Search the Community

Showing results for tags 'croissance'.



More search options

  • Search By Tags

    Type tags separated by commas.
  • Search By Author

Content Type


Forums

  • Real estate projects
    • Proposals
    • Going up
    • Completed
    • Mass Transit
    • Infrastructures
    • Cultural, entertainment and sport projects
    • Cancelled projects
  • General topics
    • City planning and architecture
    • Economy discussions
    • Technology, video games and gadgets
    • Urban tech
    • General discussions
    • Entertainment, food and culture
    • Current events
    • Off Topic
  • MTLYUL Aviation
    • General discussion
    • Spotting at YUL
  • Here and abroad
    • City of Québec
    • Around the province of Québec.
    • Toronto and the rest of Canada
    • USA
    • Europe
    • Projects elsewhere in the world
  • Photography and videos
    • Urban photography
    • Other pictures
    • Old pictures

Calendars

There are no results to display.

There are no results to display.

Blogs

There are no results to display.

There are no results to display.


Find results in...

Find results that contain...


Date Created

  • Start

    End


Last Updated

  • Start

    End


Filter by number of...

Joined

  • Start

    End


Group


About Me


Biography


Location


Interests


Occupation


Type of dwelling

Found 100 results

  1. L'industrie maritime prépare la population à la croissance de son trafic MONTREAL (PC) - L'industrie québécoise du transport maritime lance une campagne de sensibilisation pour préparer la population à la croissance de ses activités sur le fleuve Saint-Laurent. Dotée d'un budget de 3 millions $ sur trois ans, versé à parts égales par l'industrie maritime et Transports Québec, la Société de développement économique du Saint-Laurent (SODES) veut souligner la contribution de ce secteur d'activité au développement économique de la province. Une campagne publicitaire a débuté dimanche à la télévision et se déploiera aussi sur Internet et dans les médias imprimés. Elle sera suivie de tournées régionales, a indiqué jeudi dernier le directeur général de la SODES, Marc Gagnon, après la présentation de cette initiative. "Pour permettre d'accommoder la croissance du trafic maritime, il faut que la population sache ce qu'on fait et ce que le transport maritime lui apporte, a-t-il dit lors d'une entrevue téléphonique. La publicité télé est simplement la démonstration que les produits qu'on utilise tous les jours dans notre maison viennent par bateau." var gnEbMinZIndex = 10000;var gfEbInIframe = false;var gEbBAd = new Object();gEbBAd.nFlightID = 208297;gEbBAd.nWidth = 300;gEbBAd.nHeight = 250;var gstrEbRandnum = new String(Math.random());gstrEbRandnum = gstrEbRandnum.substring(gstrEbRandnum.indexOf(".")+1 , gstrEbRandnum.length);gEbBAd.strNonSupported = "http://bs.serving-sys.com/BurstingPipe/NonSupportedBanner.asp?FlightID=208297&Page=&PluID=0&Width=300&Height=250&Pos=" + gstrEbRandnum; Selon la SODES, qui regroupe notamment des transporteurs et des administrations portuaires, le trafic maritime pourrait augmenter de 40 pour cent d'ici 2015, au Québec, principalement grâce à l'intensification du commerce avec l'Asie. L'an dernier, sur la voie maritime du Saint-Laurent - entre Montréal et les Grands Lacs -, le tonnage de marchandise manutentionnée a augmenté de 9 pour cent. Le fleuve dispose actuellement des infrastructures nécessaires, mais il faut cependant commencer à penser dès maintenant aux effets de cette croissance, a expliqué M. Gagnon. Selon lui, l'intensification du trafic pourrait éventuellement requérir des projets d'amélioration des réseaux ferroviaires ou routiers. "Tout projet qui va impliquer le transport maritime devra impliquer la population, a affirmé M. Gagnon. Quand les gens ne connaissent pas ce que ça implique, il y a une levée de boucliers." La SODES, dont le siège est à Québec, met notamment de l'avant le fait que les navires de marchandises produisent moins de gaz à effets de serre que les trains et les camions. Le regroupement élabore aussi une politique pour réduire les impacts environnementaux du trafic maritime. Parallèlement à cette campagne, des représentants de l'industrie ont amorcé des discussions avec le gouvernement fédéral à propos d'un projet de corridor de commerce Saint-Laurent-Grands Lacs. "On ne fait pas la campagne de valorisation à cause du corridor mais c'est vrai que tout est lié", a reconnu M. Gagnon. Le projet de corridor est piloté par des représentants du Forum de concertation sur le transport maritime, l'interface du gouvernement provincial et de l'industrie - qui est aussi à l'origine de la campagne de valorisation. Ce plan d'axe commercial s'inspire du programme de la porte d'entrée du Pacifique, à Vancouver, où le gouvernement fédéral a prévu, dans son dernier budget, des investissements de 400 millions $ au cours des sept prochaines années. Ces sommes serviront à la réfection de routes, de ponts, de voies ferrées de même qu'à l'amélioration des services frontaliers. Ces améliorations doivent permettre au Canada de profiter du boom économique asiatique. Le plus récent plan budgétaire fédéral promettait d'investir au total 1 milliard $ dans la porte du Pacifique, sans toutefois préciser d'échéancier. Pour l'instant, le secteur maritime québécois n'a pas encore chiffré les montants des investissements qui pourraient devenir nécessaires à cause de la croissance prévue de ses activités. "Ce sur quoi on travaille actuellement, c'est un plan qui vise à déterminer ce qu'il faut comme infrastructures et services pour accommoder la croissance du commerce", a affirmé M. Gagnon. L'industrie québécoise n'est toutefois pas la seule à faire entendre sa voix auprès du gouvernement fédéral. L'automne dernier, le premier ministre de la Nouvelle-Ecosse, Rodney MacDonald a rencontré M. Harper pour lui demander d'appuyer son projet de porte d'entrée de l'Atlantique, qu'il évalue à 400 millions $. En mars, un groupe de recherche a publié un rapport concluant que le port d'Halifax était le plus avantagé, de tous les ports de l'Est canadien, pour profiter du trafic de conteneurs en provenance de l'Asie. Le document du Conseil économique des provinces de l'Atlantique notait entre autres que la profondeur de la voie maritime du Saint-Laurent limitait la possibilité que le port de Montréal puisse recevoir les plus gros navires de classe post-Panamax. Marcel Poitras, président de la Corporation des pilotes du Saint-Laurent central, affirme que la concurrence entre Halifax et Montréal ne date pas d'hier. Il estime toutefois que le port de la capitale néo-écossaise est désavantagé par sa desserte ferroviaire et routière. "Leur handicap, c'est le transport par train et par camion et c'est ce qui fait que Montréal reste la plaque tournante pour le marché du Midwest américain", a-t-il dit. M. Gagnon croit lui aussi que la distance qui sépare notamment Halifax de Toronto constitue un obstacle favorisant Montréal, où transitent annuellement plus d'un million de conteneurs, deux fois plus que dans le port de la Nouvelle-Ecosse. Mais il reconnaît que la région Saint-Laurent-Grands Lacs a pris du retard comparativement aux initiatives de M. MacDonald. "Est-ce qu'on a pris du retard, oui, je suis prêt à l'admettre, a dit M. Gagnon. Mais est-ce que le plan de M. MacDonald est crédible? Ca, je n'en ai aucune idée."
  2. L'économie de la province la plus peuplée du Canada enregistre une faible croissance de 0,3 % entre avril et juin. Pour en lire plus...
  3. Le Québec se débrouille mieux que le Canada 28 septembre 2008 - 15h30 La Presse Rudy Le Cours Malgré le ralentissement généralisé de l'économie occidentale, le Québec parvient jusqu'à maintenant à se garder à flot, un peu mieux même que l'ensemble du Canada. Au deuxième trimestre, son économie a connu une croissance réelle de 0,9% en chiffres annualisés, contre 0,3% en moyenne d'un océan à l'autre. Les données publiées hier par l'Institut de la statistique du Québec montrent aussi une importante révision des résultats du premier trimestre. D'un recul de 0,8%, comparable à celui du Canada, on se retrouve désormais avec une croissance zéro. Bref, on croyait s'être enfoncé un pied dans la récession durant l'hiver alors que seul le gros orteil l'aura effleurée. Depuis le début de l'année, l'économie du Québec avance comme un escargot, certes, mais progresse tout de même. Autre donnée encourageante, en juin, la production de biens et de services a avancé de 0,2%, alors qu'elle avait reculé de 0,5% en mai. Autrement dit, le Québec a entamé le troisième trimestre avec un modeste élan. L'avancée demeure si timide toutefois qu'il paraît plus adéquat de parler de quasi-stagnation que de croissance franche. «L'économie du Québec reste fragile et plusieurs indicateurs pointent dans cette direction, prévient Hélène Bégin, économiste senior chez Desjardins. La détérioration du marché du travail et la chute de confiance des ménages indiquent que le pire n'est peut-être pas derrière nous.» «Il n'y a pas beaucoup de perspectives de rebondissement tangible au cours des prochains trimestres», renchérit Marc Pinsonneault, économiste principal à la Financière Banque Nationale. En août, le Québec comptait quelque 25 000 emplois de moins qu'en début d'année. Le secteur manufacturier a reculé pour le quatrième trimestre d'affilée au printemps, tandis que l'économie américaine se détériore à vue d'oeil, depuis le début de l'été. Il faut noter cependant que la valeur des livraisons en usines a augmenté en juillet. Moins fringants que durant l'hiver, les consommateurs québécois ont néanmoins continué de dépenser d'avril à juin, malgré la flambée des prix à la pompe. En termes réels, leurs achats de biens et de services ont progressé de 2,8%, soit davantage que dans l'ensemble du pays. Aux États-Unis où un plan d'urgence de l'administration Bush a injecté 85 milliards dans les revenus sous forme de rabais fiscal, la consommation a progressé de 1,2% seulement. La grande différence entre les consommateurs québécois d'une part, les canadiens et les américains d'autre part, réside sans doute dans la vitalité du marché immobilier. Chez nous, aucune des six régions métropolitaines n'a encaissé de baisses du prix des propriétés. Bref, l'effet richesse associé à la valeur d'une maison continue. «C'est un atout pour l'économie du Québec et surtout un risque en moins pour les consommateurs», souligne Mme Bégin. Après l'hiver enneigé que nous avons connu, l'activité avait repris au printemps dans la construction résidentielle. Le nombre de mises en chantier a toutefois diminué durant juillet et août. Ce qui paraît constant cependant, ce sont les dépenses gouvernementales en infrastructures engagées par le gouvernement Charest. Revues fortement à la hausse pour le premier trimestre, les dépenses publiques ont continué de progresser. Les automobilistes qui sillonnent les routes de la Belle Province ont vu les chantiers pousser comme des champignons: ici la réfection d'une chaussée, là le remplacement d'un viaduc. «Ça va vite quand c'est pour les routes, explique en entrevue Mme Bégin. Il y a peu de bureaucratie et on octroie les contrats.» Les entreprises n'ont pas maintenu la même cadence cependant même si leurs bénéfices ont progressé de 6,8% avant impôts. Il s'agit, selon l'Institut, de la hausse la plus forte en quatre ans. «Les investissements des entreprises en machines et en matériel ont un peu baissé, concède M. Pinsonneault, mais sont restés à un niveau historique élevé en proportion du PIB réel.» Depuis le début de l'année, c'est le commerce extérieur et non la demande intérieure qui mine la croissance. Tant dans ses échanges avec les autres pays qu'avec les autres provinces, le Québec achète davantage qu'il ne vend. L'an dernier, il a ainsi enregistré un déficit de 18,2 milliards en dollars constants. Sur une base annualisée, ce déficit s'était creusé jusqu'à 25,6 milliards ce printemps, retranchant du coup 5% à la croissance. Mince consolation, les exportations réelles internationales ont rebondi en juillet, nous apprenait l'ISQ plus tôt cette semaine. Toutefois, le Québec a creusé aussi sont déficit commercial avec les autres provinces au printemps. On ne saura pas avant le Temps des Fêtes si ce fossé s'est approfondi durant l'été. Exprimée en dollars constants, la taille de l'économie du Québec s'élevait à 268,6 milliards en juin et équivalait au cinquième de la canadienne.
  4. Des entrepreneurs centriquois et estriens prendront part à une mission commerciale en Russie afin d'assurer la croissance du chiffre d'affaires de leur entreprise. Pour en lire plus...
  5. Période de convalescence en vue 23 septembre 2008 - 09h54 LaPresseAffaires.com Olivier Bourque Les investissements en infrastructure au Québec ont donné un certain tonus à notre économie. Même si la récession en Amérique du Nord a été évitée, «la convalescence sera longue» et il faudra s'armer de patience. C’est ce que souligne le Mouvement Desjardins dans ses récentes prévisions sur la situation économique du Québec et du Canada. Pour le Mouvement, nul doute que la période qui s’en vient sera morose du point de vue économique. Pour ne pas dire sombre. Ainsi, la plupart des pays industrialisés - comme le Canada - vivront une longue période de «stagnation économique» dans les prochains mois. Selon Desjardins, la reprise sera «lente et graduelle, sans éclat». Malgré la révision à la hausse de la prévision de croissance de l’économie américaine – qui est passée de 1,5 à 1,8% en 2008 – celle du Canada a dû être ramenée de 1 à 0,6% pour l’année en cours et de 1,8 à 1,3% pour 2009. L'Ontario, qui traverse actuellement sans aucun doute une période de «récession» indique Desjardins, verra donc son PIB réel diminuer de 0,1 % en 2008 pour remonter de 0,9 % en 2009. Le Québec s'en tire un peu mieux avec une croissance de 0,5 % en 2008 et de 1,3 % en 2009. Les exportations de la Belle province sont moins touchées que celles de sa voisine et les investissements en infrastructures «amènent de l'eau au moulin». Crise sur les marchés Concernant la crise sur les marchés, Desjardins souligne que la confiance des investisseurs et des consommateurs est «présentement mise à rude épreuve et elle prendra du temps à se remettre». «Même si la récession en Amérique du Nord a été évitée, (…) la convalescence sera longue et il faudra s'armer de patience avant de retrouver une croissance économique à la hauteur de son potentiel», indique François Dupuis, économiste en chef au Mouvement Desjardins. Pour l’institution, le ralentissement mondial s’appuie sur plusieurs causes. Car en plus des crises de l'immobilier résidentiel aux États-Unis, des liquidités et du crédit, la hausse rapide des prix du pétrole a également joué. Ce mélange a eu des effets plutôt «dépressifs» sur l'économie mondiale. Dans l'ensemble, l'économie mondiale devrait progresser d'environ 3,7 % en 2008, en baisse d'un point de pourcentage par rapport à 2007. Pour le Canada, la situation n’est pas favorable. La consommation demeure fragile et le marché de l'habitation est loin de reprendre du tonus, souligne Desjardins. Toutefois, avec le repli des prix de l'énergie et le ralentissement de la croissance économique, Desjardins s'attend à ce que l'inflation retraite par elle-même au cours des prochains mois. Un contexte finalement qui n’est pas sans causer des maux de tête aux investisseurs. Desjardins souligne d’ailleurs que «les boursicoteurs risquent de vivre des périodes d'instabilité d'ici la fin de 2008». Pour ceux-ci, il faudra attendre à 2009 «pour revoir un rendement positif de leur portefeuille».
  6. Sans surprise, ce sont des régions métropolitaines de l'ouest canadien qui occupent les sept premiers rangs de croissance économique. Pour en lire plus...
  7. Bénéficiant d'une croissance généralisée, surtout forte dans les activités en ligne, les Pages Jaunes déclarent des profits en hausse de 6,4% au deuxième trimestre. Pour en lire plus...
  8. Le port de Montréal poursuit sur sa lancée et enregistre une croissance supérieure à ses concurrents à la fin du troisième trimestre Montréal, le 5 novembre 2008 – À la fin du mois de septembre 2008, le trafic de conteneurs au port de Montréal a enregistré une croissance cumulative de 10,1 % par rapport à la même période de l’année précédente, pour totaliser un peu plus de 10,1 millions de tonnes. En nombre de conteneurs EVP (équivalent 20 pieds), pour la période allant de janvier à septembre 2008, la croissance de Montréal a atteint 9,9 % par rapport à la même période en 2007, pour s’établir à près de 1 117 000 EVP. Les données préliminaires pour les huit premiers mois de l’année recueillies par l’Association américaine des administrations portuaires (AAPA) montrent que le port de Montréal a enregistré, toutes routes maritimes confondues, une croissance pour les conteneurs de 8,4 %, soit la plus forte croissance parmi tous ses concurrents nord américains, incluant Halifax et Vancouver. Le port de Montréal confirme ainsi sa position de leader, en termes de croissance, par rapport à ses concurrents de la Côte Est nord-américaine, dont quatre sur sept affichent même une décroissance. « Ces résultats sont une bonne nouvelle pour la grande région de Montréal, pour le Québec et pour le Canada, a déclaré M. Patrice M. Pelletier, président-directeur général de l’Administration portuaire de Montréal, car le port a représenté, en 2007, une valeur ajoutée de 1,5 milliard de dollars. » http://www.port-montreal.com/site/index.jsp?lang=fr
  9. Début de récession dès cette année, croissance quasi-nulle en 2009, hausse du chômage et dérapage des déficits: l'Europe doit s'attendre à une vraie crise économique après celle des marchés financiers. Pour en lire plus...
  10. L'économie canadienne plus robuste que prévu 13 juin 2008 - 06h30 La Presse Denis Arcand L'économie canadienne va un peu moins bien que prévu mais, malgré tout, elle est plus robuste que ce que les statistiques usuelles montrent, et bien malin celui qui peut dire si nous sommes ou pas en récession. Voilà ce que dit Avery Shenfeld, économiste à la Banque CIBC, dans son pronostic des économies provinciales, sur le semestre courant, publié hier. Durant le premier trimestre de 2008, le produit intérieur brut (PIB) réel a reculé au Canada. Comme la définition d'une récession est deux trimestres de décroissance consécutifs au niveau du PIB réel, tout le monde se demande si le trimestre actuel sera négatif. Bref, sommes-nous en récession ou pas? Personne ne pourra accuser M. Shenfeld de s'avancer trop hardiment après l'avoir lu son pronostic d'hier: «Notre prévision pour le deuxième trimestre est que la croissance sera légèrement positive, mais une autre petite baisse ne serait pas une grosse surprise», décrète-t-il. Click here to find out more! En fait, son argument est que même si le PIB réel (la mesure, en volume, des biens et services produits) décroît encore ce trimestre, cela ne dit pas vraiment grand-chose sur l'état de l'économie dans le contexte actuel. Entre autres, dit-il, parce que l'économie canadienne est très disparate d'une région à l'autre: l'Ouest exporte des ressources partout au monde dans les marchés en croissance; mais au Québec et en Ontario, on exporte des produits manufacturés vers les États-Unis, qui eux, sont probablement en récession jusqu'en 2009. Comment peut-on qualifier les trois premiers mois de 2008 au Canada de «premier trimestre d'une récession, quand le revenu disponible réel annualisé a grimpé de 7,3% et que le taux d'emploi annualisé a augmenté de 2%» par rapport au dernier trimestre de 2007? se demande-t-il. Il préfère se fier au PIB nominal (qui inclut les gains liés aux prix -en forte hausse pour ce qui est des ressources naturelles- même si la production a baissé). «Des volumes de marchandises en baisse ont été exportés à des prix en hausse rapide, et les gains qui en découlent se répercutent sur les revenus qui permettent au Canada d'acheter à son tour davantage du reste du monde.» Alors, qui s'inquiète que le volume de pétrole, de charbon, de potasse et de minéraux industriels exporté baisse un peu si leur prix en croissance annule le fléchissement de la demande? L'Ontario et probablement le Québec, répond l'économiste, sans grande surprise. «Une année de croissance minime attend l'économie ontarienne, dont la croissance a été nulle durant le dernier trimestre de 2007 et qui devrait être en légère récession durant la première moitié de 2008». L'économiste de la CIBC n'a pas grand-chose à dire du Québec -à part qu'il s'y trouve un secteur aéronautique qui va mieux-, mais il note que notre secteur manufacturier subit les mêmes pressions que celui de l'Ontario. «Les prix des biens manufacturés ne montent pas aussi vite que ceux des ressources naturelles», dit-il. Il note que les licenciements dans le secteur automobile ontarien n'ont pas encore frappé les statistiques de l'emploi de cette province. Par ailleurs, ces deux provinces manufacturières souffrent de ce qui aide l'Ouest: la hausse du prix du pétrole. Et le Canada central ne peut compter sur un coup de pouce de la Banque du Canada: la robuste économie de l'Ouest empêche tout abaissement majeur des taux. Et la quasi-parité du huard avec le dollar américain n'aidera pas les exportateurs. Mais M. Shenfeld voit au moins un avantage dans la hausse du pétrole: à un moment donné, cette hausse pourrait aider à abriter ce qui reste de la base manufacturière des concurrents les plus éloignés et qui devront payer plus cher pour expédier leurs biens vers l'Amérique du Nord.
  11. Le Canada va mieux s'en tirer, dit Strauss-Kahn 9 juin 2008 - 17h19 Presse Canadienne Agrandir Dominique Strauss-Kahn croit que l'économie mondiale est sous tension mais le Canada devrait s'en tirer mieux. L'économie mondiale est prise entre le feu de l'inflation et la glace d'une possible récession, a souligné lundi le directeur général du Fonds monétaire international (FMI), Dominique Strauss-Kahn, en estimant toutefois que le Canada se tirerait mieux d'affaire que le reste du monde. De passage dans la métropole québécoise dans le cadre de la Conférence de Montréal, M. Strauss-Kahn a néanmoins indiqué que le FMI allait abaisser légèrement ses prévisions de croissance pour le Canada, cet automne. À l'instar des autres conférenciers qui ont pris la parole lundi, l'ancien ministre socialiste français a estimé que la solution à la crise financière et à la flambée des prix des matières premières passait par une concertation mondiale. De son côté, Paul Volker, président de la Réserve fédérale américaine de 1979 à 1987, a blâmé l'institution qu'il a dirigée pour la crise financière des derniers mois. Selon lui, la Fed a favorisé la surconsommation et le boom immobilier aux États-Unis. La crise est un cri d'alarme qui doit inciter les décideurs à réformer en profondeur le régime réglementaire du secteur financier, a plaidé M. Volker. http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/article/20080609/LAINFORMER/80609183/5891/LAINFORMER01/?utm_source=Fils&utm_medium=RSS&utm_campaign=LPA_S_INFORMER
  12. Alors que la croissance de son réseau se poursuit, le restaurateur empoche un gain de 2,35 M$ au deuxième trimestre. Pour en lire plus...
  13. Les derniers chiffres sur la croissance américaine, encore révisés à la hausse pour le premier trimestre, permettent aux observateurs, malgré la crise de l'immobilier, de caresser l'espoir de voir le spectre d'une récession s'éloigner... un peu. Pour en lire plus...
  14. Le département du Commerce indique que la croissance s'élève à 1%, comparativement au chiffre de 0,9% annoncé précédemment. Pour en lire plus...
  15. La croissance de l'économie mondiale va continuer à ralentir 9 septembre 2008 - 07h27 Agence France-Presse La croissance de l'économie mondiale va continuer à ralentir au deuxième semestre 2008 avant de réaccélérer progressivement en 2009, a estimé mardi le numéro deux du Fonds monétaire international (FMI) John Lipsky. «L'économie mondiale devrait encore ralentir au second semestre 2008, avant une reprise progressive en 2009», a déclaré le premier directeur général adjoint du FMI lors d'un discours prononcé à Francfort (Allemagne). Le FMI prévoit ainsi que la croissance mondiale va ralentir 3% «fin 2008» avant de remonter à 4% «courant 2009», a indiqué M. Lipsky, précisant que des chiffres plus précis seraient annoncés «le mois prochain». Une source proche d'une délégation au G20 avait indiqué fin août que le FMI avait abaissé sa prévision de croissance mondiale pour 2008 à 3,9% contre 4,1% auparavant, et pour 2009 à 3,7% contre 3,9% lors des dernières prévisions, publiées mi-juillet. Click here to find out more! «La reprise de l'activité économique mondiale en 2009 devrait être entraînée par la fin des effets de la hausse des prix du pétrole, de plus de 50% en 2008, et par le marché immobilier américain qui devrait passer le creux de la vague», a estimé M. Lipsky. Aux États-Unis, la croissance devrait tomber à 1% au quatrième trimestre 2008 en glissement annuel avant de remonter à 1,50% au quatrème 2009, a-t-il indiqué. En zone euro, elle devrait rester limitée à 0,75% au quatrième trimestre 2008 avant 1,50% au quatrième trimestre 2009, a-t-il ajouté. Quant aux économies émergentes, «elles sont également affectées», a indiqué le numéro deux du FMI. La croissance des pays émergents devrait passer de «plus de 8%» au quatrième trimestre 2007 à «un peu plus de 6%» au quatrième trimestre 2008 et «plus de 7%» au quatrième trimestre 2009. Avec la crise financière et l'augmentation «dramatique» des prix des matières premières, «l'économie mondiale est confrontée aux circonstances les plus difficiles depuis de nombreuses années», a dit M. Lipsky. Selon lui, les prix des matières premières «devraient rester à des niveaux bien plus élevés qu'auparavant» et « très sensibles à l'évolution de l'offre et de la demande». «Quant à la +spéculation+, nous avons trouvé peu de preuves que cela a été l'élément déterminant, même s'il est possible que l'attitude des investissuers puisse amplifier les fluctuations des prix à court terme», a-t-il ajouté. «Si la modération récente des prix des matières premières a réduit une partie de la pression, les risques d'inflation sur les économies émergentes restent sérieux dans la mesure où elles sont plus sensibles aux effets de +second tour+», à savoir la contagion des hausses de prix dans certains secteurs à toute l'économie, a-t-il prévenu.
  16. Les prévisions économiques de l’OCDE font état d’une croissance économique de 0,8% au lieu de 1,2% annoncé auparavant pour le pays. Pour en lire plus...
  17. L'Europe plus proche que les États-Unis Mise à jour le mardi 2 septembre 2008 à 7 h 59 L'Organisation de coopération et du développement économiques (OCDE) est pessimiste pour l'économie européenne. Dans un rapport publié mardi, l'OCDE estime que l'Europe est plus proche d'une récession que les États-Unis. Pour l'Europe, l'OCDE ne table plus que sur 1,3 % de progression du produit intérieur brut (PIB) cette année, contre 1,7 % lors des précédentes prévisions datant de mai. En ce qui concerne la Grande-Bretagne, sa croissance devrait être négative sur les deux derniers trimestres de l'année, ce qui correspond à une entrée en récession, prévoit l'OCDE. En revanche, la croissance américaine du deuxième trimestre a été presque deux fois plus forte que prévu à 3,3 % en rythme annuel. Un chiffre qui conduit l'OCDE à être plus optimiste dans le cas des États-Unis. Les économistes de l'OCDE prévoient 1,8 % de croissance cette année contre 1,2 % auparavant. Pour l'OCDE, ces chiffres s'expliquent par deux facteurs: * la stimulation des exportations grâce à la faiblesse du dollar; * les mesures fiscales prises par le gouvernement américain au printemps dernier ont stimulé plus rapidement que prévu l'économie américaine. Dans l'ensemble, le G7 (Allemagne, Italie, France, Grande-Bretagne, États-Unis, Japon, Canada) va continuer à traverser une « phase de faiblesse de l'activité jusqu'à la fin de cette année », selon les prévisions de l'OCDE. Pour le Canada, l'OCDE prévoit une croissance de 0,8 % cette année.
  18. Les 12 prochains mois seront «sans doute difficiles pour plusieurs sociétés», prédit la Banque dans un rapport, ajoutant que la croissance économique sera, au mieux, minime. Pour en lire plus...
  19. Le ralentissement économique mondial touche l'économie chinoise, dont la croissance est passée sous la barre des 10 % au cours des trois derniers trimestres. Pour en lire plus...
  20. «Il n'y a pas de croissance en France depuis le printemps de cette année», a observé Eric Dubois, chef du département de la conjoncture de l'INSEE. Pour en lire plus...
  21. La plus faible croissance chinoise en 20 ans ? 16 décembre 2008 - 07h28 Agence France-Presse La Chine pourrait terminer l'année 2008 avec la croissance économique la plus faible en près de 20 ans, estiment des économistes après la publication des chiffres de novembre, nettement moins bons que prévu. Une série d'économistes estiment que la croissance sera située en 2008 entre 5% et 6,5% au quatrième trimestre. Pour l'ensemble de l'année, la Banque mondiale avait indiqué qu'elle s'attendait à ce que l'économie chinoise progresse de 9,4%. «Notre prévision est plutôt pessimiste», dit Tao Dong, analyste au Crédit Suisse à Hong Kong, qui prévoit 6,5% de croissance entre octobre et décembre. Selon lui, c'est le niveau le plus bas depuis que la Nation asiatique a commencé à publier des indicateurs trimestriels en 1995. Avant, la Chine avait enregistré une croissance annuelle de 3,8% en 1990. Son économie s'était ensuite emballée, affichant des taux jamais inférieurs à 7,6%, même pendant la crise financière asiatique de 1997. Xing Ziqiang, économiste basé à Beijing pour China International Capital Corporation, partage le même pessimisme, prévoyant un chiffre entre 5% et 5,5% au quatrième trimestre. Les indicateurs publiés depuis la semaine dernière pour le mois de novembre montrent que la quatrième économie mondiale ressent l'impact de la crise mondiale beaucoup plus fortement que prévu. Parmi les principales inquiétudes figure le recul des exportations, pour la première fois depuis 2001, de 2,2% sur un an, alors qu'elles avaient progressé en octobre (+19,2%). L'indice des prix à la consommation, principale mesure de l'inflation en Chine, a progressé en novembre de 2,4% sur un an, son plus bas niveau mensuel depuis près de deux ans, laissant planer la menace d'une déflation dès le premier trimestre 2009. Dans le même temps, la production industrielle en Chine a également fortement ralenti, en augmentant de 5,4% sur un an, alors qu'elle avait atteint un pic en mars (+17,8%). Le dernier chiffre, publié mardi, montre que les investissements en capital fixe ont progressé de 26,8% sur un an entre janvier et novembre, contre 27,2% sur les dix premiers mois. Beijing a pris récemment une série de mesures pour accroître la demande intérieure et adoucir les effets du ralentissement des marchés à l'exportation, notamment quatre baisses des taux d'intérêt depuis septembre. Les autorités ont également adopté un plan de relance budgétaire de 4000 milliards de yuans (724 G$ CAN) jusqu'à la fin de 2010. Cependant, les économistes soulignent qu'il faudra plusieurs mois avant d'en sentir les effets. Dans ce contexte, le gouvernement devrait agir de nouveau. Mardi, le gouverneur de la Banque centrale Zhou Xiaochuan a laissé entendre que de nouvelles baisses des taux d'intérêt pourraient intervenir, soit fin décembre soit au début de l'année prochaine. D'autres programmes pour réduire les impôts, accroître les crédits aux petites et moyennes entreprises et soutenir les familles à revenus modestes sont attendus en fonction des résultats du plan de relance, selon les économistes. Malgré tout, la Chine, qui a connu des taux de croissance à deux chiffres ces cinq dernières années, semble encore mieux placée que les autres économies pour affronter l'hiver. Huang Yiping, économiste chez Citigroup à Hong Kong, prévoit ainsi une croissance de 8,2% en 2009, en prenant en compte les effets des mesures de relance, dont une grande partie sera consacrée aux infrastructures. «Cela serait encore plus bas sans ces politiques», dit-il. BNP Paribas voit une croissance chinoise à 7-8% l'année prochaine
  22. Pour assurer leur croissance en Asie et au Moyen-Orient, les grands cabinets internationaux recrutent les meilleurs avocats là où ils se trouvent. Même au Québec! Pour en lire plus...
  23. La fabrication pousse le PIB à la hausse Olivier Bourque LaPresseAffaires.com Belle surprise dans le dernier rapport de l’Institut de la statistique du Québec: la vitalité du secteur de la fabrication donne du tonus à la croissance économique de la province. Ce secteur a bondi de 3,3% en avril dernier. Il s’agit d’une troisième hausse dans les 12 derniers mois. Cette augmentation a donc permis au Québec de voir son produit intérieur brut (PIB) grimper de 0,9% en avril, ce qui fait plus qu’effacer les reculs de 0,2% et de 0,4% enregistrés en février et mars. La performance du Québec est d’autant plus impressionnante qu’elle dépasse de beaucoup la hausse canadienne de 0,4% en avril. D’autres industries comme le commerce de gros et de détail ainsi que le secteur des mines ont aussi eu un impact sur la hausse du PIB au Québec. Pour ce qui est de la fabrication, la hausse fait suite à deux importants reculs de 1,5% en mars et de 2,2% en février. Toutefois, la tendance récente du secteur «demeure négative» alors que cette industrie fait face à plusieurs contraintes dont «le ralentissement de l’économie états-unienne et la vigueur du dollar canadien», avertit le rapport de l’Institut de la statistique du Québec. La forte croissance des coûts de l’énergie fait également mal à la fabrication. Selon l’Institut, l’industrie principalement responsable de la croissance du secteur manufacturier est celle de la fabrication des machines. Le secteur des textiles n’est pas en reste alors qu’il a connu un gain de 10,4% en avril. Encore là, cette hausse ne doit pas cacher le fait que cette industrie est mal en point, constate l’Institut. La fabrication de produits textiles depuis le début de l’année 2008 est 24% inférieure à celle en 2007. Du côté de l’industrie du commerce de détail, la production a augmenté de 3,5 % en avril. Ce n’est pas le cas de l’industrie de la construction qui a connu en avril une huitième baisse en 10 mois. Cette fois-ci, le recul a été de 1,2% en raison de la faiblesse de la construction de maisons individuelles. http://www.cyberpresse.ca/article/20080724/LAINFORMER/80724142/5891/LAINFORMER01
  24. L'économie chinoise a continué d'enregistrer un taux de croissance à deux chiffres au premier semestre mais la hausse des prix sème l'inquiétude. Pour en lire plus...
  25. La croissance économique dépasse les attentes 1 décembre 2008 - 08h38 LaPresseAffaires.com Michel Munger Après une quasi-stagnation lors des six premiers mois de 2008, l'économie canadienne a enregistré une croissance plus importante que prévu au troisième trimestre. Selon ce que rapporte Statistique Canada ce matin, le produit intérieur brut a progressé de 0,3% de juillet à septembre. Lors de ce dernier mois, la croissance a été de 0,1%. À un rythme annuel, l'économie canadienne a crû de 1,3% pendant le troisième trimestre alors que les analystes consultés par Bloomberg tablaient sur 1,1%. Comparativement, les États-Unis ont vu leur PIB se contracter de 0,5% pour la même période. Deux tendances fortes ont marqué ce troisième trimestre au Canada. La première, c'est le fléchissement de la demande pour les exportations. En effet, les ventes de biens et services à l'étranger ont reculé de 1,4%. Ce sont surtout les produits de l'agriculture, de la pêche, de l'énergie et de la forêt qui ont été pénalisés. Pour leur part, les livraisons de produits automobiles ont baissé pour un quatrième trimestre de suite. Des consommateurs frileux La deuxième tendance se trouve dans une demande intérieure qui ralentit. Les importations de biens et services ont fléchi de 1,6% au troisième trimestre. Ce sont surtout les services qui ont diminué, soit à un taux de 4,4%. Aussi, l'importation de produits de l'énergie a connu une baisse notable. Les Canadiens sont décidément plus frileux avec leurs dépenses personnelles, dont la croissance s'est amincie à 0,2%. Selon l'agence fédérale, il s'agit d'un troisième ralentissement trimestriel de suite et du plus faible taux depuis le quatrième trimestre 2003. Le secteur des transports a durement été touché par le resserrement des cordons de la bourse, les achats de véhicules ayant baissé de 2,5%. De plus, les voyages à l'étranger, les restaurants et l'hébergement ont perdu de la popularité. Par contre, l'investissement dans le logement est demeuré inchangé, la valeur de la construction résidentielle neuve ayant même augmenté. Des entreprises rentables Pendant ce temps, les entreprises ont vu leurs profits monter de 5,7%, après un gain de 8,6% au deuxième trimestre. Ces hausses sont les plus importantes depuis 2004. Rappelons que selon Statistique Canada, le PIB canadien a baissé de 0,1% au premier trimestre et gagné 0,2% au deuxième.