Jump to content

Search the Community

Showing results for tags 'forêt'.

  • Search By Tags

    Type tags separated by commas.
  • Search By Author

Content Type


Forums

  • Real estate projects
    • Proposals
    • Going up
    • Completed
    • Mass Transit
    • Infrastructures
    • Cultural, entertainment and sport projects
    • Cancelled projects
  • General topics
    • City planning and architecture
    • Urban photography
    • Urban tech
    • General discussions
    • Entertainment, food and culture
    • Current events
    • Off Topic
  • MTLYUL Aviation
    • General discussion
    • Spotting at YUL
  • Here and abroad
    • Quebec City and the rest of the province of Québec.
    • Toronto and the rest of Canada
    • USA
    • Europe
    • Projects elsewhere in the world

Calendars

There are no results to display.

There are no results to display.

Blogs


Find results in...

Find results that contain...


Date Created

  • Start

    End


Last Updated

  • Start

    End


Filter by number of...

Joined

  • Start

    End


Group


About Me


Biography


Location


Interests


Occupation


Type of dwelling

Found 12 results

  1. Get a look at THIS http://www.bitrebels.com/design/the-worlds-first-vertical-forest-an-architectural-beauty/ C'est à Milan.
  2. Espaces verts Un nouveau parc-nature pour les Montréalais Agence QMI 13/05/2011 18h25 MONTRÉAL – Les Montréalais en quête d’espaces verts pourront bientôt profiter d’un nouveau parc-nature dans la métropole, puisque la Ville de Montréal aménagera celui du Bois-de-Saraguay afin de l’ouvrir au public. Située dans l’arrondissement d’Ahuntsic-Cartierville et d’une superficie de 96 hectares, cette forêt est la plus ancienne à être restée intacte dans la métropole. Les nouvelles installations seront inaugurées en 2013. «Pour l’instant, les gens peuvent y aller, mais il (le parc) n’est pas aménagé. Nous allons donc effectuer des travaux pour développer des sentiers, des haltes et des observatoires pour que les gens puissent en profiter», a indiqué Valérie DeGagné, porte-parole de la Ville. Puisque cette forêt abrite une imposante diversité d’espèces d’arbres, «l’approche tiendra compte de la fragilité de ces écosystèmes», a précisé la Ville. Les plans seront d’ailleurs élaborés en collaboration avec plusieurs organismes locaux. «La préservation et l’augmentation de la biodiversité sur le territoire sont une priorité incontournable», a d’ailleurs assuré Alan DeSousa, vice-président du comité exécutif de la Ville de Montréal responsable du développement durable, par voie de communiqué. Les coûts du projet font partie du budget de la Ville prévu à cet effet.
  3. Le repli de la demande étrangère a tout particulièrement touché les secteurs de l'automobile et des produits de la forêt. Pour en lire plus...
  4. Longueuil transforme le boisé du Tremblay en réserve faunique Mise à jour le jeudi 24 février 2011 à 14 h 25 Le boisé du Tremblay, à Longueuil, deviendra une réserve faunique. Menacée depuis deux décennies par l'étalement urbain, cette petite forêt sera désormais protégée. C'est du moins l'intention des élus longueuillois qui demanderont au ministère des Ressources naturelles et de la Faune de conférer un statut spécial à ces 200 hectares de forêt, propriété de la Ville. Mercredi, ils ont adopté une résolution en ce sens au conseil municipal. Ce vote est l'aboutissement de 15 ans de militantisme pour l'écologiste Tommy Montpetit. Originaire de Longueuil, M. Montpetit a vu la superficie de la forêt du Tremblay diminuer d'année en année en raison de la construction de boulevards, de maisons jumelées et de centres commerciaux. L'écologiste Tommy Montpetit et la mairesse Caroline St-Hilaire Ses actions militantes au sein de l'organisme Sauvons nos milieux boisés et nos milieux humides avaient déjà mené la ville de Longueuil à protéger le boisé. Le statut de réserve faunique, s'il est accordé par Québec, assurera une protection supérieure à la forêt. La rainette faux-grillon, qui vit dans le boisé, bénéficiera de cette protection. La plus petite grenouille du Québec est menacée d'extinction, car ses habitats rétrécissent sous le coup de l'étalement urbain. Bien que la forêt s'étende également sur la ville de Boucherville, c'est la portion longueuilloise seulement qui aurait un statut spécial, du moins pour le moment. Mercredi, à la réunion du conseil municipal, Tommy Montpetit a d'ailleurs lancé les bases de son prochain combat en posant cette question : « Est-ce que la ville peut s'engager à entamer des pourparlers avec la municipalité voisine de Boucherville afin d'unifier en une seule grande zone de conservation les deux parties du territoire que couvre le boisé du Tremblay? » La mairesse Caroline St-Hilaire a assuré que des pourparlers étaient déjà en cours. Avec un reportage de Francine Plourde http://www.radio-canada.ca/regions/Montreal/2011/02/24/004-boise-du-tremblay-longueuil-preservation.shtml Très bonne nouvelle!
  5. Une forêt australienne nommée Jean Charest Mise à jour 07/12/2010 21h18 Mal aimé au Québec, le premier ministre du Québec a vu son « leadership » en matière de lutte contre le réchauffement climatique reconnu sur la scène internationale. L'Australie-Méridionale a même choisi de donner le nom de Jean Charest à une de ses forêts. « Je n'ai jamais pensé qu'une forêt portera un jour mon nom. J'ai hâte de la visiter […] J’aime bien l’idée et je suis flatté qu’on puisse reconnaître le travail que j’ai fait avec beaucoup de conviction », a dit Jean Charest, amusé et radieux, mardi, après avoir appris la nouvelle. La forêt est située dans les environs de la ville d'Adélaïde, en Australie. Elle s’inscrit dans un vaste projet australien de plantation de trois millions d’arbres. Mike Rann, premier ministre de l'Australie-Méridionale, n'a eu que de bons mots pour féliciter M. Charest de son action environnementale. « On a jugé à l’unanimité que Jean Charest a eu un leadership extraordinaire en ce qui a trait aux changements climatiques. Il est une inspiration pour plein de décideurs à travers le monde. En 25 ans de vie publique, je n’ai jamais vu quelqu’un d’aussi impressionnant que Jean Charest dans son engagement », a fait savoir M. Rann. Le gouverneur démocrate de l’État du Wisconsin, Jim Doyle, ne tarissait pas d’éloges à l’endroit de M. Charest. « Il mérite complètement ce prix. Il a inscrit le Québec comme un des leaders mondiaux pour les énergies renouvelables », a dit M. Doyle. L'Australie-Méridionale a accordé son prix de l'année à Jean Charest, un an après l'avoir décerné à l'ancien gouverneur de la Californie Arnold Schwarzenegger. Interrogé à la blague à savoir si ce prix n’allait pas ressusciter la chanson de Pierre Lapointe, « La forêt des mal-aimés », Jean Charest a répondu sur le même ton badin. « N’écoutez pas la chanson, c’est tout », a-t-il plaisanté. Pas un message au Canada Ni M. Rann ni M. Doyle n’ont voulu dire si cette récompense octroyée au Québec était, à leurs yeux, une façon indirecte d’envoyer un message de désapprobation aux politiques canadiennes. « Ce n’est pas notre job », a répondu M. Rann, prudent. « Je ne ferai pas de commentaires à propos de la politique canadienne », a enchainé M. Doyle. Le premier ministre Charest a quitté Cancun, mardi après-midi, sans croiser le ministre fédéral de l’Environnement, John Baird, qui venait d’y atterrir. Il le mérite, admet le PQ. Visiblement surprise de la distinction accordée au premier ministre Charest, la porte-parole péquiste en environnement, Martine Ouellet, a admis du bout des lèvres que Jean Charest méritait son prix. « Pour ses actions au niveau international, il le mérite et c’est à ce titre-là que ça a été remis. Il a fait des démarches et a été proactif, a-t-elle analysé. Toutefois, ses actions au Québec ne suivent pas ses paroles au niveau international. Et c’est ça le problème. » http://www.24hmontreal.canoe.ca/24hmontreal/actualites/archives/2010/12/20101207-210937.html
  6. Le Québec prend le chemin du bois Yves Chartrand 02/02/2008 07h59 QUÉBEC | Pour imposer un virage majeur dans la construction d'édifices publics et de bâtiments industriels, le gouvernement Charest annoncera dans les prochaines semaines qu'il compte se servir de son Fonds vert pour favoriser l'utilisation du bois de structure. Selon ce qu'a appris le Journal, le livre vert sur la forêt qui doit être divulgué incessamment sera beaucoup plus large que prévu à l'origine. Il dévoilera non seulement un tout nouveau régime forestier mais également une charte du bois qui imposera un contenu minimal de bois de structure dans la construction d'édifices publics et de bâtiments industriels et commerciaux. Les choses ont considérablement évolué depuis le Sommet sur la forêt en décembre, où le ministre des Ressources naturelles Claude Béchard a aligné les promesses qui ont fait saliver le monde forestier et les intervenants environnementaux. Selon plusieurs sources concordantes, le bureau du premier ministre Jean Charest a maintenant les deux mains dans ce dossier. Quelque part en février, le gouvernement libéral compte frapper un grand coup à saveur environnementale qui lui permettra, espère-t-il, de marquer de gros points politiques. Soutien financier </B> L'élément le plus musclé de la future politique sera d'utiliser l'argent du Fonds vert pour soutenir le virage architectural en faveur de l'utilisation du bois de structure fabriqué au Québec. On le sait, le gouvernement a imposé une «taxe verte» sur le carburant l'automne dernier pour soutenir son plan d'action pour lutter contre les gaz à effet de serre et atteindre les cibles fixées par les accords de Kyoto. Cette redevance rapportera 100 millions de dollars cette année et 200 millions annuellement par la suite. En juin dernier, la ministre de l'Environnement Line Beauchamp avait annoncé que la belle part de ce Fonds vert sera consacrée au développement du transport en commun. Elle veut maintenant y ajouter une politique de soutien financier au virage bois pour compenser les coûts additionnels que pourrait entraîner ce choix écologique. Selon nos sources, le gouvernement fait le pari que la population sera en accord avec lui pour faire ce virage. Il défendra notamment le fait que sa charte du bois aura comme retombée directe d'aider le secteur forestier québécois, en plein marasme économique, en plus de prioriser un matériau écologique lorsqu'il est exploité dans le périmètre du développement durable. Le gouvernement veut également soutenir un changement de culture chez les architectes et les ingénieurs-conseils qui favoriseront le bois au lieu de l'acier et du béton. Même des ponts en bois Déjà, des commandes ont été faites dans certains ministères pour démontrer le sérieux de la volonté gouvernementale. Ainsi, le ministère du Transport a récemment donné des mandats pour explorer la faisabilité de reconstruire en bois de structure des ponts municipaux qui sont à refaire et dont Québec a repris la responsabilité. Avec ce virage, le gouver nement de Jean Charest pourrait bien aller chercher des appuis dans des endroits où il lui en manque cruellement, notamment dans les régions ressources, où il a fait chou blanc aux dernières élections générales. Le virage bois a été réclamé à grands cris au Sommet de la forêt de décembre par à peu près tout ce qu'il y a de forces vives dans les régions. C'est à ce titre exemplaire que les intervenants ont souhaité que la future maison de l'Orchestre symphonique de Montréal soit édifiée en bois de structure. http://www2.canoe.com/infos/quebeccanada/archives/2008/02/20080202-075900.html
  7. Le ciel sombre n'empêche pas certains de croire que la reprise est suffisamment proche pour commencer à investir dans la forêt québécoise. Pour en lire plus...
  8. '' MONTRÉAL - La fumée des multiples feux de forêt qui font rage au Québec présentement a enveloppé Montréal dans la nuit de dimanche à lundi. La ville de Québec a également été envahie par la fumée dimanche soir en raison ce ces nombreux incendies qui sévissent dans plusieurs régions du Québec. Plus tôt dans la journée, la Société de protection des forêts contre le feu (SOPFEU) avait indiqué qu'il fallait s'attendre à ce qu'au cours des prochains jours, des cendres et de la fumée descendent le long du corridor Québec-Montréal. Un scénario qui ne représente aucun risque, assure-t-on. Selon le porte-parole de la SOPFEU, Marcel Trudel, cet écran visible de smog était normal compte tenu de la situation. Toutefois, plusieurs résidants inquiets ont pris d'assaut les lignes téléphoniques pour se faire rassurer. La SOPFEU croise les doigts et espère que la pluie prévue pour lundi viendra aider les pompiers à maîtriser les 52 incendies toujours actifs. Huit brasiers sont toujours hors de contrôle et leur taille va en augmentant. Au total, plus de 83 000 hectares de forêt sont touchés par les feux. M. Trudel a indiqué dimanche que pour l'heure, les conditions météorologiques compliquent le travail des sapeurs puisque les vents sont importants, que le soleil est au rendez-vous et que le combustible des feux est sec. Il a demandé à la population de cesser de téléphoner à la SOPFEU, car les lignes de l'organisation sont saturées. Au total, c'est environ 1200 personnes qui sont à pied d'oeuvre pour combattre les flammes sur le territoire québécois. Plusieurs sapeurs viennent de diverses provinces canadiennes et des États-Unis. Leur priorité est de protéger les villages menacés par les brasiers a souligné M. Trudel. Celui qui menace la réserve de Wemotaci, en Haute-Mauricie, demeure le plus préoccupant, mais les combattants des flammes réussissent à contenir son avancée. Le personnel de la SOPFEU a par ailleurs été évacué de la réserve de Wemotaci, notamment en raison des forts vents. Les évacués de trois communautés autochtones de cette partie du territoire devront prendre leur mal en patience pour encore quelques jours, même si quelques-uns ont pu réintégrer leur domicile samedi, a fait savoir le porte-parole de la Croix Rouge Vincent Ostiguy. Il a par ailleurs indiqué que son organisation avait mis en place un centre d'hébergement à LaTuque pouvant accueillir jusqu'à 325 personnes. De son côté, la porte-parole de la Sûreté du Québec Éloïse Cossette a rappelé que la police avait mis en place des points de blocage sur les routes 1, 10, 22 et 25 afin d'interdire toute circulation sur ses artères dans les secteurs touchés par les feux. Autres détails sur les feux de forêt et carte de l'interdiction des feux à ciel ouvert disponibles sur le site de la SOPFEU'' Ça sent le feu de camp ! je sens que ça va freaker à Montréal aujourd'hui !
  9. La tension monte entre les représentants régionaux de la FTQ et les membres du groupe écologiste Greenpeace concernant l'exploitation forestière et la protection de la forêt boréale. Pour en lire plus...
  10. Regina : quand la forêt s'invite en ville Nicole Pons Édition du samedi 02 et du dimanche 03 août 2008 Nicole Pons La First Nation University of Canada et son tipi de verre La capitale de la Saskatchewan est une ville mal connue, qui offre de nombreux centres d'intérêt dans un environnement verdoyant, entièrement façonné par l'homme. Une cité contemporaine honorant son passé. Devant la profusion de verdure à Regina, il est difficile d'imaginer qu'à l'origine s'étendait ici une vaste plaine sans arbres. Amérindiens et Métis y chassaient le bison. Après l'arrivée du chemin de fer en 1882, les pionniers s'installent sur le site d'Oskana (Tas d'os) où est fondée la capitale. Une cité conceptuelle, axée sur la nature. Regina compte aujourd'hui 199 000 habitants. Ses attraits et particularités sont multiples. La nature Elle est partout. La forêt et la ville sont intimement liées. Les architectes paysagistes ont créé des lacs et des collines, planté quelque 400 000 arbres, dont 170 000 majestueux ormes, et des bouleaux. Le Wascana Centre (parc Wascana), plus grand parc urbain en Amérique du Nord, couvre presque la moitié de la cité, soit 930 hectares. Une forêt tapissée de pelouses et massifs floraux. Au milieu, le Waskana Lake, lac artificiel, a été vidé en 2003, nettoyé et approfondi, pour freiner la croissance d'algues nocives. Avec la terre extraite (3,5 millions de m3!), on a bâti deux îles. L'équilibre écologique est une priorité. Pour un arbre coupé, deux sont plantés; on étudie leur impact sur le microclimat; pour contrer les dégâts faits par les bernaches trop nombreuses, tous les ans environ 2000 oisillons sont transportés vers le Nord; une étude permettra de savoir quels poissons mettre dans le lac sans nuisances, etc. Ici, en plein corridor migratoire, on trouve une réserve ornithologique d'oiseaux aquatiques. Quelques bâtisses éparpillées dans le parc (musée, galerie d'art, Palais législatif, université, centre des sciences, centre des arts, édifice de Radio-Canada, etc.), entourées d'épaisses pelouses, semblent avoir pris la clé des champs. L'héritage amérindien La population de la Saskatchewan compte 27 % d'Amérindiens. Ce chiffre atteindrait 50 % en 2050, selon les prévisions. Bâtie dans le parc Wascana, la First Nations University of Canada, unique en son genre en Amérique du Nord, est entièrement gérée par des autochtones. Une université créée pour répondre aux besoins des Premières Nations en matière de formation générale, culture, spiritualité. En partenariat avec l'Université de Regina, elle prépare à des diplômes dans les secteurs de la santé, des sciences, des sciences sociales, de l'administration des affaires, des arts et langues autochtones. Tout en courbes, le nouveau bâtiment construit en 2003 présente la signature évidente de son architecte, Douglas Cardinal. Ici le futur se nourrit toujours du passé. Dans le hall, un étonnant tipi de verre est une chapelle destinée à des cérémonies en l'honneur des vétérans des Premières Nations ayant servi dans l'armée canadienne pendant la Deuxième Guerre mondiale. Les étudiants y rencontrent les aînés. http://www.firstnationuniversity.ca La culture francophone La communauté francophone de la Saskatchewan d'origine auvergnate, belge, bretonne, québécoise, a failli disparaître dans les années 1920, quand le Ku Klux Klan, alors très puissant ici, voulut faire régner l'ordre anglophone protestant, et fit interdire le français dans les écoles. Quand les francophones ont retrouvé leur légalité, ils se sont pris en charge et dotés d'outils pertinents. Le Conseil de la coopération de la Saskatchewan (CCS), fondé en 1946, est basé à Regina. Chargé de stimuler l'économie de la communauté fransaskoise (francophones de la Saskatchewan), il oeuvre dans divers domaines: création d'emplois, développement coopératif et rural, projets économiques, tourisme (http://www.ccs.sk.ca). L'Association canadienne-française de Regina (ACFR) fait la promotion de la langue et de la culture francophones. Elle est basée au Carrefour des Plaines, lieu de ralliement des Fransaskois que l'on rencontre aux 5 à 7 du vendredi au Bistro. École, services, spectacles, en français (3850, Hillsdale Street, http://www.acfr.ca). L'Institut français universitaire offre un baccalauréat en études francophones. Enfin, l'hebdomadaire fransaskois, L'Eau vive, est publié à Regina. Les incontournables Certains attraits sont incontournables. L'immense Legislative Building, construit vers 1910, est une magnifique bâtisse dans le parc Wascana, face au lac. L'architecture, le faste des décorations avec 34 variétés de marbre, ont été voulus par son initiateur, Thomas Walter Scott, 1er premier ministre de la province (visites en français). Autre institution, la Gendarmerie royale du Canada (GRC), établie à Regina depuis 1885. Le nouveau Centre du patrimoine de la GRC, en verre et pierre, a été conçu par l'architecte Arthur Érickson sur le site de l'école où sont formés les cadets. Ouvert en mai 2007, il présente l'histoire et le mandat de la police montée (visites en français, http://www.rcmp.heritagecentre.com). Au plan culturel, le Royal Saskatchewan Museum présente plusieurs dioramas plus vrais que nature sur la faune et les habitats de la province et une extraordinaire galerie consacrée aux Premières Nations (http://www.royalsaskmuseum.ca). Quant à la Mackenzie Art Gallery, elle expose des oeuvres d'art canadien (notamment inuit et amérindien) contemporaines, de très haut calibre (http://www.mackenzieartgallery.ca). Un «downtown» branché Le centre-ville est en plein développement. Moribond il y a 20 ans, il a été sauvé par des gens d'affaires qui ont pris en charge sa restructuration. Condos de luxe, bureaux, hôtels, boutiques, restaurants, lieux de divertissement et spectacles ont ainsi fleuri. De 800 habitants dans le secteur il y a 10 ans, on est passé à 10 000. Compris entre le casino au nord et le parc Wascana au sud, le quartier Downtown est cosmopolite et animé, surtout autour de la 11e avenue avec le Cornwall Centre, énorme centre commercial, et les zones piétonnes du F. W. Hill Mall et de Scarth Street. Autres lieux branchés et récemment rénovés, Cathedral District, à l'ouest de Downtown sur la 13e avenue, et Old Warehouse District, important quartier d'affaires autour de Dewdney Avenue, où 80 immeubles et entrepôts ont été réhabilités. Un must pour la vie nocturne. Tourism Regina, % 1 800 661-5099, http://www.tourismRegina.com.
  11. http://www.lesaffaires.com/blogues/rene-vezina/on-va-voir-pousser-une-foret-de-gratte-ciel-a-montreal-mais-est-ce-que-la-demande-sera-suffisante-/567454
  12. Le distributeur et détaillant de produits de quincaillerie, de rénovation et de jardinage modifie sa politique d'approvisionnement des produits dans une optique de conservation de la forêt boréale. Pour en lire plus...
×
×
  • Create New...
adblock_message_value
adblock_accept_btn_value