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Les trains a grande vitesse ne sont réaliste et rentable à mon avis qu'en reliant des centres ou le transport en commun est abondant. Mieux vaux faire des tramway et des métro à Montréal et Québec que de faire ce projet.

 

Ainsi on diminuera beaucoup plus la pollution atmosphérique et la consommation de combustible fossile. N'oublions pas que c'est sensé être le but premier de ce gouvernement...

 

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Je verrais davantage le monorail suspendue pour relier Montréal aux banlieues, a la place des SLR, tramway, train de banlieue, metro de surface ou sous-terrain, SRB.

 

Le monorail suspendue avec des pneus peut accélerer et ralentir rapidement, monter et descendre des pentes élevée, prendre des courbes. C'est donc pratique pour des courtes distances ou l'accélération est importante. Il peut facilement passer par dessus les viaducs et autres obstacles contrairement à un metro de surface ou un train de banlieue.

 

Le tramway et le SRB doivent forcement enlever des voies utiliser par les autos, alors que le monorail n'enleverait rien à personne. Évidemment l'idéal est le métro sous-terrain mais c'est beaucoup trop cher en dehors du centre de la ville.

 

J'imaginerai par exemple le monorail sur Pie-IX de Laval jusqu'à stade Olympique ou encore sur la rue Notre-Dame.

 

Pour ce qui est de relier Montréal et Québec, je suis sceptique sur les couts estimés et est-ce que les pneus vont résister à des vitesses de 250 km/h?

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Pour les pneus, penser a l'énorme stress que subisse les pneus d'avions. Choc important, grande vitesse, poids importants... Je ne pense pas que faire des pneus pour cette vitesse sois si compliquer. Mais le cahoutchou offre tout de meme de la résistance de roulement et créé donc une perte énergétique. Mais si le trajets est plus confortable et que l'énergie est peu cher, ca peu très bien se faire.

 

Et non rien empêche de faire fer sur fer. Ou roue de fer avec revêtement de caoutchouc sans air sur fer. N'oublions pas aussi que Léa pneus rouleront sur une surface plus lisse que l'asphalte, donc ils y aura moins de stress sur le pneus de ce point.

 

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Comme tout le reste si ce n'est pas concluant, on passe à autre chose. La raison pour laquelle on propose Mtl-Québec dans un premier temps fait du sens, puisque le gouvernement du Québec ne peut pas planifier un projet sur un territoire qui n'est pas le sien, que ce soit l'Ontario ou ailleurs. C'est une expertise qu'on veut développer, et à ce stade on est encore loin de la recherche de partenariat. Il me semble que les membres sont ici un peu vite sur la gâchette. On est en exploration et on visera la rentabilité. En ce qui me concerne, je demeure ouvert et sûrement curieux de voir la suite des choses.

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  • 4 weeks later...

Pour répondre à la proposition d'utiliser les lignes d'Hydro-Québec plutôt que l'Autoroute 20 entre Montréal et Québec, il faut savoir qu'H-Q n'a que des servitudes pour ses lignes (incluant le terrain sous les pylônes), pas la propriété des terrains. D'autre part, comme H-Q est maître des servitudes obtenues, elle n'a aucune obligation de les partager avec quiconque. Parlez-en aux exploitants de pipelines qui soivent occasionnellement les traverser. De plus, chaque exploitant doit pouvoir faire l'entretien et les réparations nécessaires sans nuire à l'autre. Donc, le partage d'une servitude d'H-Q semble très peu probable.

Edited by Hildephonse
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  • 1 year later...

http://journalmetro.com/actualites/montreal/841294/une-cooperative-pour-un-projet-de-monorail/

 

 

Une coopérative pour promouvoir le projet de monorail à grande vitesse

Par Marie-Eve Shaffer Métro

 

Un groupe de citoyens a mis sur pied une coopérative dans l’espoir de concrétiser le fameux projet de réseau de monorail à grande vitesse au Québec.

 

«Pour que le projet se réalise, on croit que ça doit passer dans une coopérative. On veut que la population soit impliquée dans ce projet», a affirmé mardi le président de la nouvelle coopérative de recherche et de développement Coop MGV, Patrick Leclaire.

 

La nouvelle organisation veut démontrer l’acceptabilité sociale du projet de réseau de monorail afin de trouver le financement nécessaire à la poursuite des études et à sa réalisation, tant auprès des gouvernements que des entreprises privées. Une somme de 250M$ est à prévoir pour la recherche et le développement et un montant oscillant entre 9M$ et 12M$ doit être budgété pour chaque kilomètre que parcourrait le monorail.

 

Le projet que caresse la Coop MGV vise à créer un réseau de lignes de monorail entre plusieurs villes du Québec. Les navettes seraient suspendues à dix mètres du sol à des rails aériens supportés par des poteaux installés dans l’emprise des autoroutes. Elles pourraient accueillir jusqu’à 70 passagers et elles se déplaceraient à 250 km/h grâce à la technologie du moteur-roue, qui a été inventée par l’ingénieur Pierre Couture et qui fonctionne à l’électricité.

3G$

 

Pour la Coop MGV, l’une des premières lignes de monorail qui devrait voir le jour est celle qui relierait Montréal à Québec. Sa construction coûterait près de 3G$. Les Montréalais pourraient se rendre dans la capitale en une heure environ.

 

«On sait que le projet est rentable. Il coûterait trois fois moins cher qu’un TGV», a dit le vice-président de Coop MGV, Michel Laforest. Ce dernier a vanté l’efficacité du monorail et son impact minime sur l’environnement.

 

D’après la Coop MGV, les études préliminaires, qui serviront à peaufiner et éprouver la technologie du monorail dans le climat du Québec, prendront de trois à cinq ans. Ensuite, la construction de lignes de monorail pourront commencer, tant au Québec qu’à l’étranger.

 

D’autres organisations militent aussi en faveur de la création d’un réseau de monorail à grande vitesse au Québec. L’organisme à but non lucratif MGV Québec, dont le conseil d’administration est notamment formé par l’ancien président du Mouvement Desjardins, Claude Béland, et de l’ex-premier ministre du Québec, Bernard Landry, tente de son côté de sensibiliser les autorités publiques et les industries à la pertinence du projet.

 

«On a les mêmes objectifs [que Coop MGV], mais on n’a pas les mêmes moyens, a expliqué le coordonnateur de MGV Québec, Nicklaus Davey. Ce dernier souhaite que le projet de monorail à grande vitesse soit inclus dans la nouvelle Stratégie d’électrification des transports que doit dévoiler sous peu le gouvernement du Québec.

 

«Quand les études de faisabilité seront déclenchées, [Coop MGV] est une partie prenant avec laquelle on va vouloir travailler parce que ce sera la voix des citoyens, a dit M. Davey, C’est un projet de développement durable. Alors, le volet d’acceptabilité sociale est important. La Coop MGV s’assure qu’en amont, l’enjeu d’acceptabilité sociale est abordé.»

 

L’organisme TrensQuébec essaie pour sa part de convaincre des groupes étrangers puisque selon son directeur, Jean-Paul Marchand, le gouvernement du Québec ne semble pas ouvert au projet de monorail à grande vitesse. «Les choses avancent, mais elles risquent de prendre encore un peu de temps, a écrit M. Marchand dans un courriel adressé à Métro. Chose certaine, nous allons réussir à mettre sur le rail ce système, parce que les retombées pour le Québec sont immenses.»

 

 

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