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  1. L'Étoile Architectes: Panzini Archiectes Fin de la construction:2007 Utilisation: Hôtel Emplacement: Quartier International, Montréal ? mètres - 22 étages http://letoile.ca/ Description: - C'est sous la banière Embassy Suites Hotels que l'hôtel ouvrira.
  2. 2013: Une bonne année pour le tourisme Les touristes ont été nombreux à déambuler dans la métropole en 2013. La preuve: le taux d'occupation dans les hôtels de Montréal ainsi que le trafic aux frontières terrestres et à l'aéroport Montréal Trudeau ont connu une hausse par rapport à 2012. La bonne performance du tourisme d'affaires avec la tenue de 17 congrès expliquerait en partie ces augmentations. Le nombre de touristes s'est établi à 8 430 000 en 2013 contre 8 320 000 en 2012. Les hôteliers ont donc eu de quoi se réjouir. Le taux d'occupation moyen a été de 67,92%, soit 2,05% de plus que l'a dernier, révèlent les données compilées par l'Association des hôtels du grand Montréal (AHGM). Le tarif moyen des chambres a lui aussi augmenté, passant de 137,06$ en 2012 à 141,48$ en 2013. Le nombre de voyageurs atterrissant en terre montréalaise a pour sa part connu une hausse de 1,9%. Il y a également eu plus de trafic aux frontières terrestres du Québec avec une augmentation de 1,1% de touristes internationaux. «Après une période plus difficile en 2012, nous constatons avec optimisme que le tourisme a repris de la vigueur, a souligné Yves Lalumière, président-directeur général de Tourisme Montréal, par voie de communiqué. La métropole se démarque dans plusieurs marchés tels le tourisme d'affaires, le tourisme culturel et la gastronomie. Les perspectives de croissance sont en hausse du côté des croisières internationales et des événements sportifs et c'est sur ces secteurs que nous miserons pour générer encore davantage d'occasions d'affaires pour Montréal.» http://www.lapresse.ca/voyage/nouvelles/201402/07/01-4736649-2013-une-bonne-annee-pour-le-tourisme.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B2_voyage_264_accueil_POS1
  3. MONTREAL - A downtown Montreal hotel boasting an art collection featuring the likes of Andy Warhol, Roy Lichtenstein and Marc Chagall has topped Expedia's annual list of the best Canadian hotels. LHotel, located on Rue Saint-Jacques near the Palais des congress, scored highest in 2011 in Expedia customer reviews, says the online travel agency. The hotel, which opened in 2001, occupies an 1870 building that first served as the head office of the Montreal City and District Savings Bank. Artworks are displayed in public areas and guest rooms of the property. Other top-rated Canadian hotels on the Expedia.ca list: Pan Pacific Whistler Village Centre, Whistler-Blackcomb, B.C.; Four Seasons Vancouver; Prince George Hotel, Halifax; and Pinnacle Hotel at the Pier, North Vancouver, B.C. The No. 1 hotel in the world, according to Expedia, was Marrol's Boutique Hotel in Bratislava, Slovakia. In the world ranking, LHotel placed 59th. The global list identifies the top hotels available on Expedia based on quality and value scores. http://travel.ca.msn.com/montreal-hotel-tops-expedia-list-in-canada
  4. (Courtesy of The Montreal Gazette) Good to see we have some talent left in this city
  5. Wanted to build a second downtown and wanted to have the metro line to go further west for this section. Proposed by Robert Campeau. Would have been known as New City Center 1.5 million sqft shopping center - total 2.2 million sqft retail space 75 floor office tower - total 5 million sqft office space 2 hotels (1750 rooms) 8000 unit condo tower
  6. Bonjour à tous! Il est possible que j'aille à Vancouver cet été au début de mois d'Août pour une durée de deux semaines et j'aimerais avoir des conseils de la part de tous ceux sur le forum qui sont déjà allés à Vancouver! Quelles sont les meilleures plages? Bon restos pas chers? Endroits qui valent vraiment la peine d'être visités? Meilleurs hôtels rapport qualité prix et emplacement! Attrapes-touristes! N'importe quoi! Qu'est-ce que vous aimez le plus de Vancouver? Merci infiniment à l'avance!!
  7. A la recherche d'un article sur le sujet, que j'avais lu il y a quelques jours, j'ai parcouru les differents sites de discussions car je croyais l'avoir lu sur mtlurb comme je ne l'ai pas retrouve la, j'ai poursuivi mes recherches et l'ai finalement trouve: c'etait dans l'edition du 11 juin du journal Le Devoir L'article venait de la Presse Canadienne, j'ai pense vous en faire partager le contenu pour ceux qui ne l'auraient pas deja lu. Alors que d'importants travaux sont sur le point de commencer au Ritz-Carlton de Montreal, la maison de ventes aux encheres legor-Hotel des encans annonce la mise en vente des "souvenirs" du celebre etablissement de la rue Sherbrooke Ouest. Le 25 et le 26 juin a 19h, legor-Hotel des encans mettra en vente des souvenirs, de l'art, des antiquites, le contenu et les elements decoratifs --tels que decrits au moment de la vente--des 229 chambres et suites de l'hotel, du Cafe de Paris, du restaurant Intercontinental et du bar Le Grand Prix entre autres. Les objets mis en vente pourront etre vus le 23 juin de 14h. a 20h. et les jours des ventes a partir de midi. L'encan; qui sera dirige par le commissaire-priseur legor de Saint-Hippolyte se deroulera dans le Salon Ovale du Ritz, jusqu'a l'epuisement des lots au nombre de plus de 500. Ce mois-ci doivent commencer les travaux de transformation de la "grande dame de la rue Sherbrooke" evalues a plus de 100 millions de dollars. Les proprietaires et gestionnaires de l'hotel veulent en faire le plus prestigieux etablissement hotelier de Montreal et du Canada. Au terme des travaux qui devraient durer une quinzaine de mois, l'hotel proposera 130 chambres et suites, 35 condos-residences, et 15 condos-suites. Depuis 2007, le Ritz-Carlton de Montreal inaugure en 1912, est la propriete d'un consortium forme du Groupe financier Mirelis, du Groupe Torriani et du Groupe Rolco. Sa gestion est assuree par Torriani Luxury Management Canada, une filiale de Monaco Luxury Hotels and Resorts. ---------------------------------------------------------------------- Je ne croyais pas que nous etions si pres du debut des travaux, les nostalgiques et ceux qui s'inquietent de l'avenir de l'etablissement trouveront peut-etre un peu de reconfort dans les promesses de grandeur des proprietaires (on pourrait s'imaginer qu'ils savent ce qu'ils font...? ) ou peut-etre trouveront-ils un objet d'inquietude supplementaire pour ce qui represente en fin de compte tout ce qui nous reste des hotels prestigieux du debut du siecle dernier.
  8. Vous ne trouvez pas que depuis les déboires du mois d'août/septembre, il ne s'est presque rien annoncé de nouveau ?? Depuis environ 1an et demi, on commençait à s'habituer d'avoir quelques annonces tous les mois concernant de nouveaux projets de condos, hôtels, bureau, etc. Depuis septembre, rien !!! En fait, au contraire, au lieu d'annoncer des projets, c'est plutôt l'incertitude qui plane sur plusieurs d'entre eux, comme le Waldorf-Astoria, les hôtels sur René-Lévesque, le Marriott, les différents projets de bureau, etc. Griffintown retardée aux calendes grecques... Et il ne faut pas compter sur les projets publics comme le CHUM ou les autoroutes, qui s'enlisent dans des problèmes politiques. Je trouve que côté projets, Montréal est frappée de plein fouet!
  9. L'Association des hôtels du grand Montréal lance un appel pressant aux employés afin qu'ils se prononcent au plus tôt sur les propositions patronales. Pour en lire plus...
  10. Les employés des hôtels Quality Street, à Pointe-Claire, et Holliday Inn, à Longueuil, se sont mis en grève ce matin. Pour en lire plus...
  11. Montreal hotels offer escape from tourists Graeme Hamilton, National Post MONTREAL - At street level, there is an old-world charm to parts of this city, where horse-drawn caleches roll over cobblestone streets, passing buildings dating from the French regime. But then again, the smell of horse urine can get a little pungent on a steaming-hot day, the cobblestones can do a number on your ankle if you're not careful, and for every building of historic interest there's another housing a tacky souvenir shop. Montreal's year-round inhabitants have discovered a new escape route from the tourist-clogged streets, which oddly enough begins in a hotel lobby. A number of city hotels have sprouted rooftop terrasses where the (admittedly steep) price of a beer is also said to buy you a smashing view, a chance to mix with the in crowd and in one case, a dip in the pool if the spirit moves you. The trend has been fuelled by a proliferation of boutique hotels in Old Montreal, which have helped revive a neighbourhood that had been sliding. The best of a bunch sampled recently was atop the Hotel Nelligan, just up from the waterfront on St. Paul Street West. In one direction, the view was of the St. Lawrence River, Ile Notre-Dame and Moshe Safdie's Habitat '67 apartment complex, gleaming as it caught the early-evening sun; in the other, Notre-Dame basilica loomed. Dormer windows on adjacent buildings looked very Parisian, although the music -- an eclectic mix of oldies ranging from Lynyrd Skynyrd to Smokey Robinson -- screamed 1970s rec room. The terrasse, called Sky, does not exactly qualify as a best-kept secret. The rooftop was packed, and the area reserved for dining had an hour-long wait for a table. An even larger crowd awaited atop the Hotel Place d'Armes on the Aix terrasse. After wandering past hotel rooms to find the door leading to the roof, we were greeted by a bouncer recording each arrival and departure with a handheld counter. Asked how many people there were, he replied that the information was "confidential." A waiter said we had arrived on the patio's busiest night of the week, a Thursday. It was largely an after-work crowd looking to start the weekend early; a hotel guest looking for a relaxing cocktail in the sun would have been surprised to find a scene fit for Crescent Street, the city's famous nightclub strip. "It's happy hour," the waiter advised us, which seemed hard to believe after having just paid $7.50 for a bottle of beer. He clarified that the prices are unchanged during this particular bar's happy hour. It's just that people are happy. The view was not the best, hurt by the fact Montreal planners over the years have allowed an architectural jewel such as the basilica to be dwarfed by modern monstrosities such as the National Bank tower on Place d'Armes and the courthouse a block to the east. For a view, the hands-down winner was Hotel de la Montagne, in the city's downtown -- and not just because its rooftop pool is surrounded by bikini-clad sunbathers. On a recent evening, looking southeast we could see clear to the Eastern Townships. In the foreground was Montreal's skyline and behind us Mount Royal. The hotel has no pretense of "boutique" trendiness, from the ebony elephants and crocodile statues in the lobby to the party atmosphere on the rooftop. "People say that it is dated, so what, so is your girlfriend," a young Ohio man who recently stayed at the hotel wrote on tripadvisor.com last month. "The pool on the roof is as cool as it gets. We arrived on Friday afternoon, and the roof looked like a scene from spring break in Cancun." Our waitress advised us that the small pool is open to all customers whether they are staying at the hotel or not, "as long as you have alcohol." Not too much, she hastened to add, relating the story of a drunken man who had a contest with friends to see who could stay underwater the longest. He never came up, she said.
  12. Mardi 24 Juillet 2007 À moins d'un regain de vie au cours des mois d'août et septembre, ce qui semble peu probable, la saison estivale touristique 2007 est vouée à l'échec. Le taux d'occupation des hôtels du centre-ville est en baisse. Dans plusieurs cas, cette diminution de la clientèle est de l'ordre de 17 à 22 % par rapport à l'an dernier. L'excellent rendement du dollar canadien freine l'élan des touristes américains qui jadis se bousculaient aux postes frontaliers canadiens. " Certes, Tourisme Montréal va publier des beaux chiffres à la fin de l'année, mais il faut enlever nos lunettes roses et regarder la situation en face. C'est facile d'interpréter des chiffres de manière positive.On va tenter de nous faire croire que la saison a été bonne mais la réalité, nous la vivons dans nos hôtels ", de dire Cynthia, qui occupe un poste important au niveau du marketing dans un hôtel reconnu du centre-ville. " Chaque matin, je traverse le stationnement de l'hôtel et je constate qu'il y a moins de véhicules en provenance des Etats-Unis ou des autres provinces canadiennes. Quand je parle avec mes collègues dans les autres hôtels, la situation est similaire. " Cynthia n'a pas tort. Plusieurs restaurateurs de la rue St-Jacques et du Vieux-Montréal affirment que les restaurants ne sont pas bondés en cette période de l'année. Habituellement, ces tables font des affaires d'or durant l'été. "On voit de moins en moins de touristes qui marchent dans le secteur avec la carte touristique à la main " fait remarquer Solange, serveuse au restaurant Eggspectation. VIEUX-MONTRÉAL Un problème de taille se profile à l'horizon pour les hôtels du centre-ville. Plusieurs craignent l'exil de leur clientèle vers les nouveaux établissements hôteliers du Vieux-Montréal. Au cours des cinq dernières années, les hôtels-boutiques et les gîtes du passant se sont multipliés dans la partie touristique de la ville. Rien ne semble vouloir freiner cette expansion puisque les hôtels Westin et Embassy Suites à un jet de pierre du Palais des congrès sont en chantier. " La clientèle branchée affectionne particulièrement les hôtels aménagés dans des immeubles historiques " fait observer Sébastien Lavigueur, un guide touristique dans le Vieux-Montréal.
  13. Downturn Ends Building Boom in New York Charles Blaichman, at an unfinished tower at West 14th Street, is struggling to finance three proposed hotels by the High Line. NYtimes By CHRISTINE HAUGHNEY Published: January 07, 2009 Nearly $5 billion in development projects in New York City have been delayed or canceled because of the economic crisis, an extraordinary body blow to an industry that last year provided 130,000 unionized jobs, according to numbers tracked by a local trade group. The setbacks for development — perhaps the single greatest economic force in the city over the last two decades — are likely to mean, in the words of one researcher, that the landscape of New York will be virtually unchanged for two years. “There’s no way to finance a project,” said the researcher, Stephen R. Blank of the Urban Land Institute, a nonprofit group. Charles Blaichman is not about to argue with that assessment. Looking south from the eighth floor of a half-finished office tower on 14th Street on a recent day, Mr. Blaichman pointed to buildings he had developed in the meatpacking district. But when he turned north to the blocks along the High Line, once among the most sought-after areas for development, he surveyed a landscape of frustration: the planned sites of three luxury hotels, all stalled by recession. Several indicators show that developers nationwide have also been affected by the tighter lending markets. The growth rate for construction and land development loans shrunk drastically this year — to 0.08 percent through September, compared with 11.3 percent for all of 2007 and 25.7 percent in 2006, according to data tracked by the Federal Deposit Insurance Corporation. And developers who have loans are missing payments. The percentage of loans in default nationwide jumped to 7.3 percent through September 2008, compared with 1 percent in 2007, according to data tracked by Reis Inc., a New York-based real estate research company. New York’s development world is rife with such stories as developers who have been busy for years are killing projects or scrambling to avoid default because of the credit crunch. Mr. Blaichman, who has built two dozen projects in the past 20 years, is struggling to borrow money: $370 million for the three hotels, which include a venture with Jay-Z, the hip-hop mogul. A year ago, it would have seemed a reasonable amount for Mr. Blaichman. Not now. “Even the banks who want to give us money can’t,” he said. The long-term impact is potentially immense, experts said. Construction generated more than $30 billion in economic activity in New York last year, said Louis J. Coletti, the chief executive of the Building Trades Employers’ Association. The $5 billion in canceled or delayed projects tracked by Mr. Coletti’s association include all types of construction: luxury high-rise buildings, office renovations for major banks and new hospital wings. Mr. Coletti’s association, which represents 27 contractor groups, is talking to the trade unions about accepting wage cuts or freezes. So far there is no deal. Not surprisingly, unemployment in the construction industry is soaring: in October, it was up by more than 50 percent from the same period last year, labor statistics show. Experience does not seem to matter. Over the past 15 years, Josh Guberman, 48, developed 28 condo buildings in Brooklyn and Manhattan, many of them purchased by well-paid bankers. He is cutting back to one project in 2009. Donald Capoccia, 53, who has built roughly 4,500 condos and moderate-income housing units in all five boroughs, took the day after Thanksgiving off, for the first time in 20 years, because business was so slow. He is shifting his attention to projects like housing for the elderly on Staten Island, which the government seems willing to finance. Some of their better known and even wealthier counterparts are facing the same problems. In August, Deutsche Bank started foreclosure proceedings against William S. Macklowe over his planned project at the former Drake Hotel on Park Avenue. Kent M. Swig, Mr. Macklowe’s brother-in-law, recently shut down the sales office for a condo tower planned for 25 Broad Street after his lender, Lehman Brothers, declared bankruptcy in September. Several commercial and residential brokers said they were spending nearly half their days advising developers who are trying to find new uses for sites they fear will not be profitable. “That rug has been pulled out from under their feet,” said David Johnson, a real estate broker with Eastern Consolidated who was involved with selling the site for the proposed hotel to Mr. Blaichman, Jay-Z and their business partners for $66 million, which included the property and adjoining air rights. Mr. Johnson said that because many banks are not lending, the only option for many developers is to take on debt from less traditional lenders like foreign investors or private equity firms that charge interest rates as high as 20 percent. That doesn’t mean that all construction in New York will grind to a halt immediately. Mr. Guberman is moving forward with one condo tower at 87th Street and Broadway that awaits approval for a loan; he expects it will attract buyers even in a slowing economy. Mr. Capoccia is trying to finish selling units at a Downtown Brooklyn condominium project, and is slowly moving ahead on applying for permits for an East Village project. Mr. Blaichman, 54, is keeping busy with four buildings financed before the slowdown. He has found fashion and advertising firms to rent space in his tower at 450 West 14th Street and buyers for two downtown condo buildings. He recently rented a Lower East Side building to the School of Visual Arts as a dorm. Mr. Blaichman had success in Greenwich Village and the meatpacking district, where he developed the private club SoHo House, the restaurant Spice Market and the Theory store. He had similar hopes for the area along the High Line, where he bought properties last year when they were fetching record prices. An art collector, he considered the area destined for growth because of its many galleries and its proximity to the park being built on elevated railroad tracks that have given the area its name. The park, which extends 1.45 miles from Gansevoort Street to 34th Street, is expected to be completed in the spring. Other developers have shown that buyers will pay high prices to be in the area. Condo projects designed by well-known architects like Jean Nouvel and Annabelle Selldorf have been eagerly anticipated. In recent months, buyers have paid $2 million for a two-bedroom unit and $3 million for a three-bedroom at Ms. Selldorf’s project, according to Streeteasy.com, a real estate Web site. “It’s one of the greatest stretches of undeveloped areas,” Mr. Blaichman said. “I still think it’s going to take off.” In August 2007, Mr. Blaichman bought the site and air rights of a former Time Warner Cable warehouse. He thought the neighborhood needed its first full-service five-star hotel, in contrast to the many boutique hotels sprouting up downtown. So with his partners, Jay-Z and Abram and Scott Shnay, he envisioned a hotel with a pool, gym, spa and multiple restaurants under a brand called J Hotels. But since his mortgage brokers started shopping in late summer for roughly $200 million in financing, they have only one serious prospect for a lender. For now, he is seeking an extension on the mortgage — monthly payments are to begin in the coming months — and trying to rent the warehouse. (He currently has no income from the property.) It is perhaps small comfort that his fellow developers are having as many problems getting loans. Shaya Boymelgreen had banks “pull back” recently on financing for a 107-unit rental tower the developer is building at 500 West 23rd Street, according to Sara Mirski, managing director of development for Boymelgreen Developers. The half-finished project looked abandoned on two recent visits, but Ms. Mirski said that construction will continue. Banks have “invited” the developer to reapply for a loan next year and have offered interim bridge loans for up to $30 million. Mr. Blaichman cuts a more mellow figure than many other developers do. He avoids the real estate social scene, tries to turn his cellphone off after 6 p.m. and plays folk guitar in his spare time. For now, Mr. Blaichman seems stoic about his plight. At a diner, he polished off a Swiss-cheese omelet and calmly noted that he had no near-term way to pay off his debts. He exercises several times a week and tells his three children to curb their shopping even as he regularly presses his mortgage bankers for answers. “I sleep pretty well,” Mr. Blaichman said. “There’s nothing you can do in the middle of the night that will help your projects.” But even when the lending market improves — in months, or years — restarting large-scale projects will not be a quick process. A freeze in development, in fact, could continue well after the recession ends. Mr. Blank of the Urban Land Institute said he has taken to giving the following advice to real estate executives: “We told them to take up golf.” Correction: An article on Saturday about the end of the building boom in New York City referred incorrectly to the family relationship between the developers William S. Macklowe, whose planned project at the former Drake Hotel is in foreclosure, and Kent M. Swig, who shut down the sales office for a condominium tower on Broad Street after his lender, Lehman Brothers, declared bankruptcy. Mr. Swig is Mr. Macklowe’s brother-in-law, not his son-in-law.
  14. Hôtels: beaucoup de projets reportés 29 décembre 2008 - 08h27 La Presse Laurier Cloutier La vague de constructions d'hôtels qui a déferlé sur Montréal pendant des années vient de heurter tout un mur: celui de la crise financière. Place maintenant aux rachats d'hôtels au rabais. Tant à Montréal qu'ailleurs au Canada, l'industrie voit ainsi se multiplier les reports de projets hôteliers, affirme à La Presse Affaires Gilles Larivière, président de Horwath Horizon Consultants, de Montréal. «Quand les travaux ne sont pas amorcés, le projet est souvent reporté, sinon annulé», dit le patron de la société canadienne spécialisée en hôtellerie et tourisme. «Le chantier de l'hôtel Marriott de l'aéroport Trudeau et celui du Westin, près de l'ex-immeuble de The Gazette, en face du Palais des congrès, doivent être achevés d'ici au mois d'avril mais, pour les autres projets, il faudra attendre», renchérit William Brown, vice-président principal de l'Association des hôtels du Grand Montréal. Rien ne bouge Bill Brown note qu'il n'y a toujours rien qui bouge sur le boulevard René-Lévesque entre les rues Guy et Mackay, où doivent un jour lever quatre tours qui abriteraient trois hôtels et des appartements, pour des investissements de 400 millions. Report aussi du Waldorf Astoria, à l'angle des rues Sherbrooke et Guy, et de l'hôtel projeté à la place du défunt restaurant Ben's, boulevard De Maisonneuve, ajoute Bill Brown. «Il y a souvent du retard dans le financement, mais les promoteurs attendent aussi de voir un peu plus clair. C'est normal dans la crise actuelle. Il n'y a pas d'urgence majeure, avec le marché en baisse», explique Gilles Larivière. Dans le cas du Marriott de la rue Cathcart, à l'ombre de la Place Ville-Marie, des travaux sont commencés, mais l'hôtel n'ouvrira pas avant 2010, semble-t-il. La réouverture du Ritz-Carlton ne viendra aussi qu'en 2010. «Avec les mises à pied et les dépenses moindres, il y a un peu moins de pression», constate Bill Brown. Le taux d'occupation des hôtels du Grand Montréal a encore reculé sur un an de 63,9% à 61,6% en novembre 2008, précise Tourisme Montréal. Bill Brown ne fait pas de prévisions pour 2009, mais «ce ne sera pas une année record ni facile», reconnaît-il. «La performance de l'hôtellerie est moins bonne. Les chantiers en cours vont être achevés, mais les projets vont être décalés, estime Gilles Larivière. Ce n'est pas toujours faute de mise de fonds. Plusieurs pensent qu'il vaut mieux attendre quelques mois ou un an et faire entre-temps des acquisitions d'hôtels existants.» «Ce n'est pas tant l'hôtellerie qui a des problèmes que le banquier de l'hôtel, ajoute le président de Horwath. C'est alors préférable de garder ses capitaux pour racheter au rabais des hôtels dont le banquier a rappelé le prêt. En outre, les projets d'hôtels comprennent souvent des appartements qui doivent être vendus à prix élevés» dans ce marché en mutation. Des rachats «Non, on entre dans un cycle de rachats d'hôtels, ce sont des occasions d'affaires, enchaîne Gilles Larivière. Ailleurs au Canada, la plupart des projets sont reportés aussi. Même si le financement a été autorisé, le promoteur demande une confirmation au banquier» avant de lancer ses travaux. «Le taux d'occupation des chambres d'hôtel va baisser, tant à Montréal qu'ailleurs au Canada. Tous sont donc un peu sur le qui-vive», note Gilles Larivière. «Les gens ne laisseront tomber leur semaine de vacances dans le Sud qu'en dernier ressort», assure le président de Horwath, mais ils pourront réduire un peu leurs escapades de fins de semaine. Les centres de villégiature devront surveiller leurs prix. «Pas de panique toutefois au Québec, moins frappé. Par contre, les touristes américains ne savent pas encore que nos tarifs sont tombés de 20%, avec la baisse du huard. On pourra en convaincre quelques-uns de plus de nous visiter», conclut Gilles Larivière.
  15. Hôtels: moins de chambres louées à Montréal 10 juin 2008 - 06h52 La Presse Laurier Cloutier Agrandir Le nombre de chambres de l'Association des hôtels du Grand Montréal a augmenté de 2,4% et que la location a baissé de 4%. Photo: Archives La Presse Grossir caractère Imprimer Envoyer Partager facebook digg del.icio.us Google La présaison touristique a connu quelques ratés si l'on se fie au taux d'occupation des hôtels de Montréal, qui a chuté de 75,5% à 70,8% en mai par rapport à l'an dernier. Cliquez pour en savoir plus : Macro-économie | Tourisme et loisirs | Hôtels et hébergement | AHGM | Taux d'intérêt Comme le nombre de chambres de l'Association des hôtels du Grand Montréal (AHGM) a augmenté de 2,4% et que la location a baissé de 4%, le prix moyen a aussi reculé de 142$ à 139,09$, de mai 2007 à mai 2008. Selon Tourisme Montréal, le nombre de chambres disponibles chez les membres de l'AHGM est passé de 513 391 à 525 636 durant la période, car de nouveaux hôtels ont ouvert. Au lieu d'augmenter par contre, le nombre de chambres occupées a baissé, de 387 662 à 372 122 unités. Malgré tout, pour les cinq premiers mois de l'année 2008, le taux d'occupation des hôtels de l'AHGM a presque égalé celui de la même période de 2007, baissant tout juste de 60,1% à 59%. Et la vraie saison touristique a bien démarré avec une affluence de 319 000 amateurs au Grand Prix F1 du Canada (GPF1), au circuit Gilles Villeneuve, en fin de semaine dernière. «Un succès sur toute la ligne», déclare Paul Wilson, vice-président au marketing et à la planification stratégique du GPF1. Les chambres d'hôtel étaient remplies à Montréal, sur la Rive-Sud et à Laval, dit M. Wilson. http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/article/20080610/LAINFORMER/806100827/5891/LAINFORMER01
  16. L'année 2009 s'annonce plutôt morose pour l'hôtellerie et le tourisme, tant à Montréal, Québec que Gatineau, mais carrément difficile pour les régions périphériques. Pour en lire plus...
  17. Bilan du tourisme à Montréal Un été qui ne passera pas à l’histoire Mise en ligne 29/08/2007 04h00 On error resume nextuseFlash316 = NOT IsNull(CreateObject("ShockwaveFlash.ShockwaveFlash"))isIe = true Yvon Laprade Le Journal de Montréal La saison touristique de l’été 2007 à Montréal ne passera pas à l’histoire, mais dans l’ensemble, restaurateurs et hôteliers ne devraient pas souffrir d’une baisse marquée du taux de fréquentation, selon Tourisme Montréal. «Ce ne sera ni la catastrophe, ni l’eldorado», a confié hier au Journal de Montréal le porte-parole Pierre Bellerose. Il s’attend à ce que le bilan - qui sera complété vers la mi-septembre - sera similaire à celui de l’été 2006. Il hésite à conclure qu’il y a eu moins de touristes américains dans les rues de la ville cet été, comme ce fut le cas l’an dernier. Mais dans les hôtels et les restaurants, le constat est sans équivoque. «Il y a moins de touristes américains, c’est clair, on le voit. En revanche, ça parle beaucoup l’allemand et l’espagnol dans le Vieux. «Il y a aussi beaucoup de Mexicains dans la ville», observe, de son côté, le directeur général de la Société de développement commercial du Vieux-Montréal, Jean Perron. Pour sa part, Jean-Pierre Ousset, propriétaire du restaurant français La Gargote, place d’Youville, se dit étonné de voir «autant de touristes français et espagnols». «On a la chance d’avoir les Européens pour compenser la perte des touristes américains», note-t-il. Il se plaint toutefois du «harcèlement» des préposés au stationnement de la Ville de Montréal, «qui nous font un tort considérable en distribuant des tickets à nos clients». «On travaille d’arrache-pied pour vendre le Vieux-Montréal. Mais cette insistance qu’ont les préposés au stationnement à sévir à la minute près (après l’expiration du parcomètre) nuit à notre image», ajoute-t-il. Taux d’occupation (s.t.) En juillet, le taux d’occupation des grands hôtels a atteint 75,5 % contre 76,2 % en 2006. Les chiffres ne sont pas disponibles pour le mois d’août, mais selon Bill Brown, de l’Association des hôtels du Grand Montréal, le taux d’occupation devrait osciller autour de 80,3 %, comme l’an dernier. Il qualifie la saison touristique de «moyennement satisfaisante». «On ne battra pas de records mais on s’en tire bien, en dépit de plusieurs facteurs incontrôlables, dit-il. On a eu du mauvais temps (début juillet) et on a dû composer, entre autres, avec la force du dollar canadien, qui a découragé les Américains de venir en vacances chez nous.» Revenus (s.t.) Un fait demeure: l’industrie du tourisme à Montréal mise sur la saison estivale pour gonfler ses revenus. Les deux tiers de l’achalandage et des revenus sont réalisés de mai à septembre. Cette industrie attire annuellement 7,5 millions de touristes qui dépensent 2,5 milliards de dollars, selon Tourisme Montréal.
  18. La Caisse de dépôt achète Legacy Hotels Photo: La Presse Canadienne /Jacques Boissinot Château Frontenac Le chic Château Frontenac, à Québec, le Royal York, à Toronto, et le Château Laurier, à Ottawa, changeront sous peu de propriétaires. En effet, la Caisse de dépôt et placement du Québec s'est entendue, jeudi, en collaboration avec les groupes Westmont Hospitality et InnVest Real Estate Investment Trust, pour acheter la chaîne Legacy Hotels pour 2,5 milliards de dollars. Legacy Hotels faisait l'objet, depuis plusieurs mois, de la convoitise de différents groupes d'investisseurs intéressés par une très prestigieuse collection d'hôtels regroupés sous les bannières Fairmont et Delta. Le Royal York, à Toronto Le groupe Fairmont Hotels & Resorts, acquis en 2006 par un prince saoudien pour 4,5 milliards de dollars, a accepté de céder à la Caisse de dépôt les 20,4 % des droits de vote qu'elle possède dans Legacy. L'accord du principal détenteur de parts dans ces hôtels ouvre la voie à la transaction. Fairmont devrait cependant demeurer le gestionnaire principal de 13 des 25 établissements de Legacy pour les 50 prochaines années. La Financière Banque Nationale estimait, voilà quelques mois, la valeur du Château Frontenac à 155 millions de dollars. Le Royal York, pour sa part, vaudrait 293 millions et le Reine Elizabeth, à Montréal, quelque 208 millions de dollars. Le Château Laurier, finalement, vaudrait pour sa part 108 millions de dollars.
  19. Les employés en grève de deux hôtels de Montréal ont manifesté, mardi midi, à au centre-ville de la métropole, dans le but de faire pression sur leur employeur et d'accélérer les négociations. Pour en lire plus...
  20. Les syndicats négocient les conditions de travail de milliers de salariés de l'industrie hôtelière québécoise. Ils brandissent la menace de grèves sans préavis si les discussions n'avancent pas plus vite dans certains établissements. Pour en lire plus...
  21. Le tourisme montréalais à l'heure de la mondialisation 18 août 2008 - 06h39 La Presse Jean-François Cloutier Carl, portier au Hilton Bonaventure de Montréal, parle de plus en plus souvent français au travail. Il utilise aussi l'espagnol davantage quand il dépose les valises de clients mexicains dans leurs voitures. À l'inverse, il rencontre de moins en moins d'Américains. Et ce n'est pas une simple impression. L'expérience du portier traduit les mutations qui touchent l'industrie hôtelière montréalaise. L'été en cours n'échappe pas à un portrait qui se précise année après année. «Des Français, y en a beaucoup, surtout de Paris», dit Robert Rioux, chauffeur de Skyport qui fait la navette entre des hôtels du centre-ville et l'aéroport. Quand La Presse Affaires lui a parlé, il embarquait une équipe d'agents de bord du transporteur allemand Lufthansa. Il pourrait bientôt avoir comme clients de plus en plus d'agents de bord chinois, indiens, émiratis... «On est à l'ère de la mondialisation, dit Pierre Bellerose, vice-président de Tourisme Montréal. Avant, le tourisme à Montréal était essentiellement nord-américain. Maintenant, il vient aussi d'Europe, de la Chine, de l'Amérique du Sud.» Bond de 6,7% Des statistiques de l'organisme révèlent que le nombre de touristes d'outre-mer a fait un bond de 6,7% en 2007, pour un total frisant le million de visiteurs. Cette croissance a permis de compenser en partie une baisse de 5% du nombre de touristes américains. Et ce pourrait n'être qu'un début. Le tourisme chinois reste sous-développé en regard du potentiel d'un pays de 1,3 milliard d'habitants en pleine croissance. C'est sans parler de l'Inde et de son milliard de citoyens de plus en plus riches. «Les marchés chinois et indien pourraient fournir des apports phénoménaux de touristes dans les années à venir», croit Gilles Larivière, de la firme de consultants en tourisme Horwath. Selon lui, la proportion de touristes américains continuera de baisser dans les prochaines années: «En nombre absolu, il va peut-être y avoir une hausse des touristes américains mais, globalement, leur poids sera moins important», croit-il. Moins d'Américains Pour l'instant, l'industrie touristique montréalaise peut dire merci aux touristes dits internationaux. Effarouchés par la montée du huard et les contrôles accrus à la frontière, les Américains désertent la métropole: «On voit des baisses de 5% depuis 2002. Bout à bout, ça finit par faire pas loin de 30%», explique M. Bellerose. «La chambre qui leur coûtait 99$ leur coûte maintenant 159$. Ils ne sont pas forcément conscients du taux de change mais ils voient la différence dans le prix des forfaits qu'on leur propose», avance M. Larivière. Selon lui, les touristes qui venaient du Nord-Est des États-Unis en automobile sont les plus susceptibles de changer leurs habitudes: «Il y a confusion sur la question de savoir s'il faut un passeport pour entrer au Canada», déplore William Brown, de l'Association des hôtels du Grand Montréal. Heureusement, le Québec a la cote auprès des Français, qui profitent de la force de l'euro. M. Bellerose observe aussi une «croissance exceptionnelle» des visiteurs mexicains. En dépit de cela, la plupart des experts s'attendent à de moins bonnes affaires en 2008: «La hausse du nombre de visiteurs d'outre-mer ne devrait pas permettre d'absorber toute la baisse du tourisme américain cette année», craint M. Bellerose. À plus long terme, de nombreux chantiers témoignent cependant de la confiance des investisseurs. Entre 2007 et 2011, 4000 chambres d'hôtel auront été ajoutées dans la métropole. Nombre des nouveaux hôtels sont d'ailleurs financés par des capitaux... européens et moyen-orientaux.
  22. Le taux d'occupation des hôtels baisse à Montréal 12 août 2008 - 06h53 La Presse Annie Mathieu Le nombre de chambres occupées à Montréal a baissé de 4,7% de 2007 à 2008. Pour les mois de juillet des deux années, il est passé de 395 010 en 2007 à 376 603 en 2008, selon les dernières données recueillies par l'Association des hôtels du grand Montréal. Le taux d'occupation des hôtels du grand Montréal a atteint 72,04% en juillet 2008 contre 76,71% en juillet 2007. Pour les sept premiers mois de l'année 2008, le taux d'occupation dans les hôtels de Montréal affichait 63,22% alors qu'il était de 65,05% pour la même période de l'année 2007. Ces résultats illustrent uniquement la performance des hôtels membres de l'AHGM et non pas de l'ensemble de l'hébergement montréalais.
  23. Le nombre de chambres occupées à Montréal a baissé de 4,7% de 2007 à 2008. Pour en lire plus...
  24. La CSN souhaite obtenir des mandats de grève de 72 heures qui lui permettraient de déclencher des débrayages sporadiquement et sans avertissement. Pour en lire plus...