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  1. (PRESSE)Trente milliards de dollards devront étre investis a montréal au cours des deux prochaines décennies pour la mise a niveau des infrastructures, souterraines et de transport en commun.A l instar du fonds de l eau,qui permettra d autofinanacerles travaux d infranstructures dans le réseau souterrain a partir de 2013, l administration Tremblay-Zampino envisage la mise sur pied d un fonds similaire,celui ci dédié aux infrastructures routiéres.C est qu a révélé le président du comité exécutif de la ville de Montréal ,Frank Zampino,en entrevue avec Montreal Express.(ce fonds pour les infrastructures routiéres permettrait de mettre a niveau non ponts,viaducs et l ensemble du réseau artériel.Nous nous sommes engagés a investir 500millions dollard dans nos infratructures routiéres,notament pour corriger le probléme des nids-de-poules, mais cette somme n est pas suffisante pour la remise a niveau de toutes les rues )explique M.Zampino.Selon lui montréal nécessitera des investissements de 30 milliards au cours des 20 prochaines années,soit 10milliards pour les infrastructures routiéreset 10 milliards pour les infranstructures de transport en commun.Les deux autres paliers de gouvernement seront appelés a contribuer ,comme c est notament le cas du fédéral avec la taxe d accise sur l essence et du gouvernement du Québec pour le métro de montréal .Mais Montréal n en reste pas la et réclame également des pouvoirs habilitants en matiére fiscale et administrative pour continuer son dévloppement.(Nous dépendons de l impot foncier qui représente environ70pour100 de nos revenus sur un budget de 4 milliards dollard , poursuit M.Zampino .Nous voulons obtenir une partie de la croissance générée a Montréal.Chaque fois qu un milliard est investi ici,les gouvernements supérieurs retirent chcun 150millons .On demande a Québec et a Ottawa de partagerla moitiéde ces retombées avec nous)(Si le gouvernement n accorde pas d attention a sa métropole,elle qui crée plus de la moitié de la richesse au Québec , nous serons toujours en retard par rapport a Toronto et aux autres grandes villes du monde.Ajourd hui ,la compétition se fait entre les grandes villes ,pas entre les pays)soutient le président du comité exécutif.Le maire Gérald Tremblay et Frank Zampino doivent rencontrer sous peu le chef du parti québéquois et celui de l Action démocratique su Québec pour les sensibiliser aux besoins de Montréal.
  2. Les rigueurs du climat québécois irritent les immigrants Heidy Guzman a émigré de Colombie en décembre 2001. Comme plusieurs de ses concitoyens nés au Québec, elle exècre les froideurs hivernales. Photo André Tremblay, La Presse François Berger La Presse Le climat québécois est dur à supporter pour les immigrants nouvellement arrivés. Ils sont davantage irrités par le temps peu clément qui prévaut au Québec durant de longs mois que par les problèmes d'emploi ou d'intégration culturelle! Une enquête de Statistique Canada, portant sur la perception que les immigrants ont de leur pays d'adoption, montre qu'un immigré sur trois, parmi ceux établis à Montréal depuis quatre ans, trouve que le climat est la chose la plus déplaisante, loin devant le manque d'emplois (un sur six) ou tout autre problème d'intégration. À Toronto, un immigrant sur quatre trouve que le climat est la chose la plus déplaisante, au même rang que le manque d'emplois en tête de liste des griefs. À Vancouver, seulement un sur 15 se plaint d'abord du climat. Plus de 85% des immigrants au Canada s'installent dans l'une ou l'autre des grandes agglomérations urbaines que sont Toronto, Montréal et Vancouver, les trois villes canadiennes de «classe mondiale» selon la description qu'en donne l'agence fédérale des statistiques. L'enquête de Statistique Canada concerne les immigrés arrivés au pays en 2001 et interviewés la dernière fois en 2005. Elle analyse entre autres les difficultés auxquelles ont fait face ces nouveaux arrivants et leurs griefs à l'endroit du Canada. Le climat canadien, l'un des plus rigoureux au monde, vient au troisième rang des plus grandes difficultés éprouvées par l'ensemble des nouveaux immigrants au pays, après l'obtention d'un emploi jugé approprié et l'apprentissage d'une nouvelle langue (anglais ou français). Cependant, l'irritation face au climat est plus importante à Montréal que dans les autres grandes villes. Seulement 10% des immigrants récents à Montréal disent y aimer le climat plus que toute autre chose, contre 14% à Toronto et 48% à Vancouver. Montréal est la plus froide des grandes villes, avec une température moyenne annuelle de 6,2 degrés Celsius, comparativement à 7,5 à Toronto et 10,1 à Vancouver, selon le Service météorologique du Canada. La métropole québécoise est aussi celle qui reçoit le plus de neige, soit 215 centimètres par an en moyenne, comparativement à 123 à Toronto et 53 à Vancouver. «Le climat est une réalité que l'on ne peut pas changer», a commenté le porte-parole du ministère québécois de l'Immigration et des Communautés culturelles, Claude Fradette. Toutefois, dit-il, le gouvernement québécois s'efforce de présenter à l'étranger une image «positive» de l'hiver, en mettant l'accent sur les plaisirs associés à cette saison, notamment les sports. Les Québécois nés ici ont, vis-à-vis de l'hiver, une attitude semblable à celle des immigrants, signale M. Fradette. Il est rare qu'un Québécois d'origine ait «hâte que l'hiver arrive», note-t-il. En font d'ailleurs foi le demi-million de Québécois qui séjournent en Floride durant la saison froide... L'étude de Statistique Canada montre aussi que les réfugiés politiques et les immigrants ayant suivi un parent au Canada ressentent davantage les inconvénients du climat que les immigrants dits économiques, qui ont choisi d'emblée d'y déménager. Ces derniers savaient manifestement davantage à quoi s'attendre! L'agence des statistiques n'a pas analysé la perception du climat en fonction de l'origine des immigrants. Mais des études ont montré que les gens en provenance de pays chauds ont plus de difficulté à s'acclimater à une région froide. Par exemple, un Haïtien immigré à Montréal risque de trouver l'hiver plus dur à supporter qu'un Russe établi à Toronto (Montréal accueille la majorité des Haïtiens immigrant au Canada, et Toronto la majorité des Russes). Une étude publiée par l'université ontarienne McMaster, en mai dernier, note que les immigrés «économiques» en provenance d'Asie du Sud (Inde, Pakistan, Bangladesh, Sri Lanka) ont tendance, à partir de l'âge de 60 ans, à déménager en Colombie-Britannique, où l'hiver est le plus doux au pays. Aux États-Unis, les analyses des migrations internes tiennent compte de plus en plus souvent du climat depuis qu'on y a remarqué une intensification des déménagements du «Snow Belt» vers le «Sun Belt», c'est-à-dire du Nord plus froid vers le Sud plus chaud. Toronto, de loin la préféréeToronto reçoit à elle seule 52% de tous les immigrants entrant au Canada; Montréal et Vancouver en reçoivent chacune 17%. Chaque année, la région métropolitaine de Montréal accueille quelque 40 000 immigrants. Les trois quarts des immigrants arrivés au Québec l'an dernier venaient de pays au climat chaud.
  3. Un groupe de réflexion associant les principales banques de Wall Street a lancé mercredi plusieurs pistes de réformes pour éviter une redite de la crise financière actuelle. Pour en lire plus...
  4. Les grandes banques du pays semblent avoir de moins en moins de problèmes de liquidité, comme en fait foi le peu de succès des dernières offres fédérales pour de nouvelles injections de fonds. Pour en lire plus...
  5. Avec les enchères du sans-fil, l’agence de notation croit que cette nouvelle compétition dans ce secteur va freiner la profitabilité des trois grandes entreprises de sans-fil au pays. Pour en lire plus...
  6. À l'image des autres grandes banques canadiennes, la Banque de Montréal et la Scotia réussissent, malgré la crise économique qui secoue la planète, à engranger des profits au 1er trimestre de l'année. Pour en lire plus...
  7. À Deschambault-Grondines, comté de Portneuf, l'usine est considérée comme une bénédiction. Pour en lire plus...
  8. À quatre jours du scrutin, les conservateurs se sont bien défendus vendredi d'avoir détourné l'argent des contribuables pour rescaper les grandes banques canadiennes. Pour en lire plus...
  9. L'avertissement des banques à l'Ontario Mise à jour le mercredi 17 décembre 2008, 15 h 25 . Les grandes banques canadiennes affirment que l'Ontario perdra des emplois si le gouvernement n'abaisse pas son impôt aux sociétés. Dans un document présenté dans le cadre des consultations prébudgétaires, l'Association des banquiers canadiens (ABC) réclame que le taux d'imposition passe de 14 % à 10 %. Une baisse de quatre points de pourcentage représenterait 6 milliards de dollars de moins dans les coffres de la province. La présidente de l'ABC, Nancy Hughes Anthony, évoque le manque supposé de compétitivité de la province et laisse entendre que des emplois dans le domaine des affaires pourraient être perdus si Queen's Park ne se conforme pas à sa prescription. Interrogé à ce sujet mercredi matin à Saskatoon, le ministre des Finances de l'Ontario, Dwight Duncan, bouillait de rage. « Je rappellerai aux grandes banques que nous éliminons la taxe sur le capital et que des gens perdent leurs emplois tous les jours. Je ne crois pas que les menaces soient la bonne façon de faire des affaires. - Dwight Duncan, ministre des Finances de l'Ontario » Le premier ministre Dalton McGuinty a réagi plus posément en suggérant aux banques de recommencer à accorder des prêts financiers aux entreprises si elles souhaitent réellement aider l'économie. M. McGuinty ajoute que si l'Ontario envoyait moins d'argent à Ottawa, sa province pourrait accélérer les diminutions d'impôts aux entreprises. À Queen's Park, seuls les conservateurs croient que le gouvernement devrait réduire son impôt aux sociétés. Mais ils ajoutent que les grandes banques pourraient contribuer à stimuler l'économie si elles refilaient en entier à leurs clients les baisses de taux décrétées par la Banque du Canada. Extrait vidéoAppel aux banques pour faciliter le passage de la crise, explique Christian Grégoire.
  10. Publié le 20 septembre 2011 à 07h32 | Mis à jour à 13h05 Trois îles à protéger contre les promoteurs à Laval Charles Côté La Presse Les cinq députés libéraux de Laval, la ministre Michelle Courchesne en tête, ont réitéré ce matin leur appui à la protection de trois grandes îles de la rivière des Mille-Îles, entre Laval et Terrebonne. «Nous sommes sensibles à la valeur et au potentiel écologique des iles Saint-Joseph, aux Vaches et Saint-Pierre», ont souligné les députés lavallois dans un communiqué commun, dans lequel ils «réitèrent l'importance de protéger les trois grandes îles de la Rivière des Mille Îles». Hier, une étude réalisée à la demande de Mme Courchesne a été publiée par l'organisme Sauvons nos trois grandes îles. L'étude réalisée par Éco-Nature affirme qu'il faut agir rapidement pour les préserver. «En raison de la situation précaire de nombreuses espèces et des pressions grandissantes sur l'habitat, il apparaît capital d'assurer la protection de ces habitats le plus rapidement possible», affirme le rapport. Les auteurs du rapport ont passé en revue différents inventaires de la faune et de la flore réalisés au cours des dernières années, en plus de faire de nouvelles études sur le terrain. Les îles sont situées juste à l'ouest de l'autoroute 25, entre le quartier Saint-François de Laval et la ville de Terrebonne. Elles totalisent près de 200 hectares, le quart de la superficie du parc des Îles-de-Boucherville. «À elles seules, les trois grandes îles abritent 245 espèces végétales, dont 14 sont actuellement en péril et deux représentent des plantes d'intérêt. Ces habitats diversifiés supportent une richesse animale tout aussi impressionnante avec 226 espèces observées», précise le rapport. On trouve une forêt ancienne dans l'île aux Vaches, la plus grande. Cette érablière à érables noirs serait la plus vaste du Québec. On trouve aussi dans l'archipel de nombreux noyers cendrés, une présence «remarquable» pour cet arbre actuellement menacé dans toute l'Amérique du Nord par une maladie. Parmi les espèces animales observées, certaines sont en péril, comme l'aigle royal, l'alose savoureuse, l'esturgeon jaune ou la tortue géographique. «Ces îles contribuent à la biodiversité de la Rivière des Mille Îles, assurent le maintien de nombreuses espèces en péril et constituent une composante naturelle majeure dans le paysage urbain de la grande région de Montréal», conclut le rapport. «Tout ce qu'on demande, c'est que le gouvernement soit l'instigateur d'un projet d'acquisition aux fins de conservation», dit Huguette Larochelle, de l'organisme Sauvons nos trois grandes îles, qui a recueilli une pétition de plus de 40 000 signataires à l'appui de son projet de parc de conservation. Une filiale de la firme immobilière Monit, de l'homme d'affaires Alex Kotler, est propriétaire de la majeure partie de l'île aux Vaches. La Ville de Laval évalue son terrain à 5,6 millions. Monit détient aussi l'île Saint-Pierre, évaluée à 627 000$. L'île Saint-Joseph, la seule à être reliée par un pont, appartient en majeure partie à une société dirigée par Luigi Liberatore. Les terrains détenus par la société de M. Liberatore valent 2,4 millions.
  11. Montréal accueille la prochaine Flying Business Travel Academy C'est au Québec, et plus précisément à Montréal, que se tiendra du 17 au 20 novembre prochain, la seconde Flying Business Travel Academy. Pour cet événement, 11 travel managers francophones iront échanger avec leurs homologues québécois sur les grands thèmes du travel management et aborderont les techniques du "change management", les grandes évolutions de l'aérien ou les attentes en matière de gestion des budgets voyage. La seconde édition de la Flying Business Travel Academy (qui s'était déroulée à Washington en 2010), organisée en partenariat avec Air France, les sujets ne manquent pas. Outre les grandes interrogations actuelles sur les évolutions tarifaires et les approches stratégiques des grandes compagnies, il est clair que la lisibilité actuelle des transporteurs aériens est complexe à analyser et à intégrer dans sa politique d'achat. En deux ans, 154 lignes ont disparu ou changé d'opérateurs. Autant de refonte des plans de déplacements pour certaines entreprises qui s'étaient réjouies un peu vite de ces ouverture. L'époque du transport aérien "champignon" est engagée. La ligne se crée le lundi et s'abandonne le vendredi. Les low-cost donnent le ton et damnent le pion aux régulières même si, et c'est une évidence, elles ne desservent aujourd'hui que 12 % des liaisons mondiales. En clair, s'il est facile de faire un Beauvais - Venise, il est plus complexe d'aller tous les jours à Boston ou à Tokyo... Aux mêmes tarifs que les prix d'appels aujourd'hui constatés en Europe. On le voit le best buy est lentement mais surement abandonné par les grandes entreprises alors que les PME/PMI à l'affût de la moindre économie ne jurent que par lui. Faut-il alors faire comme IBM et jouer au chat et à la souris avec le tarif le moins cher ? Doit-on suivre Unilever ou Monsanto qui désormais reportent les budgets voyages sur leurs divisions en incitant aux économies par des primes de résultats ? On le voit tout bouge. Les compagnies réduisent capacités et dessertes. Des low fares se créent tous les jours en Asie et personne ne peut dire à quoi ressemblera le transport aérien dans deux ans, cinq ans ou dix ans. A Montréal, ce sont ces sujets quotidiens qui seront abordés, débattus, analysés. Une Académie pour comprendre et anticiper. Une Académie pour se préparer aux grandes mutations annoncées. Marcel Lévy http://www.deplacementspros.com/Montreal-accueille-la-prochaine-BR-Flying-Business-Travel-Academy_a12124.html
  12. Le journal de Montréal 04/06/2007 Même si le Québec regorge de galeries et d’artistes, le marché de l’art est en déclin à Montréal. Il ne reste plus dans la métropole qu’une maison d’importance pour réaliser des grandes ventes aux enchères, l’Hôtel des Encans. C’est que Montréal n’est plus la capitale économique du Canada depuis belle lurette, si bien que, à tort ou à raison, le marché de l’art a accompagné l’argent à Toronto. «Historiquement, l’art et son marché ont toujours suivi les capitaux, que ce soit à Florence au 15e siècle, aux Pays-Bas au 17e siècle ou à New York après la Seconde Guerre mondiale», observe le spécialiste en marché de l’art et conservateur de collection, Paul Maréchal. «Peut-être qu’un jour, Toronto sera surpassé par Calgary», dit-il. Étonnamment, ce déplacement a eu des conséquences quasiment psychologiques sur les affaires. «Le phénomène qu’on observe actuellement est que les vendeurs croient qu’ils vont obtenir plus d’argent pour une oeuvre s’ils la vendent à Toronto. Même les vendeurs issus du Québec pensent que cela est vrai», analyse l’expert. Pourtant, explique-t-il, cette perception est erronée car les tableaux s’écoulent à d’aussi bons prix à Montréal qu’à Toronto. Concertation De l’avis de M. Maréchal, la vitalité artistique montréalaise n’est pas en cause dans ce déclin relatif. Il s’agit d’un problème de perception économique. En revanche, croit-il, des efforts pourraient être aisément déployés pour dynamiser le marché montréalais. «Ce qui manque à Montréal, c’est un effort des galeries pour créer des foires afin de mettre en commun leurs oeuvres. Elles pourraient organiser des biennales, etc.», pense M. Maréchal. Enfin, si Montréal n’est plus au sommet du marché, les grandes compagnies de ventes aux enchères canadiennes gardent encore aujourd’hui les yeux bien ouverts dans la métropole. Elles y lorgnent les collections privées amassées par les grandes fortunes de chez nous pour les vendre sur le marché national.
  13. Conférence de Montréal: de grosses pointures attendues 26 avril 2007 - 06h00 La Presse Denis Arcand Dans les PME québécoises, ces jours-ci, on parle plus souvent du gardien de but Roberto Luongo que de Rodrigo de Rato, le président du Fonds monétaire international. Mais l'ancien ministre Gil Rémillard pense qu'aucun chef d'entreprise du Québec n'a les moyens de manquer sa 13e Conférence de Montréal, qui réunira du 18 au 21 juin M. Rato et un panthéon d'experts économiques internationaux et de dirigeants de grandes entreprises. Ce n'est pas Davos, mais il y a quand même de grosses pointures : Robert Zoellick, l'ancien secrétaire d'État au commerce des États-Unis, Jean-Claude Trichet, le président de la Banque centrale européenne, Harihuko Kuroda, président de la Banque asiatique de développement, et James Heck-man, Prix Nobel d'économie 2000 et professeur à l'Université de Chicago. «Ce ne sont pas les noms qu'on entend le plus souvent sur les planchers d'usine et dans les conseils d'administration de PME d'ici, mais je ne connais pas grand monde qui sache mieux anticiper l'inflation, le risque de récession, l'évolution des taux de change et la direction des taux d'intérêt», dit M. Rémillard, fondateur et président de la Conférence de Montréal. «Estimer à combien le dollar US va être l'an prochain, et à quel taux seront les hypothèques commerciales, c'est crucial pour le type qui fabrique des portes et fenêtres à Drummondville et qui doit décider s'il va investir 500 000 $ dans la construction d'un deuxième entrepôt pour exporter plus», dit M. Rémillard, qui s'attend à ce que 3200 personnes assistent aux ateliers. L'événement, aussi connu sous le nom de Forum économique international des Amériques, a comme thème cette année Réussir dans un monde incertain : de l'évaluation du risque à la décision stratégique. Malgré ce titre aride, les conférences traitent le plus souvent d'enjeux terre-à-terre. «L'instabilité des coûts de l'énergie et les nouvelles technologies ont des impacts directs sur les entreprises de partout.» B.R.I.C. Le fabricant de portes et fenêtres imaginé par M. Robillard s'inquiète aussi de voir les prix cassés par un concurrent d'un pays en développement: «Nous avons un atelier sur ce qui se passe dans les pays du B.R.I.C., le Brésil, la Russie, l'Inde et la Chine, dit M. Rémillard. Quelle entreprise peut se permettre d'ignorer ce qui se passe là-bas?» Une importante délégation indienne sera d'ailleurs sur place. Plusieurs grosses pointures locales seront sur place, David Dodge, de la Banque du Canada, Henri-Paul Rousseau, de la Caisse de dépôt et placement du Québec, Paul Desmarais fils, de Power Corporation, Richard Evans, d'Alcan, Thierry Vandal, d'Hydro-Québec, Michael Sabia, de BCE, Gordon Nixon, de la Banque Royale, et Robert Dutton, de Rona. Diverses possibilités seront explorées, comme le marché du développement et de la réfection des infrastructures, «un des marchés les plus importants au monde, dont les rendements sont en train de remplacer les blue chips dans les portefeuilles des grandes caisses de retraite», note Me Rémillard. La santé publique, le développement durable, l'innovation et la sécurité nationale sont d'autres sujets qui seront débattus, notamment par Mohamed El Baradei, de l'Agence internationale de l'énergie atomique, Jaap de Hoop Scheffer, de l'OTAN, et le virologue Luc Montagnier, professeur de l'Institut Pasteur et découvreur du virus du sida. Le libre-échange est son évolution est toujours un sujet d'importance à la Conférence de Montréal: «La première conférence, en 1994, a été organisée dans la foulée de la création de l'Organisation mondiale du commerce et de l'ALENA. À cette époque, on savait qu'il fallait se diriger vers la mondialisation de l'économie. Mais on ne savait pas précisément où ça allait nous mener, les conséquences exactes étaient incertaines en ce qui a trait à nos façons de faire des affaires et à nos vies en tant qu'être humains.»
  14. La banque centrale américaine a annoncé dimanche qu'elle allait laisser, «si nécessaire», les organismes de refinancement hypothécaires Fannie Mae et Freddie Mac accéder à ses financements, comme peuvent déjà le faire les grandes banques commerciales. Pour en lire plus...
  15. Les fusions bancaires remises à l'ordre du jour 27 juin 2008 - 06h48 La Presse Hugo Fontaine Il faut mettre fin à l'interdiction des fusions bancaires, suggère le Groupe d'étude sur les politiques en matière de concurrence. Cette recommandation, comme celles annoncées hier dans La Presse Affaires sur la libéralisation des règles dans les secteurs du transport aérien et des télécommunications, fait partie des 65 propositions soumises hier au ministre fédéral de l'Industrie. C'est un rapport résolument tourné vers la concurrence mondiale et l'investissement étranger qu'ont présenté les cinq membres du Groupe d'étude, dont la présidente et chef de la direction de la chambre de commerce du Montréal métropolitain, Isabelle Hudon. «Mais ce n'est pas une lumière verte pour toute fusion (bancaire), a précisé Isabelle Hudon au cours d'un entretien avec La Presse Affaires. Si deux banques proposent une fusion, il y aura toujours le Bureau de la concurrence qui aura à évaluer la transaction. On ne peut pas avoir un discours en faveur d'une concurrence forte et saine, et dire non à tout sur le front bancaire.» Click here to find out more! Le Groupe écrit que de plus grandes institutions financières permettraient de «soutenir plus efficacement la concurrence sur les marchés internationaux». Moins de restrictions Le rapport intitulé Foncer pour gagner propose que les investisseurs étrangers n'aient plus à démontrer qu'une transaction soit à l'avantage net du Canada afin qu'elle soit approuvée. Il reviendrait plutôt au ministre de démontrer qu'une transaction est contraire à l'intérêt national pour la bloquer. En d'autres mots, le Groupe veut renverser le fardeau de la preuve. «En recommandant ce changement ainsi que d'autres à la Loi sur Investissement Canada, le Groupe d'étude est bien conscient qu'en vertu de l'ALENA et d'autres engagements découlant de traités internationaux, le Canada ne peut amender la loi que pour diminuer, et non élargir, la portée de son application» est-il écrit dans le rapport. Ceux qui espéraient que l'on resserre les règles sur l'investissement étranger ne trouveront donc aucun réconfort dans le rapport. «À quelques exceptions près, nous n'avons pas eu cette demande durant les consultations», a noté Isabelle Hudon. Le Groupe recommande aussi de hausser les seuils d'examen des transactions à 1 milliard de dollars (au lieu de 295 millions), de sorte que seules les mégatransactions soient étudiées. En ce qui concerne le transport aérien, le groupe demande qu'on autorise jusqu'à 49% de propriété étrangère. Le groupe préconise aussi d'ouvrir la porte aux investissements étrangers dans les entreprises de télécommunications qui détiennent moins de 10% de parts de marché. «Quand on propose une plus grande ouverture, la réciprocité est très importante, dit Mme Hudon. Si on s'ouvre ici, il faut que ce soit ouvert dans les autres pays.» Le Groupe préconise aussi la mise en place d'un Conseil canadien de renforcement de la compétitivité. Réactions mitigées du milieu d'affaires Le Conseil du patronat du Québec, l'Association des banquiers canadiens et le Conseil canadien des chefs d'entreprise (CCCE) ont accueilli favorablement le rapport. «C'est de la musique à nos oreilles, a dit le président du CCCE, Thomas D'Aquino. Ce rapport est complet, élaboré, et d'une grande portée. Il s'agit d'une base de travail phénoménale pour transporter le Canada pendant le XXIe siècle.» Cet enthousiasme n'est cependant pas partagé par tous les gens d'affaires. La Fédération canadienne de l'entreprise indépendante (FCEI), qui entretenait pourtant de grands espoirs, est fort déçue. «C'est un rapport conçu pour les grandes entreprises», déplore le vice-président de l'organisme pour le Québec, Simon Prévost. Selon lui, plusieurs recommandations sont des sources d'irritation pour les PME, notamment celle qui prévoit que l'aide gouvernement devrait être axée sur les PME qui ont la volonté de devenir de grandes entreprises. «Ce rapport-là n'est pas rassembleur pour l'économie», résume M. Prévost. «La FCEI n'a pas déposé de mémoire au groupe», a répondu d'emblée Isabelle Hudon, qui assure que les intérêts des PME ont été pris en compte par le Groupe d'étude. http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/article/20080627/LAINFORMER/806270791/5891/LAINFORMER01/?utm_source=Fils&utm_medium=RSS&utm_campaign=LPA_S_INFORMER
  16. Il faut plus qu'une affirmation pour faire de Montréal une authentique ville de design. Les mots ne veulent rien dire s'il ne se traduisent pas par une réelle intervention sur le terrain. Afin de passer du rêve à la réalité il faut nécessairement créer officiellement une politique du design qui encouragera et favorisera cet aspect si important dans tout projet proposé à la ville. Nous avons déjà une politique d'intégration des arts dans les constructions publiques qui a enrichi le contenu des projets en assimilant l'art au quotidien. Il faut maintenant s'intéresser de plus près au contenant parce qu'il se construit encore trop d'immeubles et de projets sans intérêts qui risquent d'appauvrir l'aspect visuel de la ville pour de nombreuses années. Qui voudrait du projet des Tours Lafontaine construit sur la rive sud, au centre de la ville? Sommes-nous immuniser contre d'autres laideurs comme l'ancien Forum? Avons-nous un pouvoir réel d'intervention qui pourrait, à défaut de forcer, du moins fortement encourager la qualité du design de toutes nouvelles constructions, petites et grandes? Le quartier international, au centre-ville, est un bel exemple de réussite dont il faut s'inspirer pour appliquer le même principe aux autres quartiers de la ville. Il y a aussi une véritable volonté d'agir dans le même sens pour le quartier des spectacles et j'ai bien hâte d'en voir le résultat final. Mais ces politiques sont ponctuelles et limitées, ce qu'il faut c'est une formule claire qui pourra définir les grandes lignes des interventions souhaitées afin d'améliorer l'esthétisme et la qualité de tous projets à venir et ce à la grandeur de la ville. Cela va de la qualité et du choix des matériaux, aux couleurs choisies, jusqu'au design proprement dit qui offrira une facture originale s'intégrant harmonieusement dans l'environnement. Je pense à un comité d'experts indépendant et reconnu qui aurait pour rôle d'évaluer la qualité des propositions, de suggérer des améliorations et qui pourrait aussi récompenser les projets les mieux réussis. A cela il faudrait plus que la présentation de prix citrons ou oranges puisqu'à ce stade il est déjà trop tard pour intervenir. Il ne s'agit pas non plus d'ajouter un autre niveau de bureaucratie qui pourrait ralentir le développement mais plutôt d'intervenir à la présentation d'un projet et des demandes de permis afin d'obtenir le meilleur résultat possible sur un site donné. Il faut que le message soit compris, on ne peut se glorifier d'un titre sans fondement véritable et pour le moment Montréal a encore des preuves à donner pour mériter cette réputation enviable que plusieurs autres villes ont gagné par des efforts soutenus et bien réussis. On aime comparer Montréal à Barcelone notamment et on sait que là bas on soigne tout autant les petits projets que les gros. Tout dans une ville doit contribuer à cet esprit d'esthétisme et de qualité, de belles places publiques, de beaux éclairages, du mobilier urbain confortable et au design original, des rues agréables bordées d'immeubles audacieux qui rivalisent de beauté architecturale. Le design est porteur de richesse et attire l'oeil, il est hautement rentable économiquement et contribue largement à l'attrait touristique d'une ville tout en favorisant le bien-être de ses résidents. Cette proposition est une idée parmi tant d'autres et je n'ai pas le monopole des bonnes idées, mais je voudrais vraiment arriver à croire un jour que Montréal mérite le titre de ville de design. Mais pour le moment ce n'est encore qu'un rêve.
  17. Copenhage est une ville qui mélange harmonieusement le moderne et l'ancien. C'est une ville d'eau au bord de la Baltique, aux multiples canaux qui lui donnent un air d'Amsterdam. C'est aussi un endroit où il fait bon vivre et où tout semble avoir été planifié pour le bien-être de ses habitants et visiteurs car tout est à échelle humaine. Copenhage est aussi une ville de vélos où les très nombreuses pistes cyclables partagent l'espace sur la plupart des grandes artères et participent à l'offre de transport couvrant toute la surface de l'agglomération. On pourrait dire beaucoup de choses sur cette ville très agréable mais comme on dit une photos vaut mille mots, en voici quelques unes.
  18. La Ville de Québec dirigera une coalition de maires de grandes villes qui feront la promotion d'un TGV dans le corridor Québec-Windsor. Pour en lire plus...
  19. La chef de l'Opposition à Québec, Pauline Marois, ne cache pas son malaise face aux primes de départ consenties aux présidents de grandes sociétés d'État. Pour en lire plus...
  20. Vent de consolidation dans le génie-conseil 12 août 2008 - 06h28 La Presse Clément Sabourin En cinq ans, le nombre de sociétés québécoises spécialisées dans le génie-conseil est passé de 87 à 55, une baisse de 37%. Parallèlement, les recettes d'exploitation ont enregistré une croissance annuelle frôlant les 10%. Entre fusions et acquisitions, cette industrie hautement spécialisée est en pleine consolidation. Le 4 août dernier, Genivar a annoncé l'acquisition de l'entreprise Solmers, de Varennes. Trois jours plus tôt, le fonds de revenu dirigé par Pierre Shoiry avait racheté la société ontarienne Zenix Engineering. Le profil de ces deux entreprises résume parfaitement le mouvement de consolidation actuel. Elles sont de petite taille (54 et 40 employés) et détiennent une expertise dans un domaine extrêmement spécialisé: le confinement des déchets dans les secteurs municipal et industriel pour Solmers; la conception d'enveloppes et de toitures de bâtiment pour Zenix. En 20 mois, Genivar a acquis 20 sociétés. Un record, certes, mais un phénomène généralisé dans ce secteur en croissance constante. Entre 1999 et 2006, les revenus des services de génie au Québec sont passés de 1,9 à 3,2 milliards de dollars, une croissance de 48%. Parallèlement, le nombre de bureaux de génie-conseil a connu un mouvement de consolidation qui est actuellement à son paroxysme. Selon l'Association des ingénieurs-conseils du Québec (AICQ, qui représente 95% des sociétés du secteur), le nombre de sociétés spécialisées est passé de 280 à 55 entre 1987 et 2008. Et depuis cinq ans, le nombre de firmes recensées a baissé de 37%. Stratification de l'industrie Selon Louis Hébert, spécialiste des fusions-acquisitions à HEC Montréal, ce mouvement de consolidation a eu pour effet de diviser l'industrie québécoise du génie-conseil en deux strates claires: «D'un côté, on a les très petites entreprises et, de l'autre, les très grandes. Toutes celles de taille moyenne sont en voie de disparition. Soit elles deviennent grandes en avalant les petites, soit elles se font avaler.» Du point de vue des grandes sociétés comme Genivar ou SNC-Lavalin, il y a là un impératif de croissance. Pour répondre aux nouveaux besoins de leurs clients, elles doivent offrir un éventail de services le plus multidisciplinaires possible. «Les clients de ces entreprises deviennent de plus en plus gros et donc leurs projets aussi. Il leur faut de grandes firmes qui leur donnent accès à l'ensemble des compétences dont ils ont besoin», poursuit M. Hébert. C'est donc la course aux expertises et aux procédés industriels ultraspécialisés. Or, explique Pierre Shoiry, président de Genivar, la simple croissance interne d'une entreprise ne permet pas d'atteindre rapidement ces objectifs. «Pour pénétrer un nouveau marché, on préfère y aller par acquisition parce qu'on a une entrée instantanée.» L'achat de petites sociétés est donc la meilleure des solutions. D'autant plus que le secteur connaît une pénurie de main-d'oeuvre généralisée. Cette année, le taux de chômage chez les ingénieurs est de 3,5%; il est de 6,8% en moyenne au Québec. En devenant la filiale d'un groupe d'envergure, les petites entreprises obtiennent de nouveaux contrats grâce aux réseaux déjà établis. «En restant une petite firme, on se contente des miettes», dit M. Hébert. Michel Marcotte, président de Solmers, indique que, avant que Genivar lui fasse sa proposition, lui-même avait déjà fait deux offres d'acquisition. «Genivar est dans un mouvement de dynamisme, ce qui est entraînant pour nous au plan de la croissance», estime-t-il. Il explique que l'expansion de Solmers passe par l'étranger, ce qui oblige à «des moyens qu'une firme de 50 employés n'a pas nécessairement». Pas près de s'arrêter De l'avis de Johanne Desrochers, présidente de l'AICQ, il serait étonnant que ce mouvement ne continue pas. «Quand on regarde les groupes importants un peu partout au Canada et dans le monde, on voit qu'ils n'ont pas le choix de grandir.» «C'est un phénomène que l'on voit ailleurs. La fin n'est pas pour demain», confirme Pierre Shoiry. Louis Hébert partage ce point de vue. Il souligne que toutes les entreprises connaissent actuellement une phase de transformation technologique. «Elles subissent beaucoup de pression pour être concurrentielles, ce qui augmente leur besoin d'investir en technologie et en ingénierie.» Reste que, pour soutenir ce mouvement, les entreprises québécoises de génie-conseil n'auront pas le choix: elles devront s'implanter au Canada et à l'étranger. Car, comme le fait remarquer Mme Desrochers, «plus on grandit, plus on doit grandir.»
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