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  1. Provenant de La Presse+. http://plus.lapresse.ca/screens/a45ecad0-51d0-4577-b836-0de86525e75d%7C_0.html [h=1]MONTRÉAL EN 91 JOURS[/h]Passer trois mois dans une ville, puis passer à une autre destination. Voilà le mode de vie des deux hommes derrière le blogue For 91 Days, qui ont choisi la métropole pour leur 16e escapade. Nous les avons rencontrés dans un quartier souvent ignoré par les touristes : Saint-Henri. MARIE-EVE MORASSELA PRESSE Mike Powell et Jürgen Horn ne parlent pas français, mais s’ils restaient au Québec assez longtemps, ils diraient probablement d’eux-mêmes qu’ils ont la bougeotte. Le couple s’est rencontré à Boston en 1999, puis s’est installé en Allemagne, en Irlande et en Espagne, où il a habité trois appartements différents dans la seule ville de Valence.« On s’est rendu compte assez rapidement qu’on a une maladie commune qui fait qu’on ne peut rester au même endroit, dit Jürgen. Un jour, on dinait et on a parlé de changer encore d’appartement. On s’est rendu compte qu’il fallait faire quelque chose d’autre. »Les déménagements successifs sont devenus le nouveau mode de vie des deux hommes. En séparant l’année en quatre, il leur est apparu que passer 91 jours dans chaque ville serait l’idéal. Ils ont tout vendu ce qu’ils avaient et leur vie de nomade a commencé, consignée sur leur blogue For 91 Days.Ils choisissent leurs destinations au gré de leurs envies et non selon les invitations des offices de tourisme. « On ne veut pas être en dette, avoir la pression de tout aimer », précise Jürgen. La publicité sur leur blogue leur permet de faire un peu d’argent, mais tous deux sont des travailleurs autonomes en informatique. « Le blogue, on le voit comme un passe-temps. Si c’était une entreprise, ça changerait la manière dont on le fait », croit Mike.Montréal est leur 16e destination, après Tokyo, Istanbul, Buenos Aires et Savannah, notamment. « On décide où on va selon l’argent qu’on a et la météo. Pour Montréal, la météo est un pari qu’on a perdu ! », dit Mike en riant. Arrivés dans la métropole en avril, ils ont découvert avec effarement que la neige pouvait tomber à la mi-mai. « On a visité beaucoup de musées, mais on commençait à avoir hâte de découvrir la ville de l’extérieur », disent-ils.LA COHUE PRINTANIÈRE Déjà, ils constatent que, contrairement à certains endroits où l’on se réfugie à l’air climatisé dès que la chaleur se fait trop sentir, les Québécois se ruent dehors dès que le mercure grimpe.« Lundi, on a loué une voiture pour aller au mont Saint-Hilaire et on s’attendait à une journée tranquille. Nous ne savions pas que c’était une journée de congé… On a été pris dans le bouchon pour y aller, puis il y a eu de la congestion une fois sur la montagne tellement il y avait de gens ! »En plus de la congestion routière, Montréal leur a fait d’autres surprises. La ville est plus étalée que ce qu’ils avaient imaginé, le festival Chromatic – découvert au hasard d’une promenade – les a charmés et s’ils avaient à choisir un quartier où habiter, ce serait dans la Petite Italie.Mais ils quitteront Montréal à la fin du mois de juin. Le couple est aujourd’hui propriétaire d’un appartement à Valence et se repose à la maison entre deux voyages. Le nomadisme, c’est bien, tant qu’on peut en revenir de temps en temps.Les coups de cœur des blogueursJÜRGEN« J’ai beaucoup aimé aller à la cabane à sucre. La bouffe était super bonne, la météo était parfaite ! »MIKE« Nous sommes allés voir un match du Canadien. Nous étions dans la dernière rangée en haut, ils ont perdu 4 à 1, mais j’ai beaucoup aimé ça ! » Ce texte provenant de La Presse+ est une copie en format web. Consultez-le gratuitement en version interactive dans l’application La Presse+.
  2. Géothermie: Hydro-Québec vise une centrale-pilote Jean-François Cliche Le Soleil (Sherbrooke) Il n'y a pas que l'industrie des gaz de schiste qui a un oeil sur le sous-sol du sud de la province. Hydro-Québec aussi lorgne de ce côté, mais pour des raisons autrement plus «vertes» : c'est là, en effet, que la géothermie offre les potentiels les plus intéressants pour d'éventuelles centrales électriques. La société d'État vise même la construction d'une centrale-pilote pour 2015. C'est ce qu'il a été possible d'apprendre lors d'une conférence prononcée mardi au 79e congrès de l'Acfas, à Sherbrooke, par Vasile Minea, chercheur et ingénieur pour la société d'État. M. Minea y a principalement présenté l'évaluation qu'il a faite du potentiel géothermique québécois pour la production d'électricité. Intuitivement, on est porté à croire que la température est plus faible sous terre qu'à la surface, mais ce n'est vrai que jusqu'à une certaine profondeur - relativement faible, d'ailleurs - , sous laquelle la chaleur augmente. Après tout, on estime que la température du noyau de la Terre atteint 4000 °C, et celle de son «manteau» (couche d'environ 3000 km d'épaisseur située entre le noyau et la «croûte», la couche externe de 30 km), environ 1000 °C. À partir de données provenant de 980 forages pétroliers et gaziers creusés principalement entre Québec et Montréal, mais qui incluent un certain nombre de «trous» en Ontario et dans les Maritimes, Vasile Minea a colligé pas moins de 25 000 lectures de température à des profondeurs allant jusqu'à 4,4 km. Il a ainsi pu calculer qu'à 6 km, la température moyenne est de 120 °C dans le sud du Québec et d'environ 113 °C en Gaspésie et dans le golfe du Saint-Laurent. Mais il s'agit là d'une moyenne, la chaleur remontant mieux en certains endroits. Sans gaz à effet de serre Si l'on pouvait «récolter» seulement 2 % de cette énergie thermique, puis amener seulement 10 % de cette «récolte» jusqu'à la surface, puis transformer 13 % de la chaleur remontée en électricité, il y aurait moyen de produire ainsi 40 000 mégawatts (MW) de courant - soit l'équivalent de la capacité actuelle totale de production d'Hydro-Québec. Le tout, évidemment, sans gaz à effet de serre ni grandes étendues inondées. Il y a déjà quelques centrales électriques dans le monde qui génèrent de l'électricité de cette manière. Le principe, explique M. Minea, consiste à injecter de l'eau sous haute pression à grande profondeur. La pression du liquide crée ou agrandit alors des crevasses qui permettent à l'eau de circuler, et donc de recueillir la chaleur de la roche. Un second forage est percé à quelques centaines de mètres pour permettre à l'eau chaude de remonter - ce qu'elle fait à cause de la pression - , puis on en tire de la vapeur qui fait tourner une turbine. Si tout se passe bien, dit M. Minea, c'est-à-dire si d'autres études confirment l'intérêt de l'entreprise, Hydro-Québec pourrait construire une centrale géothermique dès 2015 pour tester la technologie. Mais dans tous les cas, on ne verra pas de sitôt d'exploitation à grande échelle, nuance-t-il. Projet stratégique «À Hydro-Québec, c'est vu comme un projet stratégique, projet à long terme. On vise une application pour l'horizon 2030 à 2050», dit M. Minea. Et pour cause : les coûts de pareilles centrales sont encore très loin d'être compétitifs. Construire une centrale moyenne, a calculé l'ingénieur, coûterait environ 26 millions $ sans compter les imprévus, ce qui donnerait environ 10 400 $ par kilowatt installé; par comparaison, le projet de La Romaine, sur la Basse-Côte-Nord, coûtera environ 5000 $/kW. Mais comme la technologie des forages de grandes profondeurs coûte de moins en moins cher, on peut imaginer que cette source d'énergie pourrait devenir rentable dans, disons, un «avenir envisageable». lien: http://www.cyberpresse.ca/le-soleil/actualites/environnement/201105/12/01-4398731-geothermie-hydro-quebec-vise-une-centrale-pilote.php
  3. Pont Champlain: fermeture de deux voies sur trois - Travaux de nuit à compter du 31 août LONGUEUIL, QC, le 28 août /CNW Telbec/ - La Société Les Ponts Jacques Cartier et Champlain Incorporée désire annoncer la fermeture de deux voies sur trois en direction de la Rive-Sud du 31 août au 2 octobre, puis la fermeture de deux voies sur trois en direction de Montréal du 5 octobre au 6 novembre. Dans les deux cas, les travaux auront lieu de nuit généralement de 23h à 5h du matin. Soulignons que cet échéancier préliminaire pourra varier selon l'avancement des travaux effectués tout d'abord en direction de la Rive-Sud, puis en direction de Montréal. Ces travaux d'entretien permettront la réfection de joints sur le pont Champlain. Les usagers de la route sont invités à utiliser les autres ponts de la Rive-Sud la nuit durant la période des travaux, ainsi que le réseau de transport en commun. Elle est bonne celle-là, le transport en commun... aucun service de nuit entre montreal et la rive sud (ce qui est inconcevable) Il faut croire que ceux qui écrivent le communique ne prennent pas souvent le transport en commun
  4. En faisant le ménage de mon bureau ce matin, je suis tombé sur un petit dépliant de notre conseiller municipal, le très sérieux Jeremy Searle () nous demandant notre avis sur divers sujets. Et puis, je vois ce petit paragraphe: Je n'avais jamais entendu parlé de ça! J'ai cherché un peu sur le site de la MTQ et je n'ai rien trouvé. Quelqu'un est au courant de ce projet?
  5. Source: AFP et en anglais sur Yahoo. Merci à Montreal City Weblog une véritable course contre la montre Le ballet des déneigeuses à Montréal Chaque tempête de neige qui s'abat sur Montréal donne lieu les jours suivants à un étrange ballet : quelque 2 200 véhicules semblant sortir d'un film de science-fiction investissent les rues et entament une course contre la montre pour évacuer la poudre blanche. « Si on n'est pas là, la ville va fermer ! Plus personne ne va circuler ! », lance Sylvain Quirion, au volant d'un « colpron » jaune, une sorte de chasse-neige miniature qui dévale les trottoirs, poussant sur la chaussée la neige qui s'y trouve. Il est bientôt midi et cela fait presque 16 heures que M. Quirion et ses collègues sillonnent sans interruption les artères de l'arrondissement montréalais d'Outremont, un quartier huppé où les rues étroites leur donnent souvent des sueurs froides. « Ça arrive qu'on - accroche - (abîme) ici ou là des véhicules mal garés », raconte M. Quirion, qui a passé plus de 600 heures aux commandes de son « colpron » l'hiver dernier. Pour cause : 3,71 mètres de neige étaient tombés sur la métropole québécoise, contre 2,17 mètres en moyenne. L'hiver dernier, le déneigement avait ainsi coûté 150 millions de dollars (126 M USD) aux autorités qui avaient dû s'endetter, ayant été dépassées par ces chutes records en 60 ans. Et cette année encore, l'hiver est particulièrement blanc. Devant lui, à la tête de l'imposant convoi, deux dépanneuses traquent les voitures garées sur la rue en train d'être déneigée. A coup de sirènes stridentes elles avertissent les propriétaires distraits du passage imminent des engins de déneigement. . Une fois que la voie est libre, quatre « colprons » entrent en action, prenant garde de ne pas heurter les piétons. Arrivent alors deux niveleuses. Ces machines aux longs nez raclent la chaussée, de sorte à bien aligner les tas de neige et permettre aux trois souffleuses d'aspirer puis de jeter la neige à l'arrière d'un camion benne. Une fois plein, le mastodonte de 15 mètres de long file vers un immense terrain vague municipal où il décharge sa cargaison, puis retourne prendre sa place dans le convoi. Quelque 3 000 employés étaient ainsi à pied d'œuvre dans la métropole québécoise en fin de semaine afin d'évacuer la trentaine de centimètre de neige tombée un peu plus tôt sur les 4 100 km de rues et 6 550 km de trottoirs de la ville.
  6. Une poignée de main de 1,2 milliard Àprès plus d'un an de négociations, le gouvernement libéral de Jean Charest s'entend avec la multinationale Alcoa pour moderniser l'aluminerie de Baie-Comeau au coût de plus de 1,2 milliard de dollars. Le premier ministre du Québec, Jean Charest, et le président d'Alcoa, Alain Belda, étaient à Baie-Comeau mardi pour en faire l'annonce. Québec réservera un bloc de 175 mégawatts d'électricité pour ce projet. Le premier ministre a aussi indiqué que Québec accordera un prêt sans intérêt de 228 millions pour aider Alcoa à entreprendre les travaux. L'entente permettra de préserver l'usine Baie-Comeau dont la technologie était vieillissante. Alcoa entend lancer son chantier en 2008 et prévoit terminer les travaux en 2015. Québec estime que ce chantier créera quelque 7000 emplois directs et indirects. Le gouvernement renouvellera aussi, à partir de 2015, un autre bloc de 517 mégawatts ce qui vient stabiliser l'approvisionnement en énergie pour les trois alumineries d'Alcoa au Québec, soit Baie-Comeau, Deschambault et Bécancour. L'accord prévoit aussi un minimum de 3000 emplois dans ces alumineries, dont près de la moitié à Baie-Comeau. Si des emplois supplémentaires sont abolis, la multinationale devra payer une pénalité de 100 000 $ par emploi éliminé. Longue histoire Au cours de ces 50 ans d'histoire, l'usine a connu quatre phases d'expansion et trois propriétaires. La modernisation des installations est à l'ordre du jour depuis le début des années 2000. En 2002, le bloc énergétique de 500 mégawatts promis par Québec pour un projet de développement dans l'industrie de l'aluminium a finalement été accordé au projet d'agrandissement d'Alouette-Alcan au détriment de l'aluminerie Alcoa. Puis, toujours en 2002, un premier projet de modernisation de l'aluminerie avait été accepté par le gouvernement Landry, puis rejeté par Québec un an après l'élection des libéraux. Alcoa s'engageait alors à investir plus de 1 milliard de dollars pour changer les vieilles cuves de l'aluminerie. À l'époque, le projet, et notamment la promesse de réserver un bloc de 175 mégawatts d'électricité au tarif de la grande entreprise, avait été jugé trop coûteux pour le Québec. Au cours des dernières années, le paysage économique s'est toutefois modifié. Le marché de l'aluminium poursuit sa croissance. Parallèlement, Hydro-Québec dispose de surplus d'énergie à un moment où le taux de change rend l'exportation vers les États-Unis un peu moins attrayante. http://www.radio-canada.ca/regions/est-quebec/2008/03/04/002-quebec-alcoa_n.asp
  7. J'ai trouvé çà à Hollywood qui vient d'ouvrir, http://www.littleforkla.com/ et puis un bagel shop à Beverly Hills qui s'inspire de Montréal mais d'après les clients qu'on voit ici...
  8. C'est sur que à premiere vue,ce n'est pas grand chose mais cest peut etre comme cela qu'on pourra esperer peut etre un jour un vol direct sur ce pays; Puis la communauté juive est toujours présente à Montreal,meme si elle est en baisse. http://www.lapresse.ca/actualites/regional/montreal/201208/28/01-4568960-gerald-tremblay-part-en-mission-en-israel.php
  9. KPMG reproche à M. Boisvenue ses transactions de 4,3 millions de dollars avec Vincent Lacroix en août 2004, puis ses décisions comme gestionnaire de portefeuille chez Norbourg. Pour en lire plus...
  10. Plusieurs bijoux du patrimoine Montréalais n'ont pas survécu au temps. Soit à cause du feu ou parce qu'ils ont été tout simplement laissés à l'abandon puis détruit. Beaucoup sont aussi devenus inutiles et enfin, plusieurs n'on pas survécu aux promoteurs.voila lien ou il ya les photoshttp://www.imtl.org/montreal.php?vsearch=1&expo=DISPARU&m=Les%20bâtiments%20disparus%20de%20Montréal
  11. Enfin une bonne nouvelle *** Le secteur manufacturier retrouve son niveau d'avant 2008 http://www.lesaffaires.com/secteurs-d-activite/manufacturier/le-secteur-manufacturier-retrouve-son-niveau-d-avant-2008/568948 C’est une bonne nouvelle qu’avait à annoncer ce matin les Manufacturiers et Exportateurs du Québec : le secteur manufacturier a retrouvé en mars le niveau d’avant la crise économique mondiale de 2008. La création de PME ou leur expansion fait moins de bruit que la fermeture de grosses usines comme Electrolux, à L’Assomption, mais les dernières statistiques montrent un dynamisme certain. Si les ventes de biens manufacturiers au Canada, en mars, ont augmenté de 216 M$ pour atteindre près de 51 G$ (milliards de dollars), c’est essentiellement parce les ventes au Québec ont cru de 243 M$ au cours du même mois. Cette augmentation au Québec suit une légère baisse de 15 M$ en février et une hausse de 355 M$ en janvier. Ce qui a permis au secteur manufacturier québécois de retrouver son niveau de ventes de 12 G$ de 2007. En 1994, à l’aube de l’Accord de libre-échange nord-américain, l’ALENA, les ventes manufacturières au Québec se chiffraient à 7 G$. Cet accord allait fournir une poussée d’adrénaline au secteur manufacturier dont les ventes ont grimpé à 12 G$ au début du 21e siècle. La période 2001 à 2007 en a été une de relative stabilité. Puis, la crise de 2008 a amputé 2 G$ de ventes au bilan de 2009. Il aura donc fallu quatre ans pour récupérer ces 2 G$. Audrey Azoulay, directrice des affaires publiques et relations gouvernementales de MEQ, se réjouit de cette bonne nouvelle mais préfère attendre avant de sabrer le champagne. «La baisse du dollar canadien a sans doute à voir avec la bonne performance du secteur manufacturier. La question est de savoir comment va évoluer notre dollar au cours des prochains mois. Et puis, le faible coût de l’énergie aux États-Unis, surtout à cause de l’exploitation massive du gaz de schiste, fait un dure concurrence à nos entreprises.»
  12. Stephen Jarislowsky: la nature humaine guide la finance Publié le 21 février 2009 à 11h50 | Mis à jour à 11h57 Philippe Mercure La Presse Il a vécu en Allemagne, aux Pays-Bas, en France, aux États-Unis. Il a débusqué les nazis au Japon pour les services secrets américains. Il a étudié le génie, les affaires, la culture asiatique. Il est devenu milliardaire, a combattu les abus du monde de la finance, n'a jamais craint la controverse. Et à 83 ans, Stephen Jarislowsky semble incapable de s'arrêter. «Me reposer? Je me repose assez. Pas besoin de me reposer plus.» «On a vécu comme des chiens qui pouvaient manger autant qu'ils le voulaient. Un chien va manger tout ce qui est devant lui, même si ça le rend malade. On a fait exactement la même chose.» Voilà comment Stephen Jarislowsky, président du conseil, président et directeur de la firme d'investissement Jarislowsky Fraser, explique la crise financière qui secoue actuellement la planète. Sa liste de coupables est longue. Certaines banques «ont fait beaucoup trop de spéculation» sans avoir les capitaux pour soutenir leurs acrobaties, constate-t-il. Mais M. Jarislowsky blâme aussi les consommateurs qui ont «trop dépensé et ont cédé à l'appât du gain». Cette crise, dont il avoue n'avoir pas su prédire l'ampleur, le désole. «J'ai vécu ma jeunesse pendant la Dépression et on dirait bien que je vais finir mes jours dans le même contexte. Ce n'est pas amusant, ça. Ça veut dire qu'en l'espace d'une vie comme la mienne - plus de 80 ans -, l'être humain est resté aussi idiot.» Derrière les énormes lunettes, le regard est perçant. Le bureau de Stephen Jarislowsky est rempli de plantes qui étendent leurs feuilles dans toutes les directions. À l'une des branches pend un singe en peluche. Des peintures sont accrochées aux murs, rappelant que le financier est aussi un grand amateur d'art. La nature humaine, explique l'oracle, carbure à la peur et à l'appât du gain. Et c'est l'alternance de ces deux émotions qui explique les cycles économiques. «Ça m'étonne qu'on n'enseigne pas la nature humaine dans les écoles, dit-il. Si elle ne change pas, ça serait pourtant facile!» Et vous, M. Jarislowsky, vous avez toujours su résister à la peur et à l'appât du gain? «Toujours», répond le milliardaire. Et vous n'avez aucun regret? «Aucun.» Si Stephen Jarislowsky est un homme rongé par les remords, disons qu'il cache bien son jeu. «Je suis fier du fait que j'ai vécu une vie qui me plaît, dit-il. J'ai apporté, peut-être, un peu de bien ici et là. J'ai gagné le respect de la société dans laquelle je vis. Je suis bien accepté dans les sociétés ethniques et dans les deux cultures du Canada.» Liberté chérie Celui qu'on a appelé «la conscience du milieu financier» rappelle qu'il a créé 21 chaires de recherche universitaire et qu'il est à l'origine de l'Institut sur la gouvernance des organisations publiques et privées, qui combat les abus du monde de la finance et défend les droits des petits actionnaires. A-t-il fait des erreurs de parcours? «On fait toujours des erreurs, dit-il. J'ai fait de très grandes erreurs dans ma vie. D'abord, mon premier mariage et le fait que je n'ai pas pu éduquer mes deux fils. Et puis j'ai fait beaucoup d'erreurs d'investissement, surtout récemment avec les actions d'entreprises financières.» À 83 ans, que lui reste-t-il à accomplir? Il répond en décrivant de nouvelles batailles qui s'inscrivent dans la guerre qu'il mène depuis des décennies. «Récemment, j'ai été responsable du fait que certains présidents de banques n'ont pas accepté de prime à la fin de l'année. Je leur ai dit: «Messieurs! Vous allez le regretter si vous acceptez ces primes-là. Ça va être très mal vu.» Ils ont compris - sauf un ou deux.» Comment peut-il faire la leçon aux PDG alors qu'il est lui-même l'un des hommes les plus riches au Québec? La question le fait bondir. «On n'est plus dans le vieux Québec où quelqu'un qui fait de l'argent est un voleur», lance-t-il. S'il est riche, c'est qu'il a fondé lui-même sa propre compagnie et qu'elle a eu du succès, explique-t-il. «Mon salaire a toujours été très bas - il n'a jamais dépassé 32 000$. Et les taux de Jarislowsky Fraser sont les plus bas de toute l'industrie», dit celui qui a fait fortune avec ses actions. Son rapport à l'argent? «L'argent vous donne la liberté de vous exprimer et de faire tout ce que vous voulez, dit-il. Aussitôt que vous faites ce que vous voulez, l'argent n'a plus aucun but. Je n'ai pas besoin de yacht ou d'avion privé. Je conduis ma propre voiture - j'ai gardé la dernière pendant 18 ans!» Stephen Jarislowsky n'a donc jamais cherché à être riche? «Mon but était de devenir assez riche pour avoir cette liberté, dit Stephen Jarislowsky. Liberté! Liberté chérie! Combats avec tes défenseurs!» s'écrie-t-il tout à coup. Oui, la crise financière est désolante. Et Stephen Jarislowsky, malgré des décennies consacrées à instaurer un peu d'éthique dans le monde de la finance, admet qu'il n'a pas réussi à corriger la nature humaine. Mais ce n'est pas ce qui l'empêchera de déclamer La Marseillaise dans son bureau en rigolant. La Caisse de dépôt et placement «Ils ont essayé de rivaliser avec Teachers'. Ils ont acheté toutes sortes de choses, la gestion du risque n'était pas suffisante. Il n'y avait pas assez de personnes au conseil d'administration qui comprenaient l'investissement fiduciaire.» «Les caisses de retraite en général ont fait de la spéculation, elles ont acheté toutes sortes d'investissements qu'on n'achetait jamais auparavant, quand on gérait en bon père de famille - ce qui est quasiment la seule façon de gérer les fonds qui appartiennent à d'autres, surtout les caisses de retraite.» L'issue de la crise «La seule chose qui peut nous sauver, c'est l'inflation. Moi, je déteste l'inflation, mais là, on n'a pas le choix. Si on a de la déflation, le prix des maisons et des actions va baisser encore.» M. Jarilowsky se prononce aussi en faveur d'investissements massifs dans les infrastructures et propose que les gouvernements rachètent les actifs toxiques des banques. Barack Obama «Je ne sais rien de ce bonhomme-là, c'est une question qui reste ouverte. Au moins, il essaie de prendre une direction un peu différente de George W. Bush. Mais, pour le moment, il n'a pas accompli grand-chose, sauf peut-être Guantánamo.» Ses prises de position politiques «Pour moi, c'est évident que, si vous êtes citoyen d'un pays démocratique, vous dites ce que vous avez à dire. J'ai eu la chance d'avoir une bonne éducation. Et si on apprend quelque chose, il faut quand même l'utiliser pour faire du bien à la société.» Sa pensée politique «Je ne suis pas un homme de droite. Je me trouve un peu à gauche du milieu.» * * * Une vie bien remplie Stephen Jarislowsky est né à Berlin en 1925. Peu après la mort de son père, sa mère prend la décision de l'envoyer aux Pays-Bas avec son frère et sa soeur alors qu'il n'a que 5 ans. La famille se réunit à nouveau en 1937 à Paris, puis s'installe à Aix-en-Provence, dans le sud de la France. Au début de la Deuxième Guerre mondiale, la famille quitte l'Europe pour s'installer aux États-Unis. Stephen Jarislowsky fait ses études en génie mécanique à l'Université Cornell avant d'être recruté par l'armée américaine à l'âge de 19 ans. L'armée l'envoie à l'Université de Chicago pour y apprendre le japonais, puis à Tokyo, où il travaille pour les services de renseignement. L'un de ses rôles: interroger les Allemands pour déterminer lesquels sont des nazis qui doivent être expulsés. De retour aux États-Unis en 1946, Stephen Jarislowsky fait des études en histoire et culture orientales, puis décroche un MBA à Harvard. Il est embauché par Aluminium Limited (l'ancêtre d'Alcan) et s'installe à Montréal. Il quitte tout quelques années plus tard pour aller diriger l'entreprise de sa belle-famille à New York, puis revient à Montréal où il décide de se lancer en affaires. Buanderie à Laval, fonds communs axés sur les pétrolières, il tâte de tout avant de mettre 100$ dans une entreprise qui accumule des données financières sur les entreprises et les revend à des investisseurs. Jarislowsky-Fraser, une firme qui gère aujourd'hui des actifs d'environ 42 milliards pour une large gamme de clients privés et institutionnels, est née.
  13. Ancien ambassadeur du Canada au Japon puis en Corée, il prendra la place du président et chef de l'exploitation de la société, Gilles Gagné. Pour en lire plus...
  14. Avec ses 156 000 étudiants, Montréal se classe première parmi les grandes villes d'Amérique du Nord pour le nombre d'étudiants par habitant. Mais seulement le quart d'entre eux ont décidé de s'établir dans la métropole en 2005. Pour en lire plus...
  15. De l'Agence France-Presse http://fr.news.yahoo.com/2/20090110/twl-le-velo-en-hiver-un-moyen-de-transpo-36d2a39_1.html Le vélo en hiver, un moyen de transport téméraire mais populaire au Québec De plus en plus de cyclistes québécois refusent de ranger leurs bicyclettes durant l'hiver et persistent à pédaler sous la neige, un exercice parfois périlleux, mais qui peut être facilité par un équipement adapté. "C'est un peu dangereux, mais ce n'est pas si compliqué", souffle Valérie Lemieux, installée sur son vélo de route le long d'une piste cyclable dans le centre de Montréal. "Je m'organise avant de partir. Il faut des bonnes mitaines, un casque, des bonnes bottes. Et puis plusieurs couches de vêtements", ajoute l'étudiante, dont on distingue à peine le visage entre une épaisse écharpe et un cache-oreilles. Comme elle, près de 200.000 Québécois enfourchent leurs vélos pendant les longs mois d'hiver, dont 50.000 à Montréal, selon un sondage effectué en 2005 par l'association Vélo Québec. Face à la popularité de ce mode de déplacement, les autorités montréalaises ont prévu dans leur dernier plan de transport d'étendre à 70 km le réseau de pistes cyclables déneigées d'ici 2014. Déjà 30 km de ce "réseau blanc" (son nom officiel) sont en service cette année. Que ce soit pour faire de l'exercice, par souci de l'environnement ou par soif d'adrénaline, les motivations des "snowbikers" sont diverses. "Tu as plus le contrôle de quand tu pars, quand tu arrives. Ça te tient en forme et puis, c'est bon pour l'environnement...", dit Valérie Lemieux. "C'est le côté extrême que j'aime bien", explique Isabelle Pénélope, qui se sert de sa bicyclette aussi bien pour amener sa petite fille à l'école que pour dévaler les sentiers sinueux et glacés du Mont-Royal, la montagne boisée du centre de la métropole québécoise. "Je suis déjà tombée dans un parc avec ma fille sur le siège arrière. On a glissé et j'ai eu très mal... Mais on est reparties", rigole-t-elle. Quant à Mathieu Bomblet, un belge originaire de Liège, il se déplace en VTT car farouchement opposé aux transports en commun, trop lents et trop chers selon lui. "Ça réveille bien le matin ! Sur la route, ça va, mais sur les trottoirs, c'est plus glissant", dit-il, agrippant d'une main ses patins et sa crosse de hockey, de l'autre le guidon d'un VTT aux freins complètement hors d'usage. "Je n'ai plus que les pieds pour freiner... c'est un peu casse-figure, mais c'est ça qui est bien", ajoute le jeune homme. Tous les cyclistes hivernaux ne sont pas aussi téméraires et la plupart s'équipent spécifiquement pour le climat. Certains constructeurs, tels le canadien Louis Garneau ou l'américain Surly, proposent des modèles modifiés spécialement pour l'hiver. Ces petites reines possèdent des dérailleurs intégrés dans le moyeux afin de prévenir la rouille, des pneus cloutés pour éviter les dérapages ou carrément des pneus larges de 9,4 cm pour "flotter" sur la neige. "Il y a eu beaucoup de glace au début de l'hiver, tout le monde tombait... Les gens ont dévalisé nos stocks de pneus à clous, même notre fournisseur n'en a plus", raconte Christian Bisnaire, vendeur dans un magasin de sport. Patrick Howe, porte-parole de l'association Vélo Québec, félicite les autorités d'avoir pris conscience de l'engouement des Québécois pour le vélo d'hiver, mais regrette que Montréal demeure sous "la dictature des déneigeurs". "L'automne venu, la ville nettoie ou retire à peu près tout le mobilier urbain. On n'a plus de banc ni de stationnement pour attacher nos vélos!", regrette-t-il.
  16. Ce projet a été annulé puis remplacé par celui-ci : http://mtlurb.com/forums/showthread.php?t=16418 ******************************** Une autre nouvelle de Panzini Pas tros sur ou en ville. Mais 24 étages.
  17. Bonjour à tous ! J'ai récement découvert deux trés belles vidéos de Montréal sur Youtube. -La première est un Time Lapse en camion UPS de Verdun jusqu'au Centre-ville. -La deuxième est également un Time Lapse mais d'une journée entière de 24h vu d'un balcon... il est superbe et on voit bien la ville se réveiller puis la journée avancer , jusqu'à ce que le soleil se couche. 1) http://www.youtube.com/watch?v=WqNVPWl-k8g&feature=fvw 2) Enjoy ! J'attend vos commentaires. Franks.
  18. http://www.radio-canada.ca/nouvelles...er-sante.shtml CHUM Vers une technopole de la santé La première pelletée de terre en vue de construire le futur Centre hospitalier de l'Université de Montréal (CHUM) paraît encore loin, mais il est déjà question de créer un quartier de la santé au centre-ville de Montréal. Radio-Canada a appris qu'un organisme vient d'être créé dans le but d'attirer des établissements de recherche autour du CHUM. Le nouvel organisme sans but lucratif aura le mandat d'attirer plusieurs des quelques 600 centres de recherches en sciences de la vie de la région à élire domicile entre le CHUM et le palais des Congrès. Radio-Canada a aussi obtenu des images de la nouvelle maquette du CHUM. Les administrateurs du projet prévoient construire de nouvelles tours dans lesquelles seront logés les futurs centres de recherches. Ces investissements sont inclus dans les quelque 1,5 milliard de dollars prévus pour l'ensemble du projet. Les premiers 55 millions de dollars ont déjà été débloqués, notamment pour acheter l'immeuble de Vidéotron, qui sera transformé en centre d'enseignement. Par ailleurs, le conseil d'arrondissement de Ville-Marie doit adopter, mardi soir, des projets de règlements qui mèneront à la tenue d'une consultation publique sur le développement du nouveau CHUM, en octobre, puis à l'émission des différents permis.