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  1. Ca confirme ce que je pensais. Vivre a Québec sans permis de conduire c'est carrément impossible. Peu de transport en commun = peu d'attrait pour avoir des immigrants. En plus on accepte pas d'equivalence pour les permis de conduire pour beaucoup de pays étrangers. Les immigrants sont obligé de se retaper des examens pour avoir leur permis de conduire. Meme si certains conduisent depuis 20 ans. Pas grave on s'en fout de dépenser tellement pour accueillir des immigrants pour les voir partir par la suite. 65 famille sur 200 famille népalaise qui sont partie vers l'ontario. http://www.ledevoir.com/politique/ville-de-quebec/453959/exode-canadien-pour-les-refugies-de-quebec
  2. Même si l'économie semble traverser sa période la plus difficile en près de 20 ans, plusieurs analystes croient que le fond a été atteint et qu'un rebond - lent mais stable - est sur le point de débuter. Pour en lire plus...
  3. De hauts responsables d'AIG, qui avaient reçu d'importants bonis accordés par l'assureur américain, acceptent de rendre la totalité des sommes perçues. Pour en lire plus...
  4. Bien que la construction d’édifices de bureaux demeure active, l’ajout récent de nouveaux espaces n’a pas été entièrement comblé par une augmentation de la demande de location. Résultat : le taux d’inoccupation des immeubles est généralement à la hausse et les loyers stagnent. Le cycle du marché immobilier de bureaux de Montréal, dont les conditions sont assez équilibrées, s’apprête à céder la place à une situation de léger surplus. À Québec, les édifices de prestige sont déjà en situation d’offre excédentaire et quelques immeubles en font les frais. La construction récente de trois tours de bureaux à Gatineau, qui visait le transfert de certains employés du gouvernement fédéral en provenance d’Ottawa, ne s’explique pas par une demande de location en croissance. Cela a peu d’impacts sur l’état du marché de Gatineau, mais les espaces libérés feront augmenter le taux d’inoccupation dans la capitale fédérale. Details et stats : http://www.desjardins.com/fr/a_propos/etudes_economiques/actualites/point_vue_economique/pv131119.pdf
  5. Vol de temps: 45 employés de la ville de Montréal renvoyés Le 18 septembre 2007 - 17:45 | Olivier Caron [AgenceNews] 45 employés de la ville de Montréal ont été congédiés depuis le début de l'année dans le cadre de sa politique sur le flânage au travail. Selon ce qu'a appris en exclusivité le réseau TVA ce mardi, plusieurs de ces renvois ont ciblé des cols bleus et sont notamment reliés à du vol de temps. Par exemple, certains ont été renvoyés pour des pauses-café exagérées, mais d'autres renvois sont reliés à de la violence verbale et physique au travail. Des griefs auraient d'ailleurs été émis pour contester ces licenciements par le syndicat des cols bleus. La ville affirme cependant avoir eu gain de cause dans la plupart des cas, selon TVA. Interrogés par le réseau TVA, certains travailleurs municipaux se sont dits victimes de harcèlement de la part de la ville de Montréal.
  6. Ironore Company of Canada et Diavik figurent sur la liste des actifs dont Rio Tinto pourrait se départir, estiment certains analystes. Pour en lire plus...
  7. Gabriel Nadeau-Dubois dénonce une pluie d'injures après des critiques du mouvement indépendantiste Le Huffington Post Québec | ParChristian Duperron courriel Publication: 14/07/2015 13:40 EDT Mis à jour: 14/07/2015 16:22 EDT GABRIEL NADEAU DUBOIS Dans une publication Facebook mise en ligne mardi, Gabriel Nadeau-Dubois déplore «un étrange phénomène de radicalisation dans le ton et le propos du mouvement indépendantiste québécois». M. Nadeau-Dubois était de passage à l’émission 125, Marie-Anne, à Télé-Québec vendredi. Sur le plateau de l’animatrice Christiane Charette, il a été appelé à commenter la situation du mouvement indépendantiste, en compagnie notamment de Lucie Laurier, actrice, militante souverainiste et porte-parole du Mouvement Québec français. M. Nadeau-Dubois, lui-même souverainiste, a dénoncé certains dérapages du mouvement dans le passé, tout en nuançant son propos, soutient-il. Il a notamment affirmé que certains pouvaient manquer de sensibilité devant la diversité culturelle, tout en spécifiant qu'il s'agissait d'une minorité. «À en croire la pluie d'injures que je reçois depuis vendredi, cela représente une "trahison" et une manifestation de "haine de soi"» note celui qui s’est fait connaître comme porte-parole de l’ASSÉ lors du Printemps érable en 2012. Il fait plutôt valoir que les questionnements, les débats et l'autocritique sont sains et nécessaires. «Une telle attitude sectaire n'est pas le signe d'un mouvement en santé. Bien au contraire. C'en est inquiétant.» – Gabriel Nadeau-Dubois «La hargne qui teinte les messages que je reçois me surprend, poursuit-il en expliquant ses inquiétudes. On parle de "traîtrise". Ai-je raison de sentir, depuis le débat sur la Charte, et plus encore depuis l'arrivée de Pierre-Karl Péladeau à la tête du Parti Québécois, une montée en puissance de ce genre de discours? Un durcissement de ton de la part de certains, qui s'attaquent avec véhémence (voire violence) à tout (sic) ceux qui émettent des réserves, font des nuances ou posent des questions?» Pour évaluer la teneur des propos de Gabriel Nadeau-Dubois, vous pouvez visionner l’émission sur son site web. Le débat s'amorce autour de la 30e minute. Voici le message complet transmis sur Facebook : sent via Tapatalk
  8. Certains camionneurs évoquent des moyens de pression, comme bloquer la route à la frontière entre le Québec et le Nouveau-Brunswick. Pour en lire plus...
  9. LA RECHERCHE Vers une taxe sur le kilométrage Mathieu Perreault - La Presse 08 juillet 2009 | 05 h 00 Photo Ève Guillemette, Le Nouvelliste - Agrandir Les ventes de véhicules neufs restent faibles et ceux qu trouvent preneurs consomment de moins en moins à la pompe. Les gouvernements, qui dépendent des taxes sur l'essence, sont pris au dépourvu. Certains envisagent de changer la donne et de taxer plutôt selon le kilométrage et le poids des véhicules. Depuis que le prix de l'essence a connu un pic, l'an dernier, les ventes de véhicules restent faibles aux États-Unis et au Canada. C'est une bonne nouvelle pour l'environnement et pour le portefeuille des automobilistes. Mais les gouvernements, qui dépendent des taxes sur l'essence, sont pris au dépourvu. Certains envisagent de changer la donne et de taxer plutôt le kilométrage. "Nous pensons que les gens utiliseront de plus en plus des véhicules consommant moins d'essence", indique Jim Whitty, du département des Transports de l'Oregon, le seul État qui ait mis ce concept à l'essai. "C'est très bien pour le climat. Mais le financement des routes dépend des taxes sur l'essence. Si l'on vend moins d'essence, ça voudra dire moins d'argent pour les réparations et la construction. Je ne suis pas sûr que les électeurs soucieux de l'environnement veuillent nécessairement des routes moins bien entretenues." L'avantage d'une taxe sur le kilométrage est qu'elle n'a pas besoin d'être ajustée pour compenser les améliorations de la consommation d'essence du parc automobile. "Augmenter le taux de la taxe sur l'essence est un suicide politique, dit M. Whitty. C'est impossible. Mais la réalité, c'est que les voitures de l'avenir consommeront beaucoup moins d'essence, et que certaines n'en consommeront pas du tout. Déjà, on voit que la technologie hybride se répand sur beaucoup de modèles, parfois sans même avoir été publicisée." L'essai routier qu'a concocté M. Whitty incluait 300 automobiles, qui étaient suivies pendant un an grâce à une borne installée dans le véhicule. Les données de la borne pouvaient être téléchargées sans fil quand la voiture s'arrêtait dans une station de collecte de données. Un jour, ces stations de collecte de données pourraient être installées dans les postes d'essence. Le coût était de 200$US par véhicule. Mais si tous les véhicules de l'État étaient enregistrés, il baisserait à 100$, selon M. Whitty. Taxation en fonction de l'usure "L'avantage d'une taxation au kilomètre, c'est qu'on pourrait ajuster son taux en fonction de l'usure réelle causée par chaque automobiliste, dit l'ingénieur. Les véhicules plus lourds, comme les fourgonnettes et les véhicules utilitaires sport, endommagent plus les routes que les compactes. Mais en ce moment, on ne peut pas les pénaliser, parce qu'on ignore s'ils sont plus ou moins utilisés que les véhicules plus légers; un VUS utilisé seulement les fins de semaine aurait par exemple un impact similaire à celui d'une petite voiture qui servirait tous les jours. On pourrait vraiment passer à un principe d'utilisateur-payeur. Et ça favoriserait encore plus les petites voitures, qui consomment généralement moins, du moins pour les gens faisant beaucoup de kilométrage." Il s'agirait en quelque sorte d'une généralisation du principe du péage électronique. L'Oregon, qui a "inventé" la taxe sur l'essence en 1919, n'a pas décidé si la deuxième phase du projet, qui prévoit la mise au point d'un système fonctionnel, irait de l'avant. "Notre Congrès ne se réunit qu'une fois tous les deux ans, dit M. Whitty. Notre rapport a été complété à la fin de 2007, et le Congrès n'a commencé sa session qu'à la fin de janvier dernier." Il faudrait 10 millions US pour éliminer certains bogues lors de la deuxième phase, en plus des 2,9 millions déjà dépensés durant la première phase, qui était gérée par des ingénieurs de l'Université de l'Iowa. ******** Led: Ce qui est intéressant c'est que la consommation urbaine d'essence est plus grande en ville sur une plus courte distance ce qui encouragerait théoriquement les véhicules plus urbain à rester en ville tout en limitant leurs déplacements même s'ils consomment moins. Ça encourage le transport en commun, décourage l'étallement urbain (rapprochement des centres) et limite l'utilisation peu importe la consommation. La reglementation sur la consommation d'essence devrait s'appliquer au constructeurs et la reglementation sur les distances au utilisateurs... Peut-être que cela va nous aider à améliorer les routes là ou elles en ont besoin (Montréal) sans affecter necessairement les prix de transport de marchandises (réduction du prix de l'essence vs taxe sur le kilométrage). Qu'en pensez-vous?
  10. Les constructeurs de voitures Ford et General Motors ont enregistré une baisse de leurs ventes en juin. GM réduit sa production de gros véhicules, tandis que certains prédisent sa faillite. Pour en lire plus...
  11. Ça doit être le prix trop élevé des vignettes, ou le parco trop cher, ou la trop faible place laissée aux automobiles dans l'aménagement des lieux. Blague à part, dommage qu'on ne parle plus aussi clairement d'unité résidentielle comme il y a quelques années. Ceux qui ont LP+ : d'autres petits textes sont publiés.
  12. En ces temps de crise financière, certains centres de tri n'arrivent plus à vendre le papier recyclé et doivent même parfois payer pour s'en départir. Pour en lire plus...
  13. La hausse aussi forte que soudaine des prix de l'essence en certains endroits, lundi, au Québec, s'est généralisée en plusieurs endroits, mardi. Pour en lire plus...
  14. Le géant canadien des télécommunications réduit ses prévisions de croissance, prévoit de nouvelles mises à pied et la vente de certains actifs. Pour en lire plus...
  15. Industrie Canada n'apprécie pas l'enthousiasme de certains gagnants de l'enchère sans fil terminée lundi. Pour en lire plus...
  16. Les fonds spéculatifs qui résistaient assez bien à la tempête financière depuis un an commencent à prendre l'eau. Et certains pourraient couler rapidement. Pour en lire plus...
  17. Marché immobilier: la folie reprend-elle à Montréal? 8 décembre 2009 | 15h30 Louis-Pierre Côté Argent Récemment, un bungalow situé près du populaire marché Jean-Talon à Montréal a trouvé preneur pour la somme de 227 000$. Rien d'inusité dans cela, direz-vous. Sauf que le vendeur demandait 199 000$ pour sa propriété... La surenchère immobilière qui a sévi il y a à peine deux ans partout au pays semble de retour à Montréal. «Ces temps-ci, dans certains secteurs primés, ce n'est pas exceptionnel que des résidences soient vendues à un prix plus élevé que celui qui était demandé», a expliqué à Argent Marie-France Vachon, agente immobilière pour La Capitale du Mont-Royal. Ces secteurs primés sont ceux du centre-ville de Montréal, à savoir Rosemont, Petite-Patrie, Villeray, le Plateau, Notre-Dame-de-Grâce et Outremont. Les propriétaires du bungalow dont nous parlons ci-haut ont reçu un total de 31 offres. Plus souvent, ce seront de deux à quinze offres qui seront déposées, à la suite de 30 à 70 visites d'acheteurs potentiels, ce qui fait de Montréal un marché qui est définitivement en faveur des vendeurs, selon Mme Vachon. Dans les couronnes Nord et Sud de Montréal, le marché est plus équilibré, mais il demeure tout de même un marché à l'avantage des vendeurs. Mme Vachon ne croit pas pour autant qu'on assiste à une bulle immobilière, ou que les acheteurs paient trop cher pour leur chez-soi. «Les banques ont resserré leurs critères pour accorder les prêts, et dans les cas où le prêt est assuré par la Société canadienne d'hypothèques et de logement (SCHL), on voit arriver un évaluateur de la SCHL» pour s'assurer de la valeur réelle de la propriété, souligne-t-elle. Le phénomène n'est pas propre à Montréal. À Vancouver, une vingtaine de personnes ont campé toute une nuit pour être les premiers à mettre la main sur un des condos nouvellement construits dans un quartier recherché. Le lendemain, 163 condos sur les 224 mis en vente avaient été vendus. Selon une étude de la Banque TD, les ventes de maisons ont bondi de 74% en octobre et les prix ont grimpé de 20% depuis le creux de 2008. Dans certains marchés, les prix sont revenus à leur sommet de 2007 et même davantage. Les bas taux d'intérêt favorisent un tel engouement, estime les experts, qui craignent toutefois que la hausse des taux à venir au cours des prochaines années ne crée des problèmes financiers à ces nouveaux propriétaires
  18. Les syndicats négocient les conditions de travail de milliers de salariés de l'industrie hôtelière québécoise. Ils brandissent la menace de grèves sans préavis si les discussions n'avancent pas plus vite dans certains établissements. Pour en lire plus...
  19. Signé Montréal! [/url] Normand Thériault Édition du samedi 16 et du dimanche 17 février 2008 Mots clés : architectes, Musée Guggenheim, Municipalité, Montréal Des villes se redonnent une nouvelle identité en laissant architectes et promoteurs libres d'opérer en toute audace Photo: Agence France-Presse Autrefois, Bilbao était une triste ville industrielle dont le port débordait jusqu'au centre-ville. Les bateaux y sont aujourd'hui en moins grand nombre. Nul ne s'en plaint, résidants et touristes ayant pris d'assaut les rives. Bilbao est devenu un modèle de relance urbaine. Serait-ce possible de croire qu'un jour Montréal aura aussi en son territoire des constructions monumentales qui feront à leur tour l'envie des autres capitales? showBigBox(); Montréal se reconstruit. Nul ne se plaint de voir les différents «parkings», comme autant de «caries» dans le paysage urbain, lentement être éliminés au profit de nouvelles constructions. Et si l'audace architecturale est rarement au rendez-vous, dans l'ensemble les constructions ont une certaine qualité: les acheteurs de condominiums, à qui souvent on demande près d'une demi-million, jamais moins de 150 000 S, ne veulent plus de ces boîtes à beurre que divers promoteurs proposaient dans les années 1950 et 1960 à tous les locataires en manque de logements. Car visiter certains secteurs de Rosemont, Hochelaga, Verdun, Côte-des-Neiges, Villeray est souvent une expérience déroutante quand s'accumulent au regard autant de 4 et demie, de 5 et demie, distribués de part en part d'une cage d'escalier que laisse voir une baie vitrée en plein centre de la construction. Si, Montréal est toujours une ville de locataires, et on peut parfois s'en plaindre quand on constate la mauvaise qualité architecturale des habitations qu'on leur destinait. Toutefois, Montréal n'est pas en Occident la seule ville qui doive aujourd'hui se dépêtrer des conséquences du boom immobilier de l'après-guerre. Aussi, de Baltimore à plus d'une ville européenne, on voit prendre forme des initiatives qui corrigent les erreurs du passé. Ouvrages marquants Jusqu'à l'Expo 67, les monuments de Montréal furent la Sun Life ou un oratoire sur le flanc du Mont-Royal, et qui dans ce dernier cas fut longtemps en construction. Puis vint un boom. La Place Ville-Marie comme la Tour de la Bourse d'un Pier Luigi Nervi ou les appartements Westmount de Mies van der Rohe sont sortis de terre. L'exposition universelle a elle aussi fait rêver avec ces pavillons et surtout le dôme géodésique de Buckminster Füller et l'Habitat de Moishe Safdie, ces deux ouvrages qui, chacun, s'inscrivait, et demeure encore, de plein droit sur la carte architecturale mondiale. Puis l'accalmie. On n'a pas cependant cessé de construire, et souvent avec beaucoup de souci architectural: l'ensemble qui constitue le Quartier international en témoigne, tout comme certains ouvrages sis de part en part de René-Lévesque. Et certaines constructions ont fait l'objet de plus d'un commentaire où l'éloge ne figurait pas dans la teneur des propos: la première crise qui a marqué les récentes constructions de l'UQAM, dans le cas précis de l'édifice de la TELUQ, n'a d'abord pas été financière. Et les murs de verre du nouveau Palais des congrès ont vu rebondir plus d'un quolibet (et à son voisin immédiat, l'édifice de la Caisse de dépôt, plus d'un reproche a été adressé: pour certains, pourquoi payer plus cher pour une architecture de qualité, quand on peut construire avec des «plywoods» et des blocs de béton?). Argent manquant Il est en fait une contrainte lourde qui entache tout l'univers bâti québécois: la même politique qui prévaut chez Wal-Mart, celle du «beau-bon-pas-cher-et-ne-vaut-pas-plus», s'appliquerait en ce domaine. Pense-t-on à un centre hospitalier universitaire, un musée, une salle de concert, qu'avant même de voir un plan, une esquisse architecturale, hommes et femmes politiques, accompagnés de leurs administrateurs, s'affichent pour informer des économies en cours. Résultat: s'il est possible de recourir au préfabriqué, on le fera, quitte à ajouter des plantes et quelques puits de lumière pour animer les intérieurs, le privé commercial et industriel nous ayant en effet montré la voie, celle qui permet de tout ériger rapidement, quitte à démolir aussi vite, et ce sans regrets. Aussi, les nouvelles usines et les entrepôts que l'on construit présentement deviendraient-ils des constructions obsolètes qu'à la différence des Lowneys et Impérial d'un siècle passé, il ne serait point question de les reconvertir en lofts et autres condos: un simple bulldozer peut les éliminer de l'histoire. Et les dénonciateurs d'audace ont beau jeu. Projetterait-on une oeuvre originale qu'ils monteraient au créneau pour rappeler le fiasco olympique, dont une mauvaise planification justifie encore à leurs yeux tout ce qui ne découle pas d'une réalité platement bétonnée. Et de réclamer plus d'écoles, plus d'hôpitaux qui font le bonheur des ministres des Finances, mais rendent tristes leurs utilisateurs et usagers. Rêves donnés Les gens du Québec prennent toutefois l'avion pour aller assister à des renaissances lointaines. Ils voient aussi dans les films, ou sur les canaux spécialisés, des images qui font rêver. Et ils constatent qu'en plus d'un Londres ou d'un Paris historique, il est d'autres quartiers à voir et que le Louvre, outre ses oeuvres d'art, abrite aussi une pyramide qui longtemps fit rugir plus d'un Parisien conservateur. Et de parler aussi de Rotterdam, de villes nordiques, de villes espagnoles comme Bilbao ou Barcelone, de ces villes qui ont su renaître quand les nouvelles conditions économiques entraînaient la fermeture complète de plus d'un quartier. Montréal aura aussi à réagir: de quoi aura l'air en fait ce nouveau Griffintown dont on parle ces jours-ci: un parking pour humains et autos, avec des boutiques et des voies urbaines? Que fera-t-on aussi quand le réseau sud de Bonaventure ou la cour Turcot seront débarrassés de l'actuel filet autoroutier? Et ailleurs aussi, quel sera l'avenir construit d'Outremont ou de Montréal-Ouest, pour ne nommer que quelques évidences? Possibilités réelles On sait déjà que la nouvelle salle de l'OSM sera sans doute un édifice conventionnel et on espère que les futurs agrandissements de musées permettront à des Hanganu de répéter l'aventure de Pointe-à-Callière, mais quand verrons-nous à Montréal un monument qui comme à Bilbao donne une signature à une ville? Pourtant qui aujourd'hui achète une résidence devrait savoir que la beauté environnante influe sur la valeur de son achat. Les petites économies sont en fait de mauvais placements. http://www.ledevoir.com/2008/02/16/176237.html
  20. Je suis tombé sur cette parodie d'entrevue sur Cyberpresse avec un de nos personnage favoris, je crois que certains vont apprécier. http://coeurdepierre-luc.com/2011/02/03/en-entrevue-avec-luc-ferrandez/
  21. Dans un autre ordre d'idée et d'un point de vue purement sportif et de loisir, voici un article intéressant sur certains sentiers de marche au Québec. Certains y ajouteront volontairement une dimension religieuse, cela dépend de chacun. En ce qui me concerne, c'est la beauté de l'activité, son côté humain et sa dimension culturelle qui me procurent bien-être et satisfaction à tous les niveaux. Allez sur le site pour plus de détails avec les cartes des différents parcours. http://ici.radio-canada.ca/regions/special/2016/marcher-compostelle-quebec/index.html Marcher sur les chemins de Compostelle du Québec Les amateurs de marche de longue distance peuvent désormais emprunter plusieurs itinéraires dans différentes régions du Québec, à la manière des pèlerins qui parcourent les chemins menant à Saint-Jacques-de-Compostelle. Marcher sur le long ruban qui s’étire devant soi. Ne penser à rien et apprécier ces étendues qui s’offrent au regard. Humer les effluves émanant des territoires qu’on traverse ou ressasser les événements de la vie pour les désamorcer. On retrouve un peu de tout ça chez ceux qui décident d’entreprendre une marche de longue distance, que ce soit à Compostelle ou ici au Québec. Depuis une quinzaine d'années, nous entendons de plus en plus parler de Québécois qui vont marcher en Europe, sur les chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle. En 2014, plus de 210 000 pèlerins de toutes les régions du monde se sont rendus, à pied, jusqu’à cette ville du nord-ouest de l’Espagne. Certains ont parcouru des centaines de kilomètres, marchant pendant cinq ou six semaines, parfois plus. La marche de longue durée permet de visiter les régions rurales du Québec. Photo : ICI Radio-Canada Marcher au Québec L'Association québécoise des pèlerins et amis du chemin de Saint-Jacques rapporte qu'en 2015, 998 de ses membres se sont rendus en Europe marcher sur l'une ou l'autre des voies menant à Compostelle. Plusieurs de ces Québécois, en revenant ici, ont senti le besoin de développer des circuits de marche s'inspirant des chemins de Compostelle. Ces chemins québécois ont gagné en popularité au fil des ans. Comme en Europe, les marcheurs qui empruntent les voies québécoises peuvent marcher pendant plusieurs jours, sur des centaines de kilomètres. Parmi les itinéraires qui se démarquent au Québec, on retrouve : le chemin de Saint-Rémi : 820 km en 43 jours, de Saint-Adrien-de-Ham en Estrie à Sainte-Florence dans la vallée de la Matapédia le sentier Notre-Dame Kapatakan : 215 km en 10 à 15 jours, de Rivière-Éternité à Lac-Bouchette, au Saguenay-Lac-Saint-Jean le chemin des Sanctuaires : 375 km en 18 jours, de Montréal à Sainte-Anne-de-Beaupré le chemin des Navigateurs : 400 km en 21 jours, de Pointe-au- Père dans le Bas-Saint-Laurent à Sainte-Anne-de-Beaupré Une bonne chaussure est la clé d'une marche réussie. Photo : ICI Radio-Canada À chacun son défi Qu'est-ce qui motive les marcheurs à parcourir 20, 25 et parfois 30 kilomètres par jour? Certains sont d'abord inspirés par des motifs religieux. D'autres y voient plutôt un défi physique ou une occasion de faire une pause et de se détacher de leur routine. Certaines personnes le font pour voir du pays d'une manière différente. Quelle que soit sa motivation, quiconque a complété une longue marche de ce genre affirme que l'expérience a été enrichissante. Et bien des gens ont, à ce point, été marqués qu'ils souhaitent reprendre leurs souliers de marche et leur sac à dos et repartir sur un de ces chemins. | SUIVANT > Réalisation web : Denis Castonguay
  22. Quelques photos de Montreal et autres, certains sont HDR mais la plupart ne le sont pas.
  23. NDRL: Ça revient à la discussion vu ailleur sur mtlurb racontant pourquoi que Montréal ne prend pas ce moment de regain d'énergie pour ce construire un Icône. Source: Créativité Montréal Le renouveau de Lille et Bilbao lundi 03 mars 2008 Tag(s) : conférence Le chercheur Thomas Werquin donnera le 11 mars prochain une conférence sur le thème "Les grands projets urbains comme réponse au déclin des villes industrielles". Il illustrera son propos avec deux projets: Euralille en France et Abandoibarra en Espagne, où est implanté le musée Guggenheim de Bilbao. Pour enrayer le déclin de Lille et Bilbao dans les années 80, les acteurs publics ont investi massivement dans des projets urbains très ambitieux qui avaient deux principaux objectifs: créer les conditions favorables à l'installation de nouvelles activités économiques et casser leur image de ville déclinante. Pour y parvenir, les municipalités ont fait appel à certains des plus grands architectes du moment, tels César Pelli, Rem Koolhaas, Jean Nouvel, Norman Foster, Frank O. Gerry et Christian de Portzamparc, qui ont construit des musées, bureaux, logements et stations de métro. Amphithéâtre Hydro-Québec, local 1120 Faculté de l'aménagement de l'Université de Montréal 2940 Côte-Sainte-Catherine Mardi 11 mars, 17h par Bénédicte Prouvost, Créativité Montréal
  24. Bon, vu que certains en ont parlé sur d'autre fils, je suggère une rencontre bientôt. Je pensais soit le 18 ou le 25 novembre. L'endroit...je m'en fou un peu, aussi longtemps qu'ils servent de la bonn ebière froide et un peu de bouffe! Let me know what y'all think! Cheers habsfan
  25. Le ciel sombre n'empêche pas certains de croire que la reprise est suffisamment proche pour commencer à investir dans la forêt québécoise. Pour en lire plus...