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  1. Publié le 07 décembre 2009 à 20h39 | Mis à jour à 20h42 Sables bitumineux: une étude contredit les chiffres de l'industrie La Presse Canadienne Edmonton Une étude indépendante publiée lundi aux États-Unis laisse sous-entendre que la pollution provenant des sables bitumineux de l'Alberta est cinq fois plus élevée et deux fois plus étendue que ne l'affirment les statistiques produites par les dirigeants de l'industrie. L'étude affirme que les émissions toxiques issues des sables bitumineux se comparent à un déversement majeur de pétrole... chaque année. Les responsables du gouvernement et de l'industrie disent que la contamination notée dans les sols et rivières de la région est naturelle, mais l'étude la lie étroitement à l'extraction des sables bitumineux. Selon David Schindler, co-auteur de l'étude, les chercheurs ont découvert d'importants apports de composés organiques toxiques issus de l'industrie des sables bitumineux dans la rivière Athabasca et ses affluents. M. Schindler a ajouté que l'industrie était la principale source de pollution de la rivière. L'étude critique également le programme de contrôle du gouvernement de l'Alberta. Celui-ci a réagi en mettant en doute les conclusions de l'étude. Selon Preston McEachern, scientifique environnemental de l'Alberta, les sources de contamination sont plus importantes près des installations de sables bitumineux parce que c'est là que les dépôts de bitume sont les plus concentrés. Quant au programme de contrôle, M. McEachern soutient qu'il a d'abord pour objectif de fournir une information à l'échelle régionale. La province de l'Alberta se fie à des informations spécifiques issues de l'industrie, revue par des inspecteurs provinciaux, pour obtenir des données plus détaillées. Ce n'est pas le premier rapport à mettre en doute les données produites par l'industrie et cibler les répercussions environnementales. À l'été de 2008, l'équipe de chercheurs de M. Schindler avait mis en place des stations de contrôle le long de l'Athabasca et de quelques-uns de ses affluents, et découvert des concentrations pétrochimiques une fois que les courants passaient au-delà des installations de sables bitumineux.
  2. Ex-Centris délaisse le cinéma Le Devoir Odile Tremblay Édition du mardi 13 janvier 2009 Mots clés : Ex-Centris, Culture, Cinéma, Montréal, Québec (province) Daniel Langlois donne une nouvelle vocation à ses salles Daniel Langlois fondait il y a dix ans, boulevard Saint-Laurent, le complexe Ex-Centris, consacré jusqu'ici au cinéma. Photo: Jacques Grenier Le temple cinématographique Ex-Centris, qui fêtera ses dix ans en juin, un des rares complexes dédiés au cinéma de qualité à Montréal, cessera sa programmation régulière de films à compter du 20 mars prochain. Son propriétaire et mécène, Daniel Langlois, entend changer la vocation de l'établissement pour le convertir en lieu d'exploration culturelle diversifiée: performances musicales, oeuvres interactives, art de la scène multimédia, etc. «Ce n'est jamais le fun de dire: "On laisse aller". Moi aussi, ça me fait de la peine, déclarait hier Daniel Langlois au Devoir. J'annonce une nouvelle positive: l'objectif d'explorer à fond l'ensemble des possibilités offertes par nos installations et les offrir au public, avec un aspect triste. Les cinéphiles perdent un lieu unique. Je le sais.» Sa vision le mène ailleurs. «Mon intérêt dans la vie, c'est un contenu diversifié, l'accès à des cultures variées, interactives. J'ai continué dans le cinéma le plus longtemps possible. La technologie avant-gardiste des salles permettait au départ d'explorer de nouvelles avenues, mais en se concentrant sur les films, il devenait impossible de diffuser d'autres types de projets. On a conservé ce mandat-là durant dix ans. Tout au long des opérations, on a essayé d'intégrer, en plus de la programmation cinéma, l'exploration culturelle, mais les paramètres de diffusion de films rendaient la cohabitation impossible. Les contraintes imposées par la distribution traditionnelle du cinéma, qui sont basées sur un nombre de séances fixes par jour et sept jours sur sept, sont acceptables pour les salles à vocation spécialisée et équipées uniquement pour la projection du cinéma. Par contre, cela limite grandement un lieu polyvalent comme Ex-Centris, qui désire programmer à sa guise un contenu varié et expérimental. Je ne pouvais présenter un show de danse, par exemple. Nos opérations n'ont jamais été commerciales, et je ne coupe pas les projections de films pour des raisons économiques. Il est évident toutefois que les coûts d'exploitation ont augmenté, mais pas le prix des billets.» Une partie du personnel devra quitter le poste, six personnes en tout, dont Paule Vaillancourt, directrice des opérations des salles, Marie-Christine Picard, directrice de la programmation, Nadine Viau, attachée de presse, ainsi que des projectionnistes et plusieurs placiers. Exit les bons films qui plaisaient si fort aux cinéphiles? «Pas tout à fait, répond Langlois. On va faire du cinéma sur le mode événementiel. Quand il y aura des visionnements de films, ils seront associés à d'autres activités: conférences, échanges, activités interactives. J'ai accompli le travail que j'avais à faire. D'autres poursuivront cette mission: le Beaubien occupe de plus en plus de place, ainsi que le cinéma du Parc. Ils prendront la relève. Au début, on était presque seuls dans ce créneau. Pas aujourd'hui.» Daniel Langlois entend défendre son amour du septième art: «Pour moi, le cinéma demeure une des formes les plus puissantes et complètes pour véhiculer des émotions et des concepts humains, et je resterai toujours un cinéphile. Cela dit, il existe d'autres formes d'expression qui m'intéressent.» Et qu'en est-il du Festival du nouveau cinéma dont le fief était l'Ex-Centris? «Si le FNC veut revenir ici, les installations seront transformées, précise Daniel Langlois. Mais deux écrans traditionnels sur trois demeureront en activité. Ça sera aux dirigeants du FNC de faire leur choix. Ils pourraient très bien décider de revenir ici.» Dès le 20 mars, les salles de cinéma seront fermées pour quelques mois, afin d'intégrer de nouveaux équipements et des installations supplémentaires, conformes à la vocation multidisciplinaire. Pour les cinéphiles, toutefois, le deuil est immense. «Il s'agit d'une grande perte pour le Québec et pour la diffusion du cinéma d'auteur, déclarait hier Claude Chamberlan, directeur de la programmation au Festival du nouveau cinéma et longtemps à la tête de la programmation des films à Ex-Centris. Si peu de cinémas se consacrent aux films d'auteur. Je crains l'effet domino. Quand des salles sont éliminées, moins d'oeuvres de la cinématographie internationale peuvent trouver leur vitrine. En plus, elles marchaient bien, ces salles-là.» Le Cinéma Parallèle, une des trois salles de l'Ex-Centris, rampe de lancement pour plusieurs films québécois, documentaires et fictions confondus, devrait renaître ailleurs. «Nous allons le relocaliser et cherchons présentement un local. Pas question de l'abandonner», assure Claude Chamberlan, lui aussi en état de choc. http://www.ledevoir.com/2009/01/13/227162.html (13/1/2009 8H45)
  3. La société, dont les installations canadiennes sont situées à Montréal, Mirabel et Toronto, n'a pas précisé où les postes seraient supprimés. Pour en lire plus...
  4. Une biotech américaine s'amène à Montréal 18 avril 2007 - 12h13 Presse Canadienne L’américaine Molecular Biometrics va ouvrir une installation de recherche et de développement à Montréal. Cette entreprise de métabolomique développe des méthodes d'analyse pour le diagnostic moléculaire, les applications de surveillance en médecine et la découverte et le développement de médicaments. Son siège est situé à Chester, dans le New Jersey. L'emplacement de Montréal sera géré et exploité par Molecular Biometrics Canada. Le pdg de l’entreprise, James Posillico, a expliqué que le temps était propice pour mettre sur pied une installation de recherche à Montréal. Il souhaite y développer davantage de produits de fertilité et initier de nouvelles recherches dans des secteurs thérapeutiques additionnels. Cela comprend la médecine materno-foetale et les maladies neurodégénératives. Selon M. Posillico, il y a un bassin de talent scientifique hautement expérimenté à Montréal et la région possède un long historique de soutien aux percées dans la recherche biomédicale. Molecular Biometrics Canada servira aussi de base d'exploitation commerciale pour servir le marché canadien. Les installations canadiennes se concentreront sur le développement et le progrès de la nouvelle plateforme technologique de la société, fondée sur les sciences novatrices de la métabolomique, de la bioinformatique et de la biospectroscopie. Les détails sur le moment de l'ouverture des installations et leur lieu n'ont pas été précisés.
  5. http://journalmetro.com/actualites/montreal/350694/luc-ferrandez-montreal-doit-faire-preuve-dambition/
  6. Déménageons le Port de Montréal, dit Gaétan Frigon GAÉTAN FRIGON . les affaires.com . 13-09-2011 Tags : Économie, Montréal, Port de Montréal BLOGUE. Il y a quelques semaines, j’ai fait une balade en bateau sur le St-Laurent, à partir du Vieux-Port jusqu’à Contrecoeur. Outre les paysages bien de chez-nous, notamment dans les Iles de Boucherville et du coté sud du fleuve, ce qui m’a le plus frappé, ce sont les kilomètre de rives utilisés par le Port de Montréal. Quoiqu’il soit difficile en bateau d’estimer une distance terrestre, il m’a semblé que l’ensemble des installations du port s’étalait sur environ 15 kilomètres. J’ai trouvé cela aberrant et me suis mis à rêver d’un nouveau Montréal qui reprendrait possession, au nom de sa population et de son développement futur, de ces rives qui ont certes une valeur immobilière inestimable et qui pourraient sortir Montréal du pétrin financier dans lequel elle se trouve. Montréal a cette chance inouïe d’être située le long de ce majestueux fleuve St-Laurent qui est au cœur de l’histoire du Québec. Il est vrai que le Port de Montréal est d’une importance capitale pour le développement et le commerce de la grande région métropolitaine, mais est-il nécessaire qu’il soit situé presqu’en plein cœur de la ville alors qu’il pourrait très bien déménager ses pénates plus à l’Est près de Contrecoeur où il a déjà des installations importantes? Contrairement à d’autres grandes villes à travers la planète qui doivent vivre avec un port impossible à déménager, faute d’espace, le Port de Montréal ne manquerait pas d’espace plus à l’Est pour, non seulement remplacer ses installations actuelles mais aussi pour assurer son expansion future. Imaginons alors un projet de société basé sur le déménagement du Port de Montréal. Je n’ai évidemment pas fait d’études et je ne connais pas les problèmes qui seraient associés à un tel déménagement, mais il m’a semblé que cela serait possible s’il y avait une volonté politique d’agir en ce sens. Et cette volonté politique devrait commencer par une décision du gouvernement fédéral de contribuer directement au renouveau de Montréal en lui remettant la propriété de tous les terrains appartenant au Port de Montréal en autant que la Ville de Montréal accepte en retour de défrayer les coûts associés à son déménagement plus à l’Est. Admettons d’ailleurs qu’une telle décision pourrait être populaire au point de donner aux conservateurs un certain nombre de sièges à Montréal, là où tous leurs efforts ont échoués dans le passé. Il est connu que l’administration du port a toujours refusé de considérer un déménagement potentiel, même partiel. Elle tient historiquement à chaque pouce carré de terrain comme à la prunelle de ses yeux. Je me souviens très bien de son objection presque maladive, il y a une dizaine d’années, à conserver le quai Bickerdike que Loto-Québec aurait aimé utiliser pour un développement majeur qui aurait changé le visage du Vieux-Port. Personne ne va me faire croire que le traitement des conteneurs doit se faire en plein cœur de la ville. Il serait important pour l’administration du Port de Montréal de regarder plus loin que leurs intérêts à court et moyen terme et d’accepter d’être les artisans d’un nouveau Montréal. Dans le fonds, l’idéal serait que l’un des candidats à la mairie, lors des prochaines élections municipales, axe son programme autour du déménagement du port et du développement de Montréal sur les terrains actuels. Ce serait là le premier grand projet structurant à voir le jour à Montréal depuis l’Expo 67 et les Jeux Olympiques de 1976. Le déménagement du Port de Montréal serait quelque chose de permanent qui changerait le visage de la métropole du Québec pour le très long terme. Ce serait plus que de simples souvenirs d’autant plus que la vente ou la location des terrains actuels rapporterait pas mal plus que les coûts associés au déménagement. Y-a-t’il quelqu’un pour prendre le flambeau…..?... http://www.lesaffaires.com/blogues/gaetan-frigon/dmnageons-le-port-de-montral-dit-gatan-frigon/534782
  7. http://monteregieweb.com/Ma_Vallee/main+fr+01_300+Opmedic__3_millions__pour_un_nouvea u_centre_medial_a_SaintHubert.html?ArticleID=64081 9
  8. Un paddock rénové à Montréal Charles Rooke Journal de Montréal 13/02/2008 10h29 Le paddock du circuit Gilles- Villeneuve ne devrait plus être la risée du circuit de la formule 1 car, selon ce qu'a appris le Journal de Montréal, une subvention de 1,25 million de dollars du gouver nement fédéral serait accordée afin qu'on procède à sa réfection. L'an der nier, Ber nie Ecclestone, le grand manitou du cirque de la formule 1, avait critiqué les installations du Grand Prix de Montréal. Durant la semaine du Grand Prix, des employés de l'écurie Honda avaient été jusqu'à affirmer que les installations montréalaises étaient «une honte». Les écuries avaient même dû faire la vaisselle avec l'eau provenant du bassin olympique. Les organisateurs du Grand Prix ont donc fait une demande de subvention de deux millions de dollars au gouver nement fédéral en novembre afin de remédier à la situation. La somme de 1,25 million serait débloquée prochainement, et l'annonce de l'octroi de la subvention pourrait être faite au cours des prochaines semaines. Quelques détails à régler L'entente ne serait pas encore finalisée, mais il resterait quelques détails à fignoler afin d'officialiser le tout. Le ministre des Travaux publics, Michael Fortier, aurait fait une priorité de ce dossier. On n'a toutefois pas voulu confirmer la nouvelle du côté de son bureau. Il a été impossible de joindre un membre de l'organisation du Grand Prix hier. Cette nouvelle tombe sans doute à point pour le Grand Prix de Montréal car, la semaine dernière, Bernie Ecclestone, un Britannique, a menacé de retirer le Grand Prix d'Angleterre en raison de la désuétude des installations. Le Grand Prix des États-Unis a, quant à lui, déjà été rayé du calendrier de la formule 1 en 2008. Le gouvernement provincial pourrait également annoncer sa participation à ce projet. Cette année, le Grand Prix du Canada aura lieu du 6 au 8 juin. http://www2.canoe.com/sports/nouvelles/archives/2008/02/20080213-102902.html
  9. Plan des installations Le seul terminal construit La construction Un des vol a l'inauguration Petit video de l'inauguration http://archives.radio-canada.ca/IDC-0-17-1442-9392-11/index_souvenirs/politique_economie/mirabel_inauguration
  10. Le nouveau propriétaire du fabricant de bâtons de hockey menacerait de déménager la production dans une autre de ses installations. Pour en lire plus...
  11. Les employés de trois installations d'un producteur canadien de fertilisants, Potash, menacent de déclencher des grèves tournantes d'ici peu. Pour en lire plus...
  12. LAB Recherche réinvestit 40 M$ dans la Cité de la biotech Une seconde expansion en moins de deux ans par Stéphane St-Amour Voir tous les articles de Stéphane St-Amour Article mis en ligne le 7 octobre 2007 à 5:47 Soyez le premier à commenter cet article LAB Recherche s'apprête à doubler ses installations au coeur de la Cité de la biotechnologie et de la santé humaine. (Photo: Martin Alarie) Fichier: LAB LAB Recherche réinvestit 40 M$ dans la Cité de la biotech Une seconde expansion en moins de deux ans Décidément, la croissance est au rendez-vous chez LAB Recherche, qui entreprend de doubler ses installations dans la Cité de la biotechnologie et de la santé humaine. Moins d'un an après l'inauguration de la nouvelle aile construite au coût de 12 M$, voilà que cette entreprise réinvestit 40 M$ dans une nouvelle phase d'expansion qui portera à 170 000 pieds carrés la superficie totale de ses locaux bordant le boulevard Armand-Frappier. Concrètement, les salles dédiées aux études de toxicologie de nouveaux médicaments sur les rongeurs et les plus grands animaux passeront de 33 à 80. Nécessaires au développement de médicaments pour le traitement de maladies humaines, ces recherches précliniques contribuent à mettre au travail 225 personnes dans les installations lavalloises. Les travaux d'agrandissement devraient être mis en chantier ce mois-ci. Tripler les revenus «Cette expansion nous permettra de tripler nos revenus en cinq ans», déclarait, mercredi, au Courrier Laval le président et chef de la direction, Luc Mainville. Au fil des 18 prochains mois, une centaine de techniciens et scientifiques joindra les rangs lavallois de LAB Recherche, dont les effectifs se chiffrent présentement à 525 employés à travers le monde. Plus de 40 % de ces employés sont basés à Laval, là où LAB International a implanté le siège social de sa division recherche, qui opère également des locaux au Danemark et en Hongrie. Spécialisé dans les services de recherches contractuelles offerts aux grandes sociétés pharmaceutiques et biotechnologiques, LAB Recherche teste l'efficacité et la sécurité de nouveaux médicaments en phase préclinique. «Le marché mondial [de la sous-traitance] est estimé à 4 milliards de dollars par année avec une croissance annuelle avoisinant les 18 %», indique M. Mainville. La demande est là, justifiant pleinement ces investissements colossaux liés directement à l'augmentation de la capacité des recherches in vivo non clinique. «Nous sommes le 8e plus gros joueur dans le domaine», reprend le grand patron de LAB Recherche qui entend bien accroître ses parts de marchés. Pour l'instant, l'entreprise lavalloise détient moins de 2 % du marché mondial. Au printemps dernier, cette entreprise de services contractuels avait remporté la palme dans la catégorie <@Ri>Innovation technologique<@p> lors du gala Dunamis honorant les sociétés les plus méritantes de la région. 50 M$ en 2006 LAB Recherche a clôturé l'année 2006 avec des revenus de 49,6 M$, fruits de plus de 1200 études réalisées auprès d'une clientèle notamment formée de plus de 700 pharmaceutiques et sociétés en biotechnologie de par le monde. À la lumière des résultats publiés au terme du premier semestre de l'année en cours, il appert que les affaires marchent plutôt rondement. Les ventes ont atteint 28,3 M$, une hausse de 23 % par rapport à la même période l'an dernier. Aux dires de la vice-présidente finances, Louise Bussières, les sociétés provenant des États du nord-est américain auraient généré beaucoup d'activités en 2007, alors que l'importante clientèle basée sur la côte ouest leur est toujours aussi loyale. Bon an mal an, les études en toxicologie menées dans les laboratoires de Laval sont effectuées pour le compte d'entreprises nord-américaines dans une fourchette de 70 % à 80 %, principalement des sociétés américaines, précise Luc Mainville. Quant aux mandats que les pharmaceutiques et biotechs de l'Asie et de l'Australie confient à LAB Recherche, plusieurs sont effectués aux bureaux de Laval, pendant que les contrats émanant du continent européen sont traités depuis les installations du Danemark et de la Hongrie.Fichier: LAB
  13. Chantiers Davie a annoncé jeudi l'interruption de ses opérations et la mise à pied temporaire des 1100 employés de ses installations de Lévis. Pour en lire plus...
  14. La moitié des 600travailleurs des installations de Sept-Îles et du Ladrador seront sans travail à la mi-février. Pour en lire plus...
  15. Tôt en matinée, le baril de brut chutait de plus de 8 $ au Nymex, les investisseurs étant rassurés que l'ouragan Gustav n'a pas eu les effets dévastateurs attendus sur les installations américaines. Pour en lire plus...
  16. Plus de 2,5 milliards $ seront investis dans l'amélioration des installations du Port de Montréal, ont annoncé les autorités portuaires. Pour en lire plus...
  17. http://journalmetro.com/actualites/montreal/988621/un-skatepark-sur-lesplanade-du-parc-olympique/ 04/07/2016 Mise à jour : 4 juillet 2016 | 2:00 Un skatepark sur l’Esplanade du Parc olympique en 2017 Par Roxane Léouzon Métro Collaboration spéciale Un schéma du futur skatepark Un nouveau skatepark permanent sur l’Esplanade du Parc olympique sera ouvert au public à l’été 2017 et accueillera des championnats canadiens. La Régie des installations olympique (RIO) doit en faire l’annonce lundi. Le parc à planche à roulettes occupera 10 000 m2 au coin des rues Pie-IX et Sherbrooke, et comptera une vingtaine de modules en béton. L’accès y sera gratuit. «Il y aura de gros obstacles de niveau professionnel, mais aussi des plus faciles, comme des bancs et des rampes droites. Ça combine tous les styles de skate», souligne le skater Charles Deschamps, qui a contribué au design du parc. «Il y a beaucoup de rampes d’escalier, ce qui est parfait pour pratiquer le style street», a pour sa part commenté le skater Jean-Sébastien Lapierre, qui a été mis au courant du projet. C’est la World Skateboarding Federation (WSF) qui a approché la RIO afin que cette dernière construise un parc pouvant accueillir la première édition des championnats canadiens de skateboard, de même que les éditions annuelles suivantes. «Montréal est en train de devenir la Mecque du skate au Canada. La communauté canadienne de skateboard est de plus en plus forte, et il est temps d’y tenir une grosse compétition ouverte à tous», juge Tim McFerran, président de la WSF. En effet, contrairement à ce qui se fait dans plusieurs concours de skateboard importants, les participants n’auront pas besoin d’invitation pour tenter leur chance. Le gagnant se qualifiera pour les championnats mondiaux, aussi organisés par la WSF. La RIO considère ce futur parc, dont le budget prévu est de 750 000 $, comme un legs des festivités du 40e anniversaire des installations olympiques. Par ailleurs, la WSF compte engager tous les étés un coach pour assister ceux qui fréquenteront le parc. C’est une bonne nouvelle pour les amateurs de planche, qui souhaitent depuis des années l’aménagement d’installations de calibre mondial dans la métropole. «C’est fou qu’on n’ait toujours pas de skatepark convenant à la demande de l’industrie», commente M. Lapierre.
  18. Michel Munger Argent Le fabricant Pratt & Whitney Canada pose le pied de façon ferme à Mirabel, prévoyant d'y rester au moins une trentaine d'années afin d'y assembler et tester ses moteurs d'avion. C'est ce qu'ont souligné John Saabas, PDG de l'entreprise, et le premier ministre Jean Charest, vendredi, lors de l'inauguration Centre aéronautique de Mirabel. Ce nouveau centre accueille les installations de montage et d'essai pour le moteur PW1524G, destiné à la CSeries de Bombardier (BBD.B), ainsi que la famille PW800, fabriquée pour les gros jets d'affaires. La durée de vie d'une nouvelle génération de moteurs s'étend sur des décennies, souligne Jean Charest. À titre d'exemple, le PT6 est entré en production en 1963. «Un moteur d'avion créé il y a une cinquantaine d'années fait encore partie des activités de base de Pratt & Whitney, dit le premier ministre. Ça illustre l'importance de l'annonce faite aujourd'hui. Une fois que Pratt & Whitney décide que c'est ici que son avenir se fait, il se déploie sur 50 ou 60 ans.» John Saabas se veut un peu plus conservateur. Néanmoins, il indique que «nous fabriquerons des moteurs à Mirabel pour 30 ou 40 ans». Le Centre aéronautique de Mirabel représente un investissement de 360 M$. Pratt & Whitney s'attend à ce que 300 travailleurs y soient à l'oeuvre d'ici cinq ans. L'usine fait aussi partie d'un plan d'investissement de 1 G$ en recherche et développement de 2008 à 2016, ce qui doit créer et maintenir 1000 emplois. Doubler la production «Le niveau d'emploi à Mirabel peut augmenter, avance M. Saabas. Les 300 emplois tiennent compte du volume prévu d'ici 2014. Si ce volume augmente, nous sommes capables de facilement faire doubler facilement la capacité de cette usine facilement et d'ajouter du personnel.» La nouvelle installation de Mirabel compte des lignes de montage automatisées. Les employés ont recours à des outils contrôlés par un système sans fil. Pratt & Whitney Canada a choisi le principe de production «juste à temps», afin d'éviter tout excès. «C'est une méthode de travail plus fragile [sur le plan de l'approvisionnement], avoue John Saabas. Mais nous sommes capables d'emmagasiner des matériaux et de réagir à tout changement. Il y a beaucoup de travail qui se fait au sein du système juste à temps, mais vous ne le verrez pas dans cette usine.» Notons enfin que M. Saabas contredit des sources qui ont récemment affirmé à Argent qu'une nouvelle fermeture d'usine aurait lieu à Longueuil. « Nous avons annoncé, l'année passée, que l'usine 2 fermait, dit le PDG. Nous l'avons déjà vidée. Les travailleurs ont été répartis dans nos autres installations. Nous ne prévoyons pas de fermer une autre usine à Longueuil. »
  19. http://quebec.huffingtonpost.ca/2015/04/27/ottawa-transports-canada-vente-petits-ports_n_7152004.html Petits ports à vendre ou à donner RCQC | Par Radio-Canada.ca Publication: 27/04/2015 10:32 EDT Mis à jour: 27/04/2015 10:32 EDT QUAI PORT Ottawa lance un nouveau programme de transfert des installations portuaires. Transports Canada souhaite céder la propriété de 50 installations portuaires à des intérêts locaux. Les installations seront d'abord proposées aux autres ministères fédéraux, aux provinces et aux municipalités. Si aucune de ces parties n'est intéressée, les installations seront offertes aux communautés autochtones, aux entreprises privées, aux organismes non gouvernementaux, aux administrations portuaires et aux particuliers. La majorité des ports en processus de cession sont situés dans les trois régions de l'Est du Québec. Le programme se divise en trois étapes: la collaboration, la vente et la cession. Le processus de vente sera lancé au cours de l'été. INSTALLATIONS PORTUAIRES VISÉES Ports du Bas-Saint-Laurent visés par le programme de cession Gros-Cacouna Pointe-au-Père (digue) Rimouski Les Méchins Matane Ports de la Côte-Nord visés par le programme de cession Baie-Comeau Baie-Johan-Beetz Natashquan Kegaska Port de Harrington La Tabatière Romaine Saint-Augustin Tête-à-la-Baleine Vieux-Fort Blanc-Sablon Ports de la Gaspésie et des Îles visés par le programme de cession Cap-aux-Meules Carleton Chandler Paspébiac Miguasha Gaspé Mont-Louis Depuis 1996, le gouvernement canadien a cédé 499 ports, ce qui a entraîné des économies de plus de 470 millions de dollars pour les contribuables. Le budget fédéral pour la prochaine année s'établit à plus de 65 milliards de dollars. sent via Tapatalk
  20. À l'étroit dans ses installations de Longueuil, le Groupe Jean Coutu (T.PJC.A) prépare un agrandissement ou un déménagement ailleurs sur la Rive-Sud de Montréal, un projet de 70 millions de dollars. La célèbre entreprise québécoise songeait à acquérir un terrain dans le parc industriel de Saint-Bruno-de-Montarville pour y déménager son siège social et son centre de distribution, mais l'administration municipale a refusé d'autoriser la transaction. La Ville voyait d'un mauvais oeil l'augmentation du trafic de camions qu'aurait entraîné la présence d'un gros entrepôt sur son territoire. Jean Coutu scrute donc les autres terrains disponibles sur la Rive-Sud. L'entreprise pourrait aussi décider d'agrandir ses installations actuelles de Longueuil, où elle est établie depuis 1976. Elle est déjà propriétaire des terrains nécessaires pour le faire. Pour l'instant, Jean Coutu ne privilégie aucune des deux options, a affirmé mardi la vice-présidente aux communications du groupe, Hélène Bisson, au cours d'un entretien téléphonique. Les critères de sélection les plus importants sont les coûts et la proximité des autoroutes. Le détaillant souhaite réaliser les travaux à «moyen terme», soit d'ici deux ou trois ans. Les installations actuelles suffisent encore à la tâche, mais plus pour longtemps, a indiqué Mme Bisson. La filiale de fabrication de médicaments génériques de Jean Coutu, Pro Doc, qui est établie à Laval, ne devrait pas déménager, a précisé la porte-parole. Le réseau Jean Coutu compte actuellement 405 pharmacies au Québec, en Ontario et au Nouveau-Brunswick. L'entreprise prévoit avoir ouvert 14 nouveaux établissements cette année. L'action de Jean Coutu a clôturé à 15,69 $ mardi, en hausse de 1,3 %, à la Bourse de Toronto. La valeur boursière de l'entreprise frise les 3,4 milliards de dollars. http://affaires.lapresse.ca/economie/sante/201302/19/01-4623324-jean-coutu-veut-agrandir-ou-demenager-son-siege-social.php
  21. Voici l'appel d'offres affichée sur le site de la Société du Parc Jean-Drapeau en date du 27 février 2013 : Services professionnels pour projets de remise aux normes des installations sportives du bassin Olympique La Société du parc Jean-Drapeau désire obtenir des soumissions pour la prestation de services professionnels en architecture, en architecture de paysage et en ingénierie dans le cadre de son projet de remise aux normes des installations sportives du bassin Olympique de l’île Notre-Dame. La mission comprend, de manière non exhaustive : - Le relevé des espaces; - Les études préparatoires; - La production des plans et devis; - La préparation des échéanciers et des estimations; - La coordination et la surveillance du chantier. Plus de détails à venir!
  22. GlaxoSmithKline investit 50M$ à Laval 11:37 | Denis Lalonde, LesAffaires.com GlaxoSmithKline investit 50M$ dans ses installations de Laval qui deviennent le siège social nord-américain de sa division de vaccins. L’investissement inclut également l’agrandissement et la modernisation des laboratoires existants de même que la construction de nouveaux laboratoires sur le site de l’entreprise à Laval. En bout de ligne, une soixantaine d’emplois seront créés dans les secteurs du développement clinique et de l’exploitation. Les travaux des scientifiques lavallois porteront principalement sur la biologie moléculaire, l’immunologie et les vaccins contre les infections respiratoires virales, les allergies et l'oncologie. Le président et chef de l’exploitation de GlaxoSmithKline (GSK), Paul Lucas a précisé que l’investissement avait été rendu possible grâce aux politiques favorables des gouvernements fédéral et provincial dans le secteur de l’innovation. GSK se dit maintenant l’employeur numéro un de l'industrie biopharmaceutique au Québec et dans l'ensemble du Canada, alors qu'elle y compte respectivement plus de 1 400 et 3 300 employés. Les vaccins de GSK comptent déjà pour environ 75% des stocks de vaccins contre la grippe saisonnière du gouvernement canadien. La société travaille par ailleurs de concert avec les gouvernements fédéral et provincial à préparer la réponse à une éventuelle pandémie. Le siège social mondial de la division Vaccins de GSK est situé à Rixensart, en Belgique. La division nord-américaine possède des installations à Sainte-Foy (Québec), Hamilton (Montana), Columbia (Maryland) et Marietta (Pennsylvanie).
  23. Boehringer Ingelheim finalise un agrandissement à Laval Denis Lalonde, LesAffaires.com 11:29 La pharmaceutique allemande Boehringer Ingelheim a finalisé un agrandissement de 36 millions de dollars à ses laboratoires de Laval, ce qui permettra à l’entreprise d’embaucher 40 chercheurs supplémentaires. L’équipe de Boehringer Ingelheim à Laval compte déjà 150 chercheurs et travaille à la recherche sur le traitement de maladies infectieuses telles l’hépatite C et le sida, maladies pour lesquelles il n’existe actuellement aucun traitement ni vaccin satisfaisants. Au Canada, Boehringer Ingelheim compte 715 employés. En plus de ses installations de Laval, l’entreprise possède trois autres centres de recherche principaux, situés à Biberach (Allemagne), à Ridgefield (États-Unis) et à Vienne (Autriche). La multinationale fondée en 1885 compte 39 800 employés dans 47 pays, incluant 3 300 scientifiques. Son siège social est basé à Ingelheim, en Allemagne.
  24. Le constructeur automobile japonais Nissan va développer et construire dans ses installations britanniques un nouveau modèle de véhicule compact qui devrait être introduit sur le marché dès 2010. Pour en lire plus...