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  1. http://ici.radio-canada.ca/regions/Montreal/2016/07/06/004-politique-nationale-architecture-saint-laurent-de-sousa-ordre-architectes-quebec.shtml Saint-Laurent veut mettre un terme aux horreurs architecturales au Québec Publié le mercredi 6 juillet 2016 à 13 h 07 Centre-ville de Montréal Photo : iStockPhoto L'arrondissement de Saint-Laurent, à Montréal, devient la première instance municipale à demander officiellement au gouvernement du Québec une politique nationale de l'architecture, ce qui serait une première en Amérique. Il veut ainsi en finir avec les laideurs architecturales dans la province. Un texte de Marie-Ève MaheuTwitterCourriel Saint-Laurent a reçu plusieurs prix d'architecture et de design pour sa Bibliothèque du Boisé, construite en 2013 et certifiée LEED platine. Il veut maintenant servir d'exemple. Le conseil municipal a récemment adopté une résolution pour interpeller Québec. « Si nous voulons avoir des bâtiments qui sont faits avec la beauté, la fonctionnalité, mais aussi avec la performance environnementale, il reste encore beaucoup de barrières pour les villes et les instances municipales », dit le maire de Saint-Laurent, Alan De Sousa. Il donne en exemple le manque de latitude pour ouvrir les projets de construction à des concours d'architecture, ce qui a été possible pour la Bibliothèque du Boisé, réalisée par les firmes Cardinal Hardy, Labonté Marcil et Éric Pelletier architectes, réunies en consortium. Bibliothèque du Boisé, dans Saint-Laurent. Elle a remporté le le Grand Prix d'Excellence 2015 de l'Ordre des architectes du Québec. Bibliothèque du Boisé, dans Saint-Laurent. Elle a remporté le Grand Prix d'Excellence 2015 de l'Ordre des architectes du Québec. Photo : Yien Chao L'Ordre des architectes du Québec réclame depuis longtemps une politique nationale de l'architecture. « Les processus d'appel d'offres au Québec ne favorisent pas nécessairement la qualité. On choisit les professionnels ou les entrepreneurs selon le plus bas prix. Je ne dis pas qu'il faut payer plus cher, mais il faut qu'on fasse des projets de qualité. C'est tout le monde qui en bénéficie », soutient sa présidente, Nathalie Dion. Fin juin, l'Ordre a déposé un mémoire pour réitérer sa demande dans le cadre des consultations publiques du ministère de la Culture sur le renouvellement de la politique culturelle, qui ont lieu tout l'été. C'est ce qui a inspiré le conseil municipal de Saint-Laurent, avec l'objectif que d'autres villes lui emboîtent le pas. Manque de vision « On se pâme sur les exemples qui se font en Scandinavie ou dans d'autres pays en Europe. Pourquoi on n'est pas capable de faire aussi bien ici? », se désole Nathalie Dion, de l'Ordre des architectes du Québec. Oui, ça me décourage, surtout de savoir des fois que ce ne sont pas les architectes qui manquent de talent. C'est qu'on a pris des décisions basées sur des budgets. (Nathalie Dion) Un exemple? La reconstruction de l'école Saint-Gérard dans Villeray, à Montréal, qui se voulait un projet du 21e siècle, mais qui a été ramené à sa plus simple expression pour des questions budgétaires. Le système de géothermie a finalement été sauvé, mais l'atrium central et le toit vert sont passés à la trappe. « On aurait peut-être pu se permettre l'atrium en se disant que c'est un investissement pour les jeunes pour le futur, dit Mme Dion. Il n'y a peut-être pas d'étude qui dit textuellement que quand tu as une belle école tu vas mieux réussir, mais en général le cadre bâti influence la qualité de vie des gens au bureau ou dans un hôpital. Dans une école, c'est sûr que c'est important. » Une politique nationale de l'architecture permettrait de se donner une vision de l'architecture, dit Nathalie Dion, en termes d'esthétisme, de fonctionnalité et de durabilité environnementale entre autres. Et pas besoin d'être un pays pour en avoir une, souligne-t-elle. Elle donne les exemples de l'Écosse et de la capitale du Danemark, Copenhague.
  2. Boisé Notre-Dame Architectes: Lemay Michaud Fin de la construction:2007 Utilisation: Résidences pour personnes retraitées Emplacement: Laval ? mètres - 17 étages
  3. Lampadaire Wi-Fi dans Saint-Laurent Par Marc-André Carignan http://journalmetro.com/opinions/paysages-fabriques/710917/lampadaire-wi-fi-dans-saint-laurent/ L‘écocampus ne comprendra que des bâtiments dits «novateurs» en matière d’écoconstruction.Arrondissement de Saint-Laurent Plus le temps passe, plus j’avoue être agréablement surpris par l’arrondissement de Saint-Laurent, qui ne manque visiblement pas d’ambition pour l’aménagement de son territoire. Il faut dire que le maire, Alan DeSousa, prend ce dossier à cœur depuis plusieurs années, et se fait une grande fierté d’exiger des constructions de plus en plus écologiques et audacieuses dans son secteur. Bien des gens l’ignorent, mais on retrouve dans Saint-Laurent une des plus fortes concentrations d’immeubles certifiés LEED (Leadership in Energy and Environmental Design) en Amérique du Nord. Cette certification est d’ailleurs devenue une exigence de l’arrondissement pour de nombreux développements immobiliers, autant résidentiels qu’industriels. Le maire se présente également comme un fier ambassadeur des concours de design à Mont*réal et tient mordicus à promouvoir la qualité architecturale à travers ses bâtiments municipaux. On n’a qu’à penser à la Bibliothèque du Boisé, qui est certainement une des plus belles bibliothèques contemporaines au Québec. Le prochain défi de l’arrondissement? Amorcer d’ici la fin de l’année le chantier d’un technoparc intelligent de 72 000m2 (l’équivalent de 12 terrains de football), en symbiose avec un boisé et un marais situés au nord de l’Aéroport Montréal-Trudeau. Cet «écocampus», dont les investissements sont évalués à 175M$, ne comprendra que des bâtiments dits «novateurs» en matière d’écoconstruction, en plus de réserver une place centrale au transport actif. Des sentiers permettront aux travailleurs de jouir d’un accès privilégié à la biodiversité du site, alors qu’une place publique au cœur du projet favorisera l’interaction entre les entreprises. Une salle de réunion extérieure, avec un mobilier sur lequel il sera possible de connecter ses appareils électroniques, se trouve aussi dans les plans. Mais attention, ne s’y établira pas qui veut. «On souhaite sélectionner les entreprises pour qu’elles soient en symbiose avec le milieu naturel, me précisait récemment la directrice de l’arrondissement, Véronique Doucet. Elles devront respecter notre philosophie écologique dans leurs activités quotidiennes.» Ce quartier deviendra également un banc d’essai pour diverses technologies liées au concept de «ville intelligente»: lampadaires à intensité variable en fonction des passants, senseurs pour la qualité de l’air et le bruit, signalisation électronique en bordure de la rue… La liste est longue. Des trottoirs chauffants pourraient également voir le jour. «Il y a beaucoup de choses qu’on va tester et qui risquent d’être reprises ailleurs sur le territoire si ça répond bien à nos attentes», poursuit Mme Doucet. À terme, l’écocampus devrait générer quelques milliers d’emplois. Les appels d’offres pour ce chantier seront lancés dès ce printemps.
  4. No shit ! C'est pas une surprise pour nous, mais ça va peut-être rassurer ceux qui s'y connaissent moins. ------------------ Louis-Pierre Côté Argent Un important joueur du secteur immobilier, la firme Thibault, Messier, Savard et Associés, se joint au concert d’experts du secteur qui affirment que la grande région de Montréal n’a pas subi de bulle immobilière au cours des dernières années. André Desbiens De passage à Argent pour parler du projet Les Tours du boisé à Longueuil, André Desbiens, vice-président, acquisitions et développement, de la société montréalaise a affirmé qu’à son avis, Montréal n’avait pas connu de bulle immobilière, « par rapport à l’Ontario, l’Ouest du Canada et les Etats-Unis. Il n’y a pas eu de spéculation. » Le groupe à laquelle est associée l’ex-joueur du Canadien Serge Savard est bien assis dans le secteur avec plus de 25 projets immobiliers à son actif, dont Les Tours du boisé qui accueille ses premiers résidents. Ce projet de 30M$ repose sur un terrain de quatre millions de pieds carrés adjacent au Parc régional dans le quartier Longueuil sur le Parc. Il comprend deux tours de 53 et 49 condos sur six étages, dont les prix varient d’environ 200 000$ à 430 000$. La première phase, qui est maintenant complétée, est celles de 53 unités. La deuxième phase n’est pas encore en chantier et M. Desbiens n’a pas voulu s’avancer sur son début.
  5. La semaine passé je suis allé à l'observatoire du Stade y prendre quelques photos. Il était temps, ça fesait plus de 10 ans que je n'y étais pas retourné ! Voici mes photos : 1)Quelques vues du stade depuis l'extérieur. 2) 3) 4)Depuis l'observatoire par un trou dans la structure ... 5)La Rive-Sud. 6)Le Centre-ville et les Adirondacks dans l'état de NY. 7) 8)N&B 9) 10)Vers la rive-nord 11)Un peu de densité. 12)Le «Centre-ville» de laval,le boisé notre-dame et Saint-Joseph du lac au loin. 13)Montréal-Nord et on vois les grues de l'A25 14) 15)Différentes activités prés du fleuve. 16)Longueuil 17)Vieux-Port, vieux-Montréal et Île-des-soeurs 18) 19) 20)Encore l'A25 et les Laurentides au fond. ------------------------------------------------------------------- Merci d'avoir regardé , j'attend vos commentaires. Franks.
  6. En bref - L'ancien Séminaire de philosophie est vendu Devoir Le Édition du samedi 01 et du dimanche 02 novembre 2008 Mots clés : vendu, Séminaire de philosophie, Québec (province) Les Prêtres de Saint-Sulpice (PSS) ont finalement trouvé preneur pour leur grand terrain du chemin de la Côte-des-Neiges près du centre-ville, à flanc de montagne, dans l'ouest de Montréal. Ce domaine en vente depuis mars a accueilli le Séminaire de philosophie jusqu'en 1970, puis le collège Marianopolis. Les acquéreurs, les promoteurs Tony Miceli et Carlo Bizzotto, ont l'intention d'y développer un projet immobilier «qui, non seulement respectera les lieux, mais aussi les recommandations émises dans les différentes études faites au cours des dernières années», selon le communiqué diffusé hier par les PSS. Les sulpiciens demandaient 45 millions de dollars pour leur domaine en partie boisé de 65 000 mètres carrés, mais ils n'ont pas révélé le prix obtenu. Selon les intentions dévoilées au printemps dernier, la vente du domaine devait permettre à la congrégation de faire face à ses obligations financières, y compris l'entretien de ses autres propriétés, pour encore un demi-siècle. http://www.ledevoir.com/2008/11/01/213666.html
  7. Le secteur Marie-Victorin/Saint-Laurent appelé à se développer Par Saîd Mahrady Treize lots d’une superficie totale de 139 341,9 mètres carrés, situés dans le secteur Marie-Victorin/St-Laurent, devront, au cours des prochaines années, faire l’objet d’un développement résidentiel et de «commerce de voisinage intégré ou contigu à l’habitation de haute densité». Ledit secteur, qui nécessite un programme particulier d’urbanisme (PPU), est délimité par le projet Village-Liberté-sur-Berges au nord (maisons unifamiliales en rangées construites dans les années 1990), par le fleuve Saint-Laurent à l’ouest, par le boulevard Marie-Victorin à l’est, et au sud par le centre Marcelle-Ferron. Le secteur Marie-Victorin/St-Laurent va s’intégrer à un tout qui comprend également la rivière Saint-Jacques et le boisé de Brossard. Le but ultime est de préserver et de mettre en valeur la rivière et le boisé, et également de déterminer la relation de ce patrimoine naturel par rapport au milieu urbanisé et la communauté. «Il y a quelque chose qui fait défaut de façon importante, c’est l’accès au fleuve, aux parcs et aux berges aménagés. Saint-Lambert et Longueuil ont une piste cyclable qui longe les berges; la nôtre les bifurque et elle est traversée par des entrées de voitures. C’est très dangereux», observe le maire Jean-Marc Pelletier, en entrevue au Brossard-Éclair. Le premier magistrat n’a pas manqué de critiquer «les conseillers indépendants» qui, dit-il, en voulant vendre les terrains du secteur Marie-Victorin/St-Laurent, prennent «le risque de perdre l’accès au fleuve». Rencontrés après la séance régulière tenue le lundi 19 novembre, «les conseillers indépendants» relèvent des «trous dans les règlements» et disent que le PPU a été préparé pour «améliorer un accès visuel au fleuve». Le document d’explication et d’analyse se rapportant au PPU indique que dans le secteur, la majorité des terrains ont été développés et comprennent des constructions de haute densité, mais au fil du temps, «les gabarits et les modes de tenure (condominium ou locatif) varient». En conséquence, «la construction des nouveaux bâtiments devra être réalisée de façon à assurer une intégration avec les bâtiments déjà en place». On s’attend donc à ce que «de nouveaux bâtiments de ce gabarit vont modifier le paysage et changer les possibilités de vues des constructions antérieures». Connaissant cela, «les nouvelles implantations pourront être situées de façon à maximiser les possibilités de vues de l’ensemble du secteur». Ainsi, les scénarios de développement retenus par l’administration touchent neuf sites, chacun muni d’un bâtiment à l’exception d’un seul site où l’on retrouverait trois immeubles. Parmi ces sites, on s’attend à un bâtiment en forme de U, muni de 10 étages et possédant une superficie de plancher à des fins commerciales ne dépassant pas 1000 mètres carrés, et ce, afin de répondre aux besoins de la population locale. Dans tout le secteur, le nombre minimum d’étages est fixé à 10 et le maximum à 19. «En complémentarité avec le centre Marcelle-Ferron situé au sud», on propose l’établissement d’un CHSLD. UN DÉVELOPPEMENT À LONG TERME La «vision stratégique», se basant sur le PPU du secteur Marie-Victorin/St-Laurent (une planification étalée sur 10 ans) et intégrant le secteur adjacent à la rivière Saint-Jacques entre la route 132 et le boulevard Taschereau, s’inscrit dans les orientations du conseil, lesquelles ont trait au développement du territoire municipal sur un horizon de 25 ans. Pour ce qui est du secteur touché par le PPU, l’accès au site sera identifié par l’aménagement d’une porte d’entrée, ce qui lui donne un caractère particulier. Suivra aussi l’aménagement du boulevard St-Laurent et de deux nouveaux parcs d’une superficie de 7150 mètres carrés, soustraits à même trois lots de terrains. On note également que des couloirs d’en*viron 40 mètres existent entre les bâtiments des terrains riverains et que cette notion de couloir devra être encouragée pour tout futur projet. Le but étant de conserver des points de vue intéressants pour les bâtiments qui ne sont pas à proximité du fleuve. À quelques centaines de mètres du secteur Marie-Victorin/St-Laurent, à vol d’oiseau, coule sur une distance de 25 kilomètres la rivière Saint-Jacques. Décrété par Québec comme «équipement d’intérêt collectif» et possédant un «potentiel écologique et récréatif intéressant», le territoire de la rivière Saint-Jacques tout comme celui du boisé de Brossard qui chevauche également Carignan et La Prairie, devront être conservés et confirmés à travers un statut de «parc régional». Toutefois, avant d’aller dans «l’exploitation du potentiel récréatif et touristique», il faut «assurer, note le document, la pérennité des peuplements forestiers les plus intéressants et la préservation des habitats fauniques».
  8. Les tours du boisé Architectes:DCYSA Début de la construction:2008 Utilisation: Condos Emplacement: Longueuil sur le parc http://www.lestoursduboise.com ? mètres - 6 étages Description: - 2 phases de 6 étages chacunes
  9. Longueuil transforme le boisé du Tremblay en réserve faunique Mise à jour le jeudi 24 février 2011 à 14 h 25 Le boisé du Tremblay, à Longueuil, deviendra une réserve faunique. Menacée depuis deux décennies par l'étalement urbain, cette petite forêt sera désormais protégée. C'est du moins l'intention des élus longueuillois qui demanderont au ministère des Ressources naturelles et de la Faune de conférer un statut spécial à ces 200 hectares de forêt, propriété de la Ville. Mercredi, ils ont adopté une résolution en ce sens au conseil municipal. Ce vote est l'aboutissement de 15 ans de militantisme pour l'écologiste Tommy Montpetit. Originaire de Longueuil, M. Montpetit a vu la superficie de la forêt du Tremblay diminuer d'année en année en raison de la construction de boulevards, de maisons jumelées et de centres commerciaux. L'écologiste Tommy Montpetit et la mairesse Caroline St-Hilaire Ses actions militantes au sein de l'organisme Sauvons nos milieux boisés et nos milieux humides avaient déjà mené la ville de Longueuil à protéger le boisé. Le statut de réserve faunique, s'il est accordé par Québec, assurera une protection supérieure à la forêt. La rainette faux-grillon, qui vit dans le boisé, bénéficiera de cette protection. La plus petite grenouille du Québec est menacée d'extinction, car ses habitats rétrécissent sous le coup de l'étalement urbain. Bien que la forêt s'étende également sur la ville de Boucherville, c'est la portion longueuilloise seulement qui aurait un statut spécial, du moins pour le moment. Mercredi, à la réunion du conseil municipal, Tommy Montpetit a d'ailleurs lancé les bases de son prochain combat en posant cette question : « Est-ce que la ville peut s'engager à entamer des pourparlers avec la municipalité voisine de Boucherville afin d'unifier en une seule grande zone de conservation les deux parties du territoire que couvre le boisé du Tremblay? » La mairesse Caroline St-Hilaire a assuré que des pourparlers étaient déjà en cours. Avec un reportage de Francine Plourde http://www.radio-canada.ca/regions/Montreal/2011/02/24/004-boise-du-tremblay-longueuil-preservation.shtml Très bonne nouvelle!
  10. Ruisseau Molson : géolocalisation avec photos aériennes de 1947, Boisé entre Notre-Dame et Hochelaga D'autres vidéos ici: http://www.youtube.com/results?search_query=ruisseau+molson&oq=ruisseau+molson&gs_l=youtube.3...621375.626339.0.626962.15.13.0.2. 2.0.669.2141.7j3j1j1j0j1.13.0...0.0...1ac.1.11.you tube.X7WLMaMAQbk