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  1. China's Arithmetic When It Comes to the Dollar “It will be helpful if Geithner can show us some arithmetic” -Yu Yongding From the lens of a global risk manager, this morning has to be one of the more fascinating that I have ever woken up to. At the same time as the US Government is setting themselves up to announce one of the largest bankruptcies in US corporate history, we have a squirrel hunting US Treasury Secretary telling the Chinese to “trust us” and America’s currency. That a boy! Providing leadership to the world’s increasingly interconnected economy is by no means an easy task, and maybe that’s why the world is voting against America holding the world’s reserve Currency Conch any longer. Timmy Geithner’s effectiveness with the Chinese translators overseas this morning is borderline laughable. There was a time when the Wizards of Wall Street’s Oz could fly overseas and make a comment like “we are committed to a strong dollar” and it would actually matter. Rather than getting on a plane and shaking hands with The Client (China) himself, President Obama opted to send the same guy that called the holder of $768B in US Debt “manipulators"... Nice! When it comes to financial market sophistication, other countries aren’t as gullible as they used to be. An internet connection and You Tube screen have effectively changed all that. On the heels of Timmy’s “reassuring” comments, the US Dollar is getting spanked again, trading down another -0.73% to lower-lows at $78.63. Rather than fading Geithner from my soapbox, now the world is – it’s sad. I understand that this is all doesn’t matter yet because someone on CNBC is hopped-up about where the US futures ramped into Friday’s close and look here on today’s open. That manic behavior really helps America’s reputation. At the end of the day, the US stock market could go up another 6% to 9% today, and it would still be amongst one of the worst performing stock markets in the world. The Dollar moving into crisis mode matters. First, all of the reflation trades pay themselves out in full. Second, all of the global political capital associated with the almighty Petro-Dollar gets redistributed. And Third, well… rather than analyzing this as the said Great Depression Part Deux… how about another Third Quarter of 2008 in US Equities? Nah, that’s crazy right? Like they say in the Canadian Junior Hockey Leagues, “crazy is as crazy does”! There are loads of unintended consequences associated with a US Dollar crashing – the only other sustainable break we’ve seen in the US Dollar Index below the $80 level since 1971 (when Nixon abandoned the gold standard), was that one that led us to that 2008 Third Quarter… After locking in another +5.3% month for May, the S&P500 is up a whopping +1.8% for the YTD. Unlike most global equity markets that are charging to higher-highs this morning, the S&P500 is still trading below its January 6th high of 934. On the heels of another strong, albeit not herculean PMI manufacturing report last night (it decelerated slightly month over month), China’s stock market charged to higher-highs, closing up another +3.4%. The Shanghai Composite Index is now +49.5% YTD, and we, as our British philosophy competitor likes to say remain “long of it.” From Hong Kong to Russia, stock markets are up +4 to +6% this morning. Why? Because, much like the only other time we saw the US Dollar break down to these levels, everything that China needs reflates. Oil prices and the promises of a potentially empowering Chinese handshake have the Russian Trading System Index (RTSI) up +83% for 2009 to-date. Now that and the price of oil trading up +19% in less than 2-weeks is getting someone paid - and it isn’t the American Consumer! As she trashes her currency, America will continue to lose political capital both domestically and abroad. After all, a -12% three-month swan dive in the US Dollar has hacked over $90 Billion of value from the Chinese position in US Treasuries. Creditors and citizenry hush yourselves! All the while, 17 out of 23 Chinese economists polled are calling holding those Treasuries a “great risk” this morning. I know, I know… an economist or a billion US Dollars ain't what it used to be… At some point, China’s interpretation of the arithmetic is going to really matter.
  2. La sculpture "L'Homme" d'Alexander Calder, sur le site d'EXPO 67, serait, d'apres la revue MONTREAL centre-ville (printemps 2008), " la plus importante oeuvre d'art de la collection municipale d'art de la ville de Montreal, mais aussi la plus grande oeuvre de valeur au Canada ". Sa valeur serait evaluee a 50 millions de dollars americains (Quoiqu'avec la valeur du dollar americain, on ne sait plus si c'est un " plus value" )
  3. Un Québec souverain devrait envisager le dollar américain 17 février 2010 | 18h38 Argent Dans l'éventualité où le Québec devenait souverain, ce nouveau pays devrait envisager d'adopter comme devise le dollar américain, selon Jean-François Lisée, directeur exécutif du Centre d'études et de recherches internationales (CERIUM). À son avis, l'importance grandissante du pétrole dans l'économie canadienne risque d'avoir des conséquences pour les provinces qui ne produisent pas l'or noir, en causant des pertes d'emplois dans le secteur manufacturier. Selon des études d'économistes d'Ottawa, d'Amsterdam et du Luxembourg citée par M. Lisée, le pays a déjà perdu 54 % de ses emplois manufacturiers depuis cinq ans, soit environ 55 000 emplois au Québec. En fait, le pays pourrait être victime du mal hollandais, dont le principe veut qu'un État misant beaucoup sur l'exportation de ses ressources naturelles fait ainsi augmenter la valeur de sa devise, ce qui nuit à ses autres exportations. Qu'il provienne du large de Terre-Neuve-et-Labrador ou des sables bitumineux de l'Alberta, plus le Canada exportera du pétrole affirme M. Lisée, et plus le huard va s'apprécier. Selon les prévisions, la production pétrolière du Canada devrait doubler dans la prochaine décennie, et doubler une fois de plus la décennie suivante. Ce qui laisse une perspective sombre pour des provinces comme le Québec. « Pour des compagnies comme Bombardier ou bien d'autres qui exportent leurs produits en dollar canadien, plus la valeur du dollar augmente, et plus il est difficile d'exporter », explique-t-il. « Être une province productrice de pétrole, c'est merveilleux d'un point de vue économique. Mais être une province, même de services, dans un pays producteur de pétrole, c'est autre chose. L'augmentation du dollar n'est pas un atout, mais un obstacle, et c'est sans compter l'augmentation du prix du pétrole », poursuit-il. Aussi longtemps qu'une province fait partie du Canada, la question d'adopter le dollar américain ne se pose pas et il faut s'adapter en conséquence, précise M. Lisée. Mais à son avis, un Québec indépendant devrait se poser la question, d'autant qu'il faut exclure la création d'une monnaie locale. Landry : «La fédération canadienne appauvrit le Québec»17 février 2010 | 17h09 Argent Une journée après la sortie très médiatisée de Lucien Bouchard contre le Parti Québécois et l’option souverainiste, l’ex-premier ministre Bernard Landry a livré aujourd’hui un plaidoyer pour l’indépendance alors qu’il croit que la fédération canadienne appauvrit le Québec. En entrevue avec Argent, M. Landry qui a dirigé la province de 2001 à 2003 a estimé que le contexte de mondialisation fait en sorte que le Québec doit marcher «plus que jamais vers la souveraineté». À lire également : Un Québec souverain devrait envisager le dollar américain «Pour qu’elle soit vivable et qu’on puisse la réguler, la mondialisation doit être sous la surveillance des organisations internationales. Et qui siège dans ces organisations ? Les États membres des Nations Unies», a estimé M. Landry très en verve. Il a pris pour exemple la dernière Conférence sur l’environnement de Copenhague où plusieurs divergences sont apparues entre Ottawa et le Québec sur les émissions de gaz à effet de serre. «On l’a vu à Copenhague, le cancre qui est le Canada parle au nom du Québec qui est le premier de classe. C’est comme cela à l’OMC et c’est comme cela partout», a-t-il indiqué. Cela fait en sorte que le Canada impose souvent des choix aux Québécois qui ne sont pas en concordance avec les besoins et ses aspirations, constate-t-il. «Est-ce que le Québec achèterait des chars d’assaut et des avions de combat ? Est-ce que le Québec serait en Afghanistan ? Je crois qu’on contribuerait à la paix mondiale mais en fabriquant des hôpitaux de campagne, on ferait des missions humanitaires. Mais on ne se comporterait pas comme une grande puissance et le Canada n’en est pas une», a-t-il dit. Situation alarmante du Québec dans le Canada Encore plus préoccupante est la situation du Québec à l’intérieur du Canada croit l’ancien chef du Parti Québécois, position qu’il a occupé de 2001 à 2005. «On envoie 50 % de nos taxes et impôts à Ottawa comme une province et on a la responsabilité de la santé, de l’éducation et de l’aide sociale. J’ai été ministre des Finances du Québec et ce n’est pas vivable», a-t-il indiqué. Selon lui, il s’agit même d’une position largement partagée par plusieurs grands argentiers du Québec dans l'histoire récente. «On se rappelle que Gérard D. Lévesque (ancien ministre libéral des Finances) disait : ‘Ottawa nous étrangle’. Yves Séguin un autre Libéral affirmait aussi : ‘Ottawa nous vampirise’. Donc on se fait étrangler, vampiriser et on va se dire : ‘Ce n’est pas grave, ce n’est pas urgent’. Il faut se réveiller», a-t-il estimé. Le système de péréquation instaurée au Canada et dont le Québec profite ne trouve pas non plus grâce aux yeux de M. Landry. «Le Canada ne marche pas. La péréquation date de 40 ans. On était une province pauvre à ce moment et on en est encore une. Et même l’Ontario va en toucher. Mais qu’est-ce que c’est cette fédération ?», s’est-il demandé. M. Landry croit que le Québec a tout le potentiel économique pour aller vers la souveraineté. Selon lui, l’industrie du jeu vidéo – 6000 emplois à Montréal – et l’hydroélectricité sont des pierres angulaires du développement économique québécois. «On a tout. On a l’intelligence, la créativité, Bombardier, SNC-Lavalin et les richesses naturelles. Qu’est-ce qui nous faut de plus ?», a-t-il lancé. Du côté politique, M. Landry affirme que la sortie de M. Bouchard est «désolante» et qu’elle envoie un message contradictoire au Canada et à la communauté internationale. Il affirme être encore passionné par la souveraineté et il souhaite encore «mener le combat». «Je n’arrête jamais d’en parler. Je respecte les adversaires. Et je suis sûr que cette cause est celle du destin du Québec et que cela va se faire un jour… J’espère le plus tôt possible», a indiqué M. Landry.
  4. Posted: 07 Apr 2009 06:44 AM PDT 10 raisons qui expliquent pourquoi le Québec s’en sort mieux que n’importe qui sur la planète… Système bancaire canadien le plus solide au monde présentement, a échappé aux pires dérapages. Consommateurs n’ont pas été appauvris par un chômage massif, crise immobilière, ou surendettement. Les gens sont prudent mais ont presque autant d’argent dans leurs poches que l’an dernier, il n’y a donc pas eu d’effondrement de la demande interne. Le marché américain compte que pour le 1/4 de notre activité économique, mais même en récession ils continuent d’acheter. Le temps: Une partie de la crise américaine a déjà été absorbée depuis 2006. La chance d’avoir une dévaluation du dollar, nos prix sont plus avantageux aux États-Unis. Structure industrielle, le Québec compte moins sur les secteurs les plus frappés (automobile, pétrole, etc.) Pas d’euphorie Pétrolière comme en Alberta, ou Financière comme à Toronto, les maisons augmentent encore à Montréal mais pas à Toronto ou a Calgary. Déclin démographique, pénurie de main d’oeuvre dans plusieurs secteurs compensent pour les pertes d’emplois. Investissement dans les infrastructures de 8 milliards planifiés (pur coïncidence) avant la crise donc qui commenceront maintenant & non après la crise. Alors cessez de vous en faire, vous êtes Québécois ! Original article by La Presse. Prepared by Patrice Groleau The Montreal Real Estate Blog
  5. Les prix de ces produits sont demeurés inchangés au Canada en octobre par rapport à septembre, la forte dépréciation du dollar canadien ayant annulé l'effet négatif de la baisse des prix du pétrole raffiné. Pour en lire plus...
  6. Ça fait le bonheur des vacanciers, mais ça fait le malheur des exportateurs. Le dollar canadien se maintient toujours près du seuil de la parité avec son cousin américain, même si le pétrole, lui, est en chute libre. Pour en lire plus...
  7. Selon EDC, les exportateurs sont clairement «frappés de plein fouet par le grand ralentissement aux États-Unis, la modération de l’économie mondiale et le dollar canadien élevé». Pour en lire plus...
  8. Le président en exercice de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole, Chakib Khelil, prédit une poursuite de l'envolée des cours du brut en raison notamment de la faiblesse du dollar américain. Pour en lire plus...
  9. Le spécialiste de l'entretien d'avions est aux prises avec notamment la force du dollar canadien. Pour en lire plus...
  10. Le prix du pétrole dépasse pour la première fois le seuil des 144 dollars américains le baril à New York et à Londres, à la suite de la chute imprévue des réserves de brut aux États-Unis et de la baisse de la valeur du dollar. Pour en lire plus...
  11. La ralentissement fait mal aux cours du pétrole et par ricochet au dollar canadien. Tout près de la mi-journée, le baril de «light sweet crude» s'échangeait à 60,75 $, en baisse de 4,55 $. Pour en lire plus...
  12. À l'ouverture des marchés domestiques jeudi, le dollar canadien valait 78,80 cents US, en baisse de 0,90 cent. Pour en lire plus...
  13. Profitant d'une hausse du dollar canadien, les Canadiens ont été plus nombreux à voyager à l'étranger au premier trimestre. Pour en lire plus...
  14. Les Américains voyagent à l'étranger autant qu'auparavant, sauf au Canada La Presse canadienne Édition du lundi 11 août 2008 Halifax -- Les organismes de l'industrie du tourisme aux États-Unis affirment que les Américains voyagent à l'étranger autant qu'auparavant, cet été, sauf au Canada. Selon eux, la faiblesse de l'économie et du dollar américains n'a dans l'ensemble pas incité les Américains à renoncer à leurs projets de voyage afin de demeurer à la maison. Les résultats d'un nouveau sondage effectué auprès de 2230 Américains, rendus publics vendredi par l'Association de l'industrie touristique des États-Unis, révèlent que seulement neuf pour cent des adultes projettent de passer leurs vacances au pays. Ce sondage succède à une autre étude dévoilée plus tôt cet été par l'Association automobile américaine (AAA), selon laquelle les réservations pour des voyages organisés en Europe ont chuté de cinq pour cent cette saison, tandis que les voyages au Canada ont diminué. Mike Pina, porte-parole de l'AAA, a affirmé que «le Canada n'est pas l'aubaine que les gens croyaient qu'il était auparavant», expliquant la situation par la vigueur du dollar canadien. Il a ajouté que, avec l'entrée en vigueur prochaine de nouvelles réglementations au chapitre du passeport pour les Américains souhaitant se rendre au Canada, davantage de gens se procurent le document et envisagent de voyager plus loin pour la première fois. «Il y a davantage de concurrence à une période de l'année qui est importante pour [le tourisme canadien]», a-t-il indiqué. Une chute d'un million de visiteurs Les voyages effectués par les Américains à l'étranger ont fortement augmenté, après avoir été en chute libre à la suite des attentats du 11 septembre 2001. Leur nombre est passée de 56,2 millions de voyageurs en 2003 à un chiffre sans précédent de 64,1 millions l'an dernier, selon le ministère américain du Commerce. Pendant la même période, le nombre des Américains qui ont voyagé au Canada a chuté d'environ un million de visiteurs, alors que celui des Américains qui se sont rendus en Allemagne, au Japon, en Espagne et en Inde, entre autres destinations, a augmenté d'au moins 10 pour cent. Le président de l'Association de l'industrie touristique du Canada (AITC), Randy Williams, affirme ne pas être étonné. «Le dollar [canadien] valait habituellement 65 cents [américains] et les coûts de l'essence étaient peu élevés, c'était donc facile et nous étions gâtés, cela ne fait aucun doute», a affirmé M. Williams, selon lequel les touristes américains ont longtemps été perçus comme des «fruits prêts à être cueillis».
  15. Canada ranks 2nd among 10 countries for cost competitiveness, says KPMG THE CANADIAN PRESS 03.29.2016 TORONTO - Accounting giant KPMG says Canada has proven to be second most competitive market in a comparison test of 10 leading industrial countries. In its report, KPMG says Canada lags only behind Mexico when it comes to how little businesses have to pay for labour, facilities, transportation and taxes. The report, which compared the competitiveness of a number of western countries along with Australia and Japan, found that a high U.S. dollar has helped Canada stay affordable despite rising office real estate costs and lower federal tax credits. When it comes to corporate income taxes, it found that Canada, the U.K. and the Netherlands had the lowest rates overall due to tax incentives to support high-tech and research and development. KPMG also looked at the competitiveness of more than 100 cities worldwide. It ranked Fredericton, N.B., as the most cost-effective city in Canada due to low labour costs and continued low costs for property leases. Montreal topped the list among 34 major cities in North America, followed by Toronto and Vancouver. The three Canadian cities beat out all U.S. cities. Although there have been concerns over the impact of a weakening loonie on the economy, having a low Canadian dollar has actually been "a driver in improving Canada's competitiveness and overall cost advantage," KPMG said. As a result, that has made it more attractive for businesses to set up shop north of the border than in the U.S., it said. http://www.montrealgazette.com/business/canada+ranks+among+countries+cost+competitiveness+says+kpmg/11817781/story.html
  16. Dana FlavelleBusiness Reporter Dana Flavelle Business Reporter There’s a bill before the U.S. Congress that would allow Americans to bring back $1,000 worth of Canadian goods duty-free after just a few hours of shopping across our border. Meanwhile, Canadians can’t bring back anything from the U.S. duty-free until they’ve been away for 24 hours. Even then the limit is $50. This protectionism is one of the reasons U.S. retailers who open up shop in Canada can charge higher prices here than in their home market, an economics professor says. “There are two reasons prices are higher in Canada,” said Ambarish Chandra, a professor with the University of Toronto’s Rotman School of Management. “It is more expensive. Retailers here have to pay higher taxes and have somewhat higher costs. But a larger part of it is because they can get away with it.” Canadians can complain all they like but unless they do more cross-border shopping, retailers here will charge whatever the market will bear, Chandra said. The same barriers exist online: Canadians are charged duty on items shipped across the border. The Consumers Association of Canada says it has lobbied Ottawa to raise the limits, noting the maximum exemption - $750 after a week-long stay - hasn’t changed in more than 15 years. But the consumer group says its efforts are always opposed by Canadian retailers. The Retail Council of Canada denies it has lobbied the government on this issue. “In an age when you can shop around the world, travellers’ exemptions would be the least of our concerns,” said council president and chief executive Diane Brisebois. “We have not had any conversations with the government about exemptions.” Ottawa doubled the exemption for 48-hour trips outside the country to $400 from $200 in 2007, but has no plans to make further changes at this time, said a spokesperson for federal Finance Minister Jim Flaherty. “We continually monitor the adequacies of the travellers’ exemption for Canadians. This includes taking into consideration the impact of any further modifications on the government’s budgetary balance and the impact on Canadian retailers,” the minister’s office said in a written statement. The U.S. currently allows $200 for same-day shopping. The issue of retail price parity arose again this week after some Canadian customers complained U.S. retailer J. Crew is charging higher prices in its new Canadian store and on its Canadian website than in its U.S. stores and on its U.S. website. The difference in the stores averages 15 per cent; the difference online is up to 40 per cent, once taxes and shipping are included. Canadians have been railing about price differences between the two countries ever since the Canadian dollar rose to parity with the U.S. greenback in 2007 after years in the doldrums. “It’s come to the fore again because the Canadian dollar is so strong and so many U.S. retailers are coming here,” said Lynn Bevan, a partner with the consulting firm RSM Richter in Toronto. Bevan said retailers who bring their operations north of the border face a slew of higher costs, from duty and freight to real estate and labour. Overhead costs in Canada are spread across fewer stores, and in some cases the Canadian business is separately owned and must pay royalty and other fees to the U.S. parent. “It’s not like Canadian retailers are making out like bandits,” she said. Prices were on average 20 per cent higher in Canada than in the U.S. on a broad range of goods from DVDs to luxury cars to golf balls, according to a survey last April by Doug Porter, deputy chief economist at BMO Capital Markets. The only times the price gap has closed in the past four years are when the Canadian dollar has dropped below the U.S. greenback, Porter said. http://www.thestar.com/business/article/1043928--canadians-need-higher-duty-free-limits-prof-says
  17. Vers une période soutenue de croissance au Canada Publié le 25 mai 2009 à 16h19 | Mis à jour à 16h22 La Presse Canadienne, Ottawa Les Canadiens peuvent s'attendre à une période soutenue de solide croissance au cours de la décennie à venir, mais cette période sera différente de la plus récente qui s'est soldée par un effondrement de l'économie, selon un rapport de la Banque CIBC.(T.TCM) La prochaine décennie verra l'économie mondiale changer de façon fondamentale, mais aura aussi des airs de déjà-vu pour le Canada puisque l'ouest du pays retrouvera sa place au premier plan, le dollar canadien sera fort et la valeur des actions montera en flèche, affirment les économistes de la CIBC. L'économie canadienne dépendra moins des consommateurs ou des Etats-Unis, ce qui constituera pour elle le plus important changement, ont écrit dans leur rapport les économistes Avery Shenfeld et Benjamin Tal. Dans l'ensemble, les deux spécialistes dressent un portrait rose d'une décennie qui se mettra en branle lentement l'an prochain, mais qui démarrera vraiment grâce à la croissance mondiale et la poussée de la demande des consommateurs dans les économies émergentes comme la Chine et l'Inde, de même que dans les pays riches en pétrole comme les nations membres de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) et la Russie. «Je suis optimiste, en particulier par rapport à ceux qui disent que l'économie s'est enfoncée dans un trou si profond (...) que nous allons en payer le prix», a indiqué M. Shenfeld, économiste principal à la CIBC. «Ce n'est pas parce que la croissance de la dernière décennie reposait de façon exagérée sur un effet de levier que nous sommes condamnés à une lente décennie de croissance mondiale», a-t-il ajouté. L'économie du Canada sera stimulée par les exportations, en particulier celles des produits de base, dont les prix retrouveront une partie de leur lustre grâce à la hausse de la demande dans les marchés en pleine croissance. «Nous n'allons pas rompre nos liens avec l'économie américaine, mais la nature de ce que nous vendons dans le monde sera beaucoup plus déterminée par la demande en provenance de l'Extrême-Orient. Même (dans le cas des matières premières) que nous vendons aux Etats-Unis, les prix seront davantage déterminés par l'Extrême-Orient», a indiqué M. Shenfled. La baisse de l'importance des Etats-Unis aura un impact sur le dollar américain, qui perdra 20 pour cent de sa valeur au cours de la décennie, selon le rapport. En contrepartie, la valeur du huard sera de nouveau supérieure à celle du dollar américain. Cela aura un effet négatif sur le secteur manufacturier du Canada central et les exportations de produits forestiers, mais profitera au secteur des ressources de l'Ouest.
  18. Le président de la Réserve fédérale des États-Unis a tenu des propos inhabituellement clairs mardi sur les effets inflationnistes du dollar. Pour en lire plus...
  19. Le dollar américain baisse suite à l'intervention concertée de six banques centrales de 180 milliards de dollars, faisant monter le cours du pétrole et de l'or. Pour en lire plus...
  20. Le sauvetage n'a pas suscité l'enthousiasme en Bourse seulement. La décision du gouvernement américain profite largement du dollar canadien et au pétrole lundi. Pour en lire plus...
  21. Vers 12h30, le huard perdait 2,15 cents US pour pointer à 77,68 cents US. La montée du dollar américain et la baisse marquée du prix du pétrole «n'aide sûrement pas» le huard. Pour en lire plus...
  22. Les exportations du Québec profiteront de la baisse du huard 7 novembre 2008 - 06h42 La Presse Vincent Brousseau-Pouliot Le Québec devrait voir ses exportations augmenter de 1% l'an prochain en raison de la faiblesse du dollar canadien. Cette année, les exportations du Québec subiront une baisse de 4%, selon les prévisions d'Exportation et développement Canada (EDC). «La légère hausse prévue des exportations du Québec en 2009 découlera en grande partie de la dépréciation prévue de 10% du dollar canadien, mais quand on ne tient pas compte de l'indice du taux de change, les prévisions des exportations de la province sont considérablement plus faibles», a dit hier Peter Hall, économiste en chef de EDC par voie de communiqué. La société d'État fédérale prévoit que les exportations canadiennes resteront stables en 2009, après avoir augmenté de 1% en 2008. Les secteurs de l'énergie (-9%) et des biens de consommation (-5%) seront particulièrement touchés l'an prochain. Conséquence de la récession prévue aux États-Unis, le Canada verra ses exportations en sol américain diminuer de 2% l'an prochain. Elles sont restées stables en 2008.
  23. Les prix du pétrole ont gagné plus d'un dollar mardi sur des craintes de perturbations de la production dans le golfe du Mexique. Pour en lire plus...
  24. Les prix du pétrole poursuivaient leur rebond mardi, poussés à la hausse par les mesures engagées par les différents gouvernements face à la crise financière, le rebond des places boursières, et le recul du dollar. Pour en lire plus...
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