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Avis aux pessimistes : ne lisez pas ceci => Montréal va bien !!


yarabundi
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Montréal est loin d'être en panne

Publié le 30 octobre 2012 à 07h00 | Mis à jour à 07h00

 

 

 

Hélène Baril

LA PRESSE

Montréal n'est pas seulement la ville paralysée, congestionnée et corrompue qu'on voit jour après jour dans les actualités. C'est aussi une ville à l'économie diversifiée, où le niveau des investissements atteint un record et où les touristes affluent.

 

 

 

 

Dans la morosité ambiante, le portrait de Montréal que tracent les économistes du Mouvement Desjardins a de quoi surprendre. «On a l'impression que tout va à vau-l'eau, mais ce n'est pas le cas», résume Joëlle Noreau, économiste principale et coauteure de l'étude publiée hier.

 

 

 

 

La croissance économique, notamment, a été au rendez-vous à Montréal au cours des deux dernières années. À 4,2% en 2010 et 4,5% en 2011, le taux de croissance du produit intérieur brut (PIB) témoigne d'une économie solide, selon Desjardins.

 

 

 

 

La croissance provient notamment des investissements, dont le niveau a augmenté de 27,6% en 2011. Cette performance, la meilleure des cinq dernières années, devrait être égalée ou dépassée cette année, avec la poursuite des grands projets de construction (comme le CHUM) et de réfection des infrastructures (échangeur Turcot).

 

 

 

 

Les projets de construction de condos et d'hôtels témoignent aussi de la confiance des investisseurs privés à l'égard de Montréal, croit Michel Leblanc, président de la chambre de commerce du Montréal métropolitain.

 

 

 

 

Selon Michel Leblanc, il ne fait aucun doute que «Montréal est en bien meilleure santé qu'il y a 10 ans», bien qu'il admette que c'est difficile à croire dans le contexte politique actuel. Ce n'est pas pour rien, par exemple, que Lonely Planet inclut Montréal dans sa liste des 10 villes du monde les plus intéressantes actuellement, selon lui.

 

 

 

 

Comme les autres régions du Québec, Montréal est frappé par le déclin de son secteur manufacturier. Mais ce déclin ralentit et pourrait même se renverser à moyen terme.

 

 

 

 

Selon la firme KPMG, citée dans l'étude, le Grand Montréal s'est classé au 1er rang des 20 plus grandes régions métropolitaines d'Amérique du Nord pour la compétitivité des coûts totaux de main-d'oeuvre. «On redécouvre le savoir-faire nord-américain», constate l'économiste de Desjardins.

 

 

 

 

Sur le plan de l'emploi, la situation de Montréal n'est pas rose. La ville a perdu 10 200 emplois en 2011, après en avoir gagné 29 800 en 2010. Certains de ses secteurs-clés, comme l'industrie pharmaceutique, ont entamé un repli qui se poursuit en 2012, notamment chez Pfizer et Merck.

 

 

 

 

Mais Montréal a d'autres cordes à son arc. La ville fait des gains dans les secteurs de la finance, du tourisme et de l'économie du savoir. Les gains d'emplois dans le secteur de la technologie font plus que compenser les pertes enregistrées dans le secteur manufacturier, souligne l'étude de Desjardins.

 

 

 

 

Autre point positif, la métropole du Québec attire beaucoup d'étudiants, et la proportion de jeunes de 15 à 24 ans augmente, ce qui est de bon augure pour l'avenir, «à condition de pouvoir retenir ces jeunes», souligne Joëlle Noreau.

 

 

 

 

Des projets

 

 

 

 

Comme pour le reste du Québec, la croissance économique ralentira à Montréal en 2012, prévoient les économistes de Desjardins, en raison du contexte difficile aux États-Unis et ailleurs dans le monde.

 

 

 

 

Ce qui devrait aider la métropole, toutefois, ce sont les nombreux projets en marche d'un bout à l'autre de l'île.

 

 

 

 

L'est de Montréal, par exemple, a un plan de croissance qui prévoit des investissements de 550 millions de dollars en cinq ans dans la construction du train de l'Est, le prolongement du métro et la décontamination des terrains. À l'ouest, l'aéroport de Montréal projette des investissements de 165 millions dans l'agrandissement de ses installations.

 

 

 

 

«Il y a énormément de mobilisation et de gens qui travaillent à faire la promotion économique de Montréal», constate l'économiste de Desjardins. Et ça marche, dit-elle, en donnant l'exemple du secteur touristique, qui est devenu un poids lourd de l'économie montréalaise.

 

 

 

 

Les «plus»

 

 

 

 

Investissements à un niveau record en 2012

 

 

 

 

Augmentation de la population des 15-24 ans

 

 

 

 

Croissance de l'économie du savoir et de la technologie

 

 

 

 

Les «moins»

 

 

 

 

Le déclin de du secteur manufacturier se poursuit

 

 

 

 

L'industrie pharmaceutique en perte de vitesse

 

 

 

 

Le taux de chômage reste supérieur à la moyenne québécoise

 

 

 

 

Source: Desjardins, études économiques

 

 

 

 

 

 

 

 

 

[url=]http://affaires.lapresse.ca/economie/quebec/201210/30/01-4588370-montreal-est-loin-detre-en-panne.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_BO4_la_2343_accueil_POS3[/url]

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Nous sommes les mieux placés ici pour savoir que Montréal ne va pas aussi mal que ce que les médias et les autres perroquets cyniques répètent ad nauseam. Ceci dit, merci infiniment Yara. C'est toujours bon de se rappeler que la vérité n'est pas toute grise (ni toute rose bien entendu).

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Il est vrai que la ville ne va pas aussi mal qu'on peut le croire ou que les médias le laissent croire. La ville se porte même très bien dans les circonstances et ce à plusieurs niveaux. Ceci étant dit, Montréal passe un mauvais quart d'heure et quiconque aime Montréal le moindrement doit se sentir un peu frustré. Pas mal frustré même. Pas tant parce que ça va mal mais parce que la réputation de la ville en prend un méchant coup mais surtout parce qu'on peut facilement s'imaginer le succès que la ville aurait si tout allait pour le mieux, si elle était bien gérer, s'il n'y avait pratiquement pas de corruption, si les dépenses étaient bien contrôlé, si l'administration travaillait pour la ville et non pour les intérêts de chacun et si le Maire........ enfin si le Maire ! Bon, on se comprends !

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http://affaires.lapresse.ca/opinions/chroniques/jean-philippe-decarie/201210/30/01-4588368-montreal-la-resiliente-aux-mille-paradoxes.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B40_chroniques_379112_accueil_POS1

 

En 1983, à court de nouveaux projets mobilisateurs et sentant la fin de son long et autocratique règne arriver, le maire Jean Drapeau avait adopté un slogan pour requinquer le moral des Montréalais : «La fierté a une ville ». Trente ans plus tard, ce n'est pas d'un slogan que les citoyens de la cité ont besoin, mais d'un plan d'action qui permet à Montréal de profiter enfin pleinement de son incroyable potentiel.

 

C'est jour de budget à l'hôtel de ville de Montréal et ce ne sera certainement pas un grand jour de réjouissances pour les contribuables de cette ville autrefois reconnue pour ses 100 clochers, mais qui l'est davantage aujourd'hui pour ses 103 élus, dont 18 maires d'arrondissement, un cas rare en Amérique du Nord...

 

Ce ne sera pas aujourd'hui non plus que les Montréalais vont retrouver cette fierté que tenait tant à leur faire partager le maire Drapeau en 1983, au sortir d'une pénible récession et dans le sillage de la très humiliante faillite des Jeux olympiques de 1976.

 

Depuis quelques années maintenant mais de façon fulgurante depuis le début de la commission Charbonneau , c'est un sentiment de honte qui habite les Montréalais.

 

Chaque jour où i ls en apprennent un peu plus sur la façon dont est gérée leur ville, les Montréalais ont un peu plus honte d'être devenus les victimes et les otages faciles d'un système totalement vicié dont on n'a pas fini de découvrir tous les rouages.

 

La honte devrait normalement faire place à la colère aujourd'hui lorsque les contribuables montréalais prendront connaissance des nouvelles hausses de taxes foncières qu'ils auront à absorber pour assurer la bonne et saine gestion de leur ville.

 

Ce qui est le plus incroyable, c'est qu'en dépit des centaines de millions de dépenses totalement injustifiées que les Montréalais ont dû assumer au cours des dernières années en raison de dérapages individuels, technocratiques ou systémiques de l'administration municipale, la vitalité économique de Montréal reste bien réelle, signe d'une évidente résilience.

 

Jamais n'a-t-on vu autant de grues de construction dans le ciel montréalais depuis les Jeux olympiques de 1976. L'été dernier, on en recensait pas moins de 75 en action. Outre les chantiers institutionnels du CHUM et du CUSM qui mobilisent leur propre armada de grues, plusieurs autres chantiers de projets immobiliers ou d'immeubles de bureaux sont en action ou en voie de réalisation.

 

Selon la Commission de la construction du Québec, ce n'est pas moins de 188 chantiers immobiliers qui sont en cours de réalisation à Montréal, des projets de plus de 5 millions de dollars qui totalisent des investissements de 16,2 milliards.

 

Les nouveaux immeubles de condos forment l'essentiel des 98 projets résidentiels qui sont projetés ou déjà amorcés et qui représentent à eux seuls des investissements de 6,2 milliards.

 

Jeudi soir dernier vers 19 h, j'étais sidéré de voir le nombre de clients potentiels qui se trouvaient au bureau des ventes de la Tour des Canadiens, projet d'immeuble de 48 étages et de 534 appartements situé tout à côté du Centre Bell.

 

L'industrie des jeux vidéo continue d'attirer à Montréal de nouveaux studios, alors que certains qui y sont déjà implantés doivent recruter de la main-d'oeuvre à l'extérieur pour pouvoir combler leurs besoins.

 

L'industrie de la finance reste un pilier qui contribue encore beaucoup à l'économie montréalaise. L'essentiel des 100 000 emplois et des 3000 firmes financières que cette industrie recoupe dans le Grand Montréal est situé dans l'île.

 

Le secteur de l'aéronautique, qui est toujours tributaire des cycles particuliers de cette industrie, traverse actuellement une phase positive.

 

Malgré la fermeture l'an passé de l'entreprise d'entretien Aveos dont on attend la relance partielle dans les prochains mois , les entreprises du secteur profitent du lancement de la CSeries de Bombardier. D'importants donneurs d'ordres tels que le fabricant de simulateurs CAE enregistrent à bonne cadence de nouvelles commandes.

 

D'autres entreprises qui sont actives dans d'autres secteurs ne profitent peut-être pas de vents aussi favorables, mais, de façon générale, l'économie de Montréal se porte beaucoup mieux que l'administration dysfonctionnelle qui la chapeaute et qui devrait l'amener à sa pleine optimisation.

 

Depuis que le maire Drapeau a lancé son slogan, en 1983, Montréal a fait preuve d'une belle et courageuse résilience sur le plan économique. Cependant, la résilience ne doit pas être un état permanent, mais bien une étape transitoire. Il est temps que Montréal passe à la suivante.

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La realite c'est que les choses allait bien a Montreal. Voyons le resume depuis septembre

 

1- la commission Charbonneau revele que Montreal est une ville a 100% corrompu. Bravo - notre image va tellement bien dans les medias Canadiens

 

2- les anglos qui se font insulter et meme battu dans les metros pour parler anglais. Hier a la station de La Savane

 

3- La ministre Courcy qui dit publiquement que demander les gens a etre bilingues pour travailler dans l'economie ne devrait pas etre une exigence et qui ceci va trop loin. Mais tabern*k vous connaissez pas l'anglais est la langue mondiale des affaires? Vous voulez priver les gens de communiquer avec le monde

 

4- La nouvelle loi 101 sur les petites entreprises.

 

 

Right now - Montreal is starting to look more and more like a joke. Between corruption, language zealots, and a lack of focus on building the Montreal of tomorrow - we keep falling behind.

 

Things were going well. With political stability we saw huge investments pour into Montreal by way of real estate, new technology companies, some financial activity, and significant resource development. Who is going to bet that this momentum will carry forward?

 

We all know some of this board are naive to think that all will be great - but reality is going to set in much quicker than we thought. Hopefully the new mayor and a new government at the national assembly will be elected in short order to prevent further damage

 

 

Je travaille dans une grande entreprise avec plusieurs employes qui viennent de L'Ontario, les Maritimes, et le Manitoba. Mon staff demande souvent si il y a des opportunite en dehors du Quebec parceque ils ne sentent pas a la maison ici. Ceci va plus loin maintenant avec le chantage du PQ.

 

 

 

The PQ pull back is starting to take shape...

This is what happens when you empower retards & douchebags...

 

I hope i am wrong and that they will come up with something to attract people here instead of scarring investment and businesses.

The new tech hub in Mtl is made of non francophone people, their contribution to the city is amazing however: Why do we have to impose burden on these poeple instead of promoting business excellence (i.e.: forcing bill 101 on businesses of 10-49 employees, etc.)

Edited by qwerty
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La realite c'est que les choses allait bien a Montreal. Voyons le resume depuis septembre

 

1- la commission Charbonneau revele que Montreal est une ville a 100% corrompu. Bravo - notre image va tellement bien dans les medias Canadiens

 

2- les anglos qui se font insulter et meme battu dans les metros pour parler anglais. Hier a la station de La Savane

 

3- La ministre Courcy qui dit publiquement que demander les gens a etre bilingues pour travailler dans l'economie ne devrait pas etre une exigence et qui ceci va trop loin. Mais tabern*k vous connaissez pas l'anglais est la langue mondiale des affaires? Vous voulez priver les gens de communiquer avec le monde

 

4- La nouvelle loi 101 sur les petites entreprises.

 

 

Right now - Montreal is starting to look more and more like a joke. Between corruption, language zealots, and a lack of focus on building the Montreal of tomorrow - we keep falling behind.

 

Things were going well. With political stability we saw huge investments pour into Montreal by way of real estate, new technology companies, some financial activity, and significant resource development. Who is going to bet that this momentum will carry forward?

 

We all know some of this board are naive to think that all will be great - but reality is going to set in much quicker than we thought. Hopefully the new mayor and a new government at the national assembly will be elected in short order to prevent further damage

 

 

Je travaille dans une grande entreprise avec plusieurs employes qui viennent de L'Ontario, les Maritimes, et le Manitoba. Mon staff demande souvent si il y a des opportunite en dehors du Quebec parceque ils ne sentent pas a la maison ici. Ceci va plus loin maintenant avec le chantage du PQ.

 

Je suis contre la politique du PQ et ses nouvelles dispositions pour imposer le Français mais j'aimerais répondre à certains de tes propos :

-1) Oui les scandales de corruption éclatent à Montréal mais c'est la même affaire à Laval, au MTQ et dans d'autres municipalités québécoises. J'espère que tu ne penses pas que l'Ontario et les autres provinces/municipalités canadiennes ne sont pas touchées par ce problème!? Dans ce cas, le naïf, cela serait toi! Le problème est que le Québec est la seule province qui a décidé de laver son linge sale en famille. J'espère que l'Ontario, Toronto, l'Alberta, etc. auront aussi le courage de le faire un jour. Rien n'est moins sûr parce qu'il ne faudrait pas se rabaisser à ces french-speaking...

 

-2) Concernant l'obligation de parler en Français, la situation se présente dans l'autre cas aussi. Combien de fois il m'est arrivé d'aller en centre-ville (pas à Pointe-Claire on s'entend) et de constater que le vendeur / vendeuse ne parlait pas un criss de mot français, même pas un bonjour ou un merci!? Je comprends que les Anglos ne puissent parler Français et vice-et-versa mais quelques mots banals sont toujours appréciés, que ce soit en Français ou en Anglais! Autre exemple, dans une conférence du centre-ville la semaine dernière : "Bienvenu à l'expo etc.". Quand tu fais une conférence qui réunit 2000 personnes, assure-toi de ne pas faire une faute sur ton panneau de présentation... Nous sommes des Montréalais et je suis convaincu que les deux communautés peuvent vivre ensemble si chacun y met du sien. C'est l'histoire du Québec et du Canada après tout...

 

The PQ pull back is starting to take shape...

This is what happens when you empower retards & douchebags...

 

I hope i am wrong and that they will come up with something to attract people here instead of scarring investment and businesses.

The new tech hub in Mtl is made of non francophone people, their contribution to the city is amazing however: Why do we have to impose burden on these poeple instead of promoting business excellence (i.e.: forcing bill 101 on businesses of 10-49 employees, etc.)

 

"The new tech hub in MTL is made of non francophone people"!?! Are you serious?! This is a fucking joke! Come to Ubisoft, SAT, Funcom, Warner Bros, etc. to see the french-speaking at work!

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Voici mon interprétation.

 

Montréal est une ville résiliente, météo rigoureuse, politiquement tiraillée depuis des centaines d'années, ne possède pas vraiment d'outils pour s'épanouir pleinement, ayant deux capitales adjacentes qui tirent chacunes de leur côté (ressources financières et humaine), des maires verreux, sans ambition dirigé par des groupes de pressions, une fiscalité à tous les niveaux pourris,... et malgré tout elle fais son petit parcours de chemin tant que bien que mal.

 

Imaginez maintenant, la même ville, sans fractionnement des pouvoirs à la mairie, une fiscalité avantageuse, un environnement pro-développement, une vision pan-Montréal-la-Grande, des maires qui veulent améliorer leur ville et qui sont des leaders influents face aux changements, des infrastructures performants, une ville recentrée sur ses missions de base, ...

 

imaginez ce que cette ville serais! Imaginez son essor et les possibilités gaspillés!

 

Ce qui me frustre et d'autres membres aussi, c'est que quand on se plaint, on se fait traiter de pessimistes et de chialeux. En fait, on réalise qu'il y a un potentiel énorme qui est galvaudé et gaspillé, et ça c'est une frustration immense personnellement.

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"The new tech hub in MTL is made of non francophone people"!?! Are you serious?! This is a fucking joke! Come to Ubisoft, SAT, Funcom, Warner Bros, etc. to see the french-speaking at work!

 

desole.

Je voulais dire que plusieurs non francophone en font parti....

Je parlais plus de start up.

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