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Je suis bien d'accord d'augmenter le prix de l'électricité au prix du marché. C'est la meilleure façon d'inciter les gens à réduire leur consommation et ainsi augmenter le dividende versé au gouvernement grâce à l'exportation de plus grands surplus. Une augmentation du prix de l'électricité pourrait être jointe à une diminution modérée de la TVQ pour permettre aux consommateurs de ne pas trop souffrir de cette augmentation. Ainsi, pour pouvoir bénéficier réellement de la baisse de TVQ, il faudra diminuer sa consommation d'électricité.

 

Je ne suis cependant pas d'accord de privatiser Hydro-Québec. Les profits que fait Hydro permettent au gouvernement de ne pas taxer les contribuables pour la même somme. Je ne crois pas que l'argent obtenu pas la vente (même partielle) d'Hydro-Québec compensera pour la perte de revenus qu'elle occasionnera. De plus, le gouvernement aura un contrôle beaucoup plus faible sur la compagnie. Qu'est-ce qui nous dit qu'un autre gouvernement ne mettrait pas la patte sur Hydro. Je suis sur que les gouvernements fédéral, ontarien et américains adoreraient obtenir le contrôle d'Hydro-Québec (ce qui ferait un autre siège social à quitter le Québec!). Avec l'achat d'Hydro, un gouvernement pourrait détourner notre électricité bon marché chez eux, à notre détriment, et empocher les profits. Ils justifieront ce tour de passe-passe en citant des lois du marché ou des obligations reliées à l'ALENA. On aura toujours de l'électricité mais il faudra en payer le prix et on passera toujours en second.

 

Je sais, je suis un peu alarmiste. On pourrait toujours passer des lois contrôlant les prix ou la quantité d'électricité exportable. On pourrait même forcer le siège social à rester au Québec (même si les grandes décisions se prendraient à l'étranger). On pourrait aussi ne privatiser que partiellement l'entreprise ou contrôler le pourcentage de contrôle étranger permis. Mais en ce qui concerne le marché de l'énergie et son importance stratégique, je suis toujours un peu nerveux. Ces lois ne pèsent pas lourd face à la gourmandise énergétique de nos voisins…

 

Malheureusement, j'ai bien peur que si le Québec continue à être géré comme il l'est maintenant, il faudra privatiser Hydro-Québec et bien d'autres choses.

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les New-Yorkais paient bien le KWh à 19,2 cents alors que les Québécois n’en paient que 6,6 cents!

 

JE crois que si nous augmentions le tarif à 10 ou 12 cents le KWh, les Québecois gaspillerais moins l'électricité. H-Q ferait plus de profits, et le surplus d'électricité pourrait être vendu à l'était du N-Y pour 15-16 cents le KWh. Ce qui renflouerait les coffres de H-Q encore plus. On pourrais alors réduire notre dette encore plus, sans être obligé de vendre H-Q.

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Je suis bien d'accord d'augmenter le prix de l'électricité au prix du marché. C'est la meilleure façon d'inciter les gens à réduire leur consommation et ainsi augmenter le dividende versé au gouvernement grâce à l'exportation de plus grands surplus. Une augmentation du prix de l'électricité pourrait être jointe à une diminution modérée de la TVQ pour permettre aux consommateurs de ne pas trop souffrir de cette augmentation. Ainsi, pour pouvoir bénéficier réellement de la baisse de TVQ, il faudra diminuer sa consommation d'électricité.

Il faut augmenter les tarifs pour reduire la consommation et ainsi en avoir plus a exporter, de plus, la baisse de tvq serait bcp plus grande financierement que les revenus d'electricité supplémentaire. Ce qu'il faut faire, c'est d'augmenter graduellement les prix pour se rapprocher du prix du marché, quitte a donner une "subvention" aux menages a faibles revenus pour compenser.

 

Je ne suis cependant pas d'accord de privatiser Hydro-Québec. Les profits que fait Hydro permettent au gouvernement de ne pas taxer les contribuables pour la même somme. Je ne crois pas que l'argent obtenu pas la vente (même partielle) d'Hydro-Québec compensera pour la perte de revenus qu'elle occasionnera.

Une bonne evaluation de la compagnie et une vente a ce prix tient en compte les revenus futur et c'est sur cette base que le prix est fixé, donc pour le gouvernement il n'y as pas de perte, au lieu d'avoir 1$ dans 5 ans tu l'as maintenant. Et en plus, si cette vente permet de reduire la dette considérablement, tu réduis tes frais d'intéret, donc tu gagne sur un autre front.

 

De plus, le gouvernement aura un contrôle beaucoup plus faible sur la compagnie. Qu'est-ce qui nous dit qu'un autre gouvernement ne mettrait pas la patte sur Hydro. Je suis sur que les gouvernements fédéral, ontarien et américains adoreraient obtenir le contrôle d'Hydro-Québec (ce qui ferait un autre siège social à quitter le Québec!). Avec l'achat d'Hydro, un gouvernement pourrait détourner notre électricité bon marché chez eux, à notre détriment, et empocher les profits. Ils justifieront ce tour de passe-passe en citant des lois du marché ou des obligations reliées à l'ALENA. On aura toujours de l'électricité mais il faudra en payer le prix et on passera toujours en second.

Hydro-Quebec est divisée en 3 grandes compagnies en fait,il y a HQ production, Trans-energie et HQ distribution. Les 3 sociétés operent separément, quand l'electricité sors du barrage, HQ prod le vend a trans-energie qui le transporte, rendu dans son postes de transformation, trans-energie le vend a HQ distribution qui le vend au consommateur.

 

On pourrait prendre exemple sur l'ontario, lors de la privatisation de Ontario Hydro,ils ont en fait privatiser la distribution et le transport, mais le gouvernement a garde la division de production d'electricité (qui est aussi la plus rentable) dans le cas de hydro quebec, on garderait HQ production (soit les barrages et toutes les infrastructures de production) on vendrait les lignes a haute tension a une compagnie, et la distribution (ca ce sont les lignes qui vont directement aux maisons, les compteurs) a une autre compagnie. Le gouvernement garde autant de controle sur les prix, par la regie de l'energie.

 

 

Je sais, je suis un peu alarmiste. On pourrait toujours passer des lois contrôlant les prix ou la quantité d'électricité exportable. On pourrait même forcer le siège social à rester au Québec (même si les grandes décisions se prendraient à l'étranger). On pourrait aussi ne privatiser que partiellement l'entreprise ou contrôler le pourcentage de contrôle étranger permis. Mais en ce qui concerne le marché de l'énergie et son importance stratégique, je suis toujours un peu nerveux. Ces lois ne pèsent pas lourd face à la gourmandise énergétique de nos voisins…

 

Pour revenir a ce que je disait plus haut, en gardant la production comme societe d'état tu gardes le controle stratégique ici, le reste, ce n'est pas aussi stratégique.

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JE crois que si nous augmentions le tarif à 10 ou 12 cents le KWh, les Québecois gaspillerais moins l'électricité. H-Q ferait plus de profits, et le surplus d'électricité pourrait être vendu à l'était du N-Y pour 15-16 cents le KWh. Ce qui renflouerait les coffres de H-Q encore plus. On pourrais alors réduire notre dette encore plus, sans être obligé de vendre H-Q.

 

on peut le vendre pas mal plus cher que 15-16 cents du KWh, puisque de la maniere que ca fonctionne, pour chaque heure, le NY ISO qui controle le marché de New York, emet un appel d'offre pour la quantité d'electricité requise pour l'heure suivante, chaque producteur dit ce qu'il peut fournir, et c'est le prix le plus haut qui et payé

 

Donc si pour la prochaine heure, NY a besoin de 4000KWh, tous soumettent ce qu'ils peuvent vendre, petit exemple chiffré et compagnies fictives

 

NY Nuclear 2000KWh @ 16c

Hydro Quebec 1500 @10c

NY charbon 250 @ 35c

Pensylvania electric [email protected] 1$

 

ce qui arrive, le NY ISO va acheter les 2000 de nyn, les 1500 de hq, 250 de nyc et va seulement acheter 250 de pe et va payer 1$ par KWh puisque c'est le prix le plus haut pour remplir la demande, Hydro se ramasse donc avec un enorme avantage d'etre capable de produire pas cher, et vend au prix du producteur marginal (penn electric dans ce cas) donc fait 90c de profit supplémentaire sur ce a quoi elle etait pret a vendre.

 

on a tout intéret a exporter le plus d'electricité, pcq c'est certain que HQ n'as pas la capacité pour fournir tout NY (la meme chose s'applique a tout les états/provinces ou l'on vend) donc ne serait jamais le producteur marginal.

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Il faut augmenter les tarifs pour reduire la consommation et ainsi en avoir plus a exporter, de plus, la baisse de tvq serait bcp plus grande financierement que les revenus d'electricité supplémentaire. Ce qu'il faut faire, c'est d'augmenter graduellement les prix pour se rapprocher du prix du marché, quitte a donner une "subvention" aux menages a faibles revenus pour compenser.

 

Je ne dis pas de baisser la TVQ de 1% pour une augmentation de 1% de l'électricité mais bien de permettre aux consommateurs d'avoir une baisse de TVQ équivalente au montant supplémentaire qu'ils auront à payer pour leur électricité. Je sais, ce n'est pas le même montant ou pourcentage de revenu pour chacun. Cette mesure n'est que pour faciliter la transition pour les consommateurs. Tout le monde veut des baisses de taxes sans conditions "tout cuit dans le bec". Cette baisse de taxe, il faudra la mériter. Comment? En diminuant sa consommation d'électricité et en améliorant son efficacité énergétique.

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  • 2 weeks later...
  • Administrator

OPINION

 

Vendre Hydro-Québec, c'est tuer notre poule aux oeufs d'or

 

Gabriel Sainte-Marie, Économiste à la Chaire d'études socio-économiques de l'UQAM

 

Édition du mardi 04 septembre 2007

 

L'ancien président de la Standard Life, Claude Garcia s'est joint à Marcel Boyer, économiste de l'Institut économique de Montréal (IEDM) et professeur à l'Université de Montréal, pour publier un document prônant la privatisation d'Hydro-Québec. Les auteurs proposent d'augmenter les tarifs d'électricité afin de rendre la société d'État plus profitable, pour ensuite la vendre 130 milliards de dollars. Cette somme permettrait de rembourser la dette du Québec et les économies d'intérêts qui en découleraient serviraient à diminuer les impôts.

 

 

Un tel raisonnement ne tient pas la route et serait désastreux pour les contribuables. Même si le projet nous permettait d'économiser les intérêts de la dette, il faudrait en contrepartie absorber les hausses de tarifs et se passer des bénéfices que verse annuellement Hydro au gouvernement.

 

Une perte annuelle de cinq milliards

 

Effectuons le calcul. Le gouvernement du Québec paie annuellement 5,4 milliards en intérêts sur la dette, et non 7,6, comme l'affirme M. Garcia. La différence entre les deux montants est une écriture comptable associée à l'écart entre les engagements futurs du gouvernement pour les retraites. La croissance du Fonds d'amortissement des régimes de retraite comblera éventuellement l'écart. Bref, cette différence apparaît dans les écritures, mais ne sera jamais déboursée.

 

M. Garcia propose ensuite d'arrimer la hausse des tarifs d'électricité à ceux de l'Ontario. Selon lui, cela suffirait pour conclure la vente au prix souhaité. Dans son document, l'auteur évalue cette hausse à 7,3 milliards de plus en facture d'électricité pour les Québécois. Pour que le tableau soit complet, rappelons qu'en 2006 Hydro-Québec a versé trois milliards au gouvernement du Québec en bénéfices, impôt et frais.

 

En faisant le compte, nous constatons que le projet de privatiser Hydro-Québec ferait perdre cinq milliards annuellement aux contribuables québécois. Certes, nous économiserions 5,4 milliards en intérêts par année, mais perdrions 10,3 milliards, soit 7,3 milliards en tarifs supplémentaires et trois milliards en manque à gagner pour le gouvernement. Bien sûr, nous n'aurions plus de dettes, mais Hydro-Québec ne nous appartiendrait plus. Nous serions comme cet individu qui, après avoir vendu sa maison pour rembourser ses dettes, se demande où il va aller coucher.

 

Les régions en dépression économique

 

Vendre Hydro revient donc à tuer notre poule aux oeufs d'or. Il serait possible de réaliser un calcul plus précis en prenant en compte d'autres facteurs, comme les impôts que paierait l'entreprise privatisée ou encore l'augmentation graduelle des tarifs. Mais, surtout, il faut évaluer la catastrophe annoncée pour nos régions.

 

L'économie de nos régions dépend de notre principal avantage comparatif sur les autres pays: une électricité de qualité à faible coût. Retirer cet avantage ne signifie pas seulement perdre les emplois directement liés aux industries concernées, mais aussi la faillite des petites et moyennes entreprises qui sont en lien avec ces secteurs économiques. Il en va de même pour les commerces. Augmenter les tarifs d'électricité plongerait plusieurs régions en dépression économique.

 

Le duo Garcia-Boyer fonde ses raisonnements sur le fait que notre électricité serait vendue au-dessous du prix du marché. Sans avancer de chiffre, M. Boyer définit ce prix de la sorte: «Quel prix pourrait-on obtenir sur le marché pour nos kWh si nous ne les consommions pas?».

 

Ça revient à calculer le prix qu'Hydro reçoit pour ses exportations additionnelles d'électricité. Le tarif moyen de nos exportations a été de 7,9 ¢ le kWh en 2006. En retirant de cette moyenne la pointe estivale, où les marchés américain et ontarien sont en pénurie et où Hydro exporte déjà le maximum d'électricité possible à des tarifs très élevés, il reste la normale, où le prix oscille autour de 7,5 ¢ le kWh.

 

Même si l'Ontario facture 11,2 ¢ le kWh à sa population et New-York 19,2 ¢ le kWh, ils achètent l'électricité à Hydro-Québec 7,5 ¢ le kWh. Il s'agit du «prix du marché» de M. Boyer. Comble de non-sens, il s'agit justement du tarif que nous avons payé en 2006 au Québec, lorsqu'on y inclut la TPS et la TVQ! Cela prouve bien que les tarifs d'Hydro sont assez élevés.

 

Cela est d'autant plus vrai que nous payons l'électricité 3 % plus cher qu'en Colombie-Britannique et 5 % de plus qu'au Manitoba. En tenant compte des taxes, nos tarifs sont similaires à ceux de l'État de Washington. C'est que cet État et ces provinces ont, comme nous, érigé de grands barrages hydro-électriques plutôt que de recourir au charbon, au gaz et au nucléaire.

 

Il faut aussi garder en tête que notre société d'État nous vend l'électricité deux fois son coût de production. C'est d'ailleurs ce qui lui permet de réaliser des bénéfices exceptionnels. Puisque les bénéfices tombent dans les coffres du gouvernement, toute augmentation des tarifs d'électricité constitue une taxe régressive, affectant davantage les moins nantis.

 

Des compteurs intelligents

 

On invoque souvent l'argument que l'augmentation des tarifs permettrait de réduire le gaspillage de la consommation d'électricité. Or, les études réalisées sur le sujet démontrent qu'il faut une grande variation du prix pour déceler un faible changement dans les habitudes de consommation.

 

En fait, les campagnes de sensibilisation sont plus efficaces que les augmentations de tarifs et présentent l'avantage de ne pas pénaliser les plus pauvres. Quelques provinces et États commencent à installer, à l'intérieur des résidences, des compteurs d'électricité intelligents qui informent le consommateur sur sa dépense instantanée d'électricité. Une telle innovation envoie un signal clair et permet de détecter la présence de lumières laissées allumées inutilement. Les pistes de solutions efficaces pour diminuer notre consommation d'électricité se trouvent dans cette direction.

 

Nous n'avons aucun besoin d'augmenter nos tarifs d'électricité. Le projet de MM. Garcia et Boyer va à l'encontre de l'intérêt des contribuables québécois. De telles actions désavantagent les moins nantis et menacent la survie de plusieurs régions du Québec.

 

Toutefois, il est clair que la privatisation de notre société d'État serait fortement lucrative pour les futurs actionnaires et profiterait à la filière du gaz naturel, qui deviendrait une solution de rechange énergétique. À mon avis, ce sont principalement ces considérations qui ont motivé les réflexions de MM. Garcia et Boyer.

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Pour la hausse des tarifs d'électricité au "juste prix du marché": OUI

 

Pour la privatisation, même partielle, d'Hydro-Québec: NON, JAMAIS

 

Le gouvernement et ses sociétés, c'est notre richesse collective.

 

En vendant nos avoirs, nous n'aurons plus les outils pour être maîtres de notre destinée et en toute franchise, ce n'est pas le voisin qui va faire un plus beau jardin que le mien... dans MA cour!

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  • 4 months later...

Hydro-Québec a enregistré des exportations de 1 G$ en 2007

 

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L’an dernier, en exportant moins d’électricité, Hydro avait réussi à obtenir davantage pour chaque kilowattheure écoulé chez nos voisins américains.

 

15 février 2008 - 14h38

 

Le Soleil

Pierre Couture

 

L’an dernier, en exportant moins d’électricité, Hydro avait réussi à obtenir davantage pour chaque kilowattheure écoulé chez nos voisins américains.

Le Soleil, Steve Deschenes

 

Hydro-Québec n’a pas chômé l’an dernier sur les marchés de la revente d’électricité aux États-Unis.

 

Les exportations québécoises ont bondi de 25 % pour rapporter tout près d’un milliard de dollars dans les coffres de la société d’État.

 

Hydro-Québec a ainsi exporté plus de 14,3 millions de mégawatts (MW) chez nos voisins américains en 2007, soit une augmentation de 25 % par rapport à 2006.

 

Les données compilées par l’Office national de l’énergie (ONE) ne tiennent toutefois pas compte des activités de courtage de la société d’État.

 

Click here to find out more!

 

Or, on remarque qu’Hydro-Québec a réussi à vendre son électricité en sol américain à un coût moyen de 6,8 cents le kilowattheure, soit à un prix à

peine plus élevé que sur le marché québécois. Au Québec, la clientèle résidentielle paie cet hiver 6,6 cents le kilowattheure consommé.

 

L’an dernier, en exportant moins d’électricité, Hydro avait réussi à obtenir davantage pour chaque kilowattheure écoulé chez nos voisins américains. La société d’État avait alors obtenu un prix moyen de 6,85 cents du kilowattheure.

 

En 2007, le gros des exportations d’électricité d’Hydro-Québec a principalement eu lieu dans les États de la Nouvelle-Angleterre et de New York.

 

Gros surplus

 

Il faut dire que l’an dernier, Hydro-Québec avait beaucoup d’électricité à écouler sur les marchés. Sa filiale Distribution avait alors acheté trop d’électricité à la principale filiale de la société d’État, Hydro-Québec Production.

 

La division Distribution a pourtant tout tenté pour refiler ces surplus à la filiale Production, en annulant les contrats signés il y a de cela quelques années. La Régie de l’énergie n’avait pas apprécié et avait obligé la filiale Distribution à revendre elle-même les surplus d’électricité.

 

Ces énormes blocs d’énergie, totalisant près de cinq milliards de kilowattheures, ont alors été revendus sur les marchés nord-américains.

 

Ces électrons sont ainsi venus s’ajouter aux surplus à écouler de la filiale Production. Des surplus créés par la mise en service de nouveaux barrages dans le Grand Nord, dont Eastmain-1-A. Ces nouvelles installations ont procuré une marge de manœuvre d’environ 10 térawattheures (TWh) l’an dernier à Hydro.

 

Depuis, Hydro-Québec a été accusée par un courtier d’énergie américain (DC Energy) d’avoir manipulé les prix de l’électricité l’hiver dernier sur le marché de New York. Une plainte officielle a été déposée devant la Federal Energy Regulatory Commission (FERC).

 

http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/article/20080215/CPSOLEIL/80214256/5891/LAINFORMER01

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