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  1. Cette baisse est due essentiellement au repli des cours du pétrole, a indiqué le secrétariat au Travail américain. Pour en lire plus...
  2. Deux sondages récents indiquent que les Québécois n'entendent pas réduire significativement leurs achats pour le temps des Fêtes, et ce, en dépit des menaces de récession au pays. Pour en lire plus...
  3. Les 1,9 milliard de dollars que Québec versera sous peu aux 360 000 employés de l’État visés par le règlement sur l’équité salariale soutiendront les dépenses de consommation et atténueront le ralentissement appréhendé de l’économie québécoise en 2007, prévoit le service des Études économiques de Desjardins. «Bien que ces montants ne touchent qu’une partie des employés de l’État, l’ampleur des sommes en jeu alimentera les dépenses de consommation au Québec en 2007, ce qui permettra d’éviter un essoufflement trop marqué», écrit l’économiste Hélène Bégin, dans un document intitulé Point de vue économique publié la semaine dernière. Au cours d’un entretien, Mme Bégin a indiqué qu’en se basant sur des études préalables, Desjardins estime qu’environ le tiers du 1,9 G$ * 633 M$ * sera affecté à des dépenses de consommation. «Le reste passera en impôts et en épargne», a-t-elle dit. Cette injection d’argent dans l’économie permettra aux dépenses de consommation de progresser de 2,8%, soit 0,2% ou 0,3% de plus que prévu, croit-elle. «L’écart de pourcentage peut paraître insignifiant, mais on parle de gros sous», a soumis Mme Bégin. Les dépenses de consommation * qui comptent pour 60% de l’économie québécoise * ont surpris en 2006 avec une hausse de 3,1%. Ralentissement dans l’emploi Mais une régression prévue dans la création d’emplois (30 000 en 2007, la plus faible progression depuis 1995), provoquée par un ralentissement de l’économie américaine et un recul des exportations, fera passer la hausse des dépenses de consommation sous la barre du 3%. L’année 2008 sera meilleure, prévoit Desjardins, parce que l’économie américaine devrait prendre du mieux, et le PIB du Québec gonflera de 2,3%, un score plus robuste que le 1,1% attendu cette année. Hélène Bégin note que l’impact de l’équité salariale continuera de se faire sentir sur l’économie québécoise au cours des prochaines années. Le montant de 1,9G$ * qui devrait être versé d’ici la fin mars * ne constitue en effet que la portion rétroactive du règlement sur l’équité salariale. Les salaires annuels des 360 000 personnes visées * des fonctionnaires et des travailleurs de la santé et de l’éducation * seront aussi augmentés de plus de 2000$ en moyenne. «Selon les estimations contenues dans le budget de cette semaine, les hausses salariales liées à l’équité salariale totaliseront 720M$ en 2007-2008, 809M$ en 2008-2009 et 825M$ en 2009-2010», explique Hélène Bégin.
  4. Les dépenses de consommation des ménages ont de nouveau baissé en octobre, reculant de 1%, soit leur plus forte baisse depuis septembre 2001. Pour en lire plus...
  5. L'A350 XWB et l'A330 permettront à Emirates de se développer en exploitant des appareils de technologie avancée à faible consommation de carburant, a indiqué le PDG d'Emirates. Pour en lire plus...
  6. La société sud-coréenne perd plus de 5 G$ en raison du ralentissement économique qui a affecté la consommation. Pour en lire plus...
  7. Le pétrole se trouvait près du seuil des 60 $ US mardi matin à New York, les craintes sur la consommation d'or noir repartant de plus belle. Pour en lire plus...
  8. Les consommateurs n'ont pas été dissuadés par la crise économique d'acheter des biens de consommation technologiques, augmentant leurs dépenses mondiales de 13,7% en 2008. Pour en lire plus...
  9. L'indice des prix à la consommation a atteint 2 % en novembre, mais en excluant l'essence la hausse a été de 2,8 % par rapport à l'an dernier. Pour en lire plus...
  10. Le taux annuel d'inflation au Canada a chuté de 3,4 à 2,6% en octobre, selon Statistique Canada qui impute la diminution marquée des prix à la consommation à la forte baisse des prix de l'essence. Pour en lire plus...
  11. Dans le tourbillon de consommation des Fêtes, l'utilisation de la carte de crédit n'est pas sans risque. Pour en lire plus...
  12. Pour un sixième mois consécutif, la consommation des ménages américains a reculé, entraînant dans sa chute le produit intérieur brut des États-Unis. Pour en lire plus...
  13. Il s'agit d'une légère accélération par rapport à la moyenne de 2% affichée l'année précédente. Pour en lire plus...
  14. LA RECHERCHE Vers une taxe sur le kilométrage Mathieu Perreault - La Presse 08 juillet 2009 | 05 h 00 Photo Ève Guillemette, Le Nouvelliste - Agrandir Les ventes de véhicules neufs restent faibles et ceux qu trouvent preneurs consomment de moins en moins à la pompe. Les gouvernements, qui dépendent des taxes sur l'essence, sont pris au dépourvu. Certains envisagent de changer la donne et de taxer plutôt selon le kilométrage et le poids des véhicules. Depuis que le prix de l'essence a connu un pic, l'an dernier, les ventes de véhicules restent faibles aux États-Unis et au Canada. C'est une bonne nouvelle pour l'environnement et pour le portefeuille des automobilistes. Mais les gouvernements, qui dépendent des taxes sur l'essence, sont pris au dépourvu. Certains envisagent de changer la donne et de taxer plutôt le kilométrage. "Nous pensons que les gens utiliseront de plus en plus des véhicules consommant moins d'essence", indique Jim Whitty, du département des Transports de l'Oregon, le seul État qui ait mis ce concept à l'essai. "C'est très bien pour le climat. Mais le financement des routes dépend des taxes sur l'essence. Si l'on vend moins d'essence, ça voudra dire moins d'argent pour les réparations et la construction. Je ne suis pas sûr que les électeurs soucieux de l'environnement veuillent nécessairement des routes moins bien entretenues." L'avantage d'une taxe sur le kilométrage est qu'elle n'a pas besoin d'être ajustée pour compenser les améliorations de la consommation d'essence du parc automobile. "Augmenter le taux de la taxe sur l'essence est un suicide politique, dit M. Whitty. C'est impossible. Mais la réalité, c'est que les voitures de l'avenir consommeront beaucoup moins d'essence, et que certaines n'en consommeront pas du tout. Déjà, on voit que la technologie hybride se répand sur beaucoup de modèles, parfois sans même avoir été publicisée." L'essai routier qu'a concocté M. Whitty incluait 300 automobiles, qui étaient suivies pendant un an grâce à une borne installée dans le véhicule. Les données de la borne pouvaient être téléchargées sans fil quand la voiture s'arrêtait dans une station de collecte de données. Un jour, ces stations de collecte de données pourraient être installées dans les postes d'essence. Le coût était de 200$US par véhicule. Mais si tous les véhicules de l'État étaient enregistrés, il baisserait à 100$, selon M. Whitty. Taxation en fonction de l'usure "L'avantage d'une taxation au kilomètre, c'est qu'on pourrait ajuster son taux en fonction de l'usure réelle causée par chaque automobiliste, dit l'ingénieur. Les véhicules plus lourds, comme les fourgonnettes et les véhicules utilitaires sport, endommagent plus les routes que les compactes. Mais en ce moment, on ne peut pas les pénaliser, parce qu'on ignore s'ils sont plus ou moins utilisés que les véhicules plus légers; un VUS utilisé seulement les fins de semaine aurait par exemple un impact similaire à celui d'une petite voiture qui servirait tous les jours. On pourrait vraiment passer à un principe d'utilisateur-payeur. Et ça favoriserait encore plus les petites voitures, qui consomment généralement moins, du moins pour les gens faisant beaucoup de kilométrage." Il s'agirait en quelque sorte d'une généralisation du principe du péage électronique. L'Oregon, qui a "inventé" la taxe sur l'essence en 1919, n'a pas décidé si la deuxième phase du projet, qui prévoit la mise au point d'un système fonctionnel, irait de l'avant. "Notre Congrès ne se réunit qu'une fois tous les deux ans, dit M. Whitty. Notre rapport a été complété à la fin de 2007, et le Congrès n'a commencé sa session qu'à la fin de janvier dernier." Il faudrait 10 millions US pour éliminer certains bogues lors de la deuxième phase, en plus des 2,9 millions déjà dépensés durant la première phase, qui était gérée par des ingénieurs de l'Université de l'Iowa. ******** Led: Ce qui est intéressant c'est que la consommation urbaine d'essence est plus grande en ville sur une plus courte distance ce qui encouragerait théoriquement les véhicules plus urbain à rester en ville tout en limitant leurs déplacements même s'ils consomment moins. Ça encourage le transport en commun, décourage l'étallement urbain (rapprochement des centres) et limite l'utilisation peu importe la consommation. La reglementation sur la consommation d'essence devrait s'appliquer au constructeurs et la reglementation sur les distances au utilisateurs... Peut-être que cela va nous aider à améliorer les routes là ou elles en ont besoin (Montréal) sans affecter necessairement les prix de transport de marchandises (réduction du prix de l'essence vs taxe sur le kilométrage). Qu'en pensez-vous?
  15. Ilot Voyageur Architectes: ? Fin de la construction:2009 Utilisation: Nouveau pavillon de l'UQAM/résidences/nouveau terminus d'autobus Emplacement: Quartier Latin, Montréal ? mètres - 16 étages Descriptions: - Le nouveau pavillon comprendra 2 155 résidences universitaires. - Les gaz d'échappement des autos et des autobus seront récupérés dans le stationnement sousterrain. - sur 800 place de stationnement, 100 seront réservées pour le covoiturage et les véhicules à faible consommation d'essence. - Le projet inclu 560 places pour les vélos.
  16. Les prix de l'or noir ont poursuivi leur reflux, mardi, chutant de plus de 5 $ le baril, sur fond de craintes de recul de la consommation mondiale. Pour en lire plus...
  17. La chute de 1,7 % de l'indice des prix à la consommation en novembre pourrait inciter la Réserve fédérale à annoncer une autre baisse du taux directeur pour combattre la menace déflationniste. Pour en lire plus...
  18. Statistique Canada a de bonnes nouvelles sur les prix à la consommation au pays, car la baisse récente des prix ne semble pas se traduire en déflation. Pour en lire plus...
  19. Une étude approfondie nous apprend que les aléas de la Bourse n'ont pas d'effet sur la consommation. Pour en lire plus...
  20. Les dépenses de consommation vont passer d'une hausse de plus de 5% au début de cette année, à un taux annualisé, à une progression d'environ 2,6% en 2009. Pour en lire plus...
  21. Les marchés réagissaient vraisemblablement à l'annonce effectuée par le département américain du Travail qui a rapporté la plus forte baisse mensuelle historique des prix à la consommation. Pour en lire plus...
  22. Un millier de milliards de dettes Mise à jour le mardi 26 mai 2009 à 12 h 23 Crise économique, chômage et précarité ne semblent pas décourager les ménages canadiens de recourir de plus en plus au crédit pour les dépenses courantes. Une étude de l'Association des comptables généraux agréés du Canada (CGA-Canada) révèle que la dette totale des ménages canadiens a atteint 1300 milliards de dollars en 2008. Les auteurs du rapport indiquent que de nombreux Canadiens continuent de cumuler les achats à leurs comptes de cartes de crédit et de gruger leur marge de crédit. Ce qui réduit leur capacité d'épargne. D'après un sondage figurant dans le rapport, 85 % des ménages avaient, en novembre dernier, une dette active de carte de crédit. Quelque 21 % des répondants admettaient ne plus être en mesure de gérer le poids de leur dette. « L'endettement des ménages canadiens a nettement augmenté ces dernières années, ce qui met en péril leur sécurité financière », a affirmé le président et chef de la direction de CGA-Canada, Anthony Ariganello. Pas moins de 49 % des familles avec au moins un enfant de moins de 18 ans ont affirmé que leur dette avait grimpé ces trois dernières années, révèle le sondage réalisé sur Internet auprès de 2014 Canadiens, dont la marge d'erreur est de 2,2 points de pourcentage, 19 fois sur 20. Les marges de crédit et les cartes de crédit représentent la plus grande partie de la dette de consommation des ménages. Le quart des personnes interrogées ne serait pas capable de faire face à une dépense imprévue de 5000 $, tandis qu'une personne sur 10 aurait de la difficulté à débourser un coût imprévu de 500 $. « Nous devons admettre que la situation financière des ménages canadiens s'est détériorée », explique Rock Lefebvre, vice-président de CGA-Canada. Selon lui, il faut rectifier la situation pour maintenir un « environnement économique sain ». L'association estime qu'il est « plus souhaitable d'adopter une approche équilibrée des dépenses, de l'épargne et du remboursement des dettes pour sortir du marasme économique actuel, que d'essayer de promouvoir les dépenses de consommation. »
  23. Le ralentissement se confirme au Québec 7 août 2008 - 06h32 La Presse Jean-François Cloutier Au Québec, l'aérospatiale demeure un des rares secteurs exportateurs vigoureux, mais les effets positifs de nouveaux projets comme celui de la CSeries de Bombardier ne devraient se faire sentir pleinement que dans les années à venir. Le ralentissement persistant aux États-Unis rattrape l'économie québécoise, qui connaîtra une année plus difficile que prévu, selon le Conference Board du Canada. Le Conference Board s'était démarqué en mars en y allant de prédictions parmi les plus optimistes chez les analystes économiques. Il est aujourd'hui forcé de revoir sa boule de cristal. La croissance qui devait s'établir à 2,4% au Québec perd un gros point de pourcentage pour s'établir à 1,4% dans ses nouvelles perspectives, intitulées de façon éloquente «Not Out of the Woods Yet» (Pas encore sortis du bois). «La croissance dans les exportations pour cette année a été revue à la baisse de façon significative», concède Sabrina Browarski, économiste au Conference Board. L'automobile en Ontario, mais aussi le bois et l'équipement de machinerie au Québec, sont touchés de plein fouet par une série de facteurs dont le ralentissement de la consommation aux États-Unis, le resserrement des conditions de crédit et la quasi-parité récente entre les devises canadienne et américaine. Au Québec, l'aérospatiale demeure un des rares secteurs exportateurs vigoureux, mais les effets positifs de nouveaux projets comme celui de la CSeries de Bombardier ne devraient se faire sentir pleinement que dans les années à venir: «Même l'aérospatiale nous a déçus depuis le début de l'année», affirme Mme Bowarski. Le déclin du secteur manufacturier n'est pas nouveau, mais la demande intérieure permettait jusqu'ici de compenser ses effets. C'est de moins en moins vrai: «Des signes de malaise commencent à apparaître dans les dépenses des consommateurs», observe l'organisme dans son rapport. Le règlement du déséquilibre fiscal et les baisses d'impôt provinciales ont eu un effet important au début de l'année qui tend à s'estomper. En plus, le marché de l'emploi s'est révélé moins dynamique que prévu depuis le début de l'année. C'est sans parler de la flambée des prix du pétrole qui commence à affecter la confiance des consommateurs. Mince consolation: le Conference Board prédit que la situation devrait s'améliorer en 2009, alors que la croissance de l'économie québécoise devrait remonter à 2,4%. La province profitera alors d'un meilleur équilibre entre le commerce extérieur et la consommation intérieure. L'Ouest en force Encore une fois, c'est l'ouest du pays qui s'avère la locomotive de l'économie canadienne. Le Board remarque cependant que l'épicentre de la croissance s'y déplace graduellement de l'Alberta vers la Saskatchewan et le Manitoba. «L'Alberta est affectée par un grave manque de main-d'oeuvre qualifiée, alors que les Prairies capitalisent encore à fond sur les retombées du boom des matières premières», explique Mme Bowarski. La croissance de l'économie de la Saskatchewan devrait atteindre 4,2% cette année, au sommet des provinces canadiennes, alors que la croissance du Canada en entier se situera à 1,7%. En régions Le rapport du Board survient en même temps qu'une étude de l'Institut de la statistique du Québec (ISQ) qui traduit elle-même les difficultés du secteur manufacturier et le boom des matières premières. Alors que les usines de Montréal tournent au ralenti, des régions éloignées profitent du prix élevé des métaux et autres produits de base. La Côte-Nord et l'Abitibi-Témiscamingue ont enregistré la plus forte hausse du revenu personnel disponible en 2007, avec une croissance importante de 9 et de 8,9% respectivement. Le revenu moyen atteint maintenant 25 438$ sur la Côte-Nord, ce qui la situe au troisième rang des régions administratives les plus riches. «Ces régions profitent notamment de l'accroissement des activités dans les mines, Pendant ce temps, l'emploi croît plus faiblement à Montréal», explique Stéphane Ladouceur, de l'ISQ. Pour la première fois, la métropole s'est même fait détrôner par la Capitale Nationale en tête des régions les plus riches. Dopée par les versements d'équité salariale, la grande région de Québec affiche maintenant un revenu moyen de 25 541$, devant la métropole, à 25 490$. Secteur manufacturieren baisse La production de produits chimiques, de bois et de machinerie a connu une baisse marquée ces derniers mois, frappée entre autres par le ralentissement aux États-Unis. Aérospatial en hausse L'aérospatiale est un des rares secteurs de l'industrie manufacturière à bien faire. La demande pour des avions d'affaires moins gourmands en carburant permettra au secteur de poursuivre sur sa lancée. Consommation en hausse La hausse des transferts fédéraux et les réductions d'impôt provinciales ont fait bondir la consommation depuis le début de l'année, quoique celle-ci devrait ralentir en raison des prix de l'essence. Construction en baisse La construction non résidentielle ralentit après quelques années de forte croissance. Le construction résidentielle a atteint un sommet et devrait aussi diminuer.
  24. Publié le 30 janvier 2009 à 06h50 | Mis à jour à 06h55 Hugo Fontaine La Presse (Montréal) C'est un exemple on ne peut plus clair des effets de la récession américaine chez nous. Le manufacturier d'électroménagers Mabe doit licencier 150 employés de son usine montréalaise parce que son principal client, le géant américain Home Depot, cesse ses commandes de sécheuses. Pour l'usine montréalaise, anciennement connue sous le nom de Camco, cela implique une baisse significative de la production. Principalement consacrée à l'exportation, elle est d'autant plus vulnérable au dépérissement de l'économie américaine. «L'usine fonctionne à haute efficacité, mais on est à la merci de la consommation aux États-Unis, a expliqué à La Presse Affaires John Caluori, représentant national du Syndicat canadien des communications, de l'énergie et du papier. Le client principal a cessé, pour le moment, d'acheter nos produits.» Mabe fabrique à Montréal des sécheuses pour le compte de General Electric. M. Caluori dit ne pas savoir quelle proportion de la production était destinée à Home Depot. «Mais quand de grandes surfaces ferment la switch, ça représente des volumes importants.» Home Depot est durement touchée par la déprime des consommateurs américains. Le détaillant de quincaillerie a d'ailleurs annoncé la suppression de 7000 emplois plus tôt cette semaine. Espoir John Caluori garde espoir que les emplois perdus à l'usine Mabe, qui compte environ 800 employés dans le seul département de la production, puissent être récupérés dans l'avenir. «Il n'y a pas d'autre raison que le contexte économique actuel pour expliquer ces mises à pied, dit-il. Si la consommation est relancée aux États-Unis, on revient sur la carte.» Il souligne que l'entreprise a déjà procédé à des renvois temporaires au cours de saisons creuses, et que les employés avaient été rappelés. Mais rien n'est garanti, et M. Caluori concède que l'inquiétude persiste. «Il n'y a pas un salarié dans les usines du Québec qui n'est pas craintif face aux impacts économiques.» Le printemps dernier, Mabe avait transféré 30% de la production montréalaise au Mexique (surtout des modèles de haut de gamme). Mais elle prévoyait maintenir le rythme de production à l'usine de la rue Dickson en misant sur les électroménagers conventionnels. En 2007, le SCEP avait obtenu de Mabe des garanties qu'elle ne fermerait pas l'usine d'ici 2012. La direction de l'usine Mabe de Montréal n'a pas rappelé La Presse Affaires.
  25. N'eût été de la hausse des coûts de l'alimentation, le taux annuel de l'inflation aurait été pratiquement à 0% en janvier au Canada. Pour en lire plus...