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  1. Emplacement: 781, rue Faillon Livraison: Printemps 2016 Nous sommes extrêmement fiers de vous présenter L'ARTISAN, le tout dernier projet signé KnightsBridge situé au coeur de Villeray. En plus d'héberger les futurs bureaux de l'entreprise, le projet comptera 9 unités résidentielles de 1 à 3 chambres et 8 garages, avec une architecture innovatrice à couper le souffle, signée AdHoc Architectes. 9 espaces de vie personnalisables Localisation stratégique, à quelques pas du parc Jarry et du Marché Jean-Talon Certification LEED® Platine (projeté) Construction répondant aux standards Novoclimat Planchers radiants (chauffants) dans toutes les pièces Cuisines et salles de bains sur mesure Insonorisation supérieure grâce au système breveté CALI Fenêtres architecturales en aluminium de première qualité pour une durablité, une insonorisation et une capacité isolante incomparables Fenestration maximisée sur 2 côtés Cour intérieure Chaque unité dispose de son propre espace extérieur privé Toiture blanche, verre énergétique low-e, chauffage radiant et autres caractéristiques pour créer des espaces sains et écologiques 8 stationnements intérieurs disponibles en option (30,000$ + taxes) Frais de condos très faibles via des espaces communs minimisés (12¢ / pied carré / mois)
  2. Situé au 1111 St-Urbain, il s'agit de la rénovation et reconversion en condos commerciaux du basilaire 2 de cet édifice (celui en vert) Les 2 bureaux modèles seront prêts le 1er Avril. Nous avons 17 bureaux en copropriété à vendre au centre-ville de Montréal à deux pas du quartier des spectacles. Vestibule en sortant de l'ascenseur donnant accès au corridor des bureaux en copropriété. Salle de conférence ouvert à chaque copropriétaire avec système audio-visuel complet. Les 2 condos modèles Bureau modèle de type traditionnel Bureau modèle de type "new trend" espace de collaboration en équipe. Plus d'information à venir sur la page officielle qui est en construction.
  3. Dans un blogue, Microsoft annonce qu'elle s'ouvre à la concurrence en permettant à son prochain système d'exploitation, Windows7, d'utiliser des programmes de ses concurrents. Pour en lire plus...
  4. Comme quoi, il vaut mieux payer plus d'impôts, mais gagner au change à la longue...... http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Economie/2010/09/13/001-medicament-cher-canada.shtml# http://www.iris-recherche.qc.ca/publications/argumentaire_economique_pour_un_regime_universel_d8217assurance-medicaments
  5. 29/05/2007 Le système informatique de la Ville de Montréal est dépassé. C'est l'un des constats faits par le vérificateur général, dans son rapport annuel déposé au conseil municipal. Et ça fait perdre des millions de dollars à la Ville. On apprend dans ce rapport que le système de gestion des ordinateurs de la Ville est un vrai capharnaüm: 550 serveurs installés sur 63 sites différents, neuf systèmes d'exploitation indépendants les uns des autres. Certains ordinateurs sont tellement vieux que les fonctionnaires n'en connaissent même plus le mode de fonctionnement. Le président du comité exécutif, Frank Zampino, affirme qu'il tente l'impossible pour corriger la situation. Mais pour Noushig Eloyan, chef de l'opposition à la Ville de Montréal, l'administration Tremblay paie le prix de sa décentralisation. Le vérificateur général identifie ainsi une dizaine de secteurs de la Ville de Montréal qui ont besoin de sérieux correctifs.
  6. Est-ce que quelqu'un peut m'aider avec ce malware? J'ai pogné ca avec Limewire je crois et maintenant a chaque fois que mon antivirus essai de scanner l'ordinateur, tout le système plante. De plus, j'ai un fonds d'écran avec une fausse fenetre de windows qui me dit que j'ai des problèmes de spyware. J'ai essayer de l'éradiquer avec SmitfraudFix mais ca fonctionne pas. Help!!! :drool: :drool:
  7. L'adoption d'un plan de sauvetage de Wall Street par Washington à un coût pouvant aller jusqu'à 700 milliards déplace vers d'autres capitales l'oeil du cyclone qui balaie le système financier occidental. Pour en lire plus...
  8. Un bloc terre-neuvien Le parti nationaliste Newfoundland and Labrador First présente trois candidats aux élections fédérales. Ce parti ne prône pas l'indépendance de la province, mais il souhaite faire passer les enjeux de Terre-Neuve-et-Labrador avant ceux du Canada. Le Newfoundland and Labrador First prend la campagne très au sérieux. « Nous sommes une province dans une confédération. Pourquoi ne serions-nous pas égaux aux autres? », se demande le candidat de ce parti dans St. John's-Sud-Mount Pearl, Greg Byrne. M. Byrne croit que ce parti est le seul moyen pour les Terre-Neuviens de faire entendre leur voix à Ottawa. « M. Harper a raison. C'est vrai, pas besoin de Terre-Neuve-et-Labrador pour gagner une élection. On a 7 sièges sur 308, 1,5 % de la population du Canada », dit-il. S'il est élu, Greg Byrne souhaite proposer une réforme en profondeur du système politique. « Je n'ai aucun problème avec l'Ontario et le Québec. Ce n'est pas leur faute. C'est le système. Ce ne sont pas les partis nationaux qu'on veut changer, c'est le système qu'on veut changer », explique-t-il. Et si ça ne fonctionne pas, Greg Byrne envisage la création d'un parti pancanadien qui inclurait toutes les provinces à l'exception du Québec et de l'Ontario.
  9. International Business Machines pourrait cesser de participer aux activités des groupes qui, dans le monde, établissent les normes de l'industrie de la technologie, soutenant que ce système présente des carences. Pour en lire plus...
  10. Pour M. Soros, l'ancien gouverneur de la Réserve fédérale américaine, Alan Greenspan, est largement «responsable» de la crise. Pour en lire plus...
  11. Les deux principaux promoteurs du plan de sauvegarde du système financier - Henry Paulson et Ben Bernanke - se retrouvent sur le grill alors qu'ils doivent justifier l'abandon de la stratégie initiale de ce plan. Pour en lire plus...
  12. Source: Cyberpresse Nouvelle signalisation dans le Vieux-Montréal Une nouvelle signalisation sera installée dans le Vieux-Montréal à l'intention des automobilistes. Plus de 80 panneaux d'affichage électronique seront progressivement installés pour faciliter le stationnement dans ce quartier très achalandé de la métropole.Ces panneaux indiqueront en temps réel le nombre de places disponibles ainsi que l'itinéraire pour s'y rendre. André Lavallée, qui est responsable de l'aménagement urbain à la Ville, estime que ce nouveau système permettra d'améliorer la qualité de vie des résidants tout en aidant les visiteurs à trouver une place de stationnement. Ce système de «jalonnement dynamique» est inspiré d'une technologie très utilisée en Europe, coûtera 1,5 million $ et sera pleinement opérationnel d'ici avril prochain.
  13. L'ex-PDG de Nasdaq Bernard Madoff a été arrêté jeudi pour avoir englouti jusqu'à 50 milliards de dollars dans un système frauduleux d'investissements pyramidaux. Pour en lire plus...
  14. Le ministre fédéral d'État à l'Agriculture affirme que le gouvernement conservateur fera tout pour défendre le système de gestion de l'offre à l'OMC. Pour en lire plus...
  15. Le président de la Réserve fédérale américaine a affirmé mardi que son institution s'engageait fortement pour soutenir le système financier mondial. Pour en lire plus...
  16. L'assistant de Kerviel a été inculpé vendredi pour «complicité d'introduction frauduleuse de données dans un système informatique». Pour en lire plus...
  17. L'Union des producteurs agricoles fait valoir qu'un échec permet le maintien du statu quo et, donc, du système de gestion de l'offre. Pour en lire plus...
  18. Les Bourses asiatiques ont à nouveau été secouées mardi par la crise financière tandis que les places européennes connaissent une baisse malgré les efforts de l'Union européenne protéger le système financier. Pour en lire plus...
  19. Aucune idée ou placer ce fil: http://www.newswire.ca/fr/story/938135/investissement-du-federal-au-port-de-montreal-une-bonne-nouvelle-pour-ameliorer-la-position-concurrentielle-de-montreal MONTRÉAL, le 15 mars 2012 /CNW Telbec/ - Le maire de Montréal, M. Gérald Tremblay, et le vice-président du comité exécutif et responsable des grands projets et du développement économique, M. Richard Deschamps, saluent la décision du gouvernement fédéral d'investir près de 16 M$, par l'entremise du Fonds sur pour les portes d'entrée et les passages frontaliers, au Port de Montréal afin d'optimiser les aires de manutention de conteneurs dans les secteurs Maisonneuve et Viau et d'améliorer le système de navigation dans le chenal du fleuve Saint-Laurent. Cet investissement s'inscrit dans un projet dont les coûts totaux sont de 40 M$ et qui générera plus de 150 emplois, à terme. « Le Port de Montréal a été, au cours de son histoire, l'une des principales portes d'entrée du continent nord-américain et il continue de jouer le rôle de principale plaque tournante du système canadien de transport des marchandises pour l'Est du pays. Tout investissement visant à maintenir et à améliorer sa position concurrentielle est, évidemment en soi, une bonne nouvelle, a indiqué le maire de Montréal. Il est maintenant à souhaiter que la proposition du Port concernant L'Assomption sera le prochain investissement annoncé, notamment dans le cadre de la Porte continentale. » « Le développement du Port est primordial et il est l'une des clés de la relance économique de l'Est de Montréal. Nous avons d'ailleurs fait de la Cité portuaire un projet prioritaire du Plan d'action économique de l'Est, dévoilé en octobre dernier », a ajouté M. Deschamps. Rappelons que le conseil municipal a adopté, le 20 février dernier, une déclaration sur le développement du Port. Il a ainsi été résolu : • de réaffirmer la volonté de la Ville de Montréal de voir se développer des fonctions logistiques de calibre mondial dans l'ensemble de la région métropolitaine, incluant un pôle logistique dans le secteur de L'Assomption; • d'affirmer son intérêt à explorer, avec l'ensemble des acteurs publics et privés intéressés, les hypothèses d'expansion supplémentaire du Port et des activités qui y sont liées sur certains sites à l'est du pôle L'Assomption ; • de demander aux gouvernements du Québec et du Canada d'inclure dans la stratégie de Porte continentale des interventions destinées à faciliter les échanges commerciaux entre la région métropolitaine de Montréal et ses principaux marchés d'exportation aux États-Unis; • de demander aux gouvernements du Québec et du Canada de reconnaître explicitement le rôle névralgique de la plaque tournante montréalaise dans le système continental de transport des marchandises et dans l'organisation du commerce international canadien et nord-américain ; • de demander en conséquence aux deux gouvernements d'ajuster le plus rapidement les montants prévus dans leurs dépenses d'immobilisation respectives - et en particulier dans les immobilisations prévues dans la stratégie de Porte continentale - pour appuyer les efforts des partenaires montréalais pour consolider et renforcer les activités de transport de marchandises à Montréal, et pour y développer rapidement des fonctions logistiques de calibre mondial.
  20. http://www.ledevoir.com/economie/actualites-economiques/419524/des-investisseurs-importants-s-engagent-a-montreal-a-devoiler-leur-empreinte-carbone
  21. Un accueil chaleureux à tous. Prenez le risque maintenant de devenir riche, ce qui vous permet de payer vos frais de scolarité et avez encore de l'argent pour acheter des trucs scolaires, nettoyer vos prêts, factures d'hôpitaux, factures de services publics et toutes les autres factures. Prenez votre temps pour lire cette publication / article avant de nous contacter. Notre mission est de réduire la pauvreté mondiale. Tout le monde doit être riche, alors voici votre chance d'être un millionnaire donc permetez nous de combattre ensemble. Nous imprimons de l'argent qui peut être changer dans mes banques localaux, Casino, centre commercial et de nombreux endroits. Nous produisons également des passeports, DL, ID, certificats de naissance, certificats de mariage, certificats de décès et une foule d'autres documents. Nous avons la possibilité d'avoir les documents enregistrés dans le système de base de données du pays. En tant que tels, ils sont vérifiables. En ce qui concerne notre méthode de livraison de son très sûr et sécuritaire car les billets sont protégés contre toute dommages, fuite, la perte ou l'inspection par les autorités aéroportuaires. Donc ci-dessous est notre e-mail; [email protected] [email protected] Skype: franckpersey
  22. Des ponts d'or dans les universités Sébastien Ménard Le Journal de Montréal 05/11/2009 05h32 Malgré un déficit de 455 millions - Des ponts d'or dans les universités Le campus du centre-ville de l’Université Concordia. L’institution anglophone a remis des primes de départ pour le moins étonnantes à au moins deux cadres supérieurs. Les universités de la province ont beau crouler sous les déficits, cela ne les empêche pas de verser de très généreuses primes de départ à leurs cadres supérieurs... même quand ceux-ci continuent à travailler pour elles par la suite. Des données obtenues par le Journal grâce à la Loi sur l'accès à l'information révèlent que plusieurs hauts dirigeants d'universités québécoises ont reçu des «indemnités de départ» équivalant à au moins un an de salaire, l'an der nier, quelques mois seulement avant d'être réembauchés dans d'autres fonctions. C'est le professeur Martin Singer, de l'Université Concordia, qui a le plus bénéficié de ce système de primes pour le moins étonnant. Après avoir occupé le poste de vice-recteur exécutif durant tout juste trois ans, entre 2004 et 2007, il a ensuite bénéficié d'un «congé administratif» de 14 mois, une période au cours de laquelle il a empoché la bagatelle de 363 430 $. Et ce n'est pas tout. Le contrat de M. Singer était à ce point généreux qu'il lui garantissait son plein salaire de cadre supérieur durant cinq ans, même s'il avait quitté «hâtivement» ses fonctions. Ce professeur d'histoire, qui a été nommé doyen à l'Université York de Toronto le 1er juillet dernier, a donc pu gagner 184 137 $, durant les neuf derniers mois de l'année 2008-2009, alors qu'il enseignait seulement deux cours par session. Réembauchée 11 mois plus tard Le cas de Martin Singer est loin d'être unique dans le réseau des universités québécoises, qui affichait pourtant un déficit accumulé de 455 M$, en 2008. La vice-rectrice à l'administration de l'Université du Québec en Outaouais (UQO), Hélène Grand-Maître, a obtenu une «indemnité de départ» de 142 427 $, l'an dernier, après avoir volontairement «rompu son lien d'emploi» avec l'institution. Les hauts fonctionnaires oeuvrant dans le réseau de l'Université du Québec ont tous droit à une telle prime après quatre ans de service, a-t-on expliqué au Journal. Mais le «départ» de Hélène Grand-Maître n'a pas été très long : moins d'un an après avoir reçu son «indemnité», elle a été nommée vice-présidente de l'Université du Québec, en août dernier. C'est cet organisme qui chapeaute les universités régionales, dont fait partie son ancien employeur, l'UQO. À l'Université Concordia, le professeur Truong Vo-Van a eu droit à une indemnité de départ de 139 037 $, en 2008-2009, après avoir quitté ses fonctions de vice-recteur associé. Or, il est de retour au sein du corps professoral cette année, indique le secrétaire général de l'institution, Bram Freedman. Un cadeau de retraite ? D'autres cas soulèvent par ailleurs des doutes quant à la nécessité de verser de telles primes à ces hauts fonctionnaires. Le 28 novembre 2008, l'ancien directeur général de l'Institut national de la recherche scientifique (INRS), Pierre Lapointe, a quitté son poste, ce qui a lui a permis d'empocher une prime de 167 562 $. Mais trois jours plus tard, il était nommé à la tête de FPInnovations, une société de recherche du secteur forestier, qui lui aurait offert un «pont d'or» pour l'attirer, selon un article paru à ce moment-là dans un hebdomadaire lavallois. D'autres indemnités de départ ont été consenties à des hauts fonctionnaires des universités l'an dernier, soit parce qu'une telle mesure était prévue à leur contrat ou qu'ils avaient tout simplement décidé de prendre leur retraite. L'ancien recteur adjoint de l'Université de Sherbrooke, Denis Marceau, est du nombre. Il a eu droit à un chèque 217 441 $, il y a quelques mois, en partant à la retraite. Avec la collaboration de Serge Laplante, notre recherchiste à l'Assemblée nationale. «Révoltant» et «absurde» La Ligue des contribuables du Québec trouve «absolument révoltant» le versement de ces primes de départ à des hauts fonctionnaires des universités. La porte-parole de l'organisme, Claire Joly, avait du mal à contenir sa colère lorsqu'elle a été informée des révélations du Journal. «Ces gens-là profitent du système pour s'en mettre plein les poches, dénonce-t-elle. C'est carrément honteux d'accepter ce genre de primes-là, surtout quand ils ont le culot de venir nous dire ensuite que le système d'éducation supérieur est sous-financé.» Pourquoi de telles primes ? Claire Joly souligne que ce genre de pratique est «malheureusement assez répandu dans le secteur public.» «C'est une pratique de rémunération absurde, qui n'existe absolument pas dans le secteur privé. Si on démissionne ou on prend sa retraite, on n'a pas le droit à une prime de départ.» Mme Joly craint toutefois qu'il soit difficile de mettre un frein à ce système d'indemnités puisque «l'exemple vient d'en haut.» «Les députés eux-mêmes reçoivent une prime de départ s'ils démissionnent», déplore-t-elle.
  23. Infrastructures artistiques - De l'action malgré la crise Le Devoir Martine Letarte Édition du samedi 28 et du dimanche 29 mars 2009 Mots clés : Théâtre, Infrastructures, Conseil des arts de Montréal, Prix, Culture, Québec (province) « Avant, les gens devaient attendre dehors... » Travaux en cours au Théâtre Denise-Pelletier Les compressions budgétaires du gouvernement Harper et leurs conséquences font les manchettes depuis plusieurs mois. Si tout n'est pas rose, tout n'est pas noir pour autant. Plusieurs compagnies artistiques sont actuellement en train de bâtir de grandes réalisations pour leurs infrastructures. L'un des grands projets en cours est la reconstruction du Théâtre de Quat'Sous. Le projet, né il y a près de 15 ans dans l'esprit de l'équipe du Quat'Sous, a été annoncé officiellement en décembre 2006. «L'ouverture est prévue le 27 avril. Ce sera l'aboutissement de plusieurs années de travail», se réjouit Éric Jean, directeur artistique et général du Quat'Sous. Parmi les nouveautés, on retrouvera des éléments aussi essentiels pour un théâtre que des loges, une salle de répétitions, un chauffage adéquat, un système de climatisation et un hall d'entrée plus spacieux. «Avant, les gens devaient attendre dehors, s'exclame M. Jean. Nous utiliserons aussi le hall d'entrée pour accueillir d'autres formes d'art, comme des expositions de photos, des lancements de livres ou de disques, etc.» Après 54 ans d'existence, le Quat'Sous est donc sur le point de renaître, sans toutefois se dénaturer. «Nous demeurons un théâtre à l'italienne à l'échelle humaine, avec nos balcons et nos sièges fixes», précise-t-il. La reconstruction du Quat'-Sous a nécessité des investissements de 4,5 millions de dollars. Le ministère de la Culture a fourni 3,7 millions et le reste est venu du ministère du Patrimoine canadien, de la Ville de Montréal et d'une campagne de financement. Théâtre Denise-Pelletier Le Théâtre Denise-Pelletier bénéficie également d'une importante rénovation depuis l'automne dernier. «On refait la pente de la salle, le système électrique, le système de cin-tres, les passerelles, et on restaure le foyer d'origine du hall d'entrée», indique Rémi Brousseau, directeur général du Théâtre Denise-Pelletier. Pour sa part, la salle Fred-Barry aura droit à un système de climatisation et à une salle de répétitions. On refait aussi tout le revêtement extérieur du bâtiment, qui se mariera davantage à celui du Théâtre Denise-Pelletier. Une nouvelle marquise sera également installée au Théâtre Denise-Pelletier. «En défaisant l'ancienne, qui datait des années 70, on a découvert de petites balustrades qui mettaient en valeur la marquise originale des années 1930. Nous avons décidé de remettre à l'honneur ces éléments architecturaux, qui s'harmoniseront avec la nouvelle marquise, et celle-ci rappellera beaucoup la marquise d'origine», explique M. Brousseau. La réouverture est prévue à l'automne. Pour entreprendre sa cure de rajeunissement, le Théâtre Denise-Pelletier a pu compter sur le ministère de la Culture (8,1 millions) et sur Patrimoine Canada (2,4 millions), en plus d'avoir organisé une campagne de financement qui a rapporté 600 000 $. À la SAT La Société des arts technologiques (SAT) se lance également dans des travaux majeurs pour que son immeuble du boulevard Saint-Laurent, un ancien marché public, réponde mieux aux besoins. «Il faut réaménager tous les espaces et acheter de l'équipement», affirme Jean-François Jasmin, coordonnateur des communications à la SAT. Le projet le plus spectaculaire concerne certainement la façade, qui s'élèvera sur 12 mètres et sur laquelle se greffera une oeuvre lumineuse développée par Axel Morgenthaler. «Ce sera comme un immense store pixellisé qui sera installé sur la façade. Captée et réfléchie par les lattes motorisées, la lumière du jour ou de la nuit s'harmonisera avec la lumière technologique des pixels», explique M. Jasmin. Sur le toit de la SAT, on aménagera également une terrasse avec un service de restauration et la SATinoire, une installation lumineuse interactive destinée aux jeunes. La SAT présentera également différentes installations sonores éclatées, comme le rideau sonore à l'entrée qui évoluera avec les mouvements lumineux de l'oeuvre de Morgenthaler. Les travaux doivent commencer à l'automne, et tout devrait être opérationnel au début de 2010. «Jusqu'à maintenant, nous savons que le ministère de la Culture nous donne au moins deux millions, et nous avons plusieurs partenaires privés», précise M. Jasmin. Marie Chouinard Après plusieurs années de travail acharné, LA BIBLIOTHÈQUE-Espace Marie Choui-nard a été inaugurée en janvier dernier. En plus des bureaux et d'un entrepôt, l'immeuble complètement rénové du 4499, avenue de l'Esplanade comprend un gymnase spécialisé, des vestiaires, des douches, une cuisine, un salon vert et deux studios avec planchers résilients, dont un de 3625 pieds carrés, sans colonnes. Enfin, l'immeuble a une vue imprenable sur le mont Royal, élément d'inspiration très important pour la créatrice depuis ses débuts. Toujours dans l'attente Si des projets se concluent, d'autres attendent toujours la première pelletée de terre. C'est le cas, évidemment, de la déjà future salle de l'OSM. Après avoir remis leur proposition technique en novembre dernier, les trois consortiums intéressés par le projet ont déposé au début du mois leur proposition financière auprès de l'Agence des partenariats public-privé. Le nom de la firme qui obtiendra le contrat sera connu très bientôt, d'autant plus que la livraison de la future salle est prévue en 2011. Le nouvel espace pourra accueillir 1900 spectateurs, 200 choristes et 120 musiciens. Le budget total du projet, évalué à 105 millions en 2006, sera revu à la hausse. Au théâtre La Licorne, on attend toujours des sous du gouvernement fédéral pour lancer le projet d'agrandissement qui permettrait aux deux salles d'accueillir plus de spectateurs, mais aussi de fonctionner de façon indépendante. «Actuellement, ce n'est pas possible puisque l'insonorisation est déficiente et que nous manquons d'espace dans le hall d'entrée», indique Danièle Drolet, directrice administrative et des communications. Le théâtre, qui n'a pas bénéficié de rénovation majeure depuis 20 ans, réorganiserait aussi son espace et améliorerait ses équipements pour être en mesure de mieux accueillir les productions actuelles. Et, enfin, La Petite Licorne serait climatisée! «Nous sommes prêts, indique Mme Drolet. Nous avons amassé 400 000 $, et l'immeuble voisin nous est réservé. Nous avons une entente de principe avec le gouvernement provincial et nous espérons une réponse du fédéral au printemps.» http://www.ledevoir.com/2009/03/28/242181.html (28/3/2009 13H34)
  24. Éducation: le Québec, 6e au monde Alain Dubuc La Presse Si le Québec était un pays, ce serait l’un des cinq meilleurs pays du monde pour les résultats de son système d’éducation. C’est ce que nous dit une nouvelle enquête internationale menée dans 57 pays par l’Organisation de coopération et de développement économiques. Le PISA, ou Programme international pour le suivi des acquis des élèves, est un vaste projet de l’OCDE, réalisé auprès de 400 000 jeunes de 15 ans dans 57 pays. En 2006, il en était à sa troisième édition. Comme en 2003 et en 2000, le Québec et le Canada ont obtenu d’excellents scores. L’enquête, très sophistiquée, mesurait la performance des élèves en mathématiques, en lecture et, cette fois-ci, portait une attention particulière aux sciences. Cette enquête n’est pas un concours, et son intérêt réside bien moins dans le classement des pays que dans la compréhension qu’elle permet des succès et des carences des systèmes scolaires. En insistant sur son côté palmarès, je ne fais donc pas honneur à cette étude. Mais mon sursaut de chauvinisme a un but. Le fait d’insister sur les excellents succès du Québec nous amène à réfléchir à notre système d’éducation d’une autre façon. On sait à quel point nous sommes critiques : sur les connaissances des élèves, sur la compétence des enseignants, sur nos structures, sur la réforme pédagogique. Il n’est donc pas mauvais de rappeler que le système scolaire québécois est l’un des meilleurs. Le verre n’est pas à moitié plein, mais bien aux trois quarts plein. En mathématiques, le Québec obtient les meilleurs résultats des provinces canadiennes, ce qui le classerait au cinquième rang mondial, derrière Taipei, la Finlande, Hong-Kong et la Corée. En lecture, le Québec, au sein du Canada, se retrouve derrière l’Alberta, l’Ontario et la Colombie-Britannique. Mais comme pays, il se retrouverait encore une fois au cinquième rang. Derrière la Corée, la Finlande, Hong-Kong et le Canada. En sciences, les résultats sont un peu moins satisfaisants. Au Canada, le Québec est encore au quatrième rang, derrière les trois mêmes provinces, mais au septième rang mondial, derrière la Finlande, Hong-Kong, le Canada, Taipei, l’Estonie et le Japon. Le Québec est donc en tête de peloton. En tenant compte des trois classements, il serait, en gros, sixième au monde. Des pays auxquels nous nous comparons souvent sont loin derrière, comme les États-Unis, autour du trentième rang, ou la France, autour du vingtième rang. Ces données ont d’ailleurs suscité tout en émoi en France. Et ça fait quand même un petit velours de savoir que, pour la lecture, nous sommes loin devant nos cousins d’Outre-Atlantique, qui sont au vingt-et-unième rang. Ce succès s’explique en partie par ce que le PISA mesure. Il évalue la littéracie, c’est-à-dire la capacité d’utiliser la lecture dans différents contextes, comprendre ce qu’on lit, utiliser l’information, réfléchir à partir de sources écrites, qu’elle soient des textes littéraires, des articles, ou des diagrammes. C’est donc une définition fonctionnelle, pas mal dans la logique des compétences transversales, et qui ne mesure pas seulement l’accumulation des connaissances ou la culture littéraire. Mais cette enquête nous rappelle aussi le chemin à parcourir. Tout d’abord, si le Québec fait bien, le Canada dans son ensemble réussit encore mieux : troisième en sciences, septième en maths et quatrième en lecture. Et si le Québec est sixième au monde, le même procédé classerait l’Alberta au quatrième rang, et l’Ontario au cinquième. Cela permet d’ailleurs de croire que le succès du Québec s’inscrit dans une dynamique canadienne. À l’échelle internationale, il n’est pas mauvais de noter les succès remarquables de la Finlande, un petit pays qui nous ressemble à plusieurs égards. Et ces succès ne doivent pas non plus nous faire oublier les faiblesses de nos systèmes scolaires. D’abord, le problème des inégalités, moins marqué au Canada qu’ailleurs, mais néanmoins présent. Ensuite, le fléau du décrochage, qui n’est pas mesuré par l’étude, parce qu’elle est réalisée auprès d’écoliers et que le décrochage survient d’habitude après l’âge des participants. Reste aussi la réforme, qui n’est pas testée, parce que cette cohorte n’y a pas été soumise. Mais ces résultats changent complètement la perspective. Il ne s’agit pas de sortir le système de la déchéance, mais d’améliorer un bon réseau d’éducation. Il ne s’agit pas de rescaper nos enfants, mais de les aider à aller plus loin et en plus grand nombre sur la voie du savoir. Et surtout, ces données nous disent que nous pouvons nous fixer des objectifs extrêmement ambitieux. Le Québec, par exemple, pourrait parfaitement vouloir produire le meilleur système d’éducation au monde, parce que nous savons que cela est dans le domaine du possible.
  25. A, B ou C? Photo Pénélope Fortier Nicolas Berubé La Presse Los Angeles C'est un détail qui pique la curiosité: à Los Angeles, tous les restaurants affichent dans leur vitrine un certificat arborant une grosse lettre bien visible. En se promenant en ville, on voit beaucoup de «A», mais aussi des «B» et quelques «C». Pas de «D», par contre. Quand un restaurant obtient un «D», il est aussitôt fermé par les services sanitaires du comté. La «cote» affichée est le résultat des inspections de salubrité. Le système a vu le jour il y a 10 ans, faisant de L.A. la première grande ville aux États-Unis à implanter une telle procédure pour informer les clients. Selon le département de santé publique, cette mesure a eu un effet positif sur la propreté des cuisines et le respect des règles d'hygiène. Durant les six premiers mois de son application, 39,9% des établissements ont obtenu la cote «A». Dix ans plus tard, 82,5% ont une note parfaite, souligne le directeur du programme du comté de Los Angeles, Jonathan Fielding. «Le programme a eu pour effet de réduire le nombre d'hospitalisations à la suite d'un empoisonnement alimentaire. Une étude indépendante a noté une réduction de 20% du nombre des visites à l'hôpital à cause des problèmes liés à la nourriture dans les restaurants. Un phénomène qui ne s'est pas produit dans les autres comtés», précise-t-il. Pour John Carnova, propriétaire d'un café dans le quartier Venice, le système de notation des restaurants est une bonne chose. «Ça donne de l'information aux gens. Ils peuvent savoir en un coup d'oeil si le restaurateur est sérieux, ou s'il ne fait pas attention à la propreté. Moi, je n'ai rien contre ça.» Les inspecteurs sont devenus beaucoup plus méticuleux, a expliqué récemment Andrew Casana, porte-parole de l'Association des restaurateurs californiens qui compte 33 000 membres. «C'est un système avantageux pour tout le monde. Avant les lettres, les inspections étaient simples et rapides. Depuis 10 ans, la feuille d'inspection est passée d'une demi-page à quatre. Les inspecteurs regardent tout.» Mais le système provoque aussi des grincements de dents. Un jeune propriétaire d'un restaurant à Santa Monica, qui veut garder l'anonymat, trouve ridicule d'avoir à afficher une lettre dans sa vitrine. Il a pourtant obtenu un «A» à la dernière inspection. «On est quoi, nous? Des enfants de maternelle? C'est encore un exemple du gouvernement qui essaie de montrer son autorité et d'infantiliser les commerçants.» Les inspections en cuisine, dit-il, sont une excellente chose. Un restaurant qui ne convient pas aux normes doit faire des changements, écoper d'une amende, ou bien perdre sa licence. «Mais de mettre une lettre dans la vitrine, c'est ridicule et ça n'aide personne. Selon moi, un restaurant doit être sécuritaire pour les clients, ou sinon fermé. Je ne comprends pas l'idée d'afficher une note comme si nous étions des enfants d'école.» C'est une série de reportages-chocs réalisés dans des cuisines de restaurants avec des caméras cachées qui a poussé les autorités à mettre en place ce système de cotation, en 1997. On y voyait des employés qui fumaient en préparant les aliments, et d'autres abus du même genre. Le département de santé publique du comté a été accusé de laxisme: la plupart des restos filmés dans le reportage avaient obtenu de bonnes notes lors des inspections précédentes. Aujourd'hui, l'une des conséquences du système est de susciter la discussion. L'an dernier, quand le très couru restaurant Axe, à Venice, est passé de la cote «A» à la cote «B», tout le quartier était au courant le jour même. Le resto avait, semble-t-il, perdu des points à cause de la présence de fissures dans ses murs et d'un lavabo mal nettoyé... Une semaine plus tard, le restaurant a retrouvé son «A» et les racontars ont cessé. http://www.cyberpresse.ca/article/20080405/CPACTUEL/804051171/6685/CPACTUEL Pourquoi pas à Montréal???