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  1. brubru

    Pointe-du-Moulin

    Bonjour, Aujourd'hui j'ai fait un peu de photoshop sur le cas du silo no 5, voici le résultat Avant Après Crédit photo: http://lesbeautesdemontreal.wordpress.com Étapes de réalisation du projet: Démolition de tout les silos, sauf celui le plus récent Enlever tout les anciennes composantes qui servaient au silo Nouvelle utilisation : Observatoire Vue du toit: Crédit photo: http://www.havremontreal.qc.ca Je ne sais pas si ça serait mieux qu'il soit au béton ou peinturé d'un couleur... Je vais faire des plans du toit et du terrain. Le bas pourrait devenir la gare des trams !
  2. Le plus bas taux au Québec depuis 1976 et plus bas que le taux canadien Taux de chomage le plus bas depuis 1976 | TVA Nouvelles
  3. Tokyo et Hong Kong ont reculé de plus de 5% après que la peur de la récession ait causé le plongeon de Wall Street à son plus bas niveau depuis cinq ans. Pour en lire plus...
  4. L’immobilier va mieux. Vraiment? Richard Dufour, LaPresseAffaires Le printemps s’annonce chaud pour les agents immobiliers en Amérique du Nord. Du moins, les nouvelles pointent en ce sens. Aujourd’hui, on apprend que le prix des maisons a augmenté en janvier par rapport à décembre. C’est la première fois depuis un an qu’une hausse mensuelle est enregistrée aux États-Unis. Lundi, on apprenait que les ventes de logements existants aux États-Unis avaient rebondi en février. Ajoutons à cela la décision de la Fed mercredi dernier de débloquer jusqu’à 300 milliards pour acheter des obligations à long terme, ce qui entraîne une baisse des taux d’intérêt à long terme, et tous les éléments sont présents pour un printemps prometteur. Le bas prix des maisons dans plusieurs marchés favorise certainement une chasse aux aubaines. La prudence est toutefois de mise en raison, entre autres, des pertes d’emplois aux États-Unis. Mais aussi parce que de nouveaux nuages se pointent pour les trois prochaines années. Le reportage ci-dessus présenté par l’émission 60 Minutes une semaine avant Noël nous rappelle qu’il faut demeurer sur nos gardes. Dans ce reportage, on nous dit qu’une deuxième vague de propriétaires en détresse risque de faire surface. Des hypothèques avec un taux initial très bas ont été accordées dans les dernières années. Après quelques années, le taux de ces hypothèques augmente, ce qui hausse les mensualités. Il semble que beaucoup d’hypothèques de ce type vont changer de taux en 2009, 2010 et 2011. Cette situation pourrait provoquer une autre secousse dans le marché, selon le reportage de CBS.
  5. La baisse continue des cours du pétrole depuis la mi-juillet tire l'indice boursier canadien vers le bas. Pendant ce temps, les pays membres de l'OPEP annoncent une réduction de la production pétrolière. Pour en lire plus...
  6. Vers 13h00, à la Bourse de New York, le titre du constructeur en difficulté chutait de 23,44% ou 1,02 $ à 3,34 $. Il s’agit de son niveau le plus bas en… 62 ans ! Pour en lire plus...
  7. La ralentissement fait mal aux cours du pétrole et par ricochet au dollar canadien. Tout près de la mi-journée, le baril de «light sweet crude» s'échangeait à 60,75 $, en baisse de 4,55 $. Pour en lire plus...
  8. À l'approche d'une récession mondiale imminente, les cours du pétrole flirtent, à environ 60$US le baril, avec leurs plus bas niveaux depuis 18mois. Pour en lire plus...
  9. Publié le 19 février 2009 à 05h10 | Mis à jour à 05h10 La crise frappe, les PPP vacillent André Noël La Presse Résultat de la crise financière: les projets de partenariat public-privé (PPP) vacillent un peu partout dans le monde, les banques hésitant à consentir des prêts aux entreprises impliquées, sauf à des taux d'intérêt élevés, indique un rapport récent de la firme PriceWaterhouseCoopers. De grandes sociétés étrangères qui participent aux deux consortiums présélectionnés pour construire le Centre hospitalier de l'Université de Montréal en PPP connaissent d'ailleurs des difficultés d'accès au crédit, ce qui pourrait retarder le lancement des appels de propositions, a constaté La Presse. «Les marchés du crédit sont presque à sec», explique Richard Abadie, responsable des infrastructures chez PriceWaterhouseCoopers, une firme bien connue pour son expertise en PPP, dans un rapport intitulé Financement des infrastructures - survivre au resserrement du crédit. «Les prévisions à court terme demeurent sombres. Peu de projets (en PPP) seront conclus. Plusieurs d'entre eux ont déjà été mis sur la glace, ajoute le rapport, publié en décembre. Le crédit bancaire est simplement insuffisant, et inefficace, comme source de financement à long terme (...) Il est naïf de s'attendre à ce que les marchés reviennent aux bas taux de financement obtenus pendant le premier semestre de 2007.» Dans le mode conventionnel, les gouvernements empruntent l'argent pour construire des immeubles ou des infrastructures. Ce modèle domine toujours dans la plupart des pays. Le modèle des PPP a émergé il y a quelques années: une compagnie ou un consortium contracte les emprunts, finance la construction du bâtiment, puis le loue au gouvernement. Les partisans des PPP, comme la ministre des Finances Monique Jérôme-Forget, soutiennent que le gouvernement transfère les risques financiers à l'entreprise privé en agissant de la sorte. S'il y a un dépassement de coûts dans la construction, c'est l'entreprise qui écope et pas le gouvernement, affirment-ils. Mais avec la crise, les banques hésitent à prêter aux entreprises privées. En revanche, elles n'hésitent pas à prêter aux gouvernements. Les gouvernements obtiennent des taux d'intérêt beaucoup plus bas que les entreprises. Dans ce contexte, la construction revient beaucoup plus chère en PPP qu'en mode conventionnel. Des consortiums se sont engagés dans les PPP en faisant des emprunts à court terme, et en croyant pouvoir se refinancer à des taux d'intérêt relativement bas lorsqu'ils commenceraient à toucher les loyers. Mais aujourd'hui, ils éprouvent beaucoup de difficultés à renouveler leurs emprunts sans augmenter les paiements d'intérêt. «Ils pourraient faire face à des paiements de dette plus élevés que prévus, ou même être incapables de se refinancer», prévient le rapport de PriceWaterhouseCoopers. Le mois dernier, La Presse a révélé que la société australienne Babcock and Brown, membre du consortium Accès Santé CHUM, a vu sa situation se détériorer à un tel point que ses actions ont été suspendues en Bourse. Cette entreprise est aussi membre d'un consortium pour la construction en PPP de la salle de concert de l'Orchestre symphonique de Montréal. Ce n'est pas tout. La société espagnole Acciona, qui s'occupe elle aussi de l'ingénierie financière dans le même consortium pour le CHUM, a un taux d'endettement plutôt inquiétant. Cette firme a également emporté l'appel de propositions pour le prolongement de l'autoroute 30 en mode PPP. «Ce groupe est aujourd'hui aux abois, note le journal financier français Les Échos dans son numéro d'hier. Sous la pression de ses banques, qui s'inquiètent de son endettement, Acciona va sans doute être contraint de céder sa participation (dans un groupe énergétique).» Début février, Acciona s'est elle-même plainte que «le marché (est) complexe, avec un accès très limité au crédit». La société anglaise Innisfree, qui s'occupe de l'ingénierie financière dans le deuxième consortium présélectionné pour le CHUM, vient d'appeler le gouvernement britannique à l'aide pour sauver les PPP au Royaume-Uni, considéré comme le pays-modèle en cette matière par la ministre Jérôme-Forget. Dimanche dernier, Tim Pearson, directeur d'Innisfree et porte-parole du Forum sur les PPP en Grande-Bretagne, a indiqué que les sociétés privées avaient besoin de l'aide de l'État pour assurer le financement qui aurait dû être fourni par des prêts commerciaux. Selon lui, l'État britannique devrait consentir une aide de 4 milliards de livres pour sauver les projets en PPP. Le nombre de contrats en PPP signés en Grande-Bretagne l'année dernière est le plus bas depuis 11 ans. Un contrat pour une route de 11 milles a été signé en janvier 2009, mais la moitié du financement est assurée par une banque du secteur public. John Tizard, directeur du Centre pour les partenariats en services publics de l'Université de Birmingham, affirme que les banques n'ont plus d'argent pour les hôpitaux britanniques en PPP. Il suggère de revenir au mode de construction conventionnel qui, selon lui, se révèle moins coûteux et plus rapide à réaliser. Ici même, au Canada, le vérificateur général de l'Ontario vient de souligner que le premier hôpital construit en PPP dans la province a coûté 50 millions de plus que si le gouvernement l'avait réalisé en mode conventionnel, sans partenaire privé.
  10. Pelletier de Fontenay ADM élément signalétique, Dorval, QC Perché sur le côté de la route d’entrée de l’Aéroport International Pierre-Elliot Trudeau, l’élément signalétique ADM marque la transition entre ville et voyage, entre ciel et terre. De loin, le volume, à la fois opaque et lumineux, flotte légèrement au-dessus du paysage aéroportuaire. En arrivant à partir de la ville, le logo rétroéclairé de l’Aéroport International Pierre-Elliot Trudeau, qui contraste fortement avec la peau foncée de l’objet, annonce notre arrivée. En s’approchant de la structure, une seconde face se révèle lentement; on comprend maintenant bien la tridimensionnalité de l’objet. Une peau métallique, à la fois précise et légère, recouvre un monolithe lumineux formé d’une enveloppe de polycarbonate. À sa base, une forte lumière blanche filtre à travers une centaine d’ailettes d’aluminium. Une torsion verticale dans le déploiement des ailettes est conçue pour créer un effet cinétique qui prend vie avec le mouvement de la voiture. À l’approche, la zone lumineuse se déplace du bas vers le haut de la structure. La lumière s’élève, anticipant ainsi notre départ vers le ciel et faisant écho au sentiment de décollage. Dans la direction opposée, en quittant l’aéroport pour aller vers la ville, l’expérience est inversée et la lumière descend du haut vers le bas, évoquant un mouvement d’atterrissage. À ce moment précis, on voit clairement le nom « MONTRÉAL » apparaitre et disparaitre, tel un hologramme, annonçant subtilement aux passagers qu’ils quittent l’aéroport et les accueillant dans la ville. - Date : 2013 - 2015 Client : Aéroport de Montréal Architecte : Pelletier de Fontenay Ingénieur en structure : NCK Ingénieur mécanique : SNC Lavalin Budget : 550 000$ CAN Phase : competition - lauréat - en cours Images : Pelletier de Fontenay https://m.facebook.com/Pelletier-de-Fontenay-158005064393555/ sent via Tapatalk
  11. La plus faible croissance chinoise en 20 ans ? 16 décembre 2008 - 07h28 Agence France-Presse La Chine pourrait terminer l'année 2008 avec la croissance économique la plus faible en près de 20 ans, estiment des économistes après la publication des chiffres de novembre, nettement moins bons que prévu. Une série d'économistes estiment que la croissance sera située en 2008 entre 5% et 6,5% au quatrième trimestre. Pour l'ensemble de l'année, la Banque mondiale avait indiqué qu'elle s'attendait à ce que l'économie chinoise progresse de 9,4%. «Notre prévision est plutôt pessimiste», dit Tao Dong, analyste au Crédit Suisse à Hong Kong, qui prévoit 6,5% de croissance entre octobre et décembre. Selon lui, c'est le niveau le plus bas depuis que la Nation asiatique a commencé à publier des indicateurs trimestriels en 1995. Avant, la Chine avait enregistré une croissance annuelle de 3,8% en 1990. Son économie s'était ensuite emballée, affichant des taux jamais inférieurs à 7,6%, même pendant la crise financière asiatique de 1997. Xing Ziqiang, économiste basé à Beijing pour China International Capital Corporation, partage le même pessimisme, prévoyant un chiffre entre 5% et 5,5% au quatrième trimestre. Les indicateurs publiés depuis la semaine dernière pour le mois de novembre montrent que la quatrième économie mondiale ressent l'impact de la crise mondiale beaucoup plus fortement que prévu. Parmi les principales inquiétudes figure le recul des exportations, pour la première fois depuis 2001, de 2,2% sur un an, alors qu'elles avaient progressé en octobre (+19,2%). L'indice des prix à la consommation, principale mesure de l'inflation en Chine, a progressé en novembre de 2,4% sur un an, son plus bas niveau mensuel depuis près de deux ans, laissant planer la menace d'une déflation dès le premier trimestre 2009. Dans le même temps, la production industrielle en Chine a également fortement ralenti, en augmentant de 5,4% sur un an, alors qu'elle avait atteint un pic en mars (+17,8%). Le dernier chiffre, publié mardi, montre que les investissements en capital fixe ont progressé de 26,8% sur un an entre janvier et novembre, contre 27,2% sur les dix premiers mois. Beijing a pris récemment une série de mesures pour accroître la demande intérieure et adoucir les effets du ralentissement des marchés à l'exportation, notamment quatre baisses des taux d'intérêt depuis septembre. Les autorités ont également adopté un plan de relance budgétaire de 4000 milliards de yuans (724 G$ CAN) jusqu'à la fin de 2010. Cependant, les économistes soulignent qu'il faudra plusieurs mois avant d'en sentir les effets. Dans ce contexte, le gouvernement devrait agir de nouveau. Mardi, le gouverneur de la Banque centrale Zhou Xiaochuan a laissé entendre que de nouvelles baisses des taux d'intérêt pourraient intervenir, soit fin décembre soit au début de l'année prochaine. D'autres programmes pour réduire les impôts, accroître les crédits aux petites et moyennes entreprises et soutenir les familles à revenus modestes sont attendus en fonction des résultats du plan de relance, selon les économistes. Malgré tout, la Chine, qui a connu des taux de croissance à deux chiffres ces cinq dernières années, semble encore mieux placée que les autres économies pour affronter l'hiver. Huang Yiping, économiste chez Citigroup à Hong Kong, prévoit ainsi une croissance de 8,2% en 2009, en prenant en compte les effets des mesures de relance, dont une grande partie sera consacrée aux infrastructures. «Cela serait encore plus bas sans ces politiques», dit-il. BNP Paribas voit une croissance chinoise à 7-8% l'année prochaine
  12. La livre sterling a touché jeudi un nouveau plus bas historique, sous 1,13 euro, atteignant 1,1238 euro vers 7h30. Pour en lire plus...
  13. La panne immobilière semble bel et bien avoir atteint le marché canadien alors que les ventes de maisons existantes en novembre ont été en baisse de 12,3% face au mois d’octobre. Pour en lire plus...
  14. La confiance des chefs d'entreprises et des consommateurs s'est effondrée en novembre à son plus bas niveau depuis 23 ans dans l'Union européenne. Pour en lire plus...
  15. Les taux d'intérêts des prêts interbancaires aux États-Unis et en Europe, au coeur de la crise du crédit, ont atteint mardi leur plus bas niveau depuis plus d'un mois. Pour en lire plus...
  16. C'est le plus bas niveau depuis la semaine du 29 décembre 2000. Ces chiffres s'inscrivent dans un contexte de resserrement des conditions d'attribution du crédit. Pour en lire plus...
  17. Effondrement des mises en chantiers et permis de bâtir Publié le 19 mai 2009 à 08h48 | Mis à jour à 08h50 Agence France-Presse, Washington Les mises en chantiers de logements et les permis de construire délivrés aux États-Unis se sont encore effondrés en avril pour atteindre de nouveaux plus bas depuis un demi-siècle, selon les chiffres officiels corrigés des variations saisonnières publiés mardi à Washington. Les mises en chantiers de logements et les permis de construire délivrés aux États-Unis se sont encore effondrés en avril pour atteindre de nouveaux plus bas depuis un demi-siècle, selon les chiffres officiels corrigés des variations saisonnières publiés mardi à Washington. Le nombre de permis de construire délivrés est tombé à 494.000 en rythme annuel, soit 3,3% de moins que le mois précédent, indique le département du Commerce. C'est leur plus bas niveau depuis le début de la publication de cette statistique en 1960. Le record précédent remontait au mois de mars (511 000 permis délivrés, selon le chiffre révisé). Cette nouvelle baisse surprend les analystes, qui attendaient un rebond de l'indicateur à 530 000 permis délivrés. Sur un an, la baisse du nombre de permis délivrés atteignait 50,2% fin avril. Le nombre de permis de construire donne une idée de la tendance à venir du marché de la construction, en décrépitude depuis deux ans. Alors que la stabilisation des marchés de l'immobilier et de la construction passe pour être une des clefs de la reprise aux États-Unis, ce nouvel effondrement des permis de construire laisse présager que le retour à la croissance risque d'être «cahotant», ainsi que l'a déclaré lundi le secrétaire au Trésor Timothy Geithner. Si la chute des permis a ralenti en avril (l'indicateur avait plongé de 7,1% en mars), le nombre de permis de construire de maisons individuelles, chiffre clef pour les marché a progressé de 3,6% en avril, après une baisse de 5,5% en mars. Signe de l'anémie actuelle du marché de la construction, le nombre de mises en chantier a chuté encore plus fortement que les permis, de 12,8% par rapport à mars, après un recul de 8,5% en février. En rythme annuel, cela représente 458 000 départ de chantier, soit un nouveau plancher depuis le début de la publication de cette statistique en 1959. Le record précédent ne datait que de janvier (488 000 mises en chantier). Sur un an la baisse des départs de construction atteignait 54,2% fin avril.
  18. La livre sterling a touché un nouveau plus bas historique lundi à 90,03 pence pour un euro, ou 1,1106 euro pour une livre. Pour en lire plus...
  19. Toyota a l'intention de réduire encore sa production en Amérique du Nord et Nissan annonce que ses profits chuteront à «zéro» au cours de la deuxième moitié de l'année au moment où la récession fait chuter les ventes de véhicules aux États-Unis à leur plus bas total annuel en 15 ans. Pour en lire plus...
  20. La Caisse de dépôt et placement a acheté un million d’actions de la Montréalaise dans le trimestre conclut le 30 septembre augmentant sa participation à 25% selon les chiffres de la SEC. Pour en lire plus...
  21. Les grands acteurs du marché pétrolier, qu'il s'agisse de spéculateurs, de pétrolières ou encore de gouvernements, profitent à l'heure actuelle des prix très bas de l'or noir pour engranger d'importantes réserves. Pour en lire plus...
  22. La Bourse de Paris chutait mardi à des niveaux qu'elle n'avait pas connus depuis trois ans, l'indice CAC 40 cédant 2,36%. Pour en lire plus...
  23. À Saint-Jérôme comme ailleurs au Québec, les prix de l'essence n'ont jamais été aussi élevés. Mais ils sont trop bas, selon la Régie de l'énergie. Pour en lire plus...
  24. L'excédent commercial du Canada a chuté de 20% en septembre à 4,5 G$, son plus bas niveau depuis janvier, en raison surtout d'une chute des exportations vers les États-Unis. Pour en lire plus...
  25. Les mises en chantier de logements et le nombre de permis de construire délivrés aux États-Unis ont continué de chuter en octobre pour atteindre leur plus bas niveau en plus de 48 ans de publication de ces deux indicateurs. Pour en lire plus...