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  1. Les travaux de reconstruction du pont Latour vont bon train et le projet comprend l'aménagement de son accès par l'avenue Dollard et un chantier qui assurera la sécurité en approvisionnement d'eau dans le secteur situé au sud du canal de l'Aqueduc. Les coûts du projet et la répartition du financement entre Montréal et l'arrondissement ont suscité la controverse lors de la séance du conseil de lundi soir dernier. L'ex-conseillère Oksana Kaluzny dénonce les annonces contradictoires concernant ce projet et les coûts estimés qui n'ont cessé d'augmenter depuis 2002. Construit en 1921, le pont Latour n'était plus adapté aux réalités modernes. Le nouveau pont sera plus large et comportera quatre voies de circulation, plutôt que trois, un trottoir et une nouvelle piste cyclable. Les travaux de démolition et de reconstruction sont évalués à 6,6 M $ et on prévoit 3,2 M $ pour le réaménagement géométrique de l'avenue Dollard, entre le boulevard de la Vérendrye et la rue Salley, afin de corriger le désalignement actuel qui oblige les automobilistes à ajuster leur trajectoire, ainsi que pour la réhabilitation des infrastructures souterraines. On modernise les réseaux d'aqueduc et d'égout en construisant un aqueduc principal et un égout pluvial sous l'avenue Dollard, ainsi qu'un aqueduc secondaire sous la Terrasse Champlain. Sans oublier des trottoirs éclairés et l'ajout d'un lien cyclable nord-sud. La majeure partie des travaux sera effectuée d'ici décembre 2007. Ils seront alors suspendus et reprendront en mai 2008. Les équipes seront affairées à effectuer le réaménagement géométrique de l'avenue Dollard et la construction de trois chambres à vannes situées au nord du boulevard de la Vérendrye. Des critiques acerbes L'ex-conseillère Oksana Kaluzny n'a pas mâché ses mots à l'endroit de la mairesse Manon Barbe en relatant que depuis 2002, les coûts sont passés de 3,8 M $ à 10,7 M. @R:«Combien va coûter ce projet et comment sera-t-il financé ? Pourquoi ces questions ? À cause des sommes et des dates contradictoires que vous avez émises depuis 2002. Montréal parlait alors d'un coût de 3,8 M $ mais rien n'a été fait avant 2007. En 2005, vous disiez que le pont serait financé à 100 % par Montréal. C'était l'année des élections et c'était des paroles en l'air. Le 8 octobre 2006, vous avez dit que la réfection s'amorcerait le 6 mai pour se terminer le 19 décembre 2007 et que le réaménagement de la rue Dollard serait fait entre le 7 mai et le 19 octobre 2007.» «Le 11 avril dernier, Frank Zampino annonçait que le pont Latour coûterait 9,8 M $. Dans la revue Accent, vous disiez que le pont Latour coûterait 7 M $. Il semble que la mairesse n'était pas au courant ou qu'elle voulait le cacher aux citoyens puisque des panneaux sur Dollard et de la Vérendrye indiquaient que le coût était de 9,8 M. Comment expliquer que la mairesse n'était pas au courant des décisions du Comité exécutif de Montréal ? Comment a-t-elle pu, pendant trois mois, affirmer que le coût était de 7 M $ et que les travaux seraient terminés en octobre 2007, alors que sur le site Internet de Montréal, on estime les coûts à 10,7 M $ et la fin des travaux pour 2008. Connaît-elle ses dossiers ? A-t-elle à cœur le bien des citoyens si elle ignore les dossiers importants pour LaSalle ?» Réplique de la mairesse Barbe La mairesse Barbe a rappelé que les coûts ont augmenté depuis 2002 et que le projet a subi de nombreux changements. «Plusieurs items ont été ajoutés et le pont sera antisismique, étant donné sa proximité avec l'hôpital de LaSalle. La hausse du prix de l'essence a entraîné des hausses du prix des contrats. Lorsqu'on parle de 10,7 M $, cela inclut la partie la partie que devra débourser LaSalle. Tout ce que concerne la structure du pont est payé à 100 % par Montréal. LaSalle se charge des travaux visant à élargir l'avenue Dollard et une partie du côté du boulevard Champlain. Il y a aussi l'installation d'une conduite menant vers l'usine DesBaillets. Il fallait que l'éclairage soit intégré dans la structure du pont puisqu'on ne peut y installer de lampadaires. Vous n'étiez pas contente parce que le dossier du pont n'avançait pas et maintenant qu'on le fait, vous n'êtes pas encore contente. Vous ne serez jamais satisfaite madame Kaluzny.»
  2. 24/03/2007 Plusieurs des 2000 résidents du secteur montréalais Glenmount, dans Côte-des-Neiges, demandent l'annexion à Ville Mont-Royal, mais ce n'est pas là une mince affaire. «On veut appartenir à Ville Mont-Royal parce qu'on y vit en permanence et la voie ferrée qui longe la rue Jean-Talon nous coupe géographiquement de toutes activités dans Côte-des-Neiges», explique Francine Brodeur, porte-parole des propriétaires. Le quartier est au trois-quarts encerclé par Ville Mont-Royal et la rue Jean-Talon et une voie ferrée le découpe de Côte-des-Neiges, au sud. «Bibliothèques, sports, loisirs, églises, écoles, commerces, restaurants, épiceries! Notre enclave, dit-elle, nous conduit logiquement à Ville Mont-Royal pour toutes ces activités. «D'ailleurs, la Ville de Montréal accepte de verser 80 000$ à sa voisine pour nous permettre d'utiliser les services publics de Mont-Royal.» Elle paraît tellement logique cette «annexion» que le Comité de transition avait attaché le quartier Glenmount à l'arrondissement Mont-Royal, lors de la grande fusion de 2002. Mais Ville Mont-Royal a été reconstituée lors de la bataille des défusions et la Ville de Montréal a repris possession de «son ancien quartier» qui représente tout de même une valeur foncière de 137 M$. Échanges «Notre association veut au moins obtenir une vraie consultation pour connaître l'opinion générale. Nous préparons une pétition, porte-à-porte, en vue de faire bouger les choses auprès du gouvernement qui sera élu lundi», confirme Francine Brodeur. Le maire de l'arrondissement montréalais, Michael Applebaum, croit que la démarche n'est pas nécessaire et que les citoyens de Glenmount peuvent aussi profiter de tous les services de l'arrondissement. «Montréal assume tous les services de première ligne comme le déneigement et la cueillette des déchets et nous leur assurons une très bonne qualité de vie», soutient le maire. Il croit par ailleurs qu'une annexion à Mont-Royal coûterait «très cher» aux propriétaires qui auraient à rembourser immédiatement leur part de la dette publique étalée sur 20 ans. On a déjà songé à tenir un référendum La mairesse de Mont-Royal, Vera Danyluk, a songé au référendum pour annexer le secteur Glenmount, mais cette «solution» ne tient pas du miracle. Non seulement n'y a-t-il aucune assurance que le «oui» serait majoritaire, dans un tel référednum, «mais encore faudrait-il que Ville Mont-Royal se plie à la loi qui l'obligerait aussi à consulter la population concernée de Côte-des-Neiges pour savoir ce qu'elle en pense», explique la mairesse. Et l'aventure ne se terminerait pas avec un deuxième résultat positif. «Le ministre des Affaires municipales aurait, ultimement, le pouvoir d'acccepter ou de refuser l'annexion si tout le monde y était favorable», dit-elle. «Je me suis informé à savoir si la ministre verrait ça d'un bon oeil et j'ai obtenu comme réponse qu'elle préférerait régler les problèmes de l'agglomération avant d'avoir à trancher dans un éventuel dossier d'annexion de Glenmount.
  3. 19/10/2016 * Mise à jour*: 19 octobre 2016 | 16:00* Un vaste complexe sportif à Montréal-Nord d’ici 2020? Par Romain Schué TC Media *Une perspective de ce centre sportif que souhaite réaliser l'arrondissement de Montréal-Nord. * Montréal-Nord est toujours dépourvu d’un centre sportif, au grand dam des associations de sport qui doivent faire des pieds et des mains pour tenir leurs activités. La mairesse actuelle dit faire de ce dossier sa priorité, mais elle devra être créative pour réussir là où les administrations précédentes ont échoué. Lors de son élection en 2009, l’ex-maire Gilles Deguire avait affirmé que la réalisation d’un complexe sportif à Montréal-Nord serait l’un des enjeux de son premier mandat. Or, sept ans plus tard, aucun signe d’une première pelletée de terre. L’administration actuelle souhaite à présent passer à la vitesse supérieure pour enfin doter l’arrondissement d’une infrastructure qui existe dans d’autres secteurs de la ville. «C’est l’un des projets prioritaires, un projet d’envergure, majeur, mais qui va demander du temps», précise d’emblée la mairesse Christine Black, élue en avril dernier. L’ex-directrice du Centre des jeunes l’Escale est familière de ce dossier complexe. Depuis près de 10 ans, ce projet est sur la table, étudié plus ou moins sérieusement par les différentes administrations nord-montréalaises, mais également par Québec dont l’appui est primordial pour financer ce complexe tant attendu. Un «besoin réel et criant» Ce vaste centre sportif s’avère être un «besoin réel et criant» pour les associations sportives et organismes de Montréal-Nord, lassés de jongler des créneaux constamment occupés et des équipements à louer auprès de la Commission scolaire de la Pointe-de-l’Île. «Ça fait longtemps qu’on en parle, confirme Sheilla Fortuné, directrice de la Maison des jeunes l’Ouverture qui accueille plus de 3000 jeunes par an lors de multiples activités sportives. Ce serait un plus, on a hâte car on a vraiment besoin d’espaces pour occuper nos jeunes.» Une enquête en cours L’arrondissement a octroyé en septembre un contrat de près de 36 800$ au cabinet Léger pour la réalisation d’une enquête auprès des résidents, associations et organismes de Montréal-Nord afin de cibler les besoins et demandes des citoyens. La présentation de ce rapport se fera en décembre. Directeur général de la commission sport et loisirs de l’est de l’île de Montréal, Richard Longré déplore un secteur «malheureusement peu équipé.» «C’est un manque, c’est certain, précise le chef de la délégation de Bourassa lors des derniers Jeux du Québec. Il nous faut une vitrine qui donne aux gens l’envie de venir s’entraîner, avec des infrastructures de qualité. Ça créerait un engouement et on pourrait être plus compétitif.» Alors que l’arrondissement ne dispose d’aucun bassin, le Club de natation de Montréal-Nord et ses 240 membres, un chiffre en constante progression, utilisent les lignes d’eau des écoles Henri-Bourassa, Calixa-Lavallée et, depuis récemment, celles du cégep Marie-Victorin. «Ça demande beaucoup de flexibilité et on doit être plus imaginatif. À ce jour, on est à pleine capacité, indique l’entraîneur-chef Martin Panneton. Pour les parents qui doivent faire les navettes entre plusieurs installations, c’est parfois difficile et moi, physiquement, je ne peux entraîner à deux endroits différents. Pour créer un esprit d’équipe, intégrer de nouveaux jeunes, ce n’est pas évident.» Un bassin, un gymnase double et des logements Parmi les besoins ciblés par l’arrondissement, ce bassin olympique de 50 mètres, avec 10 couloirs, mais aussi un bassin récréatif avec jeux d’eau, figurent en première ligne de ce complexe qui pourrait accueillir des unités résidentielles aux étages supérieures. Sont également souhaités, dans les premiers plans de l’administration Black, un gymnase double, une palestre, un bocce, une salle de conditionnement physique, une salle multifonctionnelle, un café, une boutique et un espace santé. «Actuellement, en utilisant des équipements scolaires, on ne peut offrir d’activités pour les jeunes ou les aînés en journée. Avec un tel centre, on aura des outils supplémentaires et on met beaucoup d’énergie dans ce dossier», reprend la mairesse, qui a déjà visité plusieurs complexes durant l’été afin de se forger une idée plus précise. Même si cette dernière ne souhaite avancer aucun échéancier, ce projet figure dans un programme «Montréal-Nord 2020».*Ce centre devrait voir le jour sur un terrain municipal actuellement inoccupé, situé à l’intersection des boulevards Pie-IX et Henri-Bourassa. Un vaste complexe sportif a Montreal-Nord d’ici 2020? | Metro
  4. Un nouveau complexe culturel à Longueuil (Courtesy of Radio Canada) - This is from 2013. There was some movement recently about this project (see below):
  5. Triste nouvelle! Suite à un malaise cardiaque, Mme Boucher est décédée. La ville de Québec vient de perdre un grand morceau. Et question comme ça, croyez-vous que ce serait la même réaction si c'était Tremblay?
  6. Revitalisation du secteur Bellechasse La démolition du viaduc Rosemont-Van Horne, en tout ou en partie, est envisagée dans le cadre de la revitalisation du secteur Bellechasse, qui a été officiellement lancée samedi. «C'est une pollution visuelle et il faut se demander si nous en avons encore besoin», a souligné le maire de Montréal, Gérald Tremblay. Le secteur Bellechasse, qui abrite notamment les garages de la Société de transport, en biais avec la station de métro Rosemont, a défrayé la chronique lorsqu'il a été question d'y établir le CHUM. Il est bordé au nord par la rue de Bellechasse, au sud par des voies ferrées, à l'ouest par le boulevard Saint-Laurent et à l'est par la rue Saint-Denis, de part et d'autre du viaduc Rosemont-Van Horne. L'ancienne Place de la mode, qui a été rebaptisée Le 5800 Saint-Denis et où s'est établi le Campus des technologies de la santé, fera partie des discussions. «Tout est sur la table, a souligné le maire de l'arrondissement de Rosemont-La Petite-Patrie, André Lavallée. Le viaduc est une horreur du point de vue urbain et mon rêve serait de le détruire, en tout ou en partie, pour recréer un lien avec le Plateau-Mont-Royal et Outremont.» Tout comme l'avenue des Pins, qui vient d'être réaménagée, un nouveau sort pourrait être réservé au carrefour, indique Gérald Tremblay. «Il faut enlever les barrières psychologiques qui séparent les trois arrondissements et avoir une vision commune de leur développement. Avec la transformation de l'ancienne gare de triage Outremont et la revitalisation du secteur Saint-Viateur, à l'est du boulevard Saint-Laurent, on ne peut plus y aller à la pièce.» Helen Fotopulos, mairesse de l'arrondissement du Plateau-Mont-Royal, et Marie Cinq-Mars, mairesse de l'arrondissement d'Outremont, ont d'ailleurs assisté hier au lancement de la consultation qui mènera à la revitalisation du secteur Bellechasse. Le but visé: créer un milieu diversifié avec une certaine densité de population (au moins 1500 nouveaux logements), des commerces et des entreprises générant des emplois, dans un environnement vert. Son grand atout: sa situation géographique, à proximité de la station de métro Rosemont, du centre-ville et de l'Université de Montréal. «Il est très rare d'avoir l'occasion de créer un nouveau quartier, a souligné André Lavallée. Nous voulons tenir compte de nouvelles considérations, comme la popularité accrue des transports en commun.» Pour obtenir un consensus dès le départ, un comité regroupant des représentants d'une quinzaine d'organismes a été formé. Dès lundi, un appel de candidatures sera lancé aux équipes multidisciplinaires intéressées à participer à un atelier de design urbain qui aura lieu du 10 au 14 novembre. Le but: brasser des idées et soumettre diverses propositions d'aménagement. Le programme particulier d'urbanisme (PPU) sera élaboré au cours de l'hiver prochain et devrait être soumis à une consultation publique au printemps. http://montoit.cyberpresse.ca/habitation/articles/9129-Revitalisation-du-secteur-Bellechasse.html
  7. Source: Messager de Lasalle Publié le 9 Novembre 2011 Pierre Boulanger Le projet de développement résidentiel du Quartier de la gare, qui prévoit la construction d'environ 1 400 unités d'habitation d'ici les 10 ou 15 prochaines années, est loin de faire l'unanimité auprès des résidents des zones concernées. Plusieurs d'entre eux ont d'ailleurs envahi la salle du conseil d'arrondissement lundi soir dernier. La mairesse Manon Barbe a tenté de calmer le jeu en annonçant que le conseil retirait son projet dans sa forme actuelle. Pour la mairesse Barbe, «nous avons une vision pour le Quartier de la gare pour y créer un T.O.D. (Transit Oriented Development). Un avis annonçant la possibilité de faire une demande de participation à un référendum a été publié le 15 septembre. Mais seulement trois des 12 demandes reçues ont été considérées valides par le service du contentieux. Ces demandes contiennent des revendications dont nous voulons tenir compte. Elles demandent la tenue de soirées d'information, d'études d'impact sur la circulation et le stationnement, le bruit, l'ensoleillement, la pollution, etc. Le processus légal ne permettant pas d'inscrire dans la démarche référendaire ces commentaires de citoyens, le conseil a décidé de retirer le projet tel qu'il a été présenté. Mais nous ne l'abandonnons pas. Nous allons attendre d'avoir des projets concrets de la part de développeurs, avant d'entreprendre des changements au règlement de zonage. Nous pourrons alors présenter des perspectives aux citoyens, qui pourront se faire une idée précise du développement en devenir.» Une opposition grandissante Les opposants s'inquiètent des impacts qu'entraîneraient autant de nouvelles habitations. Le règlement aurait permis aux promoteurs de construire des édifices pouvant aller jusqu'à 12 étages dans certaines zones. Ils dénoncent la procédure mise de l'avant, d'abord avec l'annonce d'une consultation publique en août, alors que plusieurs étaient en vacances. Puis, avec une séance de consultation de 45 minutes, le 6 septembre dernier, alors que les citoyens n'ont eu qu'une vingtaine de minutes pour soulever des questions. Une période de questions animée La mairesse Barbe a choisi de donner d'abord la parole aux gens qui ne sont pas des habitués des séances du conseil, ce qui a soulevé la colère des intervenants réguliers qui s'étaient pourtant inscrits les premiers. Furieux, quelques-uns ont crié à l'injustice. Le citoyen Michel Benoit, qui insistait pour exercer son droit de parole, a été expulsé sur ordre de la mairesse et escorté à l'extérieur de la salle par deux policiers. Mme Sonja Susnjar, qui a circulé de porte en porte pour récolter plus de 200 signatures de personnes qui s'opposent au projet, a manifesté ses inquiétudes devant la venue possible «de 2000 véhicules supplémentaires dans une zone désenclavée.» Kim St-Pierre a voulu s'assurer que le projet était «mis sur la glace». La mairesse a répondu «qu'en fait, il n'y avait pas de projet concret. On voulait redéfinir le développement du secteur parce que deux compagnies ont fermé leurs installations. Les gens sont venus nous questionner sur des projets de construction qui n'existaient pas. Quand un projet concret va arriver, on pourra enclencher le processus et quand on fera une présentation publique, on pourra dire aux gens les différents impacts. On prend une méthode plus traditionnelle, projet par projet.» Deux intervenants se sont interrogés sur l'avenir de l'usine Fleischmann. La mairesse a répondu que le «terrain de cette usine est zoné résidentiel depuis 1988, mais que tant et aussi longtemps qu'elle sera en opération à cet endroit, elle est en droits acquis.» Mme Barbe souligne que les terrains des deux compagnies qui ont fermé leurs portes n'est pas zoné résidentiel et que le zonage devra y être changé. «On va partir bas et quand on arrive vers la bretelle du pont Mercier, on ira plus en hauteur parce que ce sera loin des maisons existantes. Pour les dix prochaines années, on va s'attaquer au secteur Wanklyn, Jean-Milot, Des Oblats et Lafleur.» Roland Laforce affirme qu'avec les nouvelles taxes provenant de ces projets, «nous payons les infrastructures mais c'est la grande ville qui collecte.» La mairesse a rétorqué que l'arrondissement va recevoir, dans sa dotation, un surplus d'argent en compensation. Pour sa part, Yves Daoust a déclaré «qu'une fois le processus de changement de zonage enclenché, les citoyens n'auront plus rien à dire. Vous dites que c'est une vision sur 10 ou 15 ans, alors c'est quoi l'urgence de changer le zonage maintenant?» De son côté, Francisco Moreno a demandé aux élus de tenir compte des écoles et des parcs dans ce projet. Le projet du Quartier de la gare prévoit le déplacement de la gare LaSalle dans l'axe Wanklyn, la relocalisation du terminus d'autobus au coin Wanklyn et Lafleur. Sur le plan résidentiel, on parle d'un potentiel total de 1 400 unités de logements; pour l'îlot compris entre Jean-Milot et Wanklyn: 750 unités, et pour celui compris entre les rues Airlie/Stinson/Wanklyn: 650 unités.
  8. Arrondissement Sud-Ouest Un projet immobilier de 80 millions Le projet de reconversion en lofts de l'ancienne usine d'Imperial Tobacco dans le quartier Saint-Henri à Montréal est officiellement lancé. Le Groupe Prével a présenté les détails du projet évalué à 80 millions de dollars. Le projet inclura plus de 480 unités d'habitation, dont 15 % de logements sociaux et 35 % de logements abordables. Le projet n'a cependant pas fait l'unanimité dans le quartier et quelques groupes sociaux ont mené une campagne pour inciter la Ville de Montréal à acquérir les édifices, mais sans succès. La mairesse de l'arrondissement du Sud-Ouest, Jacqueline Montpetit, admet qu'il y a eu des réticences, mais elle maintient qu'il s'agit d'un bon projet pour les habitants du quartier. Imperial Tobacco a annoncé la fermeture de son usine de fabrication de cigarettes en juin 2003
  9. Mairesse de Drummondville depuis 1987, Francine Ruest Jutras incarne cette relation étroite entre élus locaux et monde des affaires. Pour en lire plus...
  10. Repentigny: l'augmentation du nombre de conseillers contestée Éric Clément La Presse Une partie de la population de Repentigny conteste toujours la décision de la mairesse Chantal Deschamps et de ses conseillers d'avoir adopté en juin un règlement pour faire passer le nombre d'élus municipaux de 12 à 16. Munis d'une pétition de 2100 personnes, des citoyens iront se plaindre vendredi soir devant la Commission de représentativité électorale du Québec (CREQ) en lui demandant d'annuler le règlement. L'opposition à la Ville de Repentigny, notamment le Parti démocratique de Repentigny-Le Gardeur (PDRL), trouve que la décision d'augmenter le nombre de conseillers coûtera environ 150 000 $ par an. La mairesse parle plutôt de 100 000 $. Les opposants au règlement estiment que la mesure a été décidée sans que ce soit justifié et sans débat au conseil municipal. La mairesse avait justifié son initiative par le fait que la population de Repentigny augmente et que cela permettra de rapprocher le citoyen de son représentant à la mairie. Des citoyens ne comprennent toutefois pas pourquoi Repentigny ne suit pas la même tendance que Québec où le maire Régis Labeaume a obtenu du gouvernement la possibilité de réduire son nombre de conseillers de 37 à 27. De plus, la fusion des anciennes municipalités de Repentigny et de Le Gardeur devait engendrer des économies d'échelle et cette décision va, selon eux, à l'encontre de cet objectif. « La nouvelle ville a vu le jour en juin 2002 et elle comptait alors 74 165 citoyens, dit Jean Langlois, conseiller municipal du PDRL. Aujourd'hui, sa population se chiffre à 77 740 personnes et environ 60 100 électeurs qui peuvent fort bien être représentés et desservis par le nombre actuel de conseillers, dans la mesure où les districts électoraux soient rééquilibrés conformément aux exigences de la loi électorale. » M. Langlois estime que ce dossier a été conduit au mépris des règles les plus élémentaires de la démocratie, « la municipalité n'ayant pas pris en considération les interventions des citoyens » et ayant « systématiquement écarté du processus d'élaboration de la nouvelle carte proposée, trois des douze conseillers » municipaux. « De plus, il est anormal que ce règlement ait été adopté non pas en séance régulière du conseil municipal, mais en catimini le 17 juin dernier, à 8h30 du matin, en l'absence de plusieurs élus et à l'insu de la population «, dit M. Langlois. Les commissaires de la CREQ entendront les citoyens mécontents ce vendredi à 19h au Complexe récréatif de Repentigny. http://www.cyberpresse.ca/actualites/regional/montreal/200810/16/01-30023-repentigny-laugmentation-du-nombre-de-conseillers-contestee.php ========================== Est-ce que quelqu'un à la ville de Montréal lis ça??? Même Québec réduit le nombre de ses conseillers...
  11. et j'ai nommé les résidents du platô Hugo Fontaine La Presse Condos sur pilotis: la construction démarre, l'opposition renaît Mardi, un promoteur a officiellement conclu une transaction de 1,25 million de dollars avec Stationnement de Montréal pour l'acquisition des droits aériens lui permettant de construire 98 condos par-dessus les terrains de stationnement situés rue Généreux, au nord de l'avenue du Mont-Royal. Vers la fin de la semaine, des pelles mécaniques sont apparues sur un des terrains pour casser l'asphalte. La construction d'un controversé projet de condos sur pilotis a débuté la semaine dernière au coeur du Plateau-Mont-Royal. Un chapitre de plus dans un feuilleton qui dure depuis sept ans. Mardi dernier, le promoteur a officiellement conclu la transaction de 1,25 million de dollars avec Stationnement de Montréal pour l'acquisition des droits aériens lui permettant de construire 98 condos par-dessus les terrains de stationnement situés rue Généreux, au nord de l'avenue Mont-Royal, entre les rues De Lanaudière et Marquette. L'arrondissement avait délivré les permis nécessaires en décembre. Vers la fin de la semaine, des pelles mécaniques sont apparues sur un des terrains pour casser l'asphalte. La construction démarre, sans qu'aucune affiche n'indique la nature des travaux. Ça ne fait pas le bonheur de tout le monde dans le Plateau. Au début des années 2000, près de 12 000 personnes avaient signé une pétition contre le projet. Laurent Imbault, qui a été le porte-parole d'une coalition de citoyens qui s'opposaient à l'arrivée de ces condos, dénonce aujourd'hui l'absence d'intervention des politiciens. «Au bout du compte, tout le monde a enterré cette histoire en s'imaginant que ça allait disparaître tout seul.» Les inquiétudes des citoyens touchent principalement la question de la sécurité dans un stationnement recouvert et peu visible. La densification d'un quartier déjà dense est aussi une préoccupation. La Société de développement de l'avenue du Mont-Royal, qui s'est toujours opposée au projet, annoncera aujourd'hui qu'elle interpelle le maire Gérald Tremblay et la mairesse d'arrondissement Helen Fotopulos. Une rencontre entre la Société et l'arrondissement est aussi prévue en après-midi. «On aurait espéré que le projet ne se fasse jamais, a précisé le directeur général de la Société, Michel Depatie. Mais il faut prendre le problème où il est rendu.» Un projet dans les règles Le porte-parole d'Helen Fotopulos, Marc Snyder, rappelle que la mairesse a fait connaître à plusieurs reprises son opinion très négative sur ce projet. "Mais à partir du moment où le projet respecte la réglementation de toutes les façons, l'administration est obligée d'émettre les permis", explique-t-il. "Nous avons été mis devant un fait accompli par Stationnement de Montréal", affirme Mme Fotopulos, qui n'a pas trouvé cela "très élégant". "Si le projet se fait, ma priorité est que le chantier soit exemplaire en termes d'impact sur le voisinage, les résidants et les activités commerciales", a ajouté la mairesse. En plus de causer un tollé chez les marchands et les citoyens, le projet, d'abord approuvé par l'administration Bourque en 2000, fait l'objet d'un bras de fer juridique entre le promoteur David Owen et la Ville. Des recours judiciaires sont toujours en cours, dont une poursuite de 5,7 millions en dommages et intérêts contre la Ville. La Cour supérieure a ordonné aux deux parties de tenir une conférence de règlement qui aura lieu en avril. Avec la collaboration de Catherine Handfield source: http://www.cyberpresse.ca/article/20080331/CPACTUALITES/803310468/5077/CPACTUALITES ----------------- Let me in but don't let anybody else come after me... c'est exactement l'attitude des platôiste
  12. Longueuil transforme le boisé du Tremblay en réserve faunique Mise à jour le jeudi 24 février 2011 à 14 h 25 Le boisé du Tremblay, à Longueuil, deviendra une réserve faunique. Menacée depuis deux décennies par l'étalement urbain, cette petite forêt sera désormais protégée. C'est du moins l'intention des élus longueuillois qui demanderont au ministère des Ressources naturelles et de la Faune de conférer un statut spécial à ces 200 hectares de forêt, propriété de la Ville. Mercredi, ils ont adopté une résolution en ce sens au conseil municipal. Ce vote est l'aboutissement de 15 ans de militantisme pour l'écologiste Tommy Montpetit. Originaire de Longueuil, M. Montpetit a vu la superficie de la forêt du Tremblay diminuer d'année en année en raison de la construction de boulevards, de maisons jumelées et de centres commerciaux. L'écologiste Tommy Montpetit et la mairesse Caroline St-Hilaire Ses actions militantes au sein de l'organisme Sauvons nos milieux boisés et nos milieux humides avaient déjà mené la ville de Longueuil à protéger le boisé. Le statut de réserve faunique, s'il est accordé par Québec, assurera une protection supérieure à la forêt. La rainette faux-grillon, qui vit dans le boisé, bénéficiera de cette protection. La plus petite grenouille du Québec est menacée d'extinction, car ses habitats rétrécissent sous le coup de l'étalement urbain. Bien que la forêt s'étende également sur la ville de Boucherville, c'est la portion longueuilloise seulement qui aurait un statut spécial, du moins pour le moment. Mercredi, à la réunion du conseil municipal, Tommy Montpetit a d'ailleurs lancé les bases de son prochain combat en posant cette question : « Est-ce que la ville peut s'engager à entamer des pourparlers avec la municipalité voisine de Boucherville afin d'unifier en une seule grande zone de conservation les deux parties du territoire que couvre le boisé du Tremblay? » La mairesse Caroline St-Hilaire a assuré que des pourparlers étaient déjà en cours. Avec un reportage de Francine Plourde http://www.radio-canada.ca/regions/Montreal/2011/02/24/004-boise-du-tremblay-longueuil-preservation.shtml Très bonne nouvelle!
  13. Nouveaux logements communautaires à Cloverdale Pierrefonds-Roxboro par Olivier Laniel 23 mars 2010 Les familles à faible revenu et les personnes âgées en légère perte d’autonomie peuvent désormais compter sur 258 nouveaux logements communautaires dans le secteur de Cloverdale à Pierrefonds-Roxboro. Le coût du projet financé par les gouvernements municipal et provincial s’élève à près de 39 M$. «Il y a de la construction neuve et de la rénovation de logements… Il y a aussi des logements pour des familles de 5-6 personnes», a mentionné le ministre des Affaires municipales, Laurent Lessard, de passage à Pierrefonds le 19 mars dernier. Soulignant que 137 des 258 locataires de ces ensembles d'habitation peuvent bénéficier du programme Supplément au loyer, une aide financière destinée aux personnes à faible revenu, le ministre s’est dit fier du projet. «Moi je dis, quand tu as un bon toit, après ça tu peux te trouver un travail», a souligné le M. Lessard. «Je connais Cloverdale depuis 40 ans, quand j’étais très jeune médecin on faisait des visites ici. On est passé par des phases très difficiles, peu sécuritaires, où il fallait pratiquement se faire accompagner par la police», reconnaît pour sa part le député fédéral de Pierrefonds-Dollard, Bernard Patry. Celui-ci ajoute que l’implantation du conseil d’administration et l’implication des citoyens du secteur ont changé la donne. «Ma vie de couple a commencé à Cloverdale!», a d’emblée lancé la mairesse de l’arrondissement Pierrefonds-Roxboro, Monique Worth. Elle qui a habité le secteur avec son mari lorsqu’elle avait 20 ans n’y est toutefois pas restée très longtemps. Cela dit, près de 45 ans plus, Mme Worth habite toujours l’Ouest-de-l’Île. «Je voudrais que ce projet devienne un modèle pour tout ce qui existe dans les arrondissements. On pourrait faire une annonce : venez faire un tour à Cloverdale, c’est comme ça qu’on vit dans l’Ouest-de-l’Île!», conclut la mairesse. À noter qu’un projet de jets d’eau pour enfants, au coût de 200 000$, sera aussi implanté. La voix des citoyens Rencontrée après la conférence, la citoyenne du secteur de Cloverdale, Anna Couiteux, était curieuse de connaître quelle amélioration les élus allaient annoncer. La dame qui habite le coin depuis 10 ans note «qu’il y a une plus grande présence policière qu’avant en plus des citoyens qui font le tour du quartier le soir». Un avis partagé par le citoyen Mario Roy qui y a récemment aménagé dans le secteur avec ses trois enfants. http://www.citesnouvelles.com/article-442557-Nouveaux-logements-communautaires-a-Cloverdale.html
  14. Poste de police du parc Jarry: le projet est abandonné 03/11/2010 19h11 Le poste de quartier (PDQ) 31. © Agence QMI / Joël Lemay MONTRÉAL – Les élus de l’arrondissement Villeray—Saint-Michel—Parc-Extension ont décidé d’abandonner le projet d’agrandissement du poste de quartier (PDQ) 31, dans le parc Jarry, devant le mécontentement des résidents du quartier. Il y a deux semaines, 111 des 248 propriétaires du secteur ont signé un registre pour demander un référendum sur le projet. Plusieurs craignaient qu’une nouvelle construction n’enlève des espaces verts dans le parc, même si elle était construite sur terrain de stationnement. «On pouvait déjà prévoir le résultat du référendum, alors on a décidé de mettre fin au projet», a expliqué la mairesse de l’arrondissement, Anie Samson. «C’est dommage parce que c’est un projet urgent, qui traîne depuis des années», dit-elle. Du même souffle, la mairesse accuse le parti Projet Montréal, qui ne compte pourtant aucun élu dans l’arrondissement, de s’être livré à «une grande campagne de désinformation en disant qu’il y aurait moins d’espaces verts». «Belle victoire» Richard Bergeron, le chef de Projet Montréal, prend plutôt cette remarque comme un compliment et estime avoir remporté «une belle victoire». «C’est évident que Projet Montréal a eu on rôle à jouer, et on est fier de l’avoir joué», affirme-t-il, rejoint au téléphone.:silly: Selon la mairesse de l’arrondissement, l’agrandissement du PDQ 31 ailleurs qu’au parc Jarry fera passer la facture du projet de 2 millions $ à plus de 4 millions $, mais Richard Bergeron croit qu’il s’agit d’un argument douteux. «Les générations qui nous ont légué les parcs ont déjà dû renoncer au plein potentiel économique de ces espaces-là», fait-il valoir. L’agglomération de Montréal devra maintenant décider d’abandonner totalement le projet d’agrandissement du PDQ 31, ou encore trouver un autre immeuble dans l’arrondissement qui pourrait accueillir le poste de quartier. http://lejournaldemontreal.canoe.ca/journaldemontreal/actualites/regional/montreal/archives/2010/11/20101103-191107.html
  15. Longueuil veut sa propre Place-des-arts Sarah-Maude Lefebvre 06/10/2010 14h09 La Ville de Longueuil veut se doter de sa propre Place-des-Arts. La mairesse Caroline St-Hilaire a dévoilé mercredi l’emplacement retenu pour la construction d’un complexe dédié aux arts de la scène. Le centre multidisciplinaire comprendra deux nouvelles salles de spectacle, de 1200 et 400 fauteuils. D’autres infrastructures, dont un centre d’exposition en art actuel, seront également déployées à l’intérieur de l’édifice qui, promet la Ville, sera doté d’équipements à la fine pointe de la technologie. Le terrain sur lequel sera bâti le complexe est situé dans le quadrilatère formé par les rues Saint-Charles Est, Bord-de-l’eau, d’Auvergne et par le boulevard Roland-Therrien. Ce secteur du Vieux-Longueuil fait actuellement l’objet d’une étude de redéveloppement en vue de sa revitalisation. « L’annonce d’aujourd’hui constitue la preuve de notre volonté de collaborer à la réalisation de ce grand projet qui consiste à doter Longueuil d’un complexe culturel moderne, emblématique de la vision d’avenir qui nous anime », souligne la mairesse de Longueuil, Caroline St-Hilaire. Partenariat avec le Théâtre de la Ville Pour cet ambitieux projet, Longueuil s’associera au Théâtre de la Ville, un diffuseur professionnel pluridisciplinaire situé actuellement sur le campus de Longueuil du Collège Édouard-Montpetit. Très populaire sur la Rive-Sud, le Théâtre de la Ville attire chaque année 200 000 personnes à ses quelque 60 spectacles. Diane Dufresne, Patrick Norman, Fred Pellerin, Michel Tremblay, Chloé Sainte-Marie, Oliver Jones, Dumas, Wajdi Mouawad, Dobacaracol, Daniel Bélanger et Ariane Moffatt ont été tour à tour des têtes d’affiche du Théâtre de la Ville au cours des dernières années. On ne connaît pas encore les coûts du futur complexe culturel à ce stade-ci. D’autres études, préalables à la décision de construire, auront lieu dans les prochaines semaines pour déterminer la faisabilité du projet. [email protected] http://www.24hmontreal.canoe.ca/24hmontreal/actualites/archives/2010/10/20101006-140949.html
  16. La mairesse d’Atlanta présente sa recette de succès 15:53 | Anne Robert, LesAffaires.com Shirley Franklin, mairesse d’Atlanta, s’adressait au Conseil des relations internationales de Montréal ce matin. A son avis, la prospérité d’une métropole repose sur des investissements massifs en infrastructures publiques et sur l’inclusion des entreprises dans la prise de décision. «Montréal et Atlanta ont beaucoup en commun», dit Shirley Franklin. «Nous célébrons la diversité, nous aimons autant profiter de la vie que faire des affaires». La métropole urbaine dont elle est la mairesse brasse un PIB qui, à lui seul, pourrait classer Atlanta comme le 28ème pays le plus riche du monde. Cette réussite, Atlanta la doit à sa politique d’investissements massifs en infrastructures publiques, notamment en transport. La ville est devenu la plaque tournante du sud-est des États-Unis. Le dernier projet à son actif est le train urbain de 22 miles qui fera le tour du centre-ville et reliera toutes les agglomérations de la métropole. On connaît aussi Shirley Franklin pour ses réalisations dans d’autres domaines tels la remise à neuf du réseau d’égouts de la ville, la construction de logements sociaux ou encore ses projets culturels. Pour mener à bien ces projets, Shirley Franklin a une méthode : impliquer le secteur privé dès les premières étapes de la formulation de politiques pour la ville. «Des dirigeants du privé impliqués dans la réflexion préalable et qui ont contribué à formuler des politiques sont beaucoup plus motivés pour y adhérer et, même mieux, aller les vendre à leurs pairs et lever des fonds pour les réaliser», dit-elle. Elle ajoute aussi que les pratiques saines de transparence et des tests de performance ont conduit à asseoir sa crédibilité et son leadership. La mairesse d’Atlanta veut apprendre de ce qui se fait de bien chez ses voisins et dans le reste du monde. C’est le but de sa visite à Montréal. Ici, c’est la richesse de la vie culturelle qui l’impressionne. Elle veut aussi reproduire le programme de transport vert avec des pistes cyclables dans la ville. Et pourquoi pas, inciter les résidents d’Atlanta à se rendre au travail sur des patins à roues alignées comme les Montréalais.