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  1. Si l'actuelle récession, qui inquiète les experts par sa largeur, sa profondeur et sa complexité, se poursuit au-delà d'avril prochain, elle deviendra du coup la plus longue récession américaine en 60 ans. Pour en lire plus...
  2. Le prix Nobel d'économie s'attend à une longue période de récession aux États-Unis et prédit l'élection de Barack Obama en raison de la politique rejetée des républicains. Pour en lire plus...
  3. Période de convalescence en vue 23 septembre 2008 - 09h54 LaPresseAffaires.com Olivier Bourque Les investissements en infrastructure au Québec ont donné un certain tonus à notre économie. Même si la récession en Amérique du Nord a été évitée, «la convalescence sera longue» et il faudra s'armer de patience. C’est ce que souligne le Mouvement Desjardins dans ses récentes prévisions sur la situation économique du Québec et du Canada. Pour le Mouvement, nul doute que la période qui s’en vient sera morose du point de vue économique. Pour ne pas dire sombre. Ainsi, la plupart des pays industrialisés - comme le Canada - vivront une longue période de «stagnation économique» dans les prochains mois. Selon Desjardins, la reprise sera «lente et graduelle, sans éclat». Malgré la révision à la hausse de la prévision de croissance de l’économie américaine – qui est passée de 1,5 à 1,8% en 2008 – celle du Canada a dû être ramenée de 1 à 0,6% pour l’année en cours et de 1,8 à 1,3% pour 2009. L'Ontario, qui traverse actuellement sans aucun doute une période de «récession» indique Desjardins, verra donc son PIB réel diminuer de 0,1 % en 2008 pour remonter de 0,9 % en 2009. Le Québec s'en tire un peu mieux avec une croissance de 0,5 % en 2008 et de 1,3 % en 2009. Les exportations de la Belle province sont moins touchées que celles de sa voisine et les investissements en infrastructures «amènent de l'eau au moulin». Crise sur les marchés Concernant la crise sur les marchés, Desjardins souligne que la confiance des investisseurs et des consommateurs est «présentement mise à rude épreuve et elle prendra du temps à se remettre». «Même si la récession en Amérique du Nord a été évitée, (…) la convalescence sera longue et il faudra s'armer de patience avant de retrouver une croissance économique à la hauteur de son potentiel», indique François Dupuis, économiste en chef au Mouvement Desjardins. Pour l’institution, le ralentissement mondial s’appuie sur plusieurs causes. Car en plus des crises de l'immobilier résidentiel aux États-Unis, des liquidités et du crédit, la hausse rapide des prix du pétrole a également joué. Ce mélange a eu des effets plutôt «dépressifs» sur l'économie mondiale. Dans l'ensemble, l'économie mondiale devrait progresser d'environ 3,7 % en 2008, en baisse d'un point de pourcentage par rapport à 2007. Pour le Canada, la situation n’est pas favorable. La consommation demeure fragile et le marché de l'habitation est loin de reprendre du tonus, souligne Desjardins. Toutefois, avec le repli des prix de l'énergie et le ralentissement de la croissance économique, Desjardins s'attend à ce que l'inflation retraite par elle-même au cours des prochains mois. Un contexte finalement qui n’est pas sans causer des maux de tête aux investisseurs. Desjardins souligne d’ailleurs que «les boursicoteurs risquent de vivre des périodes d'instabilité d'ici la fin de 2008». Pour ceux-ci, il faudra attendre à 2009 «pour revoir un rendement positif de leur portefeuille».
  4. L'économie américaine traverse sa plus longue et sévère récession depuis la Grande Dépression, indique le sondage mensuel du Wall Street Journal. Pour en lire plus...
  5. Dans un autre ordre d'idée et d'un point de vue purement sportif et de loisir, voici un article intéressant sur certains sentiers de marche au Québec. Certains y ajouteront volontairement une dimension religieuse, cela dépend de chacun. En ce qui me concerne, c'est la beauté de l'activité, son côté humain et sa dimension culturelle qui me procurent bien-être et satisfaction à tous les niveaux. Allez sur le site pour plus de détails avec les cartes des différents parcours. http://ici.radio-canada.ca/regions/special/2016/marcher-compostelle-quebec/index.html Marcher sur les chemins de Compostelle du Québec Les amateurs de marche de longue distance peuvent désormais emprunter plusieurs itinéraires dans différentes régions du Québec, à la manière des pèlerins qui parcourent les chemins menant à Saint-Jacques-de-Compostelle. Marcher sur le long ruban qui s’étire devant soi. Ne penser à rien et apprécier ces étendues qui s’offrent au regard. Humer les effluves émanant des territoires qu’on traverse ou ressasser les événements de la vie pour les désamorcer. On retrouve un peu de tout ça chez ceux qui décident d’entreprendre une marche de longue distance, que ce soit à Compostelle ou ici au Québec. Depuis une quinzaine d'années, nous entendons de plus en plus parler de Québécois qui vont marcher en Europe, sur les chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle. En 2014, plus de 210 000 pèlerins de toutes les régions du monde se sont rendus, à pied, jusqu’à cette ville du nord-ouest de l’Espagne. Certains ont parcouru des centaines de kilomètres, marchant pendant cinq ou six semaines, parfois plus. La marche de longue durée permet de visiter les régions rurales du Québec. Photo : ICI Radio-Canada Marcher au Québec L'Association québécoise des pèlerins et amis du chemin de Saint-Jacques rapporte qu'en 2015, 998 de ses membres se sont rendus en Europe marcher sur l'une ou l'autre des voies menant à Compostelle. Plusieurs de ces Québécois, en revenant ici, ont senti le besoin de développer des circuits de marche s'inspirant des chemins de Compostelle. Ces chemins québécois ont gagné en popularité au fil des ans. Comme en Europe, les marcheurs qui empruntent les voies québécoises peuvent marcher pendant plusieurs jours, sur des centaines de kilomètres. Parmi les itinéraires qui se démarquent au Québec, on retrouve : le chemin de Saint-Rémi : 820 km en 43 jours, de Saint-Adrien-de-Ham en Estrie à Sainte-Florence dans la vallée de la Matapédia le sentier Notre-Dame Kapatakan : 215 km en 10 à 15 jours, de Rivière-Éternité à Lac-Bouchette, au Saguenay-Lac-Saint-Jean le chemin des Sanctuaires : 375 km en 18 jours, de Montréal à Sainte-Anne-de-Beaupré le chemin des Navigateurs : 400 km en 21 jours, de Pointe-au- Père dans le Bas-Saint-Laurent à Sainte-Anne-de-Beaupré Une bonne chaussure est la clé d'une marche réussie. Photo : ICI Radio-Canada À chacun son défi Qu'est-ce qui motive les marcheurs à parcourir 20, 25 et parfois 30 kilomètres par jour? Certains sont d'abord inspirés par des motifs religieux. D'autres y voient plutôt un défi physique ou une occasion de faire une pause et de se détacher de leur routine. Certaines personnes le font pour voir du pays d'une manière différente. Quelle que soit sa motivation, quiconque a complété une longue marche de ce genre affirme que l'expérience a été enrichissante. Et bien des gens ont, à ce point, été marqués qu'ils souhaitent reprendre leurs souliers de marche et leur sac à dos et repartir sur un de ces chemins. | SUIVANT > Réalisation web : Denis Castonguay
  6. Bonjour à tous, je ne sais pas si il y a déjà un fil pour ce sujet, mais la nouvelle est assez récente puisque dévoilée dans le cadre de la Campagne électorale. C'est un méga projet d'aménagement urbain, incluant un volet public et privé. On y parle d'installations récréatives tel qu'un parc, une longue promenade et une plage dans le fleuve, et de construction immobilière. On y prévoit générer des investissements privés à hauteur de 350 M$ et on parle d'un échéancier jusqu'à 2025. http://mediasud.ca/nouvelle6426-longue-rive-le-prochain-projet-de-caroline-st-hilaire.html "« Longueuil est collée sur le Saint-Laurent et pourtant les citoyens n’y ont pas accès et ne peuvent en profiter. Avec Longue Rive, nous voulons permettre aux citoyens de se réapproprier les berges et de remettre le fleuve à la population pour leur permettre de profiter de l’une des plus belles vitrines sur le fleuve Saint-Laurent », a déclaré Caroline St-Hilaire. La mise en place d'une telle devanture longueuilloise impliquerait des promoteurs, qui devront cependant défrayer les coûts des infrastructures, ainsi que les deux paliers de gouvernement." "Caroline St-Hilaire estime qu'un tel projet est réalisable dans le cadre du Plan métropolitain d'aménagement et de développement durable (PMAD). C'est une sorte de PPP de l'aménagement urbain qui s'inscrit dans la volonté de la Communauté métropolitaine de Montréal de prescrire une continuité à la bande verte et bleue et qui nécessairement passera par la rive du Saint-Laurent au pied du territoire longueuillois. Longueuil a réservé 8.4 M$ pour l'aménagement paysager, les parcs et la piste cyclable. Pour le reste, l'entreprise privée sera sollicitée et il leur reviendra d'assumer les coûts des infrastructures liés au développement immobilier. L'espace convoité par Longueuil est déjà zoné «parc», ce qui représente un obstacle de moins à franchir dans la réalisation du projet Vert de Caroline St-Hilaire. Un premier élément de ce vaste chantier sera réalisable dans un échéancier à court terme. Sitôt la campagne électorale terminée et le conseil de ville de retour en novembre prochain, le marathon du financement auprès de Québec ne saurait attendre en raison du besoin d'aménagement d'une plage pour la Finale des jeux du Québec 2014. Quant au pourcentage de logements sociaux par rapport aux condos, quel sera-t-il : « Il est prématuré pour savoir ce que feront les promoteurs immobiliers et les trois paliers de gouvernement dans ce dossier. Longueuil n'acceptera qu'une architecture qui marquera la Ville », a dit la candidate à la mairie. « Même si on est loin de la coupe aux lèvres, c'est une promesse électorale certes, de dire Caroline St-Hilaire, donnez-nous un autre quatre ans, vous allez voir ce qu'on va faire». "
  7. Les traditions funéraires, un patrimoine bien vivant Le Devoir Hélène Clément Édition du vendredi 29 mai 2009 Mots clés : traditions funéraires, Musée du Château Dufresne, Culture, Montréal, Québec (province) Le Musée du Château Dufresne propose un regard historique sur le rituel funèbre québécois Le repos Saint-François-d'Assise Vue du cimetière Le Repos Saint-François-d'Assise, dans l'est de Montréal. Si de nos jours le rituel funéraire s'effectue de façon plus discrète dans les grandes villes, il n'y a pas si longtemps encore il occupait une place notable dans le coeur des gens. Présence du prêtre auprès du mourant, derniers sacrements, veillée mortuaire à la maison et cérémonie à l'église étaient des conditions sine qua non de la «bonne mort», la garantie d'une résurrection triomphante. Regard historique sur les cimetières, les rites et l'art funéraire québécois du XIXe siècle et du début du XXe, au Musée du Château Dufresne. Vêtu d'une longue tunique, une balance dans la main droite, un parchemin enroulé dans celle de gauche, l'ange saint Michel, peseur d'âmes, accueille le visiteur. «La balance sert à peser les âmes afin de faire la part entre le bien et le mal et le parchemin enroulé sert à évoquer la liste des justes et des damnés», explique Stéphane Chagnon, commissaire chargé de l'exposition. L'imposante oeuvre en pin du sculpteur Louis Jobin, autrefois située sur le portail d'entrée du cimetière Saint-Joseph Deschambault, à côté de l'ange à la trompette du Jugement dernier, est le point de départ de la petite mais dense exposition Le patrimoine funéraire, un héritage pour les vivants, qui se tient au Musée du Château Dufresne jusqu'au 30 août prochain. Ambiance morbide? Pas du tout! Le sujet n'est pas la mort. Enfin, pas vraiment... «On ne rentre ni dans une église ni dans un salon funéraire, précise Paul Labonne, directeur général du musée. L'exposition jette un regard historique, culturel et ethnologique sur les cimetières, de l'inhumation ad sanctos au centre funéraire d'aujourd'hui via le cimetière paroissial, ainsi que sur les rites et l'art funéraire au XIXe siècle. En parallèle, l'exposition cherche à rendre hommage aux régions du Québec qui ont su conserver leur patrimoine religieux, comme en témoigne ce catafalque blanc d'enfant fabriqué en 1920 par Omer Létourneau, charron de métier à Saint-Joseph-de-Beauce. Ou encore ce petit sarcophage en fonte prêté par le Musée Missisquoi. Bière, cénotaphe, columbarium, enfeu... Le visiteur est initié au lexique funèbre. Puis on entre dans le monde des cimetières. L'exposition a d'ailleurs pris sa source dans le très bel ouvrage publié en 2008 aux Éditions GID, Cimetières - Patrimoine pour les vivants, de l'ethnologue Jean Simard et du photographe et cinéaste François Brault. Avec les photos de ce dernier, des oeuvres d'artisans et d'artistes complètent l'exposition: stèles, mobiliers funéraires... Des pièces signées Alfred Laliberté, Louis-Philippe Hébert, Jean-Baptiste Côté. «Au départ, le cimetière paroissial situé à proximité de l'église demeure le lieu de sépulture pour la majorité de la population, note Stéphane Chagnon. À la fin du XVIIe siècle, on apprend que l'ensevelissement des défunts ordinaires se fait de façon anonyme et souvent dans des fosses communes. C'est seulement dans la première moitié du XIXe siècle que, peu à peu, la concession de lot et le monument vont permettre l'individualisation du site de sépulture. Quant aux cimetières ad sanctos, ils existaient déjà au XVIIe siècle. «Réservé à une certaine élite, l'enterrement sous les églises constituait une source de revenus considérables pour les fabriques mais n'était pas exempt d'inconvénients. Comme dans les anciennes églises il fallait déplacer les bancs et ouvrir le plancher pour procéder aux inhumations, les fidèles risquaient de tomber sur des planchers devenus moins plats à la longue. Sans compter les fortes odeurs qui émanaient du sous-sol. Au XIXe siècle, un interdit judiciaire a mis fin à cette pratique.» L'exposition traite aussi de la façon dont les confessions religieuses se souciaient de leurs morts aux XVIIIe et XIXe siècles. «En 1776, l'une des premières nécropoles juives d'Amérique est inaugurée au faubourg Saint-Antoine, à Montréal, angle nord-ouest des rues Peel et De La Gauchetière. «En 1779 apparaissent le cimetière catholique du faubourg Saint-Antoine et le second cimetière protestant de Montréal. Les premiers immigrants chinois sont inhumés dans les grands cimetières protestants devenus très tôt multiconfessionnels», souligne Stéphane Chagnon. Dans la chambre du mourant, les aiguilles de l'horloge murale sont figées à l'heure du décès. Au pied du lit, un prie-Dieu. «On faisait la toilette du mort, on le recouvrait d'un suaire, on bouchait les châssis, on allumait des cierges. Le jour, on disait le chapelet aux heures, la nuit aux heures et demie», raconte Victor Bélanger, l'un des fondateurs de la municipalité de Saint-Guy, dans les Basques. Il suffit de soulever le récepteur pour entendre le récit du conteur de 94 ans. Par respect pour le disparu, une tradition établie en 1684 interdit de transporter les morts en voiture. Mais la route est souvent longue et compte quelques pentes raides. Il faut régler l'avatar. Les premiers modèles de corbillards hippomobiles apparaissent au milieu du XIXe siècle pour pallier les problèmes causés par de longues processions funéraires dans les campagnes. On peut admirer, en fin d'exposition, un corbillard noir hippomobile sur patins d'acier, utilisé pour des enterrements l'hiver. Peu agrémenté, il servait à des défunts moins fortunés. Le Musée du Château Dufresne offre une série de conférences sur les rites funéraires des grandes religions: judaïsme, hindouisme, bouddhisme et islam, ainsi que des visites commentées des cimetières Notre-Dame-des-Neiges et du Repos-Saint-François-d'Assise, associés au Musée du Château Dufresne pour mettre en valeur le patrimoine funéraire d'ici. Collaboratrice du Devoir - Musée du Château Dufresne: 514 259-9201, http://www.chateaudufresne.com.. http://www.ledevoir.com/2009/05/29/252572.html (29/5/2009 7H03)
  8. Une vieille nouvelle. La construction est en cours sur cet édifice de 6 étages. Un projet de 10,8 millions de dollars - LA MINISTRE LISE THÉRIAULT ET LA DÉPUTÉE FATIMA HOUDA-PÉPIN ANNONCENT L'AGRANDISSEMENT DU CENTRE D'ACCUEIL MARCELLE-FERRON BROSSARD, QC, le 8 juin /CNW Telbec/ - Le coup d'envoi des travaux de construction du projet d'ajout de 50 places de soins de longue durée au Centre Marcelle-Ferron, à Brossard, a été donné aujourd'hui par la ministre déléguée aux Services sociaux, madame Lise Thériault, et la députée de La Pinière et Première vice-présidente de l'Assemblée nationale, madame Fatima Houda-Pepin. «Nous voulons continuer à offrir un environnement de qualité et sécuritaire aux personnes aînés en perte d'autonomie. L'agrandissement prévu est un autre geste concret que nous posons et qui permettra d'atteindre cet objectif», a indiqué la ministre Thériault. Pour sa part, la députée de La Pinière qui a travaillé sur ce projet et qui en a fait un de ses engagements électoraux, en décembre 2008, est heureuse de le voir aboutir. «Cet ajout de 50 places en soins de longue durée, au coût de 10,8 millions de dollars est une réponse concrète à un besoin réel, celui des personnes en perte d'autonomie de la Rive-Sud, une région qui enregistre à la fois, une croissance démographique significative et un vieillissement de la population. Je remercie mon gouvernement pour l'écoute et l'appui qu'il donne à ce projet, ainsi que toutes les personnes et organismes qui m'ont accompagné durant les différentes étapes de sa concrétisation, notamment, Dr Jean-Marc Dumas, qui en est le promoteur, l'équipe du Centre Marcelle-Ferron, ainsi que l'Agence de santé et services sociaux de la Montérégie», a ajouté la députée Fatima Houda-Pepin. Le projet consiste à ajouter une aile d'environ 3 600 mètres carrés aux installations actuelles. Le Centre d'accueil Marcelle-Ferron verra ainsi sa capacité passer de 199 à 249 places. Les 50 lits supplémentaires seront répartis en cinq unités de vie, comptant chacune dix lits. Il sera ainsi possible d'accueillir des aînés en perte d'autonomie venant des territoires du Centre de santé et de services sociaux Champlain et du Centre de santé et de services sociaux Jardins-Roussillon. La députée de La Pinière a rappelé que le Centre d'accueil Marcelle-Ferron a le statut d'établissement privé conventionné, ce qui signifie qu'il offre les mêmes services, aux mêmes conditions, que les centres d'hébergement et de soins de longue durée du réseau public. «Depuis 2003, notre gouvernement a fait des efforts considérables pour améliorer les conditions de vie des personnes hébergées. Dans le cadre du Plan québécois des infrastructures, nous avons prévu des investissements de 800 millions de dollars dans les centres d'hébergement et de soins de longue durée. Nous avons aussi instauré des visites d'appréciation des services qui y sont offerts et mis en place un processus de certification des résidences privées. Le projet annoncé aujourd'hui témoigne une nouvelle fois de notre volonté de fournir les meilleurs services possibles à nos aînés en perte d'autonomie», a conclu la ministre Thériault. Québec © Gouvernement du Québec, 2009 photo : http://www.demolyal.com/MarcellFerron.html
  9. Je tiens à vous souhaiter à tous, depuis Vancouver, mes meilleurs souhaits pour la nouvelle année. La prospérité est un état normal de la vie. Je vous souhaite donc beaucoup d'expension et de joie, ainsi qu'à Montréal, dans son ensemble! Et longue vie à MTLUrb!
  10. Après une période exceptionnellement longue d'expansion ininterrompue l'économie britannique est entrée en stagnation au deuxième trimestre. Pour en lire plus...
  11. On pose une question sur Montréal (ou sa région) et la personne qui a la bonne réponse a droit de poser la prochaine: Question 1: Quel est la plus longue rue à Montréal? (Indice, c'est un boulevard)
  12. La plus longue période de croissance des dépenses des ménages s'achève, selon un sondage de l'agence Bloomberg . Pour en lire plus...
  13. Le prix du baril de pétrole devrait se stabiliser dans un avenir rapproché et il n'y a pas de nouveaux hauts à prévoir au cours des prochains trimestres. Pour en lire plus...
  14. Un nouveau lotissement comprenant un immense parc et l'ajout de milliers de logements dans le secteur Roland-Therrien compte mettre le Saint-Laurent en valeur. IMAGE FOURNIE PAR LA VILLE DE LONGUEUIL Miser sur le fleuve Coupée du fleuve par la route 132, la ville de Longueuil entend bien redonner accès aux berges à ses citoyens au cours des prochaines années. Cela passera par deux projets majeurs, soit le développement des pôles Roland-Therrien et Longue Rive. Le projet Longue Rive s'étendra en bordure du Saint-Laurent entre le pont Jacques-Cartier et l'échangeur Roland-Therrien. «Nous travaillons avec la Société immobilière du Canada, qui est propriétaire de plusieurs terrains, pour déterminer comment nous allons faire le développement, c'est encore préliminaire», indique la mairesse de Longueuil, Caroline St-Hilaire. Elle prévoit en faire un quartier axé sur les transports actifs et collectifs avec des habitations, des commerces et une grande promenade riveraine. L'ouverture au public d'une plage à l'été 2015 dans l'île Charron fait également partie du projet. Un nouveau lotissement comprenant un immense parc et l'ajout de 7000 logements dans le secteur Roland-Therrien mettra aussi le Saint-Laurent en valeur. «Nous souhaitons que de partout où ils se trouvent les gens puissent voir le fleuve, explique Mme St-Hilaire. Actuellement, le projet est très préliminaire. Les travaux ne débuteront pas avant au moins cinq ans.» Le développement du pôle Charles-Lemoyne, dans le secteur du métro, va également bon train. La tour construite par la SSQ au coût de 65 millions devrait être complétée en 2016. «Nous avons réussi à créer une belle mixité entre le résidentiel et le commercial, estime Mme St-Hilaire. Avant, la Place Charles-Lemoyne, c'était un endroit où on passait, mais on n'y arrêtait pas. Nous sommes en train d'en faire un milieu de vie.» D'ailleurs, la Ville va également y construire son complexe culturel, évalué à 50 millions. Il comprendra une salle de spectacle de 1200 places, une deuxième de 500 sièges ainsi qu'une troisième en formule cabaret offrant 350 places. Il abritera aussi les locaux administratifs d'organisations culturelles, deux salles d'exposition et des studios. Importants projets chinois Par ailleurs, du côté industriel, différents projets prennent forme dans l'agglomération. Récemment, l'entreprise chinoise Solutions d'alarme incendie Maple Armor Canada a annoncé la construction de son usine à Saint-Bruno. L'investissement de 30 millions entraînera la création de 70 emplois. De plus, la Cité du commerce international chinois pourrait voir le jour sur le boulevard Moïse-Vincent, à Longueuil. Des discussions sont en cours entre la Ville et Gestion MITC autour de ce projet majeur. L'aéroport de Mirabel et la ville de Laval ont d'abord été envisagés, mais cela n'a pas fonctionné. Selon Roger Pomerleau, lobbyiste pour l'entreprise, le concept demeure essentiellement le même. Si elle se concrétise, la Cité pourrait donc accueillir un millier d'entreprises chinoises. Il s'agirait d'une vitrine (kiosques) pour vendre leurs produits ici sans intermédiaire. En février, la Ville de Longueuil a approuvé une promesse de vente à Gestion MITC de deux lots totalisant 55 838 m2 pour près de 3,2 millions. Les parties confirment que des discussions sont toujours en cours, mais refusent de commenter le dossier. Plusieurs autres projets plus modestes dans les entreprises déjà établies dans l'agglomération devraient également être annoncés sous peu. «Nous en avons pour plus de 40 millions qui sont confirmés», indique Mario De Tilly, président-directeur général de Développement économique Longueuil. De plus, il reste toujours des terrains à mettre en valeur dans les parcs industriels de Saint-Bruno et de Saint-Hubert, mais l'espace est plus restreint ailleurs dans l'agglomération. D'ailleurs, le siège social de Jean Coutu déménagera à Varennes en 2016. Il était trop à l'étroit à Longueuil. «Il y aura une politique de redéveloppement, de redéploiement et de récupération de ces installations», précise M. De Tilly. L'AGGLOMÉRATION DE LONGUEUIL EN CHIFFRES > 412 467 habitants (2013) > 43 583$: revenu d'emploi médian des travailleurs de 25 à 64 ans (2012) > 697 millions: valeur totale des permis de bâtir en 2013 > 336 049$: valeur foncière moyenne des maisons unifamiliales (2014) > 15 zones et parcs industriels regroupant plus de 2000 entreprises et environ 65 000 emplois Principaux secteurs d'activité: > Transport, logistique et distribution: 15 852 emplois > Aérospatiale: 8217 emplois > Agroalimentaire: 7917 emplois > Construction: 6409 emplois Sources: Développement économique Longueuil et Institut de la statistique du Québec Cinq grands employeurs > Pratt & Whitney Canada: 9000 employés, dont 5000 à Longueuil > Rona: 24 000 employés au Canada, dont 1200 au siège social de Boucherville > Groupe Robert: 3300 employés, dont environ 2000 à Boucherville > Sandoz: 950 employés à Boucherville > Biron Groupe Santé: 650 employés, dont 275 à Brossard Publié le 17 septembre 2014 à 09h00 | Mis à jour le 17 septembre 2014 à 09h27 La Presse
  15. voici quelques fotos du village de longue pointe qui fut détruit pour permettre la construction du tunnel louis hyppolite lafontaine. J'ai posté un article de La Presse à propos du tunnel sur SSP, vous pouvez aller y jeter un coup d'oeil si ce n'est déjà fait. regarder la dernière en particulier, regarder la date, c'est fou ! voici le site pour voir les autres photos: http://bibnum2.banq.qc.ca/bna/massic/ml2197.htm
  16. La société biopharmaceutique a également annoncé que la «phase de validation et de documentation» pour sa nouvelle usine produisant du scellant tissulaire serait plus longue qu'elle ne l'avait prévu. Pour en lire plus...