Né entre les rapides

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About Né entre les rapides

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  • Biography
    Professionnel des affaires, de l'économie et des politiques publiques
  • Location
    Bundeshaupstadt Kanadas, alias Ottawa-Gatineau
  • Interests
    Plein-air, urbanisme, philosophie, internationalisme
  • Occupation
    Exempte de rémunération

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  1. Avertissement: le texte qui suit n'est pas de la véritable suie. Ce n'est que fiction, sans fondements scientifiques. Le seul élément potentiellement véridique concerne l'évocation du froid. Le noir, c'est peut-être de la poussière de caoutchouc provenant de l'usure des pneus? Dire que ça lui a pris tout ce temps pour découvrir que l'effet de bien-être qu'on ressent lorqu'on "pénètre" finalement dans le métro après une longue marche dans le froid ou un long périple en autobus, n'est pas seulement dû à la satisfaction d'être enfin "arrivé". On s'habitue à l'odeur, elle devient réconfortante, sans qu'on puisse expliquer pourquoi, parce qu'on ne la détecte plus. Si elle disparaissait, on ressentirait un manque. Et puis, ces (hypothétiques) micro-particules de caoutchouc, c'est peut-être bon pour la santé? Ne dit-on pas que les utilisateurs du TEC sont en meilleure santé que les automobilistes! Et si les pneus étaient faits de caoutchouc blanc, parfumé à la vanille, ou rouge, au parfum de fraise ou de framboise! ( Une variation sur le thème des orgues à parfum dans Le Meilleur des mondes d'Aldous Huxley)
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  4. 1) (Juste pour rire) Pour comprendre le sens de ton propos, j'ai besoin de savoir si tu as (encore) une bicyclette "à trois vitesses". Si c'est le cas, ça veut dire vite. Mais si c'est une bicyclette à 10 ou 15 vitesses, en troisième c'est plutôt lent. 2) (Plus sérieusement) Pourquoi les gestionnaires du Dix30 devraient-ils s'empresser de remplacer la rangée de commerce longeant de l'A-30? Tu sembles suggérer que s'ils tardaient à le faire, ils rateraient à jamais une opportunité --comme dans "maintenant ou jamais". Pourtant, si l'engouement pour des propriétés à proximité du REM se confirme, je ne vois pas pourquoi cela s'estomperait quelques années après; n'est-il pas concevable qu'au contraire, un engouement allant croissant pourrait justifier plus tard des constructions encore plus imposantes que celles qu'on serait prêt à réaliser dans l'immédiat --avec des profits encore plus élevés à l'avenant! 3) Mais tu n'as pas écrit cela pour rien: il y a sûrement un détail qui m'échappe.
  5. C'est un cas très répandu de "Pas dans ma cour" (Les Français ont crée une version de NIMBY en inversant le i et le y, ce qui donne "Nymbisme"); on l'observe beaucoup aux USA, notamment dans les régions urbaines dynamiques comme San Francisco-San Jose où il y a une grave pénurie de logements à prix abordables, dont la construction est entravée par l'opposition des résidents locaux. Dans le cas torontois, il est vrai que la fusion de la "vieille ville de Toronto" avec ses voisines Scarborough, York, East York, North York et Etobicoke a modifié l'équilibre politique au profit de ces dernières -- qui prises ensemble représentent plus des deux tiers de la population totale (région 416 seulement; les banlieues du 905, comme Mississauga, ne sont pas incluses dans ce calcul). Mais il y a plus à dire: avant même la fusion, le territoire de la (vieille ville) de Toronto était (et demeure) largement composé de quartiers à faible densité en dehors du centre-ville. Les résidents de ces quartiers sont souvent les plus farouchement opposés à la densification, ce qui n'est guère surprenant quand on considère que ces quartiers sont les mieux desservis par le TEC et donc les plus susceptibles d'accueillir des développements plus denses. La topologie montréalaise est sensiblement différente, en ce qu'une bonne partie des secteurs résidentiels à l'extérieur du centre-ville sont (déjà) plus denses (duplex, triplex); en même temps, les développements récents à l'intérieur du périmètre consistent généralement en une réaffectation d'anciens sites industriels (par exemple Cité Angus dans Rosemont) ou simplement la reconversion de bâtiments industriels multiétagés. Les hautes tours résidentielles "perdues" au milieu d'un océan de bungalows sont pratiquement inexistantes. Le contraste entre le bâti ancien "moins dense" et le nouveau bâti "plus dense" est beaucoup moins marqué. Mais ça implique aussi qu'un exercice de densification n'aurait pas un impact aussi considérable (passer de trois à huit étages n'est pas comme passer de un à 30-40 étages). C'est probablement sur les très grands sites vacants qu'il sera possible/acceptable de construire en surhauteur sans provoquer l'opposition des résidents, qui par définition n'habitent pas "à proximité".
  6. Au moins dans les pays "froids", la couche de surface de la chaussée des ponts au-dessus des cours d'eau (pas la même chose que des ponts d'étagement) n'est pas en béton. A l'approche des ponts, on voit souvent un pictogramme avertisseur du risque de surface glissante; le risque est plus élevé en hiver quand l'eau en-dessous s'évapore et se transforme en glace au contact du pont (qui se refroidit plus rapidement que la chaussée au sol). Or un revêtement de béton couvert d'une mince couche glacée est beaucoup plus glissant qu'un revêtement de bitume. Un revêtement final de béton comporte deux avantages: il s'use beaucoup moins rapidement qu'un revêtement de bitume, et ne se déforme pas (=pas d"ornières). Mais ce n'est pas un matériau miracle pour autant: d'abord, si les fondations sont inadéquates, il ne résistera pas longtemps (voir par exemple la chaussée initiale de l'A-13 et de l'A-440 à Laval); et si des fissures apparaissent, la réparation est beaucoup plus ardue et coûteuse. La formule idéale, quand le volume de circulation le justifie, est: fondations de qualité avec un bon drainage, dalles de béton épaisses et recouvrement final de bitume (qu'on renouvellera périodiquement). Pour les routes moins fréquentées, des fondations de bonne qualité sont toujours indiquées; c'est souvent à ce niveau que les problèmes commencent; et naturellement, il ne faut pas négliger de réparer les fissures dès qu'elles apparaissent, avant que les infiltrations d'eau qui gèle en hiver ne viennent les empirer.
  7. In this case, the single most important imperative was to have it completed asap. What you suggest might be undertaken elsewhere, when completion time is not of the essence. Presumably, other locations on earth where renewable energy sources and spare space for new buildings are rare, such as the Pearl River Delta, would be primary cadidates for such original undertakings. There are many other ways for Québec/Canada engineering firms to demonstrate their proficiency and expertise, notably in situations of harsh climatic conditions.
  8. Yeah "Kudos for Toronto for winning the NBA Championship", but what would you say about St. Louis for winning the Stanley Cup? (This city has lost over 60% of its population since the 1950 Census). And what about the Montreal Canadiens? -- 24 titles, including four consecutive in 1976-77-78-79, a period which is not usually considered "great" for the city, especially for its english-speaking residents. My point is: successful sport home teams are not a reliable indication of a city's strengths, although they can help lifting the mood somewhat. Toronto has been feeling high for quite a long time, despite not-so-frequent sport championships.
  9. Imaginez que vous ayez déjà vu un film ou lu un roman: vous en connaissez l'issue. Pourtant, vous prenez plaisir à le revoir: soit que des scènes ou des situations vous aient échappé, soit qu'à certains moments du visionnement/de la lecture vous vous attendiez à une certaine tournure, et puis: surprise! On peut vivre une expérience semblable en relisant les 370 pages de commentaires sur le sujet du Pont (Samuel-de-) Champlain. C'est instructif et parfois amusant de relire ce qui a été écrit par soi-même et d'autres, forumers, politiciens, journalistes et autres "experts". On comprend que les choses peuvent évoluer de façons (précédemment) inattendues; cette compréhension est fort utile quand on aborde de nouveaux sujets d'actualité.
  10. Ce soir, j'ajoute un court commentaire que m'a inspiré le mot du maire de Beaconsfield cité dans un reportage de la SRC du 20 septembre dernier (agrandissement du parc-nature de l'Anse-à-l'Orme), et qui pourrait s'appliquer tout autant au projet de "Grand Parc de l'Ouest", dont l'Anse-à-l'Orme fait partie. Les citoyens de l'ouest de l'Île de Montréal (toutes municipalités confondues) seraient les plus grands bénéficiaires de ce projet, car pour eux c'est à proximité et ils pourraient s'y rendre aisément en peu de temps. Un autre avantage (pour eux) serait de limiter considérablement les possibilités de développement urbain (surtout résidentiel) dans leur secteur: moins d'encombrement, moins de congestion routière, et probablement une plus-value pour leurs propriétés. Les "perdants" seraient les promoteurs immobiliers qui avaient de grandes ambitions de développement, à moins qu'ils ne reçoivent des compensations extraordinaires. Pour la grande majorité des citoyens de la Ville de Montréal proprement dite, qui habitent le centre et l'est de l'Île, ce serait aussi un gain mais moindre à cause de l'éloignement, malgré l'accès qui serait facilité par le REM (antenne ouest). Je ne suis pas certain que le fait que ce grand parc soit situé sur l'Île plutôt qu'au-delà des ponts (comme par exemple le parc des Îles-de-Bourchervile ou le parc du Mont-Saint-Bruno) fasse une grande différence dans les perceptions.
  11. Mon commentaire ce soir ne porte pas sur l'opportunité (ou pas) de réaliser ce "Grand Parc de l'Ouest" (ce sera pour une autre fois). Je désire plutôt qualifier l'appellation de "Plus grand parc urbain au Canada", que je trouve un peu exagérée. - Superficie approximative: 3 000 hectares = 30 kilomètres carrés. Situé à enviton 35 kilomètres du centre-ville (Peel et Sainte-Catherine), il ne fait pas particulièrement "urbain" et il ne devrait absolument pas être comparé avec Central Park au coeur de Manhattan (hyper urbain!) . Les deux grands parcs de Paris (le Bois de Boulogne, juste à l'ouest du Boulevard Périphérique (encore très urbain) fait 8,5 km carrés; son pendant à l'est, le Bois de Vincennes, qui fait 10 kilomètres carrés) est lui aussi en bordure du Périphérique, donc pas très loin du centre). - A Toronto, le "Rouge Park" (ville de Toronto proprement dite et municipalité adjacentes de Markam et de Pickering) comptait initialement 40 kilomètres carrés, mais il est agrandi pour devenir le "Rouge National Urban Park" --79 kilomètres carrés. Le zoo de Toronto en fait partie. - Je ne pense pas que le Parc de la Gatineau (360 kilomètres carrés) soit considéré comme étant un "parc urbain", bien que son entrée la plus proche se trouve à seulement 4 kilomètres du Parlement, et que sa partie sud soit entourée d'usages résidentiels et institutionnels du même type qu'on retrouve à la pointe ouest de l'Île-de-Montréal. A Vancouver, Stanley Park ne fait que 4 kilomètres carrés, mais il est adjacent au centre-ville --comme l'est le Parc du Mont-Royal chez nous; cependant, à "seulement" 15 kilomètres au nord-est du centre-ville de Vancouver on trouve le Mount Seymour Provincial Park (35 kilomètres carrés) qui offre des paysages spectaculaires. - Qu'est-ce qui fait qu'un parc soit "urbain"? --Pas le fait qu'il soit situé dans les limites territoriales de la ville. Mais un critère qui pourrait avantager ce "Grand Parc de l'Ouest" de Montréal serait sa facilité d'accès par transport en commun (grâce au REM). Ce n'est évidemment pas le cas du Mount Seymour, mais si on observe le cas de la ville de Berlin (dans ses limites établies en 1920 qui ont incorporé de vastes espaces verts/boisés incluant des lacs suffisamment grands pour la pratique de la voile et de la baignade par exemple), le fait qu'ils soient facilement accessibles par TEC leur confère un "statut"particulier, de la même façon que le front de mer dans le borough new-yorkais de Brookkyn. - Peut-être le fait que Parcs Canada (une agence du gouvernement fédéral) ait participé au développement du "Rouge National Urban Park" à Toronto facilitera la participation d'Ottawa pour la réalisation du "Grand Parc de l'Ouest". Dans ce cas, je suis bien prêt à accepter qu'on y appose le mot "urbain" si ça leur fait plaisir.😊
  12. Techniquement c'est exact. Mais l'effet pourrait être infra-marginal (sans trait d'union en anglais), et difficile à détecter parmi tous les facteurs de variation des prix dans l'avenir. Et on ne peut pas postuler non plus un ceteris paribus; par exemple, sachant que le prix du terrain est une composante importante du prix d'une habitation, il est concevable qu'une fraction du fardeau financier implicite imposé par le règlement se répercute sur une variation (à la baisse) du prix des terrains "affectés" à Montréal. Finalement, il faudrait comparer les effets du règlement avec le coût de mesures alternatives (par exemple des dépenses municipales directes supplémentaires afin d'obtenir le même résultat désiré) qui se répercuteraient sur les taxes foncières. Mais tout ceci est théorique. Mesurer (par des méthodes économétriques) toutes ces hypothèses serait extrêmement ardu, et impossible à court terme. On ne peut pas "créer" des conditions de laboratoire, comme dans les sciences "exactes".
  13. Cela va de soi que le règlement s'appliquera uniquement aux arrondissements de la Ville de Montréal --puisque c'est elle qui le promulgue, dans le cadre de ses pouvoirs, qui s'étendent uniquement à son propre territoire. Si on avait voulu qu'un règlement semblable s'applique par exemple à toutes les municipalités membres de la CMM, il aurait fallu convaincre chacune des municipalités membres (et non pas une simple majorité de celles-ci). On peut aussi faire valoir que la principale responsabilité ayant trait au logement social échoit au gouvernement provincial; or celui-ci fait sa part dans ce dossier. Si on veut qu'il en fasse davantage, il faut élire un parti politique provincial qui le promet. On peut aussi demander à la mairesse de Montréal de faire pression sur Québec, tout en sachant que le gouvernement provincial n'est pas tenu de se plier aux desiderata d'une administration municipale. Ceci dit, le territoire de la Ville de Montréal proprement dite est assez vaste, et inclut tout le coeur de la grande région urbaine: ça implique que les choix et les décisions de la Ville auront une portée considérable. Par ailleurs, si on considère que le "règlement" imposera un certain fardeau financier aux futurs acheteurs ou locataires, il est inexact de penser que ce fardeau sera spécifiquement imposé aux actuels résidents de la Ville de Montréal: ainsi, un actuel résident de Laval, Brossard, Québec, Toronto, etc. qui déménage à Montréal dans un nouveau logement concerné par le règlement paiera tout autant, ni plus ni moins, que le résident de Cartierville ou d'Anjou qui fait de même. Mais le résident de Montréal qui ne déménage pas, comme celui qui déménage dans un logement existant, ne paiera rien.
  14. Plutôt oui (je ne demande pas la lune!) Et j'aime bien ton mot "calme": comme si j'avais été excité 😁
  15. C'est peut-être le mieux qui puisse être construit pour l'instant mais, mis à part sa localisation aux abords d'une station de métro et l'absence de stationnement en surface, ça demeure avant tout un développement résidentiel, et guère un pôle important d'emplois tertiaires autres que commerciaux. (Je n'oublie pas Place Bell et le petit pavillon de l'UdeM, mais ça ne suffit pas) J'accueille très favorablement les développements immobiliers résidentiels au centre-ville de Montréal notamment parce qu'ils contribuent à équilibrer (un peu) le nombre d'emplois et le nombre de résidents dans le secteur --réduisant le besoin de déplacements motorisés, et contribuant à une animation continuelle après les heures de fermeture des bureaux. Par contre, dans des secteurs de banlieue comme celui-ci à Laval, une plus grande densité résidentielle qui n'est pas accompagnée d'une augmentation correspondante (idéalement: supérieure) du nombre d'emplois tertiaires (exceptés commerciaux, qui se trouvent déjà en abondance dans la ville) n'en fait pas un véritable "centre-ville" secondaire, mais davantage un "gros TOD". Ce qui me préoccupe, parce que c'est possiblement une occasion manquée, c'est que les sites à Laval qui possèdent actuellement les attributs nécessaires pour en faire un grand pôle d'affaires sont rares. Dans ma première phrase j'écrivais "le mieux qui puisse être construit pour l'instant": on peut le voir comme un reflet de la demande du marché, qui n'est pas assez mûre (ou importante) pour attirer une masse critique d'activités tertiaires (exceptées commerciales) de grande envergure. Il n'y a pas que le secteur privé qui est en cause: les gouvernements (provincial et fédéral) auraient pû contribuer à l'émergence d'un pôle attractif (littéralement: qui en attire d'autres) en y relocalisant leurs services dispersés un peu partout.