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  1. L'industrie maritime prépare la population à la croissance de son trafic MONTREAL (PC) - L'industrie québécoise du transport maritime lance une campagne de sensibilisation pour préparer la population à la croissance de ses activités sur le fleuve Saint-Laurent. Dotée d'un budget de 3 millions $ sur trois ans, versé à parts égales par l'industrie maritime et Transports Québec, la Société de développement économique du Saint-Laurent (SODES) veut souligner la contribution de ce secteur d'activité au développement économique de la province. Une campagne publicitaire a débuté dimanche à la télévision et se déploiera aussi sur Internet et dans les médias imprimés. Elle sera suivie de tournées régionales, a indiqué jeudi dernier le directeur général de la SODES, Marc Gagnon, après la présentation de cette initiative. "Pour permettre d'accommoder la croissance du trafic maritime, il faut que la population sache ce qu'on fait et ce que le transport maritime lui apporte, a-t-il dit lors d'une entrevue téléphonique. La publicité télé est simplement la démonstration que les produits qu'on utilise tous les jours dans notre maison viennent par bateau." var gnEbMinZIndex = 10000;var gfEbInIframe = false;var gEbBAd = new Object();gEbBAd.nFlightID = 208297;gEbBAd.nWidth = 300;gEbBAd.nHeight = 250;var gstrEbRandnum = new String(Math.random());gstrEbRandnum = gstrEbRandnum.substring(gstrEbRandnum.indexOf(".")+1 , gstrEbRandnum.length);gEbBAd.strNonSupported = "http://bs.serving-sys.com/BurstingPipe/NonSupportedBanner.asp?FlightID=208297&Page=&PluID=0&Width=300&Height=250&Pos=" + gstrEbRandnum; Selon la SODES, qui regroupe notamment des transporteurs et des administrations portuaires, le trafic maritime pourrait augmenter de 40 pour cent d'ici 2015, au Québec, principalement grâce à l'intensification du commerce avec l'Asie. L'an dernier, sur la voie maritime du Saint-Laurent - entre Montréal et les Grands Lacs -, le tonnage de marchandise manutentionnée a augmenté de 9 pour cent. Le fleuve dispose actuellement des infrastructures nécessaires, mais il faut cependant commencer à penser dès maintenant aux effets de cette croissance, a expliqué M. Gagnon. Selon lui, l'intensification du trafic pourrait éventuellement requérir des projets d'amélioration des réseaux ferroviaires ou routiers. "Tout projet qui va impliquer le transport maritime devra impliquer la population, a affirmé M. Gagnon. Quand les gens ne connaissent pas ce que ça implique, il y a une levée de boucliers." La SODES, dont le siège est à Québec, met notamment de l'avant le fait que les navires de marchandises produisent moins de gaz à effets de serre que les trains et les camions. Le regroupement élabore aussi une politique pour réduire les impacts environnementaux du trafic maritime. Parallèlement à cette campagne, des représentants de l'industrie ont amorcé des discussions avec le gouvernement fédéral à propos d'un projet de corridor de commerce Saint-Laurent-Grands Lacs. "On ne fait pas la campagne de valorisation à cause du corridor mais c'est vrai que tout est lié", a reconnu M. Gagnon. Le projet de corridor est piloté par des représentants du Forum de concertation sur le transport maritime, l'interface du gouvernement provincial et de l'industrie - qui est aussi à l'origine de la campagne de valorisation. Ce plan d'axe commercial s'inspire du programme de la porte d'entrée du Pacifique, à Vancouver, où le gouvernement fédéral a prévu, dans son dernier budget, des investissements de 400 millions $ au cours des sept prochaines années. Ces sommes serviront à la réfection de routes, de ponts, de voies ferrées de même qu'à l'amélioration des services frontaliers. Ces améliorations doivent permettre au Canada de profiter du boom économique asiatique. Le plus récent plan budgétaire fédéral promettait d'investir au total 1 milliard $ dans la porte du Pacifique, sans toutefois préciser d'échéancier. Pour l'instant, le secteur maritime québécois n'a pas encore chiffré les montants des investissements qui pourraient devenir nécessaires à cause de la croissance prévue de ses activités. "Ce sur quoi on travaille actuellement, c'est un plan qui vise à déterminer ce qu'il faut comme infrastructures et services pour accommoder la croissance du commerce", a affirmé M. Gagnon. L'industrie québécoise n'est toutefois pas la seule à faire entendre sa voix auprès du gouvernement fédéral. L'automne dernier, le premier ministre de la Nouvelle-Ecosse, Rodney MacDonald a rencontré M. Harper pour lui demander d'appuyer son projet de porte d'entrée de l'Atlantique, qu'il évalue à 400 millions $. En mars, un groupe de recherche a publié un rapport concluant que le port d'Halifax était le plus avantagé, de tous les ports de l'Est canadien, pour profiter du trafic de conteneurs en provenance de l'Asie. Le document du Conseil économique des provinces de l'Atlantique notait entre autres que la profondeur de la voie maritime du Saint-Laurent limitait la possibilité que le port de Montréal puisse recevoir les plus gros navires de classe post-Panamax. Marcel Poitras, président de la Corporation des pilotes du Saint-Laurent central, affirme que la concurrence entre Halifax et Montréal ne date pas d'hier. Il estime toutefois que le port de la capitale néo-écossaise est désavantagé par sa desserte ferroviaire et routière. "Leur handicap, c'est le transport par train et par camion et c'est ce qui fait que Montréal reste la plaque tournante pour le marché du Midwest américain", a-t-il dit. M. Gagnon croit lui aussi que la distance qui sépare notamment Halifax de Toronto constitue un obstacle favorisant Montréal, où transitent annuellement plus d'un million de conteneurs, deux fois plus que dans le port de la Nouvelle-Ecosse. Mais il reconnaît que la région Saint-Laurent-Grands Lacs a pris du retard comparativement aux initiatives de M. MacDonald. "Est-ce qu'on a pris du retard, oui, je suis prêt à l'admettre, a dit M. Gagnon. Mais est-ce que le plan de M. MacDonald est crédible? Ca, je n'en ai aucune idée."
  2. Saint-Constant: un maire dépensier et destitué La Cour supérieure annule les résultats de l'élection municipale dans la petite ville de Saint-Constant, sur la Rive-Sud. Elle destitue le maire Gilles Pépin et ses cinq conseillers municipaux. La raison: des dépenses électorales dépassant de 42% la limite permise. Jamais un jugement n'avait été aussi sévère. Dans sa décision, rendue le 21 septembre, le juge Gilles Mercure décrit «un système mis en place au quotidien, dont la principale caractéristique était l'absence totale du contrôle des dépenses». Le 5 novembre 2005, Gilles Pépin défait par plus de 1000 votes le candidat sortant, Daniel Ashby. Il prend ainsi le contrôle de la mairie. Six de ses huit candidats aux postes de conseillers municipaux sont également élus. Mais dans son rapport de dépenses déposé peu après les élections, l'agent officiel de l'Équipe Gilles Pépin, Robert Perron, dévoile des dépenses de 53 204,38$ pendant la campagne électorale. Le maximum de dépenses autorisé était de 37 506,72$. Un dépassement de presque 16 000$. En mars 2006, six citoyens de Saint-Constant intentent une poursuite, accusant le maire de pratiques électorales frauduleuses. La Cour leur donne maintenant raison sur toute la ligne. Le juge écrit que «le défendeur Pépin ne pouvait ignorer le dépassement et que c'est donc à son su et avec son assentiment que la manoeuvre électorale frauduleuse a été pratiquée». «C'est une excellente nouvelle», s'est réjoui Normand Besner, candidat défait au poste de conseiller municipal, et l'un des citoyens qui se sont adressés au tribunal. «On se demandait pourquoi, tout au long de la campagne, on voyait que l'équipe adverse avait beaucoup plus d'enseignes et de dépliants, surtout dans la dernière semaine», a-t-il poursuivi. Tutelle Le maire et ses cinq conseillers ont 30 jours pour faire appel du jugement, mais qu'importe: la décision est effective immédiatement. La ville de 25 000 habitants sera donc mise en tutelle par le gouvernement. «La Commission municipale du Québec devra s'occuper de l'administration de la ville le temps que la situation se régularise», explique le porte-parole de la ministre des Affaires municipales, Jonathan Trudeau. Gilles Pépin se dit surpris du jugement, mais a préféré ne pas le commenter avant d'avoir consulté ses avocats. Mais les procédures judiciaires, qui durent depuis un an et demi, le laissent amer. D'autant plus que l'un des plaignants, M. Besner, était candidat pour l'ancien maire Daniel Ashby. «Cette saga judiciaire, c'est de la politique, a-t-il indiqué lors d'un entretien téléphonique. Il y a un parti politique qui était là depuis 12 ans et qui n'a pas accepté sa défaite.» André Sauvé, l'un des conseillers destitués, abonde dans son sens. «Si ça m'a coûté 1000$ de pancartes, pourquoi est-ce que ça n'a coûté que 74$ à l'autre parti pour le même nombre de pancartes?» Conseillers Les candidats de l'Équipe Pépin, pour la plupart inexpérimentés en politique, ignoraient tout des dépenses illégales. Ils ont été «victimes des agissements de l'agent officiel Perron, du maire Pépin et du directeur de campagne (Pierre) Arcouette», écrit le juge. Mais leur élection est annulée néanmoins. Camionneur de profession, André Sauvé a perdu des milliers de dollars en revenus pour occuper ses fonctions. «J'ai manqué une vingtaine de voyages de transport dans la dernière année, dit-il. Ça m'a coûté 14 000$ pour faire 12 000$ comme conseiller municipal et j'aurais fraudé pour ça? Il faudrait que je sois fou!» Jean-François Ouellet, qui a été élu sous la bannière de l'Équipe Pépin, a remarqué des irrégularités pendant la campagne. L'avocat a depuis quitté la formation politique. Il siège aujourd'hui comme conseiller indépendant. «J'ai demandé à de nombreuses reprises quelles sont les dépenses, a-t-il indiqué. On me répondait: «Fais ton porte-à-porte, ne t'occupe pas de ça.» » Jurisprudence Le Directeur général des élections (DGE) a déjà intenté des poursuites contre Robert Perron. L'affaire est toujours devant les tribunaux. «Cette affaire-là démontre que lorsqu'il y a contravention à la loi, les sanctions prévues peuvent être appliquées», a indiqué le porte-parole du DGE, Denis Dion. Avocat spécialisé en droit municipal, Louis Beauregard estime que la décision pourrait bien faire jurisprudence si elle est maintenue. «Les gens vont faire attention après, estime-t-il. Le dépassement d'une limite de dépenses prévue par la loi, ce n'est pas une mince affaire.» Municipalité de Saint-Constant Date de fondation: 1725 Superficie (km2): 56,58 Population: 24 679 Région administrative: Montérégie Avec la construction des chemins de fer du CN et du CP dans le dernier quart du XIXe siècle, Saint-Constant entre dans la modernité. Depuis les années 50, l'essor de la construction résidentielle a permis à Saint-Constant d'obtenir le statut de ville en 1973. Au cours des dernières années, la ville a accueilli plusieurs grandes surfaces du commerce de détail et de centres de magasinage ainsi que diverses usines, notamment la Cimenterie Lafarge. Le conseil municipal Maire : Gilles Pépin Conseillers > Yves-André Ferland (Regroupement des citoyens et citoyennes de Saint-Constant) > Raymond Létourneau (Regroupement des citoyens et citoyennes de Saint-Constant) > Jean-François Ouellet (indépendant) > Yvan Riendeau (Équipe Pépin) > France Hébert (Équipe Pépin) > André Sauvé (Équipe Pépin) > Christine Pelletier (Équipe Pépin) > Mario Arsenault (Équipe Pépin) (Mario Arsenault a été nommé maire suppléant pour la période du 15 novembre 2005 au 1 er août 2006.)
  3. Vidéotron va recruter 200 nouveaux employés 15 octobre 2007 - 14h20 LaPresseAffaires.com Grossir caractèreImprimerEnvoyer Le câblodistributeur Vidéotron, filiale de Quebecor, lance une campagne de recrutement visant à combler 200 postes d’ici à la fin de l’année. Les embauches concernent les métiers du service à la clientèle pour des postes de conseiller et de gestionnaire, ainsi que des vendeurs. Des ingénieurs en télécommunications et des analystes de réseau sont également recherchés. Enfin, des emplois sont à pourvoir dans le domaine de l’installation technique, de l’informatique et de la gestion de projets. Les recrutements répondent à la croissance du nombre d’abonnés à ses services de câblodistribution et à l’ajout de nouveaux produits, explique l’entreprise. Vidéotron dit avoir déjà recruté près de 600 personnes depuis le début de l’année. «Avec cette campagne qui s’amorce, Vidéotron souhaite combler une série de postes nouvellement créés. La croissance que nous vivons présentement est digne des plus belles histoires à succès en affaires. C’est pourquoi nous invitons les personnes compétentes provenant de diverses sphères d’activités à entrer en contact avec nous pour, ultimement, faire partie de notre équipe et ainsi, contribuer à ce succès», explique le v-p Ressources humaines de Vidéotron, Normand Vachon.
  4. Les CMA lancent une campagne publicitaire pour réhabiliter la «créativité» dans leur profession. Pour en lire plus...
  5. Publié le 22 juin 2009 à 12h48 | Mis à jour à 17h17 Souhaitant mieux coordonner leurs efforts dans la lutte contre les changements climatiques, les groupes environnementaux de la planète ont décidé de se regrouper et de faire de Montréal l'épicentre de cette nouvelle alliance internationale. Le gouvernement Charest, Équiterre et Montréal international ont annoncé lundi la création du tout nouveau secrétariat de la Campagne internationale action climat (CIAC), dont le quartier général s'établira dans la métropole. Ce bureau, où n'oeuvreront que quatre employés, aura pour mandat de coordonner certaines des plus importantes activités militantes à venir aux quatre coins de la planète dans la prochaine année : Bangkok et Barcelone (rencontres préliminaire sur le climat), Pittsburgh (G-20), New York (assemblée des Nations Unies), etc. L'objectif est d'accroître la pression sur une douzaine de pays connus pour leur timide engagement en faveur d'une réduction des émissions de gaz à effet de serre, afin qu'ils s'engagent à ratifier un accord international ambitieux, lors de la Conférence de Copenhague qui se tiendra du 7 au 18 décembre prochain. Nommément, le Brésil, l'Inde, l'Arabie saoudite, la Pologne, le Japon et le Canada se retrouvent dans cette liste. «L'objectif est que ces pays s'entendent sur un accord international, à Copenhague, a précisé la ministre québécoise de l'Environnement, Line Beauchamp. Pour cela, nous devons rejoindre certains États clés, certains États stratégiques, afin de les convaincre de l'importance d'une telle entente.» Idée d'Équiterre L'idée de créer la Campagne internationale action climat a été lancée par Équiterre en 2006. Le Québec a ensuite accepté de verser 300 000 $, l'année suivante, afin qu'elle se concrétise. Après quoi la principauté de Monaco, le gouvernement britannique et certaines grandes fondations internationales ont accepté de se joindre à l'effort, qui se chiffre aujourd'hui à environ 10 millions de dollars. Le gouvernement fédéral, pour sa part, n'a rien versé, ce qui lui a d'ailleurs attiré certaines critiques, lors du point de presse des différents partenaires. La création du secrétariat du CIAC s'inscrit dans une vaste campagne appelée tcktcktck (à prononcer tic, tic, tic, comme une horloge), qui doit prendre de l'ampleur au fur et à mesure que la conférence de l'ONU sur les changements climatiques approchera. Une vingtaine de groupes font partie de cette coalition, dont Oxfam, Greenpeace, le Conseil mondial des églises, Global Humanitarian Forum, Union of Concerned Scientists et le Pew Environment Group. Il existait déjà des regroupements, comme Kyoto plus, Power Up et le Réseau action climat, mais les groupes environnementaux estimaient nécessaire de mettre sur pied une coalition dont l'unique mandat est d'encadrer le travail sur le terrain : manifestations, mobilisation, etc. «Le constat est qu'il manquait quelque chose, à l'international, pour s'assurer qu'il y ait un accord en décembre, qu'il soit ratifié et mise en oeuvre rapidement», a précisé Steven Guilbeault, d'Équiterre. Les bureaux du secrétariat seront situés au centre-ville et déménageront éventuellement dans la future Maison du développement durable, qui sera construite rue Sainte-Catherine, à côté du Théâtre du Nouveau Monde. Par ailleurs, Greenpeace a frappé un grand coup, lundi en Europe, en publiant à la fois une fausse édition du International Herald Tribune (50 000 copies, principalement à Bruxelles) ainsi qu'un faux site web, en tout point pareil à celui du journal (on y retrouve même de fausses publicités, à s'y méprendre). En manchette de cette édition datée du 19 décembre 2009, on aperçoit les chefs d'État de France, Nicolas Sarkozy, et d'Allemagne, Angela Merkel, tout sourire à la suite d'un accord ambitieux survenu à Copenhague...
  6. mardi 6 octobre 2009 à 11H00 Des cols bleus pris en flagrant délit Une dizaine de cols bleus ont été pris par la Ville de Montréal, alors qu'ils se cachaient afin d'éviter de faire leur travail, a appris le Journal de Montréal. Publié par : Caroline St-Pierre Au cours des derniers mois, la Ville de Montréal a mené des enquêtes qui lui ont indiqué que certains cols bleus se cachaient de façon systématique pendant les heures de travail défrayées par les contribuables. Alors qu'un employé agissait même comme agent immobilier pendant ses heures de travail, d'autres quittaient leur poste en plein milieu de la journée de travail. Le syndicat des cols bleus de Montréal est sans contrat de travail depuis deux ans. Il exige notamment l'embauche de 600 employés permanents. «Avant d'ajouter 600 employés cols bleus, on veut s'assurer à tout le moins que ceux qui sont là travaillent. On a des gens actuellement qui, au lieu d'être au travail, se cachent», a affirmé Jean-Yves Hinse, directeur des relations professionnelles au Service du capital humain de la Ville, en entrevue au Journal de Montréal. La Ville rencontrera aujourd'hui les employés qui ont été surpris en train de se cacher. Les cols bleus en campagne Hier, à moins d'un mois des élections municipales, le syndicat des cols bleus a lancé une campagne lors de laquelle il distribuera un million de dépliants qui dénoncent la désorganisation qui règne au sein de la Ville. Quelque 2000 affiches géantes seront également installées au centre-ville de Montréal. La campagne, dont le slogan est «Nos vrais patrons, c'est vous», abordera en outre la question de la sous-traitance et des compteurs d'eau. (sources: Canoë, Radio-Canada, La Presse, SCPF)
  7. Le patron de l'ONU Ban Ki-moon a prévenu que cette crise mettait en danger la campagne de lutte contre la pauvreté, alors que plusieurs dirigeants appelaient à remettre de l'ordre sur les marchés. Pour en lire plus...
  8. Le tourisme québécois était déjà en perte de vitesse avant la présente tempête économique, et il faut accélérer les investissements pour lui redonner rapidement son erre d'aller, affirment des représentants de l'industrie touristique. Pour en lire plus...
  9. Après avoir promis en campagne électorale de maintenir l'équilibre budgétaire, les libéraux ouvrent maintenant la porte à un déficit l'an prochain. Pour en lire plus...
  10. Le regroupement Force jeunesse dépose ses demandes auprès des politiciens en campagne, mais dénonce surtout le peu de place réservée aux questions qui les touchent. Pour en lire plus...
  11. Moose Knuckles : quand la francophobie a belle allure le 25 février 2014 par Pascal Léveillé Lien: http://www.lerepublique.com/1129573/moose-knuckles-quand-la-francophobie-belle-allure/ Difficile d’aller plus loin dans le cliché et dans la provoc’. La compagnie de vêtement Moose Knuckles se paye en ce moment toute une campagne de pub. On se croirait dans une version sexy-bucheron du sketch de RBO, le 4e Reich, où les francophones prenaient la place des nazis. Et la pub tourne autour d’un FLQ transformé pour les besoins en FUQ, difficile de ne pas y voir un pied de nez… Le scénario se déroule ainsi. Le FUQ, la Fédération unilatérale du Québec, une milice paramilitaire qui achète des armes illégalement, entraine ses troupes pour attaquer l’Alberta et s’emparer de son pétrole. Voilà pour la provoc’, maintenant le cliché. Le patron de la boîte (et concepteur de la campagne publicitaire), Will Poho, va défendre à TVA son concept en anglais seulement. Le site qui est consacré à cette campagne est en anglais seulement. Et le site de la compagnie aussi d’ailleurs. Pour ceux que ça intéresse, c’est une compagnie montréalaise. Ce n’est peut-être pas francophobe en soi, mais ça le laisse très bien sous-entendre. Et le sous-entendu se transforme en feu d’artifice quand on y ajoute la teneur de la pub où la violence est une marque distinctive du francophone militant. [...] What the FUQ Quebec wants? J’en arrive à la conclusion qu’il vise le marché Canadien-anglais où sa marque pourra carburer aussi à la sympathie, ce qui devrait être un plus à sa reconnaissance. Le « Quebec-bashing », c’est vendeur! Et même le Québec, dans le fond. Qui ça dérange, à part quelques nationaleux poussiéreux? Mais bon, j’allais oublier la gaugauche… Sans hésiter, il ajoute que, selon lui, le mouvement des carrés rouges n’était pas loin de se transformer en une sorte de F.U.Q, l’armée créée pour cette publicité. Décidément, Will Poho voulait se mettre beaucoup de monde à dos. Et quand je vous parlais de vraisemblance, voilà l’évidence. Qu’est-ce que le Québec veut? Pas les vêtements de Moose Knuckles, j’espère… Ajout : Un ami a constaté comme moi que toute la communication de la compagnie se fait exclusivement en anglais et il a décidé d’appeler aux bureaux de Moose Knuckles. La personne qui lui a répondu a dit : « Sorry, I don’t speak french. » Et 15 minutes après son appel, un statut en français est apparu sur leur page Facebook. Cedit statut est visiblement un autre statut anglophone simplement traduit par un utilitaire comme « Google translate » pour qu’on ne puisse pas dire qu’il n’y a rien de français… Quelques perles : « vous ne serez jamais en sortir vivant » « nous jouissons de se moquer de nous-mêmes » « le ridicule qu’il peut être de permettre à nos différences pour nous incitent plus espacés » « Comment nous pouvons être grave vraiment? » On trouve ça bien drôle quand ça vient de Chine, mais provenant de Montréal, c’est pathétique. Voir aussi: http://tvanouvelles.ca/lcn/infos/regional/montreal/archives/2014/02/20140224-214132.html
  12. On peut bien accuser MacLeans ou Financial post de faire du Québec bashing, mais on s'aide pas non plus avec des situations de ce genre! Je suis entièrement d'accord avec le fait de vouloir protéger le français, mais faut pas exagérer non plus! Campagne promotionnelle du Village Le «franglais» ne fait pas rire La dernière campagne promotionnelle de l'arrondissement de Ville-Marie ne fait pas rigoler tout le monde alors que des affiches placées sur la rue Sainte-Catherine Est, dans le Village, invitent les passants à rire «en franglais». «Mangez indien, recevez un massage suédois, riez en « franglais» et finissez avec une poutine italienne», peut-on lire sur les affiches déployées depuis le 9 juin dernier. Les défenseurs de la langue française y voient une situation qui est non seulement provocante, mais également inacceptable. «C'est un signal d'alarme puisque le terme est institutionnalisé. Une administration l'utilise pour faire la promotion de son quartier et ça soulève un questionnement quant à la dégradation de notre langue», a mentionné Christian Rivard, président par intérim du mouvement Québec français. Clin d'œil à Sugar Sammy L'arrondissement de Ville-Marie soutient que la campagne vise à mettre en valeur le caractère unique et festif du centre-ville. L'administration municipale mentionne avoir collaboré avec les Sociétés de développement commercial (SDC) sur son territoire pour la conception de ces affiches. Le «riez en franglais» n'apparaît donc que sur les affiches du Village. Ailleurs, on retrouvera plutôt: «Regardez un film bulgare». «Le terme fait référence au spectacle de Sugar Sammy (You're gonna rire et En français svp) présenté à l'Olympia», a expliqué Anik De Repentigny, chargée de communication à l'arrondissement de Ville-Marie. Sur les réseaux sociaux, les images de ces affiches provoquent de vives réactions depuis les derniers jours. L'arrondissement de Ville-Marie assure toutefois qu'aucune plainte à ce sujet n'a été reçue, au contraire dit-on la campagne est «très bien reçue par le public». Aspect provocateur Des passants rencontrés à proximité de l'Olympia où se retrouve une des affiches étaient pour la plupart peu interpellés par le message sur celles-ci. L'un confie ne pas avoir fait le lien avec le spectacle de Sugar Sammy. Une autre dame quant à elle estime qu'il faut arrêter de voir le terme comme une provocation. «Ça fait partie de la réalité de Montréal, je ne me sens pas heurtée», a commenté Laurie Côté. http://tvanouvelles.ca/lcn/infos/regional/montreal/archives/2014/07/20140730-063447.html
  13. Jouer un tic-tac-toe sur la Tour BN à Montréal? Is it for real? (Campagne pub virale plutôt efficace, selon moi). En tout cas, c'est divertissant!
  14. Peu importe comment ils veulent spinner ça, c'est croche. Point. Pis à ça on peut rajouter la petite magouille de Jason Kenney qui se sert de matériel public pour faire son prosélytisme partisan. Avec une majorité, vous pensez vraiment qu'ils vont s'empêcher de piger dans la caisse? Surtout que la tendance conservatrice à l'idéologisme zélé les pousse inévitablement à justifier, dans leur esprit du moins, toutes les manoeuvres pcq, après tout, "la fin justifie les moyens". Des boutons libéraux se pointent sur leur visage. Attention à la crise d'acné! http://www.cyberpresse.ca/place-publique/editorialistes/andre-pratte/201103/04/01-4376141-lesprit-des-lois.php
  15. La plupart des membres de mtlurb connaissent déjà sans doute metrodemontreal.com, une vraie mine d'informations sur le réseau du métro. D'ailleurs, beaucoup ici (dont moi même) sont également membres du forum de ce site. Or, Matthew McLaughlin, le créateur du site metrodemontreal.com a entamé une campagne de sociofinancement pour l'aider à faire une grosse mise à jour de cette ressource inestimable à l'occasion du 50e anniversaire du métro le 14 octobre prochain. Voici d'Ailleurs le message qu'il a laissé sur le forum : Je partage ici le lien où on peut laisser nos contributions : Le nouveau metrodemontreal.com - Yoyomolo
  16. Images: Guide Habitation Site web: Projet Rive Gouin Danielle Bonneau La Presse Le 16 mars 2012 Magasiner avant d'acheter son condo Cette fin de semaine et la fin de semaine prochaine, les promoteurs de 80 projets résidentiels profiteront des Week-ends visites libres à Montréal pour mieux faire connaître leurs complexes. Certains ont mis les bouchées doubles, cette semaine, afin d'être prêts pour cette vaste campagne de promotion de l'habitation neuve. C'était le cas à Montréal-Nord, où le tout nouveau bureau des ventes du Rive Gouin III ouvre ses portes samedi. Le promoteur et constructeur, Rive Gouin 2, tenait à participer à l'événement afin d'attirer l'attention sur l'immeuble de 20 étages qu'il se propose de bâtir sur la berge de la rivière des Prairies, près de l'hôpital Marie-Clarac. La peinture est également toute fraîche dans le pavillon des ventes de MUV Condos, situé à l'intersection de la rue Molson et du boulevard Saint-Joseph Est, dans Rosemont. «Nous avons devancé l'ouverture officielle du pavillon pour coïncider avec le premier Week-end visites libres, précise Kayla Samuels, vice-présidente, marketing et ventes chez Développement MAP. Le projet suscite tellement d'intérêt, il fallait en profiter.» Non loin, le bureau des ventes du Angus Avenue du Mont-Royal est également inauguré samedi, rue Anne-Hébert, au sud de la rue Sherbrooke Est. «C'est la meilleure vitrine qu'on peut avoir», estime Patrick Côté, un des administrateurs du Groupe Axxco. Le Groupe Cholette, quant à lui, présente pour la première fois les appartements du Angus Nord, ainsi que les 163 unités du Zéro 1, récemment remises en vente, dans le complexe Zéro 1, à l'intersection des boulevards Saint-Laurent et René-Lévesque. Parmi les autres projets lancés en fin de semaine, notons Sfère Condos (dans Ahuntsic), Phoenix Homa (dans Hochelaga-Maisonneuve) et Marconi Condos Urbains (dans Villeray). «C'est la folie furieuse! , s'exclame l'organisateur de la campagne, Jacques Beaulieu. Les 80 projets participants représentent environ le tiers des projets actuellement offerts dans l'île de Montréal et près de la moitié des promoteurs. On est loin des six projets inscrits la première année, en 1996!» Le grand avantage? Pendant ces deux week-ends, les visiteurs peuvent se rendre d'un bureau des ventes à un autre sans prendre de rendez-vous et comparer ce qui est proposé. «Cela facilite le magasinage, précise M. Beaulieu. L'an dernier, la campagne de promotion s'est soldée par 12 000 visites dans les divers bureaux des ventes.» Dans Le Triangle, un quartier en transformation situé à proximité des stations de métro Namur et De la Savane, dans Côte-des-Neiges, quatre projets à distance de marche les uns des autres sont inscrits: Condos Rêve, Condos Vue, Luz Condos et Rouge Condominiums. Les 120 appartements de la phase 4 de Condos Vue sont d'ailleurs mis en vente officiellement aujourd'hui, dans un condo-témoin fraîchement aménagé. «C'est fait exprès, pour profiter de la visibilité», explique Richard Varadi, chargé de projets au sein du Groupe Canvar. [...] Article: http://montoit.cyberpresse.ca/habitation/immobilier/201203/16/01-4506233-magasiner-avant-dacheter-son-condo.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_BO23_maison_3732_accueil_POS1
  17. Coup d'éclat dans la Grosse Pomme Marie-Joëlle Parent NEW YORK – Les créatures étranges de Tourisme Montréal ont réussi un coup d’éclat dans la Grosse Pomme. La nouvelle campagne marketing pour attirer les touristes américains dans la métropole a retenu l’attention du New York Times. Il est souvent question de Montréal ces derniers temps dans le New York Times. On parle des chefs montréalais qui rayonnent de Manhattan à Brooklyn, de la nouvelle salle de l’OSM, du Cirque du Soleil et de Robert Lepage. Cette fois, on parle des nombreux festivals dans un article publié sur le site web du quotidien, mercredi. Tourisme Montréal et l’agence de création Sid Lee se réjouissent de cette vitrine inespérée pour la métropole. Les États-Unis demeurent le principal marché de Montréal. «On parle d’un million de touristes comparativement à 20 000 touristes qui viennent de Chine, c’est énorme, et ce, malgré la question du passeport à la frontière et le prix de l’essence», a expliqué Emmanuelle Legault, directrice des communications de Tourisme Montréal. «Le «feed-back» est vraiment bon, surtout du côté des médias. C’est comme si le New York Times nous donne en quelque sorte le sceau d’approbation avec ce papier. C’est quand même un des journaux les plus influents au pays», a expliqué Stéphanie Preston de la firme de relations publiques Laura Davidson à New York. La firme a été engagée par Tourisme Montréal pour promouvoir cette campagne de 6 millions $ qui vise les villes de New York, Boston, Chicago et la Californie. «Comme 2010 a été une année excellente pour le tourisme, on a pu réinjecter des fonds dans une campagne sur plusieurs plateformes», a expliqué Mme Legault. «On a choisi une approche beaucoup plus «Edgy» cette année», a précisé Stéphane Alozi, Vice-Président contenu chez SidLee avec qui Tourisme Montréal travaille depuis cinq ans. Sid Lee vient d’ailleurs d’ouvrir une cinquième branche à Austin au Texas. Ils ont choisi de créer des figurines hybrides pour véhiculer les différents événements qui se dérouleront à Montréal. «On les surnomme les «crocotames», chacun représente un thème concret, comme le jazz, la mode, l’humour, etc.» Des cartons grandeur nature de ces créatures se sont promenés un peu partout à Manhattan et Brooklyn il y deux semaines pour montrer les couleurs de Montréal. La campagne intitulée Montreal : a new breed of culture. Where 106 eclectic festivals coexist met l’accent sur les 106 festivals qu’offre Montréal, comme le Jazz, les FrancoFolies, Juste pour Rire, mais aussi des événements temporaires comme Totem du Cirque du Soleil ou Indiana Jones et l’Aventure archéologique au Centre des Sciences. Bref, on veut véhiculer le message qu’en termes de tourisme, Montréal est un «animal» culturel d’une espèce rare. Les salles de rédaction de New York ont d’ailleurs reçu des cartons de ces figurines. Les publicités se retrouvent dans le New York Post, le New York Times, dans le Chicago Tribune, dans le Condenast Traveler, le New Yorker, GQ, le magazine Bon Appétit et sur des sites web comme Blackbook.mag, nymag.com et les réseaux sociaux. «À New York, être vu ce n’est pas simple, a expliqué Stéphane Alozi. Le but était de faire comprendre qu’à Montréal on peut s’amuser, que c’est convivial, que c’est une ville qui attire les courants créatifs, un peu comme à Marseille, où les touristes viennent pour les gens et les festivals.» http://fr.canoe.ca/voyages/decouvrir/destinations/archives/2011/06/20110601-220331.html
  18. Tourisme Montréal annonce que plus de 10 millions de dollars seront consacrés à la promotion, aux relations de presse et à des offensives de vente afin d'augmenter le nombre de touristes. L'organisme précise que les efforts seront consentis principalement dans les marchés du nord-est des États-Unis, de l'Ontario et du Québec. Selon les prévisions de Tourisme Montréal, 8,5 millions de touristes séjourneront à Montréal en 2013, soit 2,0% de plus qu'en 2012, alors que des agitations sociales avaient marqué le printemps et le début de l'été. Les dépenses des voyageurs devraient atteindre 2,5 milliards $ en 2013, soit une augmentation de 4,7% comparativement à 2012. Quant au tourisme d'affaires et aux croisières, leur progression prévue est de 9,0%. Tourisme Montréal entend miser sur la diffusion des expériences uniques vécues dans la métropole. Cette campagne vise à accroître la notoriété de la destination mais aussi «à entamer une conversation avec le visiteur potentiel avant même qu'il soit sur place», en faisant usage de médias sociaux. L'activation sur le terrain et des concours sont notamment prévus pendant les événements phares tels qu'Osheaga, le Festival international de jazz de Montréal, Zoofest, les Francofolies et Igloofest. http://affaires.lapresse.ca/economie/quebec/201305/28/01-4655158-tourisme-montreal-investit-10-millions-dans-la-croissance-touristique.php http://journalmetro.com/plus/vacances/317868/plus-de-10m-pour-stimuler-le-tourisme/
  19. http://www.newswire.ca/en/story/1447329/-r-e-p-r-i-s-e-un-entrepreneur-local-lance-1642-cola-l-esprit-de-montreal-dans-une-bouteille?relation=org https://www.indiegogo.com/projects/le-cola-de-montreal-first-montreal-cola
  20. LaPresse De nombreux indépendantistes ont accepté de prendre le bâton du pèlerin afin de convaincre un maximum de citoyens de la pertinence de voir le Québec devenir un pays. Ces militants ont choisi de se joindre à une campagne visant à mettre de l'avant le projet de souveraineté qui a officiellement débuté, dimanche, un peu partout dans la province. Cette offensive de promotion a été baptisée «Opération Bélier», une allusion au logo du Ralliement pour l'indépendance nationale (RIN) qui était reconnu pour sa propension à miser sur les rapports de proximité avec les gens pour propager son message. Selon le président de la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal, Maxime Laporte, la démarche vise à raviver le débat sur l'avenir politique du Québec en incitant monsieur et madame Tout-le-monde à y participer. Maxime Laporte, qui est également à la tête du réseau Cap sur l'indépendance, a expliqué qu'il s'agit d'une façon de «rendre la souveraineté plus concrète dans l'esprit des gens» pour ultimement les convaincre que «c'est un projet qui vise à enrichir les Québécois, à faire en sorte qu'on s'épanouisse comme peuple». Il a ajouté qu'à ses yeux, «il n'y a rien de mieux que d'avoir un rapport direct avec les citoyens pour parler d'un enjeu aussi important». Pour tisser ce lien, les participants à la campagne devront miser, à son avis, sur le porte-à-porte, les assemblées de cuisine, les rassemblements et les colloques régionaux et surtout ne pas avoir peur de se relever les manches. «Il n'y a pas de secret pour ce qui est de la réalisation de l'indépendance. Il faut travailler», a-t-il martelé. M. Laporte a précisé que l'«Opération Bélier» n'en est qu'à ses premiers balbutiements. «Elle se maintiendra jusqu'à ce que le Québec soit un pays. On veut faire en sorte qu'elle grossisse, qu'elle devienne de plus en plus importante, qu'elle ait le plus d'écho possible dans la population», a-t-il indiqué en entrevue à La Presse Canadienne. Pour attirer l'attention des gens dès le départ, un spectacle réunissant entre autres le groupe Loco Locass, l'auteur-compositeur-interprète Alexandre Belliard et l'ancien premier ministre Bernard Landry a été organisé, dimanche soir, à Montréal. Évènement en direct: https://www.youtube.com/watch?v=Z3fBo-_LzF
  21. Les investisseurs nord-américains ont conclu dans l'enthousiasme une campagne électorale axée sur l'économie: ils ont fait monter les indices de 3% à 4%, le plus important sursaut boursier d'une journée d'élection présidentielle. Pour en lire plus...
  22. La Calgary du Québec LE Devoir, Hélène Buzzetti Édition du lundi 15 septembre 2008 La région de la Vieille Capitale est bleue partout Le premier ministre Stephen Harper a accordé beaucoup d'attention à Québec dans les derniers mois. Il a lancé sa campagne dans la Vieille Capitale, qu'il avait aussi visitée lors du Carnaval. D'une région à l'autre, les batailles seront féroces au Québec entre les principaux partis politiques. D'ici au scrutin du 14 octobre, Le Devoir vous présente un portrait des enjeux et des forces en présence dans plusieurs régions. Aujourd'hui: la ville de Québec et ses environs. Québec -- Bleue. Québec, la ville et sa banlieue, est bleue. D'un bout à l'autre. Parfois pâle, parfois foncé, mais toujours de la couleur du ciel. Rouge? Orange? Vert? Il faudra repasser plus tard. Peut-être. Avec ses mille chantiers et une économie dopée par son 400e anniversaire, cette petite Calgary québécoise semble avoir définitivement tourné le dos au Parti libéral du Canada. Un peu comme l'Alberta. C'est ce qui frappe lorsque l'on sillonne les huit circonscriptions formant la grande région de Québec en ce début de campagne électorale fédérale. On n'y voit que les pancartes électorales du Bloc québécois et du Parti conservateur. Les affiches libérales sont absentes totalement, tout comme celles du NPD et du Parti vert d'ailleurs. La grosse machine libérale n'est pas au rendez-vous cette fois non plus. «On est tout seuls sur le terrain», lance Jacques Chabot, organisateur politique pour le Parti québécois et le Bloc québécois. «On ne voit personne!» En effet, la campagne a bien mal commencé pour le Parti libéral dans la région. Son candidat dans Québec, Simon Bédard, a dû démissionner pour cause de propos incendiaires au sujet des Mohawks de Kanesatake. Le nouveau candidat n'était pas encore choisi hier au moment d'écrire ces lignes. Résultat: la formation de Stéphane Dion a perdu une bonne semaine de campagne. «Il nous a rendu service en réitérant ses propos», explique un organisateur libéral influent de Québec désireux de rester dans l'ombre. «Là, ça devenait clair. On n'avait pas le choix de s'en débarrasser. Au contraire, s'il avait renié ses propos tenus il y a près de 20 ans, ça aurait été plus délicat: il n'y a que les fous qui ne changent pas d'idée.» M. Bédard était animateur de radio lorsqu'il avait suggéré que l'armée rentre dans la réserve pendant la crise d'Oka et nettoie la place, quitte à ce qu'il y ait «50, 100, 125 morts». Le départ de M. Bédard a probablement fait plus mal... à Christiane Gagnon, la bloquiste qui détient la circonscription, la seule à avoir résisté à l'hécatombe de 2006. Dans une ville qui se délecte de la radio-poubelle, Simon Bédard aurait pu ravir des votes à la candidate conservatrice et ainsi rendre la victoire plus facile à Mme Gagnon. Pour les libéraux qui cherchent à accéder au pouvoir, un siège bloquiste est à tout le moins un siège en moins pour Stephen Harper... Loin des micros, cet organisateur libéral l'admet: son parti espère au mieux ravir Louis-Hébert avec son candidat Jean Beaupré. Avocat, M. Beaupré fait partie d'une multitude de conseils d'administration. Pourtant, il n'a pas encore de local électoral... tout comme son collègue de Beauport-Limoilou, Yves Picard. Il faut dire que l'élection partielle provinciale en cours dans Jean-Talon, pour faire entrer le ministre de la Santé Yves Bolduc à l'Assemblée nationale, draine les ressources. Et contrairement à la croyance populaire, tous les organisateurs libéraux provinciaux ne sont pas conservateurs au fédéral. L'objectif du Parti conservateur à Québec est justement de remporter Québec, le seul siège lui ayant échappé en 2006 (puisqu'il a choisi de laisser le champ libre au controversé animateur de radio André Arthur dans Portneuf). Pour cela, ils misent sur Myriam Taschereau, une femme dynamique bien au fait de la joute politique. Elle était jusqu'à avant le déclenchement de l'élection une employée du Parti conservateur, s'occupant de l'organisation électorale du parti dans les régions du Québec. Elle a travaillé à faire élire Maxime Bernier en Beauce et a déjà été attachée politique du député adéquiste Janvier Grondin (Beauce Nord). Sûre d'elle, Mme Taschereau s'est attiré quelques railleries en déclarant que l'élection serait «facile». «Je voulais dire que faire la campagne serait facile, pas la gagner», rectifie-t-elle au Devoir. Le parti lui avait déjà demandé d'être candidate dans le passé, mais étant chef d'une famille monoparentale, elle avait refusé. «Lorsqu'on m'a demandé cette fois-ci, j'ai commencé par dire non, par habitude. Mon fils m'a dit: "maman, tu n'as plus aucune raison de dire non. J'entre en 1re secondaire et mon père revient vivre à Québec." [...] C'est une décision que nous avons prise ensemble», dit-elle de son fils de 12 ans. Des conservateurs ont déclaré à la blague à un journaliste de la région, sous le couvert de l'anonymat bien sûr, que la dame, dégourdie et de belle apparence, était une autre Josée Verner: susceptible de faire tourner les têtes avec sa photo sur les affiches. «Elle est jolie, et les médias vont se l'arracher!» Christiane Gagnon entend lui livrer une chaude lutte. Elle en est à sa sixième élection et avait récolté en 2006 une avance confortable de 6000 voix. «J'entends des choses que je n'entendais pas il y a un an. À l'époque, les gens voulaient laisser au nouveau gouvernement le temps de faire ses preuves. Là, les conservateurs ont un bilan, et j'entends les gens dire qu'ils n'ont pas le goût de les suivre. [...] Les députés conservateurs ont été absents, muets dans la région.» De fait, le Parti conservateur n'a pas gagné la partie pour autant à Québec. Si la réélection de Josée Verner (Louis-Saint-Laurent), Jacques Gourde (Lotbinière-Chutes-de-la-Chaudière) et Steven Blaney (Lévis-Bellechasse) paraît assurée tellement leurs majorités de 2006 étaient confortables, il lui faudra se battre pour conserver les trois autres sièges: Beauport-Limoilou (Sylvie Boucher, 820 voix de majorité), Louis-Hébert (Luc Harvey, 231 voix) et dans une moindre mesure Charlesbourg (Daniel Petit, 1372 voix). Sans surprise, ce sont ces trois sièges que lorgne le Bloc québécois. Le parti de Gilles Duceppe mise sur Éléonore Mainguy pour ramener Beauport-Limoilou dans le giron souverainiste. Éléonore Mainguy s'est fait connaître en passant par le plateau de la populaire émission Tout le monde en parle. Auteure de l'ouvrage Les jeux sont faits, confidences d'une ex-croupière, elle y dénonce les casinos d'État devenus des manufactures à dépendance. Elle y décrit la dépendance à laquelle elle assistait -- et participait -- quotidiennement au casino de Charlevoix. Le personnage colle bien à la circonscription: Beauport-Limoilou, une des plus pauvres du Canada, abrite un hippodrome, et la dépendance au jeu y est fréquente. Il y a cependant un hic: Mme Mainguy a accouché... dimanche dernier, le jour du déclenchement des élections. Encore vendredi, son local électoral était vide. Mme Mainguy a été choisie en juin, alors qu'elle était enceinte d'environ six mois. «On s'attendait à ce que l'élection soit en octobre 2009, comme le prévoit la loi, explique un de ses organisateurs, Serge Châteauvert. L'enfant aurait eu un an et demi. On a été surpris.» «Je serai disponible par téléphone», explique en entrevue la jeune mère allaitante. Elle dit compter sur une équipe de 200 bénévoles pour faire le porte-à-porte à sa place. «Ça fait des mois que je rencontre les intervenants du milieu. Les conservateurs n'ont pas encore gagné les coeurs des gens de Beauport-Limoilou.» Son adversaire, la députée Sylvie Boucher, reconnaît qu'elle fait campagne différemment. De son propre aveu, elle avait été la première surprise de gagner en 2006. «On ne fait pas la même campagne qu'en 2006. Là, j'ai une équipe, j'ai des bénévoles.» La dernière fois, elle n'avait pu compter que sur ses deux filles, son ex-mari et sa mère vieillissante... Dans Louis-Hébert, le candidat bloquiste a été choisi mercredi soir, au terme d'une investiture opposant deux jeunes candidats. Pascal-Pierre Paillé l'a emporté par une poignée de votes seulement, laissant beaucoup d'amertume dans le camp adverse. L'expérience politique et la notoriété du jeune Paillé sont limitées. Luc Harvey n'en tire pas de conclusion. «Lorsque je me suis présenté la dernière fois, j'étais à 4 % dans les sondages et j'ai fini député. J'ai appris à me montrer extrêmement respectueux et à ne pas pécher par excès de confiance.»
  23. Vous avez sûrement tous remarqué la dernière campagne publicitaire de la Ville de Montréal pour convaincre des gens de ne pas s'enfuir en banlieue... Qu'en pensez-vous? Berri-UQAM, 5 mars 2009 d'autres affiches disent : Un Montréalais c'est quelqu'un qui reste à Montréal. Quitter Montréal, mais pour aller où? Les services de proximité, c'est mieux quand ils sont proches. Habiter la Rive-Sud, mais celle de Laval. Habiter la Rive-Nord, mais celle de Longueuil. etc.
  24. Voyant les politiciens promettre de l'aide aux secteurs manufacturier, de la santé et de l'éducation, des acteurs du secteur des technologies de l'information (TI) s'estiment négligés par la campagne électorale. Pour en lire plus...