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18 résultats trouvés

  1. http://www.tvanouvelles.ca/2016/05/15/le-college-royal-militaire-de-saint-jean-reprendra-son-titre-duniversite Ca demeure une bonne nouvelle pour la région de Montréal si ca aboutit
  2. Le musée Pointe-à-Callière rêve de grandeurs Mario Cloutier La Presse Le musée Pointe-à-Callière aura 15 ans dans deux jours. Pendant deux semaines, l'institution fêtera ce rite de passage en caressant un rêve propre à son âge: grandir. Pointe-à-Callière vise une expansion souterraine et, pourquoi pas? le statut de musée national. «C'est l'un des scénarios qui sont sur le table. Il y a en a peut-être d'autres, mais dans les prochains mois, on sera en mesure de préciser le projet. Nos études s'avèrent déjà prometteuses», a confié la directrice générale, Francine Lelièvre, en marge d'une conférence de presse sur la programmation du 15e anniversaire du musée. Reconnue comme l'âme de l'institution montréalaise, Mme Lelièvre ne tarit pas d'arguments en faveur de la candidature de Pointe-à-Callière au statut de musée national. Le gouvernement de Stephen Harper vient de créer un précédent en octroyant ce statut au tout premier musée national à l'extérieur d'Ottawa, sur les droits de l'homme à Winnipeg. «Pointe-à-Callière étant le seul grand musée d'archéologie au Québec et au Canada, classé d'envergure nationale à six reprises, on pense qu'on est prêts à passer à une autre étape», souligne la directrice. Une étape qui passe par l'agrandissement du musée ou, en fait, par son expansion souterraine sur près de 700 mètres jusqu'à la rue McGill, empruntant l'égout collecteur William. Les études de faisabilité en cours devraient être rendues publiques à la fin de l'été ou au début septembre. «Passer de la rue McGill, où la Ville de Montréal vient d'investir pour la rénover de belle façon, jusqu'à la place Royale, le long de la place d'Youville, c'est un beau projet. On va pouvoir écrire les vestiges de l'histoire de Montréal, mais aussi du Québec et du Canada», décrit le président de la Société du musée, Jean-Yves Leblanc. Il est également d'avis que le musée possède de bons arguments pour convaincre les gouvernements, à Québec et à Ottawa, d'y investir en concrétisant une reconnaissance nationale existant déjà sur papier. «Nous faisons face à de grands questionnements. On fait passer le musée à l'âge adulte, un musée déjà ouvert sur le monde, reconnu comme tel par les gouvernements québécois et canadien. Il y a de la place à Montréal, métropole culturelle, pour un projet d'une telle envergure», souligne-t-il. Pointe-à-Callière reçoit annuellement 4 millions de la Ville de Montréal. Construit pour recevoir 150 000 visiteurs par an, le musée en reçoit le double tous les ans, depuis 2002, réussissant à tripler ainsi ses revenus autonomes. Une Quinzaine festive Quinze activités en 15 jours. Pointe-à-Callière fête son 15e anniversaire avec faste du 17 mai au 5 juin. Le musée tiendra un événement festif extérieur, Histoires gourmandes, les douceurs de Montréal, pour satisfaire les papilles avec de nombreuses dégustations: fudge, bière d'épinette et tire d'érable au menu! Parmi les autres activités: une visite architecturale du musée, un circuit archéologique dans le quartier et des fouilles en direct, À partir du 5 juin, le musée entreprendra sa grande exposition d'été, Premières Nations, collections royales de France, comprenant les collections d'objets amérindiens anciens appartenant au musée du quai Branly à Paris. Cette exposition s'étirera jusqu'au 14 octobre prochain. Et pour conclure le 15e anniversaire à l'automne, une importante exposition, plus d'une centaine d'objets, sur Les Rébellions de 1837 et de 1838.
  3. Tres bonne nouvelle! Personnellement je n'ai jamais comprit le besoins de légiférer en matières des heures de commerces mais bon au Qc rare est le chantier économique qui n'est pas viser par le gouvernement. A quand les Home Depot de Laval ouvert jusqu’à 21h un samedi? And this is one way that will help Downtown set itself apart from Royalmount for example though I think this unfair to every other retailer outside this zone. **** Dès lundi, les commerces du centre-ville pourront ouvrir leurs portes 24 heures sur 24. Le gouvernement du Québec vient d'autoriser la demande de la Ville de Montréal de donner le statut de «zone touristique» pour cinq ans à la rue Saint-Catherine Ouest, au Quartier des spectacles, au Quartier latin et au Village. Le secteur du Casino sur l'île Notre-Dame, le Quartier chinois et le Vieux-Montréal, qui avaient déjà ce statut, le voit prolongé du même coup. Les bars ne seront toutefois pas touchés par cette mesure puisque c'est la Régie des alcools qui a pleine juridiction sur leurs opérations. «Je remercie le gouvernement du Québec pour cette décision qui aura un impact majeur sur la vitalité de nos commerces, sur l'attractivité et la compétitivité de notre centre-ville et sur l'ensemble de l'économie montréalaise. En établissant une zone touristique unique dans laquelle les commerces pourront ouvrir 24 heures par jour, 7 jours par semaine, nous répondons à la fois aux demandes de nos détaillants et à celles de leurs clients, qui recherchent une plus grande flexibilité dans les horaires de magasinage», a déclaré le maire de Montréal, Denis Coderre, dans un communiqué. Le centre-ville de Montréal compte environ 3000 commerces. http://www.lapresse.ca/actualites/montreal/201505/22/01-4871718-commerces-ouverts-24-heures-au-centre-ville-quebec-donne-son-accord.php http://www.lapresse.ca/actualites/montreal/201505/22/01-4871718-commerces-ouverts-24-heures-au-centre-ville-quebec-donne-son-accord.php
  4. Moose Knuckles : quand la francophobie a belle allure le 25 février 2014 par Pascal Léveillé Lien: http://www.lerepublique.com/1129573/moose-knuckles-quand-la-francophobie-belle-allure/ Difficile d’aller plus loin dans le cliché et dans la provoc’. La compagnie de vêtement Moose Knuckles se paye en ce moment toute une campagne de pub. On se croirait dans une version sexy-bucheron du sketch de RBO, le 4e Reich, où les francophones prenaient la place des nazis. Et la pub tourne autour d’un FLQ transformé pour les besoins en FUQ, difficile de ne pas y voir un pied de nez… Le scénario se déroule ainsi. Le FUQ, la Fédération unilatérale du Québec, une milice paramilitaire qui achète des armes illégalement, entraine ses troupes pour attaquer l’Alberta et s’emparer de son pétrole. Voilà pour la provoc’, maintenant le cliché. Le patron de la boîte (et concepteur de la campagne publicitaire), Will Poho, va défendre à TVA son concept en anglais seulement. Le site qui est consacré à cette campagne est en anglais seulement. Et le site de la compagnie aussi d’ailleurs. Pour ceux que ça intéresse, c’est une compagnie montréalaise. Ce n’est peut-être pas francophobe en soi, mais ça le laisse très bien sous-entendre. Et le sous-entendu se transforme en feu d’artifice quand on y ajoute la teneur de la pub où la violence est une marque distinctive du francophone militant. [...] What the FUQ Quebec wants? J’en arrive à la conclusion qu’il vise le marché Canadien-anglais où sa marque pourra carburer aussi à la sympathie, ce qui devrait être un plus à sa reconnaissance. Le « Quebec-bashing », c’est vendeur! Et même le Québec, dans le fond. Qui ça dérange, à part quelques nationaleux poussiéreux? Mais bon, j’allais oublier la gaugauche… Sans hésiter, il ajoute que, selon lui, le mouvement des carrés rouges n’était pas loin de se transformer en une sorte de F.U.Q, l’armée créée pour cette publicité. Décidément, Will Poho voulait se mettre beaucoup de monde à dos. Et quand je vous parlais de vraisemblance, voilà l’évidence. Qu’est-ce que le Québec veut? Pas les vêtements de Moose Knuckles, j’espère… Ajout : Un ami a constaté comme moi que toute la communication de la compagnie se fait exclusivement en anglais et il a décidé d’appeler aux bureaux de Moose Knuckles. La personne qui lui a répondu a dit : « Sorry, I don’t speak french. » Et 15 minutes après son appel, un statut en français est apparu sur leur page Facebook. Cedit statut est visiblement un autre statut anglophone simplement traduit par un utilitaire comme « Google translate » pour qu’on ne puisse pas dire qu’il n’y a rien de français… Quelques perles : « vous ne serez jamais en sortir vivant » « nous jouissons de se moquer de nous-mêmes » « le ridicule qu’il peut être de permettre à nos différences pour nous incitent plus espacés » « Comment nous pouvons être grave vraiment? » On trouve ça bien drôle quand ça vient de Chine, mais provenant de Montréal, c’est pathétique. Voir aussi: http://tvanouvelles.ca/lcn/infos/regional/montreal/archives/2014/02/20140224-214132.html
  5. Pour une Maison de Tunisie à Montréal.

    Pour une Maison de Tunisie à Montréal 2013-10-29 Montréal – De notre envoyé spécial – On ne peut pas développer nos relations avec le Canada sans œuvrer pour y consolider notre présence. L'ambassade de Tunisie à Ottawa, ouverte au lendemain de l’indépendance par feu Taïeb Slim, et dirigée à présent par Ryadh Essid, repose sur une équipe réduite pour couvrir l'un des pays les plus vastes du monde avec 7 millions de kilomètres carrés. A Montréal, parmi 50 missions consulaires, 49 sont des consulats généraux et une seule est un simple consulat, celle de la Tunisie qui veille sur nos 25000 ressortissants. Avec ce statut, le nombre de personnel affecté est réduit. Pourtant, le volume de travail s’est multiplié ces dernières années. C’est ainsi que les services consulaires ont procédé, rien que l’année dernière au renouvellement de plus de 3500 passeports et l’émission de 800 actes de naissance, en plus des autres tâches. La demande d'élever le statut de notre mission consulaire à Montréal à celui de Consulat général trouve largement sa justification. Deuxième aspect et non des moindres, le regroupement des différentes représentations tunisiennes à Montréal dans une même espace, plus fonctionnel et communicant. Outre le consulat, la Tunisie compte en effet une représentation du Tourisme, un centre social et une mission universitaire. Bientôt s’y ajoutera une représentation de la FIPA, ouverte début des années 1990, puis fermée. Actuellement, chaque représentation dispose de ses propres locaux, souvent très étroits, faute de budget suffisant dans une ville où loyers et charges flambent. Par souci d’économie, mais aussi de synergie et pour faciliter la tâche aux Tunisiens, un appel pressant est lancé par notre communauté pour trouver un local spacieux et convivial, digne de l’image de notre pays, qui sera érigé en Maison de Tunisie et où seront regroupés nos diverses missions. Réitérée devant Ridha Saidi, ministre auprès du Chef du gouvernement chargé des Affaires économiques, l’idée semble trouver une oreille attentive, surtout avec l'ouverture prochaine de la ligne directe de Syphax Airlines, Tunis-Montréal-Tunis. Taoufik Habaieb http://www.leaders.com.tn/article/pour-une-maison-de-tunisie-a-montreal?id=12501
  6. L'angoisse, la peur, la précarité: chaque jour, à Montréal, plusieurs dizaines de milliers d'immigrés organisent leur vie autour d'une donnée majeure: leur situation illégale. Ils sont demandeurs d'asile déboutés, parents d'enfants canadiens, touristes venus ici non pour voyager mais pour travailler, ou encore entrés ici illégalement. Les chemins qui les ont menés à la clandestinité sont nombreux. Ils n'ont pourtant qu'une seule destination: la vie sans statut, le cul-de-sac juridique. Pendant des mois, voire des années, ils survivent dans l'anonymat le plus complet. De petits boulots payés au noir, dans des conditions qui dérogent aux normes québécoises, leur permettent de subsister. Ils n'ont pas accès à l'aide sociale ni à l'assurance maladie. Ils rasent les murs, hésitent à sortir de l'anonymat, de peur d'être dénoncés aux autorités canadiennes, arrêtés, renvoyés vers leurs pays. Ils sont prisonniers d'une vie quotidienne, privés des libertés les plus simples. On estime à plus de 250 000 personnes le nombre de clandestins au Canada, dont près de 40 000 à Montréal, qui vivent et travaillent à nos côtés. La Presse a rencontré certains d'entre eux, qui ont accepté, non sans réticence, de nous raconter leur existence sans statut au Canada et leur rêve d'une vie normale. http://www.lapresse.ca/actualites/regional/montreal/201205/06/01-4522453-40-000-clandestins-se-terrent-a-montreal.php nb:donc en fait la population réelle de la ville et du MTL Métro est supérieure de 40.000 habitants de facto.
  7. À propos du Chantier Réalisons Montréal Ville UNESCO de design 1 Origines et Mission 2 Valeurs et Approche 3 Outils pour les concours Le chantier Réalisons Montréal Ville UNESCO de design vise, d'ici 2011, à provoquer des opportunités de création en design à Montréal et à mettre en valeur les initiatives du milieu du design qui font vivre et rendent tangible le statut de Montréal comme Ville UNESCO de design. http://www.realisonsmontreal.com/fr/ http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=5457,25937715&_dad=portal&_schema=PORTAL http://www.facebook.com/designmontreal
  8. Longueuil transforme le boisé du Tremblay en réserve faunique Mise à jour le jeudi 24 février 2011 à 14 h 25 Le boisé du Tremblay, à Longueuil, deviendra une réserve faunique. Menacée depuis deux décennies par l'étalement urbain, cette petite forêt sera désormais protégée. C'est du moins l'intention des élus longueuillois qui demanderont au ministère des Ressources naturelles et de la Faune de conférer un statut spécial à ces 200 hectares de forêt, propriété de la Ville. Mercredi, ils ont adopté une résolution en ce sens au conseil municipal. Ce vote est l'aboutissement de 15 ans de militantisme pour l'écologiste Tommy Montpetit. Originaire de Longueuil, M. Montpetit a vu la superficie de la forêt du Tremblay diminuer d'année en année en raison de la construction de boulevards, de maisons jumelées et de centres commerciaux. L'écologiste Tommy Montpetit et la mairesse Caroline St-Hilaire Ses actions militantes au sein de l'organisme Sauvons nos milieux boisés et nos milieux humides avaient déjà mené la ville de Longueuil à protéger le boisé. Le statut de réserve faunique, s'il est accordé par Québec, assurera une protection supérieure à la forêt. La rainette faux-grillon, qui vit dans le boisé, bénéficiera de cette protection. La plus petite grenouille du Québec est menacée d'extinction, car ses habitats rétrécissent sous le coup de l'étalement urbain. Bien que la forêt s'étende également sur la ville de Boucherville, c'est la portion longueuilloise seulement qui aurait un statut spécial, du moins pour le moment. Mercredi, à la réunion du conseil municipal, Tommy Montpetit a d'ailleurs lancé les bases de son prochain combat en posant cette question : « Est-ce que la ville peut s'engager à entamer des pourparlers avec la municipalité voisine de Boucherville afin d'unifier en une seule grande zone de conservation les deux parties du territoire que couvre le boisé du Tremblay? » La mairesse Caroline St-Hilaire a assuré que des pourparlers étaient déjà en cours. Avec un reportage de Francine Plourde http://www.radio-canada.ca/regions/Montreal/2011/02/24/004-boise-du-tremblay-longueuil-preservation.shtml Très bonne nouvelle!
  9. Suite à une intervention hors sujet sur un thread du Mackay, j'ai trouvé cet article qui véhicule bien mon opinion sur l'identité de Montréal par rapport à sa réputation et son développement à l'intérieur du Québec vs Les investissement extérieur et l'immigration. Il s'agit d'un article parru plus tot durant le mois de mai dans La Presse. Pas question de « dénationaliser » Montréal http://www.cyberpresse.ca (opinions) mardi 12 mai 2009 ________________________________________ L’auteur est d’avis que le Québec ne saurait être cassé en deux avec, d’une part, une métropole désormais seule dépositaire de la modernité et, d’autre part, des régions assimilées au « pittoresque canadien-français ». Dans la même journée, mais dans deux villes différentes, nous avons pu entendre deux personnalités issues du milieu de la culture affichant deux visions différentes de l’avenir du français : Luc Plamondon, qui s’inquiète de l’avenir du français dans la métropole québécoise, et Gilbert Rozon qui, au contraire, souhaite relancer le débat sur la nécessité pour Montréal de capitaliser sur son bilinguisme pour regagner un statut de grande métropole nord-américaine. Ce débat est tout, sauf neuf, et il correspond à une vieille obsession mal fondée des milieux d’affaires pour qui le français, langue de culture, ne saurait être pris au sérieux comme langue de développement économique. Un débat qui risque de connaître une nouvelle vitalité puisqu’il semble correspondre à l’état d’esprit d’une partie des élites de la métropole exaspérée par les contraintes historiques du cadre québécois. En effet, chez de nombreux partisans du bilinguisme intégral, il faudrait « se réinventer », dénationaliser Montréal et lui permettre de se développer selon sa dynamique propre, sans l’intégrer dans une perspective plus vaste de développement national québécois. Les plus enthousiastes envisagent même pour Montréal un destin de métropole mondialisée dont les appartenances métissées de ses citoyens serviraient une nouvelle identité inscrite tout naturellement dans le réseau cosmopolite des métropoles postmodernes. D’autres encore considèrent que l’identité nationale relève désormais de la préhistoire de la démocratie, et qu’une une nouvelle société devrait maintenant naître dans une hybridité bilingue et multiculturelle. Inquiétante vision C’est une vision de Montréal qui m’inquiète. Il m’apparaît au contraire essentiel de réaffirmer de façon claire, notamment auprès des nouveaux arrivants, que Montréal est une métropole francophone au coeur de la nation québécoise, un statut que lui confère d’ailleurs l’article premier de la Charte de la Ville de Montréal. Le problème de l’intégration des nouveaux arrivants se pose, et continuera de se poser de façon plus importante, si ceux-ci sont uniquement invités à s’intégrer à la culture métissée d’un Montréal devenu multiculturel. Cette tentation multiculturelle est forte, hégémonique même au sein de certaines élites. Elle n’en est pas moins contradictoire avec le destin québécois de la seule métropole francophone en Amérique du Nord, faut-il le rappeler. Car c’est l’enracinement de Montréal dans la nation québécoise qui lui donne son caractère unique si souvent louangé à l’échelle continentale. Même si Montréal possède un statut à part dans la réalité nationale québécoise, elle est néanmoins appelée à y jouer un rôle, non pas de métropole bilingue d’une société multiculturelle, mais bien de métropole francophone de la nation québécoise. Le Québec ne saurait être cassé en deux avec, d’une part, une métropole désormais seule dépositaire de la modernité et, d’autre part, des régions assimilées au « pittoresque canadien-français ». Il faut au contraire que Montréal et les régions établissent et maintiennent une collaboration en termes notamment de développement économique et culturel qui permettrait à l’ensemble de la nation québécoise de mieux rayonner sur la scène internationale. Le Québec est un tout et Montréal appartient à ce tout. Montréal est une métropole francophone et elle doit le rester. *** Gilles Grondin, conseiller de la ville de Montréal District du Vieux-Rosemont Quelque'un partage cet opinions? Quelqu'un a des commentaires ou des rétissences? Ou peut-etre de quoi à rajouté? Pour le plaisir d'en parler intelligement.
  10. Montréal voulait le statut de capitale au XIXe siècle Julie Lemieux Le Soleil Québec La rivalité Québec-Montréal ne date pas d’hier... Dans un nouveau livre retraçant les 400 ans de Québec, des historiens de l’Assemblée nationale ont découvert que Montréal a tenté plusieurs fois de lui voler son statut de capitale pendant le XIXe siècle. Frédéric Lemieux est plutôt fier de son scoop. Cet historien de l’Assemblée nationale, qui a participé à la rédaction du bouquin Québec, quatre siècles d’une capitale, a levé le voile sur un complot montréalais qui a bien failli coûter à Québec son statut de capitale en 1869. Deux députés montréalais avaient alors voulu déposer une motion demandant le déplacement du siège du gouvernement de Québec vers la métropole. «Montréal était une ville populaire, riche, en croissance, ce qui n’était pas le cas de Québec», relate M. Lemieux. Le projet aurait avorté grâce à l’intervention de l’un des pères de la Confédération, George-Étienne Cartier. Mais il n’en demeure pas moins que Québec a été secouée par ces menaces et a par la suite tenté d’accélérer la cadence pour se construire un parlement digne de ce nom. «Québec voulait se dépêcher de construire un parlement parce que son implantation comme capitale n’était pas très solide. Elle avait peur de se faire voler son titre. Alors, elle a tout mis en œuvre pour que son statut soit fixé dans la pierre», explique l’historien. Pourtant, six ans plus tard, les gens de Québec ne s’entendaient toujours pas sur le site de ce fameux parlement. Encore une fois, des élus montréalais ont proposé d’annuler le budget de 100 000 $ alloué à la construction du parlement et de déménager les édifices gouvernementaux dans la métropole. La motion a été battue, mais tant que la première pierre n’a pas été posée sur le bâtiment, les inquiétudes sont demeurées. «Cette urgence de construire, on la retrouve tout au long de notre livre. Au cours de son histoire, Québec a souvent voulu se dépêcher de construire des immeubles pour fixer ses sièges sociaux et les convaincre de ne pas aller à Montréal», soutient M. Lemieux. Une parcelle Ce pan de l’histoire de Québec n’est qu’une infime parcelle de ce qu’on peut retrouver dans le nouveau livre écrit par quatre historiens de l’Assemblée nationale : Christian Blais, Gilles Gallichan, Frédéric Lemieux et Jocelyn Saint-Pierre. Lancé en avant-première hier par le président de l’Assemblée nationale, Michel Bissonnette, le bouquin de 700 pages révèle plusieurs autres découvertes sur la capitale et trace un portrait inédit de ses quatre siècles d’histoire. Au cours de leurs trois années de travail, ces historiens ne se sont pas contentés de remâcher et de relire ce qui avait déjà été dit sur Québec. Ils ont aussi voulu mettre en lumière des faits nouveaux sur la capitale et ont eu recours à des archives canadiennes, mais aussi anglaises et américaines afin d’alimenter leurs recherches. Ainsi, on a pu découvrir que les premières élections civiles ont été tenues à Québec en 1647, contrairement aux idées reçues à cet égard. Ce cadeau de l’Assemblée nationale pour les Fêtes du 400e sera en vente à partir du 17 avril. Un lancement officiel aura également lieu pendant le Salon du livre de Québec. http://www.cyberpresse.ca/article/20080409/CPSOLEIL/80408274/7137/CPSOLEIL05
  11. La Réserve fédérale des Etats-Unis a autorisé les deux dernières grandes banques d'investissement du pays, Goldman Sachs et Morgan Stanley, a changer de statut pour devenir des holdings, a indiqué la Fed dimanche soir. Pour en lire plus...
  12. Le pétrole remonte à 100 $

    Les prix du pétrole continuaient de monter jeudi à l'ouverture des échanges à New York dans un marché agité par la crise financière qui pénalise le dollar et redonne au pétrole son statut de valeur refuge. Pour en lire plus...
  13. Le ministre fédéral des Finances, Jim Flaherty, a maintenu que le statut de grand propriétaire d'énergies permettraient au Canada de rester en meilleure santé que les États-Unis. Pour en lire plus...
  14. Victoire pour le maire Tremblay

    Victoire pour le maire Tremblay Mise à jour le vendredi 20 juin 2008, 22 h 32 . La dernière journée de session à l'Assemblée nationale n'était pas seulement l'occasion pour les partis de faire leur bilan. Vendredi, les députés ont adopté par 75 voix contre 28 le projet de loi 22 sur l'agglomération de Montréal. Le projet de loi vise à réformer la gestion du conseil d'agglomération de Montréal et à la doter de nouvelles sources de revenus. Il donne aussi officiellement à Montréal le statut de métropole. Comme le souhaitait le maire Gérald Tremblay, le projet de loi donne la mainmise au maire de Montréal sur le centre-ville, de même que de nouveaux pouvoirs de taxation. La Ville pourra désormais taxer tous les domaines de son choix à l'exception de la restauration, de l'hôtellerie, de l'essence et du tabac. Il comprend aussi une entente avec les villes défusionnées. Selon le projet de loi, les 15 villes reconstituées de l'île de Montréal n'auront plus à débourser environ 30 millions de dollars par année pour les infrastructures et les équipements de la Ville de Montréal. Cette somme sera payée entièrement par la Ville de Montréal, mais en contrepartie, elle recevra 34 millions de dollars de Québec pour son nouveau statut juridique de métropole et pour les taxes foncières du Palais des congrès. L'Action démocratique a voté en faveur du projet de loi, mais non le Parti québécois. Le PQ estime que ce projet de loi avantage financièrement beaucoup trop les villes reconstituées de l'Ouest de Montréal comme Westmount, Dorval et Dollard-des-Ormeaux. RDI.ca
  15. Certains actionnaires du géant des télécoms devraient tenter d'obtenir le statut d'intervenant afin de pouvoir s'exprimer devant la Cour suprême. Pour en lire plus...
  16. Québec amendera la Charte des droits

    Presse Canadienne (PC) Jocelyne Richer 09/10/2007 17h38 - Mise à jour 09/10/2007 18h12 Au Québec, la liberté religieuse sera bientôt subordonnée à l'égalité entre les hommes et les femmes. Pour transformer ce principe en réalité, le gouvernement Charest fera en sorte d'amender la Charte québécoise des droits de la personne, et ce, aussitôt que possible. C'est ce qu'a indiqué le premier ministre Jean Charest, mardi, en disant vouloir procéder rapidement, dès cet automne, avant même le dépôt du rapport de la commission Bouchard-Taylor sur les accommodements raisonnables. M. Charest a dit juger que l'égalité entre les sexes était un principe «tellement important dans notre société» qu'il ne devait souffrir aucune équivoque. En agissant de la sorte, Québec veut donc envoyer un message clair sur ses priorités et endosser sans réserve l'avis émis récemment sur le sujet par le Conseil du statut de la femme. «C'est une recommandation que nous pensons être très intéressante. Nous nous penchons actuellement là-dessus», a déclaré M. Charest, en conférence de presse, en marge d'une réunion du caucus des députés de sa formation politique. «On n'aura pas besoin d'attendre les recommandations de la commission Bouchard-Taylor», a-t-il tranché, ajoutant que, dans ce dossier, son gouvernement était «très intéressé à bouger». Les propositions d'amendement à la Charte des droits présentées par son gouvernement risquent de constituer une des pièces majeures de la nouvelle session parlementaire, qui débutera le 16 octobre. Reste à savoir comment réagiront les deux partis d'opposition. En choisissant de donner préséance à l'égalité entre les sexes sur la liberté religieuse, Québec s'alignera sur la Charte canadienne des droits qui comporte également une disposition en ce sens. Dans son avis, le Conseil du statut de la femme demande notamment que les représentants de l'Etat, comme les enseignants, les fonctionnaires et les policiers, ne puissent porter de signes religieux ostentatoires dans l'exercice de leurs fonctions. Ainsi, les professeurs ne pourraient pas porter le voile islamique. De même, un client d'un organisme gouvernemental ne pourrait exiger d'être servi par un homme plutôt qu'une femme pour des raisons religieuses.