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Quatre restos d'ici cinq ans à Montréal Hooters et ses filles débarquent au Québec


loulou123
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Le Journal de Montréal

05/09/2007

La chaîne américaine Hooters, qui connaît du succès aux États-Unis avec son concept ailes-de-poulet-épicées-serveuses-sexy, s’apprête à faire une percée au Québec dans le marché déjà bien garni des restaurants de fast food.

 

«Nous prévoyons ouvrir quatre restaurants d’ici à cinq ans dans la grande région de Montréal», souligne Sam Meghani, responsable du développement de la chaîne au Québec.

 

L’investissement pourrait atteindre 5 M$, avec une moyenne de 1,2 M$ par restaurant.

 

Il a acquis de Hooters - une chaîne de 435 restaurants basée à Atlanta - les droits commerciaux pour développer le marché québécois. Mais pourquoi le Québec?

 

«C’était le seul territoire (province) disponible. Au Canada, toutes les provinces sont quadrillées de Hooters», répond Sam Meghani.

 

Concept original

Cet Américain d’origine pakistanaise vient tout juste de déménager au Québec pour voir à ce que le «concept Hooters», pour le moins original, soit respecté à la lettre.

 

Dans les restaurants de la chaîne, les «filles» ont de 18 à 25 ans et sont vêtues d’un «uniforme» suggestif qui semble plaire à la clientèle masculine.

 

Pourtant, Hooters s’affiche comme un restaurant familial qui propose à ses clients affamés des hamburgers gigantesques et des gâteaux au fromage au caramel fondant.

 

«Nos filles n’ont pas nécessairement de grosses poitrines. Elles portent simplement des vêtements à l’image de la chaîne. Il ne se passe rien de dégradant dans nos restos», dit Sam Meghani, qui ne s’offusque pas de voir ses «filles» servir la clientèle vêtues d’une camisole et d’un short moulants.

 

La publicité vante même «le mariage de la bonne nourriture et de la bonne bière froide servies (!) par une belle fille de Hooters».

 

La chaîne ne manque pas d’imagination: elle propose à ses clients d’acheter le calendrier Hooters où apparaissent en tenue très légère ses employées modèles du mois.

 

«Le calendrier Hooters: la seule façon de sortir avec l’une d’elles!», peut-on lire à l’envers du menu.

 

Par ailleurs, les investisseurs intéressés par ce menu à la sauce américaine doivent avoir les poches bien profondes. Sur son site Internet, Hooters rappelle qu’un investisseur doit pouvoir ouvrir de trois à cinq restaurants sur son «territoire» et avoir des liquidités de 2 M$ US.

 

Une franchise se vend 75 000 $ US, et l’investissement pour chaque restaurant varie de 800 000 $ US à 1,5 M$ US.

 

√ Un premier restaurant de 210 places ouvrira ses portes le 17 septembre à Greenfield Park, sur la Rive-Sud.

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Hooters

80 filles endosseront le (petit) uniforme

Mise en ligne 05/09/2007 04h00

 

Yvon Laprade

Le Journal de Montréal

 

En deux mois, la chaîne Hooters a recruté 80 jeunes filles qui vont bientôt endosser l’uniforme, qui consiste en une simple camisole blanche et un short orange.

 

«Il nous reste une quinzaine de postes à combler pour notre restaurant de la Rive-Sud», explique Sam Meghani.

 

Les critères d’embauche semblent assez élastiques au sein de la chaîne américaine.

 

Tant mieux si la «fille», de préférence jolie et assez bien tournée, a acquis de l’expérience dans la restauration.

 

«Mais ce n’est pas nécessaire. Ce qu’on veut, c’est une fille qui aime parler aux clients, qui va s’asseoir avec eux, qui va bouger», dit le restaurateur, qui a fait ses classes à Chicago au sein du groupe Burger King.

 

Sam Meghani croit que la formule du hibou Hooters connaîtra du succès dans le marché distinct du Québec mais il concède toutefois que le recrutement de ses «filles» a été «un peu plus lent» qu’ailleurs au Canada et aux États-Unis.

 

Guide de la parfaite serveuse

 

< Hier après-midi, Le Journal de Montréal s’est pointé au restaurant Hooters, qui ouvrira ses portes dans deux semaines boulevard Taschereau, à Greenfield Park.

 

Deux jeunes sont entrés. Maryse (17 ans) a eu droit à une courte entrevue de pré-embauche. Son ami, Omar (17 ans), s’est fait dire qu’il n’y avait pas de travail pour lui.

 

«Es-tu prête à porter ces vêtements (camisole blanche et culotte orange)? Tu sais que tu vas parfois t’asseoir avec les clients?», lui a demandé le responsable de l’embauche.

 

Elle n’a pas rougi. «Ça ne me dérange pas du tout», a-t-elle répondu.

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Je vas probablement l'essayez pour le déjeuner. C'est pas trop loin de ma résidence non plus. :)

 

tu va pas la pour le dejeuner tu y va souper/soirée regarder une game du canadien a manger leurs succulentes ailes de poulet (et je n'exagere pas, probablement les meilleures) avec plein de biere

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