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  1. La première enchère pour un montant de 40 G$ devait avoir lieu dans la journée, avec des «cash management bills» d'une durée de 35 jours. Pour en lire plus...
  2. Fondée il y a cinq ans, Mountain House devait être un eldorado pour les jeunes familles. Aujourd'hui, 9 propriétaires sur 10 sont «sous l'eau». Pour en lire plus...
  3. Khoury Construction Inc., projet Verrières Val-des-Arbres à Laval sur la rue Notre-Dame-de-Fatima près du Boulevard St-Martin à Duvernay Laval Projet terminé mais seulement 8 condos sur 28 de vendus, le projet devait comporter 2 autres phases
  4. Il est malaisé de déterminer le moment où une économie chancelante passe du stade de crise à celui de récession ou même de dépression. Mais les Canadiens le sauront si cela devait se produire. Pour en lire plus...
  5. Initialement, la tour IBM devait avoir 75 étages. Je crois que ça a été réduit en raison de la limite du Mont-Royal, mais je ne suis pas certain. Habsfan en sait plus que moi sur ce premier projet. http://grandquebec.com/upl-files/tour_ibm.jpg
  6. Voici quelques articles sur le projet Félix-Martin. La phase 1 réalisée de 1986 à 1988 devait être suivie de la phase 2, un édifice de 33 étages. Vous pourrez lire les évènements qui ont entraînés l'annulation de ce projet. Les commentaires négatifs sur l'architecture de ce projet n'ont pas dû aider non plus.
  7. À quelques mètres de là, ils ont commencé à creuser sur le terrain de l'ancienne station-service. Quand je suis passé ce matin, ils enlevaient une immense citerne qui devait faire office de réservoir! Le terrain sera-t-il bientôt pour la vente? On est en droit de le penser!
  8. 1902 1903 1902 1902 1895 1895 1902 1880 1902 1902 1902 1887 1902- ce à quoi Montréal devait ressemnbler 25 ans plus tard 1902- une enseigne au ciel 1902- Montréal de l'avenir 1902- l'image en bas au milieu représente un déménagement du futur, par le ciel
  9. Un rassemblement devait avoir lieu à compter de midi face au Hyatt Regency, sur la rue Jeanne-Mance, où les travailleurs sont en grève générale depuis près de trois semaines. Pour en lire plus...
  10. Après avoir avoir colmaté les brèches du secteur financier, le gouvernement britannique devait présenter lundi un budget de relance d'environ un point de PIB marqué par une baisse de TVA de 2,5 points. Pour en lire plus...
  11. Trou béant de la Tour de Russie, symbole de la crise 21 novembre 2008 - 11h27 Agence France-Presse La Tour de Russie, futur plus grand immeuble d'Europe, devait incarner à Moscou les succès économiques russes, mais avec l'annonce vendredi du gel du projet, le trou béant de ce chantier symbolisera désormais la crise financière dans le pays. La construction de ce mastodonte de 612 mètres et 118 étages, censé battre un nouveau record après la Tour de la Fédération dans le quartier de Moskva City, avait été lancée en grande pompe en septembre 2007 et devait être achevée en 2012. Mais comme pour d'autres projets encore dans leur phase initiale, le promoteur de ce bâtiment dessiné par l'architecte britannique Norman Foster a gelé les travaux, jetant un nouveau froid sur un marché habitué à tous les records et toutes les extravagances. «On ne peut pas réaliser de tels projets dans les conditions économiques actuelles (...) Les taux d'intérêts sont élevés et il n'y a pas de ressources en crédits», a expliqué dans un entretien à l'agence de presse Interfax le patron de Russian Land, Chalva Tchiguirinski, qui devait construire le gratte-ciel. Il a aussi annoncé des licenciements et la mise au placard d'un autre projet phare de la société, l'immeuble Kristall, aussi créé par Norman Foster, à Khanti-Mansiisk, région pétrolière de Sibérie. M. Tchiguirinski n'a donné aucun calendrier pour la reprise des travaux, tout en assurant que l'arrêt était temporaire. Signe que tout le secteur souffre de la crise financière mondiale et de la chute des cours du pétrole, principale ressource en devises du pays, l'une des grosses sociétés de construction de Moscou, a annoncé une campagne de «soldes de 25% pendant les fêtes de fin d'année» sur ses appartements. Ainsi, dans le «Dom na Begovoï», un immeuble neuf en bordure du centre de Moscou, le mètre carré passera de 4000 à 3000 euros, a indiqué Oleg Stourakov, du département des ventes de Donstroï. «Les autres années, on faisait à cette période des réductions de 10-12% mais cette année, ça n'intéresserait personne (...) Il est clair qu'en Russie, comme ailleurs dans le monde, il n'y a pas d'argent», explique-t-il. Au regard des difficultés sur le marché et malgré l'ampleur de la promotion, ce responsable n'ose cependant pas s'avancer sur le succès que rencontrera l'opération auprès du public. «Personne ne va faire des prévisions, avec le retournement de situation actuel, on se tromperait à tous les coups», note M. Stourakov. Un sondage publié jeudi par l'institut Vtsiom souligne d'ailleurs que le pourcentage de Russes s'attendant à une stabilisation ou une baisse des prix de l'immobilier est passé de 17% en octobre à 31% en novembre. Pour Barry Schumaker, expert du secteur immobilier à la banque Uralsib, l'annonce des remises chez Donstroï va être suivie par les autres sociétés du secteur durant les «six à neuf mois à venir», et ce qui devait être une promotion de Noël deviendra finalement la norme. «Toutes les sociétés qui ont un gros stock d'invendus vont devoir faire ça. Ca fait deux mois que rien ne se vend, et les compagnies ont désespérément besoin de liquidités», relève l'expert, qui prévoit aussi des «banqueroutes». Car les sociétés de construction, portées par les crédits faciles et un boom sans précédent dans l'immobilier durant les années 2000, se sont largement endettées pour profiter d'un marché en pleine expansion. «A un moment donné, elles seront mêmes prêtes à vendre à perte si leurs dettes commencent à vraiment les menacer», prévoit M. Schumaker. D'autant que les acheteurs potentiels soit «n'ont pas assez confiance en l'avenir pour acheter un bien immobilier maintenant» soit, compte tenu des conditions actuelles, «sont intelligents et attendent que les prix baissent.
  12. La Commission a ajouté trois nouvelles accusations contre Intel, et averti que l'entreprise devait changer ses pratiques sous peine de se voir infliger une amende salée. Pour en lire plus...
  13. Nom: Unity - Phase 3 Hauteur en étages: 14 Hauteur en mètres: Coût du projet: Promoteur: Développements d'Arcy McGee Ltée Architecte: Atelier Big City-Cormier, Cohen, Davies Architectes Entrepreneur général: Magil Construction Emplacement: sur la rue De la Gauchetière O entre la Côte Beaver Hall et la rue Saint-Alexandre Début de construction: 2013 Fin de construction: été 2014 Site internet: Lien webcam: Autres informations: * Ce projet devait initialement avoir 20 étages, mais a été réduit à 14 étages étant donné le secteur protégé de l'immeuble Unity, le Ministère de la culture n'a pas autorisé de dérogation qui permette une hauteur supérieure à la hauteur de l'immeuble Unity. * 100 unités résidentielles locatives * Unités commerciales au RdeC Rumeurs: Aperçu du projet:
  14. La société d'Ottawa a expliqué dans un communiqué que cette mesure devait permettre d'augmenter ses investissements dans les marchés émergents et dans le secteur du commerce électronique. Pour en lire plus...
  15. La construction de ce mastodonte de 612 mètres et 118 étages, censé battre un nouveau record après la Tour de la Fédération dans le quartier de Moskva City, devait être achevée en 2012. Pour en lire plus...
  16. La transaction qui devait permettre à Teachers et ses partenaires d'acheter BCE est nulle et non avenue. La firme montréalaise n'a pas réussi à démontrer sa solvabilité. Pour en lire plus...
  17. Un hôtel Jaro dans le Vieux-Montréal 14 septembre 2007 - 08h27 LaPresseAffaires.com Grossir caractèreImprimerEnvoyer La chaîne hôtelière Jaro prend pied dans le Vieux-Montréal, arrêtant son choix sur un ancien stationnement situé à l'angle des rues Notre-Dame et St-François Xavier. C'est du moins ce que rapporte The Gazette dans son édition de vendredi. La compagnie de Sainte-Foy, fondée par Jacques Robitaille, a confirmé au quotidien son intention de bâtir un hôtel de 300 chambres sur 10 étages. Toutefois, une demande de permis de développement n'aurait pas encore été faite auprès de la ville de Montréal alors que le terrain devait devenir le site d'un édifice à condos. À l'heure actuelle, Jaro compte six hôtels pour plus de 1000 chambres dans la région de Québec et elle planifierait d'ouvrir un autre établissement dans le Vieux-Québec. Récemment, un autre acteur a annoncé son intention de s'installer dans le Vieux-Montréal en transformant une ancienne succursale de la Banque Royale, sur la rue St-Jacques, en un hôtel de 130 chambres.
  18. http://www.quebecurbain.qc.ca/2010/08/30/le-reseau-demesure-dautoroutes-inachevees-de-quebec/ Le réseau actuel d’autoroutes dans la région de la Capitale-Nationale totalise 481,3 km. Ceci représente environ 20 km par 100 000 habitants. Ceci lui décerne le 1er rang au Canada et le 3e rang dans toute l’Amérique du Nord. Toutefois, dans les années 60, on voyait encore plus grand que cela. Saviez-vous que cet énorme réseau est inachevé? On le voyait beaucoup plus grand. En 1968, la firme d’ingénieurs-conseils Jobin & Vandry produit, à la demande du Ministère du Transport (à l’époque le Ministère de la Voirie), le plan de circulation et de transport de la région métropolitaine de Québec. Un rapport de recommandations qui a servi de plan de travail pour construire le réseau d’autoroutes que nous empruntons aujourd’hui. Les infrastructures routières d’avant 1968 À l’époque où le plan est rédigé, le pont Frontenac est en construction. Le pont fut renommé en l’honneur de Pierre Laporte qui fut assassiné lors de la crise d’octobre 1970. L’autoroute 20 sur la Rive-Sud vers Lauzon et le nouveau boulevard Champlain sont en construction en même temps pour desservir ce nouveau pont. Des emprises sont déjà construites partiellement telles que les boulevards du Vallon, Duplessis et Henri IV et l’autoroute Métropolitaine (plus tard renommée autoroute de la Capitale). « Le plan » Le rapport présente trois scénarios et le plan ci-dessous est celui qui est recommandé par les ingénieurs. Visualisation du réseau Vandry sur Google Maps Pour vous aider à mieux comprendre où toutes les nouvelles artères auraient passé sur le territoire de la Ville de Québec et de Lévis, voici une carte personnalisée où nous avons superposé le Plan Vandry à la meilleure de nos connaissances: Visualisation plein écran Autoroute de la Falaise Cette autoroute est probablement la plus surprenante de tout le plan. Un peu à l’image des autoroutes Métropolitaine à Montréal et la 40 à Trois-Rivières, on a voulu faire une autoroute surélevée le long de la falaise entre la haute-ville et la basse-ville de Québec. Une autoroute qui s’empruntait à partir de la terminaison de l’autoroute Dufferin dans St-Roch jusqu’à l’autoroute Duplessis entre le chemin des Quatre Bourgeois et le chemin Sainte-Foy. La construction de cette autoroute avait été planifiée puisque des voies rapides provenant de l’autoroute Dufferin avaient été construites pour se terminer abruptement sur la rue du Pont près du cinéma Charest dans Saint-Roch. D’ailleurs, le plan de transport désigne l’actuelle autoroute Dufferin-Montmorency comme l’autoroute de la Falaise. Cette autoroute devait traverser ensuite St-Roch sous terre au sud de la côte d’Abraham pour revenir à la surface et sur viaduc surélevé passé la rue Dorchester. Elle suivait la trajectoire de la rue Arago et la côte de la Pente douce derrière l’Hôpital Saint-Sacrement et derrière l’Hôpital Jeffrey-Hale. Elle déviait légèrement vers le nord passé l’avenue Saint-Sacrement pour rejoindre la rue Frank-Carrel. Elle revenait ensuite vers la haute-ville rendue à Sainte-Foy en traversant l’avenue Chapelaine près du cimetière Belmont. Elle se rendit ensuite au sud du chemin Quatre Bourgeois sur le terrain du PEPS de l’Université Laval pour continuer à longer Quatre Bourgeois jusqu’à l’autoroute Henri IV. Elle finit par dévier au sud pour finalement rejoindre le boulevard Duplessis direction nord. Si cette autoroute avait été construite, elle aurait énormément changé le paysage urbain de Québec. Elle devait rejoindre le centre-ville de Québec à l’aéroport. Elle devait comprendre 3 voies dans chaque sens et on la désigne comme l’épine dorsale du réseau routier de Québec. Le tunnel Dufferin Anciennes bretelles d'autoroute du tunnel Dufferin-Montmorency (maintenant détruites) - Crédit photo Jean Cazes Il devait servir à déverser le trafic autoroutier vers le boulevard St-Cyrille (aujourd’hui René-Lévesque). C’est d’ailleurs pour cette raison que ce boulevard a 3 voies dans chaque sens. Selon la trajectoire illustrée dans le plan, le tunnel se rendait d’abord jusqu’à l’actuel rond-point devant l’Assemblée nationale (emplacement de la Fontaine de Tourny). Il bouclait tout près des fortifications historiques pour retourner à la surface au dessus du tunnel vers Saint-Cyrille. Aussi, une sortie souterraine vers la rue d’Aiguillon et une entrée dans le tunnel à partir de la rue Saint-Joachim étaient prévues aussi. En analysant l’emplacement de la boucle du tunnel et l’embranchement sur St-Joachim, ceci corresponds exactement à l’emplacement de l’actuel du stationnement d’Youville. Nous n’avons pas pu confirmer que ce stationnement a été construit comme solution de rechange à l’excavation abandonnée du tunnel Dufferin. Le boulevard Saint-Cyrille avait été modifié pour rendre les voies direction ouest plus basses que celles dans le sens inverse. Il existait d’ailleurs une entrée au stationnement du Complexe G sous les voies surélevées du boulevard pour le trafic provenant de l’est. Nous avons examiné davantage ce tunnel et on y reviendra en détail dans un billet prochainement. Boulevard Jean Lesage et la rue d’Aiguillon – Embranchement de l’est On prévoit prolonger le boulevard Jean Lesage sur la rue Vallière, la côte de la Potasse et la rue des Glacis pour rejoindre la rue d’Aiguillon. Ce prolongement est dessiné comme boulevard divisé à 2 ou 4 voies. On prévoit que la rue d’Aiguillon devienne à sens unique vers l’est. C’est d’ailleurs ce qui a été fait. Le trafic de la rue Saint-Joachim provenant de l’ouest devait traverser le carré d’Youville pour rejoindre la rue des Glacis et poursuivre vers le Nord. À l’ouest, près de la rue Sutherland dans le quartier Saint-Jean-Baptiste, un embranchement d’autoroute était prévu pour rejoindre un tracé alternatif de l’autoroute Laurentienne vers le nord (expliqué plus bas). Rue Saint-Joachim La rue Saint-Joachim devait être beaucoup plus longue. Elle devait débuter à partir de la côte de l’Aqueduc/rue Sherbrooke jusqu’à la place d’Youville dans un sens unique vers le Vieux-Québec. On semble avoir plutôt opté de rendre la rue Saint-Jean à sens unique. Le plan Vandry proposait pourtant que la rue Saint-Jean devienne exclusive aux autobus. La rue Saint-Joachim aurait suivi l’actuelle rue Lockwell et la rue Saint-Gabriel. Les utilisateurs du stationnement de Place Québec auraient eu un accès très rapide pour rejoindre l’autoroute Dufferin-Montmorency puisqu’un tunnel d’accès automobile était prévu où se situe l’entrée principale au stationnement d’Youville. D’ailleurs, si on regarde l’aménagement en courbe vers le stationnement, ça ressemble étrangement à l’angle nécessaire pour accélérer et ainsi accéder au tunnel à une vitesse raisonnable. Comme mentionnée plus haut, la rue Saint-Joachim aurait aussi permis de rejoindre la rue des Glacis vers la basse-ville. Boulevard Saint-Cyrille – Embranchement de l’ouest Le boulevard Saint-Cyrille qui recevait une portion du trafic automobile de l’autoroute de la Falaise se poursuivait à l’ouest vers un embranchement spectaculaire qui aurait exigé la démolition de l’ancien Hôpital Jeffrey-Hale. L’embranchement surélevé (sans doute) traversa les rues Crémazie Ouest, rue de Candiac, avenue Bourlamaque, chemin Sainte-Foy et rue des Franciscains. Elle aurait abouti sur l’autoroute de la Falaise au coin des rues Montmagny et d’Arago. Axe Sainte-Geneviève, Senezergues et place Montcalm Une autre particularité qu’on peut remarquer sur les plans du rapport est le fait qu’on prévoit un axe nord-sud à travers le quartier Saint-Jean-Baptiste et la colline Parlementaire, et ce, en boulevard divisé. Le tout l’aurait été le prolongement de la côte Sainte-Geneviève et aurait coupé en diagonale vers le sud sur des terrains qui semblent être vacants aujourd’hui. Avait-on procédé à la démolition à l’époque? Elle traverse ensuite le boulevard René-Lévesque à la hauteur de la rue Berthelot pour rejoindre l’actuelle rue Senezergues et se termine sur Place Montcalm près de l’Hôtel Loews le Concorde. Le boulevard Saint-Amable La rue Saint-Amable aurait été transformée en boulevard divisé accessible à partir du boulevard Saint-Cyrille via la rue des Parlementaires derrière l’Assemblée nationale. Elle aurait été prolongée à l’ouest passé l’avenue Turnbull pour rejoindre l’avenue de Salaberry. Ceci aurait exigé l’expropriation et la démolition d’une partie du campus du St Patrick’s High School. L’accès aux rues Salaberry et Turnbull aurait permis aux automobilistes de rejoindre le tracé proposé de l’autoroute Laurentienne à l’ouest. La Grande Allée et l’avenue Wilfrid-Laurier à sens unique On propose dans le plan de rendre Grande Allée à sens unique vers Sillery entre l’avenue Wolfe-Montcalm et l’avenue Honoré Mercier. Toutefois, on recommande étonnamment de se servir de la tranquille avenue Wilfrid Laurier pour le trafic en direction est. Les automobilistes auraient circulé tout près du monument de Wolfe, un peu sur l’avenue George VI des Plaines d’Abraham pour revenir sur l’avenue Wilfrid Laurier et passer devant le manège militaire. Ils auraient poursuivi jusqu’aux fortifications à l’entrée des plaines et derrière le « bunker » ou le « calorifère ». Une rue aurait été pavée entre la statue et le mur pour rejoindre l’intersection avec l’avenue Honoré Mercier devant le parlement. Autoroute Saint-Charles Cette autoroute est projetée dans une quinzaine d’années dans le plan. Elle est parallèle et au sud de l’autoroute de la Capitale et au nord de l’autoroute de la Falaise. Elle est située sur la Rive-Nord de la rivière Saint-Charles. Elle aurait traversé les quartiers Limoilou et Vanier. Elle commence sa trajectoire sur la Rive-Nord au Port de Québec. Elle traverse l’autoroute Dufferin à l’aide d’une série impressionnante d’échangeurs surélevés. Elle poursuit vers l’ouest vis-à-vis l’actuel incinérateur de Québec, elle aurait longé approximativement la 9e rue à Limoilou, elle aurait passé sur la Pointe aux lièvres, sur le terrain de l’édifice de la CSST et au sud du boulevard Hamel. Rendue à l’avenue Saint-Sacrement, elle se dirige au sud à travers le parc industriel Duberger et Jean-Talon pour rejoindre et fusionner avec l’autoroute Charest Ouest. En discutant avec les communications de Transport Québec, on semblait ignorer l’existence de cette autoroute projetée. Toutefois, en regardant la trajectoire, les terrains entre la rivière Saint-Charles et le boulevard Hamel dans Vanier, on constate que les constructions datent des années 70 ou elles sont plus récentes. Est-ce qu’on avait procédé à l’expropriation et la démolition en prévision de cette autoroute? Il nous a été impossible d’avoir cette information. Pont Québec-Lévis L’autoroute Saint-Charles se serait poursuivie à partir de la Pointe-à-Carcy vers la Rive-Sud sur un pont suspendu similaire au pont Pierre-Laporte. Le pont aurait rejoint la municipalité de Lauzon sur la pointe la plus rapprochée de Québec près de la rue Sainte-Anne. Sa trajectoire se poursuit vers le sud-est passant tout près à l’est de l’Hôtel-Dieu de Lévis et du Club de Golf de Lévis. Elle aboutit dans une série d’échangeurs pour rejoindre l’autoroute 20. Dans un rapport, voici ce qu’on dit sur ce nouveau pont: Les déplacements entre Québec et Lévis-Lauzon par le pont actuel sont peu nombreux, ce qui est compréhensible puisqu’il faut 30 minutes entre le Parlement et le centre de Lévis. Parmi tous les déplacements en auto effectués dans la région pendant l’heure d’affluence, on n’en compte que 16% d’une durée de plus de 30 minutes. Par contre, en utilisant le pont proposé à l’est de Québec, il ne faudrait que 13 minutes pour relier les deux centres. Il est probable que le trafic transfluvial serait plus élevé si, en plus d’avoir une capacité adéquate, le pont reliait Québec et Lévis. Les ingénieurs s’arracheraient les cheveux avec les délais actuels pour voyager entre les deux rives! :-) Autoroute Métropolitaine On décrit peu l’autoroute Métropolitaine dans le présent plan puisque sa construction était décidée et budgetée. Elle devait être complétée dans son entier parallèlement aux nouvelles routes proposées dans le rapport Vandry. La portion à l’est ressemble en tous points à l’autoroute de la Capitale sur laquelle nous circulons actuellement. Dans le plan de transport, on indique qu’elle est présentement en construction à partir d’Henri IV vers l’est. On indique que le tronçon ouest vers l’aéroport suivra et cette éventualité semble acquise. Les expropriations sont effectués en 1968. On évalue le projet à 9,9 millions de dollars. Toutefois, on constate que ce projet a été mis aux calendes grecques. Il reste des vestiges visibles de ce prolongement abandonné. L’échangeur d’Henri IV et de l’autoroute de la Capitale est très large et il occupe un immense terrain. Il y a beaucoup d’espace pour d’autres embranchements. L’autoroute Henri IV et un échangeur parallèle à cette dernière sont construits sur des viaducs inutiles. Ils surplombent un champ. L’autoroute de la Capitale devait passer sous l’autoroute Henri IV. Aussi, on peut apercevoir en voiture et sur la carte satellite le début asphalté de plusieurs embranchements abandonnés. Ils devaient servir à accéder à la portion ouest de l’autoroute de la Capitale (voir la carte interactive pour mieux comprendre). Ce tracé devait passer à travers la municipalité de L’Ancienne-Lorette. Il passe au sud du Collège Champigny et de l’Aéroport de Québec. Il se poursuit au nord du boulevard Hamel pour rejoindre l’autoroute Charest près de la municipalité de Saint-Augustin-de-Desmaures. Le MTQ est toujours propriétaire de cette bande de terrain. Il n’y a aucune construction mise à part certaines rues municipales transversales. Lorsque nous avons posé la question au MTQ, on nous a répondu qu’il n’y pas de plans futurs pour achever cette autoroute. Pourquoi ne vendent-ils pas les terrains? Le ministère nous a répondu qu’ils ne vendent jamais leurs terrains à moins que la municipalité en fasse la demande spécifique. C’est une réponse curieuse, étant donné qu’on manque de terrains à Québec à l’heure actuelle. Cette autoroute devait être l’autoroute de contournement de Québec. Une boucle pour éviter le trafic local de Québec. Elle est devenue bien malgré elle l’épine dorsale puisqu’elle est la plus longue autoroute est-ouest de Québec à l’heure actuelle. Ceci crée une pression sur la petite autoroute Henri IV à 4 voies qui sert autant à rejoindre les 2 bouts de l’autoroute 40 qu’à desservir les ponts de Québec. Trajectoire ouest de l’autoroute Laurentienne Le plan propose un tracé supplémentaire à l’autoroute Laurentienne. Tout en conservant le tracé vers St-Roch, on projette de créer un embranchement à la hauteur du boulevard des Cèdres qui aurait traversé le terrain d’Hydro-Québec et aurait passé au sud de la rue Soumande à Vanier. Un tracé qui correspondant à l’emplacement actuel de la multitude de grandes surfaces telles que Toys R Us et Canadian Tire. L’autoroute Laurentienne aurait traversé la rivière Saint-Charles près de l’Hôpital Sacré-Coeur près du magasin Latulippe pour suivre un tracé similaire à la rue Bigaouette dans Saint-Sauveur. Les deux directions de l’autoroute se seraient séparées peu avant la falaise de la haute-ville en se dirigeant vers l’est pour se déverser dans les avenues Salabbery et Turnbull. Ces deux avenues auraient été converties en sens unique à 3 voies. De toute évidence, cette option a été abandonnée. On semble alors avoir privilégié d’appliquer cette même recette aux rues Dorchester et de la Couronne dans le quartier St-Roch. Une solution qui existe aussi sur le territoire de Montréal. Le fiasco de l’Autoroute Dufferin Cette autoroute à 6 voies avait été construite pour desservir le prolongement irréaliste du Port de Québec jusqu’au pont de l’île d’Orléans. Sans avoir une certitude de la réalisation de ce projet du gouvernement fédéral, le MTQ est allé tout de même de l’avant. Le remplissage des battures de Beauport nécessaire à sa réalisation avait soulevé la grogne populaire. Fait à noter, l’ancien maire de Beauport à l’époque, Marcel Bédard, était aussi le ministère délégué aux Transports. Lorsque le gouvernement a changé en 1976, a répondu aux inquiétudes des citoyens en créant une audience publique. Le Bureau d’audience publique en environnement (BAPE) a fait sa 1re consultation publique à vie et le Ministère de l’Environnement a vu le jour. La commission était d’ailleurs présidée par le président du BAPE lui-même. La très grande majorité des intervenants mis à part la Ville de Beauport et la Chambre de commerce de Beauport ont demandé l’abandon immédiat du projet. Le ministre a toutefois recommandé de terminer l’autoroute avec une trajectoire respectant davantage l’environnement. On disait que le projet était très avancé et beaucoup d’argent public avait déjà été dépensé jusqu’à ce jour. On peut voir des vestiges de l’abandon du projet initial en visitant la presqu’île près de l’avenue d’Estimauville où l’on stationnait autrefois des véhicules récréatifs. Cette presqu’île correspond à la trajectoire originale de l’autoroute. Elle venait rejoindre une seconde extension d’enrochement dans le fleuve, entre le boulevard François-de-Laval et la sortie du boulevard des Chutes, correspond aussi où l’autoroute aurait passé. Cette trajectoire nous fait comprendre l’étendue de remplissage qui était planifié à l’époque et de la destruction du littoral. De plus, il existe une presqu’île au bout de la sortie du boulevard des Chutes. Cette extension devait recevoir des bretelles d’échangeurs élaborés pour la sortie du boulevard. Après l’abandon, on a gazonné le terrain rempli. Preuve que le Port a déjà voulu se rendre si loin : cette presqu’île lui appartient. Dans le plan, on propose plusieurs modifications dans les rues municipales de Beauport. On parle de prolonger la rue Seigneuriale au sud jusqu’à cette autoroute. Aussi, le MTQ est propriétaire d’une bande de terrain qui correspond au prolongement du boulevard François-de-Laval jusqu’à l’avenue St-David qui se rend à l’autoroute de la Capitale aussi. Pourquoi le béton cessa-t-il de couler? Le changement de gouvernement en 1976 ralentit l’expansion du réseau routier. Le PQ avait inclus des promesses de nature environnementales dans son programme électoral. Aussi, les projections dans le rapport Vandry & Jobin étaient basées sur le fait que les femmes restaient à la maison et s’occupaient des enfants. Toutefois, les femmes baby-boomers ont rejoint massivement le marché du travail dans les années 60 et 70. Le taux de natalité a chuté et l’accroissement de la population a ralenti. Dans le rapport, on projette sur l’année 1987 (20 ans). On estime qu’il aura 700 000 habitants dans la région de Québec. Le recensement de 2009 dénombre 746 252 habitants pour la région métropolitaine de Québec (source). La circulation à Québec est de plus en plus difficile. Le peu d’amélioration aux transports au sens large à Québec se fait sentir. On peut alors conclure que les calculs utilisés par les ingénieurs de l’époque étaient crédibles. Il faut juste se demander maintenant quelles sont les solutions de notre temps. On a laissé de côté beaucoup d’autres renseignements dans le plan pour ce billet. C’est un document volumineux et on fera des billets sur des sujets spécifiques. Si vous avez des questions, les commentaires sont là pour ça.
  19. La Presse Le mardi 19 juin 2007 Devant la levée de boucliers des résidants de L'Île-des-Soeurs, la Ville de Montréal abandonne l'idée de construire un lien routier sur les berges du Saint-Laurent afin de desservir le futur siège social de Bell, a appris La Presse. L'idée était de permettre aux véhicules circulant sur l'autoroute 15, en direction du pont Champlain, de rejoindre la portion de l'île où seront construits les édifices devant accueillir 3000 employés ainsi qu'un millier de nouveaux résidants. Or selon les informations obtenues, les études préliminaires réalisées par la firme Génivar donnent raison aux citoyens qui craignaient l'impact environnemental de ce projet sur les arbres, la vie aquatique et surtout, les milieux humides de l'île. Devant de telles conclusions, le maire de l'arrondissement de Verdun, Claude Trudel, a choisi de reculer, ce qu'il annoncera ce soir en assemblée publique. Il précisera du coup qu'il relance les études en vue de l'implantation d'une bretelle plus au sud, en pleine zone commerciale. Le problème, c'est que le lien routier prévu jusqu'ici (connu sous le nom de bretelle # 9) devait longer les berges du Saint-Laurent, sous le pont de L'Île-des-Soeurs. En outre, il devait passer à moins de 50 pieds du complexe résidentiel SAX, selon les résidants à l'origine d'une pétition contre le projet. En lieu et place, l'arrondissement privilégiera ainsi un nouveau tracé (connu sous le nom de bretelle # 11) qui nécessitera la construction d'un viaduc, mais qui permettra d'éviter les milieux humides et les zones résidentielles. Cette option avait initialement été mise de côté par l'arrondissement, car elle était plus coûteuse et plus complexe sur le plan technique. Or les choses ont changé depuis. D'abord parce que les problèmes environnementaux du site convoité laissent craindre des retards et des coûts supplémentaires. Surtout que le tracé devait traverser la principale alimentation électrique de L'Île-des-Soeurs ainsi que la conduite maîtresse du réseau d'eau municipal. Ensuite parce que le maire Trudel a réussi à s'entendre avec la Société des ponts fédéraux, propriétaire des terrains visés par le tracé # 11. Elle cède ainsi un droit de passage à la Ville qui sera responsable de l'entretien du nouveau lien routier. «J'ai été agréablement surpris par l'efficacité de la Société», s'est réjoui le maire lors d'un entretien téléphonique, hier. Retard moins important Tout ce branle-bas de combat entraînera un retard dans les travaux, mais M. Trudel croit qu'il sera moins important que s'il avait choisi d'aller de l'avant avec le tracé # 9. On prévoit maintenant construire la bretelle au printemps plutôt qu'à l'automne, si bien sûr les études sont concluantes. En outre, une révision sommaire du coût de chacune des deux bretelles fait miroiter de possibles économies à la Ville: le projet pourrait passer d'une fourchette de 3,7 à 4,3 millions à une fourchette de 3,2 à 3,5 millions de dollars. Du coup, l'arrondissement répond à certaines exigences financières, mais surtout au souhait des résidants mécontents qui ne comprenaient pas pourquoi un tracé en zone résidentielle était privilégié aux dépens d'un tracé en zone commerciale. Tout cela se fait dans un contexte de forte ébullition immobilière à L'Île-des-Soeurs. Quiconque a roulé sur l'autoroute 15 ces derniers mois aura aperçu les quatre grues en action sur la pointe nord de l'île. Il s'agit du futur emplacement qui regroupera, dès l'automne 2008, 3000 employés de Bell actuellement répartis dans différents lieux de travail du centre-ville et de Laval. Certains résidants craignent la nouvelle circulation que cela engendrera, d'autant que le chantier d'un projet résidentiel de 1800 unités démarrera en septembre 2008. La Ville versera 27 millions de dollars pour financer les améliorations des entrées et sorties de l'île, l'aménagement paysager et l'implantation d'une piste cyclable. Le nouvel accès à L'Île-des-Soeurs devait initialement passer près des immeubles SAX, en plein quartier résidentiel, en plus d'avoir un impact négatif sur les milieux humides.
  20. La compagnie canadienne dit avoir été récemment informée par IBM que le produit qu'elle devait acquérir ne respectait finalement pas les critères de performance. Pour en lire plus...