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  1. un nouveau art (le mur de la paix ) dans le métro a vu le jour , dans la station Berri -uquam .http://www.stcum.qc.ca/info/infostm/2007/070926.pdf
  2. Une liaison Montreal-Beyrouth? | Nathaelle Morissette | Nouvelles Un vol direct entre la métropole québécoise et la capitale du Liban: voilà le rêve que caresse le maire de Montréal, Denis Coderre, qui classe cet enjeu parmi ses priorités. C'est ce qu'il a affirmé au quotidien libanais L'Orient-Le Jour au cours d'une visite là-bas en septembre. Air Canada a déjà entrepris des démarches pour obtenir les autorisations nécessaires.
  3. Nouvelles générales - Politique municipale Écrit par Marilou Séguin Dimanche, 21 novembre 2010 11:21 Mise à jour le Dimanche, 21 novembre 2010 12:46 Vous êtes Montréalais mais ne savez pas pourquoi vous restez dans la métropole ? Rassurez-vous, l’administration municipale a pensé à vous. Montréal injectera près d’un quart de million de dollars dans l’élaboration d’un nouveau site web pour vendre aux Montréalais l’idée... de vivre à Montréal. En plus des frais de 88 000 $ pour la création du site promotionnel habitermontreal.com (accessible sous son ancienne forme actuellement), le projet nécessite des investissements de plusieurs dizaines de milliers de dollars pour l’alimenter en contenu et l’entretenir. Selon un document de la Ville, des ententes de gré à gré avec différents fournisseurs seront conclues pour la production de contenu, jusqu’à concurrence de 75 000 $ en 2010. Il est notamment question de rédaction de textes, de production multimédia et d’animation. De plus, en 2011, la création du site entraînera des dépenses prévues de 75 000 $ pour l’élaboration de nouveaux contenus, la mise à jour du site et son entretien. Celui-ci devrait être lancé officiellement en février. Le site vise à rehausser l’image positive de Montréal comme lieu de résidence afin de contrer l’exode des jeunes familles. Photo d'archives Chantal Poirier Le contrat de conception et de réalisation, octroyé à la firme de communications interactives Revolver 3 à la suite d’un appel d’offres sur invitation, sera payé à même l’enveloppe du budget consacré à la campagne de communication marketing « Habiter Montréal », dont l’enveloppe totale prévue, en 2010, est de 1 182 000 $. On prévoit un budget de 1 500 000 $ pour la base budgétaire récurrente de la Direction de l’habitation, en 2011. La grande séduction Le site, qui vise à rehausser l’image positive de Montréal comme lieu de résidence afin de contrer l’exode des jeunes familles, contiendra différents « contenus éditoriaux » (textes, capsules vidéo, audio, photos) visant à vendre aux Montréalais le style de vie, les quartiers et l’environnement de la métropole, indique un document de la Ville. En 2008-2009, le solde migratoire interrégional de Montréal s’élevait à près de 19 500, selon les données de l’Institut de la statistique du Québec. Selon le sommaire décisionnel, le site accompagnera la clientèle dans son processus d’achat immobilier, favorisera des relations de collaboration entre les acteurs économiques et sociaux impliqués, et créera une communauté d’intérêt autour de la décision d’adoption d’un quartier de Montréal. « Il aura notamment pour but de mettre à contribution les expériences de vie des Montréalais (Web social 2.0) tout en exposant les visiteurs à l’offre résidentielle montréalaise ainsi qu’à tous les autres avantages et bénéfices de vivre à Montréal », peut-on y lire. Le jeu en vaut-il la chandelle ? Pour l’opposition officielle, il s’agit d’une facture beaucoup trop salée. « Nous voyons mal quelles fonctionnalités du site pourraient justifier ce prix de création que nous trouvons élevé. Le budget est énorme », dit Étienne Brunet, porte-parole de Vision Montréal en matière d’habitation. « De plus, ce projet soulève la question de l’expertise interne. Il y a énormément de personnes aux communications de la Ville, n’y aurait-il pas quelqu’un à l’interne qui pourrait s’occuper des mises à jour ou du contenu ? » ajoute-t-il, soutenant que si le programme d’accès à la propriété était bonifié, autant de publicité ne serait probablement pas nécessaire pour convaincre les familles de demeurer dans la métropole. Il faut un site performant Du côté de la Ville, on explique que pour se positionner dans le domaine de l’habitation sur le Web, il faut un site performant et innovateur, régulièrement mis à jour. Un avis de la Direction des systèmes d’information (DSI) souligne que « la plateforme web actuelle de la Ville est incapable de répondre aux besoins techniques exprimés dans l’appel d’offres, ce qui justifie le développement de ce site par une firme externe ». http://www.ruefrontenac.com/nouvelles-generales/politiquemunicipale/30410-web-montreal
  4. La ville en héritage Le Montréal du XXIe siècle déjà se construit Normand Thériault Le Devoir 19 février 2011 Habitation L'éditeur était Pelican. L'entreprise était basée à Londres. Et régulièrement paraissait un titre qui décrivait l'architecture d'un pays, ou à tout le moins celle d'une région ou d'une culture. Supposons que paraisse un jour une publication qui serait consacrée à l'architecture canadienne du XXIe siècle. Quelle serait l'image de Montréal qui imprégnerait la rétine et la mémoire d'un éventuel lecteur? C'était le XIXe siècle et déjà dans la ville se dressaient l'église anglicane St. George, la Notre-Dame, comme la cathédrale, l'hôtel de ville, le marché Bonsecours, le palais de justice, la gare Windsor, la colonne Nelson, les écuries d'Youville, les places d'Armes ou Jacques-Cartier (avec sa colonne Nelson), comme la Banque de Montréal, mais déjà aussi figurait la tour de la New York Life Insurance, cet édifice en pierres rouges à l'angle nord-est de la place d'Armes qui fut le premier gratte-ciel montréalais. Et c'est tout. Du moins selon Hartill Art Associates, cette entreprise qui dresse un répertoire visuel de l'architecture mondiale, répertoire dont la qualité a été reconnue par le Musée des beaux-arts du Canada, qui accueille maintenant les archives physiques de ce projet d'abord pensé virtuel. Et qu'en est-il du siècle qui suit, le vingtième? Ici, le paysage montréalais est plus fourni. Il y a tout ce qu'Expo 67 a permis de construire, comme il y a un univers Lambert (le CCA ou le Westmount Square), mais aussi le Château Champlain, la Place des Arts, les Places Bonaventure et Ville-Marie, la tour de la Bourse de l'Italien Nervi, le Pointe-à-Callière d'Hanganu, la Sun Life, divers musées, les tours à bureaux rue La Gauchetière ou boulevard René-Lévesque, la zone olympique, tout comme la Banque de Montréal des architectes McKim, Mead et White. Déjà là Ce Hartill serait-il encore en activité dans un siècle, que pourrait-il alors inscrire pour raconter ce Montréal qui alors serait? Bien sûr, il serait fait état d'un développement immobilier (en espérant que l'audace soit enfin au rendez-vous et qu'il n'y ait point trop eu d'une activité purement commerciale qui banalise les ciels urbains), comme on raconterait sans doute les belles aventures que sont le Quartier international ou le Quartier des spectacles, en espérant dans ce dernier cas une conclusion heureuse. Et pour le reste, il faut voir. Déjà, le nouveau pavillon Erskine et Art canadien évoque en maquette le résultat final, comme on se dit qu'un jour l'UQAM poursuivra son développement, à l'égal de celui entrepris, souvent avec succès, par ses consoeurs McGill et Concordia, quand Montréal peine encore et que les CHU se font attendre. Pour le reste, que deviendront le canal de Lachine et le site du nouveau havre, cet espace unique pour construire? Et l'immobilier d'affaires nous réserve-t-il de belles surprises? Quant au secteur résidentiel, y aura-t-il un jour audace ou continuerons-nous ici à voir les prix attribués seulement à des rénovations pour petites surfaces? Vision Parlant d'histoire, nous sommes déjà en début d'une deuxième décennie d'un nouveau siècle. Et qui a conscience, voire se sent responsable, de l'héritage qu'on laisse aux générations futures? Car le bien-être consiste en beaucoup plus que de simplement penser l'avenir en fonction du déficit zéro: cela s'appelle avoir une vision d'avenir. http://www.ledevoir.com/loisirs/habitation/317115/la-ville-en-heritage
  5. Donald Trump Jr. joue un rôle de plus en plus central dans l'empire fondé par son père. La Presse Affaires s'est entretenue avec lui cette semaine en prévision de sa venue à Montréal en septembre, dans le cadre d'une conférence sur l'immobilier. L'homme d'affaires de 34 ans achève de piloter l'un de ses plus gros projets à ce jour, la Trump Tower de Toronto. Et il dit regarder du coin de l'oeil la métropole québécoise, ville où les investissements immobiliers se multiplient à un rythme effréné depuis quelque temps. «On a étudié quelques projets à Montréal, on en a refusé un ou deux qui ne cadraient pas tout à fait avec ce qu'on recherchait, a indiqué M. Trump en entrevue téléphonique. Mais je crois que cela pourrait être un marché intéressant pour nous. J'aime la nature internationale du marché, l'ambiance européenne de la ville, et mes amis qui y vont ont toujours beaucoup de plaisir. Peut-être que la conférence me permettra de trouver une occasion...» Donald Trump Jr., dont la crinière est moins flamboyante que celle de son père, s'est joint à l'entreprise familiale au début des années 2000. Ses premiers contacts avec le monde immobilier remontent toutefois à l'enfance - un passage obligé lorsqu'on porte le nom Trump. «On faisait des choses avec notre père, mais pas dans le sens traditionnel du terme, où on se lançait la balle dans la cour arrière», raconte-t-il. «Pour passer du temps avec lui, on le suivait sur les sites de construction, dans les assemblées du conseil. On a participé à un très jeune âge aux activités de l'entreprise, donc c'est devenu naturel pour nous.» Le New-Yorkais, qui occupe aujourd'hui le poste de vice-président principal de Trump Organization, travaille de très près avec son père ainsi que son frère Eric et sa soeur Ivanka sur les différents projets du groupe. «Je les vois chaque jour... et on trouve même le moyen de prendre nos vacances ensemble.» Crise américaine L'entreprise a plusieurs projets d'hôtels de luxe, de terrains de golf et de résidences de prestige en chantier en ce moment. Or, la crise immobilière - qui fait encore des ravages aux États-Unis - a amené le groupe à être nettement plus sélectif au moment de choisir un investissement. «Avant 2007-2008, je pensais que je connaissais tout ce qu'il avait à savoir au sujet de l'immobilier, avec tout le bagage de ma famille dans ce secteur, reconnaît Donald Trump Jr. C'était comme si rien ne pouvait dérailler. Il se trouve que je connaissais seulement 1 ou 2% du métier, et que les 99% restants de mes connaissances ont été acquis ces dernières années... La meilleure leçon que j'ai apprise vient de cette période, qui a changé mes processus décisionnels.» M. Trump, qui prendra la parole lors du tout premier Salon investissement immobilier Québec, le 29 septembre prochain, prône la plus grande prudence au moment de réaliser une transaction. Que l'investisseur soit une entreprise multimilliardaire comme la sienne ou un particulier. «Mon conseil pour quelqu'un qui n'est pas un expert est d'en devenir un, avance-t-il. Il faut vraiment faire ses devoirs. De bonnes transactions se produisent dans les pires moments et vice versa. Il faut vraiment comprendre le marché qui nous intéresse, la dynamique de marché. À New York, par exemple, il y a une surprime selon le côté de la rue où se trouve la propriété, à cause du flot de trafic, etc. Il faut recueillir le plus d'informations possible.» Son entreprise étudie des investissements potentiels un peu partout dans le monde, notamment en Inde, en Amérique du Sud et dans les ex-républiques soviétiques, dit-il. Mais, répète-t-il, la plus grande vigilance demeure de mise. «On va étudier 100 transactions avant d'en réaliser une.» M. Trump estime que le projet de condos-hôtels de Toronto - un gratte-ciel de 70 étages niché dans le quartier des affaires - est un succès, avec environ 80% des unités vendues à ce jour. Et cela, même si plusieurs acheteurs mécontents ont tenté de rompre leurs contrats. «Dans cet environnement, beaucoup de gens qui ont signé des contrats pendant la crise économique ont tenté de s'en sortir», dit-il. Le père de trois enfants affirme aussi que l'inauguration récente de plusieurs projets luxueux à Toronto, dont le Ritz, n'a pas affecté la performance du Trump. Malgré l'immense attention médiatique - et plusieurs controverses - associé à son flamboyant paternel, Donald Trump Jr. dit bien vivre avec son nom de famille. «Dans le monde des affaires, peut-être que ça place une cible sur ma tête, mais d'un autre côté, ça ouvre bien des portes. Il faut profiter des bons côtés et s'accommoder des aspects négatifs.» http://affaires.lapresse.ca/economie/201206/14/01-4534741-donald-trump-jr-un-oeil-sur-montreal.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_BO4_la_2343_accueil_POS2
  6. Salut tout le monde, Je recherche deux modérateurs pour la Carte des projets (celle qu'on vois dans le menu en haut). Elle commence à être désuète (surtout avec l'avalance de nouveaux projets) et une bonne mise à jour serais la bienvenue. À ceux qui sont intéressés répondre au fil ou envoyer un message en privé! Merci, Malek
  7. Malek

    Photos New York City

    Jour 1 [/url] Jour 2
  8. En passant sur le Pont Champlain aujourd'hui, j'ai remarqué qu'une forte lumière "flashait" au sommet du 1000 de la gauchetière. La lumière était extrêmement intense, même à une telle distance et en plein jour, c'était presque comme un flash de soudure. C'était très régulier, et ça a duré tout le long de ma traversée du pont. Ensuite, je ne pouvais plus voir le 1000 de où j'étais. Est-ce que c'est nouveau cette lumière, ou est-ce ma mémoire qui flanche?
  9. Rincez vous l'oeil! et bon weekend. http://www.asymptote.net/frameset.html Un jour, à Montréal... non, Québec.
  10. Le maire de New York expédie des SDF à Granville Louis Laroque (à Caen) et Adèle Smith (à New York) 10/08/2009 | Mise à jour : 08:42 | Un programme créé en 2007 prévoit de payer un aller simple aux sans-abri accueillis par un membre de leur famille vivant hors de New-York. «Une famille américaine arrivée pour un long séjour dans ma ville ? Mon collègue de New York, Michael Bloomberg, ne m'a pas prévenu», ironise, un brin amer, Daniel *Caruhel, 63 ans, maire DVG de Granville, cité de 15 000 habitants sur les côtes du département de la Manche. Ce pourrait être le jeu de piste de l'été : rechercher ce couple et ses trois enfants en provenance de New York et censés être accueillis à Granville ou ses environs chez une parente de la mère de famille ? Il ne s'agit pas d'un voyage d'été, ni du déplacement classique des enfants et petits-enfants d'un vétéran du Débarquement. Mais d'un aller sans retour pour des SDF new-yorkais avec billets d'avion pour Paris et tickets de train de Montparnasse à Granville. L'addition de 6 332 dollars (4 520 euros) est réglée par la mairie de New York. Depuis 2007, la ville et son maire, Michael Bloomberg, paie des billets d'avion vers la destination de leur choix aux sans-abri. Seule condition : pouvoir justifier d'un hébergement assuré à destination. Une situation mise au jour par le New York Times dans son édition du 28 juillet. Contacté par Le Figaro, le département chargé des sans-abri à la mairie (Department of Homeless Services, DHS) affirme que la famille de Granville est la seule qui ait été renvoyée en France. Le DHS précise qu'en principe les familles reçoivent un appel des autorités de la ville de New York pour vérifier que leur installation s'est bien passée. Nul ne trouve en tout cas la *trace des intéressés en France : ni à la mairie, ni à la préfecture de la Manche, ni au consulat américain à Rennes. Même ignorance à l'ambassade US à Paris où l'on s'interroge : «Il ne s'agit pas d'un projet fédéral. Peut-être cela se *traite-t-il de mairie à mairie ?» «Marchandisation et exportation de la pauvreté» Le maire de Granville n'est au courant de rien. Ancien vice-président national de Peuples solidaires, cet horticulteur de 63 ans, élu en 2008 à la tête d'une liste «humano-pragmatique au-delà des clivages» ne mâche pas ses mots : «On connaissait déjà les charters pour Africains. Cette fois, on assiste à la marchandisation et à l'exportation de la pauvreté.» Interrogé par CNN, Michael Bloomberg a déclaré : «Est-ce que l'on est en train de transférer le problème ailleurs ? Je ne sais pas. Peut-être trouvent-ils un nouvel emploi quand ils arrivent dans un nouvel endroit, peut-être pas. C'est peut-être plus facile pour eux. Ce qui est sûr, c'est que l'on a deux choix : faire ce programme [de billets d'avions] ou payer très cher, chaque jour, pour leur fournir un hébergement.» Un hébergement qui coûte 36 000 dollars (25 000 euros) par an et par famille. Chaque nuit, 38 000 SDF sont accueillis dans les centres d'accueil de la grande métropole. Depuis 2007, près de 550 familles ont déjà bénéficié du programme de «rapatriement volontaire» pour un coût global d'environ un million de dollars (700 000 €). San Juan (Porto Rico) accueille le plus grand nombre d'entre elles pour un coût de «seulement» 484 dollars (340 €). D'autres sont partis pour Johannesburg (Afrique du Sud). Au total, 24 destinations différentes sur les cinq continents.
  11. Bonjour, J'espère que vous me permettrez cette petite "plogue" (Malek, ne te gêne pas pour m'aviser si ce n'est pas approprié), mais j'ai récemment commencé à écrire un blogue portant sur l'actualité urbanistique et municipale et sur la mobilité des personnes dans l'agglomération montréalise. En fait, il s'agit surtout d'une revue de presse quotidienne sur ces sujets, avec de temps en temps mes opinions ou montées de lait. Le lien: Montréalités urbaines La plupart des nouvelles mentionnées ne devraient pas vous être inconnues, mais pour vous tenir à jour, je crois que ça pourrait intéresser quelques uns d'entre vous. Il ne s'agit pas d'un forum de discussion (celui que vous lisez présentement rempli cette mission avec brio), mais plus d'une source d'information sur l'actualité. Au plaisir de vous y voir, et n'hésitez pas à me faire parvenir vos commentaires et suggestions
  12. Valeurs mobilières: Ottawa prépare une commission nationale Publié le 22 juin 2009 à 16h09 | Mis à jour le 22 juin 2009 à 18h33 La Presse Canadienne Ottawa Le gouvernement fédéral a fait un pas de plus vers la création d'un organisme national de réglementation des marchés financiers en annonçant lundi la mise sur pied d'un bureau de transition dont le mandat sera de coordonner le projet avec les provinces et avec l'industrie. Ce bureau sera présidé par l'ancien président de la Commission des valeurs mobilières de la Colombie-Britannique, Doug Hyndman. Il sera secondé par le Torontois Bryan Davies, qui occupe depuis 2006 le poste de président du conseil de la Société d'assurance-dépôt du Canada. Le ministre des Finances Jim Flaherty a assuré que l'adhésion au futur organisme de réglementation serait volontaire et que le Québec - qui s'y est toujours opposé - pourrait choisir de rester à l'écart. Il ne perd cependant pas espoir de voir un jour la Belle Province rentrer dans le rang. «Nous ne claquons la porte au nez de personne. Je rêve du jour où nous aurons un organisme de régulation vraiment national», a-t-il insisté lors d'un point de presse à Ottawa. Pour le ministre, la création d'une commission nationale contribuera à la consolidation de l'État canadien. Il a toutefois insisté lundi pour dire qu'il faudrait respecter les expertises et les spécificités régionales tout au long du processus. Le gouvernement du Québec n'a cependant pas semblé rassuré par ces propos. Le grand argentier de la province, Raymond Bachand, craint que le projet de régulateur national crée de l'incertitude sur les marchés à un bien mauvais moment. «La dernière chose dont on a besoin c'est un débat de structures. Moi j'ai besoin que mes autorités de valeurs mobilières et les commissions des autres provinces concentrent 100 pour cent de leur énergie sur la réglementation, la surveillance des marchés et faciliter la reprise économique», a-t-il martelé. Le ministre Bachand a ajouté que, s'il le fallait, Québec pourrait se tourner vers les tribunaux pour faire valoir son point de vue et défendre son Autorité des marchés financiers. L'annonce de Jim Flaherty n'a pas non plus été bien accueillie par les partis d'opposition à Ottawa. Pour le Bloc québécois et le Nouveau Parti démocratique, la création du bureau est une manoeuvre de plus pour faire pression sur les «provinces récalcitrantes». «C'est de la provocation», a résumé le leader parlementaire du Bloc québécois, Pierre Paquette, en entrevue à La Presse Canadienne. «On n'est pas dupes du tout. Le caractère volontaire, c'est tout simplement pour s'assurer d'isoler le Québec et d'éventuellement le forcer à intégrer cette commission-là», a-t-il ajouté. De son côté, le chef-adjoint du Nouveau Parti démocratique, Thomas Mulcair, reproche à Ottawa d'empiéter encore une fois dans un champ de compétence exclusive des provinces. Les deux hommes se sont par ailleurs dits «outrés» que le ministre Flaherty ait attendu que les travaux parlementaires soient suspendus pour faire son annonce. «Il n'a même pas eu le courage de soulever le débat pendant que la Chambre siégeait encore. Il a attendu le premier jour où la Chambre ne siège plus», a souligné M. Mulcair, qui est le seul député néo-démocrate du Québec. Le projet d'un organisme national est cher aux yeux des conservateurs et particulièrement du ministre Flaherty, qui en a fait l'une de ses priorités depuis son arrivée en poste en 2006. L'industrie des services financiers, très largement basée à Toronto, en a aussi fait l'un de ses chevaux de bataille depuis quelques années. Les libéraux, qui ont longtemps été favorables à l'idée d'un organisme pancanadien de régulation des marchés, ont récemment indiqué qu'ils avaient désormais des doutes et qu'ils préféreraient demander à la Cour suprême de se pencher sur la constitutionnalité du projet avant de se prononcer. Actuellement, chaque province et territoire est responsable du commerce des valeurs mobilières à l'intérieur de ses frontières. Plus de 85 pour cent des inscriptions et des transactions réglementées sont toutefois sous la juridiction de la Commission des valeurs mobilières de l'Ontario.
  13. Plus de 500délégués d'une vingtaine de pays participent, à compter de lundi, à la troisième Conférence internationale sur l'uranium, organisée par l'Institut canadien des mines, de la métallurgie et du pétrole. Pour en lire plus...
  14. Questerre Energy a annoncé mercredi que le forage du puits de schiste bitumineux Gentilly, dans la région de Bécancour, avait été couronné de succès, et qu'il produisait plus de 800 000 pieds cubes par jour. Pour en lire plus...
  15. Ce marché de prêt interbancaire, dont la quasi-paralysie était au coeur de la crise, connaissait son sixième jour de détente de suite vendredi. Pour en lire plus...
  16. Pour représenter le consortium gagnant pour le L'achèvement en PPP de l'autoroute, une équipe d'avocats de Gowlings ont boulonné pendant 15 mois. Presque jour et nuit! Pour en lire plus...
  17. Édifice maigrichon sur Maisonneuve que je trouve vraiment mal intégré à son environnement! Autre façade cheap sur Maisonneuve. Vivement une restauration! Enfin, les fenêtres déplacardées du La Baie. Le magasin retrouve sa beauté d'antan Quelqu'un sait ce qui se passe à la Place d'Youville??? Enfin un projet de réaménagement qui se concrétise??? Le square des Frères Charon qui commence à prendre réellement forme Un projet en attente sur la rue Queen Nouveau parc à chiens rue Duke ma photo coup de coeur du jour
  18. Croyez-vous encore aux chances de voir un nouveau casino être érigé? Si oui, quel serait le meilleur endroit selon vous pour faire l'unanimité? PS- SVP, je ne veux pas Mirabel dans vos réponses... Je ne le prendrais pas... lol
  19. j'aimerai pas blamer le PQ, mais le phenomene exode est tres lier avec l'incertitude politique au Quebec...et voila les faits http://www.lapresse.ca/actualites/national/201412/09/01-4826609-la-population-du-quebec-atteint-821-millions.php "C'est au profit de l'Ontario et de l'Alberta que le Québec a perdu le plus d'habitants. Son déficit migratoire est de 7100 face à l'Ontario et de 4700 face à l'Alberta. L'Institut précise que si les données finales confirment les données cumulées à ce jour, le Québec aura vécu son plus important déficit migratoire interprovincial depuis 1998. Globalement, ce déficit migratoire interprovincial a atteint 13 100 personnes en 2013 comparativement à un déficit de 8700 personnes en 2012."
  20. http://www.lapresse.ca/international/etats-unis/201504/17/01-4861961-au-kansas-fini-le-cinema-pour-les-assistes-sociaux.php Publié le 17 avril 2015 à 08h53 | Mis à jour à 08h53 Au Kansas, fini le cinéma pour les assistés sociaux! En ratifiant hier la loi HB 2258, le gouverneur du Kansas, Sam Brownback, a garanti qu'aucun État n'encadra plus sévèrement l'utilisation de l'Aide temporaire aux familles dans le besoin. RICHARD HÉTU collaboration spéciale La Presse (NEW YORK) Le Kansas n'est pas le premier État américain à serrer la vis aux assistés sociaux. Or, en ratifiant hier la loi HB 2258, son gouverneur, Sam Brownback, a garanti qu'aucun n'encadrera plus sévèrement que lui l'utilisation de l'Aide temporaire aux familles dans le besoin, une allocation fédérale. Cette loi n'a pas seulement été critiquée mais également ridiculisée. Explications. 25$ par jour Au Kansas, les bénéficiaires de l'Aide temporaire aux familles dans le besoin reçoivent des allocations mensuelles qui s'échelonnent de 224 à 497$. À partir du 1er juillet, date de l'entrée en vigueur de la loi HB 2258, ils ne pourront pas retirer plus de 25$ par jour aux distributeurs de billets sur les allocations qui leur sont attribuées. Il s'agira d'une première aux États-Unis. Les promoteurs de la loi disent souhaiter amener les pauvres à dépenser leur argent de manière «plus responsable», pour utiliser les mots du gouverneur Brownback, un républicain ultraconservateur. Leurs critiques les accusent de vouloir infantiliser les pauvres. Pas d'alcool ni de lingerie Le Kansas a dressé une liste d'endroits où les assistés sociaux ne peuvent dépenser leurs allocations. La liste n'est pas inédite aux États-Unis mais elle se démarque des autres par son exhaustivité et, selon ses critiques, son absurdité. Tabagies, magasins d'alcool et casinos font partie des commerces interdits, de même que les boutiques de lingerie, les salons de tatouage ou de massage, les salles de cinéma ou de concert, les piscines, les bijouteries et les bateaux de croisière. Parmi les commerces où les assistés sociaux pourront continuer à dépenser leurs allocations: les magasins d'armes à feu. Risée nationale Insérée dans la loi la semaine dernière, cette liste a fait du Kansas une risée nationale. L'humoriste Jon Stewart l'a trouvée «un peu étrange» venant d'un État qui reçoit du gouvernement fédéral 1,29$ pour chaque 1$ qu'il lui donne. «C'est un fait, Kansas: tu es un bénéficiaire de l'aide sociale», a lancé l'animateur du Daily Show en encourageant l'État à rompre avec sa «culture de dépendance». Chris Hayes, animateur à la chaîne MSNBC, a posé de son côté cette question à un promoteur de la loi: «Le gouvernement devrait-il se préoccuper de l'endroit où les gens vont s'acheter des sous-vêtements?» Trois ans, pas plus En promulguant la loi HB 2258, le gouverneur Brownback a laissé entendre qu'il n'était lui-même pas un grand fan de la liste controversée. «L'objectif premier de la loi est de retourner les gens sur le marché du travail», a-t-il déclaré. À partir du 1er juillet, la loi limitera à trois le nombre d'années au cours desquelles un citoyen du Kansas pourra bénéficier de l'Aide temporaire aux familles dans le besoin. Ce sera deux années de moins que la limite fixée par le gouvernement fédéral. La loi rendra inadmissible tout adulte vivant dans une famille où une fraude à l'aide sociale a été commise. 20 heures de travail La loi HB 2258 enchâsse en outre des mesures mises en application après l'entrée en fonction du gouverneur Brownback, en janvier 2011. La plus importante d'entre elles oblige tous les adultes physiquement aptes qui reçoivent des allocations à travailler au moins 20 heures par semaine ou à participer à un programme de formation professionnelle. En enchâssant ces mesures dans une loi, le gouverneur du Kansas s'assure que celles-ci resteront en vigueur après son départ. Depuis 2011, le nombre de bénéficiaires de l'Aide temporaire aux familles dans le besoin a chuté de 63% au Kansas. Il se situait à environ 14 700 en février.
  21. Une grosse mise à jour sur le site skyscraperpage.com, concernant les diagrams pour Montreal. ( nouveaux dessins et ajouts de buildings ) link : http://skyscraperpage.com/diagrams/?cityID=22
  22. Richard Bergeron se joint à l’Équipe Denis Coderre Après avoir siégé deux ans comme indépendant, l’ex-chef de Projet Montréal, Richard Bergeron a rejoint dimanche l’équipe de Denis Coderre. «Vous savez que j’ai été son concurrent aux dernières élections, mais j’ai appris à travailler avec lui depuis trois ans», a rappelé dimanche Richard Bergeron à propos de sa collaboration avec Denis Coderre en 2014, lors de la création du bureau de l’inspecteur général. Le maire de Montréal a profité du colloque de son parti, dimanche, pour annoncer que M. Bergeron, ancien chef de Projet Montréal qui siégeait comme indépendant depuis deux ans au Comité exécutif, rejoignait ses rangs. Il s’agit du troisième élu à passer de Projet Montréal à l’Équipe Coderre, après Marc-André Gadoury en août 2015 et Érika Duchesne en mars dernier. Russel Copeman, maire de Côte-des-Neiges-Notre-Dame-de-Grâce, a lui aussi rejoint les rangs de l’Équipe Coderre vendredi dernier. «À un an de l’élection presque jour pour jour, il était important de prendre cette décision», estime M. Coderre. « Triste » «Ce n’est pas une surprise, mais il faut dire que depuis que Richard Bergeron n’est plus à Projet Montréal, nous n’avons jamais eu autant de membres et notre situation financière n’a jamais été aussi bonne. Je vous laisse tirer vos conclusions», a réagi Alex Norris, porte-parole de Projet Montréal. Toutefois, il «trouve que c’est triste» que M. Bergeron ne défende plus les positions qu’il avait lorsqu’il était à la tête de Projet Montréal, y voyant là une perte de sa crédibilité. Richard Bergeron se joint a l’Equipe Denis Coderre | JDM
  23. Bonjour à tous ! Depuis des lunes, j'ai un rêve. Qui est d'avoir mon propre casino dans l'espace et qui génère des quintillions de $ galactiques... Mais pour rester réaliste, je me consacre à mon projet le plus précieux. Mes condos. Bon je m'explique. Je rêve de faire construire des tours à condos un peu partout à travers le monde. Mais mon chef d'oeuvre, mon projet le plus précieux et luxueux, je souhaite le faire en un seul exemplaire et le faire ici, à Montréal. :mtl: Oui, je suis un jeune homme très ambitieux. Trop ambitieux pour la société dans laquelle je vis, mais reste que je ne manque aucunement de volonté. C'est donc pourquoi je suis ici, sur mtlurb. Je veux partager avec cette communauté chaque facette du projet. Et si la vie me mène à trouver des investisseurs ou des partenaires d'affaires, je tiens aussi à vous partager absolument chaque facette de chaque étape de la construction de ces condos. Et si un beau jour mon rêve se réalise, tant bon que je suis, je vous inviterai à la pendaison de crémaillère ! Sur ce, je partagerai avec vous mes idées, mes visions et tout le tralala (En n'en disant pas trop pour éviter de me faire voler mon projet bien sur ) et je vous invite à me faire part de vos commentaires/suggestions Bien à vous, KopskiXIII. EDIT: Voici le concept retenu jusqu'aujourd'hui. Voici les photos !
  24. Une petite légèreté : qui joue à SimCity sur son mobile? La dernière mise à jour permet aux joueurs de se regrouper dans des clubs de Maires. Si nous sommes quelques-uns à perdre leur temps sur ce jeu, on pourrait se regrouper. Alors, suis-je le seul ici?
  25. http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=7317,97041588&_dad=portal&_schema=PORTAL Projets immobiliers à l'etude, en chantier, terminés Avec de nouvelles unités résidentielles, l’ajout de bureaux, de plusieurs espaces commerciaux et de chambres d’hôtels, les projets offrent une belle mixité pour le centre-ville. Leur réalisation permet d’améliorer l’expérience et l’animation urbaine et de combler plusieurs terrains vacants et des stationnements de surface, notamment dans l'ouest de l'arrondissement, près du centre des affaires. Ces projets favorisent l’attractivité et le dynamisme des quartiers pour en faire un milieu de vie toujours plus sécuritaire, convivial et animé, tant pour ses résidants que pour les travailleurs qui fréquentent chaque jour le centre-ville. Carte des projets immobiliers La carte ci-dessous montre la variété de projets immobiliers majeurs en chantier ou sur le point de commencer dans les prochains mois. Nouvelles constructions et réaménagements de bâtiments y sont illustrés.