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  1. SOURCE: La presse - Quatre immeubles démolis dans une aire de protection Buildings to be demolished: 1421-1425 Mackay, and (based on the following text) I strongly suspect the dump at Mackay/Sainte-Catherine will also go down.
  2. http://www.ledevoir.com/environnement/actualites-sur-l-environnement/432936/fronde-municipale-contre-le-projet-energie-est Fronde municipale contre le projet Énergie Est Au moins 75 villes ont manifesté leur inquiétude au sujet du pipeline de la pétrolière TransCanada 26 février 2015 |Alexandre Shields | Actualités sur l'environnement Le pipeline doit passer par la réserve naturelle des battures de Saint-Augustin-de-Desmaures, une zone abritant une biodiversité unique au monde. Photo: FQPPN Le pipeline doit passer par la réserve naturelle des battures de Saint-Augustin-de-Desmaures, une zone abritant une biodiversité unique au monde. La Ville de Mascouche vient d’adopter une résolution afin de signifier son opposition au passage du pipeline de TransCanada sur son territoire. Elle n’est d’ailleurs pas la seule. Selon une recension non exhaustive du Devoir, des municipalités régionales de comté (MRC) représentant au moins 75 municipalités rejettent le projet Énergie Est ou exigent une évaluation environnementale du Québec. Le maire de Mascouche, Guillaume Tremblay, ne mâche pas ses mots quand vient le temps d’exprimer la position du conseil municipal de la Ville. « On ne veut pas de ce projet chez nous. C’est clair », lance-t-il en entrevue, au lendemain de l’adoption de la résolution d’opposition à Énergie Est. Pour lui, plusieurs éléments militent en faveur d’un rejet pur et simple du pipeline que la pétrolière souhaite faire passer sur le territoire de la municipalité située au nord-est de Montréal. M. Tremblay se dit notamment inquiet pour la protection de puits artésiens de nombreux citoyens, mais aussi pour la protection de milieux naturels. Qui plus est, souligne-t-il, les documents déposés à l’Office national de l’énergie indiquent qu’une station de pompage serait construite à Mascouche. Près de celle-ci, TransCanada ajouterait même un embranchement auquel serait raccordé un pipeline secondaire devant permettre de transporter du brut jusqu’à Montréal. Surtout, le maire redoute les impacts d’un éventuel déversement qui surviendrait sur des terres agricoles. Or, ces dernières ne constituent pas moins de 75 % du territoire de Mascouche. « Le secteur est un moteur économique essentiel à Mascouche. On veut donc s’assurer de le protéger. » En revanche, affirme-t-il, « on ne voit pas quelles pourraient être les retombées économiques » liées au pipeline de TransCanada. La Ville a certes eu des contacts avec l’entreprise albertaine, mais ceux-ci n’ont pas rassuré le maire. « La dernière fois qu’ils nous ont parlé, ils nous ont demandé de signer des ententes de confidentialité. Mais moi, je suis un élu, je ne commencerai pas à cacher de l’information. L’objectif, c’est d’être transparent dans ce dossier. » La Ville compte d’ailleurs demander à l’Office national de l’énergie le droit de participer aux audiences publiques sur le projet. Une lettre comportant une série de questions a aussi été envoyée à TransCanada en décembre. La réponse est parvenue à Mascouche le lendemain de l’adoption de la résolution d’opposition au projet, soit mardi. « Les réponses ne répondent absolument pas aux interrogations légitimes de notre population », estime toutefois le maire Tremblay. Vive opposition Mascouche n’est pas seule à manifester des inquiétudes par rapport au projet de pipeline, qui fera passer chaque jour 1,1 million de barils de pétrole des sables bitumineux sur le territoire de dizaines de municipalités du Québec. Plus tôt ce mois-ci, la MRC d’Autray, dans Lanaudière, a pris position « catégoriquement et énergiquement » contre le projet de transport de brut. La décision, qui concerne 15 municipalités, s’appuie sur les résultats de la première étude indépendante réalisée au Québec concernant les risques associés aux déversements. Selon cette étude, une fuite représentant moins de 1,5 % du pétrole transporté quotidiennement serait difficile à détecter. Or, ce taux équivaut à 2,5 millions de litres, ou 15 000 barils. La MRC de L’Islet, située dans le Bas-Saint-Laurent, a elle aussi signifié son refus de voir le pipeline passer sur son territoire, comme le prévoit le tracé présenté par TransCanada dans les documents déposés à l’Office national de l’énergie. Un total de sept autres municipalités ont formulé individuellement le même type de rejet définitif, dont Saint-Augustin-de-Desmaures. Or, ce secteur est particulièrement névralgique pour la réalisation d’Énergie Est. C’est en effet à cet endroit que le pipeline d’un mètre de diamètre doit traverser le fleuve Saint-Laurent. Le lieu de passage choisi se situe en plein coeur de la réserve naturelle des battures de Saint-Augustin-de-Desmaures, une zone abritant une biodiversité unique au monde et bénéficiant d’une protection reconnue par le gouvernement. Les craintes concernant la protection de l’eau potable, des terres agricoles et de divers milieux naturels sont aussi au coeur des motifs invoqués par les trois MRC qui exigent la tenue d’une étude placée sous l’égide du Bureau d’audiences publiques sur l’environnement (BAPE). Les MRC D’Argenteuil, de Portneuf et de Kamouraska représentent un total de 45 municipalités dans trois régions du Québec. Une dizaine d’autres municipalités se disent simplement inquiètes de la réalisation de ce projet de pipeline, le plus important en développement en Amérique du Nord. D’autres, qui ne sont pas touchées par le tracé désigné par TransCanada, ont manifesté leur appui aux municipalités qui s’opposent aux visées de la pétrolière. Pour le moment, aucune évaluation environnementale n’a été annoncée par le gouvernement Couillard, même si celle-ci est promise depuis mai 2014. Selon les dernières informations disponibles, TransCanada n’aurait toujours pas déposé son « avis de projet » auprès de Québec. Cela a pour effet de bloquer tout le processus d’étude environnementale, à quelques mois seulement des audiences fédérales sur Énergie Est. Selon la pétrolière, le dernier mot dans ce dossier appartient à Ottawa.
  3. http://www.ledevoir.com/environnement/actualites-sur-l-environnement/405732/grand-montr GRAND MONTRÉAL Une Trame verte et bleue s’inscrira dans le territoire 17 % des milieux naturels seront protégés 19 avril 2014 |Jacinthe Leblanc | Actualités sur l'environnement Ce texte fait partie d'un cahier spécial. Le Devoir L’idée d’une ceinture verte dans la grande région de Montréal ne date pas d’hier. À plusieurs reprises, des citoyens, des élus, des groupes ont demandé la protection de territoires définis. Par la mise sur pied de cinq projets d’envergure en collaboration avec les municipalités et des groupes environnementaux, la Communauté métropolitaine de Montréal donne un coup d’envoi à la réalisation d’une Trame verte et bleue à la grandeur de son territoire. À la suite de consultations publiques tenues en 2011, la Communauté métropolitaine de Montréal (CMM) a adopté le Plan métropolitain d’aménagement et de développement (PMAD), en vigueur depuis 2012. Il y a, dans ce plan, la Trame verte et bleue (TVB), qui s’inspire grandement du concept de la ceinture verte, signale d’ailleurs Geneviève Bédard, conseillère en recherche pour le service environnement de la CMM. Dans l’essentiel, la Trame a un objectif de conservation et de protection de la biodiversité dans la région métropolitaine, explique Mme Bédard, à des fins récréotouristiques. La TVB se limite au territoire couvert par les 82 municipalités composant le Grand Montréal. À la demande de la population et des élus, le PMAD s’est collé aux objectifs de Nagoya, soit de protéger 17 % des milieux naturels sur son territoire d’ici 2017. Selon les données de 2010, déjà 9,6 % du territoire de la CMM sont inscrits au registre des aires protégées du gouvernement du Québec. Les aires protégées, les bois et corridors forestiers, les milieux humides, les rives et littoraux, et les paysages et le patrimoine bâti d’intérêt pour la métropole constituent les milieux naturels à protéger. Protéger le milieu terrestre Lorsqu’il est question de protéger les milieux aquatiques comme l’accès aux plans d’eau et aux rives, les gens embarquent rapidement et facilement dans les projets, constate Geneviève Bédard. Par contre, ceux-ci tendent à être plutôt réticents lorsqu’on parle du milieu terrestre comme la protection des bois et des milieux humides. Mais selon madame Bédard, la tendance semble changer tranquillement au sein de la société. C’est pourquoi cinq projets orientés vers la trame verte sont en cours. On parle ici du parc de la rivière des Mille-Îles, d’un sentier cyclable et pédestre reliant Oka et à Mont-Saint-Hilaire en passant par les différents parcs nationaux présents, d’un parc-plage du Grand Montréal et de deux corridors forestiers, celui du mont Saint-Bruno et celui de Châteauguay-Léry. De l’avis de Geneviève Bédard, « il était nécessaire d’avoir des projets concrets sur le territoire, et pas seulement de grands objectifs de protection et de conservation ». Ces projets s’inscrivent dans ce sens et font partie du plan d’action du PMAD. Le rôle de la CMM, précise Geneviève Bédard, est de coordonner et d’assurer la répartition du financement des différents projets de la Trame verte et bleue. À ce sujet, en janvier 2013, un investissement de 150 millions a été annoncé afin d’aider la réalisation des cinq projets ciblés. Cet investissement est réparti entre le gouvernement provincial, la CMM et les villes composant la CMM à la hauteur de 50 millions chacun. C’est un peu le pari que tient la CMM. En favorisant l’accès à des lieux de détente et de récréotourisme, les citoyens se réapproprieront l’espace, sortiront de chez eux et bougeront plus, pense Mme Bédard. Ils en deviendront par le fait même les meilleurs gardiens. Avec des citoyens en quête de plein air et sans devoir faire plusieurs heures de transport, le Plan métropolitain et la Trame verte et bleue semblent être arrivés au bon moment. Pour la CMM, il est donc important de pouvoir redonner un peu de nature aux citoyens. Et pour convaincre le plus de gens possible d’embarquer dans la TVB, le mieux, c’est d’en parler. Au-delà du récréotourisme Le territoire de la CMM est zoné agricole à 58 % et protégé en vertu de la Loi sur la protection du territoire agricole. À ce moment-ci, les MRC doivent faire leur plan de développement, et elles doivent tenir compte des objectifs de la Trame verte et bleue, mentionne Geneviève Bédard. « Intégrer les producteurs agricoles dans le développement et la mise sur pied de la TVB devient ainsi un incontournable. Et de plus en plus, souligne-t-elle, cela se fait dans le respect du travail de chacune des parties. » Pour le projet de la piste cyclable, un aspect pratique et utilitaire s’en dégage. En plus de relier le parc d’Oka au parc du Mont-Saint-Hilaire, le projet permettra de compléter certains tronçons manquants. Il servira aussi de prétexte pour améliorer le réseau cyclable à plusieurs endroits. Il sera plus facile et sécuritaire pour les cyclistes de se déplacer. Une intéressante collaboration De plus en plus, remarque-t-elle, il y a une collaboration qui s’installe entre les municipalités et les groupes environnementaux. Au cours des années, ces derniers ont développé une expertise et une connaissance de leur milieu, et plusieurs d’entre eux se sont professionnalisés. Geneviève Bédard souligne que ces collaborations deviennent efficaces avec les années. En effet, il semble reconnu que ceux à même de parler de certains territoires sont ceux qui les habitent. Par ailleurs, Geneviève Bédard observe qu’« avec la sensibilisation aux enjeux environnementaux et de conservation au sein des élus municipaux, il est plus facile de protéger les différents milieux naturels et d’en rendre une bonne part accessible au public ».
  4. http://www.heritagemontreal.org/fr/ Héritage Montréal Promoteur de l’ADN de la métropole depuis plus de 30 ans ! Fondé en 1975, Héritage Montréal œuvre à promouvoir et à protéger le patrimoine architectural, historique, naturel et culturel du Grand Montréal. Au cœur d’un vaste réseau de partenaires, Héritage Montréal, un organisme privé sans but lucratif, agit par l’éducation et la représentation pour faire connaître, mettre en valeur et préserver l’identité et les spécificités de Montréal. Des objectifs découlant de sa mission Faire connaître le patrimoine et défendre sa protection auprès de tous les milieux Conscientiser et conseiller tout décideur dont les actions affectent le patrimoine Aider les acteurs publics et privés à se doter d’outils adéquats pour la protection Veiller au bon usage et au développement de ces outils ainsi qu’à la mise en valeur du patrimoine Apporter un regard critique fondé sur la connaissance et l’expertise Rassembler, mobiliser et concerter les intérêts Maintenir une organisation permanente, efficace et fiable Définition du patrimoine Héritage Montréal s’intéresse d’abord au patrimoine que l’on peut situer et décrire sur un plan. Ce patrimoine est constitué de biens immeubles et peut être traité par les instruments de l’urbanisme. Tout en reconnaissant qu’Héritage Montréal concentre son action sur le bâti, il y a cinq facettes à ce patrimoine immobilier montréalais sur lesquelles l’organisme se penche. Ce sont : Les sites d’intérêt commémoratif (bâtiments ou lieux associés à des événements ou des personnages historiques, toponymie) Les sites d’intérêt archéologique (sites ou vestiges, enfouis ou non, témoignant d’une étape de l’histoire qui s’est déroulée à Montréal) Les sites d’intérêt architectural (bâtiments exceptionnels ou typiques de toutes époques, ouvrages de génie civil, œuvres d’art public, aménagements paysagers) Les sites d’intérêt paysager (vues et repères urbains, fleuve, montagne, topographie, arbres de rue, grands parcs, canal, caractéristiques architecturales des quartiers) Les sites d’intérêt écologique (sites identifiés aux termes des sciences naturelles, hydrologie, évidences géologiques, écosystèmes forestiers, haltes migratoires)
  5. L'entreprise qui gère les quatre hippodromes de la province peut demeurer sous la protection de la Loi sur les arrangements avec les créanciers jusqu'au 24août. Pour en lire plus...
  6. L'entreprise américaine, qui détient les magasins La Source au Québec, se met sous la protection de la loi sur les faillites afin de redresser ses finances. Pour en lire plus...
  7. Le fabricant de poutres lamellées Temlam possède deux usines en Abitibi-Témiscamingue, à Amos et Ville-Marie. Près de 200 travailleurs sont touchés. Pour en lire plus...
  8. Le service d'ambulance aérienne AirMédic se place sous la protection de la Loi sur les arrangements avec les créanciers des compagnies et change de directeur. Pour en lire plus...
  9. Shanghai croule sous le poids des gratte-ciel Une photo modifiée par ordinateur place le Shanghai Tower bien en vue dans le centre-ville de la ville chinoise.Photo: AP Avec 632 mètres de hauteur totale, le plus haut gratte-ciel de Chine, dont la construction vient de commencer, sortira de terre dans quatre ans dans le quartier de Pudong, à Shanghai. Il dépassera alors la tour Huanqiu Jinrong, qui avec ses 492,5 mètres avait déjà soufflé en 2008 la première place à la tour Jin Mao, haute de 420,5 m, construite en 1999. Tous ces records de hauteur font naître des inquiétudes quant à l'impact environnemental de ces tours, notamment en ce qui concerne l'affaissement des sols, rapporte le magazine économique Caijing. Depuis 1921, un tassement (ou subsidence) du sol de Shanghai, construit à l'embouchure du fleuve Huangpu, sur un sol sédimentaire, a été constaté. A partir de 1965, il a été maîtrisé à environ 1 centimètre par an (1,5 à 3 cm dans certains quartiers aujourd'hui). Mais, avec environ 1 000 grandes tours de plus de 100 mètres, le tassement du sol de la métropole de l'est de la Chine s'accentue. Ainsi, selon le Bureau de la planification de la ville de Shanghai, le tiers des affaissements dans le centre-ville est provoqué par ces grands immeubles. Le Bureau municipal de protection de l'environnement a donc confié à l'Institut de recherche des sciences environnementales de Shanghai une étude sur l'impact de cette nouvelle tour. Un bref résumé de cette étude a été publié sur son site le 7 mai 2008, mais le Bureau de protection de l'environnement a refusé d'en communiquer le texte complet, regrette le journaliste de Caijing. L'institut n'a, quant à lui, pas répondu à ses demandes. http://www.courrierinternational.com/article.asp?obj_id=93343
  10. Nortel bousculée par une rumeur de faillite 11 décembre 2008 - 06h00 La Presse Martin Vallières Nortel (NT) envisagerait de se mettre sous la protection de la faillite afin de poursuivre se restructuration, selon la presse financière new-yorkaise. Fausse rumeur, a répliqué Nortel. L'entreprise affirme plutôt qu'elle ne fait que solliciter des avis professionnels pour améliorer sa restructuration, «sans projet imminent de protection de faillite». «Rumeur encore prématurée», ont tempéré pour leur part des analystes qui connaissent bien l'équipementier des télécommunications. Et ce, malgré leur constat de complications évidentes pour Nortel des suites de la crise financière et de la récession. En Bourse, les investisseurs déjà inquiets de la viabilité de Nortel ont fait la sourde oreille à ces messages de l'entreprise et des analystes. En fait, ils ont encore largué en masse les actions de Nortel, qui ont basculé de 23%, à seulement 49 cents chacune, en clôture à la Bourse de Toronto. Elles ont même descendu jusqu'à 46 cents en cours de séance, ce qui constituait un nouveau prix plancher en Bourse pour Nortel. D'ailleurs, la valeur boursière totale de Nortel cote maintenant sous les 250 millions, une pitance par rapport à sa dette à long terme de 4,8 milliards US au 30 septembre dernier. Pas étonnant que certains analystes aient récemment accordé un prix cible de «zéro» aux actions de Nortel, un symbole de l'incertitude encore considérable à propos de son plan de relance. Le mois dernier, Nortel a annoncé une perte trimestrielle de 3,4 milliards US, gonflée par d'autres frais de restructuration. Elle a aussi abaissé ses résultats cibles pour 2009 et annoncé la suppression additionnelle d'au moins 1300 postes, ou 5% de son effectif récent. Par ailleurs, si les actions de Nortel devaient se maintenir longtemps sous 1$ chacune, l'entreprise risque l'expulsion de la Bourse de New York pour contravention à ses normes de valeur minimale. Pour remédier à ce problème, Nortel pourrait devoir effectuer une autre fusion d'actions comme elle l'a fait il y a deux ans, selon l'analyste Kris Thompson, de la Financière Banque Nationale (FBN) à Toronto. En décembre 2006, Nortel avait fusionné ses actions à raison de 10 pour une afin d'en rehausser la valeur. Mais deux ans plus tard, cette tactique boursière s'avère encore nécessaire face aux doutes des investisseurs envers les chances de survie de Nortel. D'où leur sensibilité extrême à toute rumeur d'insolvabilité imminente, d'autant qu'il s'agirait d'un processus où les actionnaires de Nortel seraient les plus grands perdants. En contrepartie, les détenteurs d'obligations de Nortel, eux, pourraient y trouver un moyen de limiter leurs pertes, de même que les créanciers d'affaires de l'entreprise. «Les détenteurs d'obligations pourraient même avoir intérêt à une déclaration d'insolvabilité et de protection de faillite par Nortel parce qu'ils se retrouveraient en tête de liste pour l'accès aux actifs», a commenté Robert McWhirter, gestionnaire de placements chez Selective Asset Management, à Toronto. N'empêche, selon l'analyste Kris Thompson, de la FBN, un processus de protection de faillite de Nortel demeure "prématuré" avant que l'entreprise ait pu délester certains actifs. Dans un avis envoyé hier à ses clients-investisseurs, M. Thompson souligne que Nortel, à son rythme d'affaires actuel, dispose encore d'une bonne réserve de liquidités. Cette réserve serait encore à hauteur d'environ 1,4 milliard US dans un an, considérant une utilisation de fonds (burn-rate) prévue autour de 900 millions d'ici là. Quant aux actifs à revendre par Nortel, sa division des équipements de télécoms de type CDMA est présumée première candidate par des analystes comme Mark Sue, chez Marchés des capitaux RBC. Toutefois, dans un avis récent, l'analyste souligne que la valeur potentielle d'une telle cession demeure très incertaine pour Nortel parce que la technologie CDMA vieillit dans le secteur des télécommunications.
  11. Nortel demandera-t-elle la protection de la loi pour éviter une faillite ? C'est la question que soulève un reportage du Wall Street Journal mercredi matin. Pour en lire plus...
  12. http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=6877%2C142660188&_dad=portal&_schema=PORTAL Consultation publique sur le Projet de Plan d'action en patrimoine 2017-2022 de la Ville de Montréal Commission sur la culture, le patrimoine et les sports Avis public Avis public - Reprise de la séance d'information du 15 mars (français) (2017-03-22)[173,1 ko - 1 page] Avis public - Reprise de la séance d'information du 15 mars (anglais) (2017-03-22)[174,5 ko - 1 page] Avis public (français) (2017-03-01)[173,8 ko - 1 page] Avis public (anglais) (2017-03-01)[172,9 ko - 1 page] Invitations Invitation - Reprise de la séance d'information du 15 mars (2017-03-22)[189,9 ko - 1 page] Invitation (2017-02-16)[231,5 ko - 1 page] Communiqué Communiqué (2017-02-21) Calendrier Calendrier des séances publiques d'audition des mémoires (2017-05-02)[75,2 ko - 1 page] Documents de consultation Présentation (2017-03-29)[6 Mo - 26 pages] Projet de Plan d'action en patrimoine 2017-2022 (2017-02-15)[4,3 Mo - 37 pages] Documents d'information Bilan 2005-2006 de la Politique du patrimoine (Mai 2007)[186,1 ko - 15 pages] Bilan 2005-2008 de la Politique du patrimoine (Septembre 2008)[1,5 Mo - 38 pages] Bilan 2005-2010 de la Politique du Patrimoine (Novembre 2010)[9 Mo - 56 pages] Mémoires Consulter la page des mémoires Recommandations Recommandations adoptées[112,8 ko - 4 pages] Rapport Rapport et recommandations portant sur le projet de Plan d'action en patrimoine 2017-2022 - déposé au conseil municipal le 12 juin 2017[526,9 ko - 27 pages]
  13. RED LIGHT - PROJECT DEAD La Ville de Montréal assurera la protection de l'intégralité du site du Collège Marianopolis MONTRÉAL, le 20 mai /CNW Telbec/ Le maire de Montréal, M. Gérald Tremblay a annoncé que l'Administration municipale compte assurer la protection de l'intégralité du site de l'ancien Collège Marianopolis, situé sur le mont Royal. En conséquence, tout projet futur de développement de cette propriété sera limité aux volumes de construction existants et ce, afin de permettre la protection de la montagne. "Pour mon Administration, il est fondamental que le développement économique se fasse sans pour autant nuire au développement durable. La protection et la mise en valeur de notre patrimoine naturel, en particulier le mont Royal, demeurent des éléments-clé dans nos décisions. C'est dans cette optique que le projet de développement de l'ancien collège Marianopolis présenté par le promoteur Développement Cato Inc. n'a pas été retenu. Nous répondons ainsi aux inquiétudes exprimées par la population en faveur du maintien de l'intégrité de ce lieu à haute valeur symbolique", a déclaré le maire de Montréal, M. Gérald Tremblay. Dans ce contexte, l'Administration municipale considère qu'il n'y a pas lieu de poursuivre la démarche de modification réglementaire entreprise par le conseil municipal et que par conséquent, le projet tel qu'élaboré doit être refusé. À cet effet, le conseil a adopté à l'unanimité la recommandation du comité exécutif de ne pas donner suite au projet. La Ville de Montréal limite ainsi le développement du site à la conservation et la restauration de l'ancien collège. Quant au complexe sportif, il sera possible de procéder à sa réutilisation ou encore à sa démolition, à condition que la nouvelle construction soit d'un volume de même gabarit. Les espaces verts dont les boisés resteront libres de toute construction. Faisant suite à la recommandation de l'OCPM, la Ville procédera, de concert avec les ministères, organismes et institutions concernés, à la réalisation d'études visant à établir des balises de protections explicites pour le développement et la mise en valeur des propriétés institutionnelles.
  14. Chrysler se protège de ses créanciers Publié le 30 avril 2009 à 09h00 | Mis à jour à 09h49 Michel Munger lapresseaffaires.com (Montréal) Tel que le réclamaient les autorités, le constructeur automobile Chrysler va demander la protection des tribunaux afin de se restructurer, pouvant ainsi éviter la faillite. La Maison-Blanche a annoncé ce matin que l'entreprise aura recours au chapitre 11 de la loi américaine sur les faillites. Le président Barack Obama devrait confirmer le tout devant les médias à midi.La protection judiciaire permettra à Chrysler de faire le ménage au sein de ses activités, au lieu de se faire démanteler par environ 45 créanciers à qui elle doit 6,9 milliards de dollars US. Les médias italiens ont rapporté plus tôt dans la journée que Chrysler s'est entendue avec le constructeur italien Fiat pour que ce dernier prenne une participation de 35%. Les deux entreprises avaient jusqu'à aujourd'hui pour boucler ce partenariat. Le Wall Street Journal rapportait cette semaine que dans le cadre du marché avec Fiat, le syndicat United Auto Workers raflerait une participation de 55% dans Chrysler. Les créanciers, notamment des banques, et les autorités américaines hériteraient des 10% restants. Le recours à la loi sur les faillites était imminent car Chrysler avait jusqu'en fin de journée pour déposer un plan de relance. Le Trésor américain espérait que les créanciers acceptent une révision à la baisse à 2,25 milliards de la dette du constructeur. Ils ont finalement dit non. L'administration Obama a joué un rôle important dans la décision, ayant fait savoir qu'une restructuration avec la protection des tribunaux était la meilleure solution pour Chrysler. Le 30 mars dernier, Barack Obama donnait 30 jours à Chrysler pour préparer sa restructuration et s'entendre avec Fiat, lui fournissant temporairement du capital afin de survivre. Washington laissait entendre qu'une fois ces objectifs atteints, il pouvait allonger 6 milliards de dollars US de prêts. Ce plan de match avait été lancé après des consultations avec les gouvernements canadien et mexicain. «Nous ne pouvons pas, nous ne devons pas et nous ne laisserons pas disparaître notre industrie automobile. Ce secteur est comme aucun autre un emblème de l'esprit américain et un symbole passé comme avenir de la réussite de l'Amérique», déclarait le président Obama il y a un mois. Il avait cependant averti qu'«il y a des emplois qui ne pourront être sauvés et des usines qui ne rouvriront pas» et que «des choix difficiles» devront être faits.
  15. Pitié pour le patrimoine Le Devoir Stéphane Baillargeon Édition du jeudi 25 juin 2009 Mots clés : Héritage Montréal, Patrimoine, Montréal, Québec (province) Héritage Montréal écrit à une cinquantaine de décideurs Héritage Montréal lance une grande offensive auprès des hauts décideurs politiques et institutionnels pour qu'ils interviennent «beaucoup plus énergiquement» en faveur de la défense du patrimoine dans la métropole. Les résolutions adoptées en assemblée générale des membres au début du mois ont été distribuées depuis auprès d'une cinquantaine de dirigeants, tout ce qui compte en fait: les premiers ministres, les ministres des Affaires culturelles du Québec et du Canada, tout comme le ministre des Finances, les leaders des oppositions officielles, le maire de Montréal et plusieurs élus municipaux, les recteurs des universités ainsi que les présidents de grandes sociétés d'État. «C'est une démarche peu courante justifiée par une situation exceptionnelle», explique Dinu Bumbaru, directeur des programmes du groupe de pression. Héritage Montréal, fondé par Phyllis Lambert il y a quatre décennies, demeure le plus important groupe de défense en matière patrimoniale de la ville et, en fait, de tout le Québec et même du Canada. «Il y a quelques années, au moment des défusions municipales, nous avons adopté une résolution pour éviter le démantèlement de l'office de consultation publique de Montréal et du Conseil du patrimoine. Cette année, les sujets se bousculent en raison des élections municipales et de la mise à jour du plan d'urbanisme.» Les six nouvelles résolutions ratissent large. La première exige de «procéder urgemment» avec la modernisation de la Loi sur le patrimoine culturel au Québec, une refonte attendue depuis deux décennies et encore promise pour la rentrée de l'automne à l'Assemblée nationale par la ministre québécoise Christine St-Pierre. La deuxième demande à Montréal de rétablir «un véritable service d'urbanisme en 2009, avec l'expertise et l'autonomie nécessaire», de «mettre en place un mécanisme public pour vérifier la recevabilité préalable de tout projet public ou privé» et de prévoir des mesures fiscales incitatives pour les sites patrimoniaux. Les troisième et quatrième demandes concernent la protection du mont Royal et la mise en valeur du patrimoine religieux et institutionnel de la ville. L'assemblée générale réclame «des limites fermes aux transformations des usages, des bâtiments ou des sites qui s'y trouvent en fonction de leur valeur patrimoniale», mais aussi que tout projet autour de la montagne démontre obligatoirement sa contribution à la protection de ce site. Pour les églises, les monastères, les écoles ou les hôpitaux, les membres veulent que le Conseil du patrimoine consulte la population pour ensuite accoucher d'une stratégie de protection et de mise en valeur de ces lieux de mémoire exposés à de fortes pressions «menant à leur vente ou à leur démolition». Les deux dernières résolutions visent la célébration souhaitée «spéciale» en 2010 du 20e anniversaire de l'Opération patrimoine architectural de Montréal (OPAM) et l'action attentiste du gouvernement fédéral. Dans ce dernier cas aussi le groupe demande à l'État d'«intervenir urgemment», cette fois pour «la sauvegarde et la mise en valeur de la maison Sir Louis-H. Lafontaine», pour la mise en valeur du silo 5 du canal de Lachine de même que pour la mise en oeuvre rapide de l'Initiative des lieux patrimoniaux. Cette mesure toujours «tablettée», élaborée avec l'accord unanime des provinces et des territoires, prévoit un répertoire national et des indicatifs fiscaux pour stimuler l'engagement du secteur privé dans la sauvegarde et la mise en valeur du patrimoine. «Il y a beaucoup trop de retards, partout, regrette Dinu Bumbaru. La loi du Québec sur le patrimoine est attendue depuis 1985, ça va faire bientôt 25 ans. Il y a eu des progrès, mais on ne peut plus traiter les problèmes à la pièce. Il nous faut presque une perspective d'envergure écologique, par exemple avec une fiscalité positive. À Montréal, il y a des centaines et des milliers de chantiers en attente, parfois à l'échelle des quartiers. C'est pourquoi nous interpellons tous les acteurs et tous les ordres de gouvernement, y compris le fédéral.» http://www.ledevoir.com/2009/06/25/256520.html
  16. La mise sous protection de faillite de Nortel Networks aux États-Unis et au Canada, confirmée hier, a provoqué des secousses dans plusieurs directions. Pour en lire plus...
  17. Que Nortel émerge ou non de sa restructuration avec la protection de la cour et peu importe la forme prise par ses divisions, la donne changera profondément. Pour en lire plus...
  18. Apple Inc. offrira toute sa musique par le truchement de son site iTunes sans protection anticopie et la compagnie proposera des prix variables selon les pistes. Pour en lire plus...
  19. Le secrétaire adjoint temporaire au Trésor américain, chargé de la stabilité financière, Neel Kashkari, a indiqué jeudi que son administration travaillait à un plan de protection des propriétaires immobiliers en difficulté. Pour en lire plus...
  20. Je suis pour la protection du Mont-Royal, mais ca semble comme ca va être difficile de construire plus de 40-50 mètres dans cette ville. http://www.radio-canada.ca/regions/Montreal/2008/01/24/012-plan-protection-mt-royal_n.shtml
  21. Longueuil transforme le boisé du Tremblay en réserve faunique Mise à jour le jeudi 24 février 2011 à 14 h 25 Le boisé du Tremblay, à Longueuil, deviendra une réserve faunique. Menacée depuis deux décennies par l'étalement urbain, cette petite forêt sera désormais protégée. C'est du moins l'intention des élus longueuillois qui demanderont au ministère des Ressources naturelles et de la Faune de conférer un statut spécial à ces 200 hectares de forêt, propriété de la Ville. Mercredi, ils ont adopté une résolution en ce sens au conseil municipal. Ce vote est l'aboutissement de 15 ans de militantisme pour l'écologiste Tommy Montpetit. Originaire de Longueuil, M. Montpetit a vu la superficie de la forêt du Tremblay diminuer d'année en année en raison de la construction de boulevards, de maisons jumelées et de centres commerciaux. L'écologiste Tommy Montpetit et la mairesse Caroline St-Hilaire Ses actions militantes au sein de l'organisme Sauvons nos milieux boisés et nos milieux humides avaient déjà mené la ville de Longueuil à protéger le boisé. Le statut de réserve faunique, s'il est accordé par Québec, assurera une protection supérieure à la forêt. La rainette faux-grillon, qui vit dans le boisé, bénéficiera de cette protection. La plus petite grenouille du Québec est menacée d'extinction, car ses habitats rétrécissent sous le coup de l'étalement urbain. Bien que la forêt s'étende également sur la ville de Boucherville, c'est la portion longueuilloise seulement qui aurait un statut spécial, du moins pour le moment. Mercredi, à la réunion du conseil municipal, Tommy Montpetit a d'ailleurs lancé les bases de son prochain combat en posant cette question : « Est-ce que la ville peut s'engager à entamer des pourparlers avec la municipalité voisine de Boucherville afin d'unifier en une seule grande zone de conservation les deux parties du territoire que couvre le boisé du Tremblay? » La mairesse Caroline St-Hilaire a assuré que des pourparlers étaient déjà en cours. Avec un reportage de Francine Plourde http://www.radio-canada.ca/regions/Montreal/2011/02/24/004-boise-du-tremblay-longueuil-preservation.shtml Très bonne nouvelle!
  22. Quebec companies getting pummeled By Paul Delean December 12, 2008 Quebec’s economy supposedly is weathering current financial turbulence better than other parts of the country, but you’d never know it from the stock listings. Several publicly traded Quebec-based companies that used to have significant share valuations have plummeted below, or near, the dreaded dollar mark, in some cases becoming penny stocks. The 2008 Dollarama portfolio includes familiar names like AbitibiBowater, Quebecor World, Mega Brands, Garda World, Shermag, Hart Stores and Bikini Village. What happens from here is anybody’s guess. Once stocks start descending to these levels, getting back to past peaks really isn’t the issue anymore. Survival is. Institutional investors are leery. Several actually have a rule against buying shares priced below $5. “What matters are a corporation’s fundamentals, not the stock price. But often, they’re really bad when a company’s stock goes way down in price, and leave you wondering if it’s worth anything at all,” said Benj Gallander, co-author of information newsletter Contra The Heard, who’s been investing in out-of-favour stocks for 15 years with partner Ben Stadelmann. While takeovers are always a possibility, Gallander said companies that really get beaten up usually are not prime targets. “Companies are more likely to buy companies that are going really well, at ridiculous prices, than the ones that are struggling,” he said. What’s making this downturn especially challenging is the tightness of credit, Gallander said. Cash-strapped companies in need of fresh funds are having a harder time with lenders, and investors have cooled to new stock issues. “It used to be a lot easier (for companies) to go to the well and get cash. These days, the competition for funds is so fierce, and not as many people are willing to invest. Investors are more selective. They want to see clean balance sheets, and preferably dividends and distributions, not a lot of debt and a history of losses. Ongoing losses are very dangerous if you don’t have the cash to support it.” Montreal portfolio manager Sebastian van Berkom of van Berkom & Associates, a small-cap specialist, said there are decent stocks in the dollar range, but there are also an awful lot of highly speculative ones. “If someone had the intestinal fortitude to put together the best of these Dollarama stocks into a diversified portfolio of maybe 50-70 names, you’d probably end up doing pretty well. Ten per cent would go bust, 10 per cent would be 10 baggers (grow by tenfold), and the other 80 per cent would do better than the overall market,” he said. But since even the largest and strongest global companies have been battered by this year’s downdraft in equity markets, investors are understandably gravitating to those names, some now at prices unseen in decades. “In this kind of environment, why speculate at the low end when you can buy quality companies at the lowest price they’ve traded at in years? You don’t need to speculate, so why take the risk? That’s why some of the fallen angels have come down so much,” van Berkom said. Some of the deeply discounted companies undoubtedly won’t survive their current woes, Gallander said. The biotech sector, constantly in need of cash tranfusions, is especially vulnerable. “They may have great products in the pipeline,” he said, “but who’ll finance them?” While there is potential upside in some of the names, he considers it a bit early to start bargain-hunting. “I’d be wary of redeploying cash at this point. Even if you pay more (for stocks) in a year, there could be less downside risk if the economy’s in better shape. Personally, I don’t see things coming back for years. There’ll be lots of bargains for a long time.” Here’ are some of the downtrodden, and the challenges they face. AbitibiBowater Inc.: A $35 stock in 2007, AbitibiBowater is now trading around 50 cents. The heavily-indebted newsprint manufacturer recently reported a third-quarter loss of $302 million ($5.23 a share) on flat revenue. Demand is plunging around the world as the newspaper industry contracts in the face of competition from the internet In the U.S. alone, it’s fallen 20 per cent this year. Gallander is one of its unhappy shareholders; his purchase price, prior to the merger with Bowater, was $56.24. “We looked at getting out a few times, didn’t, and got absolutely killed,” he said. “At the current price, there’s huge potential upside, or the possibility in six months that it could be worthless.” Garda World: Investors did not take kindly to the global security firm’s surprise second-quarter loss of $1 million (3 cents a share) and revenue decline of 5.5 per cent. After years of rapid growth by acquisition, Garda – which reports third-quarter results Monday – is talking about selling off part of its business to repay its sizable debt. At about $1.20 a share (down from $26.40 in 2006), “it’s extremely speculative,” van Berkom said. “Rather than offering to buy parts of the business now, competitors may wait to see if it survives and then buy.” Mega Brands: The Montreal-based toy company had a prosperous business until it took over Rose Art Industries of Livingston, N.J., in a $350-million deal in 2005. Since then, it’s taken a huge hit from lawsuits and recalls of the Magnetix toy line it acquired in the Rose Art deal and the stock has plunged from $29.74 a share in 2006 to about 50 cents this week. The company lost $122 million in the third quarter (after writing down $150 million for “goodwill impairment”), just had its credit rating downgraded by Moody’s (which described 2009 prospects as “grim”) and now has to cope with a sharp decline in consumer spending for its peak selling season. Revenue has nonetheless held up relatively well so far, Gallander said, so this one could still be a turnaround candidate. Hart Stores: The smallish department store chain keeps adding to its 89-store Hart and Bargain Giant network in eastern Canada, but same-store sales have been slipping as consumers retrench. Profit in the last quarter was $757,000, down from $1.7 million the previous year. The stock’s dropped even more, closing this week around $1, down from $6.55 in 2006. But Gallander, who bought in at $3.46, still likes the company, which pays a dividend of 10 cents a year. “They’re facing a slowdown, which could hurt the bottom line and the distribution, but so’s everyone else. Few companies can be resilient in this kind of economy.” Groupe Bikini Village: All that remains of the former Boutiques San Francisco and Les Ailes de La Mode empire is 59 swimsuit stores generating quarterly sales of about $13 million and net earnings of less than $1 million. “Our company has come through some challenging times,” president Yves Simard said earlier this year, “and today, we are a stronger company for it.” You wouldn’t know it from the price of the 172 million outstanding shares. Friday, it was 3 cents. The 2008 range has been 10 to 2.5 cents. Boutiques San Francisco was a $32 stock in 2000. Kangaroo Media: It’s had plenty of media coverage for its handheld audio/video devices that allow spectators at NASCAR and Formula One auto races to follow and hear the action more closely, but only one profitable quarter since it went public four years ago. The company generated $2.2 million in sales and rentals in its most recent quarter, but lost $3.4 million (10 cents a share). Loss of Montreal’s Grand Prix race in 2009 won’t help. Shares got as high as $8.19 in 2006 but traded at 5 cents yesterday.. Victhom Human Bionics: Outstanding technology – a prosthetic leg that remarkably replicates human movement – but no significant sales yet spells trouble for the Quebec City company. It had revenue of $531,997 in its most recent quarter, most of it royalty advances, but a net loss of $3.3 million. Investors are losing patience. The stock, which traded at $2 in 2004, has tumbled to 3 cents. Quebecor World: One of the world’s largest commercial printers, it entered creditor protection in Canada and the U.S. last January and seems unlikely to emerge. It lost $63.6 million (35 cents a share) in the most recent quarter on revenue of $1 billion, which pushed the total loss after nine months to $289 million. The stock, as high as $46.09 in 2002, traded yesterday at 4 cents. Unless you buy for a nickel in the hope of getting out at 7 or 8 cents a share, this is probably one to avoid, said Gallander, who prefers to steer clear of companies in creditor protection. Shermag: Asian imports, a contracting U.S. housing market and rapid appreciation of the Canadian dollar pulled the rug out from under the Sherbrooke-based furniture maker, which experienced a 40-per-cent drop in sales in the past year, has lost money for the last 11 quarters and entered creditor protection in May. (It was extended this week to April). A $16 stock in 2003, it was down to 7 cents yesterday. “We looked at Shermag closely before (credit protection), but backed off. They’re good operators, but the way things are now in their business, they just can’t compete,” Gallander said. Railpower Technologies: The manufacturer of hydrid railway locomotives and cranes has a lot of expenses and not many customers, and the economic slowdown won’t help. It lost $7.1 million in the most recent quarter on sales of just $2.9 million. A $6.69 stock in 2005, it traded at 14 cents this week. Mitec Telecom: Revenue has been rising for the designer and manufacturer of components for the wireless telecommunications industry, but it’s still having trouble turning a profit. Through the first half of its current fiscal year, sales grew 63 per cent to $25 million, for a net loss of $1.1 million. The company, which went public in 1996 at $6.50 a share, traded yesterday at 6 cents. Management is doing a commendable job of trying to turn around the company, said Gallander, who has owned the stock for several years. “They seem to be doing the right things, but they’re not out of the woods yet. In normal times, they’d be doing better than now. But the telecom sector, too, will be hit.” [email protected] © Copyright © The Montreal Gazette
  23. Quebecor World passe en mode acquisition * Presse Canadienne, * 25 novembre 2008 L'imprimeur commercial montréalais Quebecor World a fait l'acquisition de deux nouvelles presses offset à découpe réduite afin de rehausser sa plateforme d'encarts publicitaires aux Etats-Unis. Les détails financiers de l'accord n'ont pas été dévoilés. Quebecor World, société insolvable qui a mis en branle un plan de restructuration tandis qu'elle profite de la protection de la loi contre ses créanciers au Canada et aux Etats-Unis, a expliqué que l'achat de ces presses l'aiderait à tirer profit de sa présence croissante au sein du marché américain des encarts publicitaires. "Cet investissement constitue une autre preuve de notre engagement à fournir à notre clientèle la plate-forme la plus flexible et la plus efficace disponible sur le marché de la vente au détail actuel", a déclaré le président et chef de la direction de Quebecor World, Jacques Mallette, par voie de communiqué. "Nous poursuivons les investissements nécessaires en termes de processus, de main-d'oeuvre et d'équipement alors que nous nous rapprochons de notre but qui est de sortir de la protection contre les créanciers en tant que participant solide au sein de notre industrie", a-t-il ajouté. La première des nouvelles presses devrait entrer en service au cours du troisième trimestre de 2009. Quebecor World compte environ 23 000 employés dans une centaine d'imprimeries et ateliers de services connexes aux Etats-Unis, au Canada, en Argentine, au Brésil, au Chili, en Colombie, au Mexique et au Pérou. L'imprimeur produit des magazines, encarts publicitaires, circulaires, livres, catalogues et annuaires, notamment. A la Bourse de Toronto, mardi après-midi, le cours des actions de Quebecor World était de cinq cents, inchangé par rapport à son taux de clôture de la veille.
  24. L'industrie canadienne a consacré 8,6milliards de dollars à des mesures et à des équipements destinés à la protection de l'environnement en 2006, selon Statistique Canada. Pour en lire plus...
  25. Montrealers invited to weigh in on Mount Royal INGRID PERITZ From Wednesday's Globe and Mail April 9, 2008 at 4:33 AM EDT MONTREAL — Montreal's Mount Royal rises only 230 metres but looms much larger in the city's collective imagination. The "mountain" has been called the city's heart, soul and identity. So it's little wonder that city hall announced this year it is taking new measures to protect it. Mount Royal is constantly under assault - by bricks and mortar, commuters, mausoleums and grandiose schemes. Now civic officials are seeking ways of limiting the damage and inviting public input on how to go about it. The city's public consultations bureau is tapping Montrealers' views about how to protect the mountain. Since the process began three weeks ago, about 1,500 people have responded. The starting point is a document tabled in January, the Mount Royal Master Protection and Enhancement Plan. Long on lofty goals and limited on specifics, the draft sets out objectives such as protecting 104 city views of the mountain, upgrading public access and shielding 423 hectares of natural lands. But city hall says it's open to other ideas. Should parking on the mountain be limited? Commuter traffic or bicycle races detoured? Helen Fotopulos, who is responsible for Mount Royal on Montreal's executive committee, sees the participation process as a "collective project" about the mountain's future. "Mount Royal is part of our urban landscape and we're all passionate about it. What better way of ensuring the perpetuity of the mountain than getting people involved?" The latest plan - an update on a 1992 protection scheme - is being greeted with a fair dose of skepticism, however. The Montreal Gazette called it "little more than a bland list of pious hopes," and groups that have devoted years to tightening safeguards for Mount Royal are underwhelmed. "There are no priorities, no schedule and no budget," said Peter Howlett of the preservation group Les Amis de la Montagne. The group is concerned the city has provided no mechanism to ensure community oversight for projects touching the mountain in the future. About the only constant in the history of Mount Royal, which slopes into downtown Montreal, is that it's perpetually under pressure. "The No. 1 issue is the protection of the mountain for future generations," Mr. Howlett said. Héritage Montréal also worries that Mayor Gérald Tremblay's administration, heading into an election next year, is more concerned with looking like it's protecting the mountain than actually protecting it. "There's a sense that the current exercise might be futile," said the group's Dinu Bumbaru. Part of the challenge is Mount Royal's sheer size and the wealth of real estate that covers it. The city's protection plan doesn't merely cover Mount Royal Park, the beloved green space used by millions each year. It encompasses a vast swath of the city designated a natural and historic district by the Quebec government in 2005. The area includes landmarks such as St. Joseph's Oratory, as well as federal armouries, universities, hospitals and cemeteries. It's why vigilance is critical, preservation groups say. But Ms. Fotopulos says the city wants to protect the mountain without freezing it in time. "The mountain is not a museum. It's not going to be mummified," she said. The public consultations bureau is to submit its recommendations to the city this summer.