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  1. MARTY

    Mtl loves ny???

    Montréal a pris New York d'assaut parue le 2010/10/04 | Plus Commandité par : Caroline Fortin Montréal était partout hier à l’Advertising Week : non seulement la délégation de Montreal.ad était physiquement visible, elle a aussi présenté trois conférences et le très couru Facebook wrap party. L’AAPQ avait distribué aux 120 membres de la délégation des t-shirts et des sacs imprimés du logo «MTL aime NY» (conçu par Sid Lee), s’assurant du coup une vitrine ambulante dans le quartier Midtown. Au Times Center et au Paley Center for Media – les deux lieux où Montreal.ad était l’hôte de conférences –, mais aussi dans la rue et les autres conférences, la délégation ne manquait pas d’attirer les regards Le sac distribué par l'AAPQ Le moment culminant de la présence montréalaise a sans doute été la conférence de Daniel Lamarre, président du Cirque du Soleil, à laquelle ont assisté plus de 250 personnes. En le présentant, le grand patron d’Advertising Week, Matt Scheckner, a eu ces mots qui ont résonné comme une consécration : «Montréal and New York are creative sister cities» Daniel Lamarre, PDG du Cirque du Soleil L’assistance a ensuite pu avoir un aperçu du processus créatif derrière les spectacles du Cirque, et de la gestion de sa marque. «Ce n’est pas parce que nous sommes une organisation internationale que nous devons oublier qu’à la base nous sommes un détaillant de petite échelle, qui a la pression chaque fois de vendre des billets dans des marchés locaux. Nous devons faire l’effort de comprendre ces communautés et d’adapter nos efforts marketing à chacune. Si les gens à Jacksonville ne savent pas que nous sommes en ville, ce n’est pas notre notoriété à elle seule qui va changer cela», a notamment dit Daniel Lamarre Les consommateurs d’aujourd’hui ne se contentent pas d’acheter des produits, ils exigent de la transparence, ils remettent en question le comportement et l’engagement des entreprises et des marques, a-t-il ajouté. «C’est pourquoi nous nous faisons un devoir de nous impliquer socialement et de faire notre part. Par ailleurs, notre plus grand défi est de demeurer pertinent et de constamment nous dépasser. On ne sait jamais quand un autre Guy Laliberté surgira.» Daniel Lamarre a en outre donné à l’industrie publicitaire deux conseils qu’il applique chaque jour au sein de son organisation : «Ne jamais faire de compromis sur la créativité, et ne jamais travailler avec un partenaire qui ne respecte pas vos valeurs». Il a aussi reconnu que les médias sociaux régnaient désormais et avaient changé les façons de faire du Cirque. «Il n’y a plus d’embargo qui tienne : maintenant, l’information sort avant même qu’elle soit diffusée officiellement. Il nous faut nous adapter et aller aussi vite.» L’été prochain, le Cirque du Soleil présentera son spectacle autour de Michael Jackson au Radio City Music Hall de New York, dans l’objectif avoué – et caressé – de devenir une attraction touristique permanente. Après des applaudissements nourris, le maire de Montréal, qui avait rencontré la Chambre de commerce de New York le matin, est monté sur la scène du Times Center. Alors qu’il remerciait Matt Scheckner d’avoir fait une telle place à la mission au sein d’Advertising Week, saluant au passage John Parisella, Yanik Deschênes et Sébastien Fauré, les partenaires de la mission Montreal.ad, ainsi que le logo «MTL aime NY» défilaient en boucle sur le gigantesque écran. Une autre visibilité indéniable pour la mission et les agences Gérald Tremblay et d’autres invités triés sur le volet se sont ensuite dirigés vers l’appartement de fonction du délégué général du Québec à New York pour un cocktail officiel, commandité par Rogers Media. Avant de s’engouffrer dans sa limousine, le maire s’est prêté de bonne grâce à des séances de photos non officielles. Plus tard dans la soirée, le maire a fait une apparition au Facebook wrap party, co-commandité par le Cirque du Soleil, qui y a présenté un court, mais spectaculaire numéro. Plus de 1500 personnes y ont assisté. http://www.marketingqc.ca/nouvelle.php?newsno=26689
  2. Quelqu'un sait où ça va être? http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/economie/quebec/201101/20/01-4361827-la-chine-ouvre-un-consulat-general-a-montreal.php
  3. Mission : pas à la Caisse de sauver les sièges sociaux, dit Sabia 4 mai 2009 - 16h08 « Je suis Catholique, mais pas Jésuite » - Mission : pas à la Caisse de sauver les sièges sociaux François Pouliot ARGENT Michael Sabia estime qu’il n’est pas dans la mission de la Caisse de tenter de sauver des sièges sociaux. Il a cependant demandé à son équipe de tenter d’intégrer quatre principes dans la philosophie de placement de l’institution afin de permettre de rapprocher les deux éléments centraux de sa mission : rendement et développement économique du Québec. La question de la mission de l’institution a refait surface en commission parlementaire, alors que le député François Legault a demandé au nouveau président ce qui devait primer : rendement ou développement économique du Québec? « Je suis Catholique, mais je ne suis pas Jésuite. Je vais essayer d’éviter ce débat », a répondu monsieur Sabia. Il a néanmoins soutenu ne pas avoir de contradiction entre rendement et développement économique. Monsieur Sabia a poursuivi en énonçant quatre principes que la Caisse devrait suivre dans ses décisions d’investissement. 1-La Caisse est un fiduciaire des déposants, et sa responsabilité est différente de celles de la SGF ou Investissement Québec. 2-Nous avons un avantage compétitif au Québec parce que l’information est la clef. Il y a ici un accès prioritaire aux réseaux et aux gens d’affaires. 3-Une saine gestion demande une diversification hors du Québec et du Canada. C’est une question de gestion du risque. 4- Nous sommes un investisseur phare au Québec. Une décision d’investir ou de ne pas investir au Québec peut avoir un impact sur les autres. « J’ai l’intention de mettre ces quatre principes sur la table et de demander de les considérer pour chercher une façon d’améliorer l’équilibre entre le rendement et la participation au développement économique du Québec », a-t-il dit. Pas de sauvetage de sièges sociaux Le président a du même souffle estimé qu’il n’était pas du rôle de la Caisse de venir sauver les sièges sociaux du Québec. « Si l’on pense qu’il est possible de générer un rendement plus élevé à long terme avec une participation dans une société où il y a un débat sur le siège social, il sera possible pour nous d’avoir une oreille sympathique… », a-t-il dit, mais seulement dans cette situation. Monsieur Sabia a fait valoir que prendre une position de blocage dans les 25-30 sociétés clefs du Québec pourrait coûter entre 25 et 30 G $. Il a renouvelé l’intention de la Caisse de se rapprocher davantage des PME québécoises, qui peuvent fournir du rendement, et sont les sièges sociaux de l’avenir.
  4. En Chine, quatre premiers ministres de provinces canadiennes participent à la première journée d'une mission commerciale. Pour en lire plus...
  5. Des entrepreneurs centriquois et estriens prendront part à une mission commerciale en Russie afin d'assurer la croissance du chiffre d'affaires de leur entreprise. Pour en lire plus...
  6. Très populaire chez les enfants, au défilé de samedi sur la rue Sainte-Catherine, le père Noël doit s'attaquer cette semaine à la mission difficile de transformer tout ça en achats. Pour en lire plus...
  7. Un moment attendu Plus d'info Nouvelles Photo: La Presse Canadienne /Tom Hansen La gouverneure générale du Canada, Michaëlle Jean, a fait la lecture du très attendu discours du Trône du gouvernement conservateur, mardi soir, devant les parlementaires réunis au Sénat. Comme dans le précédent du discours du Trône, les conservateurs énoncent encore une fois cinq nouvelles priorités. Il s'agit de: renforcer la souveraineté du Canada; construire une fédération plus forte; assurer un leadership économique efficace; améliorer l'environnement; continuer à lutter contre le crime. En environnement, le gouvernement annonce qu'il ne respectera pas les objectifs du protocole de Kyoto sur les réductions des émissions de gaz à effet de serre (GES). Il compte toutefois lutter contre les changements climatiques grâce à sa stratégie nationale qui prévoit des réductions d'émissions de GES de 60 % à 70 % d'ici 2050. Il compte aussi sur l'instauration d'une bourse du carbone. Cette dernière déclaration affirmant solennellement que les objectifs de Kyoto ne seront pas atteints pourrait être particulièrement difficile à avaler pour les libéraux. Au sujet de la mission en Afghanistan, le gouvernement laisse entendre que les troupes canadiennes pourraient rester au-delà de l'échéancier initial de février 2009. Le gouvernement estime que les forces afghanes ne pourront vraisemblablement pas prendre la relève à cette date. Selon le gouvernement, cet objectif pourrait être atteint en 2011. Un vote sur la mission afghane aura lieu à la Chambre des communes. Le premier ministre veut aussi alléger le fardeau fiscal des Canadiens. Il annonce ainsi des baisses d'impôts pour les contribuables et les entreprises et une réduction d'un point de la TPS. Stephen Harper annonce également qu'il déposera un projet de loi pour limiter le pouvoir fédéral de dépenser. Les limites s'appliqueront aux nouveaux programmes à coûts partagés dans des champs de compétence qui relèvent exclusivement des provinces. Avec ce projet de loi, toute province pourra se retirer d'un programme et être compensée financièrement. Pour lutter plus efficacement contre la criminalité, le gouvernement entend déposer un projet de loi qui comprendra un durcissement des conditions de mise en liberté et des peines d'emprisonnement obligatoires pour ceux qui commettent des crimes avec des armes à feu. Il inclura aussi des mesures plus sévères contre ceux qui conduisent avec des facultés affaiblies. La question maintenant sur toutes les lèvres est de savoir si le discours du Trône entraînera la chute du gouvernement Harper, en place depuis janvier 2006. Tous les analystes s'entendent pour dire que le Nouveau Parti démocratique (NPD) et le Bloc québécois voteront contre; la réponse à cette question repose donc entre les mains des libéraux de Stéphane Dion.
  8. Suite au dépot de son rapport sur le Réseau électrique métropolitain, beaucoup ont critiqué ou remis en question la mission, les pouvoirs et même l'existence du BAPE Á votre avis, des changements sont-ils nécessaires? Que faudrait-il faire? * Garder le BAPE tel qu'il est * Abolir le BAPE * Redéfinir la mission du BAPE * Réformer le processus d'audience du BAPE * Mettre fin à l'indépendance/impartialité du BAPE * Donner au BAPE le pouvoir de bloquer un projet Discutons-en ici.
  9. Un astronaute américain a fait rayonner Montréal partout dans le monde ce matin. Scott Kelly a en effet publié sur Twitter une photo de Montréal prise de la Station spatiale internationale (SSI). Âgé de 54 ans, Scott Kelly est au coeur d'une mission d'un an dans la SSI. Parti le 27 mars dernier, il documente son séjour à travers une série documentaire en collaboration avec Time Magazine. http://www.journaldemontreal.com/2015/08/18/un-astronaute-publie-une-photo-de-montreal-prise-de-lespace
  10. http://montreal.ctvnews.ca/forbidden-montreal-an-ancient-set-of-downtown-tombs-1.1043598 Forbidden Montreal - Other episodes from 2012 Forbidden Montreal: Royal Vic's secret storage Forbidden Montreal: Inside the city's beacon Forbidden Montreal: Inside our sewers This episode Forbidden Montreal: an ancient set of downtown tombs http://montreal.ctvnews.ca/forbidden-montreal-an-ancient-set-of-downtown-tombs-1.1043598 CTV Montreal Published Sunday, Nov. 18, 2012 7:01PM EST Last Updated Tuesday, Nov. 20, 2012 2:14PM EST The ancient stone towers tucked behind the walls of downtown’s Grand Seminaire on Sherbrooke just east of Atwater are among Canada’s most ancient structures. The towers also form part of one of the country's most mysterious places as well. Some of the city’s very earliest European settlers came from France to establish a settlement on the spot in the 1680s. Their aim was to promote what they considered a sacred mission to establish a new creed for the New World. Those missionaries sought to spread their unique vision with First Nations people but they brought most of the details of the plan to their graves. Those tombs, deep underneath the seminary, are off limits to all but the custodians. Among those whose remains lie in the crypt, first established in 1661, is Francois Vachon de Belmont who came from Burgundy, France to fund and operate the mission. The Grand Seminaire has since remained one of the city’s longest-running institutions and is also home to many other architectural treasures, including an alluring chapel, where around 8,000 priests have been trained. If there is any off-limits place you'd like to see, just send us an email at [email protected] Series in 2013. CTV Montreal: Forbidden Montreal Former courthouse Annie DeMelt takes you for a tour of Montreal's former courthouse, a heritage building complete with a dungeon and jail cells below. http://montreal.ctvnews.ca/video?playlistId=1.1202711
  11. Vols directs: Montréal en pourparlers avec trois villes chinoises MAXIME BERGERON Montréal a entrepris des pourparlers formels avec trois villes chinoises - Shanghai, Shenzhen et Guangzhou - en vue d'implanter à court terme des liaisons aériennes directes. Le maire de Montréal, Denis Coderre, indique avoir eu des discussions de haut niveau avec les maires de ces trois mégalopoles, ainsi que les représentants de transporteurs aériens chinois, pendant sa mission économique en Chine cette semaine. Joint vendredi matin à Hong Kong, M. Coderre soutient que ces pourparlers n'ont rien d'un «voeu pieux», et qu'un «calendrier précis» sera établi dès son retour à Montréal pour la suite des négociations. «On va y aller de façon intensive, a-t-il indiqué. Il y a vraiment un travail qui se fait et il va y avoir un processus formel qui va se faire.» Montréal a obtenu sa première liaison directe avec la Chine à la fin septembre, quand Air China a commencé à offrir trois vols hebdomadaires vers Beijing. Denis Coderre et les participants de sa mission ont d'ailleurs utilisé ce vol pour se rendre dans l'Empire du Milieu, vendredi dernier. Le maire Coderre considère toutefois comme prioritaire l'implantation de nouvelles liaisons vers les énormes marchés de Shanghai (23 millions d'habitants), Guangzhou (13 millions d'habitants) et Shenzhen (11 millions d'habitants). «C'est important la question de la volonté politique, et j'ai senti beaucoup beaucoup d'intérêt de la part des maires», a fait valoir Denis Coderre. Grosse délégation Des représentants du Cirque du Soleil, de Desjardins, de la RBC et de SNC-Lavalin figurent parmi les 70 participants à cette mission économique, la plus importante dans l'histoire de la métropole. Une série d'ententes ont été signées au courant de la semaine, notamment avec l'UQAM et Montréal International. Game Hollywood, un producteur chinois de jeux vidéo, a aussi annoncé l'implantation d'une filiale à Montréal. Denis Coderre affirme par ailleurs que les dirigeants de Fosun, le conglomérat chinois qui a racheté 20 % du Cirque du Soleil, se sont engagés à faire des «investissements importants» à Montréal.
  12. 06/11/2007 Le maire de Montréal, Gérald Tremblay, trace un bilan positif de sa mission économique en Chine, qui l’a mené, avec sa délégation de gens d’affaires, dans les villes de Shanghai et de Chengdu. Ainsi, par exemple, à Chengdu, la firme de multimémédia montréalaise Unima a pu passer un contrat avec un distributeur de Dalianb et établir des contacts prometteurs avec deux autres distributeurs potentiels, deux fournisseurs d’application web et quatre entreprises multimédia. D’autre part, la compagnie Bug Tracker a suscité l’intérêt de l’industrie chinoise du jeu vidéo pour son savoir-faire dans le domaine du test de jeux et jeté les bases pour d’éventuels partenariats. Par ailleurs, M. Tremblay a rencontré le maire de Chengdu, une ville de 10 millions d’habitants qui compte 53 parcs technologiques nationaux et qui a généré des revenus de 1,4 milliards $ en 2006 dans le domaine de la biopharmaceutique. Celui-ci a fait part de son intérêt face à d’éventuelles collaborations entre les entreprises des deux villes.
  13. Read more: http://www.cbc.ca/canada/montreal/story/2010/01/29/qc-charest-protests-india-asbestos.html#ixzz0e4r4XXPU
  14. L'équipementier américain en télécoms débauche chez Qualcomm, donnant à Sanjay Jha la mission de redresser les activités en téléphonie mobile. Pour en lire plus...
  15. Un peu du Québec dans les Nations Unies 17 juin 2008 - 10h40 LaPresseAffaires.com Olivier Bourque Plusieurs entrepreneurs québécois ont pu s'entretenir avec Skanska qui gère les opérations de rénovation de l'ONU. Les chances sont «excellentes» pour que plusieurs entrepreneurs québécois participent à la réfection de la bâtisse des Nations Unies à New York. C’est ce qu’affirme l’Association de la construction du Québec (ACQ) qui a fait le point sur une mission commerciale qui s’est tenue la semaine dernière dans la Grosse Pomme. Par le biais de rencontres, des entrepreneurs du Québec ont pu s’entretenir avec la firme Skanska qui gère et s’occupe de toutes les opérations de pré-construction du siège de l'ONU situé sur l’île de Manhattan aux abords de la East River. Cette méga-rénovation évaluée à 1,87 G$ s’est amorcée en mai dernier et devrait s’échelonner sur cinq années. Le complexe de l’ONU deviendra «vert» et «écologique» alors qu’une bâtisse temporaire sera construite juste à côté afin que les opérations de l’organisation puissent se poursuivre. Click here to find out more! Pour Pierre Hamel, directeur des affaires juridiques et gouvernementales à l’ACQ, les entrepreneurs québécois ont marqué des points. «Skanska a été très impressionnée par la qualité de nos entreprises», a-t-il indiqué en entrevue avec LaPresseAffaires.com. Les dix entreprises participant à la mission ont été invitées à soumissionner afin de se joindre au projet de rénovation du siège principal des Nations Unies. «Certains ont également été sollicités par Skanska afin d’être inclus dans la majorité de leurs projets», poursuit-il sans vouloir toutefois donner le nom des entreprises en question. Selon M. Hamel, les chances de voir des entrepreneurs québécois participer à ces travaux majeurs sont vraiment «excellentes». Cela pourrait rimer avec de très lucratifs contrats pour ces entrepreneurs. «Avec ce projet de tout près de 2 G$, il risque d’en avoir pour tout le monde», lance Pierre Hamel. Une dizaine d’entreprises qui œuvrent dans ces créneaux très spécialisés (fer ornemental, structures en acier, moulures de bois haut de gamme, portes d’accès) ont participé à cette mission commerciale. Le marché new-yorkais fringant Selon les dernières données statistiques, le marché de la construction dans les États du Nord-Est est encore bien fringant malgré le ralentissement dans le secteur de la construction aux États-Unis. En 2007, ce marché représentait 84,5 G$, selon McGraw-Hill Construction, à peine moins bon qu’en 2006, et cela ne semble pas s’essouffler. «Contrairement à la baisse marquée dans cette industrie, New York a atteint une performance extraordinaire au cours des dernières années et cette tendance devrait se poursuivre», affirme M. Hamel. D’autres discussions ont été menées avec des entrepreneurs québécois en vue d’une participation dans d’autres projets immobiliers d’envergure dont la Beekman Tower – une tour à l’architecture assez «flyée» de 680 M$ - et la construction d’une autre tour, le 80 de Kalb dans le quartier de Brooklyn. D’autres opportunités se retrouvent dans le sud de Manhattan où se dressaient les tours du World Trade Center. Goldman Sachs souhaite notamment y construire son siège social - un projet de 2 G$. D’autres projets sont en vue: celui du Mémorial aux victimes de 11-septembre et la revitalisation des abords de la rivière Hudson. Seule ombre au tableau : le dollar canadien continue et toujours de faire mal aux fabricants canadiens. Pierre Hamel le concède, malgré les retombées positives de la dernière mission, la perspective fait en sorte que la promotion québécoise est moins porteuse. «C’était notre quatrième mission à New York et cette fois-ci, il y avait moins de participants. Beaucoup de ces entrepreneurs se tournent en ce moment vers l’ouest canadien», dit-il. Mais selon l’ACQ, la présence québécoise a New York doit être constante, dans «les bons moments comme les moins bons». http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/article/20080617/LAINFORMER/80617083/5891/LAINFORMER01/?utm_source=Fils&utm_medium=RSS&utm_campaign=LPA_S_INFORMER
  16. Le premier ministre Jean Charest refuse d'envisager toute ingérence du gouvernement dans la définition de la mission du «bas de laine» des Québécois, qui doit continuer à mettre l'accent sur le rendement, selon lui. Pour en lire plus...
  17. Charest dirigera une première mission québécoise en Russie Rémi Nadeau La Presse Canadienne Québec Publié le 06 décembre 2009 à 15h50 | Mis à jour le 06 décembre 2009 à 15h58 Le premier ministre Charest souhaite établir des contacts politiques et économiques qui pourraient permettre à des entreprises québécoises de percer cet important marché de 150 millions d'habitants. Le premier ministre Jean Charest dirigera une première mission économique officielle toute québécoise en Russie, dans les prochains jours, dans l'espoir de jeter les bases d'une relation d'affaires durable avec cet acteur des économies émergentes. Pendant quatre jours, à compter de mardi, M. Charest souhaite établir des contacts politiques et économiques qui pourraient permettre à des entreprises québécoises de percer cet important marché de 150 millions d'habitants. Les représentants d'une dizaine d'entreprises l'accompagneront lors de visites à Moscou et St-Petersbourg, dont Bombardier Produits Récréatifs, CAE, SNC Lavalin et Gaz Métropolitain. «Les Russes ont peu d'expertise dans le domaine de la technologie, des infrastructures et même des produits manufacturiers. Tout est à faire là-bas, ils ont besoin d'étrangers pour diversifier leur économie, largement dominée par les hydrocarbures», a expliqué en entrevue à La Presse Canadienne le ministre des Relations internationales, Pierre Arcand, qui sera aussi de la partie. Entre 1998 et 2008, avant d'être sérieusement affectée par la crise économique, la Russie a affiché des taux de croissance annuels atteignant 7%. À son arrivée au pouvoir en 2003, le gouvernement Charest avait ciblé ce marché avec ceux de la Chine, de l'Inde et du Brésil, en constatant que ses liens étaient pratiquement inexistants avec ces nouveaux acteurs économiques en développement. S'il représente un potentiel d'affaires alléchant, le marché russe n'est toutefois pas facile à pénétrer, notamment en raison de la corruption qui y est omniprésente et de la lourdeur administrative imposée par l'État. «Les entrepreneurs étrangers sont réticents à intervenir en Russie, parce que le pays n'est jamais bien classé au chapitre de la corruption, c'est un héritage de l'époque soviétique», a indiqué la professeure de science politique de l'Université Laval, Aurélie Campana. «Puis, les Russes n'ont pas de tradition d'économie de marché et les pratiques ne sont pas encore ancrées chez les hommes d'affaires», a-t-elle ajouté. Sans minimiser les obstacles, le ministre Arcand estime toutefois que bien des exemples de succès en territoire russe devraient suffire à convaincre les entrepreneurs québécois que le jeu en vaut la chandelle. Il cite par exemple le cas de l'homme d'affaires canadien George Cohon, qui a ouvert le premier restaurant de la chaîne McDonald's à Moscou, et qui en a fait le plus rentable à travers la planète. M. Arcand souligne aussi que sur 200 entreprises de Grande-Bretagne s'étant installées en Russie depuis 1992, la grande majorité d'entre-elles y sont demeurées et font des affaires d'or. «C'est sûr que la corruption existe, mais, des complications, il y en a dans tous les pays. Puis, les entreprises étrangères ne resteraient pas sur place si cela ne fonctionnait pas. Elles font de l'argent et il y a là beaucoup d'avenir», a argué celui qui s'est rendu à Moscou une première fois en avril dernier, afin de préparer le terrain pour cette mission du premier ministre. Sur le plan politique, Jean Charest rencontrera notamment le vice-premier ministre Viktor Zubkov. La signature d'une entente de coopération Québec-Moscou est probable. Il prononcera une allocution sur les occasions d'affaires liées à la tenue des Jeux Olympiques de Sotchi, puis effectuera même une présentation de son Plan Nord, à l'occasion d'une table ronde sur le développement du Nord et des régions éloignées. Par ailleurs, M. Charest assistera mercredi à une représentation de «Varekai», premier spectacle permanent du Cirque du Soleil à Moscou. Avant de rentrer au pays, le premier ministre se rendra à Copenhague, au Danemark, où il participera à la conférence des Nations-Unies sur les changements climatiques. http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/economie/quebec/200912/06/01-928440-charest-dirigera-une-premiere-mission-quebecoise-en-russie.php
  18. Bonjour, cela fait un bon bout de temps que certains membres du forum semblent intéressé a former un groupe de pression "pro développement" ou "pro densité" pour faire front au groupes de pressions qui ont un effet (que nous considérons comme étant) néfaste a la ville de Montréal. Alors je pensais faire créer ce fil pour que nous puissions en discuter. Il faudrait trouver des membres, leurs designer un rôle et trouver notre "mission". ---------------------- For a while, many members have been talking about creating a new pressure group which would be in favor of development and densifiation of the city. Therefore, if we truly want to get this started, we need to get organized.
  19. Publié le 09 octobre 2008 à 10h59 | Mis à jour à 12h18 Mission en Afghanistan : jusqu'à 18,1 milliards André Duchesne La Presse La mission en Afghanistan aura coûté jusqu'à 18,1 milliards de dollars au moment du retrait prévu des troupes en 2011, a annoncé le directeur parlementaire du budget à Ottawa, Kevin Page. Le rapport Impact financier de la mission canadienne en Afghanistan présente une première évaluation complète du coût des opérations militaires, de l'aide au développement et à la reconstruction ainsi que le coût à long terme des soins aux anciens combattants. Pour la période 2001-2002 à 2010-2011, l'évaluation maximale de 18,1 milliards représente environ 1500$ dollars par foyer canadien. L'officier du Parlement, Kevin Page, jette son pavé dans la marre à quelques jours du vote. Plus que le chiffre qu'il présente, ce qui ressort de son rapport c'est son incapacité à obtenir des données pertinentes de la part des ministères pour faire son évaluation. Impossible, ainsi, d'obtenir le nombre de réservistes déployés chaque année ou les dépenses annuelles pour les projets réalisés par l'ACDI en Afghanistan. M. Page en conclut qu'il pourrait avoir sous-estimé le coût total de l'opération. Il croit même que les coûts réels pourraient dépasser les montants des crédits parlementaires. Il se demande alors quel impact cela aurait sur les excédents budgétaires prévus que le gouvernement Harper a présenté dans son budget de 2008. M. Page, qui a dû se prêter à cet exercice à la demande d'un député néo-démocrate, Paul Dewar, a pu rendre publique son rapport parce que tous les chefs des partis politiques, en campagne électorale, ont accepté qu'il le dépose même si le Parlement ne siège pas. Il souligne que la mission canadienne en Afghanistan en est à sa septième année et que le Parlement n'a obtenu aucune estimation relative aux coûts encourus par tous les ministères impliqués, et ce sous aucun gouvernement en place depuis 2001. Selon lui, le manque d'analyse, les renseignements incomplets et les anomalies au niveau des données financières provenant du gouvernement du Canada empêchent les parlementaires de surveiller efficacement cette mission. Son estimation, entre 14 et 18 milliards $, a dû se baser sur des hypothèses. Elle couvre la mission de 2001 à 2011, en supposant que le Canada maintient les mêmes effectifs, de 2500 militaires, en Afghanistan d'ici à son retrait en 2011.
  20. La médiatrice spéciale, Joanne Barabé, qui avait comme mandat de convoquer les parties à la table de négociation dans une tentative ultime de dénouer l'impasse, n'a pas réussi sa mission. Pour en lire plus...
  21. Le Québec Air Force débarque chez Boeing et Lockheed 4 octobre 2007 - 06h43 La Presse Marie Tison Les entreprises québécoises qui espèrent bénéficier des retombées des contrats militaires du gouvernement canadien ont pris le taureau par les cornes. Près d'une quarantaine d'entre elles sont allées visiter Boeing et Lockheed Martin aux États-Unis pour leur montrer ce dont elles étaient capables. «Nous sommes allés là pour faire des affaires», déclare le président et chef de la direction d'Héroux-Devtek, Gilles Labbé, qui a un peu joué le rôle de grand frère auprès des plus petites entreprises. Héroux-Devtek, fabricant de trains d'atterrissage et d'autres composants pour l'industrie aéronautique, est déjà un fournisseur de Boeing et de Lockheed Martin. «Nous avons montré que nous comprenions les règles du jeu: la qualité, la livraison à temps, le prix, ajoute-t-il. Nous allons être choisis à partir de ces critères-là, nous ne serons pas choisis parce que nous sommes du Canada.» Le gouvernement Harper a annoncé un ambitieux programme d'achats militaire de 17 milliards de dollars il y a plus d'un an. Boeing a déjà décroché l'un de ces contrats pour la fourniture de quatre avions de transports C-17. Le géant américain devrait obtenir un autre contrat pour 16 hélicoptères de transport alors que Lockheed Martin devrait décrocher un contrat pour la fourniture de 17 avions de transport tactique de type C130. Le gouvernement fédéral exige que les deux manufacturiers génèrent au Canada des retombées industrielles d'un montant égal à celui des contrats. Le gouvernement Harper a toutefois refusé d'imposer un pourcentage minimum de retombées au Québec, où niche plus de la moitié de l'industrie aéronautique canadienne. Le président de l'Agence de développement économique du Canada pour les régions du Québec, Guy Mc Kenzie, a cependant participé à la mission québécoise au siège de Boeing à St. Louis et de Lockheed Martin à Mariette, en Georgie, la semaine dernière. Les entreprises québécoises intéressées aux retombées industrielles avaient déjà rencontré des représentants de Boeing et de Lockheed Martin à Montréal. Cette fois-ci, près de 70 entreprises ont demandé à faire partir de la mission. Les organisateurs ont fait parvenir la liste de candidats aux deux manufacturiers, qui ont eu le dernier mot. Boeing a demandé à rencontrer 20 entreprises et Lockheed Martin, 29. Une douzaine d'entreprises ont été choisies par les deux. «Les gens de Boeing et de Lockheed Martin ont pu amener les bonnes personnes pour rencontrer les fournisseurs qui les intéressaient, note M. Labbé. Ça fonctionnait par rendez-vous, c'était très productif.» Héroux-Devtek connaît bien les deux manufacturiers, mais elle aimerait bien obtenir des mandats de plus. L-3 MAS Canada, entreprise de Mirabel qui se spécialise dans l'entretien et la rénovation d'appareils militaires, a participé à la mission même si elle compte elle aussi Boeing et Lockheed Martin parmi ses clients. «C'est toujours important de renouveler les relations, explique Stéphane Germain, vice-président du développement des affaires de L-3 MAS. Il y a toujours des changements organisationnels, il est donc important de faire de nouveaux contacts.» Plusieurs participants à la mission étaient des PME, comme Minicut International, entreprise montréalaise spécialisée dans les outils de coupe pour l'industrie aéronautique. «Nous avons profité de l'occasion pour rencontrer d'autres fournisseurs, comme Goodrich et Rolls-Royce, qui peuvent devenir des clients pour nous», commente le président de Minicut, Eduardo Minicozzi. Les organisateurs prévoient déjà une nouvelle mission chez Boeing et Lockheed Martin plus tard cet automne. Des entreprises québécoises n'ont pas pu participer à cette première mission parce qu'elle avait lieu exactement en même temps que le congrès annuel du National Business Aviation Association.
  22. http://affaires.lapresse.ca/economie/international/201306/26/01-4664945-commerce-quebec-allemagne-un-potentiel-gigantesque.php
  23. À propos du Chantier Réalisons Montréal Ville UNESCO de design 1 Origines et Mission 2 Valeurs et Approche 3 Outils pour les concours Le chantier Réalisons Montréal Ville UNESCO de design vise, d'ici 2011, à provoquer des opportunités de création en design à Montréal et à mettre en valeur les initiatives du milieu du design qui font vivre et rendent tangible le statut de Montréal comme Ville UNESCO de design. http://www.realisonsmontreal.com/fr/ http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=5457,25937715&_dad=portal&_schema=PORTAL http://www.facebook.com/designmontreal
  24. Les pétrodollars des pays du Golfe sont dans la mire du maire de Montréal, Gérald Tremblay, qui y mènera une mission économique du 30 avril au 4 mai prochain. Accompagné de responsables de 14 entreprises montréalaises, le maire s'arrêtera à Dubaï, Abou Dhabi et Doha. Avec des réserves de capitaux de 800 milliards de dollars, «les investisseurs du Moyen-Orient sont devenus des joueurs commerciaux incontournables», a expliqué en point de presse M. Tremblay. La mission servira à soutenir les entreprises montréalaises qui veulent amorcer une démarche d'affaires dans la péninsule arabique. On souhaite également inciter des investisseurs du Golfe à s'intéresser à Montréal. On mise sur les quelque 6000 Canadiens vivant dans ses pays pour faciliter les contacts. Des rendez-vous avec des politiciens locaux sont également prévus. «C'est important pour les entreprises d'avoir accès à des décideurs», dit le maire. Il prononcera notamment un discours à l'Annual Investment Meeting à Dubaï, rendez-vous de plus de 3000 investisseurs internationaux. «La présence du maire est un grand facilitateur pour les entreprises, a précisé Michel Leblanc, président de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain, qui sera du voyage. On sème une graine qui, par la suite, va les aider sur d'autres marchés.» Les entreprises invitées proviennent de domaines très divers, du Bureau du cinéma et de la télévision du Québec à la firme de génie-conseil CIMA +, du Groupe Sutton aux spécialistes de la sécurité Garda World. «On est mieux de ne pas être trop nombreux, et de focaliser sur des projets précis», explique M. Leblanc. http://www.cyberpresse.ca/actualites/regional/montreal/201204/25/01-4518955-le-maire-tremblay-senvole-pour-les-pays-du-golfe.php