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    Good news if it happens, and hopefully, we'll have some creative food truck options other than what is normally found elsewhere!

     

    Something on the lines of Garde Manger Food Truck?

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    Chronique dans La Presse ce matin...

     

    "Moi, il m'est difficile d'être optimiste en ce mois frisquet qui refuse de jouer franchement au printemps. Et il m'est difficile de croire que les élus et les responsables de Beaconsfield auront l'audace de trouver une porte de sortie respectueuse du patrimoine et honorable pour tout le monde dans cette histoire. Tout comme j'ai de la difficulté à m'enthousiasmer autant que les gens de la station CJAD pour un autre dossier municipal: ce projet-pilote de vente de légumes dans l'arrondissement de Ville-Marie.

     

    Interrogé par la station de radio au sujet de l'interdiction de la cuisine de rue à Montréal, le porte-parole de l'arrondissement a en effet confié qu'un projet-pilote de kiosques de rue pour la vente de nourriture était en marche. Mais en fait, m'a-t-on précisé, on parle de comptoirs de produits frais, surtout des légumes. En gros, m'a expliqué Jacques-Alain Lavallée, porte-parole de l'arrondissement, on veut multiplier les comptoirs de vente comme ce petit marché installé aux Habitations Jeanne-Mance, boulevard De Maisonneuve, à la fin de l'été dernier. «Les sites sont à identifier», a-t-il ajouté.

     

    Parle-t-on de prêt-à-manger comme à Portland ou San Francisco, où on peut acheter un bol de soupe thaï, des dumplings coréens, de la salade d'algues ou des crêpes Suzette en plein air, au coin de la rue? Pas du tout.

     

    Le projet, totalement différent, vise plutôt à rapprocher les légumes des citoyens dans des quartiers où les vendeurs de primeurs se font rares.

     

    L'idée est excellente.

     

    Mais on est loin des schnitzels ambulants ou du laksa à la sortie du métro.

     

    Cela va sûrement décevoir plus de 900 fans (la dernière fois que j'ai regardé) de la nouvelle page Facebook demandant la légalisation de la «bouffe de rue à Montréal», qui espèrent voir un jour notre métropole accueillir une culture de l'alimentation en plein air aussi dynamique qu'elle l'est actuellement dans tant de grandes villes partout au monde."

     

    http://www.cyberpresse.ca/chroniqueurs/marie-claude-lortie/201104/07/01-4387363-des-nouvelles-de-votre-vie-de-quartier.php

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    Dans les parcs et les places publiques, c'est un bon début. Mais je ne vois tellement pas c'est quoi le cr... de problème avec le fait d'en avoir aussi sur les trottoirs. Y'en a en masse à NY, pis la ville est drôlement propre.

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    Je crois c'est vraiment le lobby des restaurateurs dans le centre-ville. Ils ne veulent pas avoir une compétition sur le trottoir en face de chez eux. C'est probablement pour pour ça que la Ville commence le projet-pilote dans les parcs (normalement assez éloignés des restos).

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    Meanwhile, in the Centre of the Universe:

     

    Chris Selley: Toronto’s street food debacle

     

     

    Chris Selley Apr 14, 2011 – 4:52 PM ET

     

     

    Fancy a laugh at Toronto’s expense? Then I shall tell you a tale of the time my fair city decided its citizens ought to be able to buy street food other than hot dogs. That was going on four years ago, when the province of Ontario decided its wards could be trusted with this wacky experiment and altered its Health Protection Act to make it possible. Everything that’s happened since has been a famous disaster. Next month, City Council is likely to vote to go back to the drawing board. The smart money is on them screwing it up again.

     

    The problems with Toronto’s approach are manifold, but the most basic is neatly encapsulated by the first sentence in a staff report issued this month: “In response to the July 2007 amendment by the Province … the City took action to delay the sale of expanded street food items until City Council had the opportunity to consider how such changes should be implemented.”

     

    You can just imagine the brows furrowing. OK, people, let’s focus here. We have sidewalks. And people who cook food for a living. And people who want to eat the food. And a health department in charge of ensuring the cleanliness and safety of restaurants and hot dog carts. But … but … how do they all fit together? What if someone started serving monkey poo on a stick? We’d be a laughingstock!

     

    What they came up with was a pilot project involving 12 carts, four of which never opened. The carts had to serve ethnic food, which had to meet the approval of “a panel of independent food experts.” The food had to be healthy, as defined in a 21-page addition to the Toronto Municipal Code. (The words “whole grain choices” appear.) Any menu changes had to be pre-approved by the city.

     

    All the carts had to be the same, and they cost a mind-boggling $30,000 each because only one company bid on the contract to provide them. No one could own more than one cart. Cart owners had to man their carts personally at least half the time. No one with a hot dog cart could participate unless he abandoned it, meaning — back to the staff report — that “the majority of the vendors selected … did not have directly relevant experience in street food vending and/or business management.”

     

    Predictably, it’s all gone to hell. “This city just destroyed me, my family, and seven other people,” one vendor told the National Post this week.

     

    Left unanswered is why Canadian cities are so angst-ridden about street food in the first place. Chef Karen Barnaby recently claimed to “mourn” the lack of it in Vancouver (though that city’s own crazily micro-managed pilot project seems to be going much better than Toronto’s). In February, Ottawa Citizen columnist Kate Heartfield argued it was “just plain weird” that a city of good food “can’t offer anything more interesting to harried pedestrians than street meat.”

     

    Some people clearly just want some cheap, yummy options when they need a quick bite. I’m all for it, if there’s money to be made. But people who frame the lack of street food as a sort of existential municipal problem, and who demand official plans and projects to remedy it, evince at least two unfortunate Canadian traits: A seething mistrust of unrestrained entrepreneurialism, and a debilitating inferiority complex that manifests as a sort of ersatz, grasping cosmopolitanism.

     

    We aspire to emulate street food cities like Bangkok and Mexico City. But the lion’s share of the street food there isn’t gourmet, or healthy or — to its consumers — the least bit ethnic. It’s a quick, fatty, salty lunch. Or it’s dinner during monsoon season when you’ve got no air conditioning and you’d rather die than turn on a stove. It’s the equivalent of street meat or Swiss Chalet.

     

    Maybe that’s what cities are afraid of: Loosening the regulatory straitjacket on street food and watching in horror as cart after cart dispenses greasy, stodgy white people food to happy customers. Canada’s urban centres are multicultural enough, and their citizens adventurous enough, that I don’t think it would happen. But our reluctance to roll the dice says a lot more about us than it does about street food.

     

    National Post

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    Des légumes dans Ville-Marie

    Marie-Claude Lortie

    La Presse

     

    Au beau milieu des événements municipaux plutôt sombres de la semaine dernière, un petit changement qui pourrait devenir grand a été adopté par l'arrondissement de Ville-Marie. Tout bas. Tout discret. Un projet de triporteurs pour vendre des produits frais dans les parcs.

     

    Anodin comme nouvelle, dites-vous, surtout alors que le Canadien cumule les victoires, que la campagne électorale bat son plein, que l'affaire Cantat-Mouawad soulève les passions?

     

    Pas tant que ça.

     

    En adoptant ce projet, l'arrondissement central de Montréal fait preuve d'un modernisme rafraîchissant.

     

    Grosse nouvelle.

     

    En allant de l'avant avec ce nouveau programme, l'arrondissement commence en effet à montrer plusieurs choses

     

    D'abord, qu'il y a à Montréal un intérêt, pour le développement des communautés et pour étoffer l'attrait des espaces publics, à apporter la nourriture près des gens. Le concept est déjà hyper répandu dans les autres grandes et moins grandes villes. Enfin, il arrive (ou revient) ici.

     

    Ensuite, la Ville adopte une politique active pour encourager l'accès des produits fermiers régionaux en ville, posture cruciale pour le développement d'une agriculture locale viable.

     

    Et outre tout ça, le projet a un volet pour encourager l'insertion sociale.

     

    Bravo.

     

    L'initiative doit commencer le 18 juin et durer jusqu'au 16 octobre. Elle consiste à permettre à trois triporteurs, coordonnés par le Marché Solidaire Frontenac, un organisme déjà fort actif dans le Centre-Sud, de se promener dans 12 parcs de Ville-Marie, surtout à l'est, pour y vendre des produits frais. On ira du square Viger au parc Médéric-Martin, en passant par le parc Raymond-Blain, le parc Colette-Devlin et j'en passe... Bref, on couvrira les quartiers s'étendant à l'est du centre-ville, jusqu'aux voies ferrées signalant le début d'Hochelaga-Maisonneuve.

     

    Le but de l'opération n'est pas de fournir en cuisine préparée de type «non-malbouffe» des secteurs mal desservis. On a plutôt choisi pour le moment un autre angle alimentaire: rapprocher carrément les ingrédients frais, particulièrement les fruits et légumes, des consommateurs, dans des quartiers où ces aliments sont difficiles d'accès. Les triporteurs doivent apporter crudités et vitamines fraîches dans ce que la Santé publique de Montréal appelle «les déserts alimentaires».

     

    À Montréal, en effet, 40% de la population ne peut pas aller acheter à pied des fruits et légumes. Prenez certaines rues vers l'est et dans certains secteurs même commerciaux, essayer de trouver un brocoli est une quête ardue. Par contre, pour la sauce à spaghetti en conserve, le ketchup et le macaroni au fromage en boîte, aucun problème.

     

    Cette difficulté d'accès n'est pas le seul facteur à considérer mais peut-être nous aide-t-elle à comprendre pourquoi pratiquement les deux tiers des Montréalais ne consomment même pas un minimum de cinq portions de fruits ou légumes par jour. Marteler dans la tête des gens qu'ils doivent manger moins de chips et plus de radis ou de concombre sert à quoi, s'il leur faut prendre le bus ou le métro - parce qu'ils n'ont pas de voiture - pour trouver des légumes, probablement pas mal plus chers qu'un paquet de ramen instantané, dans une épicerie à l'autre bout du monde...

     

    ***

    Le projet de triporteur, donc, veut apporter les fruits et légumes là où il en manque. Mais en plus, on a fait appel pour cela à un organisme qui vend essentiellement des produits régionaux. Le Marché Frontenac a une politique très claire à cet égard et s'engage même à ne pas vendre un produit étranger s'il est disponible chez les producteurs régionaux du Québec en saison.

     

    Ce choix permet d'ouvrir des débouchés aux agriculteurs de la région montréalaise qui ont trop souvent de la difficulté à mettre leurs produits en marché dans la métropole où la concurrence est difficile et les frais élevés.

     

    Allez au marché Jean-Talon, Atwater ou à plusieurs marchés publics municipaux, par exemple, et vous verrez que bien des vendeurs ne sont pas des fermiers venant en ville offrir leur récolte, mais bien des revendeurs s'approvisionnant chez les mêmes grossistes que n'importe quelle épicerie ou supermarché.

     

    (On peut être pour ou contre cette pratique tant qu'on est conscient que certains commerçants entretiennent le flou et laissent presque entendre que les fruits ou légumes sont régionaux quand ils ne le sont pas, par la présentation du kiosque ou autrement. D'ailleurs, si on vend des avocats ou des mangues dans un kiosque «fermier», puce à l'oreille...)

     

    Le dernier élément intéressant de cette initiative légumière, c'est qu'elle favorisera l'insertion sociale de 10 jeunes du quartier Centre-Sud.

     

    Petite nouvelle, donc, mais projet grandement intéressant. Et rassurant. Il y a des gens qui continuent, dans le brouhaha municipal, à faire avancer la ville.

     

    http://www.cyberpresse.ca/chroniqueurs/marie-claude-lortie/201104/18/01-4390855-des-legumes-dans-ville-marie.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B40_chroniqueurs_373561_accueil_POS1

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    Le Marché solidaire Frontenac fera la tournée des parcs en vélos triporteurs

    15 avril 2011

     

    Du 18 juin au 16 octobre, le Marché solidaire Frontenac qui tient un marché public à l'angle des rues D'Iberville et Ontario proposera, cette année, un projet pilote d'économie sociale qui permettra de desservir en produits locaux une douzaine de parcs dans l'est de l'arrondissement grâce à l'utilisation de vélos triporteurs. En plus d'offrir des fruits et légumes frais et d'animer des espaces publics, cette activité favorise l'insertion professionnelle de 10 jeunes du quartier Centre-Sud. Le Marché solidaire Frontenac visitera :

     

    Parc Raymond-Blain

    Square Viger

    Parc des Royaux

    Parc Charles-Mayer

    Parc Saint-Jacques

    Parc Hector-Charland

    Parc Olivier-Robert

    Parc Berthier

    Parc Charles-S.-Campbell

    Parc Médéric-Martin

    Parc de Joyeux Viking

    Parc Colette-Devlin

     

    http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=87,62769660&_dad=portal&_schema=PORTAL&id=1880&ret=/pls/portal/url/page/arr_vm_fr/rep_a_surveiller/liste_a_surveiller

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