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  1. Voici l'idée géniale que le maire Tremblay a trouvé pour payer les infrastructures montréalaises et dans une moindre mesure québécoises. Des péages sur toutes les routes de la province. Nous sommes déjà largement taxés pour les routes et les transports en commun des grandes villes par diverses sources, allons-nous encore ajouter une nouvelle taxe pour payer deux fois pour la même chose? Une fois de plus ce maire a perdu une magnifique occasion de se taire, en proposant à la société la plus taxée d'Amérique d'en ajouter une autre couche sur le dos de la population. A ce rythme ce ne sont plus seulement les infras qui vont s'effondrer mais le payeur de taxes et l'économie qui vient avec, en perdant au passage une partie de notre compétitivité. Nous devons admettre que les gouvernements successifs ont depuis des décennies négligé l'entretien des ponts et chaussées parce que c'était moins visible que les budgets sociaux notamment. Tout cela parce que nous avons voulu nous donner des services sans attendre que la richesse collective le permette. Donc après des années d'abondance sociale et de disette d'entretien, nous sommes rendus au constat douloureux que le ciel nous tombe sur la tête. Il faudra faire des choix difficiles, et hausser les taxes serait à mon avis une solution totalement contre-productive. On ne peut plus alourdir la fardeau fiscal, que ce soit par des péages ou une taxe dédiée aux routes. Ne reste alors qu'une voie très clair, vivre et consommer selon nos moyens et surtout s'assurer que nous en avons pour notre argent. Je suis un gars de gauche mais cependant très lucide. Je serai toujours favorable aux services sociaux mais selon nos moyens, et malheureusement il y a longtemps que nous avons dépasser nos capacités et volonté de payer. Il faut revenir sur terre en reprenant le contrôle de nos finances et budgéter en fonction de ce qu'il y a dans la caisse. Premièrement ayons un contrôle rigoureux sur les soumissions et les contrats en évitant les dépassements de coûts et la fraude tout en s'assurant de la qualité du travail et des matériaux. Rendons responsables, avec de véritables garantis, les compagnies qui font affaire avec les différents ministères. Et suivons de manière sérieuse toutes les infrastructures nouvelles et anciennes afin qu'elle rendent pleinement le service pour lequel elles ont été construites. Ensuite assurons-nous d'obtenir des redevances justes et équitables dans l'exploitation de nos richesses naturelles, en fonction d'un pays évolué et non comme nous le faisons actuellement selon des critères dignes du tier-monde. L'argent ainsi récupéré pourra servir à enrichir notre économie et soutenir nos services. Finalement revenons à l'essentiel dans les services sociaux, en coupant dans les programmes qui ne sont pas indispensables au bien-être de la société. Je pense notamment à l'aide juridique, (il y en a bien d'autres), qui donnent des services aux pauvres, que la classe moyenne ne peut même pas se payer. A bas les vaches sacrées on ne peut plus continuer à s'endetter et vivre sur le crédit sans qu'un jour on soit rattrapés par nos dettes et des taux exorbitants. Nous avons beaucoup d'exemples dans le monde, de la descente aux enfers de pays au bout de leur capacité de payer. Nos infrastructures m'apparaissent comme un appel de réveil qui nous disent que la récréation est terminée; que l'on doit être sérieux et disciplinés en mettant de l'ordre dans la maison. Ce n'est certainement pas en ajoutant une nouvelle taxe ou péage qu'on y arrivera mais en apprenant à vivre selon nos moyens et en retournant à un véritable équilibre revenus-dépenses qui assurera un meilleur présent et avenir, aux générations qui suivront.
  2. Regarder vers devant nous fait du bien. En voici un premier exemple. Trouvé sur le blog de Marc Gauthier http://www.marcgauthier.com/blog_en/category/architecture/ In January of 2008, the History Channel proposed a contest to architects based in Washington, D.C., Atlanta and San Francisco. The purpose: to imagine what their metropolis might look like in 100 years. They had a week to come up with a concept and three hours to build a scale model. San Francisco firm IwamotoScott Architecture won the $10,000 grand prize for its entry. Their concept buried the network of infrastructures to create more surface for buildings. Furthermore, the city’s energy came from algae fields that generate hydrogen. The site of the tv channel has all the information on the contest. The winning firm posted their images on their Flickr account. http://www.history.com/minisites/cityofthefuture
  3. Une fin de 2008 en queue de poisson pour le Québec Publié le 27 mars 2009 à 10h45 | Mis à jour le 27 mars 2009 à 14h11 Michel Munger LAPRESSEAFFAIRES.COM (Montréal) L'économie québécoise est moins pénalisée que celle de l'ensemble du Canada en raison des dépenses en infrastructures mais elle a quand même terminé 2008 en queue de poisson. C'est le constat que l'on peut faire à la lecture des données du quatrième trimestre publiées ce matin par l'Institut de la Statistique du Québec (ISQ). Ainsi, le produit intérieur brut a diminué de 1,4% à un rythme annuel lors des trois derniers mois de l'année, donnant une taille de 268,5 milliards de dollars à l'économie. Ce résultat peut sembler éclatant si on le compare aux prévisions du Mouvement Desjardins, qui croyait assister à une baisse de 3%. Hélène Bégin, économiste «senior», estime que la baisse de 1,3 milliard du déficit commercial à 25,4 milliards y contribue, en plus des dépenses publiques en infrastructures. D'autre part, l'écart avec la diminution du PIB à l'échelle du Canada est de deux points car l'économie du pays a reculé de 3,4% au quatrième trimestre. Pour l'ensemble de 2008, l'ISQ estime que le PIB québécois a gagné 1% à 268,7 milliards, soit le double de la croissance canadienne. Il reste que le quatrième trimestre n'a quand même pas été facile. La demande intérieure qui avait permis au Québec d'échapper à la morosité, s'est écroulée de 2,5% à un rythme annuel. Ce sont surtout l'investissement en machines et en matériel, tant par les gouvernements que les entreprises, ainsi que la consommation qui sont pointés du doigt pour expliquer cela. L'investissement en capital fixe a vu sa croissance diminuer de plus de la moitié, passant de 7,8 à 3,4%, les entreprises étant réticentes à investir dans leurs activités. Cependant, les gouvernements sauvent la mise avec une hausse de 29,4% en construction non résidentielle, ce qui touche les infrastructures. Débandade des exportations en janvier Par ailleurs, l'ISQ annonce que les difficultés du transport aérien ont pesé lourd sur le bilan des exportations de la province en janvier. Celles-ci ont reculé de 16,1% lors du premier mois de l'année comparativement à décembre. C'est surtout la baisse de 27,6% à 739,5 millions pour les avions assemblés qui heurte le bilan provincial. Seuls six des 25 principaux groupes de produits connaissent des hausses, les dérivés du pétrole et du charbon étant les seuls à se démarquer avec un gain de 22% à 88,9 millions. Autrement, ce qui marque janvier est la léthargie du côté de la demande en provenance des États-Unis. Les exportations du Québec y ont reculé de 9,9%, surtout en raison des forts reculs enregistrés du côté des avions, des instruments de mesure, de médecine et d'optique. Les Européens ont eux aussi été moins friands de produits québécois, les exportations tombant de 37,4%. Encore là, la demande pour les avions y a chuté après une forte hausse en décembre. Les exportations vers l'Asie, elles, ont reculé de 11% en janvier. Enfin, les importations québécoises ont baissé de 16,3% parce que le recul a été important notamment pour l'automobile, le pétrole brut, les tubes électroniques et les semi-conducteurs.
  4. Liste provisoire. Routes, autoroutes et échangeurs : Échangeur Turcot Rond-Point Dorval Échangeur Décarie : réaménagement Carrefour Henri-Bourassa / Pie-IX et pont Pie-IX : réaménagement et rénovations Avenue du Musée - réaménagement Rue Riverside, réfection (Saint-Lambert) Carrefour Masson-d’Iberville, réaménagement Autoroute 10 (Bonaventure / projet du Havre) Autoroute 13 Autoroute 15 - secteur Laval / Rive-Nord : élargissement et bonification Autoroute 19 Autoroute 20 Autoroute 30 Autoroute 30 - Élargissement Autoroute 35 Autoroute 50 Autoroute 440 - prolongement Autoroute 720 - Notre-Dame Autoroute 720 - travaux d'entretien Autoroute 720 - Recouvrement Chemins de fer : Montréal - Ottawa TGV - Liaison Windsor - Québec TGV - Liaison Montréal - New-York Ponts : Jacques-Cartier Champlain Mercier : rénovations Arthur-Sauvé Île Perry Places publiques, pistes cyclables et parcs : Champs-de-Mars : réaménagement Belvédère Camilien-Houde : rénovations Place du Canada et Place Dorchester : rénovations Réaménagement des Quais du Vieux-Port, phase 4 Parc Jean-Drapeau : rénovations Parc linéaire de la rue de la Commune Est Parc-nature Bois-de-Saraguay : aménagement Réseau montréalais de pistes cyclables
  5. Québec octroie près de 6 millions de dollars pour les parcs de la région. Le parc national de la Jacques-Cartier reçoit 2,3 millions dédiés à la modernisation des infrastructures. Pour en lire plus...
  6. Relancer l'économie avec les infrastructures ? 22 janvier 2009 - 06h33 La Presse Stéphane Paquet Après avoir abaissé son taux directeur à 1% mardi, la Banque du Canada a prévenu que l'économie canadienne se contracterait de 1,2% cette année. Face à ces prévisions moroses, les yeux se tournent vers le ministre des Finances, Jim Flaherty, qui a promis d'appuyer sur l'accélérateur mardi prochain, avec la présentation d'un budget expansionniste. Son discours doit notamment contenir des dépenses en infrastructures et des baisses d'impôts. Laquelle de ces options peut le plus relancer une économie qui s'enlise? Automne 2007. Le gouvernement fédéral s'apprête à faire un cadeau aux consommateurs canadiens, en baissant la TPS de 6% à 5%. Le maire de Maniwaki Robert Coulombe, qui est par la suite devenu président de l'Union des municipalités du Québec, saute dans sa voiture et se rend à Québec. Il veut convaincre les trois partis à l'Assemblée nationale de mettre la main sur ce pactole d'un peu plus d'un milliard de dollars et de créer un fonds qui permettra de réparer les infrastructures municipales. L'UMQ n'a pas réussi à convaincre Québec. Les Québécois ont eu droit à leur baisse de TPS. Les routes, les ponts, les aqueducs et les égouts vieillissants ont dû attendre, l'aide supplémentaire n'est pas venue. Mardi, quand le ministre Flaherty présentera son budget, à Maniwaki comme dans les autres villes du pays, les maires devraient être plus chanceux que ne le fut la délégation de l'UMQ à l'automne 2007. Dans ses quelques déclarations claires sur le contenu de son budget, le ministre n'a pas caché qu'il y aurait de l'argent pour les infrastructures. «C'est la meilleure façon de mettre les gens à l'emploi et de créer de l'activité économique», souligne M. Coulombe, du cellulaire de sa voiture. Il n'est pas le seul à attendre avec espoir les milliards d'Ottawa. Une majorité d'économistes pensent aussi que c'est le meilleur moyen de relancer l'économie canadienne qui s'enlise. Yves St-Maurice, économiste en chef adjoint chez Desjardins, est de ceux-là. «Ce qui est important, c'est qu'on injecte de l'argent rapidement, de façon efficace dans l'économie et de le faire directement.» Pour lui, c'est aux gouvernements à agir, pas aux consommateurs par l'entremise d'une baisse d'impôt. De plus, comme Barack Obama l'a fait en mettant l'accent sur l'environnement et l'énergie, les investissements gouvernementaux permettent aux autorités de donner une direction à l'économie, de les insérer dans "une vision à moyen terme de ce que va être l'économie dans trois ou cinq ans". Compte tenu de l'état actuel de l'économie, tout le monde s'entend sur le fait qu'Ottawa doit prendre des mesures qui auront un effet rapidement. Depuis la semaine dernière, le ministre fédéral des infrastructures, John Baird, répète même qu'il est prêt à revoir des lois sur la protection de l'environnement pour s'assurer que les projets décolleront rapidement. Aussi, il espère s'entendre avec les provinces pour éviter que les impacts environnementaux ne soient étudiés deux fois, une première par les provinces, une seconde par le fédéral. Selon les calculs de M. St-Maurice, il faut environ 15 milliards d'investissements annuels pour augmenter le PIB de 1%. D'autres plus optimistes, qui attribuent un plus grand impact aux dépenses d'infrastructures, parlent plutôt de 12 milliards. Les pessimistes font état de 20 milliards. Pas tout dans le même panier L'économiste en chef de Valeurs mobilières Laurentienne, Carlos Leitao, classé deuxième meilleur économiste au monde par Bloomberg l'automne dernier, était aussi grandement favorable aux dépenses d'infrastructures pour relancer l'économie. Notez bien le temps du verbe ici: était, à l'imparfait. «Oui aux infrastructures, mais je ne mettrais pas tous mes oeufs là-dedans», dit-il. Ce qui l'a récemment fait changer d'avis, en partie du moins, c'est l'ampleur du déficit anticipé à Ottawa, autour de 40 milliards. M. Leitao craint qu'Ottawa ne se mette à trop dépenser, qu'il y ait du gaspillage. «Il y a un risque qu'on fasse des routes vers nulle part», dit-il, en référence au "pont vers nulle part" rendu célèbre par Sarah Palin en Alaska. Une autre crainte, c'est qu'Ottawa arrive avec un gros projet. «Les études nous démontrent, dit-il, que ce qui est vraiment efficace pour stimuler l'économie, c'est une multitude de petits projets. Plus qu'un gros.» Il y a aussi un autre risque qui vient à l'esprit quand on écoute M. Coulombe, de l'UMQ: l'inflation. Si tous les gouvernements - fédéral, provincial, municipal - veulent des bétonnières dans leur cour arrière, les coûts risquent d'augmenter. Déjà, avec le programme québécois d'infrastructure lancé à la suite de l'écroulement du viaduc de la Concorde en 2006, les villes remarquent que les travaux coûtent «de 5% à 10% plus cher», selon le président de l'UMQ. «C'est une préoccupation... C'est l'ensemble des membres qui nous disent que les coûts des travaux sont plus importants.» Bémol de l'économiste de Desjardins: le secteur de la construction ayant ralenti ces derniers mois avec une perte de 44 000 emplois pour le seul mois de décembre, il y a une marge de manoeuvre. En plus de remettre du monde au travail, les travaux d'infrastructures ont d'autres avantages. D'abord, on peut arrêter de dépenser quand l'économie est relancée. Aussi, les gouvernements peuvent récupérer 35% de leurs dépenses en économies et en retombées fiscales, selon les chiffres des municipalités. Enfin, les dépenses laissent un héritage concret. Le maire de Maniwaki en rêve, de cet héritage, lui qui est prêt à rénover son aqueduc, mais n'a pas les 2,5 millions nécessaires pour le faire. Et à voir les tuyaux qui pètent au grand froid à Montréal et d'autres villes du Québec cet hiver, on comprend que bien d'autres maires en rêvent aussi. OTTAWA A D'AUTRES OUTILS DANS SON SAC Faciliter le crédit Les banques ont peur de prêter de l'argent? Il faut en injecter par un autre canal pour que les entreprises puissent emprunter et investir. C'est ce qui s'est produit en novembre quand Ottawa a annoncé un investissement de 350 millions de dollars dans la Banque de développement du Canada. Lundi, Ottawa a confirmé avoir versé 250 millions à la BDC, les 100 autres millions le seront plus tard. Avec cette première tranche, la BDC estime qu'elle pourra offrir 1,5 milliard de financement aux PME canadiennes. «Ça demeure une estimation», explique Michel Bergeron, vice-président aux relations d'entreprise de la BDC, qui précise que la somme totale qui sera consentie dépendra du niveau de risque des prêts. Ottawa pourrait mardi prochain revenir à la charge avec de l'argent supplémentaire pour aider les entreprises à se financer. La BDC compte 28 000 clients. Recycler les travailleurs L'idée, toute simple en apparence, c'est de prendre des travailleurs d'une industrie en déclin et les former pour qu'ils aillent combler les postes de secteurs en croissance. Le travail d'Ottawa et des provinces, c'est de s'assurer que les chômeurs trouvent des cours et puissent retourner vite sur le marché du travail. En pratique, de tels programmes ont parfois donné des résultats mitigés dans un passé pas si lointain. Des travailleurs de l'industrie forestière de Lebel-sur-Quévillon, qu'on a formés pour devenir mineurs, se sont retrouvés le bec à l'eau quand la mine n'a plus eu besoin d'eux, les prix des matières premières ayant plongé comme celui du bois et du papier. Bonifier l'assurance emploi Pour que les personnes qui ont perdu leur emploi continuent à dépenser, donc à faire rouler l'économie, Ottawa pourrait augmenter les chèques d'assurance emploi. En plus, le gouvernement fédéral pourrait réduire le nombre d'heures de travail nécessaire avant d'être couvert par l'assurance. Le montant assurable pourrait aussi être plus élevé. Bref, en donner plus aux chômeurs. Comme le souligne Carlos Leitao, de Valeurs mobilières Laurentienne, «ce sont des dépenses qui se font tout de suite». Et à peu près tout le monde s'entend sur la nécessité d'agir maintenant. Ottawa a toutefois des réticences: il sera politiquement difficile de réduire les prestations une fois la crise passée. Les cinq règles d'or pour relancer l'économie 1 Les mesures du gouvernement doivent être mises en place rapidement. 2 Il doit s'agir d'investissements plutôt que de dépenses. 3 Pour maximiser l'impact sur l'économie locale, les investissements doivent avoir une partie importée limitée (contre-exemple: investissement dans des machineries importées des États-Unis ou du Japon). 4 Les sommes injectées ne doivent pas être récurrentes, question d'éviter les déficits structurels. 5 Les investissements doivent être diversifiés afin d'éviter les pénuries de main-d'oeuvre, par exemple dans la construction.
  7. Le mardi 23 octobre 2007 5,6 milliards pour retaper les écoles La ministre Michelle Courchesne a fait plaisir au monde de l’éducation hier en annonçant des investissements de 5,6 milliards dans les infrastructures pour corriger «30 années de laisser-aller». (Archives PC) Agrandir l'image La ministre Michelle Courchesne a fait plaisir au monde de l’éducation hier en annonçant des investissements de 5,6 milliards dans les infrastructures pour corriger «30 années de laisser-aller». Archives PC Violaine Ballivy La Presse Des toits qui coulent et des fenêtres qui laissent passer le vent: Québec n'en veut plus dans ses écoles et allongera 5,6 milliards d'ici 2012 pour corriger «30 années de laisser-aller». Après celui des Transports, c'était au tour du ministère de l'Éducation de chiffrer sa ration de la cagnotte de 30 milliards que Québec dépensera pour remettre en état les infrastructures de la province. Taille du texte Taille du texte Imprimer Imprimer Envoyer Envoyer À consulter aussi Lisez d'autres articles sur ces sujets : Macro-économie (100%) Écoles, collèges et lycées (99%) Université (82%) Budget (80%) Autres nouvelles À consulter aussi Les 3560 édifices des commissions scolaires du Québec obtiendront la plus grosse part du gâteau avec une enveloppe de 3,3 milliards répartie sur cinq ans. Cet argent servira d'abord aux «réparations d'urgence» dans ces écoles majoritairement construites sous Duplessis pour accueillir les hordes de baby-boomers. Elles portent aujourd'hui le poids de leur âge et le déficit d'entretien y frise les 2 milliards. Mais Michelle Courchesne tient aussi à moderniser et rendre plus agréables les locaux. Elle a fait son annonce hier à l'école secondaire Saint-Luc, à Montréal, où les 350 élèves inscrits à la concentration en musique ne disposent pas d'un auditorium adéquat pour leurs représentations. «C'est le genre de chose que l'on pourra corriger», a-t-elle indiqué. «Les écoles sont beaucoup plus que des lieux de savoir, ce sont de véritables milieux de vie. Plus nos établissements seront propres, sains, attrayants et sécuritaires, plus nos jeunes auront le goût d'y passer du temps, d'y réussir et d'y réaliser des projets d'avenir», a indiqué la ministre, évoquant le besoin de «réparer les erreurs du passé». Les 48 cégeps obtiendront de leur côté 800 millions pour leurs 200 immeubles, tandis que les universités empocheront à elles seules un milliard, pour un total de 540 édifices. La priorité sera de combler les lourds déficits d'entretien accumulés, mais aussi de construire des laboratoires et de voir à la mise à niveau des systèmes informatique et de sécurité. Enfin, une enveloppe de 442 millions sera distribuée au fil des cinq prochaines années pour «améliorer et remplacer» des équipements, au gré du ministère en fonction des projets qui lui seront soumis. Les modalités n'ont toutefois pas encore été détaillées. Satisfaction Cette distribution de millions a fait naître plusieurs sourires hier, même si une part importante avait déjà été annoncée dans le dernier budget et que les investissements en argent frais s'élèvent en réalité à 1,4 milliard. Gaëtan Boucher, président de la Fédération des cégeps, a salué la répartition équitable des subventions entre les trois niveaux d'enseignement. «On a eu du mal à se faire entendre dans le passé et le partage était souvent inéquitable. Mais le Ministère nettoie l'ardoise cette fois. Son évaluation de nos besoins correspond à la nôtre.» Transferts fédéraux Ces sommes, calcule M. Boucher, permettront aussi de faire un usage plus intéressant des transferts fédéraux annoncés par Ottawa dans son dernier budget. Les millions promis pourront être dépensés pour améliorer les services offerts aux étudiants, plutôt que pour assurer l'entretien minimal des établissements. André Caron, président de la FCSQ, a parlé hier d'«investissements majeurs qui permettront de maintenir à tout le moins la tête au-dessus de l'eau», une évaluation de la situation qui a trouvé un écho au sein des universités. Réaction positive La présidente de la Confédération des recteurs et des principaux des universités, Heather Munroe-Blum, a réagi «très positivement» à la lecture du plan, jugeant qu'il permettra à la fois d'assurer le maintien des actifs universitaires et de régler, sur une période de 15 ans, le problème de déficit d'entretien.
  8. Tel que promis lors de son entente pour maintenir les courses de Formule 1 dans la métropole, la Ville de Montréal entamera des travaux de 30 millions $ pour moderniser les installations du circuit Gilles-Villeneuve au parc Jean-Drapeau. Les travaux qui devraient être exécutés pour 2017 prévoient l'agrandissement et la rénovation de la tour de contrôle du circuit ainsi que des garages. L'hôpital du circuit sera également modernisé. En juin 2014, la Ville avait conclu une entente de 12,4 millions $ pour la présentation du Grand Prix jusqu'en 2024 et s'était engagée à rénover ses infrastructures. (Credit TVA nouvelle)
  9. (PRESSE)Trente milliards de dollards devront étre investis a montréal au cours des deux prochaines décennies pour la mise a niveau des infrastructures, souterraines et de transport en commun.A l instar du fonds de l eau,qui permettra d autofinanacerles travaux d infranstructures dans le réseau souterrain a partir de 2013, l administration Tremblay-Zampino envisage la mise sur pied d un fonds similaire,celui ci dédié aux infrastructures routiéres.C est qu a révélé le président du comité exécutif de la ville de Montréal ,Frank Zampino,en entrevue avec Montreal Express.(ce fonds pour les infrastructures routiéres permettrait de mettre a niveau non ponts,viaducs et l ensemble du réseau artériel.Nous nous sommes engagés a investir 500millions dollard dans nos infratructures routiéres,notament pour corriger le probléme des nids-de-poules, mais cette somme n est pas suffisante pour la remise a niveau de toutes les rues )explique M.Zampino.Selon lui montréal nécessitera des investissements de 30 milliards au cours des 20 prochaines années,soit 10milliards pour les infrastructures routiéreset 10 milliards pour les infranstructures de transport en commun.Les deux autres paliers de gouvernement seront appelés a contribuer ,comme c est notament le cas du fédéral avec la taxe d accise sur l essence et du gouvernement du Québec pour le métro de montréal .Mais Montréal n en reste pas la et réclame également des pouvoirs habilitants en matiére fiscale et administrative pour continuer son dévloppement.(Nous dépendons de l impot foncier qui représente environ70pour100 de nos revenus sur un budget de 4 milliards dollard , poursuit M.Zampino .Nous voulons obtenir une partie de la croissance générée a Montréal.Chaque fois qu un milliard est investi ici,les gouvernements supérieurs retirent chcun 150millons .On demande a Québec et a Ottawa de partagerla moitiéde ces retombées avec nous)(Si le gouvernement n accorde pas d attention a sa métropole,elle qui crée plus de la moitié de la richesse au Québec , nous serons toujours en retard par rapport a Toronto et aux autres grandes villes du monde.Ajourd hui ,la compétition se fait entre les grandes villes ,pas entre les pays)soutient le président du comité exécutif.Le maire Gérald Tremblay et Frank Zampino doivent rencontrer sous peu le chef du parti québéquois et celui de l Action démocratique su Québec pour les sensibiliser aux besoins de Montréal.
  10. Voici ma vision pour un réseau light-rail/tramway sur la rive sud (principalement Longueuil, mais aussi Brossard, Boucherville et Saint-Lambert.) 85% of the lines will run through large boulevards that have existing space between the carriageways. (Ex: Boul Roland-Therrien, which was precisely designed with tramway-expandability in mind.) About 10% of the lines will run adjacent to major roads, along currently (as of 2008) vacant or more or less acquirable space. A final 5% will have to be dug or passed through some existing (infra)structures. Ligne 1 - 11km Roland-Therrien (et aussi boul. Cousineau) Ligne 2 - 17km Jacques-Cartier (et le bord de l'eau) Ligne 3 - 9km Taschereau (et boul. Lafayette) Note #1 - Il devrait y avoir des modifications aux infrastructures existentes a certains endroits... exemple, pour avoir suffisament d'espace pour installer un tram, Taschereau va devoir tasser ses voies sur les cotes (pas un enorme probleme, considerant qu'il y a presentement des acotements assez large de 2m+) Note #2 - Il y aurait possibilité d'expansion! Surtout sur la ligne 3 vers le sud. Note #3 - C'est une VISION seulement; pour le fun! I haven't considered all the details, i just had fun and put this map together. Please keep that in mind! Questions / commentaires / suggestions / compliments / insultes / tomates / n'hésitez pas!
  11. Publié le 24 juillet 2009 à 10h21 | Mis à jour à 10h23 Échangeur Turcot à Montréal: Québec renonce au PPP La Presse Canadienne Montréal Le gouvernement du Québec confirme l'abandon du partenariat public-privé (PPP) pour la réfection de l'important complexe autoroutier Turcot, dans le sud-ouest de Montréal. Le ministère des Transports explique que les économies de plus de 100 millions $ initialement évaluées pour la réalisation des travaux en mode PPP ne sont plus réalistes. Le ministère ajoute que différents facteurs, tels que le contexte économique mondial, ont contribué à cette décision. Les autorités signalent aussi que la complexité de ce projet nécessite une formule souple permettant simultanément les interventions de reconstruction des infrastructures et celles visant l'entretien et le maintien des structures actuelles jusqu'à leur démolition. Le complexe Turcot est emprunté chaque jour par environ 290 000 automobilistes, mais les ouvrages qui le composent sont arrivés à la fin de leur vie utile.
  12. Selon un rapport de la CREPUQ Les universités du Québec ont besoin de rénovations Agence QMI Jean Nicolas Aubé 08/06/2009 09h45 Après avoir été négligées pendant une trentaine d’années, les infrastructures des universités du Québec auraient actuellement besoin de plus de 1,5 milliard de dollars en rénovations. Selon un rapport commandé par le ministère de l’Éducation (MEQ), les 18 universités québécoises auraient précisément besoin de 1, 542 300 $ afin de ramener l’état de leurs infrastructures à un niveau jugé acceptable. Le rapport réalisé l’année dernière par la Conférence des recteurs et des principaux des universités du Québec (CREPUQ) recommande rien de moins que 5771 interventions soient rapidement réalisées dans les universités de la province. Du nombre on parle par exemple de systèmes de ventilation désuets, de toitures qui fuient ou de façades d’édifices qui perdent des morceaux. L'étude avance même que, vu le très mauvais état des infrastructures, il faudrait investir 100 millions $ chaque année pendant quinze ans afin de remettre en état les immeubles des 18 universités québécoises. Montréal au sommet de la liste Parmi tous les établissements universitaires du Québec, c’est principalement ceux de Montréal qui sont dans le besoin selon les résultats de l’étude publiée ce matin dans La Presse. En fait, sur les six établissements requérant le plus grand nombre d’interventions au Québec, cinq sont montréalais. On retrouve en première position, avec 622 millions $ de rénovations requises, l’Université McGill. Elle est suivie de près par l’Université de Montréal, l’Université Laval à Québec, la Polytechnique, l’Université Concordia et l’UQAM. Fait à noter, les deux tiers des travaux répertoriés dans cette étude doivent être réalisés immédiatement ou d’ici deux ans. Québec consacre actuellement 42 millions $ par année à l'entretient et à la rénovation de ses infrastructures universitaires. Les données de cette étude datent de 2007. Elles n’avaient jamais été rendues publiques par le MEQ.
  13. Infrastructures artistiques - De l'action malgré la crise Le Devoir Martine Letarte Édition du samedi 28 et du dimanche 29 mars 2009 Mots clés : Théâtre, Infrastructures, Conseil des arts de Montréal, Prix, Culture, Québec (province) « Avant, les gens devaient attendre dehors... » Travaux en cours au Théâtre Denise-Pelletier Les compressions budgétaires du gouvernement Harper et leurs conséquences font les manchettes depuis plusieurs mois. Si tout n'est pas rose, tout n'est pas noir pour autant. Plusieurs compagnies artistiques sont actuellement en train de bâtir de grandes réalisations pour leurs infrastructures. L'un des grands projets en cours est la reconstruction du Théâtre de Quat'Sous. Le projet, né il y a près de 15 ans dans l'esprit de l'équipe du Quat'Sous, a été annoncé officiellement en décembre 2006. «L'ouverture est prévue le 27 avril. Ce sera l'aboutissement de plusieurs années de travail», se réjouit Éric Jean, directeur artistique et général du Quat'Sous. Parmi les nouveautés, on retrouvera des éléments aussi essentiels pour un théâtre que des loges, une salle de répétitions, un chauffage adéquat, un système de climatisation et un hall d'entrée plus spacieux. «Avant, les gens devaient attendre dehors, s'exclame M. Jean. Nous utiliserons aussi le hall d'entrée pour accueillir d'autres formes d'art, comme des expositions de photos, des lancements de livres ou de disques, etc.» Après 54 ans d'existence, le Quat'Sous est donc sur le point de renaître, sans toutefois se dénaturer. «Nous demeurons un théâtre à l'italienne à l'échelle humaine, avec nos balcons et nos sièges fixes», précise-t-il. La reconstruction du Quat'-Sous a nécessité des investissements de 4,5 millions de dollars. Le ministère de la Culture a fourni 3,7 millions et le reste est venu du ministère du Patrimoine canadien, de la Ville de Montréal et d'une campagne de financement. Théâtre Denise-Pelletier Le Théâtre Denise-Pelletier bénéficie également d'une importante rénovation depuis l'automne dernier. «On refait la pente de la salle, le système électrique, le système de cin-tres, les passerelles, et on restaure le foyer d'origine du hall d'entrée», indique Rémi Brousseau, directeur général du Théâtre Denise-Pelletier. Pour sa part, la salle Fred-Barry aura droit à un système de climatisation et à une salle de répétitions. On refait aussi tout le revêtement extérieur du bâtiment, qui se mariera davantage à celui du Théâtre Denise-Pelletier. Une nouvelle marquise sera également installée au Théâtre Denise-Pelletier. «En défaisant l'ancienne, qui datait des années 70, on a découvert de petites balustrades qui mettaient en valeur la marquise originale des années 1930. Nous avons décidé de remettre à l'honneur ces éléments architecturaux, qui s'harmoniseront avec la nouvelle marquise, et celle-ci rappellera beaucoup la marquise d'origine», explique M. Brousseau. La réouverture est prévue à l'automne. Pour entreprendre sa cure de rajeunissement, le Théâtre Denise-Pelletier a pu compter sur le ministère de la Culture (8,1 millions) et sur Patrimoine Canada (2,4 millions), en plus d'avoir organisé une campagne de financement qui a rapporté 600 000 $. À la SAT La Société des arts technologiques (SAT) se lance également dans des travaux majeurs pour que son immeuble du boulevard Saint-Laurent, un ancien marché public, réponde mieux aux besoins. «Il faut réaménager tous les espaces et acheter de l'équipement», affirme Jean-François Jasmin, coordonnateur des communications à la SAT. Le projet le plus spectaculaire concerne certainement la façade, qui s'élèvera sur 12 mètres et sur laquelle se greffera une oeuvre lumineuse développée par Axel Morgenthaler. «Ce sera comme un immense store pixellisé qui sera installé sur la façade. Captée et réfléchie par les lattes motorisées, la lumière du jour ou de la nuit s'harmonisera avec la lumière technologique des pixels», explique M. Jasmin. Sur le toit de la SAT, on aménagera également une terrasse avec un service de restauration et la SATinoire, une installation lumineuse interactive destinée aux jeunes. La SAT présentera également différentes installations sonores éclatées, comme le rideau sonore à l'entrée qui évoluera avec les mouvements lumineux de l'oeuvre de Morgenthaler. Les travaux doivent commencer à l'automne, et tout devrait être opérationnel au début de 2010. «Jusqu'à maintenant, nous savons que le ministère de la Culture nous donne au moins deux millions, et nous avons plusieurs partenaires privés», précise M. Jasmin. Marie Chouinard Après plusieurs années de travail acharné, LA BIBLIOTHÈQUE-Espace Marie Choui-nard a été inaugurée en janvier dernier. En plus des bureaux et d'un entrepôt, l'immeuble complètement rénové du 4499, avenue de l'Esplanade comprend un gymnase spécialisé, des vestiaires, des douches, une cuisine, un salon vert et deux studios avec planchers résilients, dont un de 3625 pieds carrés, sans colonnes. Enfin, l'immeuble a une vue imprenable sur le mont Royal, élément d'inspiration très important pour la créatrice depuis ses débuts. Toujours dans l'attente Si des projets se concluent, d'autres attendent toujours la première pelletée de terre. C'est le cas, évidemment, de la déjà future salle de l'OSM. Après avoir remis leur proposition technique en novembre dernier, les trois consortiums intéressés par le projet ont déposé au début du mois leur proposition financière auprès de l'Agence des partenariats public-privé. Le nom de la firme qui obtiendra le contrat sera connu très bientôt, d'autant plus que la livraison de la future salle est prévue en 2011. Le nouvel espace pourra accueillir 1900 spectateurs, 200 choristes et 120 musiciens. Le budget total du projet, évalué à 105 millions en 2006, sera revu à la hausse. Au théâtre La Licorne, on attend toujours des sous du gouvernement fédéral pour lancer le projet d'agrandissement qui permettrait aux deux salles d'accueillir plus de spectateurs, mais aussi de fonctionner de façon indépendante. «Actuellement, ce n'est pas possible puisque l'insonorisation est déficiente et que nous manquons d'espace dans le hall d'entrée», indique Danièle Drolet, directrice administrative et des communications. Le théâtre, qui n'a pas bénéficié de rénovation majeure depuis 20 ans, réorganiserait aussi son espace et améliorerait ses équipements pour être en mesure de mieux accueillir les productions actuelles. Et, enfin, La Petite Licorne serait climatisée! «Nous sommes prêts, indique Mme Drolet. Nous avons amassé 400 000 $, et l'immeuble voisin nous est réservé. Nous avons une entente de principe avec le gouvernement provincial et nous espérons une réponse du fédéral au printemps.» http://www.ledevoir.com/2009/03/28/242181.html (28/3/2009 13H34)
  14. Un article de devra faire plaisir à bien du onde sur le forum! Sara Champagne La Presse L'administration Tremblay annoncera au cours de son comité exécutif, aujourd'hui, qu'elle réalisera ses promesses en matière de réfection des routes et des conduites d'eau et d'égouts. Des sommes seront aussi affectées pour la mise à niveau de ses usines d'eau potable. Selon des informations obtenues par La Presse, des contrats de plusieurs millions seront accordés pour refaire les rues et les infrastructures autour du futur campus d'Outremont, et des deux futurs centres hospitaliers universitaires, le CHUM au centre-ville et le CUSM. Ces chantiers devraient démarrer dès cet automne. Au total, la Ville de Montréal a prévu dépenser 401 millions, d'ici la fin de 2008, dans ses infrastructures, dont 181 millions à même son Programme de réfection routière (PRR), pour refaire les rues, ponts, tunnels et son réseau de tuyaux souterrains. Dans le cas de la gare de triage d'Outremont, il est prévu de dégager 22 millions cette année. Une somme de 9,5 millions doit revenir au CHUM pour refaire le système d'aqueducs et d'égouts, et permettre éventuellement le passage d'une piste cyclable dans la rue de la Gauchetière. Outre ces contrats, le projet de réaménagement du quadrilatère de la Place des Arts, estimé à 120 millions, et piloté par le maire Tremblay, devrait aussi franchir une étape importante. À ce chapitre, les investissements de la Ville doivent totaliser 18 millions en 2008. Le premier édifice à sortir de terre doit être la Vitrine culturelle, porte d'entrée du futur Quartier des spectacles, rue Sainte-Catherine. Réserve foncière Le projet de transformation de l'autoroute Bonaventure en grand boulevard urbain devrait lui aussi passer à une autre étape, aujourd'hui, avec l'approbation par les élus d'une réserve foncière permettant «d'exproprier ou de céder de gré à gré» des édifices environnants. Le président-directeur général de la Société du Havre de Montréal, Gaétan Rainville, a expliqué à La Presse, hier, que son organisation devrait avoir en main, d'ici le 15 août, les plans et devis. Les appels d'offres devraient être lancés au mois de septembre. Dans son budget 2008, la Ville de Montréal estime que la taxe consacrée au Fonds de la voirie a atteint 20 millions. Une partie de cette somme, tirée des poches des propriétaires montréalais, soit 11,75 millions de dollars, doit servir au «rapiéçage mécanique» du réseau routier. Idéalement, Montréal devrait dépenser 200 millions par an pendant 10 ans pour retaper ses rues, a déjà indiqué le maire de Montréal, en dévoilant les grands chantiers routiers et souterrains de 2008, en mai dernier. Sammy Forcillo, responsable des infrastructures et vice-président au comité exécutif de la Ville de Montréal, n'a pas démenti la nouvelle selon laquelle des contrats importants seront annoncés, aujourd'hui, autour des grands projets de Montréal. Il a par ailleurs précisé que l'administration municipale a l'habitude de passer des «commandes» au retour des vacances d'été afin d'ouvrir les chantiers de construction avant la fin de l'année financière.
  15. C'est encore payant d'aller sur SSP... http://skyscraperpage.com/montreal/en/ Dates: March 25 to 31, 2008 Where: The Grande Place in complexe Desjardins (located in downtown Montreal), in a neighbourhood that is home to several future urban development projects. Description: We are proud to present the 2nd official edition of a unique public event that highlights real estate development and infrastructure projects (commercial, residential, institutional and governmental) that will change the landscape of Montreal over the next quarter-century. This special event will feature a record number of architectural models, designs and plans loaned by various promoters and organizations and presented at the Grande Place in complexe Desjardins. The first edition in March 2006, presented at the CDP Capital Centre, was a huge success. This time we are planning for an even greater number of exhibitors and participants, and will be adding two new important elements - major TRANSPORTATION infrastructures and ENVIRONMENTAL PROJECTS (sustainable development). Members of the business community and government officials will be on hand for the official opening event at the exhibition site on March 25, 2008 hosted by honorary president Benoit Labonté, Mayor of the Borough of Ville Marie. This event will be attended by over 500 guests, all of whom are involved in and concerned about the urban and economic development of Montreal. The exhibition will be open to visitors free of charge. Thousands of visitors are expected over the course of the event, given that the complexe Desjardins attracts traffic of some 36,000 people every day. For more info on the exhibition: Robert J. Vézina, organiser 514-875-1353 ext. 205 [email protected] http://www.boma-quebec.org
  16. Avec les infrastructures sportives dont nous disposons, quel autre sport voudriez-vous voir le plus a Montréal? Baseball Football Basketball Autre quelqu'un peut m'aider a faire un sondage pour ca?
  17. Je suis tombé sur ce site récemment et j'ai vraiment trouvé ça intéressant!! Je ne sais pas si vous connaissez ça, mais le site shrinking cities http://www.shrinkingcities.com/index.php?id=2&L=1 a analysé plusieurs villes dans le monde qui sont en train de perdre de leur poids démographique. C'est super bien fait avec plein de photos et quelques vidéos; disons que j'ai perdu/passé assez de temps là-dessus haha! C'est fou de voir ça, et considérant que la population de l'europe ne va faire que descendre dans le prochain centenaire (dapres analyse on s'entend), je me demande vraiment ce que vont devenir les infrastructures et batiments, qui seront vraissemblablement bcp moins occupés... Sur la page d'accueil du site, dans l'onglet ''Analysis'', allez dans ''Locations'', ce sera classé par ville. Anyway, je voulais vous en faire part! Et putain qu'en voyant ça tu te dis que t'es chanceux de vivre dans une ville comme Montréal!
  18. La deuxième plus importante firme de télécommunications du Canada, Telus (TSX:T), dépensera 840 millions de dollars au Québec au cours des trois prochaines années. Cet investissement appuiera notamment la poursuite du déploiement des infrastructures mobiles 4G LTE dans diverses régions, le prolongement des réseaux sans fil et filaire dans les communautés éloignées du Québec et la construction d'un centre de données Internet intelligent à Rimouski. Les investissements de Telus pendant cette période totaliseront 440 millions de dollars dans la région de Montréal. Ils permettront notamment d'étendre la portée des infrastructures mobiles 4G LTE à un plus vaste territoire de la région métropolitaine. http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Economie/2012/06/04/004-investissement-telus-quebec.shtml
  19. 350 millions pour améliorer la gestion de l'eau à Montréal Le Devoir Jeanne Corriveau Édition du mercredi 18 mars 2009 Mots clés : gestion de l'eau, Investissement, Municipalité, Montréal La Ville de Montréal investira 350,7 millions de dollars dans son programme de gestion de l'eau cette année, soit 140 millions de plus qu'en 2008. Outre la réfection du réseau d'aqueducs et d'égouts, la Ville amorcera l'installation de compteurs d'eau dans les commerces et les industries et poursuivra la modernisation de son réseau afin de mieux traquer les fuites. Dressant le bilan de l'année 2008, au cours de laquelle la Ville a dépensé 210 millions, le responsable des infrastructures au comité exécutif, Sammy Forcillo, a donné hier un avant-goût de la saison des travaux qui s'amorce. Des 350 millions qui seront investis en 2009, un montant de 181 millions sera destiné à la production de l'eau potable, dont la mise aux normes des usines de filtration. Une somme de 34,2 millions sera consacrée à l'épuration des eaux usées et 127,5 millions seront dépensés pour la gestion des réseaux, notamment la réfection des infrastructures souterraines, rudement mises à l'épreuve au cours de l'hiver. Rappelons que le mois de janvier s'était soldé par 135 bris de conduites d'eau alors qu'à la même période l'an dernier, la Ville en avait dénombré 102. Même s'il est encore difficile de mesurer les progrès avec précision, l'état du réseau souterrain s'est amélioré grâce aux investissements massifs des dernières années, soutient le directeur de la gestion de l'eau à la Ville, Réjean Lévesque. Au cours de 2009, certains travaux seront entrepris et ils devraient, à plus long terme, permettre à la Ville de déceler rapidement les fuites dans son réseau. Ainsi, Montréal entreprendra l'installation des compteurs d'eau dans les industries, les commerces et les institutions (ICI). D'ici la fin de l'année, 7000 d'entre eux devraient entrer en fonction. La Ville commencera également la mise en place de régulateurs de pression de l'eau sur son territoire. Ces dispositifs, contrôlés à distance, permettront aux autorités de mesurer avec précision la consommation d'eau de chacun des 75 secteurs de la ville. Mais surtout, ils permettront de détecter rapidement toute fuite dans le réseau d'aqueducs. Au dire de Réjean Lévesque, il s'agira d'une véritable «révolution». Ce projet d'envergure s'échelonnera sur plusieurs années et les premiers régulateurs de pression seront installés dans Pierrefonds et Saint-Laurent. http://www.ledevoir.com/2009/03/18/240217.html (18/3/2009 10H59)
  20. Publié le 11 novembre 2008 à 06h50 | Mis à jour à 06h55 Harper accélérera les investissements dans les infrastructures Joël-Denis Bellavance et Malorie Beauchemin La Presse (Ottawa) Le premier ministre Stephen Harper s'est engagé hier à accélérer les investissements prévus par Ottawa dans les infrastructures comme mesure pour stimuler la croissance de l'économie canadienne alors que toute la planète affronte une tempête financière. M. Harper a pris cet engagement durant sa rencontre de plus de trois heures avec ses homologues provinciaux dans la capitale fédérale pour faire le point sur l'état de santé de l'économie dans les diverses régions du pays. Une deuxième conférence des premiers ministres sur l'économie est prévue au début de janvier. «Nous avons tous convenu que nous devrions faire en sorte que les investissements dans les infrastructures soient accélérés. Cela va soutenir l'activité économique en général. J'ai confiance que cela sera possible au cours de la prochaine année», a dit M. Harper en conférence de presse après la rencontre. Les premiers ministres des provinces sont arrivés dans la capitale fédérale hier avec chacun une série de propositions visant à stimuler l'économie et à créer des emplois. Outre l'accélération des investissements dans les infrastructures, aucune décision importante n'a été prise durant cette rencontre. Stephen Harper avait trois objectifs en tête en convoquant ses homologues à Ottawa: faire le point sur la situation économique, discuter des dossiers où les deux ordres de gouvernement peuvent accroître leur collaboration, et consulter ses collègues avant de se rendre à la rencontre des leaders des pays membres du G20 samedi à Washington. Fait rarissime, cette conférence s'est déroulée dans la plus grande harmonie, ce qui tranche nettement avec les précédentes rencontres au sommet des premiers ministres. « La réunion des premiers ministres sur l'économie a été très fructueuse. En cette période d'instabilité économique mondiale, la collaboration et la stabilité au Canada sont d'une importante toute particulière. Le message que les Canadiens nous envoient en ce moment est clair. Ils veulent que tous les gouvernements travaillent ensemble dès maintenant «, a dit M. Harper. «C'est la meilleure rencontre que j'ai eue avec un premier ministre du Canada en cinq ans. Il y avait un véritable désir de travailler ensemble «, a renchéri le premier ministre de l'Ontario, Dalton McGuinty, qui a souvent été à couteaux tirés avec Ottawa depuis que M. Harper est au pouvoir. Mais M. Harper a toutefois clairement fait savoir après la rencontre que la marge de manoeuvre financière d'Ottawa était limitée maintenant et qu'il serait impossible de donner suite à toutes les demandes des provinces. «J'ai indiqué que nous allons avoir un surplus cette année, mais pour les années à venir, nous avons une situation d'incertitude énorme. Je pense que la grande majorité des provinces sont dans la même situation. Même si tout le monde a des demandes et des préférences de dépense, tout le monde comprend () que nous devons gérer l'argent prudemment «, a dit M. Harper. Avant la rencontre, le premier ministre du Québec, Jean Charest, a énuméré une panoplie de mesures que pourrait prendre Ottawa en ces temps d'incertitude économique. Il a soutenu que le gouvernement Harper devrait mettre sur pied un nouveau programme d'aide à l'industrie forestière et au secteur manufacturier ; modifier la Loi sur l'assurance-emploi afin de permettre à des chômeurs de continuer à recevoir des prestations s'ils suivent des cours de formation; soutenir davantage le marché de crédit au pays pour aider les entreprises à obtenir des prêts ; conclure de nouveaux traités de libre-échange avec d'autres partenaires, notamment l'Union européenne. M. Charest a aussi plaidé pour la construction d'un train rapide dans le corridor reliant la ville de Québec à celle de Windsor. De son côté, Dalton McGuinty a plaidé que l'Ontario et le gouvernement fédéral travaillent ensemble pour concocter un urgent plan d'aide au secteur de l'automobile, un plan qui permettrait d'offrir des garanties de prêts aux grands constructeurs qui sont acculés au bord de la faillite. «Le secteur automobile est l'épine dorsale du secteur manufacturier en Ontario. On parle ici de 400 000 emplois directs ou indirects. Ce secteur est vital pour 12 villes en Ontario», a dit M. McGuinty. Pour sa part, le premier ministre du Manitoba, Gary Doer, a soutenu qu'il faut de toute urgence prendre des mesures pour protéger les fonds de pension des travailleurs. Prenant une pause dans sa campagne électorale, Jean Charest est ressorti de la rencontre des premiers ministres «encouragé», mais sans engagement de la part de son homologue fédéral. «Ce n'était pas une réunion où le gouvernement fédéral venait pour prendre des engagements, c'était très clair au point de départ. Il n'a jamais été question de signer des ententes «, a concédé M. Charest. Toutefois, il a dit que plusieurs «consensus» se sont dégagés de la rencontre, sur les moyens à prendre par les gouvernements pour réduire les impacts négatifs de la crise financière. M. Charest a ajouté que M. Harper avait été, selon lui, «attentif» aux demandes de Québec, notamment l'accélération des investissements en infrastructures et la révision des règles pour les régimes d'épargne-retraite. Les chefs des partis de l'opposition, eux, en ont profité pour reprocher au premier ministre Charest d'être revenu bredouille de la rencontre. «Il est rentré en TGV, il est sorti en trottinette», a illustré le chef de l'ADQ, Mario Dumont. De passage à Mascouche, la chef du Parti québécois, Pauline Marois, a été aussi sévère. «Jean Charest s'est écrasé encore une fois. Il avait fait une belle liste de demandes durant la campagne fédérale. Et il l'a oubliée à Québec. Il était devenu nationaliste M. Charest, mais à la sortie de sa rencontre à Ottawa, il l'était moins.»
  21. Des baisses d'impôts, des dépenses en infrastructures et de l'aide aux nouveaux chômeurs pourraient faire partie des mesures économiques dans le budget fédéral de la fin de janvier. Pour en lire plus...
  22. Le gouvernement fédéral examine des projets d'infrastructure qui pourraient être lancés rapidement pour minimiser l'impact de la récession qui menace l'économie canadienne, a annoncé le ministre des Finances. Pour en lire plus...
  23. AGENCE QMI Mercredi, 10 février 2016 12:03 MISE à JOUR Mercredi, 10 février 2016 12:03 MONTRÉAL – La Ville de Montréal a annoncé qu’elle investira 168 millions $ dans la réfection de ses infrastructures de l’eau. Trois usines de l’ouest de l’île seront modernisées et un ouvrage de rétention d’eau de pluie, le bassin Leduc, sera construit, a annoncé Chantal Rouleau, responsable de l’eau et des infrastructures de l’eau au comité exécutif de la Ville de Montréal. «Ces investissements massifs sont nécessaires afin que Montréal puisse continuer de rencontrer les plus hauts standards en matière de qualité de l’eau potable et de gestion des eaux usées», a indiqué Mme Rouleau. Ainsi, des travaux de réfection seront réalisés aux usines de production d’eau de Lachine, de Dorval et de Pierrefonds, pour un total de 90,9 millions $. Ils ciblent les équipements et les systèmes de contrôle des usines, ainsi que l’ajout d’une chaîne de traitement. La construction du bassin Leduc, dans l’arrondissement de Saint-Laurent, vise quant à elle à réduire les épisodes de surverses. Il en coûtera 77,5 millions $. Cette structure souterraine emmagasinera temporairement les eaux usées lors de fortes pluies pour ensuite les rediriger vers la station d’épuration. Ce bassin aura une capacité de rétention de 65 000 mètres cubes d’eau, et contribuera à diminuer les refoulements et les déversements d’eaux non traitées vers la rivière des Prairies. http://www.journaldemontreal.com/2016/02/10/montreal-investit-168-millions-dans-ses-infrastructures-de-leau
  24. Je ne savais pas trop dans quelle catégorie classer ce fil mais le PTI 2015-2017 de la Ville est sortie ce matin. Sont mentionnés dans ce document les principaux projets d'infrastructure et de développement prévus pour la Ville de Montréal pour les trois prochaines années ----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- Service des finances Dépôt du Programme triennal d'immobilisations 2015-2017Le nouveau Programme triennal d'immobilisations (PTI) pour la période 2015-2017, présenté ce matin, prévoit des investissements de 4 562 M$ au cours des trois prochaines années. 29 octobre 2014 Il s’agit d’une augmentation de plus de 778 M$, soit 20 %, comparativement aux 3 784 M$ d’investissements prévus au PTI 2014-2016. Investissements dédiés aux arrondissements Les investissements dédiés aux arrondissements passent de 312 M$ au PTI précédent à 374 M$ au PTI actuel. Dans le cadre des budgets corporatifs du PTI 2015-2017, des projets et des programmes d’appui aux arrondissements sont prévus à hauteur de 677 M$, portant les investissements dédiés aux arrondissements à un total de 1 051 M$. Répartition annuelle des investissements du PTI Le PTI 2015-2017 prévoit donc des investissements totaux de 4 562 M$, soit : 1 500 M$ en 2015; 1 613 M$ en 2016; 1 449 M$ en 2017. Ces investissements sont répartis ainsi : protection et réhabilitation des éléments d’actifs existants : 3 323 M$ (73 %); développement des infrastructures : 1 239 M$ (27 %). L’augmentation des investissements au PTI 2015-2017 se reflète dans l’accroissement des investissements consacrés à la protection et à la réhabilitation des éléments d’actifs existants, soit 3 323 M$ comparativement à 2 762 M$ pour le PTI précédent. Soulignons que près de 60 % des investissements sont reliés aux infrastructures routières et aux infrastructures souterraines. Investissements par catégorie d’actifs Voici la répartition des investissements par catégorie d’actifs dans le cadre du PTI 2015-2017 : Principaux programmes et projets du PTI 2015-2017 Transport La Ville investira près de 1,4 G$, soit 820,6 M$ dans le maintien et la réhabilitation du réseau routier et 537,4 M$ dans son développement. Maintenir et améliorer l’état d’un réseau routier vieillissant constitue un défi majeur et des investissements considérables. Notre réseau routier compte plus de 5 000 km de chaussée et près de 600 structures. Au cours des trois prochaines années, plusieurs programmes de maintien d’actifs sont également prévus au PTI, dont : 190,5 M$ pour la réfection du réseau routier local dans l’ensemble des arrondissements; 155 M$ pour la réfection des artères; 100 M$ pour le programme de planage-revêtement consacré aux arrondissements; 62 M$ pour la réfection de structures routières. Plusieurs autres projets sont également prévus : 74,1 M$ sont prévus pour le réaménagement de l’autoroute Bonaventure; 50,9 M$ serviront au réaménagement urbain en vue de la mise en fonction du Service rapide par Bus sur le boulevard Pie-IX; 48 M$ sont dédiés au réaménagement de la rue Sainte-Catherine Ouest (de Mansfield à De Bleury); 28,2 M$ iront au réaménagement de l'avenue Papineau, entre Louvain et Crémazie; 42,4 M$ destinés au développement du réseau cyclable pour la réalisation annuelle de 50 km d'aménagement cyclable. Infrastructures de sécurité publique La Ville a prévu des investissements de plus de 55 M$ pour des actifs immobiliers au Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) et au Service de sécurité incendie de Montréal (SIM). La Ville s’assurera que les milieux de travail des policiers et des pompiers soient sécuritaires et fonctionnels. Les investissements serviront à minimiser le temps de réponse des effectifs sur le terrain. Infrastructures de l’eau Un important montant de près de 1,1 G$ sera consacré aux infrastructures de l’eau à raison de 587,3 M$ pour des projets et 512,5 M$ pour des programmes. Ces travaux seront financés à 53 % par des programmes de subventions. Entre autres choses, la Ville modernisera ses usines de production, procédera au renouvellement du réseau secondaire d’aqueduc et d’égout et effectuera des travaux de rétention. Autres infrastructures Toujours sur le plan des infrastructures, la Ville profitera de la venue du CHUM pour reconstruire des infrastructures désuètes, notamment aux abords de l’autoroute Ville-Marie et du square Viger, où nous prévoyons des dépenses de l’ordre de 23,6 M$. Pour la sécurisation et la mise aux normes des bâtiments, des équipements, des aménagements, des réseaux électriques et routiers du parc Jean-Drapeau, la Ville a prévu un montant de 31,6 M$. Pour les célébrations du 375e anniversaire de Montréal en 2017, un montant global de 300,5 M$ est prévu pour de nombreux projets rassembleurs. À titre d’exemple, la Ville créera un lieu public identitaire aux abords de la station de métro Champ-de-Mars, point d’entrée majeur du Vieux-Montréal, au pied de l’hôtel de ville et du CHUM pour 35,7 M$ en lien avec le recouvrement de l’autoroute Ville-Marie. Développement durable Un montant de 114 M$ sera investi dans la construction, la réfection et la réhabilitation d’infrastructures de gestion des matières résiduelles. Social La Ville poursuivra ses efforts en vue de favoriser la création de logements sociaux et communautaires, principalement par des investissements en infrastructures totalisant 22,8 M$. Ville intelligente La Ville est engagée dans ce processus qui la transformera en une ville encore plus moderne et « intelligente ». À cet égard, un montant de 10 M$ a été prévu ainsi que plusieurs autres investissements déjà en cours. Accroissement du taux de réalisation des investissements Pour les quatre dernières années, la moyenne des investissements municipaux réalisés était de 719 M$, avec des taux de réalisation de 63,3 % en 2010, 47,6 % en 2011, 52 % en 2012 et 39,1 % en 2013. Avec ce PTI 2015-2017 qui prévoit une croissance des investissements totaux de plus de 778 M$ par rapport au précédent PTI, la Ville confirme du même coup sa volonté d’augmenter le pourcentage de réalisation des investissements. Entre les années 2014 et 2015, l’objectif est d’augmenter la réalisation du PTI de 25 % tout en s’assurant de réaliser les projets au moindre coût. Cet objectif constitue d’ailleurs l’une des cinq grandes priorités 2015 de l’Administration. Programme montréalais d’immobilisations Mentionnons que le PTI 2015-2017 se distingue des précédents PTI par le fait qu’il s’inscrit dans le Programme montréalais d’immobilisation (PMI) 2015-2024 mis en place au courant de l’année 2014. Ce PMI propose une planification sur 10 ans qui permettra l’accélération des investissements dans le but de combler le plus rapidement possible les besoins en investissement de la Ville, en particulier dans ses infrastructures vieillissantes. Cette accélération des investissements est rendue possible grâce à deux nouvelles mesures mises en place dans le présent PTI : une croissance récurrente du montant affecté au paiement comptant des immobilisations (PCI) au courant des 10 prochaines années; un montant annuel d’emprunt supplémentaire décroissant, non récurrent à compter de la 6e année http://ville.montreal.qc.ca/pls/portal/docs/PAGE/SERVICE_FIN_FR/MEDIA/DOCUMENTS/PTI2015-17_Fiches_detaillees_service_optimise.pdf
  25. La Caisse va financer le Train de l'Ouest et le SLR sur Champlain. http://ici.radio-canada.ca/nouvelles/economie/2015/01/13/001-entente-financement-infrastructure-caisse-depot-placement-quebec.shtml?isAutoPlay=1