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  1. Bye bye le Muse. Ça explique probablement la demande de certificats de démolition plus tôt ce mois-ci :
  2. Proposition pour la rénovation des immeubles situés au 1420-1430 Stanley (Allo Inde, Subway)
  3. Read more: http://sports.nationalpost.com/2010/09/10/with-leafs-its-never-too-early-to-brainwash/#ixzz0zBLVTio4
  4. La banque d'affaires américaine Morgan Stanley négocie une fusion avec la banque généraliste américaine Wachovia, rapporte mercredi soir le New York Times. Pour en lire plus...
  5. Citigroup a confirmé être en pourparlers avec Morgan Stanley sur une fusion de leurs filiales spécialisées dans la commercialisation de produits financiers aux particuliers. Pour en lire plus...
  6. La fusion des activités de distribution de produits financiers des deux banques d'affaires américaines pourrait être annoncée dès ce mardi. Pour en lire plus...
  7. GO HABS GO! Swept the lightning series Next is Boston or Detroit! This is going to be a hell of a series IMO
  8. CGI ANNONCE UNE OFFRE D’ACQUISITION DE STANLEY Expansion aux États-Unis alignée à ses priorités stratégiques Note : Les montants sont exprimés en dollars US, convertis au pair avec le dollar canadien. Fairfax et Arlington, Virginie - Le 7 mai 2010 – Groupe CGI inc. (Bourse de New York : GIB; Bourse de Toronto : GIB.A), un leader des services en technologies de l’information et en gestion des processus d’affaires, et Stanley Inc. (Bourse de New York : SXE), l’un des principaux fournisseurs de services et solutions en technologies de l’information auprès d’agences fédérales du gouvernement des États-Unis oeuvrant dans les domaines de la défense, du renseignement et des activités civiles, ont annoncé aujourd’hui la conclusion d’une convention de fusion définitive en vue de l’acquisition par CGI de Stanley au moyen d’une offre publique d’achat au comptant, à un prix de 37,50 $ par action, ce qui représente une valeur d’entreprise d’environ 1,07 G$. Le prix d’achat par action représente une prime de 23,3 % par rapport au cours moyen pondéré en fonction du volume sur 30 jours des actions de Stanley, et une prime de 38,3 % par rapport au même cours moyen sur 60 jours. L’opération sera financée au moyen des liquidités et des facilités de crédit existantes de CGI. La transaction proposée a été approuvée à l’unanimité par le conseil d’administration de chacune des deux sociétés. De plus, certains des membres du conseil et certains dirigeants de Stanley ont signé une convention de vote afin de soutenir l’offre. Cette acquisition stratégique accroît de façon significative les activités de CGI aux États-Unis qui représenteront désormais près de la moitié de ses produits. Le regroupement de Stanley et de CGI Federal qui fournit des services au gouvernement des États-Unis permettra à CGI de disposer de ressources et de compétences fortement accrues sur le marché des services gouvernementaux américains. Ce regroupement marque aussi l’expansion de CGI Federal sur les marchés américains de la défense et du renseignement. Avec cette acquisition, CGI Federal entre dans le groupe sélect des fournisseurs en TI dont les revenus en provenance du gouvernement des États-Unis dépassent 1 G$. « L’acquisition de Stanley s’aligne sur notre stratégie d'expansion rentable axée sur la croissance interne et les acquisitions. Elle est aussi conforme à notre engagement de poursuivre notre pénétration du marché américain, qui est un marché stratégique, et plus particulièrement du marché des services au gouvernement des États-Unis. Cette acquisition confirme également notre engagement d’accroître la valeur pour nos clients et nos employés. Du point de vue des investisseurs, cette transaction permettra d’accroître le bénéfice par action au cours des 12 premiers mois, a déclaré Michael E. Roach, président et chef de la direction de CGI. Grâce à sa solide culture d'entreprise, CGI est bien établie sur ce marché et y connaît une croissance dynamique. Cette transaction permettra de fournir des occasions supplémentaires de développement et d’épanouissement professionnel à tous nos employés, de même qu'aux professionnels de Stanley à qui nous souhaitons la bienvenue au sein de CGI », a ajouté M. Roach. Philip O. Nolan, président du conseil, président et chef de la direction de Stanley a déclaré : « Il s’agit d’une opération des plus bénéfiques pour tous les intervenants : pour les employés de Stanley, parce qu’elle leur fournira des occasions additionnelles de croissance professionnelle, faisant désormais partie d’une entreprise de services de TI d’envergure mondiale; pour nos clients, parce qu’ils bénéficieront ainsi de la combinaison d’employés des plus compétents et d’une taille accrue permettant d'accroitre la valeur des services rendus; et pour nos actionnaires, parce que cette transaction procure un rendement attrayant. C’est pour ces raisons que notre conseil d’administration a l’intention de recommander aux actionnaires de Stanley d’accepter l’offre de CGI. » « Le regroupement de nos forces avec celles de Stanley est un élément essentiel de notre stratégie de croissance aux États-Unis. La combinaison des services de Stanley dans le domaine des TI et de l’impartition des processus d’affaires pour les secteurs de la défense et des activités civiles avec l'éventail complet des services de CGI, ses solutions spécialisées et ses relations bien établies avec ses clients, nous permettront de devenir un joueur de premier plan auprès de l’ensemble du gouvernement fédéral américain, a déclaré Donna Morea, présidente, États-Unis, Europe et Asie, chez CGI. Les cultures d’entreprise de CGI et de Stanley se complètent très bien. Les deux entreprises ont en commun une grande connaissance du secteur, un fort engagement envers leurs employés et une réputation d’excellence en matière d’exploitation. » Faits saillants de la transaction : § D’après les résultats pour l’année civile 2009, les sociétés regroupées auraient des revenus totalisant 4,5 G$ et compteraient 31 000 employés. Leur carnet de commandes dépasserait 13,5 G$, ce qui correspond approximativement à trois fois leurs revenus annuels. § Stanley fera partie de CGI Federal Inc., une filiale en propriété exclusive qui fournit actuellement des services à des entités du gouvernement des États-Unis tant dans les activités civiles que dans les domaines de la défense et du renseignement. § Après la transaction, CGI Federal aura à son service environ 7 000 professionnels et ses revenus annuels s’établiront à environ 1,2 G$. Sa clientèle sera diversifiée, 55 % de celle-ci étant composée de clients du secteur de la défense et du renseignement, et 45 % d’agences civiles du gouvernement fédéral américain. CGI Federal continuera d’être dirigée par son président actuel, George Schindler. § La société issue du regroupement continuera de servir les trois branches du gouvernement, douze agences fédérales représentées au cabinet, les quatre branches des forces armées et un large éventail d’agences oeuvrant dans les secteurs du renseignement et de la sécurité nationale.
  9. Nom: Le Triomphe Hauteur: 21 étages/~70 mètres Coût du projet: 45 000 000$ Promoteur: Développement Domaine Architecte: Beique, Legault, Thuot. Emplacement: 2055 rue Stanley Début de construction: Fin de construction:
  10. L'action de la banque d'affaires américaine chutait mercredi après la publication avancée de ses résultats trimestriels, mais qui ne parvenaient pas à rassurer le marché. Pour en lire plus...
  11. http://www.newswire.ca/news-releases/nobel-reit-is-moving-downtown-montreal-577586241.html 2016 /CNW Telbec/ - (TSXV: NEL.UN) Nobel Real Estate Investment Trust (the "REIT" or "Nobel REIT") is pleased to announce that it is moving its head office into its most recent acquisition located at 2045 Stanley in Downtown Montreal. Our offices are therefore closed today for the move; they will reopen in our new premises on Monday May 2nd. The REIT will then be reachable again at its new phone number, 514-840-9339.
  12. The food court king He's conquered the malls — now Stanley Ma is ready to take on the Street. By Joanna Pachner It's 12:45 p.m. on a weekday in May at the Place Vertu food court, and the only counter with a lineup is Thai Express. The 1970s–era shopping centre in Montreal's Saint–Laurent suburb has seen better days but, in at least one way, it's cutting–edge: unbeknownst to the diners, this food court serves as a laboratory for MTY Food Group, where it develops and perfects its new fast–food concepts. The company, whose office is located kitty–corner to the mall, currently has eight banners here, and the landlord allows it to test new formats when a location opens up. MTY's most recent introductions—Tandori, Kim Chi Korean Delight and Vie&Nam—were all fine–tuned at Place Vertu. With 21 different dining options, the food court, like those in most other large malls, resembles an international food bazaar, a huge change from what peckish shoppers would have found a few decades ago. "When I started 30 years ago, you'd have Chinese, Italian, a burger place and maybe one more, and that'd be it," says Stanley Ma, MTY's founder and chief executive. "Now you walk in and say, 'Wow! I have $20. What am I going to have today?'" No one has been more responsible for this transformation than Ma. The Hong Kong immigrant has developed, licensed or acquired 26 brands of quick–service fare—from Mexican to Japanese, from doughnut to health nut—and he's busy expanding his smorgasbord. Already the most diversified food franchisor in the country, MTY has quickened its pace of growth in the past three years, during which it almost doubled its number of outlets. Last year's surprising acquisition of Country Style Food Services Holdings, Ontario's second–largest coffee chain, boosted MTY's store count by nearly 50%, and the most recent addition—Quebec hot–dogs–and–fries specialist Groupe Valentine, a deal that closed earlier this month—has brought the total to more than 1,700 restaurants that ring in about US$400 million in annual sales. The company bought three chains in 2009 alone, and launched four internally developed banners within the past two years. It's not just the growth that's impressing industry observers but the company's consistently strong performance. MTY's most recent quarterly results widely beat market expectations. "It's an extremely well–run business," says Leon Aghazarian, a consumer products analyst with Industrial Alliance Securities in Montreal. "Stanley is very experienced. The strength lies there." Yet while Ma has made no secret of his acquisitive hunger, he's a growth–focused entrepreneur with a deeply conservative streak. He eschews debt. He only buys profitable players with clear synergies for MTY. And he's wary of easy money. When restaurant franchisors converted en masse to income trusts a decade ago, he resisted calls to follow suit. Now, with trusts set to lose their preferential tax treatment next year, the sector is scrambling for alternatives and "I look like a genius," says Ma with a chortle. More important, his rivals' predicament positions MTY, long an industry consolidator, to take advantage of those who'd rather sell than face the cost of another conversion. A middle–aged man with a formal manner occasionally lightened by corny jokes, Ma isn't rushing into any hasty unions. Known as a very private individual who says no to suitors much more than he says yes, he seems to prefer to fly under the market's radar. Few people outside the industry have heard of him or his company, and investor interest remains muted despite the rapid proliferation of MTY banners. A teenage immigrant from Hong Kong (his English remains heavily accented and he doesn't speak French), Ma opened his first venue, a Chinese and Polynesian restaurant, in 1979, at the age of 29. Within a few years, however, he switched to fast–food franchising—then a novel business model in Canada—seeing an opportunity in supplying immigrants like himself with a chance to run their own operations. Food courts presented ideal locations for new brands with little name recognition, since consumers tend to choose where they take their trays based on gustatory whim rather than brand loyalty. As such, there is little need for marketing beyond mouth–watering menu boards and frequently changing specials. And, as Ma added new banners to his original Chinese chain Tiki Ming, he was able to leverage his landlord relationships. "He would typically own the lease, so if one brand didn't work out, he could put in another," says Brian Pow, vice–president of research at Acumen Capital Finance Partners in Calgary and a longtime MTY watcher. Ma's dominance of shopping malls and cinemas bestowed on him the moniker "king of food courts." Ma's early ambition was to be able to drive from Montreal to Quebec City and stop every hour at one of his outlets. While most Canadian restaurant companies have either a single brand (like A&W or Pizza Pizza) or a handful they oversee as a master franchisee (Priszm Income Fund, for example, is the Canadian parent to KFC, Taco Bell and Pizza Hut), MTY's multiplying offerings allowed it to match the cuisine to each location and demographic. Ma has tended to look for master franchisees with strong financial know–how and expansionist ambitions. MTY simply collects royalties, with little need for capital investment, says Aghazarian. "The business is a cash cow. There is almost no risk associated with it." This low–risk philosophy is how MTY ended up in the Middle East, of all places. In the mid–2000s, the company was approached by a restaurant operator serving the Arab Emirates who was looking to franchise three of its banners. The relationship has since grown to encompass seven brands and several nearby countries, but MTY is protected: it doesn't sign the leases and has no liability exposure. "Even if it flops, it won't damage MTY's image here," says Aghazarian. Nevertheless, the region is on track to account for 5% of MTY's stores by year–end. So when, in April of 2009, MTY bought Country Style, observers found the deal uncharacteristically rife with pitfalls—an also–ran brand in a highly competitive market. It was also an unusually large acquisition for MTY. Still, the chain had been sprucing up its stores since it emerged from bankruptcy protection seven years earlier, adopting a format similar to market leader Tim Hortons. For MTY, which ran Yogen Früz and Cultures banners in Ontario but was largely clustered in Quebec, Country Style represented a quick surge within Canada's biggest province. Ma also saw co–branding opportunities, and within months of purchase, he started teaming more than a dozen Country Styles with his TCBY yogurt chain. Other pairings will follow. He points out that in a 3,000–square–foot store, Country Style can do $600,000 per year in revenue and, say, Thai Express another $750,000, thus raking in $1.3 million from a single venue. The approach fits MTY's operating philosophy: "The returns are good, the investment small," says Ma. Ma's long been interested in the coffee sector. "Coffee is a good business," he says, tenting his fingers thoughtfully. "The profit margins are very good, and it will help MTY's other brands because of the buying power of the coffee bean." MTY had looked at Country Style several years earlier but walked away. Ma won't specify the reasons—"I don't want to hurt the feelings of other people we dealt with," he says in his typically courtly manner—but it came down to sticker shock. By 2009, Country Style's revamp was further along and MTY had greater financial means, says Ma. "I also felt comfortable with the Country Style management." (Rick Martens, who has run the chain since it emerged from bankruptcy protection, remains at the helm.) Since the takeover, MTY's operating expertise has proven useful. Observers say that Ma has trimmed slack in distribution and at the head office. Ma simply observes: "If you're a hockey player and become a coach, you know it makes sense to do it this way because you know what it's like." Acumen's Pow, however, questions whether the Country Style game plan has played out as smoothly as Ma claims. "It's been a big challenge for Country Style to cater to a different audience with a different product mix," he says. "And Stanley's idea that he could bring in other brands, I don't think it's been as successful as he'd hoped. [The transition] has been longer and slower than expected." Ma has grown accustomed by now to strategic second–guessing. The pressure was at its height back in the early 2000s, when numerous financiers were banging the drum for him to convert to a royalty trust, in which cash distributions are set as a percentage of top–line revenue. "When we trade over $2, they say, 'You're ready [to convert],'" recalls Ma. "When we trade over $5, they say, 'I guarantee, Stanley, if you convert, you'll go to $8.' Then they say, 'Stanley, if you don't go to income trust, don't come to see me anymore.'" Ma clearly relishes having been proven right, though he had no inkling about Ottawa's tax treatment flip–flop. His motivation was simply to use his cash to grow the company without taking on debt. When he was first urged to make MTY a trust, he had fewer than 200 stores. "I thought they were pushing MTY to run too fast," he says. One of MTY's strengths is its willingness and ability to respond to consumers' changing tastes. Of the 26 brands MTY controls today, 10 were developed in–house to exploit new trends. The past few years have been all about Asian food, says Ma—Korean, Indian, Vietnamese. Thai Express became MTY's most successful brand after Ma bought the small chain in 2004 and merged it with his nascent Pad Thai. Meanwhile, pizza and Italian food more broadly are in decline. But for all that ethnic variety, the single best–selling fast–food item remains french fries. And that happens to be the strong suit of Groupe Valentine, a 95–store, family–run chain based in small–town Saint–Hyacinthe east of Montreal. Valentine mainly serves rural and suburban markets—areas where MTY has little presence and wants more. And though MTY has a competing banner in the 20–store Franx Supreme, Franx has been a performance laggard. According to MTY spokesman Jean–Francois Dubé, Franx will likely be merged with Valentine, and then under the Valentine name will venture into Ontario, where Franx has one location and Valentine has none. Ma is eager to keep growing his Ontario business where, thanks to the Country Style purchase, MTY now has 41% of its stores—more than in Quebec. He gained a foothold out west, meanwhile, with the 2008 purchase of Canadian rights to American banner Taco Time. However, he has no plan to head across the border, despite another chorus of investment bankers pushing him on. "I believe the States is a dangerous place for retailers," says Ma. "It's a different animal, has different rules, mentality." Canada still has lots of room for MTY, he argues. Instead, he wants to reach 2,000 locations before he considers an American expansion. Besides, Ma may get tasty opportunities amid the income trust shakeout. Ottawa's move to phase out trusts depressed many restaurant operators' shares, as investors assumed no other structure would be as lucrative and the roughly half–a–million cost of conversion to a corporation would cut into profits. Most food franchisors, like MTY, rely on royalty fees paid by franchisees and so lack assets they can depreciate to offset taxes. "These structures are not viable post–tax," wrote Turan Quettawala, a Scotia Capital analyst, in a 2009 report. Nevertheless, some—including Pizza Pizza, Boston Pizza and A&W—have opted to remain trusts for now. Prime Restaurant Royalty Income Fund (owner of East Side Mario's and Casey's, among others) and Imvescor Restaurant Group Inc. (Pizza Delight, Baton Rouge), meanwhile, have chosen to convert to corporations. So far, there haven't been many deals. Private equity, which prefers operating control, has shown little interest. Will MTY make a move? "There's definite potential for them to move in on one of the pizza guys," says Aghazarian, and Priszm is rumoured to be looking for a buyer. Ma says he's holding numerous talks—mainly with those pesky investment bankers looking to arrange a marriage from which they can profit. But he adds, "We're not going to do a deal just to be in the newspaper for 24 hours." Meanwhile, MTY has some challenges of its own to address. Most notably, its same–store sales have been dwindling by 1% to 2% for several quarters, though the rate of decline has slowed and the fast–food market is improving. "If they're only acquisition–driven, that's dangerous," says Aghazarian. Acumen's Pow is more concerned with Ma's poor job of exploiting public markets. In May, MTY moved from the TSX Venture Exchange to the main board, but "[stanley] doesn't really market his stock," says Pow. "There are days I ask why he hasn't gone private. Since he went public, he did only one [equity] raise." It merits noting that Acumen was one of the investment firms that nudged MTY toward income trusts a few years ago. Today, Pow credits Ma with managing to finance his business while resisting the pressures of the market's expectations. But, he says, "Stanley has to ask himself, What's the succession plan? The more control is in the marketplace, the better you'll do in a takeout." Ma shows little interest in being taken out. His three kids all work in the business, and his ambitions keep growing—at his own conservative pace. He long ago achieved his initial goal of an MTY restaurant every hour along the Monteal–Quebec route. His next target—2,000 stores—isn't far away; by this summer, the company opened more new locations than it had projected for all of 2010. Ma's current focus lies in an area he worried little about when he started: building brand equity. While 80% of MTY's stores were once in food courts, today only about 30% are, due largely to the acquisition of Country Style, Taco Time and a few other banners that all had a heavy street presence. There, promotion matters for building destination traffic, so MTY is shifting marketing dollars from menu upgrades to billboard and bus advertising. The king of food courts, accustomed to the low–investment and low–risk climate of indoor counters, realizes that to grow to 3,000 restaurants and beyond, he needs to expand outside. "We're gaining confidence that, yes, we can handle the street, that brand power is there now," says Ma. "Customers know what to expect from Thai Express, like they know what to expect from McDonald's." The reclusive immigrant is ready for some spotlight. "I want [my brands] to be like the big boys, recognition–wise," says Ma. "Hopefully, one day someone travels to Dubai and says, 'Oh, Thai Express! I know it.'" http://www.canadianbusiness.com/managing/strategy/article.jsp?content=20101011_10022_10022&page=1
  13. La crise financière et les problèmes de Morgan Stanley contribuent à susciter de nouveaux doutes sur l'avenir du projet Lac Mirabel. Pour en lire plus...
  14. Le groupe bancaire japonais a confirmé lundi qu'il va prendre une participation de 21% dans la banque américaine pour 9 G$ US. Pour en lire plus...
  15. Morgan Stanley plonge en bourse malgré de bons résultats 17 septembre 2008 - 13h41 Associated Press L'action de la banque d'affaires américaine Morgan Stanley chutait mercredi après la publication avancée de ses résultats trimestriels, bien meilleurs que prévu, mais qui ne parvenaient pas à rassurer le marché, inquiet de l'étendue de la crise financière. En après-midi, le titre Morgan Stanley perdait 33,28% à 19,15$. Il a perdu plus de la moitié de sa valeur depuis une semaine. La banque d'affaires a pourtant dégagé au troisième trimestre de son exercice (juin-août) un bénéfice net de 1,42 G$, nettement supérieur aux attentes du marché et à ceux présentés par le grand rival Goldman Sachs. Morgan Stanley est la dernière grande banque d'investissement indépendante de Wall Street, avec Goldman Sachs (-23,52% à 101,72 $), après le rachat de Bear Stearns par JPMorgan Chase, le dépôt de bilan de Lehman Brothers lundi et l'annonce le même jour du prochain mariage de Merrill Lynch avec Bank of America.
  16. Morgan Stanley veut réviser son modèle d'affaires 3 octobre 2008 - 07h31 Agence France-Presse La banque américaine Morgan Stanley (MS) cherche à modifier en partie ses opérations dans un effort pour renforcer son bilan face aux inquiétudes persistantes entourant le secteur bancaire, affirme le New York Post vendredi. «Morgan Stanley est en train de réajuster certaines parties de son activité, y compris de réduire ses activités de courtage», indique le quotidien, citant des sources anonymes proches du dossier. La presse financière rapportait à la fin de septembre que l'activité de courtage de Morgan, qui apporte des services financiers aux fonds spéculatifs, avait perdu un tiers de ses actifs. Les fonds ont été effrayés par les rumeurs entourant sa solidité financière et ont préféré se tourner vers des banques concurrentes. Par ailleurs, Morgan Stanley «cherche aussi à racheter une franchise de banque de détail et/ou à trouver un moyen de profiter à moindre frais des dépôts de 1300 G$ US de Mitsubishi Bank UFJ», poursuit le New York Post. La plus grande banque japonaise a payé 9 G$ US pour acquérir 21% des parts de Morgan Stanley. «Les détails des plans de Morgan Stanley ne sont pas encore définitifs», précise le New York Post, ajoutant que «la banque réfléchit à un certain nombre d'alternatives pour se redresser, y compris vendre des actifs ou acheter une banque régionale en difficultés». Tout comme Goldman Sachs (GS), l'autre dernière banque d'affaires indépendante aux États-Unis, Morgan Stanley a renoncé en septembre à son statut pour devenir une simple holding bancaire, ce qui lui permet, en échange de règlements plus stricts des autorités, d'avoir accès aux facilités de soutien financier de la Fed si nécessaire.
  17. Voilà la prédiction de Morgan Stanley qui donne comme borne la fête des Américains pour atteindre ce montant hautement symbolique. Pour en lire plus...
  18. Akelius Canada, filiale de la suédoise Akelius Residential Property, vient d'acquérir quatre immeubles d'habitation au centre-ville de Montréal, un investissement de 120 millions pour 415 logements. Il s'agit du Westmount Estates, au 1800, De Maisonneuve Ouest, du Plaza Drummond, au 3435, Drummond, du 3421, Drummond et du 4555, Bonavista, dans Côte-des-Neiges. Les propriétés étaient auparavant contrôlées par Cromwell Management, propriété de George Gantchev et Stanley Zipkin. Akelius est entrée au Canada en 2011. Elle se concentre dans les marchés de Toronto et Montréal pour le moment. Elle vient de franchir le cap des 1000 logements à Montréal avec ces dernières acquisitions. http://affaires.lapresse.ca/economie/immobilier/201601/26/01-4943781-un-groupe-suedois-investit-120-millions-au-centre-ville.php
  19. Michael Fortier se joint au bureau montréalais de Morgan Stanley 4 mars 2009 - 15h47 LA PRESSE CANADIENNE MONTREAL -- L'ancien ministre conservateur Michael Fortier devient conseiller spécial au bureau montréalais de la banque d'investissement américaine Morgan Stanley, selon le site internet du quotidien The Globe and Mail. M. Fortier restera associé au cabinet d'avocats Ogilvy Renault, qu'il a rejoint en janvier. Le président de Morgan Stanley Canada, Dougal Macdonald, s'est dit «enchanté» qu'une personne du calibre de Michael Fortier représente la banque au Québec. L'ancien politicien est aussi, depuis janvier, membre du conseil d'administration du Groupe Aéroplan (AER), spécialisé dans les programmes de fidélisation. Avant de faire partie du cabinet de Stephen Harper à titre de ministre non élu, M. Fortier a été directeur général de Credit Suisse First Boston à Montréal et directeur général des activités de banque d'investissement au Québec pour Valeurs mobilières TD. Ces derniers jours, Morgan Stanley a reconnu qu'il y avait eu des licenciements à son bureau montréalais, mais n'a pas voulu en chiffrer l'ampleur. Selon le ministre du Développement économique, Raymond Bachand, quelque 220 employés travaillent actuellement pour Morgan Stanley à Montréal. M. Bachand a dit avoir bon espoir qu'à terme, la banque respecte son engagement d'employer 500 personnes dans la métropole, tel que convenu en vertu d'un programme de crédits d'impôt. Le ministre a toutefois reconnu qu'il faudrait attendre plus longtemps que prévu avant d'atteindre l'objectif fixé il y a un an.
  20. Un beau petit projet pour ce petit quartier un peu isolé. Je doute que la finition ressemble vraiment à ce rendu mais si c'est le cas alors bravo car j'aime bien l'amalgame de ces deux couleurs. Le design est simple mais bien correct. Situé au 28 Av. Stanley, à St-Pierre dans l'arrondissement Lachine, la livraison est prévu pour l'automne 2011 http://www.remax-quebec.com/fr/inscription/M/8499326.rmx
  21. Les archives de Montréal Qui sommes-nous? Nos archives Nos expositions virtuelles Connaître l’histoire de Montréal Accueil Nouvel horaire de la salle de consultation des archives Depuis le 9 août dernier, la salle de consultation des archives est dorénavant fermée les lundis pour nous permettre de développer de nouveaux outils de recherche pour nos usagers et d’améliorer notre offre de services sur le site web Archives de Montréal. Notre nouvel horaire est donc du mardi au vendredi de 8 h 30 à 12 h et de 13 h à 16 h 30. Les Archives de Montréal et le Web 2.0La Section des archives de la Ville de Montréal utilise les médias sociaux avec l’intention de rendre l’histoire de Montréal accessible à tous et par tous les canaux possibles. Nous sommes présents par notre blogue Archives de Montréal, nos comptes Facebook et Twitter, notre site de photos Flickr et notre canal You Tube. Consultez-les et abonnez-vous! Le Guide des archives Les procès-verbaux du Conseil municipal - 2001-2010 Les règlements municipaux depuis 1840 Les fonds et collections d'archives reliés à Expo 67 Montréal, 500 ans d'histoire en archives La démocratie à Montréal La Roulotte, une demi-siècle de magie! Le centenaire du canadien La parade de la Coupe Stanley de 1966 La parade de la Coupe Stanley de 1971 Consultez d'autres albums photos sur Flickr Communiqués Pour nous joindre Liens rapides > Guide des archives > Ligne du temps > Maires de Montréal > Rues de Montréal > Photographies de Montréal (1930-1960) > Photographies du Québec (1910-1950) > Expo 67 > Expo 67, 40 ans Liens utiles > Répertoire toponymique > Jacques Viger. L'album Viger : Souvenirs canadiens > Jeux olympiques de 1976 > Le patrimoine du Vieux-Montréal > Centre d'histoire de Montréal > Bibliothèque de Montréal > Bibliothèque et Archives nationales du Québec > Bibliothèque et Archives Canada > Société historique de Montréal ® Tous droits réservés, Ville de Montréal http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=165,114997&_dad=portal&_schema=PORTAL
  22. La banque d'affaires américaine Morgan Stanley, dans le collimateur des autorités judiciaires, est disposée à racheter à ses clients les obligations ARS pour un montant pouvant atteindre 4,5 G$. Pour en lire plus...
  23. La banque américaine cherche à modifier en partie ses opérations dans un effort pour renforcer son bilan face aux inquiétudes persistantes entourant le secteur bancaire. Pour en lire plus...
  24. La Réserve fédérale américaine a annoncé qu'elle avait accepté que les deux dernières grandes banques d'affaires, Morgan Stanley et Goldman Sachs, deviennent des holdings. Pour en lire plus...