Né entre les rapides

Member
  • Content Count

    4,467
  • Joined

  • Last visited

  • Days Won

    3
  • URB$

    42,504 [ Donate ]

Né entre les rapides last won the day on November 22 2017

Né entre les rapides had the most liked content!

Community Reputation

2,005 Excellent

2 Followers

About Né entre les rapides

  • Rank
    Mtlurb Godfather

Personal Information

  • Biography
    Professionnel des affaires, de l'économie et des politiques publiques
  • Location
    Bundeshaupstadt Kanadas, alias Ottawa-Gatineau
  • Interests
    Plein-air, urbanisme, philosophie, internationalisme
  • Occupation
    Exempte de rémunération

Recent Profile Visitors

The recent visitors block is disabled and is not being shown to other users.

  1. Une procédure est connue pour contrer ce phénomène indésirable, mais elle n'est pas utilisée au Québec, ni dans le reste du Canada à ma connaissance. D'une part, on veut éviter de chasser la population existante à cause de la hausse vertigineuse des taxes foncières allant de pair avec la hausse de la valeur des terrains. D'autre part, on ne veut pas que les propriétaires existants profitent exagérément du gain virtuel sans en payer le prix. La procédure consiste à 1) maintenir/geler le montant des taxes foncières à leur niveau pré-existant (sauf une provision pour l'inflation générale), et 2) à introduire une clause en vertu de laquelle le manque à gagner pour la ville sera récupéré au moment (par définition dans le futur) de la vente de la propriété --c'est un "lien" équivalent à une hypothèque. Le propriétaire aurait toutefois le droit de ne pas se prévaloir de cette disposition, auquel cas il acceptera de payer annuellement un montant de taxes foncières correspondant à la valeur marchande courante de la propriété.
  2. Oui. Ce sera une véritable station terminale, capable d'accueillir les autobus et les automobiles en provenance de l'ouest (sud géo) par la sortie de Rome de l'A-30, et en provenance de l'est par la future sortie Gobeil de l'A-10 --dans les deux cas sans encombrer l'échangeur A-10/A-30. Techniquement, cela n'empêche pas un prolongement de la ligne du REM, mais cela le rend encore moins vraisemblable.
  3. La baisse du taux de chômage, c'est bien (c'est mieux que le contraire), mais ... - Le résultat positif est obtenu en fournissant à l'économie des stimulants considérables financés par des emprunts, ce qui n'est pas viable à moyen/long terme; c'est un peu comme dire que le patient va un peu mieux (un peu moins mal), grâce à un respirateur artificiel. Mais au moins le patient garde espoir. - On dispose du nombre (estimé) des personnes à l'emploi, mais on ne connait pas la valeur de la production de biens et de services qui en découle. C'est particulièrement (mais pas exclusivement) vrai des services non marchands (non vendus, pour lesquels il n'y a pas de prix) produits par des fonctionnaires qui sont toujours à l'emploi et reçoivent leur plein salaire. - Aussi, des entreprises privées continuent présentement de fonctionner avec des employés rémunérés (donc des emplois comptabilisés), mais plusieurs de ces entreprises sont fragilisées (et ne pourront pas continuer indéfiniment dans les conditions actuelles).
  4. I found that your argument had a fair value, until you somewhat ruined it with the last sentence. It was unnecessary and misses the point. I suppose it is a reflection of your overall thinking, whereby a brave new world exclusively inhabited by well-behaved like-minded people is "finally" about to come, after thousands of years of human presence on this planet. You might be sorely disappointed. Egotistical behaviors and conflicts have existed well before the coming of the post-war generation, and I see little reasons to believe that this will radically change any time soon. Granted, idealistic minds like yours are striving for the big transformation, but again, we've seen that before, many times over. Now, let me lean on your side a little: while I assume that NIMBYs (and related attitudes) will exist for ever, what can change is how the broader society responds--i.e. by being prepared to more forcefully invoke the common good as a rationale for making choices and implementing them. For a thorough discussion on this theme, see "Tyranny of the majority" and "Tyranny of the minority". Back to Sainte-Anne-de-Bellevue, the "60 buses per hour" and Chemin Sainte-Marie. To me, this is no big deal. In due time, if necessary, adjusments can be made at a fairly modest cost in relation to the whole REM project. It is not as if a huge planning error had been made. As a matter of fact, there might have been be no error at all. Until the line is in operation in 2023, I shall be interested in seeing modelling of the operations at this end of the line station.
  5. Further... 1) The top marginal income tax rate is obviously a significant index, but it fails to fully capture a key difference that matters for all income tax payers, including those at the top. This difference relates to the shape or the curve, because in the end, it is the total income tax paid that matters, not merely the amount you pay on the last dollar earned. ( If necessary, I will create a table to illustrate the point). 2) What Ontario and Alberta have in common, compared to QC and BC, are much higher wages for public employees. Not easy to scale down, perhaps only gradually. Alberta, despite large budget deficits recently, still has a comparatively low accumulated debt; its main problem is that economic prospects have been greatly affected by the much lower oil price worlwide. Not only have provincial revenues diminished, but future large capital investments are very much in doubt (my personal view ). Ontario is different: economic prospects are not particularly bad, but the accumulated debt is already high and budget deficits are structural. Now, with the incredible economic upheaval worldwide, all bets are off. Having had a growing and diversified economy with solid public finances is no guarantee of a bright future. There are too many unknowns. Current short-term gyrations do not provide, in my view, credible glimpses into the world after. Nevertheless, in that world, Québec keeps valuable advantages.
  6. Des photos "héroïques"! Petite précision toutefois: si par "île" tu veux dire l'île des Soeurs, l'autre côté du pont, sur l'Île de Montréal, est dans l'arrondissement SUD-OUEST, pas Verdun.
  7. Quoique le ridicule ne tue pas. Quelle différence avec une septième partie de la finale de la Coupe Stanley, où les Canadiens de Montréal seraient les visiteurs à Los Angeles? Je suis certain que les partisans des Canadiens seraient nombreux à se rassembler au Centre Bell par exemple, devant des écrans géants!
  8. Y a-t-il une annonce officielle de la Ville, avec une justification pour ce choix? Et puisque la Ville est friande de consultations, y en avait-il eu une à ce sujet?
  9. Bon point. L'effet sera souvent indirect, puisque les immigrants ne se dirigent pas nécessairement dans les condos du CV.
  10. A condition de laver régulièrement les murs de la douche!
  11. Dans le cas de ce marché spécifique, il ne s'agit pas d'une hausse des ventes, mais plutôt d'une hausse des condos à vendre (=inscriptions). Même si les résidents du CV ne cherchent pas à déménager hors de la Ville (d'accord que c'est bien en soi), l'augmentation soudaine de l'offre sur le marché de la revente aura inévitablement un effet négatif. Et s'il est vrai que cet effet ne s'est pas encore fait sentir dans la vente de condos neufs, j'attribue ce phénomène à un délai de réaction ("lag"). C'est pourquoi les prochaines données disponibles commenceront à fournir un meilleur éclairage sur la situation. Entretemps, il est normal que les promoteurs se disent optimistes. L'ajustement à la baisse, s'il se produit, se manifestera d'abord par une diminution des nouvelles mises en chantier; les baisses de prix de l'existant viennent plus tard; souvent, c'est plutôt une stagnation de longue durée. Le comportement des investisseurs/spéculateurs pourrait différer de celui des propriétaires-occupants.
  12. (ci-dessus extrait du texte complet) Une fois de plus, cela illustre les limites d'une volonté d'accélérer les projets de construction dans l'espoir de stimuler l'économie. Naturellement, cet état de fait ne concerne pas uniquement Montréal. Des mesures doivent être prises pour favoriser/faciliter l'accroissement de la capacité (de l'offre). Ce sujet est distinct de celui abordé par le PL 61. La capacité de l'offre est plutôt affaire de main-d'oeuvre qualifiée, d'équipement (machinerie), d'entreprises solides et d'approvisionnement en matériaux. Le gouvernement (pas tellement la ville) a un rôle important à jouer, de même que les entreprises, qui doivent être mises en confiance quant aux perspectives de contrats sur une période suffisamment longue pour justifier des investissements importants. Je note aussi que les délais d'exécution pourraient être réduits, simplement parce que les moyens mis en oeuvre seraient plus considérables. Autrement, comme c'est le cas présentement, on doit fractionner l'exécution en une multitude de (très) petits "lots".
  13. Ton commentaire fait preuve d'une grande mesure (=modéré: normal, puisque tu agis comme modérateur!) Je suis dans un état d'esprit semblable. Mais mon message doit (tenter d') apporter une valeur ajoutée, alors voici. Je n'accorde pas une importance excessive à la personalité du maire/de la mairesse, avant, maintenant et probablement dans l'avenir. La personne en poste doit nécessairement composer avec diverses réalités (rien d'original en disant cela); mais une de ces réalités mériterait plus d'attention: le découpage administratif actuel fait en sorte que la Ville de Montréal proprement dite 1) regroupe des territoires (et les personnes y habitant) ayant des intérêts différents, parfois même opposés; et 2) en même temps, elle ne comprend pas (n'inclut pas) de vastes et populeux territoires de banlieue ayant eux aussi leurs propres intérêts. Inévitablement, la Ville de Montréal, à cause de sa grande taille et de sa position centrale, a un impact majeur sur les autres, et en même temps, elle subit les contrecoups des décisions de ces autres entités. On pourrait imaginer deux formes extrêmes d'organisation municipale pour la région urbaine de Montréal: a) une ville unique; ou b) une multitude de villes de taille moyenne -- dans ce cas, à titre d'exemple, une entité serait composée des quartiers centraux seulement, alors que d'autres entités sur l'Île et à l'extérieur seraient libres d'offrir des gammes distinctes de services et de fardeau fiscal, mais quand soumises à une péréquation fiscale et à la mise en commun de certains services, par exemple la police. Le cas de la Ville de Montréal à titre de grande ville au coeur d'un ensemble plus grand n'est évidemment pas unique dans le monde. Un des aspect qui lui est particulier, à l'instar des autres grandes villes canadiennes, est la prépondérance des gouvernements provinciaux dans des domaines cruciaux, par exemple en matière de transport, d'affaires sociales, de santé, de logement et bien entendu d'éducation. Une administration municipale n'est pas tellement libre de ses choix.
  14. Ta caractérisation est fidèle pour le Plateau et quelques autres quartiers (certaines parties d'arrondissements), mais pour l'ensemble de la Ville de Montréal proprement dite, je ne pense pas qu'on puisse dire "on fait pareil à Montréal mais majoritairement à pied" (mon souligné). Mais ce n'est pas ce qui est le plus important -- on peut différer d'opinion sans conséquence. Par ailleurs, tu as absolument raison de dire "Pour le centre-ville, c'est différent". Je pense aussi que c'est là que la situation est la plus grave. A part peut-être des commerces spécialisés qu'on ne trouve pas ailleurs, on les fréquente (plutôt: on les fréquentait) d'abord parce qu'on s'y trouvait déjà, comme travailleur ou comme touriste. Dans les conditions actuelles, le stationnement (pour ceux qui ne veulent pas prendre le métro) ne semble pas être le principal problème -- ce qui veut dire, sans entrer dans les détails, que la solution, si elle existe, ne se trouve pas de ce côté. Il faudra un retour massif des travailleurs et des touristes au centre-ville pour que les commerces retrouvent un niveau d'activité normal, suffisant pour assurer la prospérité de la plupart. Et si (probablement) et quand (inconnu pour l'heure) ce retour se produira, ce sera de nouveau le TEC qui prédominera; il est en effet impensable (physiquement impossible) que l'automobile puisse jouer ce rôle.