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  1. Publié le 04 juillet 2009 à 09h53 | Mis à jour le 04 juillet 2009 à 09h54 Bienvenue à la... Montréal Nathalie Petrowski La Presse Revenir à Montréal après un voyage à l'étranger peut parfois causer un choc. Cette fois-ci, le choc était d'autant plus grand que nous arrivions d'Istanbul, ville des Mille et Une Nuits, dont la beauté incandescente nous avait laissés pantois et éblouis. Si Montréal n'a rien à envier à Barcelone, comme le disait si bien le ministre Raymond Bachand l'an dernier, autant dire que Montréal a tout à envier à Istanbul, une ville vibrante, moderne et cruellement sous-estimée. En même temps, Montréal n'est pas non plus entièrement dépourvu de charmes, surtout les soirs d'été où le Festival de jazz le transforme en ville festive et tropicale. C'est ce que je me disais tandis que l'avion survolait la ville avant de se poser sur la piste. C'était aussi l'avis de mon voisin, un jeune Français d'environ 30 ans qui venait expressément à Montréal pour le Festival de jazz. La perspective de passer la semaine à nager dans la grande piscine musicale du Festival réjouissait tellement ce grand blond, paysagiste de métier, qu'il a souri pendant tout le vol. Il a continué à sourire en descendant de l'avion. Mais arrivé aux douanes, là où une longue et sinueuse chaîne de cordons force les voyageurs à marcher à la queue leu leu comme des bovins qu'on mène à l'abattoir, son sourire radieux s'est mué en rire jaune. Au bout de 40 minutes de cet absurde manège sans doute imaginé par un fonctionnaire frustré de ne pas voyager, il ne riait plus. Nous non plus, à la différence qu'au lieu d'être un brin agacés comme notre jeune ami français, nous avions carrément honte de venir d'une ville où les visiteurs sont traités comme du bétail à leur descente d'avion au milieu d'un aéroport où les valises arrivent toujours avant leurs propriétaires. Heureusement, une belle ambiance régnait de l'autre côté des portes. S'il y a un endroit où mesurer l'impact touristique du Festival de jazz, c'est bien aux arrivées de l'aéroport. Et ce soir-là, l'achalandage, la fébrilité et le nombre de pancartes arborant le logo du festival étaient des indicateurs qui ne mentaient pas. Je venais de retrouver confiance dans Montréal. J'étais même heureuse d'être de retour en ville quand subitement, à la sortie du stationnement, mon regard s'est posé sur un panneau publicitaire. «Bienvenue à la Montréal» disait le panneau. J'ai répété à plusieurs reprises le slogan dans l'espoir d'en extirper un sens. En vain. De deux choses l'une: ou bien le rédacteur était un anglophone qui ne parlait pas français, ou bien un francophone inculte qui s'était trompé de jeu de mots. D'une manière comme de l'autre, ce message ne voulait rien dire sinon qu'à Montréal, ceux qui massacrent le français sont les bienvenus. Cent mètres plus loin, ma confiance déjà chancelante s'est définitivement abîmée contre un gros tas de gravats posé comme un champignon nucléaire à la sortie de l'aéroport. L'autoroute 20 fermée à la circulation n'était plus qu'un chantier hideux, inauguré trois jours plus tôt. Devant ce paysage en ruine, notre chauffeur de taxi a hoché la tête d'un air découragé. Ils n'auraient pas pu attendre la fin du Festival de jazz? a-t-il grommelé. En effet. Qu'est-ce qui empêchait le ministère des Transports d'attendre la fin du festival et le départ de la visite pour commencer à excaver à gogo? Rien, évidemment, sauf un peu de bonne volonté et la conscience que l'image d'une ville tient à une foule de petits détails comme ceux-là. Dans sa plus récente offensive, Tourisme Montréal rappelle l'importance de faire de Montréal une destination séduisante. C'est une riche idée, sauf que séduire un touriste avec une destination est une chose. Faire en sorte qu'il continue d'être séduit une fois arrivé à destination en est une autre. À Montréal, le jazz est toujours séduisant. Les enclos de bétail, les panneaux publicitaires débiles et les chantiers de démolition, un peu moins.
  2. Publié le 01 octobre 2008 à 07h52 | Mis à jour à 07h54 Sommes-nous prêts? Alain Dubuc La Presse Je suis un optimiste. Je ne crois pas que le Canada sera emporté dans la tourmente américaine. Notre économie sera certainement affectée par ce qui se passe au sud de la frontière. Mais parce qu'elle est solide, parce que nos institutions sont différentes, le choc sera limité. Mais nous serons bousculés. Ça va brasser. Le ralentissement, déjà mesurable, sera plus prononcé. Et la possibilité que les choses aillent plus mal que prévu n'est, hélas, jamais à écarter. Serons-nous prêts? Pourrons-nous compter sur des dirigeants capables d'inspirer confiance, de bien réagir, de naviguer dans la tourmente? Si l'on se fie à ce qui s'est dit sur ce sujet, pourtant central, dans cette campagne électorale, il n'y a pas de quoi être rassurés. La performance la plus préoccupante est celle du chef conservateur Stephen Harper, dont les politiques doivent être scrutées avec plus d'attention, parce qu'il est premier ministre et qu'il le restera fort probablement. À ma connaissance, M. Harper est le seul leader d'un pays industrialisé à ne pas s'inquiéter publiquement de la crise mondiale, à ne rien proposer et à faire le pari du «business as usual». J'ai déjà critiqué la loi du silence des conservateurs. Mais plus les événements déboulent, plus ce minimalisme est insupportable. Il est vrai que l'économie canadienne est saine et solide. Mais on ne peut pas se borner à évoquer du bout des lèvres les «turbulences internationales» et à vanter les éléments fondamentaux de l'économie canadienne. Ça devient surréaliste. Les conservateurs peuvent bien rappeler ad nauseam qu'ils ont baissé la TPS de 7 à 5%, pour bien illustrer le fait que le devoir économique d'un gouvernement se limite à bien gérer les finances publiques et à baisser les impôts. La TPS à 5%, ça fait une belle jambe aux industriels qui ont du mal à exporter aux États-Unis, aux entreprises craignant un resserrement du crédit ou aux travailleurs dont le REER est en train de fondre. Ce minimalisme s'explique par le désir de M. Harper de rassurer l'électorat et de proposer l'image d'un leadership responsable. Mais il trahit aussi une idéologie de la non-intervention, et une rigidité qui ne lui permet pas de modifier son dogme quand les événements l'exigent. Même le président Bush, pourtant franchement néo-libéral, n'a pas hésité pas à intervenir. M. Harper, le seul à ne rien dire et à ne rien faire, est devenu une espèce de Martien en Occident. Ce qui est dommage, c'est que les libéraux n'aident pas beaucoup à ramener le débat là où il devrait être. Stéphane Dion et son entourage tirent à boulets rouges sur les conservateurs, décrivent en termes apocalyptiques leur gestion passée, affirment que la performance économique canadienne est la pire du G8, annoncent que Stephen Harper, émule de George W. Bush, amènera l'économie dans un mur. Ce sont des attaques inutilement grossières. Car la vérité toute nue est déjà accablante: les conservateurs n'ont rien fait et ne veulent rien faire. Peut-être que ces débordements s'expliquent parce que les libéraux n'ont pas, eux non plus, d'idées très claires sur la voie à suivre. Il est évident que Stéphane Dion, héritier de la tradition libérale, se distingue clairement de son adversaire conservateur, qu'il n'est certainement pas un apôtre de la non-intervention. Mais que ferait-il au juste? Il ne s'agit pas de prendre les grands moyens. La situation canadienne n'a rien à voir avec celle des États-Unis. Nous avons un problème: notre dépendance face au marché américain et notre vulnérabilité aux soubresauts mondiaux. Mais nous avons des atouts: un système financier sain, une économie diversifiée et résiliente, des finances publiques saines, une culture économique qui ne mène pas autant aux excès, et un système politique où le pouvoir, centralisé, permet la prise de décision. Il n'est donc pas question d'injecter des milliards dans la relance ou de se lancer dans des plans de sauvetage improvisés. Mais il y a certainement des choses à faire. Des exemples? Abandonner, pour l'instant, toutes les promesses électorales, pour bâtir un fonds de contingence et se donner ainsi une marge de manoeuvre. Ou encore, proposer des initiatives qui montreraient que quelqu'un est à la barre, prêt à intervenir si cela est nécessaire. Par exemple, doter le Canada d'une sorte de cellule de crise, pour suivre de près l'évolution de la conjoncture, pour coordonner les actions avec les provinces, pour avoir un diagnostic précis de l'état de santé de nos institutions financières, pour atténuer les risques d'un resserrement du crédit. On parlera beaucoup d'économie lors des débats des chefs de ce soir et de demain soir. Pour échanger des insultes, ou pour montrer un sens du leadership?
  3. Le Canada a tout intérêt à prendre les commandes d’une telle réforme. Il ne faut pas se leurrer, rien ne garantit que nous participerons au résultat final, estime l'ex-premier ministre canadien. Pour en lire plus...
  4. Une question qui n'a rien à voir avec le site, mais peut-être que certain d'entre vous pourront me répondre. J'ai deux cell, Cellulaire A et Cellulaire B. Si je fais un transfert d'appel du téléphone A au téléphone B. Est-ce que le temps d'appel est chargé seulement au téléphone B ou au deux? Merci!
  5. Vous ne trouvez pas que depuis les déboires du mois d'août/septembre, il ne s'est presque rien annoncé de nouveau ?? Depuis environ 1an et demi, on commençait à s'habituer d'avoir quelques annonces tous les mois concernant de nouveaux projets de condos, hôtels, bureau, etc. Depuis septembre, rien !!! En fait, au contraire, au lieu d'annoncer des projets, c'est plutôt l'incertitude qui plane sur plusieurs d'entre eux, comme le Waldorf-Astoria, les hôtels sur René-Lévesque, le Marriott, les différents projets de bureau, etc. Griffintown retardée aux calendes grecques... Et il ne faut pas compter sur les projets publics comme le CHUM ou les autoroutes, qui s'enlisent dans des problèmes politiques. Je trouve que côté projets, Montréal est frappée de plein fouet!
  6. Selon Vaillant sur SSP : Étrange pour le moment puisque le PPU de Griffintown ne permet rien de plus de 20 étages. À moins que ça ne vise un autre secteur de Griffintown qui n'est pas sujet au PPU ? @Vaillant : pourquoi ne pas avoir rapporté la nouvelle ici ?
  7. Situé sur la rue Montcalm au sud de Sherbrooke, ce projet profite de la proximité du Parc Lafontaine pour se donner un nom plus accrocheur. Il est petit, 8 unités, et j'imagine qu'il bouchera un trou, ce qui n'est pas rien. http://www.8parclafontaine.com/
  8. Lu sur Cyberpresse.ca Le Plateau découvre le bouchon http://www.cyberpresse.ca/chroniqueurs/yves-boisvert/201109/07/01-4432100-le-plateau-decouvre-le-bouchon.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B40_chroniqueurs_373561_accueil_POS2 Yves Boisvert La Presse Si je comprends bien, les problèmes de circulation deviennent une crise nationale quand il y a des bouchons sur le Plateau-Mont-Royal, c'est ça? Après tout, pour le banlieusard moyen, ce retour de fête du Travail était comme les autres. Peut-être même un peu plus facile. Année après année, c'est la pire des 52 semaines. On a l'habitude. On part 15 minutes plus tôt. On s'attend au pire - on nous le promet dans le journal, on nous ouvre même une radio-bouchon, pensez donc! Et pis... Rien. Je veux dire: rien de particulier. Des dizaines de milliers de personnes entrent en ville pour travailler et étudier. C'est plus lent qu'un dimanche. Mais 15 minutes d'attente pour un pont de la Rive-Sud, ça laisse amplement le temps d'écrire à sa mère. Pont Victoria, 5 septembre 2011. Comment vas-tu, maman? As-tu trouvé des bleuets d'Abitibi? Ils n'en ont que pour le Lac-Saint-Jean, dans mon coin. C'est un peu décourageant. Je t'appelle bientôt pour que tu me répètes ta recette de tarte aux pommes. Je t'embrasse. Hein? Quoi? Déjà le centre-ville... Vingt, vingt-cinq ridicules minutes? Que faire de tout ce temps libre? Devrai-je m'inscrire à un triathlon? Apprendre la contrebasse? À part le pont Mercier, où Radio-Canada avait dépêché un reporter, il n'y avait tellement rien à signaler que CKAC a dû avoir le goût de remettre du sport. Ça risque d'être plate longtemps, cette radio-circulation. Des animateurs regardent des écrans du ministère des Transports et nous donnent en plus long et plus répétitif, mais avec un rien d'optimisme, ce que tous les bulletins de circulation de toutes les radios offrent en condensé, sans frais pour le contribuable... Et pendant qu'ils surveillent la 40, la 25, la 15 et tous les ponts, les Montréalais, eux, tournent en rond ou font la queue autour du Plateau ou de NDG. C'est dans l'île, en somme, que la circulation est infernale. Des sens interdits qui changent à gogo, des bouts de rue en chantier, ajoutez à ça une «vente-trottoir» et une rue piétonne temporaire... C'est la fête à Montréal. Les ponts ont été une plaie tout l'été... mais surtout les samedis et dimanches. Ce qui a moins touché les banlieusards que les gens de Montréal qui allaient dans les Cantons-de-l'Est (ou au DIX30 en cachette). Tant et si bien que l'identité urbaine s'en est trouvée ébranlée. Oui madame. Le Montréalais ne s'imagine pas dans un bouchon de circulation. Ce n'est pas lui. Le banlieusard a intégré la notion de circulation chaotique. Il sait qu'il y aura des journées pénibles, mais c'est «le prix à payer» pour un certain mode de vie - maison moins chère, terrain, etc. Et voilà que l'automobiliste qui habite sur le Plateau, lui qui est si peu automobiliste au fond de son coeur et qui en tire un orgueil environnemental, lui aussi se voit poireauter avenue Laurier ou Papineau... Le choc psychologique et moral est brutal. L'ironie de l'affaire, c'est qu'une partie de ce choc culturel vient de la décision de son arrondissement de lui procurer un peu de paix. Des rues tranquilles où l'on ne rencontre que les riverains et où les enfants peuvent circuler en vélo sans souci... Une sorte de Carignan en ville, quoi! Vous y êtes... Sachez que nous, gens d'outre-pont, compatissons. Si on sourit, c'est par sympathie. Mais non, je ne dis pas qu'il n'y a pas de problème de trafic. Mais oui, on en veut, des transports en commun. Sauf que quand on aura déduit du chaos actuel les travaux, inévitables, on ne sera peut-être pas devant un problème aussi infernal qu'on nous le promet. Des économistes ont calculé qu'on perd dans les bouchons plus de 1 milliard de dollars par année à Montréal. Certes. Mais j'essaie d'imaginer une ville à l'activité économique un peu intense qui ne connaîtrait aucun problème de circulation, et je n'en vois pas vraiment. Je ne dis pas qu'il ne faut pas s'y attaquer et mieux déplacer les gens et les objets. Je dis que cette sorte de calcul m'apparaît assez stupide puisqu'un lieu nord-américain où l'on circulerait sans encombre et sans contrôle serait par définition peu fréquenté, donc pas très vibrant. C'est un des coûts de cette invention géniale et irrésistible qui s'appelle la ville.
  9. Tiens tiens ..ça ne vous dit rien? http://medias.lenodal.com/video.php?id=14294 Capsule quotidienne à 20h35 sur France 2 tv retravaillé au début.. http://www.youtube.com/watch?v=2jOO0C4LlYM
  10. http://www.lapresse.ca/actualites/montreal/201408/28/01-4795307-petition-a-anjou-pour-defusionner-de-montreal.php Publié le 28 août 2014 à 10h51 | Mis à jour à 10h51 Pétition à Anjou pour défusionner de Montréal Le maire de l'arrondissement d'Anjou, Luis Miranda, lancera une pétition la semaine prochaine pour demander au gouvernement québécois de se séparer de Montréal, réveillant le spectre des défusions. Luis Miranda ne digère toujours pas la révision du budget des arrondissements annoncée cet été par l'administration Coderre. Même si Anjou ressort gagnant de l'exercice, obtenant plus d'argent, le maire estime que c'est insuffisant. La grogne est telle à Anjou que Luis Miranda est convaincu de pouvoir récolter 25 000 signatures alors que l'arrondissement compte seulement 30 000 électeurs. Il entend déposer celle-ci à l'Assemblée nationale pour forcer le gouvernement à tenir un référendum sur une défusion. «En 2001, il n'y avait rien dans la loi pour fusionner. En 2004, il n'y avait rien pour les défusions. Et aujourd'hui, il n'y a rien pour nous enlever le pouvoir de demander à partir», lance Luis Miranda. Cette sortie survient alors que l'arrondissement est à préparer son budget 2015. Le maire indique qu'il doit faire face à une augmentation d'un million de ses dépenses alors que Montréal lui enverra seulement 180 000$ de plus qu'en 2014. «C'est certain qu'on parle de réductions de services», déplore-t-il. Ces compressions, qui ont par le passé mené à la fermeture de patinoires et de chalets de services dans les parcs, alimentent la grogne, poursuit Luis Miranda. «Ce n'est pas vrai qu'on peut augmenter les taxes en réduisant les services», dénonce-t-il. Selon lui, les Angevins payaient un total de 66 millions en taxes au moment des fusions. Ce montant est aujourd'hui de 104 millions. Plus de détails à venir...
  11. Encore un autre petit projet sur lequel je n'ai rien trouvé, à proximité du Pivot. La construction est pratiquement terminée, il ne reste que de la finition:
  12. monctezuma

    Chicago

    Je prévois y aller en juillet pour 3 journées complètes mais j'ai peur de m'y ennuyer ! Avez-vous des endroits à me recommander ? Des activités que je dois absolument faire ? J'ai peur qu'après avoir visité le battery park, marché un peu dans le centre-ville et avoir été en haut de la Willis Tower et Hancock tower, que je n'aie plus rien à faire. Merci !
  13. À 1400$ taxes incluses, pour le boitier, une lentille 28-80 et une 75-300 (Tamron), quelques filtres et lentilles à profondeur de champ fixe, flash, sac à dos, sac protecteur pour le boitier, trépied complet + mini-trépied, carte 16gb. Est-ce que ça vaut la peine pour quelqu'un qui veut pas faire de la photo professionnelle mais qui aime bien avoir de la latitude quand à l'optimisation des options pour la prise de vue? Autrement dit, c'est un bon upgrade pour quelqu'un qui a rien touché comme appareil depuis l'achat d'un Powershot A40 en 2001? J'ai bien aimé le Nikon D60 que ma soeur m'a prêté pendant quelques temps, mais il me semblait somme toute limité dans ses possibilités.
  14. 3 étages. Samcon. Rien de particulier. Peut-etre une densification timide du secteur car il y a quelques autres projets terminé récemment ou en cours dans le coin. http://www.samcon.ca/97-condos-a-vendre/Ahuntsic-Le-P40.html
  15. Rien d'officiellement annoncé pour le moment, mais tout porte à croire que le promoteur développera une 4ème phase sur ce terrain : https://www.google.ca/maps/@45.4358996,-73.6806045,3a,75y,4.1h,90.08t/data=!3m7!1e1!3m5!1scWnUBualJl2bDiYmCxYRfQ!2e0!5s20150401T000000!7i13312!8i6656 Phases 1, 2 et 3 : http://mtlurb.com/forums/showthread.php/14088-Le-Daly-Morin-phases-1-2-et-3-6-6-6-%C3%A9tages-%282012-2014-2016%29
  16. La mondialisation est un énorme rouleau compresseur qui uniformise les villes de la planète. Partout, les mêmes McDo, Starbucks et chaînes hôtelières. Et pourtant, ce qui rend les villes intéressantes et attrayantes, c’est leur singularité, leurs différences, leur identité… C’est ce que nous rappelle de façon magistrale Daniel A. Bell, professeur de philosophie mondialement reconnue rattaché à l’Université Tsinghua de Beijing, dans son dernier livre The Spirit of Cities : Why the Identity of a City Matters in a Global Age. Cosigné avec le professeur Avner de-Shalit, cet ouvrage est un tour du monde des identités, en neuf villes bien circonscrites : Jérusalem et la religion, Paris et le romantisme, Berlin et la tolérance, New York et l’ambition… Montréal et ses deux langues! danielbellClichés, tout ça? Au contraire, il s’agit chaque fois d’une incursion en profondeur dans ce qui définit véritablement ces villes. Une véritable psychothérapie, en fait, réalisée par deux auteurs qui ont foulé les lieux dont ils parlent (en soi, c’est déjà beaucoup…). Les 21 pages sur Montréal sont un pur délice. Parce que Bell est né à Montréal et connaît très bien cette ville, mais surtout parce qu’il l’aime, parce qu’il l’a percée, parce qu’il l’a comprise dans ses plus intimes détails historiques et complexités culturelles. Ce qu’il doit fort probablement à la distance qu’il entretient aujourd’hui avec Montréal. Sa conclusion : la métropole québécoise est riche de ses deux communautés linguistiques qui forment, ensemble, son identité… Ce propos en fera probablement sursauter plusieurs pour qui cette dualité est plutôt une menace. Mais au contraire, il s’agit d’un atout qui, aujourd’hui, mérite d’être célébré, comme le souligne Bell avec justesse. Le français, langue officielle au Québec autant que dans sa métropole, est certes menacé par l’anglais dans certaines institutions. Les raisons sociales des entreprises constituent un réel problème. Et la vigilance est plus que nécessaire pour éviter des dérapages comme ceux de la Caisse et du CHUM. Mais rien de tout cela n’a à voir avec la cohabitation des Francos-Montréalais et des Anglos-Montréalais, sur laquelle s’est fondé Montréal à travers le temps. Rien de tout cela ne mine les relations harmonieuses qu’entretiennent généralement les deux communautés linguistiques. Rien de tout cela ne fait de «nos» Anglos une menace au français, peu importe s’ils regardent ou pas «notre» télé et «notre» cinéma. Et rien de tout cela n’efface les énormes progrès qu’ont accompli, de gré ou de force, les anglophones au cours des années. Bell rappelle qu’une majorité d’entre eux parlent français, alors qu’ils étaient à peine 3% à en faire autant en 1956… Aujourd’hui, ajoute-t-il, les francophones aisés sont attirés par NDG, les Anglos progressistes se font une fierté d’habiter le Plateau et les deux communautés sont de plus en plus interreliées. Phénomène, d’ailleurs, que soulignait L’actualité récemment : 80 % des Anglos se disent suffisamment bilingues pour soutenir une conversation en français, 83% veulent que leurs enfants soient bilingues et presque la moitié des Anglos choisissent un partenaire chez les Francos… «Bref, souligne Bell, les guerres de langues ont laissé place à des attitudes beaucoup plus relaxes (…) Il y a toujours certaines tensions, mais les relations entre les communautés francophone et anglophone n’ont jamais été aussi naturelles qu’aujourd’hui.» Un fait qu’il est important de se faire rappeler au moment où l’on sent croître certaines inquiétudes linguistiques. http://blogues.cyberpresse.ca/avenirmtl/2012/04/13/l%E2%80%99identite-de-montreal-ses-deux-langues%E2%80%A6/
  17. En faisant le ménage de mon bureau ce matin, je suis tombé sur un petit dépliant de notre conseiller municipal, le très sérieux Jeremy Searle () nous demandant notre avis sur divers sujets. Et puis, je vois ce petit paragraphe: Je n'avais jamais entendu parlé de ça! J'ai cherché un peu sur le site de la MTQ et je n'ai rien trouvé. Quelqu'un est au courant de ce projet?
  18. La Presse de ce matin à un palmarès des immeubles commerciaux ayant les évaluations les plus élevés de Montréal. Je n'ai pas trouvé l'article en ligne en regardant rapidement, alors je me permets de faire un petit tableau ici, entre parenthèse l'augmentation depuis 2007: Place Ville-Marie 725 millions (+18%) Complexe Desjardins 565 millions (+16%) Centre commercial Fairview 368 millions (+17%) 1250 René-Lévesque 332 millions (+13%) Galeries d'Anjou 328 millions (+14%) Édificile Bell (île-des-Soeurs) 292 millions (ND) Centrel Bell 285 millions (+27%, rien pour aider le litige...) 1000 de la Gauchetière 275 millions (+10%) Marché Central 267 millions (+8%) Place Bonaventure 228 millions (ND) Édition: Et bien, j'ai mal regardé, voici le lien vers l'article: http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/economie/quebec/201009/22/01-4317918-centre-bell-un-long-litige-sur-le-point-de-se-conclure.php Et voici le tableau:
  19. Petit projet sympathique sur la rue Mozart près de Clark dans la Petite-Italie. Rien de spécial mais un autre de plus....D'ailleurs le projet est déjà bien avancé. http://57mozartouest.com/index.html
  20. Publié le 02 mai 2009 à 05h00 | Mis à jour à 05h00 Villes Pierre Foglia La Presse Parlant de Montréal, j'allais vous mettre en garde: Attention! Attention! Apprenant qu'on en parle aussi dans les pages qui précèdent cette chronique, et me doutant sur quel ton, je m'empresse d'ajouter des majuscules: ATTENTION! Attention, chers collègues. Attention, Montréalais. Si vous continuez à écoeurer le maire Tremblay, il va s'en aller, et Dieu sait qui le remplacera. Un excité du genre du maire de Québec, qui fera de Montréal un parc d'attractions? Un mégalomane? Un populiste comme celui d'avant? Un technocrate comme celui avant le populiste? Moi, j'aime bien M. Tremblay. J'aime qu'il soit amical et sans imagination. Il me fait penser à un lapin, toujours à trottiner dans les mêmes sentiers sans songer à s'en écarter. S'il n'était pas un lapin, si c'était un légume, alors ce serait un potiron. Le potiron est une citrouille sans le côté amusant de la citrouille, qu'on peut vider pour mettre une lumière dedans à l'Halloween. Je ne pense pas qu'on puisse mettre une lumière dans M. Tremblay. Ciel, monsieur le chroniqueur, pour quelqu'un que vous aimez bien, vous ne lui faites pas de grands compliments. Au contraire, mes amis, il n'est rien de plus louangeur pour un maire que de se faire traiter de lapin et de potiron. Et il n'est rien de plus rassurant pour les habitants d'une ville que d'avoir un maire sans imagination, un maire fonctionnaire qui s'occupe de bien faire ramasser la neige et les ordures et basta. J'ai l'air de persifler? Pas tant que cela. Dans les pages précédentes, où on a déjà congédié M. Tremblay, on vous demande: qui pour maire ou mairesse de Montréal? Moi, je vous pose en question préliminaire: un maire pour quoi faire? Oublions Montréal deux secondes. Pensons à ce qui est peut-être la plus vivante des villes du monde: Naples. Pensons à ce qu'elle est - désordre, liberté, paresse, insouciance, délinquance, lyrisme, effusion, éloquence... Pourquoi Naples est-elle si profusément magnifique? Précisément parce que, étant ingouvernable, elle n'a jamais été gouvernée. Pensez-vous que Naples doive quoi que ce soit à un quelconque maire? Elle doit à Caravage, elle doit à Virgile, elle doit à Leopardi, elle doit au Vésuve, elle doit à Stendhal, elle doit à ses prostituées qui font des pipes sous des autels à la Madone, mais elle ne doit rien à aucun maire, à aucun consul. Qu'est-ce qu'une ville? Un être vivant. Ou, si vous préférez, ce fil invisible qui relie les êtres qui y vivent. Ils ont besoin de services? Bien sûr. Notre maire-lapin, notre maire-potiron fait très bien cela. Non? Il ne fait pas bien cela? Vous êtes sûrs? Je vous entends déplorer que son administration ait tourné les coins ronds. Ce qui m'inquiète, c'est que je crois deviner que, derrière ce prétexte, vous lui reprochez précisément ce dont je le félicite: son manque d'imagination. On ne lit pas la ville de la même façon. L'imaginaire des villes, leur âme, si vous préférez - leur capacité de produire une poétique, une rêverie, un bonheur urbain - n'a absolument rien à voir avec l'imagination de leur maire. Ce qui fait triper les maires, ce ne sont jamais les moulins à images ni les Cirques du Soleil. Ce qui fait triper ces boutiquiers, ce sont les touristes qu'attirent ces attractions. On nous fait lire la ville comme un État, une entreprise, un parc d'attractions. On rapportait gravement au début de la semaine des statistiques sur plus ou moins - était-ce plus ou moins? - de touristes que l'année dernière à Montréal. J'écoutais en me disant: qu'est-ce qu'on s'en crisse, qu'il y en ait plus ou moins, du moment qu'on ne les voie pas trop! On nous fait lire la ville en comptant les sièges sociaux des grandes entreprises, on nous la fait vivre souvent comme un match de hocke: Toronto 4, Montréal 0. Comment peut-on décider que Toronto est devant (ou derrière) Montréal? Le bonheur qu'on a à vivre à Montréal, ou à Québec, ou à Toronto, vous l'entrez comment dans votre évaluation? Et les couleurs? Qu'est-ce qu'un autre maire que M. Tremblay changerait à la couleur gris plomb et en ce moment vert tendre de Montréal? Et les odeurs? Tanger sent le kif, Alger l'anisette, Bagdad avant la guerre sentait le mazout, Belgrade sent le chou, Le Caire sent la pourriture du Nil, même Tuskegee (Alabama) sent quelque chose: la merde. Montréal ne sent rien. Un être vivant sent forcément quelque chose. Serions-nous morts? Si vous débarquez Tremblay, pensez à moi. Je ferai agrandir les cimetières. Le tribulus Ma fiancée est une fille formidable qui vit avec un sale type: moi. C'est cette période de l'année où je suis particulièrement de mauvaise humeur, particulièrement quand je reviens de mes sorties presque quotidiennes à vélo. Ça va? demande-t-elle. Je ne réponds pas. Ça va? insiste-t-elle. Non, crisse. Je suis gras, je suis vieux, je suis nul, pas de force, pas d'énergie, j'avance pas. Ne me le demande plus: ça va pas. Ma fiancée est une fille formidable, posée, pratique: pas de force? Pas d'énergie? Elle est allée à la pharmacie et en a rapporté une boîte de 28 ampoules d'Ultra Energex d'Adrien Gagnon, formule adaptogène (?) phyto-active (?). Je vous récite ce qui est écrit sur la boîte: avec extraits normalisés (?) de ginseng sibérien (évidemment, sibérien; luxembourgeois, c'est plus rare), du rhodiola (fouille-moi), du maca, du cordyceps et du tribulus. Je vous le jure: du tribulus. J'ai pris ma dernière ampoule ce matin. Je n'avance toujours pas. Tu veux que j'en rachète? m'a demandé ma fiancée. De ma voix la plus blanche, je n'ai pas répondu. Ma fiancée est une fille formidable qui, des fois, sans même s'en douter, vit dangereusement.
  21. Wow, Atral média ne cessera jamais de me surprendre. Déjà qu'ils viennent de changer la radio locale Mix96 à Virgin Radio. Une radio moulé internationale qui n'est rien d'autre qu'une façon de faire du nettoyage dans du personnel et d'ajouter des émissions faites ailleurs à des heures de grande écoute qui dilué dans toutes leur station, coute moins chère et rapporte plus. Même si je n'écoutais pas cette radio, j'ai tout de suite vu une différence dans la qualité du produits local. Le Québec, Franco ou Anglo c'est exactement ça, une personnalité propre à nous même. Je suis un fan de la compagnie Virgin, je trouve que Richard Branson à réussi dans la vie pour les bonne raison, comme Bill Gates ou d'autre "players" qui ont commencé avec rien et qui ont eu des idées! Pourquoi je parle de Virgin Radio? Bien, Astral Média récidive en changeant la station Radio Énergie. Il prennent la radio francophone probablement la plus écouté à Montréal (Que je n'écoute pas non plus) et la transformeront en NRJ, la station française top 40 qui est le penchant de Virgin, c'est à dire, coupé au moule "à la McDonald" pour que peux importe où vous allez, les stations NRJ se ressembles toutes. C'est pas fort, vraiment pas fort, j'aimais bien Astral Média, une compagnie bien de chez nous mais qui franchement fait dure en crisse avec ces annonces. Moi entendre Anthony Cavanaugh (une des vedettes d'NRJ) avec un accent français, ça va me faire chier, putain de merde! Communiqué de Presse:
  22. Le marché de l'habitation américain n'a pas encore parcouru tous les filets de la vrille qui l'enfonce depuis deux ans et demi. Pour en lire plus...
  23. Une note que je viens de recevoir en tant que fournisseur du Hilton Montréal Aéroport. Nous désirons vous informer que la gestion du Hilton Montréal Aéroport menée par Hilton Hotels Corporation sera officiellement terminée le 22 octobre 2008. Cet hôtel n’aura donc plus d’affiliation avec la marque Hilton. Northstar Hospitality, les propriétaires actuels de cette propriété, géreront cet hôtel eux-mêmes. Nous apprécions grandement notre relation avec vous et nous anticipons le plaisir de continuer à vous offrir un excellent service. Ça ne dit rien d'autre comme une nouvelle affiliation ou bien un nouveau nom la seule chose que je peux voir c'est le nouveau courriel de mon contact qui est au whg.com C'est quand même bizarre de recevoir ça le 2 jours avant la date de fin d'affiliation.