Jump to content

Infrastructures : informations, discussions générales et actualités


Recommended Posts

Je croyais que j'allais être en désaccord avec ce que Vision Montréal avait a proposer, mais plus que je lisais l'Article, plus que je me retrouvais à hocher la tête en accord avec plusieurs de leurs points.

 

Vision Montréal s’oppose à l’introduction de péages à l’entrée de Montréal « comme mode de financement du plan de transport ». « On n’est pas dans une bulle, a dit François Purcell. On a des partenaires à l’extérieur de l’île dont il faut tenir compte et cette approche de péages n’est pas efficace pour réduire le nombre de véhicules ni adaptée à notre réalité. N’oublions pas qu’il ne faut pas nuire au développement économique de l’île. »

 

Lui, il sait de quoi il parle. mettez en de péages sur les ponts, ou vous verrez que Laval et la Rive Vont vous éclipser dans 50 ans!

 

Il veut augmenter le nombre de stationnements réservés aux résidents et fournir gratuitement la première vignette annuelle, pour un coût de 5 millions par an.

 

Autre bonne Idée. Je ne vois pas pourquoi il devrait y avoir des parcomètres dans des quartiers majoritairement résidentiels!?

 

a également soumis l’idée de regrouper les sociétés de transport de Montréal, Laval et de la Rive-Sud avec l’AMT pour créer une Société de transport du Montréal métropolitain (STMM) modelée sur la RATP de l’Île de France,

 

Je ne suis pas fou de cette idée. On nous promet de sauver de l'argent (économie d'échelle) mais nous n'avons qu'à regarder Montréal depuis sa fusion. Ce n'est pas bien mieux qu'avant! Et si jamais il y a une grève, se sera tout le réseau qui sera paralysé. Tandis que maintenant, si le RTL est en grève, et bien ça n'affecte pas Montréal ni Laval. J'aime le fait que le réseau de transport est divisé en trois!

 

Parmi les initiatives de Vision Montréal, citons la volonté de passer des accords avec l’industrie du taxi pour créer, dans certains quartiers moins bien desservis en transport en commun, un service de taxis collectifs, à l’image des colectivos de Cuba ou de Colombie où le chauffeur prend plusieurs passagers pour des destinations différentes, l’usager pouvant s’arrêter où il veut.

 

Ces taxis seraient des véhicules hybrides sous contrat, de la taille de minibus avec un design particulier pour les reconnaître.

 

Maudite Bonne Idée!:D

 

 

Vision Montréal propose également une navette fluviale régulière entre Montréal et la Rive Sud, comme à North Vancouver et dans d’autres villes nordiques.

 

ça aussi c'est une bonne idée. Au moins pour les mois de l'été. Genre du 15 Avril jusqu'au 15 Novembre ce serait parfait. Tout ce que ça prend c'est quelques stationnements incitatifs, bien placé dans des endroit où la population est assez élevée! Traverser en bateau prendrait 5 minutes!

Link to comment
Share on other sites

  • 4 weeks later...
  • Administrator

Éoliennes

Hydro-Québec reçoit 66 projets

 

Vingt-cinq compagnies ont répondu à l'appel d'offre d'Hydro-Québec pour développer des projets de production d'énergie avec des éoliennes.

 

L'ouverture publique des soumissions a eu lieu mercredi. Les 25 promoteurs ont présenté 66 soumissions pour une production totale de 7724,2 mégawatts.

 

Le consortium Boralex et Gaz Métro, Innergex, Kruger, Northland Power, St-Laurent Energies, et Transcanada Energy sont parmi les plus importants soumissionnaires.

 

Dans un communiqué, Hydro-Québec Distribution précise qu'elle procédera à l'évaluation de la conformité des soumissions et à l'analyse détaillée et à l'évaluation de celles-ci au cours des prochains mois.

 

Les soumissions retenues devraient être annoncées au printemps 2008. Elles retenues doivent répondre à certains critères:

 

 

un minimum de 60 % des coûts globaux de chaque parc éolien devra être engagé au Québec

 

un minimum de 30 % du coût des éoliennes devra être engagé dans la municipalité régionale de comté de Matane et la région administrative de la Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine

 

les projets qui contribueront au développement et à la participation des communautés locales et autochtones seront encouragés

 

La réalisation des parcs éoliens doit s'échelonner sur une période de cinq ans, de 2010 à 2015.

 

Il y a déjà eu un premier appel d'offres, visant l'acquisition de 1000 MW d'électricité, en mai 2003. Les contrats ont été attribués en octobre 2004 et devraient être réalisés d'ici 2012. Deux soumissionnaires avaient été retenus en 2004, Cartier Énergie Éolienne (six projets) et Northland Power (deux projets).

 

 

Hydro-Québec

Le site d'Hydro-Québec contient la liste complète des soumissionnaires avec les sites de production et le nombre de mégawatts proposés

Link to comment
Share on other sites

  • Administrator

Appel d'offres d'Hydro-Québec

Beaucoup d'appelés, peu d'élus

 

Plus d'info

Nouvelles

 

 

La moitié des projets de parcs éoliens soumis à Hydro-Québec sont situés dans l'Est du Québec.

070501eoliennes_n.jpg

 

Une dizaine de promoteurs ont soumis un total de 33 projets soit 17 au Bas-Saint-Laurent, 13 en Gaspésie et 3 sur la Côte-Nord. La capacité de production totale des projets soumis dans l'ensemble du Québec est de 7724 MW, dont plus de 3000 MW pour les trois régions de l'Est.

 

Tous ces projets dépassent largement l'intention d'achat de 2000 MW de la société d'État, mais aussi la capacité de transport électrique de 550 MW du réseau régional de la Gaspésie et du Bas-Saint-Laurent. Le seul projet du secteur de l'Ascension-de-la-Matapédia, présenté par Invenergy Wind Canada, est d'une capacité de 346,5 MW. Il s'agit de la seconde soumission en importance.

 

Soutien communautaire

 

Curieusement c'est aussi dans la Matapédia que se situe le plus petit projet présenté, soit celui de Saint-Irène, d'une capacité de 9 MW. Il s'agit d'un parc communautaire présenté par la Société intégrée de développement éolien de la Matapédia. Le soutien communautaire sera d'ailleurs un des critères d'analyse importants de la société d'État.

 

Une entreprise comme 3CI, qui présente entre autres des projets dans la Métis, au Bas-Saint-Laurent, ou à Murdochville, en Gaspésie, a misé sur le soutien communautaire dans la présentation de ses projets. Le président de 3CI Robert Vincent confirme que les MRC ou les municipalités sont partenaires de tous les projets présentés.

 

D'ailleurs, le plus important projet de la Côte-Nord, d'une puissance de 300 MW, est celui du consortium formé par la communauté autochtone de Betsiamites et Nortland Power. Les deux autres soumissions visent les territoires de Port-Cartier et d'Aguanish, en Basse-Côte-Nord, pour une capacité de moins de 100 mégawatts chacun.

 

Le nombre limité de projets en provenance de la Côte-Nord s'explique aussi par la disponibilité des lignes de transport électrique.

 

Cinq manufacturiers

 

Hydro-Québec a aussi fait connaître le nom des manufacturiers d'éoliennes désignés par les soumissionnaires. Parmi ceux-ci, on compte deux importantes entreprises allemandes, soit Repower et Enercon, qui n'ont aucune

installation au pays.

 

060824base-eolienne_n.jpg

 

Récemment Enercon a fait connaître son intention de s'installer à Matane si les projets auxquels l'entreprise est associée sont retenus. La société Multina, qui souhaite s'installer à New Richmond pour fabriquer des pales, a indiqué, il y a deux semaines, son intention de s'associer avec Repower.

 

Parmi les manufacturiers d'éoliennes proposés, on retrouve aussi Les Coopératives regroupées en énergie renouvelable du Québec dont les bureaux sont à Rimouski. L'entreprise a été créée spécifiquement pour favoriser l'émergence de projets de parcs communautaires.

 

Enfin, outre General Electric, dont la technologie a été retenue pour la construction des parcs du premier bloc de 1000 MW achetés par Hydro-Québec, certaines propositions ont retenu les services d'AAER de Bromont, dont Skypower vient tout juste d'acquérir 21 % des actions.

 

La société d'État favorisera les projets dont 30 % du coût des éoliennes aura engagé dans la circonscription de Matane et dans la région administrative de la Gaspésie et des Îles.

 

Réactions de l'industrie

 

L'Association québécoise de la production d'énergie renouvelable (AQPER) se réjouit de la réponse au second appel d'offres d'énergie éolienne d'Hydro-Québec. L'organisme estime les investissements nécessaires à la réalisation des projets retenus à 4 milliards de dollars.

 

L'AQPER rappelle que les dépenses d'Hydro-Québec pour le raccordement à son réseau et la transmission de ces nouvelles quantités d'électricité s'ajouteront à ces investissements privés. Selon l'AQPER, cela entraînera des retombées économiques considérables dans toutes les régions où les projets retenus s'érigeront.

 

Hydro-Québec Distribution prendra les six prochains mois pour analyser de façon détaillée les propositions.

Link to comment
Share on other sites

La Presse Le vendredi 28 septembre 2007

 

D'abord la bonne nouvelle: Québec ne se contente plus de boucher des trous ou de faire des réparations cosmétiques. Le ministère des Transports a pour presque 9 milliards de projets dans ses cartons, la plus grande expansion du réseau routier depuis 40 ans. La mauvaise: il faudra deux générations de contribuables rien que pour remettre le réseau à niveau. Car il dépérit sérieusement...

À la veille du dépôt du rapport de la commission Johnson, et un an après que cinq automobilistes eurent péri écrasés sous les centaines de tonnes de béton du viaduc de la Concorde, la plus grande expansion du réseau routier québécois depuis les années 60 s'accélère à coups de dizaines de kilomètres d'autoroutes et de centaines de millions de dollars chaque année.

 

Selon une liste de grands travaux routiers en cours ou annoncés, produite par la Commission de la construction du Québec à la fin de 2006, six projets de prolongements d'autoroutes s'ajoutent à une dizaine d'autres projets majeurs de reconstruction et d'élargissement de ponts, de routes et d'échangeurs (voir le tableau) dans tout le territoire québécois.

 

Il y a deux semaines, Statistique Canada rendait publiques des données démontrant que les budgets routiers actuels du MTQ sont sur le point de dépasser - si ce n'est déjà fait - les records d'investissements annuels atteints durant les années préolympiques, dans la première moitié des années 70.

 

Pendant ce temps, le réseau routier actuel dépérit. Trois ponts sur quatre (73%) ont été construits durant les années 60 et 70. Ces infrastructures arrivent à un âge moyen où il faut envisager leur réfection, leur reconstruction ou même leur remplacement.

 

Et, dans presque tous les cas, la facture sera plus lourde que ce qu'avait prévu le ministère. Car ces infrastructures, ont révélé des experts entendus par la commission Johnson sur l'effondrement du viaduc de la Concorde, pourraient avoir vieilli plus vite qu'on ne l'avait d'abord prévu, en raison de l'accroissement du nombre des camions, du climat et des effets cumulatifs des sels de voirie.

 

Un ingénieur qui a inspecté la structure de l'échangeur Turcot a révélé à La Presse avoir été «consterné» à la vue des dommages sur cet échangeur, où circulent 280 000 véhicules par jour.

 

«Ça devait durer 60 ou 75 ans. Il en a à peine 40. Et c'est complètement fini», soupire-t-il.

 

Les conséquences d'une telle hypothèse pourraient être dramatiques sur le plan financier, en forçant le MTQ à devancer de 10 ou 15 ans la réfection ou la reconstruction d'une immense partie de ses infrastructures. D'autant plus que le poids de cette reconstruction sera assumé par les deux prochaines générations de contribuables.

 

Le Fonds de conservation et d'amélioration du réseau routier, qui finance les travaux routiers annuels au Québec, est un mécanisme financier qui permet au MTQ de soustraire les coûts de milliers de chantiers au budget de l'État, en les finançant par des emprunts.

 

Depuis la création du FCARR, en 1996, les travaux routiers programmés annuellement par le MTQ sont donc financés par ce Fonds, et amortis sur 10 à 30 ans. Après 10 ans, son passif accumulé atteignait 6,15 milliards.

 

Les signes

 

Or, depuis la tragédie du viaduc du boulevard de la Concorde, les signes d'essoufflement du réseau routier ne cessent de se multiplier. Des ponts ferment sans préavis dans les villes (Chertsey, Saint-Lin, Orford). Les viaducs disparaissent au-dessus des autoroutes: deux viaducs de l'A-20 ont été fermés ou démolis, depuis le printemps. Deux autres également, au-dessus de l'autoroute des Cantons de l'Est. En plus du viaduc Hochelaga, qui surplombait l'entrée du tunnel Louis-Hippolyte-Lafontaine, dans la métropole.

 

Les rares données publiques sur l'état du réseau routier québécois sont déjà alarmantes.

 

Environ 11 000 kilomètres de routes sur les 28 000 que compte le réseau provincial (soit 38%), sont en mauvais état. Cela représente deux kilomètres sur cinq dans l'ensemble du territoire québécois ou l'équivalent de plus de 20 allers-retours Montréal-Québec.

 

La moitié de tous les ponts du réseau routier provincial, soit environ 2000 ouvrages d'art, sont aussi à réparer. Le MTQ devait injecter 440 millions dans la réfection des ponts et viaducs, cette année, pour financer jusqu'à 850 chantiers. Il n'y arrivera pas, selon une source bien renseignée de La Presse.

 

Dans les municipalités du Québec, trois ponts sur quatre (75%) doivent être réparés ou reconstruits. En novembre 2006, après une série de reportages de La Presse sur le sujet, la ministre Julie Boulet a affirmé qu'elle était «à la recherche de 370 millions» pour financer un plan majeur de réhabilitation de ces infrastructures municipales, abandonnées depuis 15 ans aux villes et villages de la province qui n'ont jamais eu les moyens de s'en occuper.

 

Selon la coalition pour l'entretien et le renouvellement du réseau routier du Québec, il faudra investir 2 milliards par année durant une décennie, juste pour remettre en état le réseau routier actuel.

 

Grands projets

 

Or, même si les budgets routiers du MTQ doivent grimper à 2 milliards par année dès l'an prochain, des montants toujours plus importants devront être consacrés à une dizaine de grands projets de prolongements d'autoroutes ou d'élargissement de routes existantes.

 

D'ici 2012, six projets de prolongement d'autoroute (20, 25, 30, 35, 50, 73) sont déjà inscrits au programme du MTQ. Six projets majeurs d'amélioration, de reconstruction et d'élargissement d'infrastructures existantes (138, 175, 185, 389, 410, pont Galipeault) sont aussi sur les rails ou sur le point d'être lancés, en plus des grands projets montréalais du rond-point Dorval, de l'autoroute Bonaventure et de la rue Notre-Dame, dont les coûts combinés dépassent 1,5 milliard à eux seuls.

 

Le 15 octobre, le dépôt du rapport de la commission d'enquête sur viaduc de la Concorde, présidée par l'ex-premier ministre Pierre Marc Johnson, viendra mettre le point d'orgue à une longue année de doutes, de remises en question et de multiplication des alertes qui ont ébranlé la confiance des Québécois dans leur réseau routier.

 

Le temps des choix serait-il arrivé pour le MTQ?

 

Les grands projets routiers

 

(Plus de 100 millions, projets en cours et annoncés)

 

La liste de projets et les coûts estimés sont de la Commission de la construction du Québec. La Presse y a ajouté les projets récents de l'échangeur Turcot et du pont Galipeault. L'échéancier de tous ces projets, sauf ceux des autoroutes 73 et 410 (2013) et de l'échangeur Turcot (2015) se termine en 2012.

 

En cours

Coût en millions

Autoroute 30 (Montérégie) 1,3 milliard

Autoroute 50 (Outaouais-Laurentides) 323

Auoroute 175 (Québec-Saguenay) 730

Route 185 (Rivière-du-Loup-Dégelis) 170

Échangeur 15/640 (Couronne nord) 100

 

AnnoncésAutoroute 20 (Bas S aint-Laurent) 225

Autoroute 25 (Laval) 383

Autoroute 35 (Montérégie) 250

Autoroute 73 (Beauce) 148

Autoroute 410 (Estrie) 120

Route 185 (vers le Nouveau-Brunswick) 300

Route 138 (Basse-Côte-Nord) 500

Route 389 (Fermont) 150

Rue Notre-Dame (Montréal) 750

Autoroute 40 (Montréal) 814

Autoroute Bonaventure (Montréal) 650

Rond-point Dorval (Montréal) 150

Pont Mercier (Montréal) 127

Pont Galipeault (Montréal) 100

Échangeur Turcot (Montréal) 1,5 milliard

Total 8,79 milliards

 

Source: Perspectives 2007, Commission de la construction du Québec.

Link to comment
Share on other sites

  • Administrator

320 millions pour le train de l'est.

 

Plus le budget de maintenance des réseaux de transports existants.

 

N'oublie pas que ce que tu vois plus haut pour la plupart c'est de la maintenance... peu de nouvelles routes.

Link to comment
Share on other sites

320 millions pour le train de l'est.

 

Plus le budget de maintenance des réseaux de transports existants.

 

N'oublie pas que ce que tu vois plus haut pour la plupart c'est de la maintenance... peu de nouvelles routes.

 

Le métro a besoin d'entre 1 et 2 milliards pour la maintenance des infrastructures et pour le remplacement des wagons. On en parle beaucoup mais il n'y a rien de concret qui se passe. Le gouvernement semble prioriser nettement les routes. Je ne suis pas contre compléter et réparer notre réseau routier, bien au contraire mais il faudrait laisser plus que des miettes pour le transport en commun. Il y a beaucoup de gain de productivité possible à ce niveau.

Link to comment
Share on other sites

9 Milliards, c'est bien. Ça va aider à améliorer notre réseau routier. Maintenant, combien on met dans le transport en commun????

 

Ils viennent juste de prolonger le métro à Laval!;)

 

Anyways, il fallait s'attender a un investissement massif de la part du Gouv. dans notre systeme routier. On ne peut pas se permettre que les viaducs nous tombent sur la tête...c'est inacceptable.

Link to comment
Share on other sites

Join the conversation

You can post now and register later. If you have an account, sign in now to post with your account.

Guest
Reply to this topic...

×   Pasted as rich text.   Paste as plain text instead

  Only 75 emoji are allowed.

×   Your link has been automatically embedded.   Display as a link instead

×   Your previous content has been restored.   Clear editor

×   You cannot paste images directly. Upload or insert images from URL.

×
×
  • Create New...