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yulymx

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    Pré retraité après 35 ans en cies aériennes et quelques années en business travel,avant ma préretraite(fin 2012).
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  1. Tiens tiens ..ça ne vous dit rien? http://medias.lenodal.com/video.php?id=14294 Capsule quotidienne à 20h35 sur France 2 tv retravaillé au début.. http://www.youtube.com/watch?v=2jOO0C4LlYM
  2. Montréal, 22 octobre 2013 – Le prestigieux Intelligent Community Forum (ICF) vient de reconnaître la grande région métropolitaine de Montréal parmi les 21 métropoles intelligentes de l’année (Smart 21). L’annonce a été faite à North Canton, Ohio, lors du dévoilement des demi-finalistes du concours Intelligent Community of the Year, édition 2014. La candidature du Grand Montréal a été déposée par TechnoMontréal, la grappe des technologies de l’information et des communications du Grand Montréal, en partenariat avec Montréal International, la Ville de Montréal, la Conférence régionale des élus (CRÉ) de Montréal, la Chambre de commerce du Montréal métropolitain et le Conseil des arts de Montréal. Depuis 1999, le concours Intelligent Community of the Year reconnaît annuellement les communautés (villes ou territoires) qui s’illustrent dans le développement des villes intelligentes. Les critères d’évaluation sont composés de cinq thèmes récurrents (réseaux haut débit, innovation, économie du savoir, fracture numérique et promotion) et d’un thème annuel, soit « la culture » en 2014. Le Grand Montréal s’est distingué par la qualité et la quantité de ses projets de développement du numérique, et par la place prépondérante occupée par la culture au sein de la cité. «L’avancement et le potentiel du Grand Montréal à titre de métropole intelligente sont méconnus du grand public. La métropole compte déjà une vingtaine d’initiatives “smart” indépendantes, et plusieurs chantiers majeurs sont en branle. Depuis 2011, TechnoMontréal regroupe ces initiatives et coordonne des projets structurants au sein d’une vision de développement intitulée Montréal métropole numérique, qui vise à hisser la région métropolitaine au rang des grandes “Smart Cities”. En marge de ce projet fédérateur, nos partenaires ont mis en œuvre des projets qui, ensemble, créent un tout plus grand que la somme des parties. Si ce travail de longue haleine est aujourd’hui reconnu par la plus haute instance internationale en la matière, c’est grâce à tous les joueurs qui ont cru aux retombées positives d’une vision numérique pour la métropole», a déclaré Lidia Divry, directrice générale de TechnoMontréal. En plus de ses atouts en matière de numérique, la candidature du Grand Montréal s’est distinguée au chapitre de la thématique annuelle culturelle. «La créativité est une composante phare de la culture montréalaise. La métropole est déjà reconnue pour le foisonnement et la qualité de ses productions artistiques et depuis quelques années elle se démarque de plus en plus au plan international dans plusieurs créneaux du numérique, que ce soit dans l’industrie des jeux vidéo, de la production de logiciels, des applications citoyennes ou des arts numériques. D’ailleurs, les acteurs du milieu se mobilisent actuellement pour offrir en 2014 un Printemps numérique qui sera un événement mémorable», a déclaré Marie-Claire Dumas, directrice générale de la CRÉ de Montréal. Le Grand Montréal est reconnu comme une ville du savoir qui s’appuie sur un riche écosystème d’établissements d’enseignement supérieur et d’entreprises visionnaires. «Il s’agit d’une importante distinction qui vient souligner l’expertise de nos entreprises du secteur des technologies de l’information et des communications. Cette reconnaissance confirme, si besoin était, que la métropole figure effectivement parmi les régions métropolitaines les plus avancées dans l’application de nouvelles technologies. Il importe maintenant de maximiser les retombées de cette annonce afin d’attirer de nouveaux investissements dans ce secteur clé de notre base économique», a ajouté Michel Leblanc, président et chef de la direction de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain. Cette distinction accordée par l’ICF est le premier jalon d’un processus de 10 mois, qui mènera au choix des sept villes les plus avancées en janvier 2014 (Top 7), et ultimement à la nomination du grand gagnant en juin 2014. À propos de l’Intelligent Community Forum (ICF) L’Intelligent Community Forum (ICF) est un organisme de recherche à but non lucratif situé à New York, qui étudie le développement des villes du 21e siècle. Le groupe de réflexion indépendant est voué à la création d'emplois et au développement de l'économie du numérique. L’ICF, centre essentiellement sur la recherche, les conférences, les services-conseils, les services éducatifs et un concours annuel, identifie et partage les meilleures pratiques en développement des villes intelligentes. Le concours Intelligent Community of the Year Depuis 1999, le concours Intelligent Community of the Year reconnaît annuellement les communautés (villes ou territoires) qui s’illustrent dans le développement des villes intelligentes. L’objectif du concours est de souligner le travail et les succès des communautés qui orientent leur développement vers l’économie numérique, et de nourrir en données les recherches de l’ICF. Les critères d’évaluation sont composés de cinq thèmes récurrents : L’infrastructure haut débit (broadband) L’innovation L’économie du savoir (knowlegde workforce) La fracture digitale (digital inclusion) La promotion (marketing and advocacy) En plus de ces cinq critères, un thème annuel guide la sélection des finalistes. Le thème retenu pour 2014 est la culture, en son sens élargi (art, patrimoine et mentalité). Le concours Intelligent Community of the Year s’échelonne sur un processus de 10 mois. Au premier jalon, Smart 21, l’ICF sélectionne les 21 communautés intelligentes demi-finalistes, dont les noms ont été annoncés le 21 octobre. S’en suit la soumission d’un second dossier de candidature, sur la base duquel on choisira les sept finalistes (Top 7, en janvier 2014). Les finalistes se soumettent finalement à un audit, piloté par un groupe indépendant, qui permettra de nommer, à l’occasion du sommet annuel de l’ICF en juin, l’Intelligent Community of the Year. Lauréats du prix Intelligent Community of the Year 1999-2013 2013 – Taichung, Taïwan 2012 – Riverside, Californie, États-Unis 2011 – Eindhoven, Pays-Bas 2010 – Suwon, Corée du Sud 2009 – Stockholm, Suède 2008 – Gangnam-Gu, Corée du Sud 2007 – Waterloo, Ontario, Canada 2006 – Taipei, Taïwan 2005 – Mitaka, Japon 2004 – Glasgow, Écosse, Royaume-Uni 2002 – Calgary, Canada et Séoul, Corée du Sud 2001 – New York, État de New York, États-Unis 2000 – LaGrange, Géorgie, États-Unis 1999 – Singapour Qu’est-ce qu’une ville intelligente (ou Smart City)? Depuis 2007, une personne sur deux dans le monde vit en ville. Les métropoles consomment 75 % de l’énergie de la planète et produisent 80 % des CO2. Cette tendance s’accentue de jour en jour : on compte un million d'habitants de plus chaque semaine dans les villes du globe. D’ici 2050, plus de 70 % de la population mondiale vivra dans les métropoles, générant 60 % de la croissance du PIB. L'urbanisation mondiale connaît aujourd’hui une croissance sans précédent, qui a un impact sur la gestion des villes et transforme les services aux citoyens liés notamment aux transports, aux soins de santé, à l’éducation, à la gestion des ressources et à l’administration. Devant ces défis, des centaines de grandes villes dans le monde emboîtent le pas dans le développement des villes intelligentes. Les villes intelligentes (ou Smart Cities, smart grids, etc.) utilisent la technologie pour optimiser les services aux citoyens. Il existe des centaines d’exemples concrets : À Singapour, un système peut prédire la vitesse du trafic avec près de 90 % de précision; Un système de gestion intelligent du trafic à Londres a ramené le volume de circulation au niveau des années 1980; Les systèmes de gestion énergétique à Dublin, en Irlande, sont composés d’une infrastructure de capteurs pour obtenir des données en temps réel sur le transport et l’énergie; Barcelone en Espagne a libéré 500 séries de données publiques, générant le développement d’applications qui permettent aux citoyens de contribuer directement à la vie démocratique; Stockholm en Suède a installé un million de mètres de fibre permettant le développement d’une multitude de services publics tels que la téléassistance et les téléservices à la personne. Tous ces grands projets mettent à profit les TIC pour faciliter le quotidien des citoyens, appuyer le développement économique, réduire les impacts environnementaux et optimiser les services collectifs. http://www.montrealinternational.com/le-grand-montreal-nomme-parmi-les-21-metropoles-intelligentes-de-lannee/
  3. Ton Paris contre mon Montréal Montréal brille au Top 10 des lieux d'échanges de maison. Non, non, tout ne va pas si mal pour Montréal. À preuve, la métropole s'est hissée cet été au Top 10 du site d'échanges de maison, HomeExchange.com, mieux connu en français sous le nom de TrocMaison.com. Pour la première fois depuis la création du site international d'échange de maisons HomeExchange en 1992, Montréal joue du coude avec rien de moins que Paris (1ère place), Londres (2e), New York (3e), suivis de Rome, Barcelone, Milan, Madrid, Copenhague, Amsterdam et...Montréal (10e). La preuve que malgré l'avalanche de manchettes sur la corruption municipale, les nids-de-poule ou les ratés du métro qui font hurler les Montréalais, leur ville dispose encore et toujours d'un important capital de séduction. Elle séduit du moins ceux qui cherchent des modes de tourisme alternatifs. «Cela fait déjà plusieurs années que le Canada se trouve dans le Top 5 des destinations les plus courues sur notre site, mais c'est la première fois que Montréal fait son entrée dans le palmarès des villes les plus recherchées», soutient Paul Charoy, responsable des relations de presse pour TrocMaison.com. L'abondance de l'offre de maisons et de condos offerts aux échanges dans la métropole — près de 400! — explique en partie la popularité de Montréal parmi les grandes capitales du monde, ainsi que l'intérêt démontré envers le Québec en général (près de 1000 offres). Mais pas seulement. Avec autant de propositions disponibles, ni Berlin (300 et plus) ni San Francisco (500 et plus) — villes qu'on ne peut certainement pas considérer comme dénuées d'intérêt — ne se hissent pas dans le Top 10 des villes convoitées par ceux qui troquent leur maison. Pourquoi cet engouement pour Montréal? Outre la présence d'une offre généreuse, difficile de dire exactement pourquoi, selon Trocmaison.com. Le site d'échanges ne dispose pas de statistiques qualitatives sur les raisons des choix faits par ses membres. Tout ce qu'on sait, c'est que la concurrence est forte dans ce marché alternatif du voyage puisque le site, qui compte 47 000 abonnés, affiche chaque année quelque 46 000 offres et permet la concrétisation annuelle de 300 000 échanges dans 154 pays. Le pouvoir d'attraction dont jouit Montréal dans ce créneau n'est pas sans intérêt, puisque selon Trocmaison.com, chaque échange se traduit par l'injection de 2100 $ par participant dans l'économie locale. «Montréal est devenue une attraction non seulement l'été, mais tout au cours de l'année, ce qui offre à plusieurs de nos membres la possibilité de faire des échanges décalés dans le temps. Récemment, un de nos membres a même réussi à troquer une maison bien ordinaire à Terrebonne, contre une maison et un bateau en Polynésie», ajoute le porte-parole de TrocMaison.com Depuis l'apparition du site Airbnb.com, site de location de chambres ou de maisons de gré à gré chez des particuliers qui fait grincer des dents l'industrie hôtelière, l'intérêt pour l'échange de maison ne se dément pas. Selon M. Charoy, l'arrivée d'Airbnb.com a au contraire gonflé l'intérêt du public pour toutes ces nouvelles façon de découvrir le monde «autrement». «Ce qui attire les gens dans les échanges de maison ou des sites comme Airbnb.com, c'est aussi le contact, l'expérience humaine et ces deux formules le permettent», dit-il. En plus de la popularité de Montréal, l'échange de maisons est portée par un vent encore plus fort. Celui de la consommation participative. En marge de la consommation traditionnelle, axée sur la transaction d'un bien par un individu, la consommation participative repose sur le partage de produits ou de services par plusieurs personnes plutôt qu'une seule. On peut citer en exemple, les services de vélos en libre service, d'autos en libre service et de taxis collectifs, qui ont de plus en plus la cote. À ce jeu, Montréal ne jouit-elle pas déjà d'une longueur d'avance? Pourquoi ne pas troquer votre condo dans Homa ou Ahuntsic, abonnement à Communauto et carte Bixi inclus, contre un pittoresque appartement à Amsterdam? http://www.ledevoir.com/opinion/blogues/le-blogue-urbain/389492/ton-paris-contre-mon-montreal
  4. L'une des institutions financières les plus puissantes d'Asie, la Banque de Chine, ouvre une succursale d'affaires à Montréal. Son premier objectif: s'introduire comme intermédiaire financier de premier plan dans le marché croissant des affaires, du commerce et des investissements entre des entreprises d'ici et de Chine. Quant au marché des particuliers, dont l'importante communauté d'origine chinoise dans la région de Montréal, le directeur de la nouvelle succursale de la Banque de Chine prévoit attendre «d'ici deux ans» avant de chercher à s'y implanter. «L'un des objectifs globaux de la Banque de Chine est de faciliter l'usage international de la monnaie chinoise [yuan] comme une devise des échanges commerciaux et financiers dans le monde, a indiqué Guillaume Liu, directeur de la nouvelle succursale de Montréal. «Pendant ce temps, il y a de plus en plus d'activités d'affaires qui se font entre des entreprises québécoises et chinoises. Il y a aussi davantage d'entreprises québécoises qui s'implantent en Chine. L'inverse s'accroît aussi, dans les secteurs des ressources et des technologies.» Résidant du Québec depuis une dizaine d'années, M. Liu est diplômé en gestion financière de projets internationaux de l'UQAM et a été consultant à la firme d'analyse Secor. Auparavant, M. Liu dit avoir été conseiller en gestion de projets internationaux auprès d'organismes comme la Banque mondiale. Pour la Banque de Chine, cette nouvelle succursale de Montréal est en fait sa 10e place d'affaires au Canada. Son ouverture survient aussi au 20e anniversaire de sa présence au Canada, depuis son premier bureau ouvert à Toronto en 1993. Avant Montréal, la Banque de Chine avait ouvert des succursales à Vancouver et Calgary. Selon Lijun Wang, chef de la direction de la Banque de Chine au Canada, «le choix du Grand Montréal, un centre financier de calibre mondial, fait partie intégrante d'une stratégie de développement qui nous positionne auprès d'un nouveau marché dynamique, et ce, au sein d'une économie stable et diversifiée». À son 20e anniversaire, la filiale canadienne de la Banque de Chine regroupe quelque 200 employés et cumule environ 1,5 milliard de dollars d'actif. À première vue, ces chiffres semblent minuscules par rapport à la taille mondiale de la Banque de Chine avec un actif équivalant à 2454 milliards de dollars et des revenus annualisés de l'ordre des 74 milliards. De très bon augure Mais pour le milieu d'affaires du Grand Montréal, l'implantation d'une succursale de la Banque de Chine est considérée comme de très bon augure. «Cette arrivée constitue une excellente nouvelle pour l'essor économique de la région puisqu'elle favorisera l'attraction de nouveaux investissements chinois et permettra aux entreprises québécoises d'accéder plus facilement au marché de la Chine», a déclaré Élie Farah, vice-président chez Montréal International. «La Chine est l'une des plus importantes sources d'investissements directs étrangers au Canada; il est donc primordial de soutenir l'accroissement des échanges et des investissements entre nos deux pays.» > Siège social: Pékin, Chine > Actif: 13 256 milliards de yuans (2454 milliards de dollars canadiens) > Revenus d'exploitation annualisés: 397 milliards yuans (74 milliards de dollars canadiens) > Bénéfice net annualisé: 145 milliards yuans (26 milliards de dollars canadiens) > Valeur boursière (Hong Kong): 993 milliards HKD (127 milliards de dollars canadiens) AU CANADA: > Siège administratif: Toronto > Effectif: 200 employés dans 10 succursales/bureaux > Actif: environ 1,5 milliard de dollars canadiens Sources: Bloomberg, Banque de Chine http://affaires.lapresse.ca/economie/services-financiers/201310/09/01-4697960-la-banque-de-chine-sinstalle-a-montreal.php
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