Né entre les rapides

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    Professionnel des affaires, de l'économie et des politiques publiques
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    Bundeshaupstadt Kanadas, alias Ottawa-Gatineau
  • Intérêts
    Plein-air, urbanisme, philosophie, internationalisme
  • Occupation
    Exempte de rémunération

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  1. A partir du moment où on trace l'axe est-ouest (parallèle au fleuve) entre les entités numéros 77 et 35, le point de rencontre avec l'axe nord-sud (perpendiculaire) sera obligatoirement situé plus au nord que l'Île de Montréal, sans égard à la longueur de l'axe perpendiculaire ni à son extension dans les terres. Ce n'est nullement un "surdéveloppement de la rive-nord" qui déplace la position du "x"; c'est plutôt un simple effet de la configuration géographique de la région, essentiellement le coude dans le cours du fleuve, qui est orienté est-ouest jusqu'au bassin de Laprairie, puis nord-sud jusqu'à Sorel. Ainsi, même si on retirait les entités 21, 44, 63 et 67, ça n'affecterait pas la ligne de 77 à 35., qui passe au nord de Montréal.
  2. Ce message ne peut pas être affiché car il se situe dans un forum nécessitant d’avoir posté au moins 25 messages pour y accéder.
  3. Voici, pêle-mêle, une série de remarques et d'observations contribuant je l''espère à fournir un tableau équilibré de la situation. Ce faisant, je reprends en partie des points déjà soulevés par de nombreux contributeurs à ce forum, et j'en ajoute quelques-uns de mon cru. - Si on en juge par la croissance du nombre d'élèves dans les écoles de Montréal, on n'est pas face à un exode, mais peut-être à un "remplacement", dont l'effet total est positif. - Les fonctions urbaines (habitation, travail, loisirs,transport, etc. ) de la RMR de Montréal (4,2+ millions d'habitants, en croissance) ne pouvaient pas être déployées exclusivement sur l'Ïle de Montréal, et elles ne le sont évidemment pas (un peu plus de la moitié habite déjà hors de l'Île, ainsi qu'un nombre considérable d'emplois, dont plusieurs sont occupés par des Montréalais de l'Île qui font des navettes à contre-courant des mouvements (encore) dominants. - En termes d'usage de l'espace (terrains) sur l'Île de Montréal, on assiste à un autre type de "remplacement": des sites à vocation initialement industrielle sont convertis en sites résidentiels. Essentiellement, ça se produit dans des secteurs anciens au centre ou à proximité. En même temps, de nouveaux sites industriels ont surgi en banlieue, qui n'est donc plus seulement un "dortoir". - La centralité est un attribut qui est apprécié par plusieurs, y compris par ceux qui habitent "en banlieue" non par choix mais par nécessité. C'est sur le territoire de la Ville de Montréal qu'on retrouve l'essentiel de cet attribut, mais par sur toutes les composantes de son territoire: RDP-PAT à l'est et Pierrefonds à l'ouest par exemple sont moins "centraux" que certains secteurs de la "banlieue". - La préférence de plusieurs pour le mode "maison unifamiliale avec auto" n'est pas une caractéristique "québécoise": allez voir par exemple en Île-de-France dans la Grande Couronne autour de Paris. - Le choix d'un lieu de résidence (centre-ville, quartiers péricentraux, proche banlieue, grande banlieue, zones rurales) n'est pas permanent: pour un grand nombre (la plupart?), il varie en fonction des étapes de la vie. Evidemment, le revenu est aussi un facteur incontournable. - Des politiques (notamment municipales) peuvent infléchir les forces du marché (par exemple favoriser l'implantation d'habitations à prix abordables dans des secteurs où le marché laissé à lui-même conduirait à d'autres choix). Toutefois, on doit constater les limites de telles politiques, non seulement parce qu'elles ont un coût, mais aussi parce qu'elles peuvent avoir des effets inattendus sur d'autres types de développement qui n'ont de sens que si établis au centre. - Le phénomène des grands logements "centraux" occupés par des personnes seules (ou des couples sans enfants) est universel. Dans certains cas, c'est le résultat de l'inertie (les enfants ont quitté le grand logement familial et les parents ont choisi d'y rester); mais ça ne peut pas "durer" éternellement: un jour viendra où ces personnes devront quitter leur logement pour s'établir dans des résidences pour aînés (ou, à la limite, directement au paradis). Dans d'autres cas, c'est le choix de célibataires ou de couples relativement jeunes, qui disposent des moyens financiers suffisants pour y accéder. Pour ces cas, un accroissement de l'offre d'appartements locatifs ou de condos à prix attrayants dans des quartiers "équivalents" pourraient les inciter à y déménager --ce qui libérerait d'autant les "logements familiaux" pour les familles avec enfants. - La notion de "centre" bénéficierait d'un raffinement de sa définition. Il y a toute une différence entre une habitation au centre-ville proprement dit, où les résidents peuvent se rendre à leur travail (ou vaquer à d'autres occupations) en s'y rendant à pied, et une habitation dans un secteur bien desservi (écoles, magasins, transport en commun) et où l'usage de l'automobile est superflu, par exemple le Plateau Mont-Royal. On ne peut pas dire que tous les quartiers/arrondissements de la Ville de Montréal répondent à ces critères. - Le potentiel réel de construction de logements sur des terrains vacants à Montréal, notamment dans le grand est, doit tenir compte non seulement de la contamination de plusieurs terrains, mais aussi de la proximité d'activités industrielles peu attirantes. De vastes zones tampons sont nécessaires. - Des comparaisons de la densité de population avec d'autres municipalités ou communes doivent tenir compte du fait que c'est sur l'Île proprement dite, et non en banlieue, que se trouvent l'aéroport international, les grandes gares de triage et le port maritime. - Et un dernier mot: je suis naturellement très favorable à la mise en oeuvre de politiques facilitant la vie des jeunes familles avec enfants: ça inclut l'accès à des logements à prix abordables dans des secteurs bien desservis (écoles, parcs, TEC). Cependant, je ne pense pas que considérer cet objectif dans l'étroite perspective du territoire de la Ville de Montréal (ou de l'Île) soit optimal. Montréal doit assumer sa centralité, et accepter qu'elle a relativement plus d'emplois, plus d'universités, plus d'hôpitaux, plus de salles de spectacles, et aussi relativement plus de personnes vivant seules ou en couples sans enfants, et relativement moins de familles avec enfants, que le reste de la RMR.
  4. Cette nouvelle (L'exode de Montréal vers la banlieue) est faussement alarmiste. Les données citées ne portent que sur les flux migratoires interrégionaux (Les "régions" correspondant aux régions administratives du Québec, dont l'Île de Montréal est une). Comme on est censé le savoir, les flux migratoires totaux incluent les flux interrégionaux, inter-provinciaux et internationaux. Pour Montréal, le total est systématiquement positif depuis plusieurs années, ce qui est consistant avec les données faisant état de la croissance de la population. Schématiquement (une façon de simplifier les choses pour mieux les visualiser): un grand nombre d'immigrants s'installent à Montréal, et un nombre moindre de Montréalais (personnes habitant Montréal) déménagent à l'extérieur (dans les régions adjacentes, les autres régions, les autres provinces et les autres pays). Il ne s'agit donc pas d'exode, mais plus prosaïquement d'une redistribution spatiale de la population totale de la RMR et de l'ensemble de la province, dans un contexte où l'une et l'autre sont en croissance. C'est seulement si les flux migratoires totaux pour Montréal étaient négatifs qu'on pourrait parler d'exode (et encore faudrait-il que les chiffres soient considérables pour que l'usage d'un terme aussi alarmiste soit justifié). Or c'est le contraire qui se produit. Montréal ne se vide pas, il se remplit. Un diagnostic faux (un prétendu exode de Montréal) conduit à des politiques mal avisées. On peut avoir de bonnes raisons (ça se discute) de préférer que la croissance de la population de la RMR se produise principalement à Montréal plutôt que dans les banlieues (eg. les avantages associés à la densification), mais qu'on ne vienne pas dire que c'est pour contrer un exode.
  5. "Les Canadiens paieront-ils...?" --La réponse courte est: certainement. Pourquoi et combien? --Voir des éléments de réponses ci-dessous. - Pourquoi? -- Parce que l'écart entre les coûts du projet et les revenus qu'on peut en attendre est trop grand, ET que le Gouvernement fédéral a fourni des garanties de prêt (5 milliards sous Harper et 2,9 milliards supplémentaires sous Trudeau). - Combien? -- C'est difficile à établir à ce stade, pour quelques raisons, dont: - On ne connait pas encore le coût total du projet. - J'envisage la possibilité que même si "Ottawa" (alias tous les Canadiens) consentait à effacer entièrement le montant de l'emprunt qu'il a garanti, le solde serait encore trop lourd à porter pour les Terre-Neuviens --en d'autres mots de l'aide supplémentaire serait requise, sous peine d'entraîner cette province à la faillite, ce qui est par ailleurs impensable (sérieusement). - Des ententes avec des clients potentiels pourraient alléger le fardeau apparent. Malheureusement, l'état actuel et prévisible du marché nord-américain de l'énergie électrique réduit la marge de manoeuvre de ce côté. Personne ne consentira librement à payer plus cher pour sauver le projet. - Le point suivant est un commentaire sur (ci-dessous) Interesting? --Let's say worth considering. Politically, it appears highly problematic. Economically, it would depend "if the price is right". At this point, someone has to envision the conditions that will likely be prevailing in (the year) 2041, when the current contract is set to expire. Of course, conditions include market conditions. But not only. The negotiating powers of the two parties will also be at play. On the one hand, it is absolutely clear that should HQ decide not to renew the contract (and thus be deprived of Churchill Falls' power), the cost of alternative sources (eg. new dams/generating stations within Quebec) will be far higher (and even well above the current average cost). On the other hand, a question arises as to whether NFL could have alternative markets, and by which means the power could be delivered (eg. an underwater cable to mainland Nova Scotia, or a "forced" opening of HQ's transmission lines). Thirdly, what you suggest, if everything goes well, still raises a financial issue: gains from the transaction would only emerge starting in 2041, while costs (related to the acquisition) would begin immediately: accounting means must be found to isolate this impact from the regular operating results upon which rating agencies rely. All in all, I doubt very much that negotiations, let alone a signed agreement along the lines you suggest, could be achieved before a major crisis over Muskrat Falls financing erupts early in 2020. Whoever wins the federal elections next fall will have no choice but to intervene. Conclusion: Ottawa interviendra, et versera au besoin les premiers paiements dus. Ça laissera du temps pour trouver des arragements plus permanents. Ce n'est pas drôle, mais il n'y a pas de raison de s'alarmer --les montants en cause ne mettront pas le Canada en faillite. Ça pourra toutefois servir de leçon quand des promoteurs peu sérieux (fussent-ils eux-mêmes des politiciens) sollicitent des garanties de prêt qui transmettent la plus grande part du risque sur le dos des Citoyens.
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  7. Il y a différentes façons de voir et de faire les choses. Par exemple, dans le Bas-Outremont, la partie nord-est de l'arrondissement, densément construite sur des lots de tailles comparables à ceux dans la ville de Montréal qui est adjacente, les bâtiments sont en retrait des rues, permettant des rangées de gros arbres des deux côtés, mais en contrepartie, les arrière-cours sont très exiguës, et il n'y a pratiquement pas de place pour de la verdure. En général dans la ville de Montréal c'est le contraire, ce en quoi ça ressemble beaucoup aux aménagements typiques en Angleterre. Ce qui est commun aux deux (en retrait de la rue ou en bordure), c'est qu'on ne permet pas le stationnement de voiture en façade (différent du stationnement sur rue, qui est souvent réservé aux résidents, quand c'est possible); autrement, les voitures sont stationnées dans des garages ou espaces accessibles par des ruelles; et souvent, les résidents ne possèdent tout simplement pas de voitures, par choix. Dans le cas de l'insertion d'un nouveau bâtiment dans un quartier existant, je préfère clairement que l'alignement soit respecté. La chose que je déteste le plus, c'est le stationnement en façade des bâtiments. On conçoit facilement que les quartiers qui ont été construits avant l'arrivée de l'automobile, ou encore avant sa diffusion massive, n'ont pas été conçus .en conséquence". (Je ne dirais pas "mal adaptés", parce que ce serait présumer que l'automobile passe avant tout). N'empêche, la diffusion massive de l'automobile a entraîné des bouleversements majeurs; des boulevards et de larges avenues qui avaient accueilli des habitations de prestige sont devenus moins attrayants à cause de la circulation, et leurs chaussées ont parfois même été élargies au détriment des rangées d'arbres qui les bordaient; ironiquement, les petites rues plus modestes qui se trouvaient derrière sont devenues plus prisées, même si la qualité des bâtiments était moindre (des rénovations extensives, comme sur le Plateau Mont-Royal, ont changé cette réalité, et le phénomène se manifeste ailleurs aussi). Dans un autre régistre, la transformation radicale de Griffintown, faite en conservant essentiellement le gabarit des rues existantes mais en permettant une densité bien supérieure, est un cas intéressant* de choix d'aménagement fait en toute connaissance de cause. * au sens de valant la peine de l'observer et de l'étudier, pas nécessairement au sens de l'admirer.
  8. Quelle brillante suggestion! (c'est un compliment). Je suis friand de ce type d'humour. (Et ça m'a rappellé les paroles de la chanson "Cartier, Cartier, O Jacques Cartier, Si t'avais navigué...) Et ça donne aussi des idées. Si on veut honorer la mémoire du grand navigateur Jacques Cartier sans utiliser son nom, on pourrait choisir celui de sa ville natale, Saint-Malo, sauf que c'est déjà le nom d'un quartier de la Ville de Québec. Et puis non, pas de nom de saint, on a en a déjà assez. J'ai alors songé à diverses références à la visite du personnage (JC), mais elles ont le grave défaut d'être obscures: idée abandonnée. Vient ensuite un tas d'idées* encore plus idiotes les unes que les autres: c'est non aussi. Curieusement, c'est plus facile d'éliminer des noms que d'en trouver un qui convient. En désespoir de cause, je me rabats sur une tradition: attendre que le nouveau "quartier" (à l'instar du nouveau-né) ait développé des traits de caractère reconnaissables avant de lui donner un nom qui les reflètent bien. J'ai toutefois conscience du fait que cette façon de procéder est contraire à celle qui consiste à trouver un nom avant que le bébé soit né, en espérant (parfois!) que ce nom se reflétera sur sa personalité --ce qui peut donner lieu à des contradictions amusantes. * Pour ceux qui tiennent absolument à voir des propositions, ne serait-ce que pour en rire, en voici quelques-unes: Quartier Valérie-Plante; Quartier du Nouveau-Siècle; Quartier de la Redécouverte; Quartier du Premier-Explorateur; Quartier du Vrai-Monde; Quartier des Rêves-Réalisés; Quartier des Etoiles-Virtuelles. (ça suffit)
  9. Je favoriserais une appellation commençant par "Quartier de...", comme par exemple "Quartier des lumières" qui a déjà été suggéré. J'éviterais une appellation commençant par "Faubourg...", et surtout pas Faubourg" tout court, parce que c'est une appellation déjà très répandue, à Montréal mais pas seulement (par exemple "Faubourg Saint-Jean-Baptiste" à Québec). J'aime encore moins "Secteur...", à cause de sa froide consonance administrative. Je n'aime pas non plus le terme "Nouveau...", à moins de priser un rappel du passé, comme dans "Nouveau Rosemont" ou "Nouveau Bordeaux". Je vois difficilement comment on pourrait inclure le nom d'une personne, comme dans "Quartier xyz", car j'ignore s'il y a un seul personnage qui peut y être identifié à l'exclusion des autres. Pour terminer: il faudrait quand même que l'appellation ait une résonance avec la réalité: on ne dira sûrement pas "Quartier de la forêt vierge" ou quelque chose du genre!
  10. Bien d'accord pour vanter ces édifices et souligner qu'il ne s'était pas construit grand chose de remarquable par la suite dans le centre-ville jusqu'aux années 1960, mais pas pour qualifier l'ensemble de la période 1930-60 comme ayant été "morose". Certes il y eut la crise économique puis la guerre, mais les années 1950 furent toutes autres: baby-boom, développements industriels majeurs (Côte-de-Liesse), construction résidentielle extensive dans la Ville de Montréal proprement dite et les secteurs adjacents sur l'Île, ferments intellectuels de la Révolution tranquille à venir, etc. Et c'est au début des années 1940 qu'on compléta ce qui demeure l'un des repères architecturaux les plus connus de Montréal, soit le pavillon principal (nommé Roger-Gaudry depuis 2003). Je comprend que ce que voient les touristes, c'est d'abord le centre-ville (y compris le Vieux-Montréal). Mais il n'y a pas que cela. Tu n'es pas un touriste et tu as en mémoire toute l'histoire de Montréal. Je pense qu'il y a de bonnes raisons de jeter un regard plus indulgent sur le passé d'avant 1960, et de ne pas oublier par aillleurs les moins bons côtés des années 1960-70, témoins d'effroyables destructions du patrimoine au nom de la "modernité".
  11. Tu connais les réponses: une combinaison de facteurs, dont: - Un moindre appétit (pour obtenir des résultats rapidement). Le projet initial faisait consensus et était attendu par pratiquement tous les Montréalais, tandis que le projet de prolongement de la ligne bleue n'intéresse qu'une minorité*. Ce n'est pas pour rien que la décision ferme d'aller de l'avant (au-delà des promesses et des études) n'est venue qu'après de longues hésitations dissimulées sous toutes sortes de prétexte, et ce sous plusieurs mandats gouvernementaux du PQ et du PLQ. - Le projet initial du métro a été conçu, décidé et financé par un acteur unique, la Ville de Montréal. Et il fallait bien que l'envergure initiale du "réseau" soit suffisante pour être efficace; seulement 4-5 km aurait été ridicule. - Le secteur de la construction des grands projets d'infrastructures a une capacité limitée**, qui est déjà fortement sollicitée par de nombreux autres projets en cours ou à venir; on s'en aperçoit notamment quand des appels d'offre sont annulés/reportés parce que les prix exigés sont trop élevés. Beaucoup de ressources*** sont consacrées à la réfection/reconstruction d'infrastructures existantes, ce qui n'était pas le cas dans les années 1960. - Les normes en tous genres ont été rehaussées. Et les coûts ont monté en flèche (pas uniquement à Montréal: regarde Toronto ou New York). * Ceci dit non pas pour minimiser l'importance du prolongement pour la population concernée, mais pour contraster l'enthousiasme suscité dans la population en général au début des années 1960. ** Si on veut faire une comparaison avec la construction du (nouveau) pont Samuel-de-Champlain, on remarquera: 1) Plusieurs années se sont écoulées avant qu'une décision soit prise, entraînant d'énormes dépenses d'entretion/réparations/"maintien" du vieux pont; 2) En situation d'extrême urgence, le gouvernement fédéral (PJCCI) a fixé des délais exceptionnellement courts pour la réalisation du projet; et 3) on a dû faire appel à des fournisseurs étrangers pour rencontrer les délais. *** Et si on parle d'efforts budgétaires, j'ai déjà noté précédemment que le gros des dépenses**** attribuables au prolongement de la ligne bleue sera imputé aux années suivant le présent mandat du gouvernement, c'est-à-dire 2023-26 plutôt que 2019-22. De la même façon, la promesse faite par le PLQ lors de la campagne électorale de 2018 ne lui coûtait rien (n'affectait pas son équilibre/surplus budgétaire dont il pouvait se targuer). **** En réalité, les investissements sont "capitalisés", ce qui implique que ce qui apparaît dans la colonne des dépenses pour une année est uniquement l'accroissement du service de la dette imputable; par contre, la dette s'accroît du montant investi --ce qui explique l'apparente incongruité d'un surplus budgétaire alors même que la dette est en croissance. C'est la même chose si tu empruntes pour t'acheter une maison (oups à Montréal un condo): l'effet sur ton budget sera "seulement" des paiements de C+I (+T, mais c'est une autre histoire); et tu pourras même soustraire de ton calcul le loyer que tu payais auparavant!.
  12. Ce message ne peut pas être affiché car il se situe dans un forum nécessitant d’avoir posté au moins 25 messages pour y accéder.
  13. Lu dans chicagomag.com: "When a Suburb loses its Headquarters". L'aspect qui retient particulièrement mon attention est que plusieurs très grandes entreprises qui avaient leurs sièges dans les banlieues déménagent en ville parce que la nouvelle génération d'employés préfère l'environnement plus stimulant du centre.
  14. J'y avais pensé, mais je réprouve ce genre de marchandage.
  15. Tu as bien raison. En fait, je pense que le zonage devrait être modifié dès maintenant, sans attendre une éventuelle demande de dérogation.