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  1. http://www.boma-quebec.org/details-autres/2016-04-19/montrEal-6e-edition-le-montrEal-du-futur MONTRÉAL - 6e édition - LE MONTRÉAL DU FUTUR® <section class="news events details module block" style="box-sizing: border-box;"><article class="event-article" style="box-sizing: border-box;"> <header class="news-header event-header content" style="box-sizing: border-box; line-height: 1.8em;">19 avr. 2016 au 25 avr. 2016</header>La Grande-Place du complexe Desjardins Quartier des Spectacles, Montréal Téléchargez le plan de visibilité ici </article></section>
  2. Exclusif - Vide depuis sa construction, le mât du stade aura finalement des locataires. Le Mouvement Desjardins a signé une entente avec la Régie des installations olympiques (RIO) pour y aménager un centre de gestion des opérations de cartes bancaires. Un texte de Davide Gentile Selon nos informations, entre 1300 et 1800 employés pourraient éventuellement occuper les énormes espaces situés dans la tour. L'entente, d'une durée de 15 ans, serait d'une valeur de 37 millions de dollars, renouvelable pour 15 ans de plus. Des sources indiquent à Radio-Canada « qu'entre quatre et six étages » seraient occupés par le Mouvement Desjardins. L'investissement total de Desjardins serait cependant bien supérieur à 37 millions, puisque la coopérative devra assumer tous les coûts d'aménagement. Il semble notamment que les fenêtres de la tour doivent être changées. En ce moment, les étages sont vides. Tout le travail de construction des bureaux reste à faire, et l'installation du matériel pour faire fonctionner le centre se ferait à partir de zéro. Avantages indéniables Le stade présenterait des avantages indéniables pour Desjardins. D'abord, la majorité des employés déplacés travaillent déjà dans l'est de la métropole. Le déménagement ne dévitaliserait donc pas cette partie de Montréal. Et le stade comporte aussi des avantages au niveau de la sécurité, comme un approvisionnement autonome d'énergie, ce qui est une donnée importante pour la stabilité des installations informatiques. Le gouvernement et la RIO négocient depuis des mois avec Desjardins. Des sources indiquent que l'entente devait être annoncée mercredi par Monique Leroux, PDG de Desjardins, lors d'une allocution devant la Chambre de commerce du Montréal métropolitain. L'entente n'a toutefois pas encore été présentée au conseil des ministres. Des sources gouvernementales indiquent qu'elle sera entérinée par le conseil des ministres fin octobre. Pour la RIO il s'agit d'une première bonne nouvelle depuis longtemps. Les revenus qu'elle rapportera sont non négligeables, mais c'est surtout l'arrivée de centaines de salariés au stade qui va s'avérer positive. L'occupation des énormes stationnements va augmenter, ce qui pourrait aussi engendrer des revenus. Et les commerces du quartier pourront profiter d'une nouvelle clientèle, plus stable que les touristes, plutôt rares entre novembre et avril. Le stade : tout un défi La RIO cherche depuis toujours à louer les grands espaces du mât. En 2001, l'entreprise BUSAC avait lancé un projet de 44 millions en ce sens, dont 20 millions en subventions de Québec. On prévoyait alors convertir le mat en complexe de bureaux. Le projet n'a jamais vu le jour et a finalement été abandonné en 2008. La RIO est toutefois toujours devant un grand défi, celui de convaincre le gouvernement d'investir pour remplacer le toit actuel. Dans le contexte budgétaire actuel, ce dernier ne semble pas pressé de débourser les quelque 200 millions de dollars nécessaires. La ministre du Tourisme, Dominique Viens, mentionnait d'ailleurs en mars qu'elle cherchait à préciser la vocation du stade avant de prendre une décision dans le cas du toit. http://ici.radio-canada.ca/nouvelles/Economie/2015/10/05/005-desjardins-demenagement-employes-tour-stade-olympique.shtml
  3. C'est encore très cher, mais ça devient un peu plus facile d'acheter une maison au Québec, constatent les économistes de Desjardins qui suivent de près le marché immobilier. Pour en lire plus...
  4. Après la Banque Royale mercredi, au moins trois autres institutions financières (Desjardins, TD et la Banque Nationale) ont réduit leurs taux hypothécaires fixes hier. Pour en lire plus...
  5. Les 1,9 milliard de dollars que Québec versera sous peu aux 360 000 employés de l’État visés par le règlement sur l’équité salariale soutiendront les dépenses de consommation et atténueront le ralentissement appréhendé de l’économie québécoise en 2007, prévoit le service des Études économiques de Desjardins. «Bien que ces montants ne touchent qu’une partie des employés de l’État, l’ampleur des sommes en jeu alimentera les dépenses de consommation au Québec en 2007, ce qui permettra d’éviter un essoufflement trop marqué», écrit l’économiste Hélène Bégin, dans un document intitulé Point de vue économique publié la semaine dernière. Au cours d’un entretien, Mme Bégin a indiqué qu’en se basant sur des études préalables, Desjardins estime qu’environ le tiers du 1,9 G$ * 633 M$ * sera affecté à des dépenses de consommation. «Le reste passera en impôts et en épargne», a-t-elle dit. Cette injection d’argent dans l’économie permettra aux dépenses de consommation de progresser de 2,8%, soit 0,2% ou 0,3% de plus que prévu, croit-elle. «L’écart de pourcentage peut paraître insignifiant, mais on parle de gros sous», a soumis Mme Bégin. Les dépenses de consommation * qui comptent pour 60% de l’économie québécoise * ont surpris en 2006 avec une hausse de 3,1%. Ralentissement dans l’emploi Mais une régression prévue dans la création d’emplois (30 000 en 2007, la plus faible progression depuis 1995), provoquée par un ralentissement de l’économie américaine et un recul des exportations, fera passer la hausse des dépenses de consommation sous la barre du 3%. L’année 2008 sera meilleure, prévoit Desjardins, parce que l’économie américaine devrait prendre du mieux, et le PIB du Québec gonflera de 2,3%, un score plus robuste que le 1,1% attendu cette année. Hélène Bégin note que l’impact de l’équité salariale continuera de se faire sentir sur l’économie québécoise au cours des prochaines années. Le montant de 1,9G$ * qui devrait être versé d’ici la fin mars * ne constitue en effet que la portion rétroactive du règlement sur l’équité salariale. Les salaires annuels des 360 000 personnes visées * des fonctionnaires et des travailleurs de la santé et de l’éducation * seront aussi augmentés de plus de 2000$ en moyenne. «Selon les estimations contenues dans le budget de cette semaine, les hausses salariales liées à l’équité salariale totaliseront 720M$ en 2007-2008, 809M$ en 2008-2009 et 825M$ en 2009-2010», explique Hélène Bégin.
  6. Le gouvernement fédéral devrait permettre aux institutions du pays de combattre au même niveau que leurs concurrentes étrangères, qui bénéficient d'un soutien de leurs gouvernements, estime le Mouvement Desjardins. Pour en lire plus...
  7. Lawyer exodus shutters Desjardins 35 Lawyers Join Rival Lavery Firm; Quebec's Spun Off Jim Middlemiss, Financial Post Published: Saturday, August 18, 2007 An era will end for the 100-lawyer law firm Desjardins Ducharme LLP in September. The once-esteemed law firm will close after more than 50 years in business. Thirty-five of its key Montreal business lawyers will leave the firm to join rival Lavery, de Billy LLP at the end of next month. Concurrently, the Quebec City office of Desjardins, which comprises 50 lawyers and merged into the firm in 1992, has spun out and will operate under its old name Stein Monast LLP. [/url] Another seven litigators from the Montreal office will join litigation specialist Donati Maisonneuve LLP. The final eight lawyers will either retire or have said they are moving to other firms or into corporations. "We have accounted for everyone," said Gerard Coulombe, chairman of Desjardins, who explained that "Quebec City couldn't join the Lavery deal because it would have created too big a firm[for that region.]" Jean Brunet, managing partner of the Quebec City office, agreed: "You can't have a law firm of 100 lawyers in the area. "We're putting down the principles of how it will work in Quebec City," he said of the new firm, adding that he does not rule out opening a smaller Montreal office. The addition of 35 lawyers to Lavery creates a 180-lawyer firm, making it the largest independent provincial firm. The split is no surprise and has been rumoured for weeks once Desjardins started bleeding lawyers to other firms. "We took a good hard look at the various practices and groups lawyers," said Richard Dolan, managing partner at Lavery, said. "We settled on some very strong, solid business lawyers and bankruptcy and insolvency lawyers who had complementary practices to our practice mix. This is a really exciting business opportunity for us." Lavery has always had strong business in insurance, said Mr. Dolan, "The lawyers are going to bring additional bench strength to our corporate merger and acquisitions practice and the insolvency group." Of late it has been a tough go for some independent law firms, squeezed by the creation of large national firms, especially in Montreal, where several Toronto-based firms have opened offices or merged with local firms. In the spring, Goodman and Carr LLP, a 90-lawyer Toronto firm, said it was dissolving its practice. Kip Cobbett, a lawyer with Stikeman Elliott LLP in Montreal, said it is "very sad" to see Desjardins' demise. "It was a wonderful firm. It will certainly change the landscape." The agreement is subject to a vote by the Lavery partners expected later this month. [email protected]
  8. Selon des analystes de Valeurs mobilières Desjardins, les régimes de retraite à prestations déterminées canadiens et américains souffrent d'un sous-financement de 15 à 20% en moyenne. Pour en lire plus...
  9. Desjardins financial grows outside Quebec The Gazette Published: 1 hour ago Desjardins Financial Security, the life and health insurance arm of the $152-billion Desjardins Group, said yesterday that business growth outside Quebec was strong in the second quarter. Premium income was up 6.1 per cent from a year earlier in Quebec, where it already has a large market presence, and rose 16.8 per cent in the rest of Canada. Desjardins Financial has been working hard to build market share outside Quebec, especially for group business. Desjardins Financial also sells group and individual retirement savings products, including mutual funds, and growth in this business came mainly from its new guaranteed investment contracts. "We continue to gain ground in an extremely competitive insurance market," chief operating officer Richard Fortier said. Second-quarter net income was $59.3 million vs. $68.4 million a year earlier.
  10. Si vos dollars parlent français, on va vous respecter Vendredi dernier, au Complexe Desjardins, à Montréal, il m'est arrivé une expérience désagréable : je suis tombé sur un vendeur qui ne parlait ni ne comprenait un seul mot de français. Il représentait une marque fétiche pour les joueurs de golf : Talylor Made. Je le souligne, ça se passait au Complexe Desjardins, un des haut-lieux de l'économie québécoise. Or, le type en question était manifestement ennnuyé quand je me suis adressé en lui en français. Il était là pour veiller sur des dizaines de bâtons Taylor Made -la marque avec laquelle jouait Tiger Woods au début de sa carrière. Les gens pouvaient utiliser les bâtons dans des cages d'exercice, encadrés par des filets, pour pratiquer leur élan. Il m'a tout simplement répondu : « I am not from here ». Je ne suis pas d'ici. Et c'est tout. Les insconscients à la direction de l'entreprise n'ont pas su, ou ont négligé, le fait qu'au Complexe Desjardins, comme dans l'ensemble du Québec des années 2000, les affaires se font en français. Là-dessus, trois choses essentielles. Un, je me demande comment les gestionnaires du Complexe Desjardins peuvent accepter pareille dérive. Deux, la marque Taylor Made fait preuve de mépris envers ses clients francophones, Heureusement, les options sont nombreuses, Callaway, Ping, Nike, King Cobra et bien d'autres. Et trois, la seule façon de les obliger à nous servir comme il faut, c'est de les snobber, comme ils nous snobbent. Au début des années 60, il a fallu sortir dans les rues pour changer le cours de l'Histoire. C'était du temps où on ne pouvait se faire servir en français chez Eaton. Eaton a disparu pour manque de vision globale. Il serait dommage de revenir à cette période de soumission. Votez avec votre portefeuille ! Et chaque fois que vous aurez affaire à un magasin, ou une marque, qui ne vous respecte pas, faites-lui payer le prix : allez ailleurs. Posté le 18 mai 2007 à 20:49 PM
  11. 26/10/2007 Le nom des lauréats est tiré de la liste des 10 propriétés imposables non résidentielles les plus évaluées dressée par la Ville de Montréal lors des derniers rôles triennaux déposés en septembre 2006. Au sommet du palmarès, la Place Ville-Marie arrive loin devant avec une valeur de 616 M$. Viennent ensuite, dans l’ordre, le complexe Desjardins (470M$), le centre Fairview à Pointe-Claire (315M$), I.B.M. Marathon (283M$), les Galeries d’Anjou (259M$), le 1000 de la gauchetière (250M$), le marché Central (247M$), le Centre Bell (227M$), le centre Eaton (210M$) et, enfin, l’édifice Bell (171M$). Il est aussi intéressant de jeter un oeil sur le prix de certains édifices non imposables. Ainsi, les Québécois, et notamment les fumeurs, seront ravis de savoir que le stade olympique est évalué à 175 M$. Au final, rappelons, que le stade a coûté la bagatelle somme de 1,5G$ et que les Québécois ont du mettre la main au portefeuille pendant 30 ans pour en devenir propriétaire. Du côté, des édifices religieux, l’Oratoire Saint-Joseph, qui surplombe la rue Queen-Mary, est estimé à 42,2 M$. Pour sa part, la basilique Notre-Dame, située au coeur du vieux-Montréal, est évaluée à 8,2 M$. Contestations possibles Ces évaluations ne constituent pas une science exacte et peuvent être contestées comme l’illustre la bataille judiciaire que s’apprête à livrer George Gillett et le Canadien de Montréal contre l'oeil de l'évaluateur municipal. Le propriétaire du Centre Bell pense que l’édifice vaut 75 M$ et non 225 M$ comme l’affirme la Ville. La cause sera présentée devant le Tribunal administratif du Québec (TAQ) le 12 novembre prochain. Les avocats de Gillett entendent contester le rôle d'évaluation 2004-2006 et le nouveau rôle 2007-2010 et ainsi faire l’économie d’une partie des taxes afférentes à l’édifice. Suite au dépôt du dernier rôle en septembre 2006, il était possible de demander une révision administrative jusqu’en avril 2007. Sur 400 000 évaluations, la Ville a reçu 5 000 demandes. « Si notre réponse écrite ne convainc pas les propriétaires, ces derniers peuvent alors intenter un recours devant le TAQ mais cela représente moins de 10 % des cas. Historiquement 1 demandeur sur 2 obtiendra gain de cause devant le tribunal », souligne le service d’évaluation. La majorité des demandes concernent une révison à la baisse de l’évaluation des propriétés. C’est sur cette évaluation que sera déterminé la taxe foncière. Et dans le cas de notre liste des 10 propriétés imposables non résidentielles, la facture peut-être salée. Voici les montants exigés pour 2007dans l’ordre : la place Ville-Marie (22 282 071$), la place Desjardins (16 986 892,98 $), Fairview Pointe-Claire (5 733 034,65 $), I.B.M. Marathon (10 496 598 $), les galeries d’Anjou (9 431 944,51 $), 1000 de la gauchetière (8 648 033 $), le Marché Central (7 202 357 $), le centre Bell (6 959 925 $), le centre Eaton (6 834 491,69 $) et l’édifice Bell (877 989,76 $).
  12. Du sang neuf s'amène chez Valeurs mobilières Desjardins (VMD). Kevin Dalton, ancien président de Blackmont Capital, sera à la tête du financement aux sociétés dès janvier prochain. Pour en lire plus...
  13. Période de convalescence en vue 23 septembre 2008 - 09h54 LaPresseAffaires.com Olivier Bourque Les investissements en infrastructure au Québec ont donné un certain tonus à notre économie. Même si la récession en Amérique du Nord a été évitée, «la convalescence sera longue» et il faudra s'armer de patience. C’est ce que souligne le Mouvement Desjardins dans ses récentes prévisions sur la situation économique du Québec et du Canada. Pour le Mouvement, nul doute que la période qui s’en vient sera morose du point de vue économique. Pour ne pas dire sombre. Ainsi, la plupart des pays industrialisés - comme le Canada - vivront une longue période de «stagnation économique» dans les prochains mois. Selon Desjardins, la reprise sera «lente et graduelle, sans éclat». Malgré la révision à la hausse de la prévision de croissance de l’économie américaine – qui est passée de 1,5 à 1,8% en 2008 – celle du Canada a dû être ramenée de 1 à 0,6% pour l’année en cours et de 1,8 à 1,3% pour 2009. L'Ontario, qui traverse actuellement sans aucun doute une période de «récession» indique Desjardins, verra donc son PIB réel diminuer de 0,1 % en 2008 pour remonter de 0,9 % en 2009. Le Québec s'en tire un peu mieux avec une croissance de 0,5 % en 2008 et de 1,3 % en 2009. Les exportations de la Belle province sont moins touchées que celles de sa voisine et les investissements en infrastructures «amènent de l'eau au moulin». Crise sur les marchés Concernant la crise sur les marchés, Desjardins souligne que la confiance des investisseurs et des consommateurs est «présentement mise à rude épreuve et elle prendra du temps à se remettre». «Même si la récession en Amérique du Nord a été évitée, (…) la convalescence sera longue et il faudra s'armer de patience avant de retrouver une croissance économique à la hauteur de son potentiel», indique François Dupuis, économiste en chef au Mouvement Desjardins. Pour l’institution, le ralentissement mondial s’appuie sur plusieurs causes. Car en plus des crises de l'immobilier résidentiel aux États-Unis, des liquidités et du crédit, la hausse rapide des prix du pétrole a également joué. Ce mélange a eu des effets plutôt «dépressifs» sur l'économie mondiale. Dans l'ensemble, l'économie mondiale devrait progresser d'environ 3,7 % en 2008, en baisse d'un point de pourcentage par rapport à 2007. Pour le Canada, la situation n’est pas favorable. La consommation demeure fragile et le marché de l'habitation est loin de reprendre du tonus, souligne Desjardins. Toutefois, avec le repli des prix de l'énergie et le ralentissement de la croissance économique, Desjardins s'attend à ce que l'inflation retraite par elle-même au cours des prochains mois. Un contexte finalement qui n’est pas sans causer des maux de tête aux investisseurs. Desjardins souligne d’ailleurs que «les boursicoteurs risquent de vivre des périodes d'instabilité d'ici la fin de 2008». Pour ceux-ci, il faudra attendre à 2009 «pour revoir un rendement positif de leur portefeuille».
  14. Quebec will avoid recession: Desjardins The Gazette Published: 50 minutes ago Quebec will avoid slipping into recession because of tax relief, timely investment in infrastructure and strength in the aerospace industry, Desjardins Group economists said today. The economy will grow at about 1 per cent this year and 1.7 per cent in 2009, they estimated, though Ontario is already in recession due to its heavy reliance on the declining auto industry, they said. "The oil bubble could burst without warning, but a gradual decline to below $100 U.S. a barrel early next year is more likely, based on supply-demand fundamentals," they said. http://www.canada.com/montrealgazette/news/business/story.html?id=323911f5-acef-425e-9033-97d771eeaa00
  15. Les risques de récession augmentent au Canada 27 juin 2008 - 07h15 Le Soleil Le scénario complètement surréaliste il y a encore quelques mois est en train de devenir réalité. L'économie canadienne pourrait bientôt sombrer en récession. Hier, ce sont les économistes du Mouvement Desjardins qui ont tiré la sonnette d'alarme. «Ce serait technique, mais ce serait une récession», a indiqué l'économiste en chef, François Dupuis. En fait, pour qu'il y ait récession, une économie doit voir son produit intérieur brut (PIB) se contracter durant au moins deux trimestres (six mois) consécutifs. Or, au Canada, l'activité économique se retrouve depuis quatre mois en territoire négatif. Au Canada, la dernière récession remonte aux débuts des années 90. Chez Desjardins, on note que le ralentissement économique observé aux États-Unis depuis la fin de 2007 a tranquillement gagné le nord de la frontière. La demande intérieure canadienne a ainsi souffert d'un manque de vigueur ces derniers mois. Desjardins signale que le dur hiver a notamment refroidi l'ardeur des consommateurs. Devant une faible demande, les détaillants ont ainsi moins stocké de marchandises dans leurs entrepôts, faisant du coup diminuer les importations de biens et services au pays. Et comme si ce n'était pas assez, les hausses répétées du prix de l'essence ont aussi miné le moral des troupes, réduisant le pouvoir d'achat des ménages canadiens. Malgré le risque d'une récession en 2008, Desjardins demeure cependant optimiste sur une base annuelle. La coopérative de services financiers croit que la croissance de l'économie canadienne sera de 1 % cette année. À la Banque Laurentienne, le spectre de la récession est écarté. «Ce sera toutefois serré», reconnaît l'économiste en chef, Carlos Leitao. Il croit que l'économie canadienne rebondira au cours des prochains mois. Pour le Québec, l'économie devrait bien s'en tirer, pense M. Leitao. Les baisses d'impôts et de taxes ainsi que des investissements de plus de 7 milliards $ dans des travaux d'infrastructures en seront les principaux facteurs. Et si les prix de l'essence perduraient ? Là, tout est possible, convient François Dupuis. «On remarque que plusieurs économies sont au point de rupture. On pourrait donc se retrouver dans une récession mondiale», évoque l'économiste. Hier, le président de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP), Chakib Khelil, a affirmé que le prix du baril de pétrole pourrait atteindre les 170 $US cet été. Rien pour apaiser la soif des spéculateurs. À la Bourse mercantile de New York, le prix du baril de pétrole a clôturé en forte hausse de 5,24 $US, à 139,79 $US. http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/article/20080627/LAINFORMER/806270857/5891/LAINFORMER01/?utm_source=Fils&utm_medium=RSS&utm_campaign=LPA_S_INFORMER
  16. Le Québec aura un taux de chômage inférieur à l’Ontario 25 mars 2008 - 15h52 LaPresseAffaires.com Olivier Bourque La force des dépenses gouvernementales dont la réfection du réseau routier va permettre au Québec d'être moins touché par le ralentissement américain. Point intéressant dans les dernières prévisions économiques de Desjardins: le Québec aura un taux de chômage inférieur à l’Ontario en 2009. Et surprise: c’est l’État qui est le principal responsable. Ainsi, le taux de chômage atteindra 6,7% dans la Belle province alors qu’il sera de 6,9% chez sa voisine. Par comparaison, ce même taux était de 8,3% au Québec et de 6,6% en Ontario en 2005. Selon Benoît Durocher, économiste senior au Mouvement Desjardins, le Québec sera moins touché par le ralentissement économique américain en raison de la force des dépenses gouvernementales lors des prochaines années. «Le Québec a de meilleurs assises que l’Ontario en raison des dépenses de l’État. Cela amène un support à la croissance», soutient l’économiste. M. Durocher pointe notamment le programme d’infrastructures publiques qui devrait voir l’investissement de 30 G$ sur 5 ans par Québec. Des dépenses qui viseront la santé et la réfection du réseau routier québécois, ce qui réjouit l’économiste. «C’est en vue de moderniser le Québec, donc cela donne des retombées visibles pour la population et permet l’accroissement de la productivité», dit M. Durocher. À l’inverse, l’Ontario est plus fragile aux soubresauts du marché «de par sa structure», indique Desjardins. «L’Ontario est plus touchée par le ralentissement américain. Cela cause un déclin important dans cette province et a des répercussions sur plusieurs variables économiques», souligne M. Durocher. La structure industrielle de la plus grande province canadienne est la cause principale du déclin, poursuit le Mouvement. Au premier rang des éclopés, l’industrie automobile, qui connaît de sérieuses difficultés. «L’Ontario vit deux chocs avec cette industrie : un premier, plus structurel, avec la réorganisation des trois grands fabricants nord-américains. Et un autre, avec la diminution de la demande pour l’automobile». En 2007, le secteur de l’automobile au pays a connu un premier déficit commercial depuis 1987 et le pire depuis 1979. Toujours selon Desjardins, le Québec est également moins vulnérable en ce qui à trait aux exportations – dirigées en grande partie vers l’Oncle Sam. Celles-ci représentent 33,7% du PIB du Québec alors que le chiffre atteint 40% en Ontario. http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/article/20080325/LAINFORMER/80325182/5891/LAINFORMER01
  17. Le Québec résistera toutefois mieux que l'Ontario aux difficiles conditions économiques. C'est ce qu'affirme le Mouvement des caisses Desjardins. Pour en lire plus...
  18. Une enquête portant sur certaines pratiques d'achats et de gestion entraîne le départ à la retraite de deux hauts dirigeants. Pour en lire plus...
  19. Deux hauts dirigeants, Jean-Guy Langelier et Trung Huu Nguyen, ont dû quitter leur poste après une vérification interne qui a révélée «des pratiques d’achats et administratives inappropriées». Pour en lire plus...
  20. Une nouvelle dévaluation des placements liés au papier commerical adossé à des actifs fait fondre l'excédent du Mouvement Desjardins à 67 millions de dollars au premier trimestre de 2008. Pour en lire plus...
  21. Desjardins clarifie ses projets d'embauche Publié le 04 mars 2009 à 15h12 | Mis à jour à 15h16 Le Mouvement Desjardins a senti le besoin de clarifier ses intentions en matière d'embauche à sa filiale Desjardins Sécurité financière à la suite d'un article faisant état de l'ajout de 1000 nouveaux employés d'ici trois ans à son siège social de Lévis. Ce chiffre, selon le Mouvement Desjardins, est inexact. En fait, Desjardins Sécurité financière (DSF), qui emploie 2200 personnes, dont 1700 à son siège social de Lévis, songe à rapatrier les 500 autres à ce siège social afin de regrouper l'effectif en un seul endroit, ce qui ne créera aucun nouvel emploi. Par ailleurs, l'institution compte poursuivre sa croissance normale, qui s'est traduite depuis quelques années par 80 à 100 embauches annuellement, de sorte que près de 500 autres employés pourraient s'ajouter d'ici cinq ans. Malgré les pertes de 1,2 milliards de dollars annoncées par le Mouvement Desjardins lundi, l'entreprise maintient une croissance robuste dans le domaine des assurances générales et dans les activités de la Fédération des caisses. En 2008, les revenus en primes d'assurance chez DSF ont bondi 9,2% malgré un contexte économique difficile. Au cours des deux dernières années, cette filiale a décroché d'importants contrats d'assurances collectives en Ontario, à Terre-Neuve-et-Labrador et dans l'Ouest canadien. Du côté de l'assurance générale, l'augmentation de la valeur des primes n'a été que de 2%. L'an dernier, cette composante a lancé une offensive en Ontario qui lui a permis d'augmenter ses revenus d'assurance de 6% sur le marché individuel des particuliers au Canada. Desjardins étudie depuis quelques mois la possibilité d'avoir plus d'espaces de bureaux pour loger tout ce nouveau personnel à venir. ________________________________ Est-ce que quelqu'un est au courant si ils ont fait une croix sur ce projet pour Montreal ?
  22. Desjardins entrevoit un déficit de plus de 3 à 5 G $ à Québec 4 mars 2009 - 15h08 Par Sylvain Larocque LA PRESSE CANADIENNE MONTREAL -- En 2009-2010 - Desjardins entrevoit un déficit de plus de 3 à 5 G $ à Québec. Les économistes du Mouvement Desjardins entrevoient un déficit de plus de 3 milliards $ à Québec en 2009-10, une somme qui pourrait même friser les 5 milliards $ si le gouvernement de Jean Charest décidait d'adopter un plan de stimulation vigoureux. Faisant preuve d'audace, Desjardins avance une idée originale pour relancer l'économie: que le gouvernement distribue des «bons» ou des «timbres» de consommation aux moins nantis, à utiliser dans des commerces québécois «à l'intérieur d'une période restreinte». Après tout, écrit l'équipe de François Dupuis, économiste en chef de Desjardins, les citoyens les plus pauvres «ont une plus grande propension à consommer» si leurs revenus augmentent subitement. Les limites géographiques et temporelles d'un bon de consommation permettraient «d'éviter les fuites vers l'épargne», qui aide peu l'économie. Autre avantage de taille: «les effets multiplicateurs d'une telle mesure sont élevés, plus encore que ceux des investissements en infrastructures», soutient Desjardins, qui va jusqu'à proposer le recours à des cartes à puce pour concrétiser l'idée. Au plan des finances publiques, les économistes de Desjardins calculent que même en l'absence d'un plan de relance, le gouvernement du Québec se dirige vers un déficit de plus de 3 milliards $ pour l'exercice 2009-10, qui commence le 1er avril. En incluant un plan de relance de 1,5 milliard $, le manque à gagner atteindrait près de 5 milliards $. La somme de 1,5 milliard $ représenterait le complément de Québec au plan fédéral annoncé en janvier, qui doit apporter environ 4,5 milliards $ à l'économie de la province en 2009-10. Le total de 6 milliards $ équivaut à deux pour cent du produit intérieur brut nominal du Québec, soit l'ordre de grandeur que le Fonds monétaire international recommande actuellement pour les plans étatiques de stimulation économique.
  23. Je nai pas trouvé de fil pour le Complexe Desjardins et pour l'incident des fenêtres... mais je trouve que ça traîne en longueur...
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