yarabundi

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Tout ce qui a été posté par yarabundi

  1. C'est aussi connu comme le Faubourg à la Mélasse.
  2. yarabundi

    1212 Bishop - 9 étages

    Il n'y aura pas dû y avoir de la place pour les compromis selon moi. On avait la chance d'avoir encore une rue dont la trame architecturale victorienne était encore relativement intacte, il fallait tout faire pour en valoriser sa préservation. Ce projet gâche tour irrémédiablement !! La rénovation -faite avec goût- des maisons victoriennes est appréciable mais le prix à payer pour leur préservation est trop cher.
  3. Montréal Engagement carboneutre D’ici 2030, tous les nouveaux bâtiments construits à Montréal devront être carboneutres, selon une déclaration à laquelle la Ville vient d’adhérer. Un vaste chantier rempli de défis s’amorce. Sylvie Lemieux La Ville de Montréal veut accélérer la cadence dans sa lutte contre les changements climatiques. Elle entend multiplier les projets pour réduire ses émissions de gaz à effet de serre (GES) de 80 % d’ici 2050, un engagement pris en marge de la COP 21. Se doter de bâtiments à haute performance énergétique fait partie des solutions envisagées. Membre du regroupement des villes C40 (voir ci-dessous), Montréal a annoncé en septembre dernier avoir signé la déclaration Net Zero Carbon Buildings, comme 18 autres grandes métropoles, telles que Paris, Los Angeles, New York, Toronto et Stockholm. Elle s’est ainsi engagée à ce que tous les nouveaux bâtiments construits sur son territoire soient « net zéro carbone » d’ici à 2030, de même que tous ses bâtiments municipaux existants. L’objectif ultime est qu’en 2050, l’ensemble des bâtiments montréalais atteigne ce standard. Pour répondre à cette désignation, un bâtiment doit produire annuellement autant sinon plus d’énergie qu’il en consomme grâce à des équipements qui sont moins énergivores ou qui permettent la production d’énergie renouve-lable sur place (comme les panneaux photovoltaïques). « L’engagement est audacieux, mais réalisable », affirme Jean-François Parenteau, membre du comité exécutif et responsable de l’environnement et du développement durable à la Ville de Montréal. Avec son équipe, il s’attelle à la préparation d’un plan d’action qui devrait être livré d’ici 2020. Parmi les premières mesures à mettre en place, il y aura des modifications à la réglementation municipale en matière de construction pour améliorer la performance énergétique des bâtiments. Une mise à jour nécessaire considérant que la dernière remonte aux années 1980. « Il faut se doter de normes plus serrées comme d’autres villes l’ont fait dans le monde, ajoute Jean-François Parenteau. Il faudra aussi harmoniser la réglementation dans l’ensemble du territoire. » Par exemple, certains arrondissements comme Ville-Marie et Saint-Laurent permettent la construction de toits végétalisés, qui contribuent à la fois à réduire les GES et les pertes énergétiques, mais ce n’est pas le cas partout. Le plan d’action prévoira également des mesures de contrôle et une reddition de comptes en ce qui a trait à la performance énergétique des bâtiments, ainsi que du soutien aux différents acteurs de l’industrie dans cette transformation. Au cours des prochains mois, les moyens à prendre pour atteindre l’objectif de 2030 feront l’objet d’une vaste consultation auprès des acteurs du domaine de la construction (architectes, ingénieurs, entrepreneurs généraux, etc.). « Des solutions existent, soutient Jean-François Parenteau, qui cite en exemples les panneaux solaires et certains systèmes d’économie d’eau. Il faut juste les connaître. Ce qui nous manque, c’est une masse critique de projets pour accélérer la transition. » Il était temps Malgré le défi qu’il représente, ce virage s’effectue dans la bonne direction, selon Julie-Anne Chayer, présidente du Conseil du bâtiment durable du Canada (CBDCa), section Québec. « Les Européens sont en avance dans ce domaine. Ils ont rapidement modifié leur réglementation pour construire plus vert. Ce sont souvent les villes qui ont amorcé le mouvement », explique-t-elle. Il y aura toutefois une mentalité à changer. « En l’absence d’obligation, trop souvent, on choisit de construire le moins cher possible, ce qui peut entraîner des dépenses d’entretien importantes. C’est un bon calcul d’investir un plus gros capital dans la construction pour économiser sur le coût de l’entretien à long terme. Sans parler de l’impact positif pour l’environnement », affirme Marie-France Bélec, architecte et chargée de projet senior chez WSP. Le surcoût pour l’ensemble des mesures écoénergétiques varie de 10 à 20 %, selon les experts interviewés. « Construire des bâtiments à consommation énergétique nette zéro, c’est moins une question de coût que de pratique. Il faut faire les choses différemment et travailler davantage dans le cadre d’un processus intégré », explique Paul-Antoine Troxler, directeur, Éducation et recherche au CBDCa. L’organisme prépare d’ailleurs de la formation sur les normes carboneutres qui sera offerte dès le début de 2019 (voir « Certification BCZ : La chasse au carbone est ouverte ». Ce type de constructions pose en effet certains défis de conception, selon Maryse Laberge, associée de la firme BBBL architectes. C’est elle qui a élaboré les plans du premier bâtiment institutionnel à énergie nette zéro à Montréal, le pavillon d’accueil du parcours Gouin, un parc qui met en valeur les berges de la rivière des Prairies, dans Ahuntsic-Cartierville. Dans son travail de conception, elle a apporté un soin particulier à l’enveloppe thermique, qui se devait d’être ultraperformante (voir « Pavillon d’accueil du parcours Gouin : La vertu en cadeau », Esquisses, vol. 28, no 1, printemps 2017). « Il a aussi fallu adapter les techniques de construction pour éviter les ponts thermiques », illustre-t-elle. Inauguré en juin 2017, ce pavillon est encore en période de rodage, une étape qui peut s’étaler sur deux ans. Selon l’ingénieur Martin Roy, spécialiste de la construction durable et président de la firme qui porte son nom, les bâtiments à consommation énergétique nulle exigent un suivi rigoureux visant à assurer qu’ils sont à la hauteur de la performance attendue. Un système d’éclairage intelligent mal programmé, par exemple, peut faire grimper la consommation énergétique. « Il faut parfois peu de choses pour qu’un bâtiment ne soit plus net zéro », dit-il. Jean-François Parenteau est bien conscient de l’ampleur du chantier qui s’amorce. « Il nous faut mobiliser les différents acteurs envers le développement durable et la lutte aux changements climatiques, affirme-t-il. Il n’y a pas que dans le domaine du bâtiment que des actions seront posées. Nous allons aussi agir en matière de transport et de gestion des matières résiduelles. » Bref, un dossier à suivre. Le C40, c’est quoi ? Créé en 2005 par Ken Livingstone, alors maire de Londres, le C40 est un réseau mondial de grandes villes qui s’efforcent de réduire les émissions de gaz à effet de serre, que ce soit en matière de transport, d’efficacité énergétique des bâtiments ou de gestion des déchets. Le C40 regroupe plus de 90 métropoles, dont Paris, New York, Vancouver, Moscou, Rome, Le Caire et Melbourne. Montréal y a adhéré en 2016. https://www.oaq.com/esquisses/culture_architecturale/actualites/montreal.html?fbclid=IwAR3LhYSrb--mklotyOp-ct9jeaMk23lqQlRNRPXOzesVE5foCjq37oEazdI
  4. Merci Scarlet !! cette histoire est fascinante !!
  5. Vu la frénésie de l'immobilier en ce moment à Montréal, tous ces irritants ne semblent pas refroidir les investisseurs !!
  6. Trop de gens croient que la bureaucratie est hors du commun à Montréal. Pourtant, je me rappelle très bien avoir lu il y a de cela quelques années que la bureaucratie pour les gens d'affaire est extrêmement tatillonne et ardues à New-York. Un entrepreneur québécois bien établi dans cette ville (du moins, à l'époque : les magasins Le Château) affirmait en entrevue qu'il était vraiment difficile de faire des affaires dans cette ville à cause de la bureaucratie et que cela avait ptis beaucoup de temps avant que cette entreprise puisse s'y établir. À New-York !!! Je ne crois pas que la bureaucratie soit pire ici qu'ailleurs.
  7. Il n'en demeure pas moins qu'une tour de 50 étages et plus créera une ombre au sol. Les mesures d'atténuation ou la modification du programme architectural n'y changeront pas grand chose.
  8. Au risque de passer pour quelqu'un qui manque de rigueur j'ai une question : est-ce que les fondations pour les deux édifices seront creusées simultanément ? et seront-elles communes aux deux édifices ou alors est-ce chacun aura ses propres fondations ?
  9. Il ne faudrait pas non plus prendre des vessies pour des lanternes !! Les arguments concernant l'ensoleillement de la Place des Festivals ne convaincront que les naïfs !!
  10. Si j'étais cynique je proposerais aux modérateurs de déménager ce sujet dans le section des "Projets Annulés" !! ou de créer une nouvelle section pour les "Projets Abandonnés" !
  11. A Brutalist Bertrand Goldberg building is getting painted. Preservationists aren't happy. A crew began painting white over the exposed concrete walls of the building's ten-story atrium, which the architect envisioned as a sunlit interior street. "It's a shame," a Chicago architecture critic said. DENNIS RODKIN January 16, 2019 05:50 PM TW Bob Olsen A firm that purchased the River City condo complex in bulk last month for conversion to rentals is starting a significant change to the building, designed by late modernist architect Bertrand Goldberg: a crew is painting the exposed concrete walls of the building's interior atrium white. Goldberg designed the building and others, including Marina City and the now-demolished Prentice Women's Hospital, in the style known as Brutalism. That name refers to breton brut, the French term for raw concrete, not to the perceived harshness of the designs. The exposed concrete walls of River City's curving, interior atrium have remained exposed concrete since the eccentric riverside structure was completed in 1986. When the joint venture of Marc Realty Capital, The Wolcott Group and Ruttenberg Gordon Investments completed its $90.5 million purchase of all 449 condos in December, the firm said in interviews that renovations would start in January. This morning, a painting crew began painting the ten-story atrium, which Goldberg likened to a "river road," white. "I think it's vandalism," said Robert Olsen, a River City resident who, with his husband, owned three River City units and opposed the bulk sale to Marc Realty Capital, a process that took almost two years to consummate. David Ruttenberg, the Marc executive who shepherded the firm's bulk purchase, did not immediately respond to a request for comment. A person answering the phones at the firm said Ruttenberg is the only one who can discuss the building. Bob Olsen River City does not have landmark status that would prevent changes to the original design. Olsen said the common hallways, whose walls were not exposed concrete, were also being painted. "They needed it," he said. Painting Goldberg's "river road" "is a shame," said Lee Bey, a prolific writer and speaker on Chicago architecture and former architecture critic for the Chicago Sun-Times. "It really is a significant change to a space that Goldberg thought out very carefully," Bey said. "He brings this curvilinear 'street' inside the building, with the sun coming in from above. He thought of it as a street in Paris." The interior, Bey suggested, is crucial to Goldberg's design. While the architect's famous Marina City, the twin corncobs on the Chicago river downtown, "is largely expressed outward," Bey said, "for River City he brought that expression inward." Goldberg used concrete in part to provide texture, and "to paint all that over in white is unfortunate," Bey said. He said he understood "why a developer would want to do this: in real estate now, we want everything light and white." Brutalism is not as widely beloved as Prairie School or Victorian architecture, although it's experiencing a revival now that many examples are around half a century old. Two years ago, another late, great Chicago architect's noted work in concrete also got whitewashed: Harry Weese's vaulted Union Station stop on the Washington DC subway system https://www.chicagobusiness.com/residential-real-estate/brutalist-bertrand-goldberg-building-getting-painted-preservationists-arent?fbclid=IwAR2EEOqFXa1UXWfESSce0GTBNYhwtP9zehO5F6HgZAcOyycAY0rm4ilfsy8
  12. Tu as raison : c'est loin d'être un mauvais gratte-ciel. C'est un parfait exemple du style international. Il est juste pas à la bonne place.
  13. Humaniti nous cachera le 500 Place D'Armes et cette vilaine tour rouillée (du moins, je l'espère) dans le Vieux-Port. Déjà ça, ce serait une amélioration dans la ligne d'horizon de notre centre-ville.
  14. C'est avec cette photo qu'on peut évaluer les dommages irréversibles que la construction du projet Enticy va faire subir à ces belles victoriennes. On doit imaginer que les Appartements Dorchester seront construits sur le petit lot juste à l'ouest et tout ça sera au bout du compte un véritable désastre en terme de préservation.
  15. Non !! Je veux bien dire les résidents de L'Avenue. Ils vivent à l'intérieur de l'édifice. De l'intérieur, il est difficile d'en voir l'extérieur. J'ai toujours pensé que si une blague (car ça se voulait une blague) avait besoin d'être expliquée, c'est probablement que c'en était une mauvaise !!
  16. Réalisez-vous que ceux qui sont les moins bien nantis pour apprécier l'esthétique de L'Avenue en sont les résidents !!
  17. "Un projet en attire un autre" : ça se prouve autour du CHUM mais alors comment se fait-il qu'un tel développement ne se soit pas concrétiser autour du CUSM/MUHC ??
  18. yarabundi

    Enticy - 24 étages

    Je vais citer un de nos éminents membres : "Rigueur, rigueur, rigueur !!"
  19. Avec le déménagement du Centre d'Historie de Montréal, il est plus que probable que le musée d'archéologie de la Pointe-à-Caillière récupérera l'ancienne caserne de pompier. Si on inclut le prolongement du musée pour intégrer le site de l'ancien marché Sainte-Anne, l'ajout de ce site fera du Vieux-Montréal une fantastique zone archéologique.
  20. Les Sœurs Grises veulent léguer la Maison de Mère d’Youville en héritage aux Montréalais La Maison de Mère d’Youville, dans le Vieux-Montréal, pourrait être mise en valeur dans le cadre d’un projet de conservation de plus de 35 millions $ visant à en assurer la pérennité et à en faire un pôle patrimonial, éducatif et culturel. Mais avant que les ouvriers ne débarquent sur place, il faudra compléter le montage financier avec l’aide d’Ottawa, de Québec et de la Ville de Montréal, avec qui les discussions se poursuivent. Et il faudra aussi retenir les services d’un promoteur pour mettre de l’avant la proposition présentée mercredi, fruit du travail des firmes d'architectes Para-Sol, Beaupré Michaud et Associés ainsi que Civiliti. L’ensemble, qui est classé bien patrimonial, date de 1693 et comprend plusieurs éléments architecturaux du 17e siècle. Abritant autrefois l’ancien hôpital général de Montréal, il pourrait être conservé pour les prochaines générations dans le cadre d’un projet émanant de la congrégation des Sœurs Grises de Montréal, avec la collaboration du musée Pointe-à-Callière et de l’Université de Montréal. C’est ainsi que les Sœurs Grises souhaitent voir naître l’Espace Marguerite d’Youville au terme de travaux qui pourraient s’échelonner sur deux ans. On y mettrait en lumière l’héritage de Marguerite d’Youville (1701-1771), fondatrice en 1737 de la congrégation des Soeurs de la Charité de Montréal (Sœurs Grises). Les Sœurs Grises ont travaillé avec des experts en patrimoine et en archéologie afin de permettre éventuellement aux visiteurs de s’imprégner de l’époque de la Nouvelle-France, alors que Montréal n’était encore qu’une bourgade. «Au moment où de nombreux immeubles patrimoniaux du Québec se trouvent dans une position de fragilité, nous tenons non seulement à assurer la protection de cet espace historique, mais aussi à donner une nouvelle vie à la Maison de Mère d’Youville. Il est important pour nous de contribuer activement à la transmission de notre histoire et de notre patrimoine», a dit sœur Aurore Larkin, supérieure générale des Sœurs Grises de Montréal. L’idée est de donner accès à des lieux inédits, dont la Salle des pauvres où les gens moins nantis se sustentaient et se reposaient à une autre époque. Elle est «quasi intacte» depuis le 17e siècle. De plus, les gens pourraient accéder à une voûte de l’époque de la Nouvelle-France. Elle est, dit-on, «unique par son ampleur» et les curieux pourraient y découvrir un four à pain d’origine. L’Espace Marguerite d’Youville serait un lieu d’enseignement, de recherche et de diffusion. Il accueillerait le laboratoire d’archéologie citoyenne de l’Université de Montréal. L’institution d’enseignement pourrait ainsi poursuivre, avec le musée Pointe-à-Callière, ses activités de recherche et de formation. On souhaiterait de plus, avec l’Espace Marguerite-d’Youville, réunir des collections archéologiques à Pointe-à-Callière, lieu de fondation de Montréal. Ces pièces sont disséminées en plusieurs endroits en ce moment. «Ce partenariat avec la congrégation des Sœurs Grises et Pointe-à-Callière permettra à nos chercheurs et à nos étudiants de profiter d’un espace patrimonial exceptionnel, tout près du lieu de fondation de Montréal. Un cadeau rare», a indiqué M. Frédéric Bouchard, doyen de la Faculté des arts et des sciences de l’Université de Montréal. Mais avant de procéder à la première pelletée de terre, le projet devra obtenir le soutien de tous les ordres de gouvernement, a-t-on précisé en point de presse, mercredi après-midi. «Notre congrégation demande l’appui financier nécessaire des gouvernements et de la Ville de Montréal pour permettre à cet ensemble patrimonial unique de continuer à témoigner de la fondation de notre ville et de notre congrégation. Face à l’enthousiasme que notre projet suscite, nous sommes persuadées de recevoir l’aide financière souhaitée. Nous avons des partenaires solides, l’Université de Montréal et Pointe-à-Callière, et un projet exemplaire», a dit sœur Aurore Larkin.
  21. "Au départ, la ville de Mexico semblait être en position de tête pour obtenir le centre pour la région des Amériques, mais Montréal a pu lui damer le pion au cours des derniers mois grâce aux efforts déployés par les membres de la mission canadienne à l'ONU et à la présentation bien ficelée faite par Montréal International avec l'appui de la Ville de Montréal et du gouvernement du Québec. Si Montréal obtient un tel centre, les autorités canadiennes se sont engagées à payer les frais de location des bureaux." C'est ça qui fait la force de Montréal à l'international -en plus évidemment de tout le reste. Son approche agressive lorsque le temps est venu de faire valoir ses points forts. Ça et la capacité de tous les différents niveaux de gouvernements à travailler ensemble.
  22. Tu n'as pas dû lire la conversation comme il faut car nous sommes encore dans le sujet.
  23. On ne peut rien dire de plus.
  24. Venant de toi, une telle demande est ironique.