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  1. Voici un projet intéressant en périphérie de Montréal qui mérite qu'on s'y attarde un peu! Il s'agit d'un complexe écotouristique d'envergure international situé à Sorel et qui oscille les 48M$. Étant pas très profesionnel avec tout ce qui est question de mettre des photos sur le forum, je vous laisse le lien du projet pour vous faire une idée du projet et aussi l'article de presse qui parle des dernières informations. Projet: http://www.ecomonde.ca/ Article: http://www.cyberpresse.ca/le-nouvelliste/economie/201008/30/01-4310873-un-projet-de-48-millions-a-sorel-tracy.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_lire_aussi_4315863_article_POS3
  2. 4040 Lafontaine À quelque pas du métro Pie-IX, du marché maisonneuve et de la promenade Ontario, ce nouveau projet de 16 condos vous offre des unités unique de grande dimensions dans un milieu de vie urbain en plein développement. http://www.habitationslaurendeau.com/4040.php
  3. C'est ce qu'indique un rapport du Conference Board du Canada publié alors que le milieu artistique lutte contre les compressions annoncées par Ottawa. Pour en lire plus...
  4. Les manufacturiers québécois qui brassent des affaires dans l'empire du Milieu ne regrettent par leur choix, mais commencent à explorer de nouvelles avenues. Pour en lire plus...
  5. Selon elle, l'activité économique au Canada devrait fléchir jusqu'au milieu de 2009 mais par la suite, le redressement commencera. Pour en lire plus...
  6. Encore un coup dur pour le milieu de l'information au Canada. La direction du réseau généraliste est en train d'informer le personnel au sujet de ces coupes qui touchent la Ville Reine. Pour en lire plus...
  7. Groupe Ulisse 5830, boul. St-Laurent, Montréal http://lemilieucondos.com/ [sTREETVIEW]https://maps.google.ca/maps?q=5380+Boulevard+Saint-Laurent,+Montr%C3%A9al,+QC&hl=fr&ie=UTF8&ll=45.524585,-73.596565&spn=0.008103,0.01869&sll=45.525033,-73.597208&layer=c&cbp=13,197.17,,0,3.87&cbll=45.525036,-73.597182&hnear=5380+Boulevard+Saint-Laurent,+Montr%C3%A9al,+Qu%C3%A9bec+H2T+1A5&t=m&z=17&panoid=7ey-fuZw66m3OHeCYK1KLw[/sTREETVIEW]
  8. Après l'offre hostile d'InBev pour prendre le contrôle d'Anheuser-Busch, celle-ci décide de se tourner vers Modelo pour grossir et résister à cette offre. Pour en lire plus...
  9. Le talent fou d'Alexis O'Hara Photo Martin Tremblay, La Presse Rima Elkouri La Presse Elle a fait du théâtre, mais elle n'est pas que comédienne. Elle fait de la musique, mais n'est pas tout à fait musicienne. Elle fait de la photo, s'amusant à immortaliser avec succès des dessous de jupes des filles, sans se considérer photographe. Elle écrit, elle filme, elle improvise, elle ne tient pas en place. Le français est sa langue maternelle, mais elle est considérée comme anglophone. Les «straight» la trouvent trop punk, les punks la trouvent trop «straight». Et elle a un chat qui s'appelle chien (Snoop Dog). document.write(''); Qui est Alexis O'Hara? Difficile à dire en peu de mots. Chose certaine, l'artiste montréalaise multidisciplinaire, déjà qualifiée de «François Gourd au féminin», a un talent fou et une sainte horreur des étiquettes. «Plus je vieillis et je mûris, plus je me rends compte que c'est moi qui nourris cette marginalisation», dit l'artiste, rencontrée dans sa cuisine du Mile End autour d'un thé à l'artichaut. «C'est quelque chose qui nourrit mon travail d'avoir cette perspective d'étranger. D'être anglophone dans un milieu francophone. D'être la femme dans un milieu masculin. D'être l'artiste de spoken word dans le milieu des musiciens, d'être une musicienne dans le milieu théâtral, ça m'inspire autant que ça me déchire le coeur.» Née à Ottawa d'une mère franco-ontarienne chef d'entreprise et d'un père psychologue anglophone, Alexis O'Hara a grandi à Winnipeg et à Genève. Elle a passé son adolescence à Ottawa et est allée en théâtre à l'Université York, à Toronto, pour réaliser que cette idée du quatrième mur n'était pas pour elle. Incapable de demeurer trop longtemps au même endroit, elle a passé sa vingtaine à butiner d'une ville à l'autre. Elle a voyagé en Amérique centrale. Elle est allée à l'Université Simon Fraser, à Vancouver, où elle a décroché un baccalauréat en cinéma. Puis, elle est retournée à Genève et y a travaillé pour l'UNICEF, tout en habitant dans un squat et en commençant à faire de la scène. C'est là qu'elle a retrouvé son identité francophone. «Je n'avais jamais connu cette identité avant d'aller vivre à Genève, raconte-t-elle. Parce que même si Ottawa est une ville bilingue, c'était considéré plus cool de parler anglais.» C'est en 1997 qu'elle atterrit à Montréal, là où elle avait toujours voulu vivre. Pourquoi? Parce que c'est sans aucun doute la ville la plus excitante du pays, dit-elle. «J'ai vécu à Vancouver, j'ai trouvé ça vraiment sans âme. Toronto, j'adore y aller, j'y ai de la famille, c'est une ville avec beaucoup d'histoire, beaucoup de patrimoine, qui est beaucoup plus multiculturelle que Montréal, mais en même temps, il y a quelque chose de plus business. Ici, parce qu'il y a eu des difficultés économiques liées à la question nationale, ça a créé un climat où les gens vont créer pour créer. Il y a moins cette idée qu'on va devenir une star. Du moins dans le milieu anglophone.» Une image d'anglo Même si elle est aussi francophone et qu'elle fait des spectacles en français, Alexis O'Hara s'est résignée à être d'abord vue comme une artiste anglophone. «Peut-être à cause de mon nom, peut-être parce que je fais tant de choses dans le milieu anglophone. D'une certaine façon, il y a un «plafond de verre» pour moi. Il y a toute une scène de cabaret francophone qui ne penserait jamais à moi. Je ne dis pas ça pour me plaindre. C'est juste une réalité.» Une réalité qui a aussi des avantages, dit-elle. Car Montréal est une ville qui calme son ego. Une ville inconfortable, parfaite pour une artiste qui a toujours fui le confort. «Pendant longtemps, je trouvais ça très difficile ici. À Londres, dans un certain milieu, je suis très connue, les gens viennent voir mes shows. J'ai fait un show en Slovénie et, grâce à une DJ, les gens connaissaient les paroles de mes chansons! Je n'ai jamais ça à Montréal! D'un côté, c'est difficile. De l'autre, ici, c'est bon pour garder les deux pieds sur terre.» Paradoxalement, Montréal, tout en ayant un côté très provincial, demeure une formidable carte de visite à l'étranger. «C'est vrai qu'il y a une aura autour de Montréal. C'est reconnu mondialement comme une ville cool. Il y a un cachet à être montréalaise.» Avant de participer au festival de spoken word Voix d'Amériques la semaine prochaine, Alexis O'Hara sera à Bruxelles, dans le cadre du festival Performing Proximities pour un projet original, joliment appelé l'Éponge à soucis, qu'elle a déjà présenté à Montréal, à Glasgow et à Nottingham. Vêtue d'une robe sous laquelle sont dissimulés des micros, elle ira s'asseoir dans une gare de tram et inviter les gens à poser la tête sur son épaule pour lui raconter leurs problèmes ou lui parler de la souffrance humaine. Ensuite, elle fera des échantillons avec le matériel recueilli et montera un spectacle musical portant sur les soucis de Bruxelles. Ce projet fou suscite tellement d'intérêt qu'elle a aussi été invitée à le présenter à Mexico l'automne prochain. Alexis O'Hara, qui a 38 ans mais a l'air d'en avoir 10 de moins, vient de laisser tomber, après cinq ans, son travail de barmaid à la Sala Rossa parce qu'elle commençait à se sentir trop vieille devant un public qui rajeunissait. Elle ne chômera pas pour autant. Invitée comme artiste en résidence par des universités ou dans des festivals à l'étranger, elle donnera des ateliers de poésie slam, poursuivra son oeuvre au sein du duo Mankind (avec D Kimm) et songe à de nouveaux projets. «C'est clair que, si on voulait m'engager comme actrice à ce moment-ci de ma vie, je serais partante», dit-elle. Pas mal pour quelqu'un qui dit, sourire en coin, souffrir d'aboulie, un trouble mental caractérisé par un manque de motivation et une inaptitude à prendre des décisions et à passer à l'acte (In Abulia est d'ailleurs le titre d'un album qu'elle a lancé en 2002). Bien qu'elle n'écrive pas de lettres au premier ministre et ne participe pas à des manifestations, l'artiste dit vouloir explorer la valeur sociale de l'art et dénoncer deux ou trois petits trucs, comme «l'aliénation de la société capitaliste qui veut que l'on soit seul et névrosé». Elle se dit féministe, même si elle trouve que le discours féministe dans notre société s'est trop ramolli. «Ici, on a tendance à dire: «C'est fini, vous les avez, vos droits!» Mais c'est toujours un monde d'hommes! Pour une femme forte qui parle fort, qui est des fois un peu folle, ce n'est pas facile. Notre société veut toujours que les femmes soient plus dociles, au soutien de l'homme. J'en parlais avec une amie, une femme forte, qui a de la drive, qui est brillante comme artiste. On se disait que nous deux, on n'a jamais de chum, parce qu'on fait peur aux gars! C'est le grand classique de la femme forte en Amérique du Nord.» En même temps, si elle avait une petite vie rangée, Alexis O'Hara n'aurait sans doute pas la même folie créatrice. «C'est aussi ça, la vie d'artiste. Il faut accepter d'être souffrante tout au long de ses jours. Sinon, si on est trop zen, on quitte le monde artistique et on devient enseignante de yoga!» http://www.cyberpresse.ca/article/20080127/CPOPINIONS05/801270530/1050/CPARTS02
  10. http://www.ledevoir.com/societe/actualites-en-societe/414969/citoyennete-active <header style="box-sizing: border-box; color: rgb(0, 0, 0); font-family: Verdana, Geneva, sans-serif; font-size: 13px; line-height: 16.260000228881836px;">Voyage au coeur de la citoyenneté active </header>2 août 2014 |Florence Sara G. Ferraris | Actualités en société <figure class="photo_paysage" style="box-sizing: border-box; margin: 0px; color: rgb(0, 0, 0); font-family: Verdana, Geneva, sans-serif; font-size: 13px; line-height: 16.260000228881836px;"><figcaption style="box-sizing: border-box; font-size: 0.846em; line-height: 1.2em; padding: 2px 0px 15px;">Photo: Jean-Michael SeminaroDe l'esplanade bétonnée du Village éphémère (sur la photo) à la friche verdoyante du Champ des possibles, des citoyens envahissent des lieux délaissés et les transforment en espaces de vie collectifs.</figcaption></figure>Imaginer et vivre nos espaces collectifs autrement, voilà le défi que se lancent des centaines de Québécois chaque jour. En marge des structures établies, ces «supercitoyens» bousculent leur milieu respectif pour tenter de changer le monde tous ensemble. Au bout de la rue Saint-Joseph à Québec, des bancs de bois usés semblent un peu perdus au milieu de l’espace bétonné, comme s’ils avaient été oubliés. Un peu en retrait, à l’ombre de l’église adjacente aujourd’hui occupée par une coopérative, un jeune homme observe les passants curieux s’arrêter. Là, un père et sa fille s’assoient pour déguster une glace. À quelques jets de pierre, un groupe d’amis rigolent, à califourchon sur un des sièges rustiques. Plus tard, une petite foule s’attroupe autour d’un jam improvisé. Sourire aux lèvres, l’observateur range son carnet de notes et reprend sa route. Premier essai du Collectif Le Banc, ces « bancs d’église » déployés en septembre dernier au coeur du quartier Saint-Roch se voulaient une manière de redonner, voire de révéler, aux résidants du secteur « les possibles » des lieux. Depuis, les membres du collectif originaire de Québec s’amusent à occuper le territoire de la ville de façon ponctuelle et éphémère. Un peu comme des « laboratoires urbains », de nombreuses initiatives du même genre voient le jour de plus en plus, prenant d’assaut les milieux de vie pour les ramener à l’échelle humaine. Urbanisme tactique, agriculture urbaine et projets d’économie alternative sont autant d’exemples de cette nouvelle façon d’aborder le vivre-ensemble. Dans cette lignée, le Centre d’écologie urbaine de Montréal a lancé un appel aux citoyens ce printemps dans le but de « transformer la ville ». Pour le chargé de projet Cédric Jamet, l’idée était surtout d’« offrir un espace d’échange aux véritables praticiens de la ville, soit ceux qui l’habitent et qui y sont attachés ». Persuadé que ces rêves collectifs se seraient réalisés sans le soutien du Centre, il précise toutefois que travailler de concert avec ces amoureux de la cité lui permet de créer des réseaux, de mettre des gens qui ne se seraient peut-être jamais parlé en relation. Car si ces initiatives citoyennes ont un impact direct et quasi immédiat sur le milieu dans lequel elles s’inscrivent, c’est la force du nombre — et on en compte des centaines à la grandeur du Québec — qui leur donne un véritable pouvoir de changement. « Tout le monde a son idée de ce qui ne suffit pas à la ville, et le faire chacun chez soi est déjà incroyable, insiste-t-il avec un sourire. Mais imaginez si nous décidions de réfléchir à ce dont nous avons besoin ensemble. » Citoyenneté plurielle De plus en plus bruyantes, ces démonstrations citoyennes piquent la curiosité du milieu universitaire qui, habitué d’étudier les va-et-vient du communautaire, a bien de la difficulté à en cerner les contours. C’est qu’on peut difficilement en brosser un portrait précis puisqu’il semble exister autant de manières de faire que d’individus qui s’impliquent. « On a longtemps voulu nommer les choses de manière idéologique,avance la professeure à l’École des affaires publiques et communautaires de l’Université Concordia Anna Kruzynski, qui étudie cette mouvance depuis quelques mois. Aujourd’hui, ce sont davantage les affinités qui unissent les gens. Si on habite le même lieu, qu’on partage des intérêts, des rêves, il y a une confiance qui s’établit. Quand on interroge les gens sur le sujet, ils disent souvent qu’ils se sont retrouvés. » Sans être en complète rupture avec ce qui se faisait au lendemain de la Révolution tranquille ou lors de l’émergence du communautaire, cette « nouvelle vague » d’implication citoyenne possède sa propre signature qui la rend fondamentalement unique. Très portée sur le « faire soi-même » [le fameux DIY] et le « vivre maintenant », cette génération de tous âges rejette les conventions établies, que celles-ci soient politiques ou issues du milieu militant lui-même. « Ce sont des gens, des groupes, portés par l’action directe, soutient Anna Kruzynski. Ils fonctionnent sans intermédiaire, sans demander la permission. C’est du “bottom-up” à l’état pur[l’intégration des structures officielles se faisant souvent après le passage à l’action]. » Ainsi, ce n’est qu’une fois les légumes bien enracinés dans le Jardinet des mal-aimées, cette saillie de trottoir réinvestie par les résidants de Rosemont, que l’arrondissement montréalais a manifesté son intérêt. Même son de cloche du côté des Incroyables Comestibles. Nés en Angleterre, ces pionniers en agriculture urbaine contemporaine ont vu leur idée se répandre comme une traînée de poudre, faisant des petits jusque de ce côté-ci de l’océan. Aujourd’hui, on en dénombre plus d’une dizaine « déclarés » au Québec. Encore une fois, c’est de manière spontanée que l’opération s’est amorcée dans des bacs à fleurs appartenant à la Ville à l’angle des rues Roy Est et Saint-Hubert en 2012. Deux ans plus tard, juste sur le Plateau, l’administration a prévu une trentaine de bacs pour cette « nourriture à partager ». « Les modes de participation changent avec les générations, ajoute la professeure au Département de communication sociale et publique de l’Université du Québec à Montréal Mireille P. Tremblay. Ce n’est pas surprenant de voir qu’aujourd’hui l’implication ne se fait plus de manière “traditionnelle” via les lobbys, les partis politiques ou les organisations en place. » Moins organisé et plus spontané, donc ? Pas nécessairement, selon Anna Kruzynski. « Ça fait longtemps qu’il y a quelque chose qui se trame. Comme un rhizome endormi sous la terre. » Issues de la lignée des protestations en marge des sommets du millénaire, d’Occupy et, plus récemment, de la grève étudiante de 2012, ces initiatives s’inscrivent dans un mouvement de citoyenneté active. « L’idée est d’aller au-delà du geste électoral », explique Juan Carlos Londono, l’un des instigateurs de 100 en 1 jour à Montréal, un projet qui consiste à générer une centaine d’interventions dans la ville en une journée afin de la rendre meilleure. Afin « d’exercer sa citoyenneté au quotidien, d’activer cette prise de conscience que nous sommes capables de créer la ville que nous voulons ». D’où l’intérêt de s’émanciper des structures, souvent trop lourdes pour vivre l’instant présent. Car tout est là aussi, dans cette idée qu’il faut agir vite et maintenant, dans cette mouvance du « lighter, quicker, cheaper » empruntée à l’urbanisme tactique. « On se rend de plus en plus compte que, collectivement, on n’a plus les moyens [de faire gros] et qu’on n’a plus le temps d’attendre », lance Martin Paré, vice-président de l’Association des designers urbains du Québec, qui est à l’origine, entre autres, duVillage éphémère qui s’enracine depuis peu sur la friche au pied du pont Jacques-Cartier. Ancrés dans l’instantané, fondamentalement positifs et un brin trop lucides par moments face aux instances officielles, ces révélateurs des possibles s’approprient la « politique de l’agir » et foncent, quitte à bousculer un peu sur leur passage. « Ça va bien au-delà du devoir ou du vouloir, insiste Juan Carlos Londono. C’est l’idée que, chaque jour, je me dis que je peux changer les choses. Après, le pari, c’est de souffler sur nos étincelles et souhaiter que le feu s’étende. »
  11. On dévoilait hier le projet préliminaire du Programme particulier d’urbanisme (PPU) pour le secteur de la rue Jarry Est qui vise à revitaliser cette artère urbaine de 1,9 km et la rendre plus conviviale, sécuritaire et attrayante tout en intégrant des principes de développement durable. Structurer le secteur Le territoire visé se situe de part et d’autres de la rue Jarry Est, entre la rue D’Iberville et le boulevard Pie-IX. Le territoire a été subdivisé en quatre secteurs de planification contenant chacun des orientations distinctes : ■La Porte d'entrée couvre la portion de la rue Jarry Est située au croisement du boulevard Crémazie Est jusqu'à la 2e Avenue. Ce secteur comprend notamment la Cité des arts du cirque. Orientation : mettre en valeur l’entrée du parc du Complexe environnemental de Saint-Michel (CESM) et ses abords en révisant l’aménagement du domaine public. ■Le Cœur du quartier est la portion du territoire qui comprend les propriétés de la rue Jarry Est situées entre la 2e et la 14e Avenue. Elle est caractérisée par la concentration de bâtiments institutionnels et une faible intensité commerciale. Orientation : assurer la vitalité de ce secteur par la création d’un milieu de vie attrayant tout en favorisant la fonction résidentielle. ■Le secteur Des affaires englobe les terrains situés au nord de la rue Jarry Est entre l'avenue Joseph-Guibord et le boulevard Pie-IX. Il se distingue par la présence d'industries et de commerces de gros. Orientation : optimiser le développement des activités économiques. ■Le secteur Vitrine Crémazie et les Avenues est délimité par la rue Jarry Est, le boulevard Crémazie Est, la 14e et la 20e Avenue. Il se compose majoritairement de commerces liés à l'automobile, de petits ateliers industriels et des entrepôts. Orientation : modifier la vocation en secteur mixte afin de permettre l’établissement de bureaux, commerces, habitations et industries légères et en rehausser l’image pour le positionner comme un secteur dynamique. Le PPU – secteur de la rue Jarry Est constitue le fruit d’une démarche participative tenue auprès des partenaires du milieu et d’experts en aménagement urbain. Rappelons que le conseil d’arrondissement avait déjà mandaté en juin 2010 la firme AÉCOM pour l’élaboration d’une étude de planification détaillée pour revitaliser cette importante voie urbaine. Des professionnels de divers services à l’arrondissement et à la Ville ainsi que les partenaires du milieu (commerçants, industriels et organismes communautaires) ont participé dans le cadre de cette étude à plusieurs activités de consultation afin de mieux cerner les enjeux inhérents à ce territoire et saisir les préoccupations du milieu dans le but de les intégrer au PPU. Avec ce projet préliminaire, le PPU – secteur de la rue Jarry Est franchit une nouvelle étape. Une consultation publique locale prendra place cet hiver. La mise en œuvre du PPU nécessitera par la suite une série d’interventions sur le domaine public ainsi qu’un amendement au plan d’urbanisme de la Ville de Montréal et à la réglementation de zonage de l’arrondissement Villeray–Saint-Michel–Parc-Extension en vue d’une adoption au conseil municipal de la Ville de Montréal au printemps 2013. Source : Ville de Montréal http://www.portailconstructo.com/actualites/revitalisation_rue_jarry_est_%E2%80%93_presentation_projet_preliminaire_ppu
  12. Are we living in an asylum in Quebec? What the f..k is wrong with us. We are the laughing stock of Canada, North America...the world, when it comes to construction, corruption and our politicians. Don't get me wrong, all politicians whether in Canada, the U.S.A. , France , England or Russia ... they are all corrupt...but for Christ's sake take a look at the following articles. I was watching Denis Levesque on TVA last night and he and his guests were freaking out...when I saw the report , I honestly did not know whether to laugh like crazy or cry out of f..ck.n rage!! Take a look at this shit!! A picture is worth a thousand words....Judge for yourselves.......It's just not one error, it's all over the province.... For those of you familiar with Jarry Street at St. Michel ...take a look at the poles all along Jarry from St-Michel to Pie IX. They are half cut attached with braces in the middle or the edge of the sidewalk. It's been like that for over ten years for fuck's sake!!!.....Where did we go wrong man.....Heads should roll man...what the Fuck!! Un poteau se trouve en plein milieu du chemin, à l’intersection des rues Victoria et Marleau à Salaberry-de-Valleyfield. TRAVAUX | ROUTES Les poteaux de la honte Le MTQ lance une enquête pour expliquer comment une chaussée a été construite autour d’un poteau SARAH BÉLISLE @ JOURNAL DE MONTRÉAL, PUBLIÉ LE: MARDI 20 NOVEMBRE 2012, 23H11 | MISE À JOUR: MERCREDI 21 NOVEMBRE 2012, 1H42 Le poteau, dont la photo a circulé dans tous les médias hier, se trouvait au beau milieu de la chaussée neuve de la route 251 à Cookshire-Eaton, en Estrie. Il en a été retiré hier. Plusieurs *poteaux occupent l’espace du trottoir sur le boulevard Sainte-Rose, à Laval. Un poteau se trouve à *même un trottoir sur la rue Victoria à Salaberry-de-Valleyfield. «On a l’air d’une gang d’imbéciles à l’échelle du Canada.» C’est ce qu’inspire le poteau laissé en plein milieu d’une chaussée en Estrie à Paul Lewis, professeur titulaire à Institut d’urbanisme de l’Université de Montréal. Le ministère des Transports (MTQ) s’est d’ailleurs empressé de déclencher une enquête sur cette situation qui est jugée «inacceptable» par l’organisme, assure sa porte-parole. «Il y a une vérification en cours des pratiques internes et des pratiques des mandataires qui ont assuré la vérification du chantier», explique Hélène Beauchesne. En temps normal, «nos procédures habituelles nous évitent ce genre d’événement», ajoute sa collègue Marie-Claude Côté. L’entrepreneur embauché par le MTQ s’est affairé à déplacer un pan de la route 251 de Cookshire-Eaton. La chaussée a ainsi été pavée autour d’un poteau, faute d’attendre qu’Hydro-Québec ne le retire. D’autres cas ont été rapportés au Journal, hier. Le MTQ croit qu’ils ne se trouvent pas sur des tronçons de route dont il a la responsabilité. La photo du poteau en Estrie a fait le tour du pays hier. Le National Post en a fait sa Une titrant : «Corruption is not the only obstacle facing Quebecers» (la corruption n’est pas le seul obstacle auquel les Québécois font face). «C’est surtout la honte qui va leur coûter cher (au MTQ et à Hydro-Québec), poursuit M. Lewis. Selon lui, c’est d’abord et avant tout un problème de communication qu’il n’est pas rare de voir dans les projets de construction. «C’est une situation similaire à celle du boulevard St-Laurent (à Montréal) où on a refait la rue et un mois plus tard, on l’a redéfait pour faire le gaz», illustre-t-il. Le citoyen qui paie «Des aberrations du genre, il y en a souvent. C’est lié à un phénomène bureaucratique», explique Pierre Simard de l’École nationale d’administration publique. C’est d’autant plus regrettable que «c’est inacceptable qu’on bâtisse une route autour d’un poteau puis finalement, c’est le citoyen qui est victime de l’incompétence et le fait que ces grosses bureaucraties-là n’harmonisent pas leurs affaires». En bref, «ça prend juste des gens qui ne pensent pas plus loin que le bout de leur nez et qui appliquent leur mandat, leur planification sans se poser de question», conclut-il. Des poteaux gênants pour Saint-Jean-sur-Richelieu Par Marie-Eve Maheu | Pour me joindre Vendredi 26 octobre 2012 à 14 h 52 Quatre poteaux électriques sont plantés en plein milieu d’un trottoir nouvellement coulé sur la 1re Avenue, à Saint-Jean-sur-Richelieu. Une erreur embarrassante pour la Ville, qui a rapidement fait le tour des réseaux sociaux. Depuis un mois, des citoyens réclament des explications à leurs élus. Une enquête interne révèle finalement que c’est un manque de coordination entre l’entrepreneur et le Service des infrastructures qui a mené à ce gâchis. Sylvain Latour, chef de cabinet du maire, reconnaît qu’il s’agit d’un « dossier un peu fâchant ». Maintenant, la solution est de demander à Hydro-Québec de déplacer les poteaux, ce qui sera fait au printemps prochain pour quelques milliers de dollars.Les explications de Sylvain Latour. MONTREAL - An unfortunately positioned utility pole, which gained national notoriety for its position smack in the middle of a rural Quebec highway, is gone. It survived there for two months. Fortunately, all the motorists who drove past it survived, too. No accidents were reported as a result of the bizarre phenomenon of infrastructure planning — or lack thereof. Players involved in the project blamed poor communication for the fact that the pole wasn't removed in time from the path of a newly paved road. The pole ended up there as the result of miscommunication between transport and utility officials following a months-long roadwork project. As late as Monday, officials expressed regret that the pole would have to stay there for a few more days. On Tuesday morning, the lamented landmark was seen in newspapers across the country. By Tuesday afternoon, it had suddenly been removed. A Transport Quebec spokeswoman said late Tuesday that the pole was gone and workers were filling up the hole. The site was located on Highway 251 in a village near Sherbrooke, Que. The problem started when a piece of highway was re-routed to avoid a dangerous curve.
  13. L'étude permet de faire ressortir les forces d'attraction du Grand Montréal. Le GM se démarque par sa main d'oeuvre qualifiée, le secteur Recherche et developpement, un environnement économique favorable à la création d'entreprises et la richesse du milieu socioéconomique. ici: http://www.montrealinternational.com/docs/Indicateurs_Attractivite_2007.pdf
  14. 1902 1903 1902 1902 1895 1895 1902 1880 1902 1902 1902 1887 1902- ce à quoi Montréal devait ressemnbler 25 ans plus tard 1902- une enseigne au ciel 1902- Montréal de l'avenir 1902- l'image en bas au milieu représente un déménagement du futur, par le ciel
  15. Du jamais vu depuis 45 ans Mise à jour le vendredi 21 décembre 2007, 11 h 49 . À la veille de recevoir des milliers de visiteurs pour son 400e anniversaire, Québec s'affiche comme l'une des villes les plus sécuritaires en Amérique du Nord. La police de Québec n'a répertorié aucun meurtre sur son territoire au cours de l'année 2007. Le responsable des communications au Service de police de Québec, le capitaine Lucien Gravel, indique qu'une année sans meurtre sur le territoire de la ville de Québec ne s'est pas produite depuis 1962. Le dernier meurtre sur lequel les enquêteurs se sont penchés a été perpétré le 31 octobre 2006. Une jeune femme, Catherine Bourbonnière, avait été retrouvée sans vie dans son appartement du quartier Saint-Roch. En 2006, sept meurtres avaient été commis à Québec, permettant tout de même à la capitale nationale d'afficher l'un des plus bas taux d'homicides au Canada. À titre de comparaison, la ville d'Ottawa a été le théâtre de 14 meurtres depuis le début de l'année 2007. « Ça devient un peu une fierté, puis une joie de dire qu'on n'a pas eu de drame, soit dans le milieu familial ou même dans d'autres milieux, que ce soit le milieu criminel par exemple. Quand on est capables de passer une année sans meurtre, on peut être satisfaits du travail accompli », souligne le capitaine Gravel. Le nombre de tentatives de meurtre a aussi diminué, passant de 12 en 2006, à 8, cette année. La police explique ce bilan par son virage vers une police de proximité, pour se rapprocher des citoyens. L'absence de groupes criminels organisés et le fait que les groupes de motards n'ont pas sévi à Québec depuis plusieurs années justifient aussi ce bilan. Les enquêteurs ont ainsi plus de temps pour travailler sur d'autres types de crimes, comme les agressions sexuelles, les voies de fait ou les meurtres non encore résolus. http://www.radio-canada.ca/regions/Quebec/2007/12/21/001-quebec_pas_meurtre_n.shtml
  16. Au moins les squatteux d'en face doivent se sentir à la maison au milieu des ruines dérélictes.
  17. MONTRÉAL, le 22 juin /CNW Telbec/ - L'arrondissement de Ville-Marie a été mandaté pour élaborer un plan majeur pour l'aménagement et le développement du centre-ville de Montréal. Cette démarche ambitieuse, prévue pour l'année à venir, amènera les citoyens, les intervenants du milieu, ainsi que les experts à se pencher sur l'avenir du centre-ville de Montréal et sur son rôle moteur au cœur de la métropole. Une occasion de dessiner le centre-ville de demain À l'instar des activités de consultation participatives et citoyennes qui ont été mises en place lors de l'événement Saint-Laurent'dez-vous au mois de mai dernier, l'arrondissement de Ville-Marie organisera, dès l'automne prochain, des activités publiques stimulantes et innovatrices à l'image du potentiel créatif, culturel, jeune et dynamique de Montréal. Ces exercices de concertation sont une occasion unique et formidable pour les citoyens, les intervenants du milieu ainsi que les experts reconnus dans les domaines du développement urbain, du design, de l'architecture et du patrimoine, de s'exprimer et d'échanger sur les grands enjeux d'aménagement urbain pour l'avenir de leur ville. Un nouveau plan d'urbanisme Les résultats de ces activités de concertation publique réalisés avec le milieu, les propositions d'aménagement, ainsi que les recommandations formulées en ce sens, constitueront la matière première à l'élaboration d'un énoncé d'aménagement, qui sera préparé par l'arrondissement de Ville-Marie, en collaboration avec le service du développement et des opérations de la ville. Ce document permettra ainsi d'établir une vision stratégique et collective à long terme pour l'aménagement du centre-ville de Montréal et de définir en amont les priorités d'action, en vue de la révision prochaine du plan d'urbanisme prévue pour 2011. Le rôle majeur du centre-ville dans l'économie montréalaise amène l'arrondissement de Ville-Marie à aborder cette nouvelle planification urbaine dans sa dimension métropolitaine, et ce, afin d'assurer à ses citoyens un milieu de vie de qualité au sein d'un centre-ville dynamique et habité, pour les décennies à venir. http://www.cnw.ca/fr/releases/archive/June2010/22/c7366.html
  18. Comme sauveur, un nom connu du milieu du divertissement circule à Montréal, celui d'Aldo Giampaolo. Pour en lire plus...
  19. Si Montréal semble bien se sortir de la crise pour l'instant, la situation est différente à Vancouver. En milieu d'année, le Port de Vancouver avait déjà vu le volume total des marchandises manutentionnées reculer de 5% par rapport à un an auparavant. Pour en lire plus...
  20. http://www.onzedelagare.com Le Onze de la Gare, situé à Vaudreuil-Dorion, c’est un projet audacieux de plus de 525 condominiums neufs, une architecture unique et envoûtante aux lignes épurées, où l’amalgame des couleurs et matériaux se transforme en milieu de vie riche et apaisant. Les colonnes et plafonds de béton séduiront les adeptes de l’aspect contemporain de condos neufs. Les onze immeubles de ce vaste projet immobilier résidentiel sont conçus pour subsister à l’évolution constante de l’urbanisme pour les années à venir. La phase 1 comportera 50 unités de condos réparties sur 5 étages. La très grande variété de condominiums allant de 750 pieds carrés à 1680 pieds carrés répond à tous les besoins. Les plafonds de 9 pieds de hauteur offre une très grande luminosité. Construit autour d’une cours intérieure, les onze immeubles du futur projet comprennent tous un ascenseur et grandiose stationnement sous terrain, unifiant l’ensemble du complexe. L’ajout d’une magnifique piscine creusée et son pavillon détente, entièrement aménagée d’une cuisine et salles de bain, sauront certainement plaire. Un aménagement paysager enchanteur créera un milieu de vie qui vibrera au rythme de ses résidents.
  21. Un SLR sur le boul. Taschereau : « une nécessité », croit une étude Alexandre Lampron Le Courrier du Sud Actualités - Publié le 1 février 2012 à 09:25 EXCLUSIF. Un rapport de maîtrise de l’Institut d’urbanisme de l’Université de Montréal, rédigé par Lucile Besson, Damien Bonnet, Ernesto Duenas et Véronique Montpetit, conclut à la nécessité de l’implantation d’un train léger dans l’axe du boul. Taschereau «pour envisager la densification, le redéveloppement et la revalorisation du tissu urbain». Dans cette étude, dont le Brossard Éclair a obtenu copie, il a été imaginé d’instaurer un mode de transport lourd dans sa portion centrale. Ce système de train léger serait accompagné des grandes aires piétonnes, des quais, de la verdure de chaque côté et des voies de circulation beaucoup plus étroites afin de permettre un meilleur accès au transport en commun dans cet axe névralgique de la Rive-Sud. «Le train léger, ce n’est non seulement envisageable sur le boul. Taschereau, mais c’est surtout une nécessité pour envisager la revalorisation du milieu, a expliqué François Racine, chargé de cours à l’Institut d’urbanisme de l’Université de Montréal. Il faut se rappeler à la base que cette artère a été pensée dans les années 60 et 70.» À l’heure où la Ville de Brossard peaufine ses études préparatoires pour mener à bien la refonte prévue de son plan d’urbanisme, ce rapport arrive à point avec l’adoption, en décembre, du Plan métropolitain d’aménagement et de développement (PMAD) par la Communauté métropolitaine de Montréal (CMM). Revitaliser le milieu bâti Les étudiants qui ont travaillé à l’élaboration de cet important rapport de maîtrise ont examiné le boul. Taschereau selon trois portions qui vivent chacune des problématiques d’aménagement particulières, soit: la Ville de Brossard, l’arr. de Greenfield Park ainsi que l’arr. du Vieux-Longueuil. «La mise en place du transport collectif dans ce corridor peut être un élément de transformation de l’emprise publique en réaménageant des secteurs qui sont strictement conçus pour la voiture, a ajouté M. Racine, qui est également architecte et urbaniste. Avec la mise en place des stations de train, cela ferait en sorte qu’un important élément d’attraction se crée tout autour. La présence du transport collectif aurait ainsi une incidence dans le développement urbain.» Ainsi, selon M. Racine, un mode de transport lourd comme le train léger sur le boul. Taschereau aurait un effet «très positif» sur le développement commercial, reprenant ainsi l’idée d’une rue principale, et non d’un boulevard véhiculaire. «Avec les problèmes d’infrastructures que nous connaissons, la mise en place de systèmes de transport en commun est souhaitée, a précisé François Racine. Nous voulons que les citoyens aient un milieu de vie beaucoup plus riche. Nous laissons ainsi de côté les problèmes associés à l’utilisation de la voiture, comme les îlots de chaleur. Les municipalités s’en retrouveraient aussi gagnantes.» Une boucle Rappelons que l’Agence métropolitaine de transport (AMT) a lancé un appel d’offres, en janvier, afin de mettre à jour les études d’avant-projet d’un SLR, qui datent déjà de 2007, dans l’optique d’augmenter l’offre de service de transport en commun dans l’axe du nouveau pont Champlain. «À terme, ce projet pourrait être complété par une liaison à haut débit (autobus rapide ou SLR) dans l’axe du boul. Taschereau, entre l’A10 et la station du métro de Longueuil, peut-on lire sur le site de Plania, associé au groupe d’ingénieurs-conseils Dessau inc. Avec le métro de Montréal, ces deux projets formeraient une boucle prolongeant sur la Rive-Sud le réseau lourd de transport collectif métropolitain. Chacune des stations de ce nouveau réseau représentent une occasion unique de réaliser un développement urbain et économique dense et mixte.»
  22. Localisation: 1174 rue de Champlain (intersection René Lévesque) Étage: 5 Nombre d'appartement: 47 Prometteur: Groupe CDH Clientèle: Artistes membres de milieu de la culture Référence: La Presse 14 nov. 2010
  23. Toronto plus avant-gardiste que jamais Photo Robert Skinner, La Presse Le vendredi 17 octobre 2008 Provocant, le titre de la nouvelle exposition présentée à la boutique-galerie Commissaires, boulevard Saint-Laurent, titille la fibre patriotique du Québécois amateur de design ou de hockey: Les Maple Leafs ont toujours eu des plus beaux chandails. Quant au thème, Design from Toronto, il est inscrit dans un vieux logo en forme de feuille d'érable de l'équipe torontoise. «C'est une façon un peu baveuse de susciter des réactions auprès des designers montréalais et, surtout, de faire découvrir le dynamisme et la créativité du milieu du design de Toronto», admet Pierre Laramée, propriétaire de Commissaires et ex-publicitaire. La créativité des Torontois serait-elle sur le point de dépasser celle des Montréalais? «Je ne voudrais surtout pas discréditer le talent à Montréal, bien au contraire, rectifie Pierre Laramée. Mais il existe aujourd'hui un contexte favorable au design d'objets avant-gardiste à Toronto», précise-t-il. Faites d'un mélange de rotin et de bambou, ces suspensions présentées à la galerie-boutique Commissaires sont signées Ainsi, des boutiques torontoises comme Ministry of the Interior (dont le propriétaire est co-commissaire de l'exposition à Montréal) présente sur un pied d'égalité des nouveautés internationales très cotées et des produits canadiens pointus. Autre lieu de diffusion couru? Made, une boutique spécialisée dans le design moderne canadien. Parmi les événements incontournables à Toronto, il y a l'exposition alternative Come Up To My Room, à l'hôtel Gladstone où, à chaque année, en février, il est possible d'admirer des installations et des produits réalisés par des concepteurs qui se démarquent. Sans compter que plusieurs designers torontois s'inscrivent dans un courant international qui fait la une des magazines et des blogues spécialisés: la création d'objets conceptuels (plutôt que strictement fonctionnels) qui associent art et design. Des lampes ou des nids? Lucas Brancalion a d'ailleurs déjà présenté ses créations à l'hôtel Gladstone. L'une de ses pièces phare, la suspension Nest aux formes organiques alliant le rotin et le bambou, est exposée chez Commissaires. Trois modèles (entre 400$ et 800$) sont dévoilés. «Mon inspiration provient de l'observation des oiseaux qui bâtissent leur nid», explique le designer, né à Toronto en 1982. Jouant sur les perceptions, Jade Rude a créé un ensemble de salle à manger de cinq pièces et un lustre en deux dimensions, apposés contre un mur. À la fois artiste et designer graphique, Jade Rude pique la curiosité des amateurs d'avant-garde grâce à l'une de ses créations à deux dimensions. Imaginez un ensemble de salle à manger de cinq pièces (quatre chaises, une table) en placage de pin, surmonté d'un lustre craquelé, le tout collé au mur. Les dimensions du mobilier sont celles d'un ensemble vendu dans un grand magasin d'ameublement suédois. «J'explore le rapport entre la perception et la présence physique des choses», raconte Jade Rude qui s'adonne aussi à la déconstruction des icônes de l'élite. Comment? «En utilisant entre autres des matériaux abordables», répond-elle. À preuve, elle a réalisé le lustre en 2D qui surplombe l'ensemble de salle à manger à partir d'un panneau d'éclairage que l'on trouve généralement dans les lampes à fluorescents des bureaux. Autre exemple: ses cadres brillants ne sont pas en or véritable mais ils ont été conçus pour évoquer l'extravagance du XIXe siècle. Il faut compter 145$ pour en obtenir trois. Parmi les designers torontois les plus cotés réunis à la boutique-galerie montréalaise, il y a Castor, un studio formé de trois concepteurs, dont Brian Richer, un Canadien français d'origine, précise-t-il. Trois de leurs produits (branchés et pas donnés!) sont exposés: un luminaire primitif fait de cordons (comme ceux des vieux téléphones) et nommé This is not a f**king Droog light (1800$). Il y a aussi une lampe sphérique composée de plusieurs fluorescents recyclés au milieu desquels se trouvent une ampoule à incandescence (950$), ainsi qu'un tabouret inspiré par ceux des chasseurs (1900$). Alliant impertinence et créativité, Castor a su se faire une place enviable dans le milieu du design émergent. Leur vision? Rendre n'importe quoi attrayant!
  24. En attendant que l'administration Obama s'installe à la Maison-Blanche et mette en place ses mesures de relance économique, le marché obligataire américain pourrait évoluer d'une façon semblable au marché japonais au milieu des années 90. Pour en lire plus...