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  1. 09/11/2007 Le classement 2007 du Times Higher Education Supplement publié aujourd’hui consacre la place de l’Université de Montréal dans le groupe des 100 meilleures universités au monde. L’UdeM arrive au 93e rang de ce classement établi par l’hebdomadaire britannique à partir de données transmises par les universités et les réponses obtenues à un sondage auprès de milliers de personnes travaillant dans le milieu universitaire. Au 93e rang de ce classement mondial, l’UdeM est la première université de la Francophonie. Cette excellente performance de l’UdeM représente un bond important en comparaison avec le 181e rang obtenu l’an dernier et s’explique, entre autres, grâce aux efforts soutenus de l’UdeM pour accroître son rayonnement national et international. De plus, le Times a apporté certaines modifications à sa méthodologie afin de mieux reconnaître les contributions scientifiques en d’autres langues que l’anglais. Le classement du Times, tout comme celui produit par l’Université de Shanghai où l’UdeM figure parmi les 200 meilleurs, évalue l’excellence de la recherche universitaire à l’échelle mondiale. Ce sont les classements les plus représentatifs de l’environnement dans lequel évolue l’UdeM.
  2. Au moment où le secteur de l'automobile canadien souffre des malheurs nord-américains de GM, Ford et Chrysler, 54 projets ont reçu hier un financement totalisant 20 M$. Pour en lire plus...
  3. Le nombre de diplômés universitaires bondit de 24% Archives La Presse Émilie Côté La Presse Les jeunes sont plus scolarisés que leurs aînés. Entre 2001 et 2006, le nombre d'adultes détenteurs d'un diplôme universitaire a fait un bond de 24%. «Pendant ce temps, la population n'a crû que de 7%», indique Yvan Clermont, directeur adjoint du Centre de la statistique de l'éducation chez Statistique Canada. Selon les données du recensement de 2006 dévoilées hier, 23% des adultes âgés de 25 à 64 ans ont un diplôme universitaire. Si bien qu'à ce chapitre, le Canada a pris le sixième rang des pays membres de l'OCDE (Organisation de coopération et de développement économique) en 2006, à égalité avec l'Australie et la Corée. Mais la proportion de détenteurs de diplômes universitaires est deux fois plus importante chez les gens qui ont immigré au Canada entre 2001 et 2006 que chez la population née au Canada. Elle est aussi presque deux fois plus grande que chez les immigrants arrivés avant 2001. «Au Canada, 51% des immigrés récents ont des diplômes d'études universitaires, indique Yvan Clermont. Parmi les 142 000 personnes qui ont un doctorat, 49% ne sont pas nées au Canada. C'est une statistique très intéressante.» Des données révélées hier viennent chiffrer un autre phénomène dont on parle depuis longtemps: la prédominance des filles dans les universités. En 2006, le tiers (33%) des femmes de 25 à 34 ans avaient un diplôme universitaire, comparativement à 25% chez les hommes du même âge. Chez les 55 à 64 ans, c'est l'inverse: 21% d'hommes, contre 16% des femmes. «Les chiffres viennent nous en apprendre plus sur l'ampleur du phénomène. Il est indéniable», commente Jacques Hamel, professeur de sociologie à l'Université de Montréal. Selon M. Hamel, les données dévoilées hier sur la scolarisation des Canadiens confirment «des tendances qu'on observe depuis des années». «Mais il faut faire quelques nuances. Ces données portent sur des diplômes acquis, souligne-t-il. Il faut voir de quelles disciplines on parle et s'ils permettent véritablement aux gens d'intégrer le marché du travail sur la base de leur formation.» Le sociologue s'interroge aussi à savoir si les gens restent à l'école à défaut de trouver un emploi. Derrière les chiffres se cache peut-être également le phénomène du «décrochage-rattrapage». Des gens qui retournent à l'école et qui obtiennent leur diplôme sur le tard. «C'est une réalité qu'on observe», dit-il. Et le Québec C'est dans la Belle Province qu'on retrouve la plus importante proportion de 25 à 64 ans formés pour un métier: 18%, contre 12% dans l'ensemble du Canada. «Au Québec, la situation est d'autant plus unique que la proportion est plus élevée chez la cohorte plus jeune que chez la cohorte plus âgée, poursuit Yvan Clermont. Au Québec, c'est 19% contre 15%. Au Canada, c'est plutôt 10% contre 13%.» Selon Jacques Hamel, il ne faut pas voir ces chiffres «comme quelque chose de négatif». «Le gouvernement n'a pas arrêté de faire de la publicité pour valoriser les métiers. Ç'a porté fruits, indique le sociologue. Les jeunes ont été sensibles aux campagnes du ministère de l'Éducation. Dans les autres provinces, il y a peut-être aussi ce besoin.» Yvan Clermont souligne toutefois un point important. «Nous avons une situation singulière au Québec car nous avons des programmes d'apprentis.» Autre trait propre aux Québécois révélé dans les dernières données du recensement, ils préfèrent rester dans leur province pour étudier. «Pour des raisons évidentes, c'est au Québec qu'on retrouve le plus fort pourcentage de gens diplômés à l'intérieur de la province (87%)», note M. Clermont. Entre 2001 et 2006, le Québec affichait un déficit migratoire de 5400 diplômés de l'enseignement postsecondaire, dont 3900 qui avaient un diplôme universitaire. «Au Québec, les gens ont tendance à plus partir qu'à venir, signale M. Clermont. Au niveau du flux migratoire, les deux endroits qui enregistrent les plus importants gains sont l'Alberta et la Colombie-Britannique.» Le document intitulé Portrait de la scolarité au Canada, Recensement de 2006, fait état de la scolarité des 17 382 100 Canadiens adultes âgés de 25 à 64 ans. Scolarité des Canadiens 24% Le nombre d'adultes de 25 à 64 ans titulaires d'un diplôme universitaire a grimpé de 24% de 2001 à 2006. 6e rang Le Canada prend le sixième rang des pays de l'OCDE en ce qui a trait à la proportion de diplômés universitaires au sein de la population adulte (22,9%), ex aequo avec l'Australie et la Corée. 33% En 2006, le tiers (33%) des femmes de 25 à 34 ans avaient un diplôme universitaire, comparativement à 25% pour leurs homologues de sexe masculin. C'est nettement supérieur aux taux observés chez les 55 à 64 ans: 16% des femmes et 21% des hommes. 18,1% C'est au Québec qu'on retrouve la plus importante proportion d'adultes ayant un certificat d'une école de métiers: 18,1%, contre 12,4% au Canada. Les Canadiens travaillent plus longtemps 2 millions Un peu plus de 2 millions de personnes de 55 à 64 ans occupaient un emploi en 2006, soit 43,0% de plus qu'en 2001. 15,3% En 2006, les travailleurs âgés de 55 ans et plus représentaient 15,3% de l'ensemble de la population active, soit une augmentation de 11,7% comparativement à 2001. 41,2 ans L'âge médian de la population active a franchi pour la première fois la barre des 40 ans, grimpant de 39,5 ans en 2001 à 41,2 ans en 2006. Niveau de scolarité Chez les 25 à 64 ans QUÉBEC / CANADA Aucun certificat, diplôme ou grade 17,1% / 15,4 % Diplôme d'études secondaires ou l'équivalent 21,1% / 23,9 % Certificat ou diplôme d'apprenti ou d'une école de métiers 18,1% / 12,4 % Certificat ou diplôme d'un collège, d'un cégep ou d'un autre établissement d'enseignement non universitaire 17,5% / 20,3 % Certificat ou diplôme universitaire inférieur au baccalauréat 5,4% / 5,0 % Certificat ou diplôme universitaire supérieur au baccalauréat 20,8% / 22,9% Source : Statistique Canada http://www.cyberpresse.ca/article/20080305/CPACTUALITES/803050725/1019/CPACTUALITES
  4. http://www.tvanouvelles.ca/2016/05/15/le-college-royal-militaire-de-saint-jean-reprendra-son-titre-duniversite Ca demeure une bonne nouvelle pour la région de Montréal si ca aboutit
  5. Y a-t-il trop d'immigrants? Publié le 12 décembre 2009 à 05h00 | Mis à jour le 12 décembre 2009 à 05h00 Claude Picher La Presse Le marché du travail n'est plus capable d'offrir des emplois de qualité à tous les immigrants qui arrivent au Canada. Il faut donc se demander si le temps est venu de revoir les plafonds d'immigration à la baisse. La question n'est pas posée par un quelconque groupe de pression xénophobe, mais par Peter Grady, un économiste de grande réputation. M. Grady, ancien haut fonctionnaire au ministère des Finances, a notamment été consultant à la Commission Macdonald et président du Groupe de travail sur l'emploi saisonnier et l'assurance-emploi. Dans un article publié dans la dernière livraison de Fraser Forum, la revue mensuelle de l'Institut Fraser (1), M. Grady rappelle qu'en 2006, plus de 250 000 immigrants se sont installés au Canada. Il propose d'introduire une nouvelle cible beaucoup plus basse, à 100 000 par année. D'emblée, il reconnaît que sa proposition risque de faire des vagues. «Avec le système de sélection actuel, il est impossible d'intégrer harmonieusement 250 000 nouveaux arrivants par année sur le marché du travail, écrit-il, mais bien peu de gens sont prêts à l'admettre, et encore moins à faire quelque chose pour corriger la situation.» Pourtant, la situation des immigrants sur le marché du travail se détériore constamment depuis un quart de siècle, y compris chez ceux qui détiennent un diplôme universitaire. Jusqu'en 1980, la position des immigrants sur le marché du travail épousait un modèle bien connu : un immigrant récent (arrivé depuis moins de cinq ans) pouvait s'attendre à gagner plus ou moins 80 % du salaire d'un travailleur né au Canada. Au bout d'une période variant de 10 à 20 ans, la plupart des immigrants réussissaient à combler cet écart, et souvent à faire mieux. Le scénario ne tient plus. Ainsi, en 1980, un homme immigrant récent, diplômé universitaire, gagnait en moyenne 79 % du salaire d'un travailleur né au Canada. Ce pourcentage est passé à 61 % en 1990, 59 % dix ans plus tard, et seulement 48 % en 2005. Concrètement, cela signifie qu'en dollars ajustés pour tenir compte de l'inflation, le salaire de l'immigrant est passé de 48 500 $ en 1980 à 30 300 $ en 2005. Pendant la même période, le Canadien d'origine a vu son salaire passer de 61 400 $ à 63 200 $. Autrement dit, le travailleur né au Canada a réussi à maintenir son pouvoir d'achat, et même un peu plus, tandis que la condition de l'immigrant, même titulaire d'un diplôme universitaire, s'est fortement détériorée. Le même raisonnement s'applique aux hommes et aux femmes, aux diplômés et aux non diplômés, aux travailleurs qualifiés comme aux autres. Sur tous les fronts, la situation des immigrants empire. Non seulement les revenus des immigrants reculent, mais ils ont plus de difficulté à trouver un emploi. En 2006, le taux de chômage était de 5,2 % chez les hommes nés au Canada et de 9,3 % chez les immigrants récents. Les chiffres équivalents pour les femmes sont 5 % et 14,3 %. Mais pourquoi donc les immigrants n'arrivent-ils pas à de meilleurs résultats? M. Grady rappelle qu'en 1993, Immigration Canada a apporté des changements à son système de pointage. Traditionnellement, un candidat à l'immigration se méritait un certain nombre de points, distribués selon une série de critères (âge, éducation, connaissance d'une des deux langues officielles, expérience de travail, emploi déjà garanti au Canada, etc). Ce système a été modifié pour mettre davantage l'accent sur les qualifications professionnelles et l'éducation. Avec des résultats probants, du moins sur papier. Depuis 1995, la majorité des immigrants adultes qui s'installent au Canada sont des travailleurs qualifiés. Et depuis 2000, les diplômés universitaires sont également majoritaires. Or, il y a une énorme différence entre les chiffres officiels et la vrai vie. Sur le terrain, il est clair que les employeurs n'accordent pas beaucoup d'importance à l'expérience de travail acquise à l'étranger, et encore moins aux diplômes étrangers. Dans ces conditions, la situation des immigrants continuera à se détériorer. Pour M. Grady, la seule façon de corriger le problème est de rehausser les critères de sélection. Selon ce raisonnement, plus on est rigoureux dans le choix des immigrants, plus on restreint forcément le nombre de nouveaux arrivants; en revanche, ceux qui sont admis auront de plus fortes chances de se tailler une belle place sur le marché du travail. Mais ce n'est pas demain la veille que cela arrivera. Réaliste, l'auteur conclut : «Ce ne sera pas facile d'introduire cette réforme. Tous les partis politiques sont soumis à d'énormes pressions pour maintenir l'immigration à des niveaux élevés, sans égard pour les conséquences économiques.» ----- (1) On peut télécharger gratuitement la revue (disponible en anglais seulement) à partir de la page d'accueil de l'Institut : http://www.fraserinstitute.org
  6. La terrasse du Pub de l'Université Laval aura un nouveau visage à l'été 2008. Deux jeunes étudiants en architecture ont revampé la terrasse... Projet impressionnant, unique et magnifique!En 48 heures, deux jeunes étudiants de l’Université Laval ont modernisé la terrasse du Pub universitaire. Ils ont élaboré les plans d’un «parasol» géant surplombant la plus grande terrasse de la ville de Québec.Le concours était ouvert à tous les étudiants en architecture de l’Université Laval, tous les niveaux confondus. Les grands gagnants sont des étudiants de deuxième année au baccalauréat, Alexandre Guilbeault et Jean-Daniel Mercier. «Le concours a été organisé par la CADEUL, l’association étudiante de l’Université Laval. C’était de réorganiser la terrasse du Pub de l’Université Laval», explique Alexandre. Les participants au concours ont commencé à mijoter leur projet un certain vendredi à 15h00 pour remettre les plans et dessins finaux le dimanche suivant à 16h00. Et selon leurs dires, le café a été essentiel à l'élaboration de ces plans. «On a dormi deux heures en 48 heures», ajoutent-ils d'un commun accord. «On a voulu donner à la terrasse une image plus corporative. En créant un grand «parasol». Donc, les gens, en pensant Pub universitaire pourraient penser au grand «parasol»», souligne Alexandre. «C’est un élément qui vient créer l’identité du projet», ajoute Jean-Daniel. Ce marathon architectural en valait la peine puisque le «parasol» géant se matérialisera, si tout va bien, à l’été 2008. Les deux étudiants participeront aux travaux qui devraient se mettre en branle dès le printemps 2008. Le «parasol» géant n’a pas qu’un côté esthétique, il se veut utile et a pour but de rendre le séjour au Pub universitaire encore plus agréable et convivial. «Ça vient protéger contre le soleil les gens sur la terrasse. Ça vient régler le problème du vent. Il y a beaucoup de vent sur le campus. Les parasols partaient au vent. En ayant un parasol fixe, ça vient régler ces problèmes!», conclut Jean-Daniel. Les toiles du «parasol» sont amovibles et le soir venu, ces toiles se transforment en une décoration nocturne. Canoë a rencontré les deux gagnants au Pub de l’Université Laval et a eu la chance d’observer les plans finaux de ce projet qui souhaitons-le, deviendra le point de ralliement des étudiants de l’Université Laval! SOURCE http://www.canoe.com/infos/quebeccanada/archives/2007/12/20071220-125353.html VIDÉOS MONTRANT LE REPORTAGE ET LES PHOTOS DU PROJET http://espace.canoe.ca/MCForest/video/view/30393
  7. Redonner à l’éducation le statut de priorité nationale Heather Munroe-Blum Le Devoir (opinions) mardi 18 novembre 2008 Cette remarquable continuité depuis un demi-siècle a produit des résultats extraordinaires. Au niveau universitaire, le nombre d’étudiants a été multiplié par 10 et les budgets consacrés à la recherche par 20. Le pourcentage de la population âgée de 25 à 64 ans détenant un diplôme universitaire est passé de 9,8 % en 1986 à 26,2 % en 2006. La contribution déterminante de l’éducation à la croissance économique et au progrès social du Québec est clairement établie depuis la Révolution tranquille. À compter de cette époque, tous les gouvernements ont affirmé leur soutien à la mission éducative et ont veillé à favoriser son développement. Pourtant, beaucoup reste à faire. L’importance de maintenir et même d’augmenter l’accessibilité à l’université et la qualité de l’enseignement et de la recherche universitaires au niveau des pays concurrents est plus grande qu’elle ne l’a jamais été. Or, le Québec peine à y arriver, aussi bien à l’égard du taux de diplômés qu’en ce qui a trait au financement nécessaire pour attirer des professeurs et des chercheurs de calibre mondial et maintenir les infrastructures universitaires. Dans le contexte de la campagne électorale, les universités québécoises soumettent la question suivante à la discussion publique : quels moyens chacun des partis politiques entend-il mettre en place pour faire de l’éducation en général, et de la formation universitaire en particulier, une priorité nationale de façon à ce que les universités puissent maintenir un niveau d’excellence sur les plans de l’enseignement et de la recherche et continuer ainsi à contribuer de façon significative au développement du Québec ? De manière plus spécifique, les universités québécoises recensent cinq grands enjeux sur lesquels il est essentiel de progresser : 1- Des objectifs ambitieux pour les taux de diplômés En 2005, le taux d’obtention d’un diplôme de baccalauréat au Québec était de 6,4 points de pourcentage moindre que celui de l’Ontario. La société québécoise ne peut se permettre de tirer ainsi de l’arrière. Elle se doit d’augmenter de façon importante le taux d’obtention de diplômes non seulement au 1er cycle, mais également aux 2e et 3e cycles. Pour y arriver, il faut favoriser une plus grande accessibilité aux études universitaires, par exemple aux étudiants universitaires de première génération, à ceux provenant des régions, aux travailleurs désireux d’améliorer leurs compétences dans le cadre de la formation professionnelle continue, et aux personnes immigrantes qui possèdent des qualifications professionnelles. Les économies comparables à celle du Québec visent un taux d’accès au baccalauréat de 50 %, un objectif que le Conseil supérieur de l’éducation propose d’atteindre au Québec en 2017. La stratégie de mobilité professionnelle, déjà mise en oeuvre par le gouvernement sortant, et les efforts consentis ces dernières années pour améliorer la réussite et la persévérance à l’université, doivent être arrimés à une même ambition collective. L’augmentation sensible du taux d’obtention d’un diplôme universitaire requiert que l’État en fasse une priorité. L’appui gouvernemental permettra de rallier tous les acteurs sociaux, agents économiques et décideurs politiques susceptibles d’actualiser cette orientation à moyen terme et d’y consentir les énergies et moyens nécessaires. En conséquence, les partis politiques sont-ils prêts à doter le Québec d’objectifs ambitieux pour les taux de diplômés, à collaborer avec les universités en vue de les définir et à leur donner le soutien nécessaire pour les atteindre ? 2- Un enseignement et une recherche de calibre mondial Augmenter le taux de diplômés n’a de sens que si cela se fait dans le cadre d’un enseignement et d’une recherche universitaires de calibre mondial. Pour ce faire, les universités ont besoin de professeurs et de chercheurs de stature internationale, de personnel en nombre suffisant et d’installations physiques de premier ordre (locaux pour l’enseignement, bibliothèques, laboratoires, systèmes informatiques notamment). L’avenir de l’économie québécoise du savoir, la compétitivité du Québec et sa capacité d’instaurer des vecteurs durables d’innovation sociale et technologique dépendent de notre succès collectif à relever ce défi. Que proposent les partis politiques pour favoriser un enseignement de haute qualité et pour permettre au Québec de retrouver la place de leader qu’il occupait dans les années 80 et au début des années 90 dans le domaine de la recherche universitaire ? 3- L’ouverture sur le monde Les universités québécoises sont déterminantes pour assurer le succès économique en ce XXIe siècle. Faisant évoluer la science, le savoir et l’innovation, les universités ont toujours transcendé les frontières. L’internationalisation transforme tant la forme que le contenu de l’éducation, touchant à peu près tous les aspects de l’activité universitaire. Les universités sont résolument engagées à préparer les étudiants à faire face aux exigences croissantes d’un marché du travail basé sur l’économie du savoir et de plus en plus mondialisé. L’un des moyens les plus efficaces pour préparer les futurs diplômés au nouveau marché du travail, c’est de leur offrir la possibilité d’étudier et de vivre à l’étranger. L’accroissement du nombre d’étudiants étrangers inscrits dans les universités québécoises constitue une autre façon de permettre aux étudiants québécois d’être exposés à des points de vue différents des leurs. L’expérience vécue dans nos universités par les étudiants étrangers a une influence positive à l’égard de nos relations internationales, qu’ils choisissent de retourner dans leur pays d’origine et de jouer le rôle d’ambassadeurs, ou de s’établir au Québec et de contribuer au développement économique. Que proposent les partis politiques pour s’assurer que les universités continuent d’être en mesure de contribuer à l’internationalisation de la société québécoise ? 4- La gouvernance et l’autonomie Les universités affirment sans équivoque qu’elles sont en faveur des principes visant à assurer une gouvernance moderne et efficace comportant une reddition de comptes complète et transparente. Par ailleurs, les universités québécoises sont réfractaires aux approches qui pourraient restreindre leur capacité à orienter elles-mêmes leur développement ou à les couler dans un moule unique. Les universités ne sont ni des ministères ni des sociétés d’État, et elles ne sont pas des entreprises. Il faut par conséquent réfléchir à une gouvernance qui soit appropriée à leur nature propre et qui reflète leur autonomie, la diversité de leur mission particulière ainsi que la liberté académique et la collégialité. C’est pourquoi les universités soutiennent que les objectifs de bonne gouvernance seraient mieux servis par la conclusion d’ententes de partenariat individuelles entre elles et le ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport. Les partis politiques sont-ils prêts à donner suite au Rapport de l’Institut sur la gouvernance des organisations publiques et privées en reconnaissant « qu’une saine gouvernance des institutions universitaires prend ancrage dans leur autonomie institutionnelle » et en s’engageant à respecter « la diversité des histoires, des traditions, des cultures et des valeurs propres à chaque institution universitaire » ? 5- Le financement L’état de sous-financement des universités québécoises fait consensus et a été évalué en 2002 à 375 millions de dollars ; ce montant est encore plus élevé aujourd’hui. Les universités québécoises proposent comme objectif de relever le niveau de financement par étudiant au niveau moyen constaté pour l’ensemble des universités du reste du Canada et invitent les partis politiques à prendre un engagement en ce sens. Comme la population en général, les universités sont très préoccupées par les effets de la crise financière mondiale et elles reconnaissent que, à court terme, les gouvernements doivent y accorder la priorité. Néanmoins, il faut, à moyen terme, positionner le Québec face aux grands défis de l’avenir. Il faut le savoir Notre capacité à maintenir une économie vigoureuse et à relever les multiples défis de notre société, notamment en matière de santé et d’environnement, passe d’abord par le savoir et par notre aptitude à relever le défi de l’éducation à tous les ordres d’enseignement, et tout particulièrement au niveau universitaire. Voilà pourquoi les universités québécoises demandent aujourd’hui aux partis politiques de se prononcer sur les grands enjeux énoncés ici et de faire part à la population de leurs engagements pour redonner à l’éducation le statut de priorité nationale. ***
  8. Un investissement de 120 M $ L'UdeS projette de construire deux tours à Longueuil Claude Plante La Tribune Sherbrooke L'Université de Sherbrooke construira tout près de la station de métro de Longueuil un complexe universitaire qui commandera l'investissement de 120 millions $ en deux phases. Le projet comporte l'érection de deux tours, l'une de 17 étages et l'autre de 12 étages, ce qui représente quelque 45 000 m2 de plancher. Ce premier complexe universitaire sur la Rive-Sud permettra à l'Université d'y loger son Campus de Longueuil dès 2008 pour répondre aux besoins croissants de la population longueuilloise et montérégienne, indique un communiqué. La première phase, de l'ordre de 75 millions, comprend la tour universitaire de 17 étages et un atrium qui seront ouverts en 2008, a-t-on indiqué en conférence de presse à Longueuil lundi avant-midi. La seconde phase, de l'ordre de 45 millions, consiste en une tour de 12 étages dont la construction pourrait débuter d'ici cinq ans en fonction du développement des activités du Campus de Longueuil, a indiqué le recteur de l'Université de Sherbrooke, Bruno-Marie Béchard. Active en Montérégie depuis plus de quatre décennies, l'Université de Sherbrooke a fondé son Campus de Longueuil en 1989. Il compte aujourd'hui quelque 10 000 personnes en lien avec les neuf facultés de l'Université, aux niveaux du baccalauréat, de la maîtrise comme du doctorat. Le Campus de Longueuil offre plus de 90 programmes, majoritairement en formation continue pour les professionnels en exercice, en plus de loger des activités de recherche, notamment en collaboration avec l'Hôpital Charles LeMoyne, affilié à l'Université de Sherbrooke, et plusieurs organismes et entreprises de la Montérégie.
  9. Un auteur dénonce l’«apartheid» universitaire au Québec. Même si le poids démographique des anglophones est inférieur à 6% au Québec, les universités anglophones s’y partagent près de 30% du budget. Aux yeux de l’auteur Louis Préfontaine, c’est à ce problème que devrait répondre le gouvernement lorsqu’il est question du sous financement des universités du Québec. À l’occasion de la sortie du livre Apartheid universitaire, Métro s’est entretenu avec l’auteur. Vous dénoncez le surfinancement des universités anglophones. Le titre de votre livre, Apartheid universitaire, est-il volontairement provocateur? C’est pour faire prendre conscience qu’il y a deux réseaux parallèles d’éducation. On a un réseau francophone qui a une très faible vitalité avec des revenus moindres. La minorité anglophone du Québec jouit d’un réseau d’éducation largement mieux financé per capita que celui de la majorité francophone. On peut donc considérer qu’il y a une forme d’apartheid entre les réseaux. C’est une forme de discrimination à l’égard du Québec. On a qu’à regarder notre réseau pitoyable d’universités francophones. Mais oui, il y a une composante de provocation dans mon titre, mais il est assumé. Selon vous, la solution est de financer les universités anglophones selon le poids démographique des cette communauté au Québec? On ne prend pas les moyens d’assurer la vitalité de notre langue. Ce que je propose dans mon livre est de régler une injustice et de financer les universités anglophones en fonction de leur poids démographique. Et même en faisant cela, on leur donnerait plus que ce que les minorités des autres pays reçoivent. À ce sujet: McGill et Concordia blâmées par les étudiants Les étudiants s’inquiètent du taux d’emploi Des Belges se disent intimidés pour avoir porté le carré rouge Si on finançait de manière équitable les universités au Québec, il faudrait franciser les Universités Bishop, McGill et la moitié de Concordia. Ça vous donne une idée de l’ampleur du surfinancement. -Louis Préfontaine, auteur d’Arpatheid universitaire Mais il n’y a pas que des anglophones dans ces universités… C’est vrai et c’est correct. Mais ce serait bien aussi qu’il y ait des anglophones dans les universités francophones. Il y a aussi beaucoup d’étudiants étrangers dans ces universités qui sont financés avec nos impôts. On attire des gens (et notamment des Français) qui ne souhaitent pas de participer à la culture québécoise mais plutôt à la culture majoritaire anglophone nord-américaine. En soit, ce n’est pas un problème. Le problème c’est que nous payons pour ça. S’il y avait une université privée, elle pourrait faire ce qu’elle veut. Mais en ce moment, 50% des étudiants de McGill ne viennent pas du Québec. Et nous, nous payons pour ces gens-là. Sans McGill, le Québec ne se classerait pas dans les meilleurs palmarès d’universités… Oui McGill est une très bonne université, mais c’est une université qui ne favorise pas l’ouverture à la culture québécoise. Et si on donnait à l’UQAM les sommes que l’on donne à McGill ou si on donnait une faculté de médecine à l’UQAM on améliorait sa réputation et sa qualité. McGill, historiquement, est un symbole de la domination de la minorité de langue anglaise au Québec et ils n’ont jamais accepté le fait qu’ils ne sont plus une minorité canadienne, mais une minorité québécoise. Et c’est la clé pour comprendre le problème actuel. Votre livre sort dans un contexte propice où le financement universitaire est dans l’actualité. Oui. Je n’en parle pas directement dans le livre, mais c’est aussi un argument aux étudiants pour le dire regardez il y a moyen de réaménager les choses pour aller chercher les sommes dont le gouvernement a besoin. Le cas McGill L’université McGill reçoit 1,2 G$ du 1,7 G$ que les universités anglophone reçoivent (71%) du Québec. En prenant le financement de chaque institution séparément (et non pas en réseau comme le réseau de l’Université de Montréal qui comprend HEC et Polytechnique), McGill est l’université la plus financée au Québec. Et un étudiant sur deux à McGill vient de l’extérieur du Québec. M. Préfontaine se demande donc pourquoi ce serait au Québec de financer cette situation. http://journalmetro.com/actualites/national/65422/un-auteur-denonce-lapartheid-universitaire-au-quebec/
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