est ce succès que l’organisme souhaite utiliser comme rampe de lancement pour mettre en place un projet d’envergure. «Au cours des dernières années, nous n’avons pas réussi à répondre à la demande. Nous voudrions faire quelque chose de plus gros pour mettre en valeur la grande histoire géologique du site», indique François Gélinas, directeur général de l’organisme. La vision Le nouveau centre d’interprétation serait ouvert à l’année et offrirait des salles présentant des expositions permanentes et temporaires. Actuellement, le site n’est accessible que du mois de mai au mois d’août, en raison de la main-d’œuvre, qui est composée de guides étudiants, et des conditions météorologiques. La neige et le froid ne permettent pas d’ouvrir la caverne par temps froid. De nouveaux aménagements, dont une salle étanche et l’agrandissement du pavillon du parc Pie-XII, devraient être réalisés pour permettre d’ouvrir plus de six mois par année. «Il nous faut un sas afin d’éviter que des chocs thermiques cassent la roche de la grotte. De plus, avec l’agrandissement du pavillon, nous pourrions y déménager et y faire de l’animation», explique M. Gélinas. D’autres cavernes qui demeurent inexploitées pour le moment à Saint-Léonard pourraient également être aménagées, dont celle de la rue du Saguenay. «C’est une deuxième étape. La caverne Saguenay est située dans un secteur résidentiel, et nous voudrions sonder les voisins pour nous assurer de ne pas les déranger lors de nos visites», souligne le directeur général. Le coût de la construction de cette structure n’est pas encore connu. Toutefois, l’organisme estime qu’il faudrait environ 250 000$ pour mettre en place les expositions et acheter de l’équipement. Ce montant n’inclut pas les travaux au pavillon ni la construction du sas. Les premiers pas Afin de réaliser son projet, la société souhaite y aller graduellement. Dès cet été, elle doublera son nombre de visites, passant de trois à six visites par jour. M. Gélinas espère atteindre les 30 000 visiteurs si le site est accessible à l’année. L’organisme devrait rencontrer l’arrondissement de Saint-Léonard, notamment pour la question des travaux au pavillon, au cours des prochaines semaines. De plus, il compte également commencer les démarches pour trouver du financement. «Si tout va bien, je nous donne cinq ans pour réaliser le projet», dit M. Gélinas. TC Media a tenté de joindre l’arrondissement de Saint-Léonard, mais sans succès. http://journalmetro.com/local/saint-leonard/actualites/919667/la-caverne-de-saint-leonard-deviendrait-le-centre-de-la-terre/
  2. http://plus.lapresse.ca/screens/7992de4d-86f0-4616-a516-01b02755de55%7C071LNV8SZNGj.html Envoyer par Courriel ACTUALITÉS FINIE LA PUBLICITÉ AUTOUR DES PONTS JACQUES-CARTIER ET CHAMPLAIN BRUNO BISSON LA PRESSE La vue offerte aux automobilistes sur les berges du fleuve Saint-Laurent va s’embellir, au cours des prochains mois, avec la disparition des 29 immenses panneaux publicitaires bordant le pont Jacques-Cartier, l’autoroute Bonaventure et l’ensemble du corridor fédéral du pont Champlain. La société des Ponts Jacques-Cartier et Champlain (PJCCI), qui gère les infrastructures fédérales de transport dans la grande région de Montréal, a décidé de ne pas renouveler son contrat d’affichage de 15 ans avec la firme CBS Affichage (aujourd’hui Outfront Media) et de faire démanteler ces « super-panneaux » qui gâchent la vue, qui enfreignent la loi québécoise sur la publicité le long des routes, et dont la présence devenait de plus en plus encombrante pour les chantiers routiers. Ces panneaux rapportaient chaque mois plus de 280 000 $ à la société fédérale, selon la directrice des communications de PJCCI, Julie Paquet. Lorsque le contrat de 15 ans a expiré, le 31 mai dernier, la société a envisagé de lancer un appel d’offres, mais a estimé que le jeu n’en valait pas la chandelle, et ce, pour diverses raisons. La majorité des revenus publicitaires de ces panneaux provenait des 17 panneaux du corridor du pont Champlain qui rapportaient environ 200 000 $ par mois, selon Mme Paquet. Or la propriété de ce corridor fédéral a été récemment transférée à Infrastructure Canada, en vue de la construction du nouveau pont Champlain. Les 12 autres panneaux situés en bordure du pont Jacques-Cartier et de l’autoroute Bonaventure rapportaient quant à eux 83 771 $ par mois, lorsque le contrat a expiré, dit Mme Paquet. PANNEAUX DÉMOLIS Toutefois, en raison des importants chantiers de réfection déjà en cours, et qui vont durer plusieurs années, la présence des imposantes structures de soutien de ces panneaux posait de plus en plus souvent des problèmes. Enfin, souligne Mme Paquet, ces panneaux ne respectaient pas la Loi québécoise sur la publicité le long des routes, qui exige qu’ils soient situés à au moins 300 mètres du pont – ce qui est loin d’être le cas des deux côtés du pont Jacques-Cartier. Le 1er juin, toutes les publicités devaient être retirées des panneaux publicitaires du pont et de l’autoroute Bonaventure. Ils devront rester blancs jusqu’à leur démantèlement et à la démolition des structures de support, prévus d’ici un maximum de trois mois. sent via Tapatalk
  3. 5$ que dans une semaine on vas annoncer que le Québec a créé 42 000 emplois en juin /********************** Juin Le Québec a perdu 4600 emplois Agence QMI 06/07/2012 10h06 - Mise à jour 06/07/2012 10h37 OTTAWA – L'économie québécoise a perdu 4600 emplois en juin par rapport à mai, essentiellement des postes à temps plein, selon Statistique Canada. Le taux de chômage a tout de même chuté de 0,1 % pour s'établir à 7,7 %, en raison du moins grand nombre de personnes à la recherche d'un emploi. De fait, l'activité économique a détruit 5500 emplois à temps plein et en a créé 900 à temps partiel. Les données publiées vendredi par Statistique Canada contrastent avec celles du mois précédent, alors qu'on avait enregistré une création de 14 700 emplois. L'agence fédérale a aussi indiqué qu'il s'est créé 7300 emplois au pays, ce qui est supérieur aux 5000 emplois attendus par les économistes. Le taux de chômage a diminué d'un dixième de point de pourcentage, à 7,2 %. L'emploi a surtout progressé en Ontario, avec une création nette de 20 200 emplois. Le taux de chômage a diminué d'un dixième de point de pourcentage pour s'établir aussi à 7,7 %, comme au Québec. Au pays, des hausses de l'emploi ont été constatées notamment dans les services aux entreprises, dans les soins de santé et l'assistance sociale, dans l'enseignement et dans les services publics. Des baisses ont été constatées dans le secteur de l'information, de la culture et des loisirs ainsi que dans celui de l'agriculture. Le nombre d'employés du secteur public a augmenté de 38 900 en juin alors qu'il a diminué de 26 000 dans le secteur privé. Toutefois, la croissance de l'emploi au cours des 12 derniers mois a eu lieu principalement au sein du secteur privé, avec une augmentation de 148 700 emplois. Dans le secteur public, elle a été de 21 200 emplois. Un été difficile pour les étudiants Chez les étudiants, le marché du travail est moins reluisant cette année que l'an dernier. Statistique Canada a indiqué que le taux d'emploi, soit le nombre d'étudiants qui travaillent par rapport au total des étudiants, s'est affiché à 63,2 % en juin, comparativement à 67,4 % en juin 2011. Le taux d'emploi est le plus bas enregistré pour un mois de juin depuis 35 ans, a souligné l'agence fédérale. Le taux de chômage des étudiants s'est fixé à 13 % en juin, en hausse par rapport au taux de 11 % enregistré un an plus tôt.
  4. Après l'article du JdeM en novembre dernier, voici un nouvel article du Figaro sur le phénomène: *** http://www.lefigaro.fr/international/2013/01/01/01003-20130101ARTFIG00150-les-francais-s-exilent-de-plus-en-plus-au-quebec.php Les Français s'exilent de plus en plus au Québec Mots clés : Québec, Expatriés, Émigration, Canada, France, Montréal Par Ludovic Hirtzmann Mis à jour le 02/01/2013 à 18:50 | publié le 01/01/2013 à 20:09 Réactions (201) Les maisons historiques de la place de Paris et le château Frontenac en arrière-plan, dans le quartier du Petit-Champlain, à Québec. Crédits photo : Philippe Roy/Philippe Roy / Epicureans inShare Recommander6 La «Nouvelle-France» attire pour la facilité d'y trouver un emploi ou la qualité de ses universités. Montréal «Au Québec, il n'y a pas de stress. En France, l'ambiance est lourde, l'actualité pesante. Ici, les nouvelles sont positives.» Cédric Marty, boulanger de 29 ans originaire de l'Aveyron, savoure son nouveau bonheur. Il vit à Montréal depuis six mois. Il travaille dans une chaîne de boulangeries où l'ambiance et les conditions de travail sont meilleures qu'en France. «J'ai un visa de travail de deux ans. Je ferai un bilan à la fin, mais je pense rester au Québec», lance-t-il, l'accent chantant. Un avis que partage Gaëlle Mazé, une jeune Bretonne de Quimper, licenciée en biologie. «J'aime le pays. Le climat est chaleureux. Je me sens chez moi. J'ai envie de travailler au Musée d'histoire naturelle de Toronto», explique-t-elle. À l'instar de cette jeune femme de 23 ans, les Français sont «dingues du Québec», comme l'a titré récemment le Journal de Montréal. Ils partent pour la Nouvelle-France dans un exode sans précédent. Chaque année, l'ambassade du Canada à Paris met 6750 permis vacances-travail (PVT, des visas temporaires d'un an) à la disposition des Français de 18 à 35 ans. À la mi-novembre 2012, ils se sont envolés en 48 heures. Du jamais-vu! En 2010, il avait fallu un mois et en 2006 près d'un semestre. «On note une forte augmentation du nombre d'immigrants du continent européen. Cette progression s'explique par un volume plus élevé de nouveaux arrivants (…) de France», souligne une toute récente note du ministère de l'Immigration du Québec. Des «clandestins français» Près de 4000 Français ont officiellement immigré au Québec pour les neuf premiers mois de 2012. Ils étaient 2400 pour la même période en 2011. S'y ajoutent les 6750 «PVTistes» et au moins autant d'expatriés avec d'autres types de visas temporaires, ainsi que 10.000 étudiants dans les universités québécoises (un chiffre en forte hausse). «Et c'est compter sans les clandestins français. J'en connais énormément», chuchote Gaëlle. «Mon visa est expiré, mais je ne veux pas retourner en France. Tout est plus simple ici pour trouver du travail», dit Romain, serveur sans papiers dans un restaurant montréalais. Environ 150.000 de nos compatriotes vivent dans le pays. Le président de l'association Accueil français de Québec, Georges Mosser, confie: «Depuis un semestre, le nombre de demandes de renseignements de Français par courriel a doublé, avec une augmentation sensible des artisans ou des petits entrepreneurs, qui font un voyage d'étude avant de faire le grand saut.» «Ah la french invasion! C'est une immigration audible», dit en riant le député néodémocrate Alexandre Boulerice. Les autorités québécoises veulent des Français jeunes et diplômés. Les Québécois, eux, n'apprécient pas forcément ces cousins à la grammaire «parfaite», qui agace. L'immigration française est rarement fiscale; moins de 2% sont des investisseurs. Les raisons n'en sont pas moins essentiellement économiques, liées à l'emploi, même si une majorité, sans doute par fierté, s'en défend. Si le Canada attire, c'est parce que le taux de chômage n'y est que de 7,2%, un taux réel, sans traitement administratif. Les procédures d'embauche sont simples et dénicher une «jobine», un «petit boulot», est facile. Pour les immigrants à la recherche d'un travail qualifié, et malgré un déficit de main-d'œuvre, l'ultraprotectionnisme des employeurs québécois impose vite des limites. Si «le Canada offre beaucoup d'opportunités professionnelles», relève Julie Meunier, administratrice du site pvtistes.net, elle met en garde contre l'eldorado présenté par certains médias. Les «oubliés de Buffalo» «J'ai parfois l'impression qu'on ne dit pas la vérité», ajoute-t-elle. Les autorités veulent plus d'immigrants pour combler un déficit de main-d'œuvre, mais elles ont diminué les moyens des agents de l'immigration et fermé des consulats. Ce qui indigne Alexandre Boulerice, venu soutenir un groupe d'immigrants «oubliés» par Ottawa. «Je reçois des appels désespérés de nombreux Français», dit le député. Le gouvernement fédéral a demandé à ces immigrants de déposer leur demande de résidence permanente au consulat du Canada à Buffalo, aux États-Unis. Le consulat a fermé au début 2012. Les dossiers sont bloqués. «Je n'ai pas de visa et plus de nouvelles de l'administration canadienne depuis un an. Je ne peux pas travailler», raconte Loïc Kerbrat, un jeune infirmier. Avec une centaine «d'oubliés de Buffalo», comme ils se désignent eux-mêmes, Loïc a organisé une soirée dans un cabaret montréalais. L'un d'eux monte sur scène. Il se lance dans une longue déclamation, avant de conclure: «Notre but est légitime, immigrer. Nous voulons payer nos taxes, nos factures»… au Canada.
  5. Le 1er avril, la Thaïlande va octroyer une hausse spectaculaire du salaire minimum aux travailleurs des sept provinces les plus riches du pays, dont Bangkok. Conformément à une promesse faite durant la dernière campagne électorale, le gouvernement a décrété que le salaire journalier de base grimpera de 40% pour atteindre 300 bahts, soit environ 10$ CAN. Loin d'être un cas isolé, cette décision des Thaïlandais s'inscrit dans un mouvement qui se généralise en Asie. Des planchers salariaux ont été instaurés ou le seront bientôt en Indonésie, en Malaisie et aux Philippines. D'ailleurs, les autorités de ces pays poussent ouvertement les entreprises à augmenter la rémunération globale et, du coup, le pouvoir d'achat des ouvriers. Évidemment, les employeurs visés ont sorti leur vieux boulier pour calculer l'impact sur leurs coûts de production. Et plusieurs s'arrachent les cheveux. À Kuala Lumpur, la Fédération des employeurs malaisiens soutenait, il y a quelques jours, que 200 000 PME du pays pourraient ne pas survivre à la mise en place, au printemps prochain, d'un salaire minimum mensuel variant, selon les régions, de 800 ringgits (270$CAN) à 1000 ringgits (320$CAN). N'en déplaise aux patrons, cette vague est aussi irréversible qu'un tsunami. Même la très libérale Hong Kong va implanter, à partir du mois de mai, un plancher pour les salaires. «Désormais, dans la région [asiatique], seule Singapour n'en dispose pas», note John Ritchotte, un expert de l'Organisation internationale du travail (ILO). Or, pour cet économiste qui commentait la situation récemment sur le web, cette poussée des salaires touchera l'ensemble de la population de la région. La Chine mène le bal D'où vient cette soudaine générosité envers la main- d'oeuvre asiatique, pourtant réputée malléable? De la Chine principalement, où le mouvement à la hausse des salaires est déjà bien amorcé et inspire les travailleurs du continent. Alors que le salaire moyen annuel dans l'empire du Milieu équivalait à 1050$ US, au début des années 2000, il se situait à 5500$US en 2010, selon la banque française Crédit Agricole. D'autres sources laissent croire qu'il frôlerait maintenant les 6200$US. Et ça grimpe toujours. Selon les experts, deux grands facteurs gonflent les salaires chinois. D'une part, l'offre et la demande: les employeurs chinois ont de plus en plus de problèmes à recruter du personnel, selon des rapports financiers, si bien que les travailleurs disponibles veulent plus d'argent. D'autre part, les pressions ouvrières se multiplient alors que les jeunes travailleurs, non rompus à l'idéologie maoïste de leurs parents, refusent les conditions de travail inadéquates. Les soulèvements des employés de l'équipementier électronique Foxconn et du fabricant de voitures japonaises Honda, notamment, ont été bien documentés en Occident l'an dernier. Or, la colère ne se limite pas à la Chine. Le mois dernier, le Cambodge a été ébranlé par un rassemblement d'ouvriers qui réclamaient de meilleures conditions de travail, manifestation qui a dégénéré et fait plusieurs blessés. Une usine travaillant pour le géant Puma a été touchée par les incidents. L'équipementier sportif allemand a compris le message. Il y a quelques jours, le patron de Puma, Franz Koch, s'est dit prêt à «prendre l'initiative» de discussions pour augmenter les salaires des employés de la compagnie dans toute la région asiatique. Quelque 90% de la production de Puma provient d'Asie. Ses concurrents Adidas et Nike sont tout aussi dépendants de la main-d'oeuvre asiatique. Vite les valises? Pour le moment, rien n'indique que les investisseurs et les entreprises étrangères songent à quitter massivement l'Asie dans ce contexte. Toutefois, certains commencent à revoir leur présence: le fabricant américain de sacs Coach a récemment indiqué qu'il réduira la part de sa production en Chine de 85% à moins de 50%. Des groupes transfèrent aussi des activités à faible valeur ajoutée, comme le textile et le vêtement, au Vietnam ou au Bangladesh où les salaires sont toujours inférieurs. Reste que l'infrastructure industrielle chinoise demeure imposante et peut compenser les hausses salariales par une productivité accrue, affirment des analystes. Mais on comprend mieux pourquoi le premier ministre chinois Wen Jiabao a lancé un vibrant appel, le mois dernier, en faveur d'une révision complète du modèle économique de son pays. Désormais, deux avenues s'imposent: une hausse de la consommation domestique et une montée en gamme de la production. Les travailleurs ont livré un message clair: l'Asie doit changer.
  6. Je ne veux surtout pas porter ombrage au bonnes nouvelles de bxlmontreal, n'empêche que la situation n'est pas rose à Montréal ces derniers mois...
  7. Montréal) Rien ne semble plus aller sur le plan économique au Québec. La société distincte paraît incapable de tirer profit du regain d'activité de l'économie américaine observé au deuxième semestre, comme le fait le reste du Canada. Sa production, au mieux, stagne depuis l'été. En novembre, son produit intérieur brut a fait du surplace pour le deuxième mois d'affilée, malgré une révision à la baisse des données des mois précédents, révèlent les données de l'Institut de la statistique du Québec publiées hier. Et contrairement à la canadienne dans son ensemble, l'économie québécoise n'avait pas rebondi au troisième trimestre. «Avec la légère révision à la baisse des données du PIB réel du Québec depuis le début de l'année, on peut dire que l'économie n'a fait pratiquement aucun progrès depuis juin dernier», note Marc Pinsonneault, économiste principal à la Banque Nationale. Après 11 mois, l'économie a avancé de 1,5% par rapport à la période correspondante de 2010, essentiellement au premier trimestre. Sa production de biens a avancé de 0,6% seulement contre 3,8% pour la canadienne. Depuis le début de l'année, le Québec doit avant tout sa croissance anémique au secteur des services et à ses segments publics comme la santé et l'éducation. Sa production industrielle, qui regroupe les activités d'extraction minière, de fabrication et de services publics (électricité et pipelines), recule depuis le printemps. «Le Québec a de la misère à tirer son épingle du jeu malgré la croissance américaine, note Sébastien Lavoie, économiste principal chez Valeurs mobilières Banque Laurentienne. Notre structure de coûts est trop élevée.» Ce qui attire l'attention dans cette grisaille, c'est le deuxième repli d'affilée de la construction: 0,6% après 1,0% en octobre. «En rythme annualisé, la construction résidentielle recule de 13,4% jusqu'ici au quatrième trimestre, s'inquiète Robert Hogue, économiste principal chez RBC. Depuis le début de la reprise, la construction avait été un gros morceau de la croissance.» Les données de décembre ne seront connues que dans un mois, mais les premiers indicateurs publiés semblent positifs, à l'exclusion criante des données de l'emploi. Ces regains doivent être interprétés avec prudence. Ainsi, les ventes au détail, qui ont progressé tant en novembre qu'en décembre, ne sont peut-être pas tant le reflet d'une poussée de confiance des ménages que de sages devancements d'achat pour économiser l'augmentation d'un point de pourcentage de la taxe provinciale de vente. Comment expliquer autrement le bond exceptionnel de 0,9% des ventes de véhicules neufs en décembre au Québec? La poussée de 2,3% des ventes des fabricants québécois est encourageante, mais, pour la première fois en 15 mois, les entreprises canadiennes ont réduit leurs stocks, tandis que les commandes en carnet et les nouvelles commandes de l'industrie aéronautique ont diminué. «La cible d'un gain annualisé de 0,2% pour le quatrième trimestre de 2011 pourra difficilement être atteinte, de sorte que la croissance attendue se chiffrera entre 0 et 0,125%», estime Hélène Bégin, économiste principale chez Desjardins. L'institution lévisienne a d'ailleurs ramené de 1,7% à 1,4% sa prévision de croissance pour l'année en cours, plus tôt cette semaine. Janvier a mal commencé avec une chute brutale des mises en chantier et la diminution de production d'aluminium à cause du conflit de travail à l'usine Rio Tinto Alcan, à Saguenay. Autre indice que le Québec traverse un passage à vide, le déficit budgétaire de novembre était de 200 millions plus élevé qu'un an plus tôt, selon les données du ministère des Finances. Heureusement que les rentrées fiscales avaient été plus fortes que prévu, au cours des sept mois précédents... hausse du PIB au Canada pendant les 11 premiers mois de 2011 hausse du PIB au Québec en 201
  8. 17,4 M$ pour rénover le centre récréatif de Montréal-Est Par Samantha Velandia TC Media Les membres du conseil municipal ont opté pour la rénovation du centre récréatif Édouard-Rivet qui devrait coûter près de 17 M$. Les élus qui avaient flirté avec la possibilité de la relocalisation et reconstruction d’une nouvelle bâtisse, ont écarté cette idée après avoir été informés que le centre récréatif actuel, était encore en bon état. «Nous sommes agréablement surpris d’apprendre que le bâtiment est structurellement sain, et que des rénovations sont non seulement envisageables, mais souhaitables puisque nombre des matériaux utilisés durant la construction sont plus durables que ceux utilisés de nos jours», dit Francine McKenna, directrice des communications à la municipalité. Elle ajoute qu’une telle solution est aussi plus favorable aux principes de développement durable. «La rénovation est moins génératrice de débris que la démolition», affirme Mme McKenna. Rappelons qu’au mois de janvier, la municipalité avait annoncé la relocalisation et reconstruction de deux bâtiments municipaux, soit le centre récréatif et le garage municipal. Le coût des travaux était alors estimé à 45,5 M$. Depuis, une étude de faisabilité relative à la rénovation du centre récréatif, confiée à la firme MACOGEP, a été divulguée. Selon les sommaires décisionnels du dernier conseil municipal, les résultats de l’étude en question ont recommandé de retenir le scénario de la rénovation car cela favoriserait la préservation d’un bâtiment significatif en plus de privilégier le développement durable. On recommande également de rénover plutôt que de reconstruire afin d’alléger la dette à long terme et de diminuer le coût global des travaux. La piscine priorisée Mme McKenna, de la municipalité, explique que des appels d’offre seront lancés au cours des mois de novembre et de décembre. Les travaux qui devraient commencer au mois d’août 2016, s’échelonneront sur une période de 12 mois. La piscine, le gymnase et l’aréna seront rénovés. Certains espaces du centre récréatif seront également «repensés afin d’en accroître leur fonctionnalité», explique Mme McKenna. La directrice avance que l’échéancier des travaux sera conçu afin de minimiser l’impact sur les citoyens et ajoute que «la piscine sera toutefois priorisée et rouvrira dès que la rénovation sera terminée.»
  9. Montréal se stabilise Mise à jour le vendredi 13 mars 2009 à 10 h 55 Le taux de chômage a légèrement baissé à Montréal alors qu'il a augmenté dans l'ensemble du pays, selon Statistique Canada. Le taux de chômage demeure toutefois plus élevé que la moyenne canadienne dans la région montréalaise. Malgré une baisse de 0,7 % dans la région montréalaise au cours du mois de février, le taux de chômage s'est établi à 8,2 %. La moyenne canadienne se situe à 7,7 %. Le taux de chômage dans la région métropolitaine a ainsi baissé par rapport au mois de janvier dernier, mais il a augmenté 0,5 % par rapport au mois de février 2008. Pas moins de 82 600 emplois ont été perdus au Canada en février, ce qui a fait bondir le taux de chômage de 7,2 % à 7,7 %, toujours selon la plus récente enquête sur la population active de Statistique Canada. Il s'agit de la quatrième baisse consécutive de l'emploi recensée par l'agence fédérale. En janvier, Statistique Canada avait annoncé la suppression de 129 000 emplois, ce qui porte le nombre d'emplois perdus à 295 000 depuis octobre dernier.
  10. Le produit intérieur brut réel aux prix de base par industrie au Québec, juillet 2009 l'instistut de la statistique du Québec L’économie progresse de 0,1 % en juillet Québec, le 26 octobre 2009 – Le produit intérieur brut (PIB) progresse de 0,1 % en juillet (stable au Canada), après avoir reculé de 0,4 % en mai et haussé de 0,7 % en juin (au Canada : – 0,4 % en mai et 0,1 % en juin). C’est la deuxième hausse depuis janvier 2009, la dernière remontant à octobre 2008. Le cumul des sept premiers mois de 2009 glisse de 1,5 % au Québec, alors que le pourcentage correspondant au Canada est de – 3,5 %. En 2008, la progression est de 1,2 % au Québec et de 0,6 % au Canada. La croissance économique est attribuable aux industries productrices de services La production des industries productrices de biens fléchit de 0,2 % en juillet. Cette décroissance fait suite également à celle de 1,2 % en mai et à une montée de 1,1 % en juin. L’industrie la plus touchée est celle de l’extraction minière, pétrolière et gazière qui touche un creux de 12,4 %. L’industrie de l’agriculture, la foresterie, la pêche et la chasse ainsi que celle des services publics réduisent leur production mensuelle respectivement de 2,2 % et de 2,1 %. Les deux seules industries de biens dont la production augmente sont la fabrication (0,7 %) et la construction (0,2 %). La progression mensuelle de l’économie résulte de la croissance de 0,2 % de la production des industries productrices de services. La production de ces industries a fait du surplace au mois de mai et a haussé de 0,5 % en juin. Plus en détail, ce sont les industries du commerce de gros (1,6 %), de l’information et de la culture (1,4 %) et de la finance et les assurances, les services immobiliers et de location à bail et de gestion de sociétés et d’entreprises (0,3 %) qui sont à la source de la croissance des industries productrices de services. Malgré ces augmentations, un peu plus de la moitié des industries productrices de services, soit 7 parmi 13, indiquent encore des faiblesses dans leur production. La production cumulée pour l’ensemble de l’économie se replie de 1,5 % Le produit intérieur brut en valeur cumulée fléchit de 1,5 % en comparaison aux mêmes mois de l’année précédente, en raison du glissement de 5,9 % de la production des industries productrices de biens. Celle des industries productrices de services monte à peine de 0,5 %.
  11. Un mois de septembre record pour l'immobilier à Montréal Publié le 07 octobre 2009 à 10h08 | Mis à jour à 10h11 Émilie Bilodeau lapresseaffaires.com Le nombre de transactions immobilières conclues dans la région métropolitaine de Montréal a augmenté de 5 % en septembre 2009, comparativement au même mois de l'année 2008. Un mois de septembre record s'est réjoui Michel Beauséjour, chef de la direction de la Chambre immobilière du Grand Montréal, par voie de communiqué. «Septembre 2009 est le meilleur mois de septembre jamais enregistré sur le marché de la revente à Montréal. Les conditions de marché étant maintenant équilibrées, les acheteurs tout comme les vendeurs y trouvent leur compte», a-t-il indiqué. En termes de ventes, l'unifamiliale a mené le bal : les transactions ont connu une croissance de 8 % en septembre 2009 par rapport au même mois l'an dernier. Les ventes de copropriétés et celles de plex ont également augmenté de 1 % et 3 %. Le prix des propriétés a aussi continué de croître. Le prix médian des maisons unifamiliales et des copropriétés a haussé de 7%. Le prix des plex, eux, ont augmenté de 5 %. «La progression constante et graduelle du prix des propriétés dans la région démontre encore une fois que Montréal est non seulement un endroit où il fait bon vivre, mais aussi un excellent investissement pour les propriétaires», ajoute Michel Beauséjour. Le secteur de Vaudreuil-Soulanges s'est illustré avec une hausse des ventes immobilières de 40%, la meilleure performance de la région métropolitaine de Montréal.
  12. mardi 6 octobre 2009 à 11H00 Des cols bleus pris en flagrant délit Une dizaine de cols bleus ont été pris par la Ville de Montréal, alors qu'ils se cachaient afin d'éviter de faire leur travail, a appris le Journal de Montréal. Publié par : Caroline St-Pierre Au cours des derniers mois, la Ville de Montréal a mené des enquêtes qui lui ont indiqué que certains cols bleus se cachaient de façon systématique pendant les heures de travail défrayées par les contribuables. Alors qu'un employé agissait même comme agent immobilier pendant ses heures de travail, d'autres quittaient leur poste en plein milieu de la journée de travail. Le syndicat des cols bleus de Montréal est sans contrat de travail depuis deux ans. Il exige notamment l'embauche de 600 employés permanents. «Avant d'ajouter 600 employés cols bleus, on veut s'assurer à tout le moins que ceux qui sont là travaillent. On a des gens actuellement qui, au lieu d'être au travail, se cachent», a affirmé Jean-Yves Hinse, directeur des relations professionnelles au Service du capital humain de la Ville, en entrevue au Journal de Montréal. La Ville rencontrera aujourd'hui les employés qui ont été surpris en train de se cacher. Les cols bleus en campagne Hier, à moins d'un mois des élections municipales, le syndicat des cols bleus a lancé une campagne lors de laquelle il distribuera un million de dépliants qui dénoncent la désorganisation qui règne au sein de la Ville. Quelque 2000 affiches géantes seront également installées au centre-ville de Montréal. La campagne, dont le slogan est «Nos vrais patrons, c'est vous», abordera en outre la question de la sous-traitance et des compteurs d'eau. (sources: Canoë, Radio-Canada, La Presse, SCPF)
  13. La presse, 7 aout 2009 Si le taux de chômage est resté stable au Canada en juillet, les pertes d'emplois au Québec ont connu une importante hausse durant la même période. Le taux de chômage était stable à 8,6 % en juillet au pays. Après avoir peu bougé en juin, l'emploi a toutefois diminué de 45 000 au cours du mois dernier. Statistique Canada souligne que les pertes d'emploi ont touché à la fois le travail à temps plein et le travail à temps partiel. L'emploi s'est replié principalement chez les jeunes de 15 à 24 ans et chez les femmes de 25 à 54 ans. La tendance à la baisse chez les employés du secteur privé a persisté mais on a noté une progression soutenue de l'emploi autonome. En juillet, l'emploi a diminué dans les services d'hébergement et de restauration, ainsi que dans la construction. Le commerce de détail et le commerce de gros ont pour leur part connu des augmentations. Au Québec Le taux de chômage a augmenté de deux dixièmes au Québec en juillet pour passer à neuf pour cent. C'est le plus élevé depuis janvier 2004. Après quatre mois sans enregistrer de pertes notables, l'emploi au Québec a reculé au total de près de 37 000. Au Nouveau-Brunswick, le taux de chômage est passé à 9,4 %, en hausse de deux dixièmes par rapport au mois précédent. En Ontario, il a baissé de trois dixièmes à 9,3%. Le mois de juillet a été difficile pour les étudiants canadiens. Leur taux de chômage a atteint 20,9%. Il s'agit du taux de chômage le plus élevé noté en juillet pour les étudiants depuis que des données comparables sont devenues disponibles en 1977. L'emploi a reculé de 10,9% chez les jeunes de 15 à 24 ans par rapport au même mois de l'année précédente.
  14. L'immobilier résidentiel poursuit sa remontée au Canada Publié le 14 juillet 2009 à 11h18 | Mis à jour à 11h26 La Presse Canadienne Ottawa Le marché de la revente au Canada a rebondi de façon marquée au cours du deuxième trimestre dépassant même les niveaux de la période correspondante de l'année dernière, selon les données publiées mardi par l'Association canadienne de l'immeuble. Selon les données de l'organisme, en chiffres réels, c'est-à-dire non ajustés, le nombre de ventes de résidences dans le réseau multi-agences MLS a été de 147 351 unités au cours de la période de trois mois terminée à la fin juin. Il s'agit du quatrième plus solide résultat trimestriel enregistré jusqu'à maintenant. Le nombre de ventes du deuxième trimestre de 2009 est de 1,4% supérieur à celui du trimestre correspondant de 2008. Il s'agit de la première augmentation trimestrielle d'une année à l'autre depuis le quatrième trimestre de 2007. Sur une base ajustée pour éliminer l'effet des saisons, le nombre de ventes s'est élevé à 114 173 au deuxième trimestre de l'année en cours. Il s'agit d'une augmentation record de 31,5% par rapport au trimestre précédent. La revente au deuxième trimestre a été haussière, sur une base désaisonnalisée, par rapport au premier trimestre, dans environ 85% des marchés locaux au Canada. À Toronto, la croissance a été de 45%, à Vancouver, de 77%, à Montréal, de 33%, à Calgary, de 66%, à Edmonton, de 39%. Ces cinq marchés ont été ceux qui ont le plus contribué à la performance enregistrée au cours du deuxième trimestre. Le prix moyen des résidences vendues au cours du deuxième trimestre a, par ailleurs, atteint 318 696 $, soit son plus haut niveau jamais observé. Pour le mois de juin, dernier mois du deuxième trimestre, pour lequel les chiffres ont également été dévoilés mardi, le nombre de résidences vendues a été de 41 304 sur une base désaisonnalisée, en hausse de 8,7% par rapport au mois de mai. En chiffres réels, le nombre de ventes en juin a été de 54 616, en hausse de 17,9% par rapport à juin 2008. Le prix moyen d'une résidence moyenne vendue en juin a été de 326 613 $, en hausse de 3,6% par rapport à juin 2008.
  15. Le déficit américain dépasse les 1000 milliards Publié le 13 juillet 2009 à 14h05 | Mis à jour à 14h07 Agence France-Presse Washington Le déficit budgétaire des États-Unis s'est encore alourdi en juin pour dépasser les 1000 milliards de dollars à l'issue de ce neuvième mois de l'exercice 2008-2009, selon les chiffres officiels publiés lundi à Washington. Le déficit de l'État fédéral s'est creusé de 94,318 milliards de dollars au mois de juin, indique le département du Trésor dans son rapport mensuel sur le budget. C'est un déficit record pour un mois de juin, mais c'est un peu moins que ce que prévoyaient les analystes (97,0 milliards). En conséquence, le déficit cumulé depuis octobre 2008, premier mois de l'exercice en cours, atteignait 1086,263 milliards de dollars à la fin du mois de juin. Le déficit cumulé ne cesse de franchir des records depuis le mois de février. Selon les projections du Bureau du budget du Congrès, il devrait dépasser la somme pharaonique de 1800 milliards de dollars à la fin de l'exercice, le 30 septembre 2009. Le mois de juin est traditionnellement un mois d'excédent budgétaire, mais comme les mois précédents, les comptes de l'État ont été affectés par la baisse des recettes fiscales liées à la crise (la collecte des impôts étant moindre du fait de la baisse des revenus des entreprises et des ménages) et la hausse des dépenses liées à la récession (relance budgétaire et hausse des prestations sociales). Les recettes de l'État ont ainsi atteint 215,364 milliards de dollars en juin, soit 17% de moins qu'un an plus tôt. C'est le 14e mois de baisse consécutive des recettes en glissement annuel. Les dépenses ont connu un mouvement inverse, progressant de 37% sur un an, pour atteindre 309,682 milliards de dollars, un record pour un mois de juin. Juin a été le neuvième mois consécutif de déficit. Il faut remonter à mars 1992 pour retrouver une série de soldes négatifs plus longue (11 mois).
  16. Emploi: le Québec résiste bien Publié le 11 juillet 2009 à 05h00 | Mis à jour à 05h00 Rudy Le Cours lapresseaffaires.com Les travailleurs québécois sont jusqu'ici beaucoup moins touchés par la récession que leurs collègues ontariens, encore loin du bout de leurs peines. De janvier à juin, l'économie a détruit 25 300 emplois au Québec, mais 178 600 dans la province voisine, selon les données de l'Enquête sur la population active de Statistique Canada publiées hier. Le mois dernier, il s'est créé 1200 emplois en Ontario alors que 4600 ont disparu ici, mais ces chiffres sont pur mirage. Chez nous, 3000 nouveaux emplois à temps plein n'ont pu compenser la destruction de 7600 postes à temps partiel. En Ontario, le faible gain total masque la destruction de 56 200 jobs à temps plein portant l'hécatombe dans la meilleure catégorie d'emplois à 244 200 cette année. Au final de mai à juin, le taux de chômage est passé de 8,7% à 8,8% au Québec, et de 9,4 à 9,6% en Ontario où l'on a aussi assisté à un soubresaut de la population à la recherche active d'un emploi. «Les pertes ontariennes sont sept fois plus nombreuses, constate Joëlle Noreau, économiste principale chez Desjardins. Le secteur manufacturier est trois fois et demie plus éprouvé.» L'Ontario fait face à un autre défi. Le taux de chômage chez les 15-24 ans a bondi de 17,1% à 19,1% en un mois. Au Québec il a plutôt diminué d'un point de pourcentage à 14,9%, allant ainsi à l'encontre de la tendance canadienne. Cela signifie que, hors Québec, les étudiants ont du mal à trouver du travail cet été. Or, les droits de scolarité y sont beaucoup plus élevés. Les parents contraints d'aider leurs grands enfants devront diminuer leurs dépenses discrétionnaires, ce qui freinera la relance de l'activité économique dans ces provinces. À l'échelle canadienne, le taux des demandeurs d'emploi a grimpé de deux dixièmes à 8,6%. En juin, il s'est perdu 7400 emplois, soit beaucoup moins que ce à quoi les experts s'attendaient, mais encore ici, il convient de gratter un peu. Ce résultat est le fruit de la disparition de 47 500 jobs à temps plein que n'a pas compensée la création 40 100 temps partiel. En outre, 37 200 personnes ont créé leur emploi car tant les secteurs public que privé ont réduit leurs effectifs. Pour le deuxième trimestre, les pertes nettes canadiennes se limitent à quelque 13 000 emplois. Cela tranche avec les destructions brutales de l'hiver et laisse croire que le marché du travail est en voie de se stabiliser. Le nombre d'heures ouvrées a augmenté pour un deuxième mois d'affilée en juin, ce qui accrédite la thèse d'une stabilisation. «Si les heures travaillées restent au même niveau en juillet, nous entamons le troisième trimestre avec un élan, le meilleur depuis le dernier trimestre de 2007», pensent Yanick Desnoyers et Marco Lettieri, de la Financière Banque Nationale. Quel contraste avec ce qui se passe aux États-Unis où la destruction d'emplois a été brutale le mois dernier et a fait grimper le taux de chômage à 9,5%! C'est d'ailleurs la faiblesse de l'emploi aux États-Unis qui pèse le plus sur celui du Canada dont les exportations au sud continuent de fléchir. Cela pèse sur le secteur manufacturier. Encore 25 700 emplois en usines détruits le mois dernier, surtout concentrés au Québec. Cela porte le solde cette année à 187 800, dont la moitié en Ontario où sont concentrées les activités de GM et Chrysler, qui émergent d'une faillite. La consolidation du marché du travail est assurée par la construction et par l'ensemble des services, hormis le commerce. Stabilisation ne signifie pas encore regain toutefois, comme le remarque Sébastien Lavoie, économiste chez Valeurs mobilières Banque Laurentienne. Le temps de chômage moyen a bondi de 11% en juin à 16,2 semaines. «On peut se consoler en se rappelant qu'il était beaucoup plus élevé durant les récessions précédentes (20 semaines dans les années 1980 et 25 dans les années 1990).» Aux États-Unis, on atteint les 24 semaines et demie, un triste sommet.
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