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  1. Google s'installe à Montréal 25 janvier 2007 - 13h48 La compagnie Google a entrepris de faire de la recherche et du développement à partir de locaux situés à Montréal, révèle le journal Les Affaires dans sa plus récente parution. Les bureaux loués par Google se trouvent dans l'immeuble du 1000 de la rue Gauchetière, en plein cœur du centre-ville montréalais. Une petite équipe de sept ingénieurs et développeurs de logiciels aurait déjà été embauchée, selon ce qu'a appris Les Affaires. Les responsables contactés chez Google, parmi lesquels Lars Hansen, porte-parole de Google au Canada, auraient toutefois refusé de donner davantage de précisions. Le géant Internet a également annoncé, sur ses pages d'offres d'emploi, être à la recherche de développeurs et programmeurs spécialistes du système d'exploitation Windows pour sa filiale montréalaise. Selon Les Affaires, les employés d'une entreprise islandaise, récemment achetée par Google, avaient déjà l'habitude de se réunir de temps à autres à Montréal, ce qui pourrait expliquer l'ouverture de bureaux dans la métropole. Il n'est d'ailleurs pas impossible que cette initiative annonce d'autres investissements de Google au Québec, puisque la compagnie serait aussi à la recherche de locaux commerciaux supplémentaires susceptibles d'accueillir entre 200 et 300 employés.
  2. 28/06/2016 Mise à jour : 28 juin 2016 | 17:39 http://journalmetro.com/local/hochelaga-maisonneuve/actualites/986540/des-artistes-pour-transformer-sainte-catherine-est/ Des artistes pour transformer Sainte-Catherine Est Par Catherine Paquette TC Media Collaboration spéciale Le projet Quartier en art embellit déjà quelques vitrines de la rue Sainte-Catherine Est. La rue Sainte-Catherine Est connaîtra bientôt un vent de renouveau avec l’arrivée d’artistes et artisans dans ses locaux vacants, promet la société de développement commercial (SDC) Hochelaga-Maisonneuve. L’organisme vient de se voir accorder un financement de 90 000$ pour le projet «Sainte-Catherine, rue des artistes et des artisans», sélectionné dans le cadre du programme PRAM-Est de la Ville de Montréal. Un total de 157 631 $ partagé entre la ville-centre, la SDC et d’autres partenaires sera investi dans la réalisation de projets qui inciteront des artistes à y installer leur atelier ou leur boutique, dans le secteur de la SDC allant de l’avenue Bourbonnière à la rue Viau. L’embauche d’une personne ressource permettra de faire le lien entre les propriétaires et les artistes, et des concours d’entreprenariat encourageront certains à s’y lancer en affaires. «Il y a déjà des ateliers boutiques sur la rue Sainte-Catherine, mais on veut renforcir cette identité. Il commence déjà à avoir une clientèle pour ces produits-là», explique le directeur de la SDC Jimmy Vigneux. Le projet surfera en effet sur la vague de nouveaux arrivants dans le secteur : les Ateliers Créatifs, dont les locaux ouvriront cet été, amèneront une centaine de créateurs dans les locaux du 3890-3910, rue Sainte-Catherine. La présence d’ateliers-boutiques comme Electrik kidz, Bigarade et Gabardine et de la galerie Gham et Dafe marquent également la volonté des artistes de s’installer dans le secteur. Le projet répond au besoin d’améliorer «l’image» de la rue Sainte-Catherine. Le montant octroyé par la Ville s’ajoute aux nombreux efforts de relance de l’artère, dont le tronçon entre Pie-IX et la rue Moreau fait l’objet d’une démarche de revitalisation urbaine intégrée (RUI) de la Table de quartier Hochelaga-Maisonneuve depuis 2012. Le projet s’arrimera par ailleurs avec les efforts de la table, qui vise le recrutement d’artisans depuis plusieurs mois, après des consultations menées auprès de la population du secteur. Secteur défavorisé Parsemée de graffitis et de locaux vacants, au nombre de 46, la rue Sainte-Catherine a l’avantage d’être beaucoup moins coûteuse pour les locataires. La moyenne des loyers s’élève à 10$ le pied carré, soir la moitié moins des montants exigés sur la rue Ontario, fait savoir le directeur. «C’est un type de commerce viable sur Sainte-Catherine, puisque 100% de leur chiffre d’affaires ne se fait pas nécessairement sur la rue. Comme l’achalandage n’y est pas si élevé que sur Ontario, on considère que c’est un bon filon», affirme-t-il. Le directeur souhaite offrir à des artistes d’occuper des locaux vacants gratuitement de manière temporaire, afin d’attirer de possibles locataires. Le projet vise aussi à améliorer l’aspect des vitrines en travaillant en collaboration avec Un quartier en art, projet qui vise à afficher des œuvres d’artistes locaux dans les locaux vacants. «Il faut établir que c’est rue artistique, on veut que les artistes puissent s’exprimer sur la rue», ajoute savoir le directeur.
  3. (La Presse+, cahier Affaire, 08/12/13) POINT DE VUE - GIL RÉMILLARD Ancien ministre de la Justice et des Affaires intergouvernementales du Québec, Gil Rémillard est le président-fondateur du Forum économique international des Amériques. Montréal, une métropole des Amériques*?* La conjoncture ne s’y est jamais montrée plus favorable. L’accord historique de libre-échange qui vient d’être signé par le Canada et l’Union européenne annonce en effet la mise en place de la nouvelle route de commerce transatlantique. Alors que les États-Unis ont récemment commencé leurs négociations avec l’Union européenne pour établir un libre-échange, le Mexique bénéficie déjà d’une telle entente depuis plusieurs années, et les pays du Mercosur et le Brésil sont toujours en discussion pour en conclure une. D’ici sept à dix ans, un nouveau réseau d’échanges économiques et commerciaux transatlantiques se mettra donc en place, reliant les pays de l’Union européenne, ceux de l’Amérique du Nord et ceux de la côte Atlantique de l’Amérique latine. Viendront aussi éventuellement s’y joindre les pays africains de l’Atlantique. L’océan sera bientôt quadrillé de voies de communication, et Montréal a une occasion historique d’en être un des carrefours. Son histoire, sa culture, ses réalités économiques et sa situation géographique lui permettent de s’imposer comme «*une métropole des Amériques*». Pourquoi des Amériques*? Parce que le Nouveau Continent est plus vaste et plus varié que sa seule composante anglo-saxonne. Par son multiculturalisme, Montréal est bien placé pour y être sensible. Tout y concourt. Montréal n’a jamais été autant imprégné de l’évolution du continent américain. Si l’on faisait l’inventaire de toutes les activités universitaires qui se tiennent à Montréal en lien avec les Amériques, on serait très impressionné par leur nombre et leur pertinence. Montréal a déjà fait la preuve de son ouverture aux autres réalités américaines dans le domaine culturel. Le cinéma, la musique, la danse, le théâtre font chaque année l’objet de festivals prestigieux qui sont liés tout particulièrement aux Amériques. Le secteur des affaires n’est pas en reste. Depuis 20*ans, le Forum économique international des Amériques*–*Conférence de Montréal réunit des décideurs du monde entier pour parler de politique, d’économie, de commerce et d’investissement en relation avec les Amériques dans la nouvelle économie mondiale. La Conférence assemble plusieurs chambres de commerce et associations qui font la promotion des relations panaméricaines. Bien sûr, Montréal ne passe pas une période de son histoire des plus faciles. Mais il demeure qu’il devient une ville de plus en plus agréable, avec un Quartier des spectacles vraiment réussi, un Quartier international de plus en plus significatif, et certains nouveaux immeubles qui s’harmonisent fort bien avec son ensemble architectural. Il faut entendre les commentaires de ces touristes qui descendent de leur bateau de croisière et qui visitent Montréal pour comprendre la chance que nous avons de vivre dans cette ville multiculturelle unique. L’élection d’une nouvelle équipe municipale et le 375e*anniversaire de Montréal, en 2017, surviennent à point nommé pour que nous donnions tous ensemble, sans partisanerie politique, une nouvelle impulsion à la vocation internationale de notre ville. DES SUGGESTIONS*? Développer une synergie entre tous les organismes publics et privés qui ont des engagements et des intérêts envers les Amériques. Créer une «*Place des Amériques*» comme il en existe dans plusieurs grandes villes du monde et qui serait significative de l’histoire de la ville. Ouvrir une «*Maison des Amériques*», située par exemple dans la Bibliothèque St-Sulpice (l’ancienne Bibliothèque nationale), rue Saint-Denis. Déjà relié à l’histoire des Amériques par ses archives, l’édifice pourrait être un centre exceptionnel consacré à des activités en relation avec les Amériques. Transformer Montréal en un centre intermodal complet et efficace en développant son port, son aéroport, son système de transport ferroviaire et routier. Étendre son engagement sur la scène mondiale en partant de la présence d’organisations internationales de premier plan déjà en place, telles l’OACI et l’Unesco, pour attirer des évènements internationaux d’envergure panaméricaine. Le libre-échange entre le Canada et l’Union européenne peut donner à Montréal l’occasion rêvée de confirmer son statut d’une métropole des Amériques et de s’inscrire sur la carte du nouveau monde qui se met en place.
  4. Prével a partagé sur son blogue ce sur le transport dans la ville de New York. Je ne sais pas si ça a déjà été partagé... mais WOW... ce qu'on peut faire avec un peu de volonté et ... un peu de peinture... Peut-on envisager la même chose à Montréal?
  5. Merci à tous les membres de MTLURB.com de faire de ce site un véritable succès. Et pour les amateurs de chiffres voici les stats de la dernière année!
  6. --------------> http://www.lactualite.com/societe/gratte-ciels-pour-petits-proprios?page=0,0 Ça vient de sortir sur la page facebook de l'actualité : https://www.facebook.com/lactualite Par contre l'article date du 16 novembre 2012, donc je ne sais pas si quelqu'un l'a déjà posté..
  7. C'est assez banale comme question, mais je vais dire que ça fait longtemps que je me la pose! Pourquoi qu'il n'y a pas de marque automobile Québécoise? Je sais ce n'est pas une question d'urbanisme, même, qui n'a pas vraiment rapport avec Montréal directement, mais je crois que la tribune est bonne et que plusieurs membres auront de bonnes idées pour remplir cette conversation. Oui je sais il y a HTT Supercar de St-Eustache qui font la Pléthore mais à 500 000$ c'est loin d'être l'auto du peuple! Pourtant nous avons plusieurs compagnies qui pourraient s'y attaquer. BRP est un des choix assez facile, ils font déjà leur Can-Am Spyder et aurait le support moral de la population. C'est quoi la différence entre 3 et 4 roues après tout. Dans la même catégorie il y a Campagna qui font la T-rex, ils ont lancé la V13R qui commence sérieusement à ressembler à un véhicule traditionnel. Ils pourraient faire une gamme de modèles dans le genre Scion, jeune et sportive. Nova Bus est un autre choix évident, il font déjà des véhicules à 4 roues (et plus) et depuis que Volvo, maison mère de Nova ne fait plus d'automobile (Volvo Cars appartient à la chinoise Geely) Pourquoi pas Bombardier, ils s'y connaissent en transport après tout, ferroviaire et aéronautique mais franchement, il peuvent bien faire une gamme d'automobiles, ont les poches profondes et savent déjà comment "dealer" avec des employés en grève. Nous avons eu quelques essais comme ZennCars mais le véhicule n'a jamais eu les permissions de rouler sur les routes du Québec. Il était possible d'aller plus rapidement en Vespa! Au début des années 70 il y a eu la Manic mais c'était une Peugeot à 70%. Aujourd’hui, il y a quelques compagnies qui font des automobiles de façon artistique. Pour ce qui des véhicules électriques, nous avons l'expertise d'Hydro Québec et de TM4 qui ont prouvés dans le passé qu'ils avaient les idées pour faire avancer des auto dans les rues du Québec? TM4 vend déjà ces moteurs à Tata Motors et à BRP En conclusion, ont prend une compagnie déjà établie et qui fait déjà tourner des roues sur le bitume, avec des poches semi-profondes, l'expertise de la main d'oeuvre déjà existante (anciens employés GM et beaucoup en Ontario qui s'y connaissent) Beaucoup d'espaces libre pour construire une belle grande usine avec chaînes de montage. Nous faisons appel à l'équipementier Canadien Magna, déjà fournisseur de plusieurs des grands constructeurs (et qui ont presque acheté Opel en 2009), nous utilisons de l'aluminium d'Alcan et nous avons déjà tout ce qu'il faut. De plus, avec la valeur du dollar canadien les prix seraient à notre avantage. je ne vois vraiment pas pourquoi ça ne se ferait pas. Il est possible avec tout ce bagage de faire une gamme de 3-4 véhicules (-20 000$, 20-28 000$, 28-40 000$, 40 000$+) et de 1 ou 2 camions et une sportive fait Québec. Et vous, vous en pensez quoi?
  8. Je sais pas si cela a déja été mis ici, mais une carte du plan de TEC tel qu'imaginé en 1981 Courtoisie de ce site http://www.montrain.ca/
  9. Le pouvoir d’attraction du Mile-End est indéniable. Des centaines d’artistes y ont leurs ateliers; les boutiques et bars branchés foisonnent; de plus en plus d’entreprises y déménagent leurs bureaux. Bref, le quartier est dans le vent. Et une transaction tout juste notariée vient de confirmer l’attrait économique du Mile-End pour les grands groupes immobiliers. Le fond de placement Allied Properties, déjà propriétaire de l’édifice d’Ubisoft et du 5455 de Gaspé, vient d’acquérir la bâtisse voisine, le 5445 de Gaspé. Un immense cube de béton de 500 000 pieds carrés. Allied a contracté une hypothèque d’un peu plus de 29 millions de dollars pour acquérir cette ancienne usine textile, révèle l’acte notarié. Le groupe avait acheté le 5455 –quasi identique– en juin dernier. Cet intérêt accru des promoteurs pour le Mile-End a soulevé une vague d’inquiétude chez les artistes du secteur. Ils paient actuellement de très bas loyers et craignent de se faire expulser au profit de locataires beaucoup plus payants. Allied a déjà commencé à dépenser des millions pour rénover le 5455. Les investissements devraient totaliser 7 millions sur trois ans dans ce seul immeuble. Dans un appel-conférence le mois dernier, M. Emory a indiqué que des locataires déplacés du 5455 pourraient être déplacés vers le 5445. Tout cela en vue de d’accueillir des locataires “plus gros et plus haut de gamme” au 5455. Malgré cette nouvelle transaction, les artistes semblent aujourd’hui plus rassurés qu’à l’automne dernier. Ils sont environ 600 dans les deux immeubles de la rue de Gaspé, selon le Regroupement Pied Carré. Raphaëlle Aubin, coordonnatrice de l’organisme, a indiqué vendredi matin que des négociations étaient en cours avec Allied. Les pourparlers visent à “garder les éléments créateurs” dans les immeubles de la rue de Gaspé, a-t-elle dit. Michael Emory, d’Allied, ne nous a pas rappelé. L’automne dernier, il avait toutefois affirmé ne pas vouloir expulser en bloc les créateurs de la rue de Gaspé. http://blogues.cyberpresse.ca/lapresseaffaires/immobilier/2012/04/13/artistes-et-immobilier-allied-etend-sa-presence-dans-le-mile-end/
  10. La semaine passé j'ai aperçu une publicité dand la quotidien ''The Gazette'' (par la firme Sotheby's) qui faisait une pré-vente sur un nouveau projet qui serait situé sur la rue Drummond au nord de Sherbrooke. Il y avait un rendu qui laissait croire à un immeuble de 8 ou peut-etre 9 étages dont 5 ou 6 au dessus d'un petit immeuble déjà existant d'époque victorienne de 3 étages. On parle de 27 condos luxueux. Bref, on devrait en entendre parler prochainement. Je l'inscris ici mais je présume qu'il est approuvé vu la pré-vente. Mais attendons un peu.
  11. Ce projet semble déjà bien entamé car on parle d'une livraison en mars 2012. De plus, il y aurait deux phases alors j'irai faire un tour bientot pour voir de quoi il en retourne. http://lefrancoisperrault.com/
  12. http://www.lapresse.ca/cinema/201411...a-montreal.php Le petit prince: une production de 80 millions à Montréal Publié le 11 novembre 2014 à 05h00 | Mis à jour à 06h14 MARIO CLOUTIER La Presse La production du film d'animation Le petit prince, actuellement en tournage dans les studios de Mikros Image dans le Vieux-Montréal, bénéficie d'un budget à la hauteur de ses ambitions: 80 millions. Ce projet indépendant réunit des créateurs français, américains et québécois. Le petit prince d'Antoine de Saint-Exupéry n'a rien d'un petit succès. Il s'agit du livre le plus traduit - 200 langues - dans le monde après la Bible. Écrit il y a sept décennies, il est encore lu aujourd'hui, autant à l'école qu'à la maison, en Amérique comme en Allemagne et au Japon. L'adapter au cinéma représente un défi. Orson Welles s'y est cassé les dents il y a une éternité avec Disney. Il y a 10 ans, la maison Onyx Films de Paris a entrepris des pourparlers avec la succession Saint-Exupéry. Résultat, une série télé et un superprojet de 80 millions de dollars canadiens. «On est parmi les plus gros films indépendants du moment. L'idée, c'est de rejoindre un très grand public, ceux qui connaissent le livre ou non», lance le producteur Alexis Vonarb. Ni Paramount ni Sony ne sont derrière ce projet, mais tous les grands distributeurs de la planète prennent part à l'aventure, dont Warner aux États-Unis. Le réalisateur, Mark Osborne, a déjà été nommé deux fois aux Oscars. Son film de 2008, Kung Fu Panda, est l'un des 10 plus grands succès de l'histoire du cinéma d'animation avec des recettes dépassant les 650 millions. «Mais l'important, dès le début, a été de protéger le livre», de souligner le réalisateur de 44 ans, qui a quitté les studios DreamWorks de Steven Spielberg pour venir s'installer à Montréal il y a un an par amour du livre. «C'est ma petite amie, devenue mon épouse, qui m'a fait lire Le petit prince à l'université, dit-il. Je connais son pouvoir.» Si bien qu'il a déjà prévendu le film, en tournée avec le producteur Alexis Vonarb, aux distributeurs internationaux. Montréal «C'est un projet très international, mais le tournage à Montréal est déjà couronné de succès», a ajouté le réalisateur devant les journalistes qui ont pu voir hier, dans les studios de la société Mikros Image, quelques images préliminaires du film qui sortira l'an prochain. «Il y a une qualité de recrutement à Montréal qui est géniale. C'est francophone, mais c'est l'Amérique du Nord tout de même», de renchérir Alexis Vonarb. Autre rareté, le long métrage d'animation fait appel à deux techniques différentes maîtrisées par les équipes montréalaises, soit l'animation 3D par ordinateur et le stop-motion (ou animation image par image) à l'ancienne. Les voix des personnages dans la version anglaise comprennent celles de Jeff Bridges, James Franco, Rachel McAdams, Ricky Gervais et Benicio del Toro. Marion Cotillard, quant à elle, jouera la rose, en anglais et en français. Et le petit prince? C'est le fils du cinéaste, Riley Osborne, qui interprète le personnage aimé des petits et des grands depuis 70 ans. Prochaine étape, la bande-annonce sortira le 17 décembre.
  13. 3 étages et demi sur la rue Wellington, ce petit projet aura une apparence contemporaine qui détonnera un peu avec le ''style'' assez modeste et ''vieillot'' de la Pointe. Le promoteur joue la carte de Griffintown. En effet il n'est pas loin mais...mais ce n'est pas Griffintown sauf qu'on peut déjà mesurer l'effet et l'attrait que Griffintown peut avoir meme si tout est à faire. http://www.condosduc.com/index.html
  14. Avec la densité d'occupation actuelle, la grande région montréalaise ne pourra pas absorber l'augmentation de la population prévue d'ici 20 ans. La solution du Plan métropolitain d'aménagement et de développement: la densification urbaine. À terme, les bungalows sont appelés à disparaître au profit des condos, notamment pour faciliter la desserte des transports en commun et protéger les milieux naturels et agricoles. C'est une tendance lourde déjà en très forte progression, soutiennent les experts. http://www.cyberpresse.ca/actualites/regional/montreal/201110/14/01-4457088-sans-densification-point-de-salut.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B25_A-decouvrir_219_article_ECRAN1POS2
  15. Nouveau projet dans Verdun. D'ailleurs il est déjà en construction car c'est en me balladant au hasard que je l'ai remarqué. Sur le site web il y a quelques photos mais je n'arrive pas à les ''uploaders''. http://www.lesterrasses3910.com/en/index.php
  16. On démolit une pizzeria pour faire place à un pojet de condo qui ressemble un peu au Gounod I et qui est situé de billet, sur la meme rue: http://www.mtlurb.com/forums/showthread.php/15343-Le-Gounod-3-étages?highlight=gounod D'ailleurs, c'est par le meme promoteur. La pizzeria est déjà fermé. Too bad, j'aimais bien leur poutine !!! Voici le site web (mais je n'arrive pas à extirper le rendu pour la mettre ici) : http://www.montrealdevelopers.com/montreal-condo/LE-GOUNOD-II-montreal.html?ProjetID=101
  17. Je ne sais pas s'il y a déjà un fil pour ce projet, mais bref je trouve ça vraiment intéressant comme idée. Le Québec aurait vraiment l'occasion de se démarquer internationalement et d'être un pionnier (enfin). Nous avons l'électricité, nous avons les matériaux et nous avons les wagons. Manque juste un petit peu de volonté...
  18. La ville en héritage Le Montréal du XXIe siècle déjà se construit Normand Thériault Le Devoir 19 février 2011 Habitation L'éditeur était Pelican. L'entreprise était basée à Londres. Et régulièrement paraissait un titre qui décrivait l'architecture d'un pays, ou à tout le moins celle d'une région ou d'une culture. Supposons que paraisse un jour une publication qui serait consacrée à l'architecture canadienne du XXIe siècle. Quelle serait l'image de Montréal qui imprégnerait la rétine et la mémoire d'un éventuel lecteur? C'était le XIXe siècle et déjà dans la ville se dressaient l'église anglicane St. George, la Notre-Dame, comme la cathédrale, l'hôtel de ville, le marché Bonsecours, le palais de justice, la gare Windsor, la colonne Nelson, les écuries d'Youville, les places d'Armes ou Jacques-Cartier (avec sa colonne Nelson), comme la Banque de Montréal, mais déjà aussi figurait la tour de la New York Life Insurance, cet édifice en pierres rouges à l'angle nord-est de la place d'Armes qui fut le premier gratte-ciel montréalais. Et c'est tout. Du moins selon Hartill Art Associates, cette entreprise qui dresse un répertoire visuel de l'architecture mondiale, répertoire dont la qualité a été reconnue par le Musée des beaux-arts du Canada, qui accueille maintenant les archives physiques de ce projet d'abord pensé virtuel. Et qu'en est-il du siècle qui suit, le vingtième? Ici, le paysage montréalais est plus fourni. Il y a tout ce qu'Expo 67 a permis de construire, comme il y a un univers Lambert (le CCA ou le Westmount Square), mais aussi le Château Champlain, la Place des Arts, les Places Bonaventure et Ville-Marie, la tour de la Bourse de l'Italien Nervi, le Pointe-à-Callière d'Hanganu, la Sun Life, divers musées, les tours à bureaux rue La Gauchetière ou boulevard René-Lévesque, la zone olympique, tout comme la Banque de Montréal des architectes McKim, Mead et White. Déjà là Ce Hartill serait-il encore en activité dans un siècle, que pourrait-il alors inscrire pour raconter ce Montréal qui alors serait? Bien sûr, il serait fait état d'un développement immobilier (en espérant que l'audace soit enfin au rendez-vous et qu'il n'y ait point trop eu d'une activité purement commerciale qui banalise les ciels urbains), comme on raconterait sans doute les belles aventures que sont le Quartier international ou le Quartier des spectacles, en espérant dans ce dernier cas une conclusion heureuse. Et pour le reste, il faut voir. Déjà, le nouveau pavillon Erskine et Art canadien évoque en maquette le résultat final, comme on se dit qu'un jour l'UQAM poursuivra son développement, à l'égal de celui entrepris, souvent avec succès, par ses consoeurs McGill et Concordia, quand Montréal peine encore et que les CHU se font attendre. Pour le reste, que deviendront le canal de Lachine et le site du nouveau havre, cet espace unique pour construire? Et l'immobilier d'affaires nous réserve-t-il de belles surprises? Quant au secteur résidentiel, y aura-t-il un jour audace ou continuerons-nous ici à voir les prix attribués seulement à des rénovations pour petites surfaces? Vision Parlant d'histoire, nous sommes déjà en début d'une deuxième décennie d'un nouveau siècle. Et qui a conscience, voire se sent responsable, de l'héritage qu'on laisse aux générations futures? Car le bien-être consiste en beaucoup plus que de simplement penser l'avenir en fonction du déficit zéro: cela s'appelle avoir une vision d'avenir. http://www.ledevoir.com/loisirs/habitation/317115/la-ville-en-heritage
  19. «Montréal devrait se positionner comme un leader du tourisme vert au Canada, c’est gagnant économiquement et socialement», croit Vincent Léger, consultant en tourisme durable. Avec ses partenaires, il est déjà en contact avec trois arrondissements. Les terrains libres ne manquent pas. Sur le bord du bassin Peel, dans le sud-ouest, un terrain de 170 000 pieds carrés pourrait faire l’affaire. «Comme il est sur le bord de l’eau, il pourrait très bien se jumeler avec des activités de canot Rabaska et attirer des touristes étrangers», fait valoir M. Léger. Le secteur Bellechasse qui doit être revitalisé près du métro Rosemont, est aussi envisageable et aurait l’avantage d’être central. Plusieurs villes comme Berlin (Tentestation) ou Paris (dans le Bois de Boulogne) disposent déjà de campings accessibles en transport en commun. Depuis deux ans, New York a ouvert une douzaine de ses parcs, dont Central Park, au camping familial les fins de semaine d’été, afin notamment de reconnecter les citoyens avec la nature. Un concept qui rejoint celui de M. Léger. «Autour de ce camping, il y aurait plusieurs activités liées à la nature qui pourraient aussi intéresser les Montréalais ne pouvant s’évader de l’Île», affirme-t-il. Le camping, qui serait interdit aux véhicules à moteur, ferait la part belle à différents types d’habitations comme la tente prospecteur ou la yourte tout en incorporant une dimension design avec des cabines faites à base de conteneurs. Du côté de Tourisme Montréal, on se dit étonné par l’idée. «Par le passé, on a déjà eu quelques demandes de campings, mais surtout pour des roulottes et des mobiles homes, indique Pierre Bellerose, porte-parole de l’organisme. Toutefois, cela ne veut pas dire qu’il n’y a pas de place pour ce type d’offres.» M. Bel*lerose précise que le coût des terrains sur l’île pourrait être un frein. http://www.journalmetro.com/linfo/article/775903--du-camping-a-montreal
  20. Un argument supplémentaire pour le lancement de projets déjà en attente!!!!! http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/economie/immobilier/201103/14/01-4378949-immobilier-vive-concurrence-pour-montreal-a-cannes.php
  21. Les villes ripostent Mise à jour le dimanche 7 juin 2009 à 9 h 41 Les maires des municipalités canadiennes réagissent à la montée du protectionnisme aux États-Unis. Ils ont accepté une résolution pour empêcher les entreprises américaines d'obtenir des contrats des municipalités canadiennes. La résolution a été adoptée par un peu plus de la moitié des 364 délégués présents à la rencontre de la Fédération canadienne des municipalités, à Whistler, en Colombie-Britannique. Il s'agit d'un acte de représailles à la clause « Buy American », contenue dans le programme de relance économique du président américain, Barack Obama. Les maires disent vouloir envoyer un message fort et clair à Washington. « Aujourd'hui, les villes et les collectivités du Canada se sont jointes aux gouvernements fédéral et provinciaux pour faire front commun et essayer de mettre fin au protectionnisme américain », a déclaré le président de la Fédération, le maire de Sherbrooke, Jean Perrault. La résolution ne prendra toutefois pas effet avant quatre mois, afin de donner le temps au gouvernement canadien de négocier avec les autorités américaines. « La politique protectionniste des États-Unis nuit aux entreprises canadiennes, coûtant des emplois canadiens et sapant les efforts de croissance économique du Canada au milieu d'une récession mondiale », a ajouté M. Perrault. Des compagnies canadiennes se sont déjà plaintes de souffrir du « Buy American ». La résolution des maires canadiens a d'ailleurs été présentée par la communauté ontarienne de Halton Hills, où deux compagnies locales ont perdu des contrats qu'elles avaient déjà aux États-Unis, avant l'adoption de ce nouveau protectionnisme.
  22. Quelque 25000 Canadiens ont rejoint les rangs, en décembre, de tous ceux qui bénéficient déjà de l'assurance-emploi, faisant grimper leur nombre de 4,9% en un mois. Pour en lire plus...
  23. Voici un projet intéressant en périphérie de Montréal qui mérite qu'on s'y attarde un peu! Il s'agit d'un complexe écotouristique d'envergure international situé à Sorel et qui oscille les 48M$. Étant pas très profesionnel avec tout ce qui est question de mettre des photos sur le forum, je vous laisse le lien du projet pour vous faire une idée du projet et aussi l'article de presse qui parle des dernières informations. Projet: http://www.ecomonde.ca/ Article: http://www.cyberpresse.ca/le-nouvelliste/economie/201008/30/01-4310873-un-projet-de-48-millions-a-sorel-tracy.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_lire_aussi_4315863_article_POS3
  24. Autre petit projet intéressant dans Villeray. Je ne comprend pas encore 100% le concept mais cela est intéressant d'avoir ce genre de concepteur indépendant qui s'occupe des petits projets dans les quartiers populaires. La construction est déjà bien avancé et l'immeuble se situe au coin des rues Villeray et Chateaubriand, à une rue de St-Hubert. http://domainedupossible.com/domaine_du_possible/1.html
  25. Salut ! J'ai fais une carte de redéveloppement des terrains vagues de Mile-End: Avant Après Les terrains du haut de la voie ferrée sont déjà tous à la Ville de Montréal, sauf un bout qui est à la stm, ceux du bas je ne suis pas certain, ils ont déjà été au CP, maintenant j'en ai aucune idée. Ces terrains sont déjà des parc, mais non officiels, il faudrait de l'aménagement paysager, et des meubles urbains. La partie rouge serait un tunnel pour que les passants puisent aller du parc à l'autre. Le garage Bellechasse qui ne sert plus, pourrait devenir le musé de la STM. Qu'en pensez vous ?