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  1. Le gouvernement fédéral a récemment proposé à l’ONU de quitter New York pour le Vieux-Port de Montréal, où un groupe de promoteurs des secteurs public et privé ont imaginé un ambitieux projet, a constaté La Presse dans des documents inédits. Le silo no 5 laisserait ainsi sa place au siège des Nations unies. Le siège de l’ONU prendrait place entre les quai Windmill et Bickerdike, à l’avant du complexe. La sculpture L’homme d’Alexandre Calder serait déplacée au cœur de l’îlot, dans un parc. Le prolongement de la rue McGill deviendrait l’une des quatre entrées de la « Cité globale », adossée à l’autoroute Bonaventure, en face d’Habitat 67. »» Voyez toutes les photos du projet Le concept et les plans préliminaires du projet ont été préparés par l’entreprise Solutrans, dirigée par Jean O’Keefe, l’instigateur du projet. L’organisme Montréal international a participé en finançant une étude de faisabilité technique, a appris La Presse. Le cabinet d’architectes Provencher Roy et associés a pour sa part préparé des maquettes. La Ville de Montréal a donné son accord au projet, de même que le ministre du Développement économique et responsable de la région de Montréal, Raymond Bachand. Ce dernier a refusé de commenter. Le maire Tremblay trouve « exceptionnelle » et « emballante » cette idée, mais il refuse de commenter plus davantage de peur de nuire aux chances du projet. Le maire, le premier ministre Jean Charest et le premier ministre Stephen Harper en avaient d’ailleurs discuté lors du sommet de la francophonie à Bucarest, en septembre 2006. Le gouvernement fédéral a même soumis le projet de façon « informelle » aux autorités de l’ONU, a-t-on appris de sources sûres. L’ONU n’a toutefois démontré aucun intérêt. Un porte-parole de l’ONU, Alex Cerniglia, a lui aussi refusé de faire des commentaires. Pour l’instant, l’ONU prévoit plutôt rénover ses bâtiments actuels, au coût de 1,9 milliard de dollars. La firme suédoise Skanska a d’ailleurs signé un contrat de sept millions de dollars pour gérer la phase de préconstruction. M. Cerniglia soutient que les coûts pourraient être moindres selon le mode de rénovation, que l’on choisira d’ici à la fin de l’année. Les promoteurs montréalais espèrent toujours convaincre l’ONU de déménager à Montréal, où un nouveau complexe coûterait, selon eux, moins cher que la rénovation des installations new-yorkaises. Son entretien coûterait aussi 790 millions de moins par année, affirment-ils. La vente du terrain de l’ONU à New York procurerait aussi une somme considérable. Les tenants du projet pensent que les Nations unies pourraient renverser leur décision en raison des dépassements de coûts appréhendés, des retards et du manque de main-d’œuvre pour réaliser les travaux. Une ville dans la ville Ce projet propose d’accueillir au même endroit les Nations unies, les quelque 190 missions permanentes et les bureaux de plus de 4000 organisations non gouvernementales. Les composantes du complexe seraient reliées entre elles par un monorail qui se rendrait au centre-ville. Le site suggéré occuperait 65 hectares, soit plus que le parc Lafontaine. À New York, les Nations unies occupent quelque sept hectares en ce moment. Les ONG et les missions sont quant à elles éparpillées un peu partout dans la ville. L’ONU éprouve des problèmes avec ses sept immeubles situés dans l’île de Manhattan. Construit entre 1949 et 1951, le bâtiment principal comprend 39 étages. Il y a notamment des problèmes d’isolation, de sécurité et de salubrité parce qu’il contient de l’amiante. Selon les estimations financières dont La Presse a pris connaissance, il en coûterait environ 790 millions pour construire les locaux de l’ONU répartis dans cinq bâtiments de trois à 12 étages. Le coût des bâtiments des ONG, des missions et des délégations s’élèverait à un peu plus de 760 millions et celui des infrastructures à 492 millions. L’ensemble du projet atteindrait donc environ 2,2 milliards. L’étude estime les retombées économiques à plus de 2,4 milliards grâce à la construction de nombreuses habitations pour y loger les quelque 20 000 personnes employées par les Nations unies. L’étude estime que l’arrivée de l’ONU à Montréal créerait aussi environ 60 000 emplois indirects. L’effet annuel sur le PIB serait aujourd’hui de 2,4 milliards et de 8,5 milliards dans 50 ans.
  2. Québec Le gouvernement québécois décide d'injecter 52 millions de dollars pour la promotion des croisières internationales sur le fleuve Saint-Laurent. De son côté, le gouvernement fédéral annonce par la voie du ministre du Travail, Jean-Pierre Balckburn, une contribution de 46 millions de dollars. Une enveloppe de 36 millions de dollars servira à la mise à niveau des infrastructures portuaires. Ottawa avait déjà accordé 10 millions de dollars en février 2007 à la Ville de Saguenay pour la construction d'un port de croisières dans la Baie des Ha! Ha!. Le ministre du Tourisme et du Développement économique, Raymond Bachand, a annoncé jeudi cette décision lors du dévoilement de son plan pour le développement durable et de promotion des croisières internationales sur le Saint-Laurent. Cette stratégie vise à augmenter les « recettes touristiques » du Québec et à « diversifier et stimuler l'économie des régions ». « La Stratégie de développement durable et de promotion des croisières internationales sur le Saint-Laurent nous permettra d'augmenter notamment le nombre de visiteurs américains, une clientèle touristique prioritaire pour le Québec », a déclaré leministre. Les escales proposées dans la stratégie sont le Saguenay, Sept-Îles, Baie-Comeau, Gaspé, Havre-Saint-Pierre et les îles de la Madeleine. De nombreux emplois pourraient être créés ou maintenus et des occasions d'affaires s'offriront aussi aux entreprises locales, selon le ministre. Selon les projections du ministère du Tourisme et du Développement économique, cette stratégie pourrait générer une croissance annuelle moyenne de 17 %. http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Economie-Affaires/2008/05/08/002-croisieres-st-laurent.shtml
  3. L'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) a maintenu samedi ses quotas de production inchangés à 27,3 millions de barils par jour, a annoncé le ministre algérien du pétrole, Chakib Khelil, à l'issue d'une réunion «consultative» du cartel au Caire. Pour en lire plus...
  4. Les dirigeants du Secrétariat intersyndical des services publics (SISP), qui représente plus de 262000 fonctionnaires québécois se sont dits rassurés et écoutés par la ministre des Finances, Monique Jérôme-Forget. Pour en lire plus...
  5. Le premier ministre discutera de l'impact environnemental des sables bitumineux avec le nouveau président américain. Pour en lire plus...
  6. La vice-première ministre admet que la nomination d'un successeur au président démissionnaire pourrait survenir bien avant la fin de la période de six mois évoquée par le conseil d'administration de la CDPQ. Pour en lire plus...
  7. Considérant la gravité de la situation économique canadienne, le ministre fédéral des Finances devance et accélère l'injection des milliards promis pour relancer l'économie, et ce, en dépit des risques d'erreur. Pour en lire plus...
  8. Le ministre des Finances Jim Flaherty va appuyer la proposition d'un sommet du G8 et va rappeler que les autres pays devraient adopter les règles sur les hypothèques au Canada, a déclaré le premier ministre. Pour en lire plus...
  9. http://www.lapresse.ca/sports/autres-sports/olympisme/201604/17/01-4972297-la-ministre-des-sports-favorable-a-des-jeux-a-quebec.php Publié le 18 avril 2016 à 05h00 | Mis à jour à 05h00 La ministre des Sports favorable à des Jeux à Québec Vincent Brousseau-Pouliot La Presse Au cours de la prochaine année, la ministre des Sports et des Personnes handicapées a l'intention de réunir les décideurs du milieu olympique canadien, pour établir une stratégie nationale pour l'accueil des grands événements sportifs internationaux. La ministre fédérale des Sports, Carla Qualtrough, estime que le Canada «doit accueillir» les Jeux olympiques ou les Jeux du Commonwealth d'ici 2030. Et elle se demande à voix haute si ce n'est pas le tour d'une ville québécoise, par exemple Québec pour les Jeux d'hiver de 2026. «Ça aurait du sens», a-t-elle dit en entrevue avec La Presse. «Je suis plutôt favorable à l'idée d'avoir différentes régions du pays [qui accueillent les Jeux], a indiqué la ministre Qualtrough. Je ne sais pas si c'est le tour de Québec, c'est au COC de décider, mais ce serait agréable d'avoir les Jeux à Québec, ça aurait du sens. Nous avons accueilli des Jeux olympiques à Vancouver et à Calgary, nous avons accueilli des Jeux à Montréal, mais c'était il y a quelque temps. Maintenant, si Edmonton disait qu'elle voulait des Jeux, je dirais qu'Edmonton serait aussi une bonne ville hôtesse.» La ministre Qualtrough a de bons mots pour le maire de Québec Régis Labeaume, qui a rencontré le président du Comité international olympique (CIO) Thomas Bach en Suisse la semaine dernière. Au cours de la prochaine année, la ministre des Sports et des Personnes handicapées a l'intention de réunir les décideurs du milieu olympique canadien, incluant le Comité olympique canadien (COC), qui a le dernier mot sur les candidatures olympiques. L'objectif: établir une stratégie nationale pour l'accueil des grands événements sportifs internationaux, afin d'avoir des efforts mieux concertés. «Nous ne pouvons pas accueillir tous les événements, dit-elle. Il faut s'asseoir avec tous les décideurs et faire un plan. Ils [COC, Commonwealth Games Canada, CONCACAF] ont le droit de déposer une candidature, j'ai les dollars fédéraux. Nous manquons des occasions quand nous le faisons seuls. Je ne veux pas avoir une situation où nous avons une candidature pour les Jeux d'hiver de 2026, les Jeux d'été de 2028 et les Jeux du Commonwealth en 2030. Nous ne pouvons pas financer ni remporter tous ces événements. Nous devons être stratégiques: voulons-nous des Jeux dans une ville qui a besoin d'infrastructures ou dans une ville qui a déjà les infrastructures? Nous devons avoir ces discussions difficiles», a précisé la ministre Qualtrough, avocate et ancienne nageuse paralympique qui a gagné trois médailles aux Jeux de Séoul (1988) et de Barcelone (1992). Il n'y a pas qu'à Québec qu'on démontre de l'intérêt pour une candidature olympique. Toronto a évalué la possibilité de présenter une candidature pour les Jeux d'été de 2024, mais le maire John Tory en a finalement décidé autrement, notamment en raison des réticences du gouvernement provincial et des délais serrés. Toronto, qui a accueilli les Jeux panaméricains l'été dernier, pourrait être tenté à nouveau pour les Jeux d'été de 2028. Accueillir les Jeux olympiques ou les Jeux du Commonwealth représente un investissement de plusieurs milliards de dollars pour le gouvernement fédéral, en grande partie en raison des infrastructures et de la sécurité. Pour l'instant, le gouvernement Trudeau n'a pas statué à savoir s'il appuierait une éventuelle candidature canadienne. «Je serai le plus grand défenseur d'une candidature [au cabinet], mais c'est un grand investissement et c'est une décision du cabinet», a dit la ministre Qualtrough, qui croit que l'obtention de tels événements est «une bonne chose» sur le plan économique. La ministre Qualtrough rappelle que les premiers Jeux du Commonwealth ont eu lieu à Hamilton, au Canada, en 1930 et que les Jeux du Commonwealth auront 100 ans en 2030. Patience avec le COC jusqu'aux Jeux de Rio Six mois après la démission de Marcel Aubut en raison d'allégations de harcèlement sexuel, le Comité olympique canadien (COC) a engagé des spécialistes et commence à changer ses politiques internes, mais l'organisme en fait-il assez pour contrer le harcèlement sexuel et assurer un climat de travail sain? La ministre fédérale des Sports, Carla Qualtrough, veut «donner du temps» à la nouvelle présidente du COC, Tricia Smith. «À un moment donné, je penserai différemment, peut-être après [les Jeux de] Rio», dit-elle. Résumé en trois déclarations. «Nous devons donner à Tricia [smith] le temps de travailler sur ce processus. Ils ont engagé un spécialiste de la gouvernance, un spécialiste des ressources humaines. Certaines de ces choses prennent du temps. Elle a choisi d'être discrète, je suis prête à attendre et voir quel type de changements il y aura.» [Le COC a dévoilé hier sa politique contre le harcèlement sexuel. L'entrevue avec la ministre Qualtrough a eu lieu la semaine dernière, avant cette annonce] «Vous devez vous rappeler qu'il ne reste que six mois avant les Jeux de Rio. Je n'ai pas de problème avec le délai, c'est raisonnable dans leur situation. À un moment donné, je penserai différemment, peut-être après Rio.» «Jean-Luc Brassard est un héros sportif canadien. Il est extrêmement respecté, par moi et par tous les gens que je connais. Il a fait un choix personnel, le COC traverse des moments difficiles, je comprends pourquoi il a démissionné [comme chef de mission des Jeux de Rio]. Je suis ravi que Curt [Harnett] puisse prendre la relève et qu'il n'y ait pas de dérangement pour les athlètes. Je partage le point de vue de Jean-Luc et de Curt voulant que nous ayons besoin d'un changement de culture au COC, mais aussi leur point de vue que Tricia Smith [la présidente ayant succédé à Marcel Aubut] sera capable de le faire, et beaucoup d'athlètes de haut niveau pensent la même chose.»
  10. Ma préférée du gouv. Charest s'en va ----------------- Politique Monique Jérôme-Forget annonce son départ La Presse Canadienne 08/04/2009 09h33 - Mise à jour 08/04/2009 10h03 Monique Jérôme-Forget démissionne de ses fonctions ministérielles de même que de son poste de députée de Marguerite-Bourgeoys. L'annonce a été faite par Mme Jérôme-Forget elle-même, ce matin, à l'Assemblée nationale, en présence du premier ministre Jean Charest, qu'elle a qualifié d'ami à vie. La ministre des Finances et ministre responsable des Infrastructures entend désormais se consacrer à sa vie familiale. Elle a souligné qu'elle avait décidé depuis un certain temps de quitter la politique. Quant au premier ministre Charest, il a dit être très ému par le départ de Mme Jérôme-Forget. Il a souligné la longue carrière politique de sa fidèle alliée, qui s'étale sur plus de 40 ans. Il a aussi noté la difficulté des mandats que sa ministre a néanmoins accepté de relever au gouvernement du Québec. Elle a été élue pour une première fois à l'Assemblée nationale aux élections générales du 30 novembre 1998. Mme Jérôme-Forget devrait tenir une conférence de presse en après-midi dans sa circonscription de Marguerite-Bourgeoys, dans l'arrondissement LaSalle, à Montréal.
  11. Un milliard de dollars pour les infrastructures municipales - Québec et Ottawa promettent d'agir rapidement La Presse canadienne Édition du mardi 07 avril 2009 Les municipalités qui poussaient les hauts cris devant l'état de leurs conduites d'eau depuis des années verront peut-être enfin la lumière au bout du tunnel. Les gouvernements fédéral et provincial ont précisé hier les modalités du programme PRECO pour le renouvellement des conduites d'eau potable et d'eaux usées. Ce programme sera doté de 700 millions, soit 350 millions de la part de chacun des deux ordres de gouvernement. À cette somme, les municipalités ajouteront leur part, pour totaliser un milliard sur deux ans. Québec et Ottawa veulent y aller rondement, cette fois, surtout après avoir entendu les doléances des municipalités, qui ont des projets dans leurs cartons depuis des années et qui attendaient qu'Ottawa et Québec s'entendent. L'aide financière sera disponible en 2009-2010 et 2010-2011 et sera octroyée en fonction des longueurs et des diamètres des conduites d'eau existantes. Le versement de l'aide financière sera effectué après la démonstration que les conduites ont été effectivement renouvelées, indique la documentation du gouvernement du Québec. La ministre des Affaires municipales Nathalie Normandeau a promis que les choses iront rapidement. «Le délai de traitement sera rapide. Nous prenons l'engagement dans un délai de deux semaines de donner une réponse positive aux municipalités», a-t-elle dit. Mais les besoins sont tels, les conduites si vétustes, dans certains cas, que le programme ne permettra de combler qu'une partie des besoins. Le Québec abrite plus de 80 000 kilomètres de conduites souterraines, a noté la ministre des Affaires municipales. Relance économique Le premier ministre Jean Charest a présenté le programme PRECO dans un cadre plus large de contribution à la relance économique, puisque cela crée des emplois dans la construction et dans les secteurs connexes. «Les gouvernements, dans le contexte de ralentissement économique, cherchent à faire des programmes d'infrastructure. Et c'est souvent le premier choix pour plusieurs raisons, d'abord parce que le besoin est là, mais, en plus, c'est un investissement stratégique, qui nous permet à plus long terme de structurer notre économie, d'améliorer notre qualité de vie», a expliqué le premier ministre.
  12. Selon le ministre du Travail, la médiatrice Joanne Barabé n'a pas réussi à rétablir le dialogue entre les dirigeants de l'entreprise et le syndicat. Pour en lire plus...
  13. L'ex-premier ministre Paul Martin prédit que l'actuelle crise du crédit qui ébranle les États-Unis mènera à une réforme attendue du Fonds monétaire international. Pour en lire plus...
  14. Le premier ministre Dalton McGuinty veut réévaluer son engagement d'imposer un seuil minimum de 10% d'éthanol dans l'essence d'ici 2010. Pour en lire plus...
  15. Le vice-premier ministre russe, qui est chargé du secteur de l'énergie, a ajouté que le gouvernement envisageait de créer une réserve de pétrole «qui lui permettrait d'agir sur les prix du marché». Pour en lire plus...
  16. L'avertissement des banques à l'Ontario Mise à jour le mercredi 17 décembre 2008, 15 h 25 . Les grandes banques canadiennes affirment que l'Ontario perdra des emplois si le gouvernement n'abaisse pas son impôt aux sociétés. Dans un document présenté dans le cadre des consultations prébudgétaires, l'Association des banquiers canadiens (ABC) réclame que le taux d'imposition passe de 14 % à 10 %. Une baisse de quatre points de pourcentage représenterait 6 milliards de dollars de moins dans les coffres de la province. La présidente de l'ABC, Nancy Hughes Anthony, évoque le manque supposé de compétitivité de la province et laisse entendre que des emplois dans le domaine des affaires pourraient être perdus si Queen's Park ne se conforme pas à sa prescription. Interrogé à ce sujet mercredi matin à Saskatoon, le ministre des Finances de l'Ontario, Dwight Duncan, bouillait de rage. « Je rappellerai aux grandes banques que nous éliminons la taxe sur le capital et que des gens perdent leurs emplois tous les jours. Je ne crois pas que les menaces soient la bonne façon de faire des affaires. - Dwight Duncan, ministre des Finances de l'Ontario » Le premier ministre Dalton McGuinty a réagi plus posément en suggérant aux banques de recommencer à accorder des prêts financiers aux entreprises si elles souhaitent réellement aider l'économie. M. McGuinty ajoute que si l'Ontario envoyait moins d'argent à Ottawa, sa province pourrait accélérer les diminutions d'impôts aux entreprises. À Queen's Park, seuls les conservateurs croient que le gouvernement devrait réduire son impôt aux sociétés. Mais ils ajoutent que les grandes banques pourraient contribuer à stimuler l'économie si elles refilaient en entier à leurs clients les baisses de taux décrétées par la Banque du Canada. Extrait vidéoAppel aux banques pour faciliter le passage de la crise, explique Christian Grégoire.
  17. Harper délie les cordons de la bourse Joël-Denis Bellavance La Presse (Ottawa) Le premier ministre Stephen Harper estime que son gouvernement doit prendre des mesures exceptionnelles pour sortir rapidement le pays de la récession dans laquelle il vient de plonger. Et qui dit mesures exceptionnelles dit aussi dépenses exceptionnelles, à hauteur de 30 milliards de dollars. Geste rarissime de sa part, Stephen Harper a dévoilé, dans une longue entrevue accordée au réseau CTV, les grands pans des mesures extraordinaires que compte prendre son gouvernement dans son budget du 27 janvier. Cette entrevue sera diffusée samedi à 19h. Alors qu'il croyait il y a quelques semaines que le Canada pourrait traverser la crise mondiale sans trop délier les cordons de sa bourse, il a changé son fusil d'épaule vu la détérioration rapide de l'économie canadienne. Ainsi, le gouvernement Harper, qui était allergique aux déficits durant la campagne électorale, croit qu'il devra faire un déficit d'au moins 30 milliards de dollars rien qu'en 2009 - le premier en 12 ans - pour soutenir les travailleurs et les entreprises en difficulté et relancer l'économie. Ottawa devra aussi supporter un déficit pendant les trois exercices suivants avant de renouer avec l'équilibre budgétaire en 2013-2014. Des mesures importantes Dans son entrevue à CTV, M. Harper a donc évoqué les dispositions suivantes : > Investir six milliards de dollars dans des projets d'infrastructures, soit le double de cette année. > Investir dans le logement social, notamment pour les autochtones, et aider les propriétaires à rénover leurs maisons pour les rendre moins énergivores. Ces investissements devraient soutenir l'industrie de la construction, en perte de vitesse au pays. > Prolonger les prestations de l'assurance emploi pour les personnes qui désirent suivre un programme de formation. > Accorder un soutien financier ponctuel à certaines industries importantes comme l'industrie automobile, l'industrie forestière et l'industrie aérospatiale. > Réduire les taxes ou les impôts pour stimuler la consommation de biens et de services. Une baisse temporaire de deux points de pourcentage de la TPS est envisagée. Stephen Harper a soutenu que ces mesures seront temporaires afin d'éviter de retomber dans l'ornière des déficits interminables. Il espère pouvoir convaincre ses homologues provinciaux d'adopter des mesures comparables lorsqu'il leur expliquera ses intentions à la conférence des premiers ministres prévue à Ottawa le 16 janvier. Les moyens nécessaires «Nous entrons en récession plus tard que la majorité des pays. Je ne crois pas que ce sera une récession aussi profonde au Canada qu'ailleurs. Mais nous voulons en sortir rapidement et en ressortir plus forts. (...) Nous allons prendre les moyens qu'il faut pour aider notre économie à passer à travers cette récession», a affirmé M. Harper. «Les mesures que nous allons prendre, bien qu'elles soient substantielles et sans précédent, seront temporaires. Nous voulons qu'elles soient efficaces et ciblées, et qu'elles donnent du tonus immédiatement à l'économie quand nous en avons besoin», a dit le premier ministre. Il a soutenu que son gouvernement n'a pas le choix de venir en aide au secteur automobile, comme s'apprêtent à le faire les autorités américaines. Stephen Harper confirmera d'ailleurs aujourd'hui à Toronto, en compagnie du premier ministre de l'Ontario, Dalton McGuinty, un programme d'aide de près de 3,5 milliards de dollars. «Nous devons faire notre part dans la restructuration de l'industrie automobile, faute de quoi nous n'aurons plus une part équitable de cette industrie au Canada. Cette industrie est tellement intégrée que, si nous ne faisons rien, elle se retrouvera entièrement aux États-Unis», a-t-il affirmé. M. Harper a convenu que l'intervention massive du gouvernement dans l'économie va à l'encontre de ses convictions. Mais il a affirmé que les circonstances exceptionnelles exigent des réponses tout aussi exceptionnelles. «Oui, je suis un peu mal à l'aise. Mais nous sommes dans une période extraordinaire. Nous sommes touchés par des événements qui se passent à l'extérieur de nos frontières», a-t-il dit. Harper rejette tout blâme M. Harper a par ailleurs rejeté tout blâme au sujet de la crise parlementaire provoquée en novembre par l'énoncé économique de son ministre des Finances, Jim Flaherty. Cet énoncé a failli entraîner la chute de son gouvernement. Le Parti libéral et le NPD, parce que l'énoncé ne contenait pas de nouvelles mesures pour stimuler l'économie et qu'il proposait d'abolir les subventions annuelles des partis politiques, ont décidé de former une coalition soutenue par le Bloc québécois pour remplacer le gouvernement. Mais M. Harper a suspendu les travaux du Parlement afin d'éviter une motion de censure proposée par le Parti libéral. Dans l'entrevue, M. Harper a fait quelques déclarations sur la suite des choses. > Il est prêt à travailler étroitement avec les libéraux de Michael Ignatieff pour relancer l'économie canadienne et incorporer leurs propositions dans le prochain budget. > Il demandera à la gouverneure générale, Michaëlle Jean, de déclencher des élections si son gouvernement est défait aux Communes sur le budget. > Un gouvernement de coalition soutenu par le Bloc québécois, un parti voué à l'indépendance du Québec, n'aurait pas la légitimité pour diriger le pays. > Son gouvernement a la ferme intention de rapatrier les 2500 soldats canadiens en mission en Afghanistan comme prévu en 2011, même si les États-Unis comptent y augmenter leurs effectifs et aimeraient que le Canada y reste plus longtemps. > Il entrevoit des relations harmonieuses avec le nouveau président des États-Unis Barack Obama. Il ne croit pas qu'il imposera des mesures protectionnistes même s'il a promis de renégocier les termes de l'Accord de libre-échange nord-américain.
  18. Le ministre allemand des Finances Peer Steinbrück a appelé à renforcer le contrôle des finances internationales, dans le sillage de la chancelière Angela Merkel, dans une interview dimanche. Pour en lire plus...
  19. L'ancien premier ministre du Québec dénonce les emprunts de la Caisse de dépôt pour financer ses placements, en donnant en garantie les pensions des Québécois. Pour en lire plus...
  20. La ministre fédérale du Travail se dit prête à déposer un projet de loi forçant le retour au travail des 2300 grévistes d'OC Transpo. Pour en lire plus...
  21. Le ministre fédéral des Finances, Jim Flaherty, a accueilli favorablement, dimanche, l'ensemble de mesures économiques annoncées par la Chine et croit que d'autres pays vont bientôt l'imiter. Pour en lire plus...
  22. Tout en se disant «très préoccupé» par la situation économique mondiale, le Premier ministre a mis en garde contre les scénarios apocalyptiques. Pour en lire plus...
  23. Malgré le ralentissement économique, la ministre Monique Jérôme-Forget n'a pas encore constaté de baisse notable dans les revenus du gouvernement. Pour en lire plus...
  24. Le Conseil de l'industrie forestière croit que Québec doit procéder à l'implantation de la réforme du régime forestier, malgré l'absence prolongée du ministre Claude Béchard, responsable des Ressources naturelles. Pour en lire plus...
  25. Le ministre du Travail David Whissell confirme que le Conseil des ministres a donné le feu vert, plus tôt cette semaine, à une nouvelle hausse du salaire minimum, qui fera passer celui-ci à 9$ de l'heure en mai prochain. Pour en lire plus...