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  1. Publié le 05 mai 2009 à 17h28 | Mis à jour à 17h33 Après Sainte-Catherine, la rue Saint-Paul piétonisée Sara Champagne La Presse L'équipe du maire Tremblay vient de se faire couper l'herbe sous le pied par le maire Benoit Labonté avec son idée de piétonniser la rue Saint-Paul, dans le Vieux-Montréal. Après avoir planché sur le projet tout l'hiver, le maire de Ville-Marie et chef de l'opposition entend ouvrir la rue aux piétons dès cet été, de part et d'autre de la Place Jacques-Cartier, a appris La Presse. Les élus de l'arrondissement de Ville-Marie seront appelés à se prononcer, ce soir, los du conseil mensuel, sur le projet pilote prévu pour s'échelonner du 17 juillet au 3 août prochain. Histoire d'en tester la popularité, l'ouverture de la rue s'effectuera d'abord sur un petit tronçon, délimité entre la rue du marché Bonsecours et Saint-Gabriel. L'été dernier, dans la foulée de la piétonisation de Sainte-Catherine, pilotée par le maire Labonté, la ville-centre avait annoncé son intention de fermer à la circulation une portion de Saint-Paul. Mais devant la grogne des commerçants du Vieux-Montréal, l'administration Tremblay avait relayé le projet aux oubliettes. Se montrant bon joueur, André Lavallée, responsable du plan de Transport au comité exécutif du maire de Montréal, a admis que le projet n'avait pas été mené à terme, l'an dernier, «pour des raisons politiques.» «C'est un bon pas qui est en train de se réaliser, a dit M. Lavallée. Je pense que tous les élus, que ce soient de Union Montréal ou Vision Montréal, vont se rallier derrière le projet. Et je pense que les gens vont embarquer. Dans toutes les grandes villes du monde, que ce soit à Stockholm ou même sur Broadway, à New York, il y a un mouvement de piétonisation.» > D'autres détails dans l'édition de La Presse de demain.
  2. Les prix de l'immobilier vont se stabiliser, croit Greenspan 13 août 2008 - 21h18 Agence France-Presse New York L'ancien président de la Réserve fédérale américaine, Alan Greenspan Photo Patrick Sanfaçon, La Presse Les prix de l'immobilier américain, à l'origine de la crise financière, vont se stabiliser dans la première moitié de l'année 2009, estime l'ancien président de la Réserve fédérale (Fed), Alan Greenspan, dans un entretien mercredi au Wall Street Journal. «Les prix de l'immobilier aux États-Unis vont probablement commencer à se stabiliser ou toucher le fond dans la première moitié de 2009», affirme M. Greenspan. L'effondrement du secteur immobilier américain, provoqué par la crise des crédits immobiliers à risque dits «subprime», a causé un durcissement des conditions du crédit, préjudiciable à l'activité économique. Économistes et analystes estiment en conséquence qu'une reprise du marché de l'immobilier donnerait un signal positif aux marchés financiers et offrirait de meilleures perspectives pour la croissance américaine. La fin du déclin des prix de l'immobilier est «une condition sine qua non pour l'issue de la crise financière mondiale actuelle», avance M. Greenspan, qui reste très écouté par la planète financière. Revenant sur les solutions gouvernementales pour sauver les deux géants du refinancement hypothécaire américain Fannie Mae et Freddie Mac, plombés par la débâcle des «subprime», M. Greenspan juge qu'elles sont «mauvaises». «Ils (l'administration Bush) auraient dû faire fi des actionnaires (et) nationaliser les institutions avec une législation adaptée les scindant en 5 ou 10 unités (...) bénéficiant du soutien nécessaire des contribuables pour qu'elles soient financièrement viables», suggère M. Greenspan. Victimes de la détérioration du marché de l'immobilier et de l'effondrement de leurs cours de Bourse, Freddie Mac et sa soeur jumelle Fannie Mae ont connu, début juillet, une crise qui a nécessité l'intervention du département du Trésor, équivalent du ministère français de l'économie et des Finances. Les autorités ont ainsi mis en place un plan de sauvetage, validé par le Congrès et signé par le président George W. Bush, qui permet notamment au Trésor d'acheter des actions des deux organismes ou de leur prêter plus d'argent, jusqu'à fin 2009. Les prix de l'immobilier américain, à l'origine de la crise financière, vont se stabiliser dans la première moitié de l'année 2009, estime l'ancien président de la Réserve fédérale (Fed), Alan Greenspan, dans un entretien mercredi au Wall Street Journal. «Les prix de l'immobilier aux États-Unis vont probablement commencer à se stabiliser ou toucher le fond dans la première moitié de 2009», affirme M. Greenspan. L'effondrement du secteur immobilier américain, provoqué par la crise des crédits immobiliers à risque dits «subprime», a causé un durcissement des conditions du crédit, préjudiciable à l'activité économique. Économistes et analystes estiment en conséquence qu'une reprise du marché de l'immobilier donnerait un signal positif aux marchés financiers et offrirait de meilleures perspectives pour la croissance américaine. La fin du déclin des prix de l'immobilier est «une condition sine qua non pour l'issue de la crise financière mondiale actuelle», avance M. Greenspan, qui reste très écouté par la planète financière. Revenant sur les solutions gouvernementales pour sauver les deux géants du refinancement hypothécaire américain Fannie Mae et Freddie Mac, plombés par la débâcle des «subprime», M. Greenspan juge qu'elles sont «mauvaises». «Ils (l'administration Bush) auraient dû faire fi des actionnaires (et) nationaliser les institutions avec une législation adaptée les scindant en 5 ou 10 unités (...) bénéficiant du soutien nécessaire des contribuables pour qu'elles soient financièrement viables», suggère M. Greenspan. Victimes de la détérioration du marché de l'immobilier et de l'effondrement de leurs cours de Bourse, Freddie Mac et sa soeur jumelle Fannie Mae ont connu, début juillet, une crise qui a nécessité l'intervention du département du Trésor, équivalent du ministère français de l'économie et des Finances. Les autorités ont ainsi mis en place un plan de sauvetage, validé par le Congrès et signé par le président George W. Bush, qui permet notamment au Trésor d'acheter des actions des deux organismes ou de leur prêter plus d'argent, jusqu'à fin 2009.
  3. Deux sondages récents indiquent que les Québécois n'entendent pas réduire significativement leurs achats pour le temps des Fêtes, et ce, en dépit des menaces de récession au pays. Pour en lire plus...
  4. Le ministre fédéral des Finances, Jim Flaherty, a accueilli favorablement, dimanche, l'ensemble de mesures économiques annoncées par la Chine et croit que d'autres pays vont bientôt l'imiter. Pour en lire plus...
  5. Les affaires vont plutôt bien au Canada mais la compagnie enregistre une perte plus que triplée au premier trimestre en raison de Rite Aid. Pour en lire plus...
  6. Les principaux dirigeants de la planète vont se réunir le 15 novembre à Washington à l'occasion d'un sommet sur la crise financière mondiale. Pour en lire plus...
  7. Quelle aide vont accorder les parlementaires américains au Big Three ? Il semble d'un accord soit bien près au Congrès. Pour en lire plus...
  8. Buzz Hargrove a affirmé que plusieurs personnes vont pousser un soupir de soulagement lorsqu'elles connaîtront les détails de l'entente intervenue avec l'employeur. Pour en lire plus...
  9. L'économie mondiale devrait traverser une récession en 2009 et les économies émergentes vont faire face à «un très fort ralentissement», prévoit l'assureur Euler Hermes. Pour en lire plus...
  10. La compagnie de Terrebonne prévoit que son chiffre d'affaires va grimper «de 65% à 70%» cette année et que les profits vont suivre. Pour en lire plus...
  11. Leurs ventes pour novembre et décembre vont demeurer sensiblement au même niveau que celles de l'an dernier, si l'on en croit un sondage mené du Conseil québécois du commerce de détail. Pour en lire plus...
  12. J'ai trouvé ce vidéo mouvant il y a un mois et je voulais le partager avec vous (sauf Malek/Habsfan/Yarabundi qui vont vomir s'ils voient ça!) http://www.youtube.com/watch?v=B0jhJA1Hjxk
  13. jai touver ca sur internet et jaimerais savoir si tout ces tour vont vraiment ce construire et estce que vous aimeriez avoir un skyline comme celui-ci ? http://img87.imageshack.us/img87/2918/mtlskyline2006champlain28jw.jpg http://img96.imageshack.us/img96/4614/mtlskyline2006champlain28jwxg0.jpg http://img241.imageshack.us/img241/1130/montrealskyline5pb1.jpg
  14. RBC soutient que Transat sera vendu Le voyagiste montréalais Transat A.T. sera vendu d’ici quelques années. C’est ce que soutient l’analyste Nick Morton, de RBC Capital, dans son plus récent rapport de recherche sur l’entreprise dirigée par Jean-Marc Eustache. La vente de Transat s’inscrira dans la foulée du mouvement de consolidation en Europe, souligne Nick Morton. L’analyste de RBC recommande l’achat (sector outperform) des actions de Transat. Jusqu’à vendredi dernier, il recommandait de conserver le titre. M. Morton abaisse cependant son cours cible à 34$ d’ici 12 mois. Il était auparavant de 37$. Nick Morton souligne que la concurrence va demeurer intense pour Transat cet hiver avec les SunWing, Sunquest, Signature, Air Canada et WestJet qui vont tous se battre pour attirer des consommateurs dans un contexte de ralentissement économique. «Tout indique qu’il va se produire une importante transformation dans l’industrie et les joueurs les moins bien capitalisés vont être éliminés», croit l’analyste de RBC. «Transat devrait survivre en raison de sa solidité financière», ajoute Nick Morton qui s’attend à ce que la direction de Transat continue de racheter de ses actions sur les marchés. Mercredi dernier, Transat a révélé que l’entreprise n’avait pas été rentable pendant le troisième trimestre de l’année. Les revenus ont augmenté de près de 16%, mais le prix du carburant a entraîné le voyagiste dans le rouge. Transat a perdu 2,4 M$ cette année pendant les mois de mai, juin et juillet. L’action de Transat se transige présentement à un peu plus de 16$, son niveau le plus bas des 52 dernières semaines. Il y a un an, le titre valait plus de 40$ à la Bourse de Toronto.
  15. Les ventes automobiles au Québec vont bien 21 octobre 2008 - 15h25 LaPresseAffaires.com Olivier Bourque Voilà qui risque de chambouler les idées reçues: l’année 2008 risque d’être excellente au chapitre des ventes des véhicules neufs au Québec. C’est ce qu’affirme la Corporation des concessionnaires d’automobiles au Québec qui souhaite rectifier le tir alors que les médias font grand cas des malheurs de l’industrie automobile américaine. «La situation économique dans le secteur automobile est bien meilleure au Québec et au Canada qu’aux États-Unis», souligne Jacques Béchard, président de la Corporation. Et les chiffres le prouvent. À la fin septembre de cette année, les concessionnaires de la province, toute marque confondue, avaient vendu 351 421 véhicules neufs, par rapport à 327 422 en 2007 pour la même période. Il s’agit d’une augmentation de 7,3 %. «De plus, comme nous avions considéré 2007 comme une bonne année avec 413 000 véhicules neufs vendus, 2008 s'annonce encore meilleure», poursuit le PDG. C'est donc dire que «les Québécois continuent donc d’acheter ou louer à long terme des véhicules chez les concessionnaires du Québec», précise la Corporation. La crise financière, le ralentissement économique et la hausse des prix du carburant ont plombé l’industrie automobile – surtout aux États-Unis - dans les derniers mois. Des géants comme General Motors ont connu des déconvenues quasiment impensables il y a seulement quelques mois. La situation est à ce point critique que GM et Chrysler auraient pour objectif de boucler une fusion dans les 15 prochains jours, avant l'élection présidentielle du 4 novembre afin de faire face à cette situation périlleuse. Le titre de GM se situait à 6,57 $ à la Bourse de New York mardi alors qu’il était aux environs de 40 $ lors de son sommet des 52 dernières semaines.
  16. Voilà qui risque de chambouler les idées reçues: l’année 2008 risque d’être excellente au chapitre des ventes des véhicules neufs au Québec. C’est ce qu’affirme la Corporation des concessionnaires d’automobiles. Pour en lire plus...
  17. Les ventes du fabricant de harnais et câbles B3CG -fournisseur de Volvo Nova Bus, le constructeur d'autobus urbains de Saint-Eustache- vont bondir de 50% grâce aux carnets de commandes gonflés et à sa nouvelle usine de Plattsburgh, dans l'État de New York. Pour en lire plus...
  18. Les dépenses de consommation vont passer d'une hausse de plus de 5% au début de cette année, à un taux annualisé, à une progression d'environ 2,6% en 2009. Pour en lire plus...
  19. Le triste aperçu menace notamment les compagnies de transport par camion, qui sont toujours malmenées par un environnement d'exploitation très difficile. Pour en lire plus...
  20. Je suis tombé sur cette parodie d'entrevue sur Cyberpresse avec un de nos personnage favoris, je crois que certains vont apprécier. http://coeurdepierre-luc.com/2011/02/03/en-entrevue-avec-luc-ferrandez/
  21. Les déficits augmentent le nombre de contraventions Mathieu Perreault - La Presse 16 mai 2009 | 17 h 01 Habiter une ville qui connaît des difficultés budgétaires n'est pas de tout repos. On doit s'attendre à des hausses de taxes et à moins de services. Pour couronner le tout, le risque d'écoper d'une contravention y est plus important. «Les villes qui font face à des baisses de revenus donnent généralement davantage de contraventions», explique Gary Wagner, un économiste de l'Université de l'Arkansas, à Little Rock, qui vient de publier une étude sur ce sujet dans une publication de la Réserve fédérale américaine. «Chaque baisse de revenus de 10%, le nombre de contraventions remises à des automobilistes augmente de 6,4%. Nous n'avons pas épluché les procès-verbaux pour voir si on avait donné des consignes précises aux policiers, mais nos résultats montrent sans l'ombre d'un doute que les contraventions sont utilisées par les municipalités pour augmenter leurs revenus plutôt que dans une démarche limitée à la sécurité routière.» Les radars photo La popularité récente des radars photo et des caméras croquant les automobilistes qui brûlent des feux rouges a amplifié le phénomène. Un cas célèbre est celui du village de Schaumburg, en Illinois, où une caméra installée à l'entrée d'un centre commercial a rapporté 1 million US en trois mois, avant d'être enlevée à la suite des protestations de la population - la caméra pinçait principalement les gens qui ne faisaient pas un arrêt complet avant de tourner à droite au feu rouge. «Nous n'avons pas examiné spécifiquement les caméras, mais il est évident qu'elles sont encore plus faciles à utiliser de manière perverse, dit M. Wagner. Il est délicat de demander à un chef de police de distribuer davantage de contraventions; il faut généralement exiger plus de patrouilles de sécurité routière, ce qui ne donne pas nécessairement plus de contraventions. Mais avec une caméra, les apparences sont sauves. Et on peut les installer à des endroits pas particulièrement dangereux, mais où il y a beaucoup d'infractions, par exemple une route très large, conçue pour une vitesse assez élevée, mais où la limite est plus basse.» La Cour tranche Une anecdote illustre bien le propos de M. Wagner. En 2006, la Cour suprême de la Caroline-du-Nord a décrété que les revenus des caméras devaient être versés à l'État plutôt qu'aux municipalités. «Le nombre de caméras était en augmentation constante jusqu'alors, raconte-t-il. Après, elles sont devenues beaucoup moins populaires. Je pense que ce n'est pas à cause d'une augmentation généralisée de la sécurité routière, mais plutôt parce que les caméras ont soudainement cessé d'être rentables pour les villes.» L'étude de M. Wagner a justement été faite à partir d'une base de données recensant toutes les contraventions en Caroline-du-Nord entre 1990 et 2003. À noter, le nombre de contraventions ne baissait pas quand les revenus des municipalités augmentaient et que leur budget était excédentaire. Et au Québec... Quelles sont les recommandations de M. Wagner pour le Québec, qui commence ce printemps à utiliser les caméras? «L'important est de bien séparer les responsabilités, dit M. Wagner. L'administration qui choisit où vont les caméras ne devrait pas être celle qui bénéficie des revenus des contraventions. Et qu'on prouve clairement qu'il y a un problème de sécurité routière aux endroits où on installe les caméras et qu'elles permettent de réduire le nombre d'accidents.» Au Québec, les revenus des contraventions distribuées par les caméras aux automobilistes vont au gouvernement provincial, alors que leur emplacement a été décidé en collaboration avec les municipalités. Il s'agit d'une séparation à peu près conforme aux prescriptions de M. Wagner. Par contre, les revenus des contraventions données par les policiers municipaux vont directement aux municipalités. Sur le plan du stationnement, à Montréal, les revenus des contraventions vont à la ville centre, sauf pour ce qui est des frais, qui vont aux arrondissements. ----------------- Ça pourrait expliquer, les 133 en extra pour aller chercher des revenues en extra, la limite de vitesse bidon de 40kmh à Montréal, les parcomètres et bonhommes aubergines gourmands et j'en passe....
  22. Baisse de la population active: des économistes sonnent l'alarme Publié le 22 juillet 2009 à 15h52 | Mis à jour à 15h55 La Presse Canadienne À défaut d'une croissance de sa force de travail, le Québec s'expose à de graves conséquences préviennent des économistes de Desjardins. Si les récentes données de l'Institut de la statistique du Québec (ISQ) et de Statistique Canada prévoient que l'augmentation des taux de natalité et d'immigration vont freiner le déclin de la population québécoise d'ici 2056, les économistes de Desjardins constatent tout de même une baisse de la population active au même moment que le vieillissement de la population s'accentue. En entrevue à La Presse Canadienne mercredi, l'économiste Hendrix Vachon a rappelé que le déclin de la population des 15 à 64 ans devrait s'amorcer dès 2014 et se poursuivre au cours de la décennie suivante. Si rien n'est fait, Desjardins prévoit une diminution de la population active au Québec de 0,1 pour cent à 0,4 pour cent de 2014 à 2021. Les entreprises québécoises devront donc modifier leur façon de faire si elles désirent maintenir leur niveau de productivité d'ici 2021. Mais relever la productivité avec la même quantité de ressources, voire moins de travailleurs, n'est pas une tâche facile. À défaut de pouvoir augmenter la force de travail, les entreprises québécoises devraient notamment investir davantage dans de meilleures technologies, plus performantes, afin de pouvoir augmenter leur productivité, indique M. Vachon. Au cours des dernières années, le Québec a enregistré une hausse moyenne de sa productivité de travail d'environ 1 pour cent par année. Selon les nouvelles prévisions de Desjardins, les gains de productivité nécessaires au maintien d'une croissance du PIB potentiel sont de 2 pour cent d'ici 2021 M. Vachon propose donc à court terme de solliciter un plus grand nombre de travailleurs à se joindre à la population active ou à demeurer sur le marché du travail plus longtemps. Sinon, prévient-il, les problèmes et les défis à relever d'ici les 15 prochaines années vont demeurés entiers.
  23. jsuis sur que ca dois varier dependant d'innombrables facteurs, mais quel serait selon vous un bon taux d'innocupation, pour de l'espace commercial, pour une ville comme montreal? si on pense seulement a favoriser la construction c'est sur que le plus bas, le mieux, mais dans le fond est-ce qu'un taux un peu plus elever ne favorise pas la densification du c-v en permetant a davantage de commerces de s'y etablir a un prix raisonnable ? si le taux est trop bas, les loyer montent, et les compagnies vont chercher a s'etablier en peripherie, non ?
  24. Publié le 16 novembre 2008 à 08h08 | Mis à jour à 08h09 Aider l'Ontario? Alain Dubuc La Presse Le premier ministre ontarien David McGuinty se bat pour convaincre le gouvernement fédéral de participer à un plan de sauvetage de l'industrie automobile, dont les déboires frappent durement sa province. Les conservateurs, pourtant peu portés sur ce genre d'intervention, envoient des signaux indiquant qu'ils vont sans doute se laisser convaincre. Il y a beaucoup d'argent en jeu. Peut-être un milliard. Comment réagir? En principe, il y a un rituel canadien pour la chose. Au Québec, il faut être contre, parce que l'auto, c'est en Ontario. De la même façon que les Ontariens dénoncent invariablement le soutien à l'aérospatiale, même si cette aide a donné des fruits. Ou que les gens de l'Ouest s'indignent des règles sur les brevets qui favorisent une industrie pharmaceutique concentrée à Montréal. À l'inverse, le torontois National Post, allergique à l'aide étatique, a marché sur ses principes cette semaine pour appuyer une aide à l'automobile. Bref, la loi du clocher. Il faudrait pouvoir s'extraire de cette logique paroissiale. L'effondrement de l'industrie automobile est une catastrophe pour l'Ontario, dont c'est la principale industrie, qui compte pour le quart de ses exportations. C'est ce qui fait que la province voisine est plus malmenée que le Québec par la conjoncture. Si, par exemple, le Conference Board estime que l'Ontario frôlera la récession mais que le Québec l'évitera, c'est largement parce que l'Ontario est plombé par son industrie automobile tandis que le Québec est soutenu par son aérospatiale. On peut parfaitement comprendre que le gouvernement canadien en vienne à conclure qu'il ne peut pas abandonner à son sort l'Ontario, la principale province canadienne et son coeur industriel. Le Québec ne doit pas non plus être indifférent, en raison de l'intégration des deux économies. Les difficultés ontariennes vont nous toucher. Voilà pour les grands principes et les bons sentiments. Mais ce sera compliqué. Tout d'abord, il faut rappeler que ce n'est pas l'industrie automobile qui est en crise, mais les trois géants américains, GM, Ford et Chrysler. Par exemple, Honda, qui fabrique ses Civic au Canada, n'est pas au bord du gouffre. Leurs problèmes, même s'ils ont été amplifiés par la crise financière et ses effets sur la demande, remontent à bien plus loin. Ils s'expliquent largement par une structure de coûts intenables, l'inefficacité d'une gestion qui multipliait les marques, une stratégie désastreuse qui a misé sur des modèles déphasés. Une aide à cette industrie est certainement une sorte de prime à l'incompétence. Pour cette raison, l'argument de McGuinty et du chef néo-démocrate Jack Layton, qui s'indignent du fait que l'on aide les banques et pas l'automobile, ne tient pas la route. Le soutien aux banques s'inscrit dans un effort global pour enrayer la crise financière. Ce n'est pas une aide aux banques, qui sont en bonne santé, mais une intervention pour faciliter le crédit. Et elle ne coûtera rien au Trésor public. Ce n'est pas un débat théorique. En aidant GM, on soutient une entreprise pratiquement en faillite. Les deux autres grands ne vont pas tellement mieux. La doctrine contemporaine veut que l'on évite de soutenir des canards boiteux. GM n'entre même plus dans cette catégorie; parlons plutôt d'un volatile en état avancé de décomposition. Le risque est donc énorme que les fonds injectés ne fassent que retarder l'échéance, et que l'on gaspille inutilement des fonds publics. Voilà pourquoi une aide à cette industrie n'a de sens que si celle-ci amorce une restructuration substantielle, de son organisation, de sa stratégie de développement, de sa capacité d'innover, de sa volonté de réduire l'impact environnemental des véhicules, de ses coûts, notamment salariaux. Ce qui mène à un autre problème. Le Canada abrite des filiales des trois grands, sans pouvoir décisionnel, sans influence sur les orientations stratégiques de la maison mère. Les choix vont être faits aux États-Unis par les Américains et pour les Américains. D'autant plus que le président désigné, Barack Obama, en faveur d'un plan de sauvetage, contrairement à George W. Bush, risque de lui donner une coloration protectionniste et l'assortir de conditions pour protéger les jobs des Américains. Une aide canadienne doit donc réussir à s'inscrire dans une dynamique nord-américaine, avec toutes les difficultés que cela implique. Bref, il faut faire quelque chose pour l'automobile. Mais quoi? Les obstacles sont énormes et il sera difficile de concevoir un plan de relance qui soit équitable, intelligent et efficace, qui ne dilapide pas les fonds publics. [email protected]
  25. Fin de la vague des investissements des détaillants 23 octobre 2008 - 06h40 La Presse Laurier Cloutier Les commerces vont devoir encore rénover pour battre la concurrence, mais la vague des investissements amorcée depuis 2000 est terminée. La récession appréhendée et le plafonnement des ventes au détail n'arrêteront toutefois pas ceux qui veulent bâtir des géants dans les chaînes de pharmacies. Voilà entre autres ce qui va marquer la prochaine année dans le commerce, selon une étude de Joëlle Noreau, économiste principale de Desjardins. Le document dresse le portrait de ce secteur méconnu, malgré ses 650 000 employés répartis dans 40 000 entreprises, et perturbé notamment par la hausse du prix de l'essence et les dettes des ménages. Statistique Canada a par ailleurs dévoilé hier que les ventes au détail ont baissé de 0,3% au pays en août dernier, à 35,9 milliards, principalement en raison du secteur automobile. Le courtier Scotia Capital a rabaissé de 11% ses prévisions de profits annuels des détaillants. Investissements débridés Depuis 2000, la moyenne annuelle des investissements a atteint au Québec 933,5 millions chez les grossistes et près de 1,4 milliard chez les détaillants. «En 2009, ce sera plus difficile de soutenir de tels investissements», déclare à La Presse Affaires Joëlle Noreau. «Après la vague d'investissements soutenue, sinon débridée, les commerçants vont devoir davantage concentrer les efforts sur la préservation de leurs acquis», ajoute l'économiste de Desjardins. «La tendance des investissements risque de changer, sauf pour des projets spéciaux», renchérit Jacques Nantel, spécialiste du commerce de détail, professeur et secrétaire général de HEC Montréal. Titans de la pharmacie La concentration devrait s'accentuer dans la pharmacie. "On verra naître des titans de la pharmacie, semblables à ceux qu'on a créés dans l'alimentation et la quincaillerie", souligne Joëlle Noreau. Deux ou trois géants se sont en effet détachés du peloton dans l'alimentation (Loblaw-Provigo, Sobey-IGA et Metro) au cours des années 1990, et dans la quincaillerie (Rona-Réno-Dépôt, Home Depot) après 2000. «On voit d'ailleurs déjà des pharmacies grossir à vue d'oeil», note l'économiste, dont des Jean Coutu et des Pharmaprix. Surtout, le grossiste McKesson, un des leaders mondiaux du secteur, a acheté la bannière Proxim (ex-Essaim), l'été dernier, et tenterait aussi d'attirer Uniprix dans son giron, dit-elle. «La pharmacie sera un des secteurs les moins affectés par la récession, mais elle connaîtra sans doute une concentration», ajoute Jacques Nantel. Dans l'alimentation, il reste des investissements à faire, mais dans la quincaillerie, le travail est fait, dit-il. Il faut garder au moins deux concurrents. Des chaînes américaines et européennes (H&M, Zara, Mango) ont déjà débarqué au Québec et d'autres viendront, estime tout de même Joëlle Noreau. Elles tiendront cependant compte de la croissance limitée du marché (population, dépenses). Leur arrivée pourra faire mal à des concurrents, mais des indépendants vont tout faire pour fidéliser leur clientèle. Certains vont devoir déclarer forfait, selon Joëlle Noreau; d'autres vont passer aux fusions et acquisitions, dit Jacques Nantel. Par ailleurs, les baby-boomers en particulier, mais aussi les autres clients avec des budgets grugés par l'essence, vont concentrer davantage leurs achats, pour rouler moins et trouver un meilleur rapport qualité-prix. «La consommation deviendra plus raisonnée que débridée», lance Joëlle Noreau. «Ce ne sera pas un épiphénomène« en outre, selon Jacques Nantel. «Le prix le plus bas ne sera pas l'unique critère d'achat», dit l'économiste. Joëlle Noreau ne prévoit «pas un krach des ventes au détail, mais un rythme de croissance beaucoup plus lent». La concentration des achats pourra favoriser des artères commerciales dynamiques, mais aussi des centres commerciaux et des centres style de vie (lifestyle centres) avec une bonne ligne de biens et de services regroupés.