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  1. http://www.montrealinternational.com/a-propos/salle-de-presse/banque-industrielle-commerciale-chine-montreal/ Bonne nouvelle, évidemment, mais l'histoire ne dit pas ou ils vont s'installer.
  2. Le 1er avril, la Thaïlande va octroyer une hausse spectaculaire du salaire minimum aux travailleurs des sept provinces les plus riches du pays, dont Bangkok. Conformément à une promesse faite durant la dernière campagne électorale, le gouvernement a décrété que le salaire journalier de base grimpera de 40% pour atteindre 300 bahts, soit environ 10$ CAN. Loin d'être un cas isolé, cette décision des Thaïlandais s'inscrit dans un mouvement qui se généralise en Asie. Des planchers salariaux ont été instaurés ou le seront bientôt en Indonésie, en Malaisie et aux Philippines. D'ailleurs, les autorités de ces pays poussent ouvertement les entreprises à augmenter la rémunération globale et, du coup, le pouvoir d'achat des ouvriers. Évidemment, les employeurs visés ont sorti leur vieux boulier pour calculer l'impact sur leurs coûts de production. Et plusieurs s'arrachent les cheveux. À Kuala Lumpur, la Fédération des employeurs malaisiens soutenait, il y a quelques jours, que 200 000 PME du pays pourraient ne pas survivre à la mise en place, au printemps prochain, d'un salaire minimum mensuel variant, selon les régions, de 800 ringgits (270$CAN) à 1000 ringgits (320$CAN). N'en déplaise aux patrons, cette vague est aussi irréversible qu'un tsunami. Même la très libérale Hong Kong va implanter, à partir du mois de mai, un plancher pour les salaires. «Désormais, dans la région [asiatique], seule Singapour n'en dispose pas», note John Ritchotte, un expert de l'Organisation internationale du travail (ILO). Or, pour cet économiste qui commentait la situation récemment sur le web, cette poussée des salaires touchera l'ensemble de la population de la région. La Chine mène le bal D'où vient cette soudaine générosité envers la main- d'oeuvre asiatique, pourtant réputée malléable? De la Chine principalement, où le mouvement à la hausse des salaires est déjà bien amorcé et inspire les travailleurs du continent. Alors que le salaire moyen annuel dans l'empire du Milieu équivalait à 1050$ US, au début des années 2000, il se situait à 5500$US en 2010, selon la banque française Crédit Agricole. D'autres sources laissent croire qu'il frôlerait maintenant les 6200$US. Et ça grimpe toujours. Selon les experts, deux grands facteurs gonflent les salaires chinois. D'une part, l'offre et la demande: les employeurs chinois ont de plus en plus de problèmes à recruter du personnel, selon des rapports financiers, si bien que les travailleurs disponibles veulent plus d'argent. D'autre part, les pressions ouvrières se multiplient alors que les jeunes travailleurs, non rompus à l'idéologie maoïste de leurs parents, refusent les conditions de travail inadéquates. Les soulèvements des employés de l'équipementier électronique Foxconn et du fabricant de voitures japonaises Honda, notamment, ont été bien documentés en Occident l'an dernier. Or, la colère ne se limite pas à la Chine. Le mois dernier, le Cambodge a été ébranlé par un rassemblement d'ouvriers qui réclamaient de meilleures conditions de travail, manifestation qui a dégénéré et fait plusieurs blessés. Une usine travaillant pour le géant Puma a été touchée par les incidents. L'équipementier sportif allemand a compris le message. Il y a quelques jours, le patron de Puma, Franz Koch, s'est dit prêt à «prendre l'initiative» de discussions pour augmenter les salaires des employés de la compagnie dans toute la région asiatique. Quelque 90% de la production de Puma provient d'Asie. Ses concurrents Adidas et Nike sont tout aussi dépendants de la main-d'oeuvre asiatique. Vite les valises? Pour le moment, rien n'indique que les investisseurs et les entreprises étrangères songent à quitter massivement l'Asie dans ce contexte. Toutefois, certains commencent à revoir leur présence: le fabricant américain de sacs Coach a récemment indiqué qu'il réduira la part de sa production en Chine de 85% à moins de 50%. Des groupes transfèrent aussi des activités à faible valeur ajoutée, comme le textile et le vêtement, au Vietnam ou au Bangladesh où les salaires sont toujours inférieurs. Reste que l'infrastructure industrielle chinoise demeure imposante et peut compenser les hausses salariales par une productivité accrue, affirment des analystes. Mais on comprend mieux pourquoi le premier ministre chinois Wen Jiabao a lancé un vibrant appel, le mois dernier, en faveur d'une révision complète du modèle économique de son pays. Désormais, deux avenues s'imposent: une hausse de la consommation domestique et une montée en gamme de la production. Les travailleurs ont livré un message clair: l'Asie doit changer.
  3. Je l'ai déjà dit ici: on est en train de rater le bateau de l'économie du 21e siècle. Cette obsession harperienne pour le pétrole de l'Alberta nous coûtera cher..... Certains d'entre vous seront furieusement contre cette opinion. Mais je réitère. http://www.cyberpresse.ca/place-publique/editorialistes/francois-cardinal/201101/26/01-4364008-innover-ou-decliner.php
  4. Quelqu'un sait où ça va être? http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/economie/quebec/201101/20/01-4361827-la-chine-ouvre-un-consulat-general-a-montreal.php
  5. La Chine a déjà remporté la plupart des «médailles» des «Olympiades financières» parce qu'elle a évité les investissements dans les titres de dette désastreux. Pour en lire plus...
  6. Le ministre fédéral des Finances, Jim Flaherty, a accueilli favorablement, dimanche, l'ensemble de mesures économiques annoncées par la Chine et croit que d'autres pays vont bientôt l'imiter. Pour en lire plus...
  7. En Chine, quatre premiers ministres de provinces canadiennes participent à la première journée d'une mission commerciale. Pour en lire plus...
  8. La Chine a rejoint les États-Unis, la Grande-Bretagne, l'Espagne et d'autres pays aux prises avec une déprime immobilière. Pour en lire plus...
  9. La plus faible croissance chinoise en 20 ans ? 16 décembre 2008 - 07h28 Agence France-Presse La Chine pourrait terminer l'année 2008 avec la croissance économique la plus faible en près de 20 ans, estiment des économistes après la publication des chiffres de novembre, nettement moins bons que prévu. Une série d'économistes estiment que la croissance sera située en 2008 entre 5% et 6,5% au quatrième trimestre. Pour l'ensemble de l'année, la Banque mondiale avait indiqué qu'elle s'attendait à ce que l'économie chinoise progresse de 9,4%. «Notre prévision est plutôt pessimiste», dit Tao Dong, analyste au Crédit Suisse à Hong Kong, qui prévoit 6,5% de croissance entre octobre et décembre. Selon lui, c'est le niveau le plus bas depuis que la Nation asiatique a commencé à publier des indicateurs trimestriels en 1995. Avant, la Chine avait enregistré une croissance annuelle de 3,8% en 1990. Son économie s'était ensuite emballée, affichant des taux jamais inférieurs à 7,6%, même pendant la crise financière asiatique de 1997. Xing Ziqiang, économiste basé à Beijing pour China International Capital Corporation, partage le même pessimisme, prévoyant un chiffre entre 5% et 5,5% au quatrième trimestre. Les indicateurs publiés depuis la semaine dernière pour le mois de novembre montrent que la quatrième économie mondiale ressent l'impact de la crise mondiale beaucoup plus fortement que prévu. Parmi les principales inquiétudes figure le recul des exportations, pour la première fois depuis 2001, de 2,2% sur un an, alors qu'elles avaient progressé en octobre (+19,2%). L'indice des prix à la consommation, principale mesure de l'inflation en Chine, a progressé en novembre de 2,4% sur un an, son plus bas niveau mensuel depuis près de deux ans, laissant planer la menace d'une déflation dès le premier trimestre 2009. Dans le même temps, la production industrielle en Chine a également fortement ralenti, en augmentant de 5,4% sur un an, alors qu'elle avait atteint un pic en mars (+17,8%). Le dernier chiffre, publié mardi, montre que les investissements en capital fixe ont progressé de 26,8% sur un an entre janvier et novembre, contre 27,2% sur les dix premiers mois. Beijing a pris récemment une série de mesures pour accroître la demande intérieure et adoucir les effets du ralentissement des marchés à l'exportation, notamment quatre baisses des taux d'intérêt depuis septembre. Les autorités ont également adopté un plan de relance budgétaire de 4000 milliards de yuans (724 G$ CAN) jusqu'à la fin de 2010. Cependant, les économistes soulignent qu'il faudra plusieurs mois avant d'en sentir les effets. Dans ce contexte, le gouvernement devrait agir de nouveau. Mardi, le gouverneur de la Banque centrale Zhou Xiaochuan a laissé entendre que de nouvelles baisses des taux d'intérêt pourraient intervenir, soit fin décembre soit au début de l'année prochaine. D'autres programmes pour réduire les impôts, accroître les crédits aux petites et moyennes entreprises et soutenir les familles à revenus modestes sont attendus en fonction des résultats du plan de relance, selon les économistes. Malgré tout, la Chine, qui a connu des taux de croissance à deux chiffres ces cinq dernières années, semble encore mieux placée que les autres économies pour affronter l'hiver. Huang Yiping, économiste chez Citigroup à Hong Kong, prévoit ainsi une croissance de 8,2% en 2009, en prenant en compte les effets des mesures de relance, dont une grande partie sera consacrée aux infrastructures. «Cela serait encore plus bas sans ces politiques», dit-il. BNP Paribas voit une croissance chinoise à 7-8% l'année prochaine
  10. Beijing annonce mercredi que la croissance chinoise de 2007 avait été plus forte que prévu, ce qui la catapulte mécaniquement devant l'Allemagne. Pour en lire plus...
  11. La crise a redessiné la carte de l'économie mondiale Publié le 04 octobre 2009 à 14h54 | Mis à jour à 14h56 Agence France-Presse Istanbul La crise a redessiné la carte de l'économie du monde au profit des pays émergents, comme la Chine, mais les experts doutent de la capacité de ce pays à tirer à lui seul la croissance mondiale. «La crise a acceléré le mouvement de l'Ouest vers l'Est» de l'économie mondiale, a résumé Niall Ferguson, professeur à la Harvard Business School, lors d'un débat organisé par la BBC à Istanbul, en marge des assemblées générales du Fonds monétaire international (FMI) et de la Banque mondiale. «Les prévisions récentes montrent que la Chine et l'Inde ont aidé à sortir l'économie mondiale de la récession», a remarqué de son côté le président de la Banque mondiale Robert Zoellick, soulignant qu'un tel monde plus équilibré, c'est-à-dire moins dépendant du consommateur américain, serait aussi plus «stable». La consommation aux États-Unis représente les deux tiers de l'activité de ce pays, qui reste, et de loin, la première économie de la planète. En 2008, les États-Unis ont représenté 13,2% des importations mondiales, d'après l'Organisation mondiale du commerce. Selon le FMI, les économies en développement vont connaître en 2010 une croissance beaucoup plus forte (5,1%) que les pays développés (1,3%). Celle de l'Asie en développement (7,3%) contrasterait avec celle des États-Unis (1,5%), du Japon (1,7%) et surtout de la zone euro (0,3%). Parmi les grandes économies, la Chine (9,0%) restera championne du monde de la croissance, devant l'Inde (6,4%). En queue de peloton, on retrouverait uniquement des pays de la zone euro, dont l'Espagne, l'Italie ou l'Allemagne. Dans ce contexte, il est clair que «le moteur américain n'est plus aussi puissant qu'auparavant», a remarqué le directeur général du FMI Dominique Strauss-Kahn. «Les économies émergentes sont en train de devenir de plus en plus les vrais partenaires», a-t-il ajouté. Ce rééquilibrage de l'économie mondiale, que le FMI appelle de ses voeux, ne va pas sans interrogations. Le consommateur chinois peut-il remplacer son homologue américain et tirer par exemple la croissance européenne? Rien n'est moins sûr, selon les experts du FMI. En Europe, «la reprise reste sur les épaules des consommateurs européens», a assuré le directeur du département Europe du FMI, Marek Belka. Or, les pays riches restent plombés par le poids de leur dette publique qui pourrait atteindre à l'horizon 2014 quelque 110% de leur produit intérieur brut (PIB), a averti l'économiste en chef du FMI, Olivier Blanchard. Et pour en finir avec ces déficits publics, il est impératif que les consommateurs prennent le relais de l'État pour conforter la reprise. Mais, avec une population âgée et des coûts croissants dans les dépenses de santé, les pays riches sont face à de véritables défis, a averti M. Blanchard. Le rééquilibrage de l'économie mondiale est déjà réalité, a souligné M. Strauss-Kahn. En Amérique latine, les économistes du FMI remarquent que la crise a surtout frappé les pays plus dépendants de l'économie américaine, à l'instar du Mexique, et moins ceux ayant des liens étroits avec la Chine comme le Brésil. «S'il n'y avait pas eu la Chine, nous n'aurions pas vu de croissance positive au deuxième trimestre au Brésil», a remarqué Ilan Goldfajn, économiste en chef de la banque brésilienne Itau Unibanco. Ce rééquilibrage est aussi devenu réalité dans l'arène politique mondiale au profit par exemple du G20, qui regroupe pays riches et émergents, dont la Chine, l'Inde ou le Brésil, intronisé principale enceinte de la coopération économique internationale.
  12. La Chine est passée en septembre au premier rang des pays détenteurs de bons du Trésor américain, selon des statistiques publiées mardi par ce département. Pour en lire plus...
  13. 06/11/2007 Le maire de Montréal, Gérald Tremblay, trace un bilan positif de sa mission économique en Chine, qui l’a mené, avec sa délégation de gens d’affaires, dans les villes de Shanghai et de Chengdu. Ainsi, par exemple, à Chengdu, la firme de multimémédia montréalaise Unima a pu passer un contrat avec un distributeur de Dalianb et établir des contacts prometteurs avec deux autres distributeurs potentiels, deux fournisseurs d’application web et quatre entreprises multimédia. D’autre part, la compagnie Bug Tracker a suscité l’intérêt de l’industrie chinoise du jeu vidéo pour son savoir-faire dans le domaine du test de jeux et jeté les bases pour d’éventuels partenariats. Par ailleurs, M. Tremblay a rencontré le maire de Chengdu, une ville de 10 millions d’habitants qui compte 53 parcs technologiques nationaux et qui a généré des revenus de 1,4 milliards $ en 2006 dans le domaine de la biopharmaceutique. Celui-ci a fait part de son intérêt face à d’éventuelles collaborations entre les entreprises des deux villes.
  14. http://www.ledevoir.com/2007/12/01/166644.html# Montréal, ville internationale - Rien ne sert d'innover en vase clos Pierre Vallée Édition du samedi 01 et du dimanche 02 décembre 2007 Mots clés : ville internationale, Mondialisation, Montréal La présence d'étudiants étrangers est un indicateur du rayonnement d'une ville Montréal, ou plus précisément la région métropolitaine, fait maintenant partie des villes que l’on dit de calibre mondial. C’est Montréal International, un organisme financé à la fois par le secteur privé et les divers ordres de gouvernement, qui a le mandat de favoriser le rayonnement international du grand Montréal. En août dernier, Montréal International publiait une étude intitulée Indicateurs d’attractivité 2007 qui met en valeur les atouts de la région montréalaise et les compare avec ceux de ses rivales au Canada et en Amérique du Nord. Ainsi, parmi les grandes métropoles nord-américaines, Montréal arrivait en première position en ce qui concerne le nombre d’étudiants universitaires par habitant, et en quatrième position en ce qui a trait à la concentration d’emplois en haute technologie. Au Canada, Montréal figure au premier rang pour plusieurs de ces indicateurs, comme, entre autres, les sommes investies en recherche universitaire, le nombre d’étudiants étrangers universitaires, les investissements en capital de risque et le nombre de centres de recherche. Les sièges sociaux Un autre bon indicateur du rayonnement international de Montréal est la présence de sièges sociaux d’organismes internationaux. «En ce qui concerne les sièges sociaux, Montréal est en deuxième position après New York» , explique André Gamache, président et directeur général par intérim de Montréal International. En effet, Montréal compte quelque 65 organismes internationaux sur son territoire et l’on estime les retombées économiques annuelles à 300 millions de dollars. Récemment, l’Agence mondiale antidopage (ADA) confirmait sa décision de demeurer à Montréal et l’Institut de statistique de l’UNESCO (ISU) inaugurait sa nouvelle annexe. «Le cas de l’ISU démontre que s’il est important d’attirer des organismes internationaux, il est aussi important de créer un environnement qui favorise leur croissance. Au départ, l’ISU comptait neuf employés et il en compte aujourd’hui 97 en provenance de 40 nations différentes.» Peut-on espérer la venue d’autres organismes internationaux dans les années à venir? «Nous sommes présentement en discussion avec une vingtaine d’organisations et nous avons pour objectif d’attirer trois organisations par année.» Pour ce faire, Montréal International a mis en place une stratégie bien précise. «Nous ne cherchons pas à attirer la Croix-Rouge à Montréal, par exemple. Nous nous concentrons plutôt sur des organismes qui sont dans les premiers stades de leur création. Même si, au départ, ils sont plus modestes, une fois installés, ils prendront de l’ampleur, comme le prouve le cas de l’ISU.» Étudiants et travailleurs étrangers La présence d’étudiants étrangers est aussi un indicateur du rayonnement international d’une ville et à ce sujet, Montréal fait bonne figure, comme l’indiquent les chiffres cités plus haut. En septembre dernier, le Champlain College du Vermont ouvrait un campus à Montréal, une première pour un collège américain. «Ce campus accueillera des étudiants américains pendant un semestre et leur offrira les mêmes cours que ceux qu’ils reçoivent à Burlington. Mais ils auront l’occasion de se familiariser avec Montréal et les occasions qu’elle offre.» Montréal International appuie évidemment les efforts déployés par les universités montréalaises dans le but d’attirer des étudiants étrangers. Mais André Gamache pousse la réflexion plus loin. «Les étudiants étrangers sont une richesse pour Montréal, affirme-t-il, mais il faut aller plus loin que seulement les attirer. Il faut mettre en place des stratégies pour les retenir et faire en sorte qu’ils s’intègrent au marché du travail à la fin de leurs études.» Le cas des travailleurs étrangers est aussi dans la mire de Montréal International. «La pénurie de main-d’œuvre dans certains secteurs de pointe fait en sorte que les entreprises font beaucoup efforts pour recruter à l’étranger. Mais que fait-on pour les travailleurs étrangers déjà sur place? Montréal compte environ 30 000 travailleurs étrangers temporaires qui, grâce à un permis de travail, font des séjours de deux à trois ans. Il faut aussi être en mesure de les retenir en leur permettant, par exemple, de devenir résidents permanents plus facilement.» Quant aux travailleurs spécialisés immigrants, qui souvent éprouvent des difficultés à faire reconnaître leurs compétences, André Gamache croit «qu’il est important de créer des passerelles afin de mieux reconnaître leurs acquis. Mais cela relève des ordres professionnels qui en sont bien conscients et qui font de plus en plus d’efforts en ce sens.» Du côté de la Chine Depuis un certain temps, Montréal International, de concert avec ses nombreux partenaires, s’est résolument tourné vers la Chine. «La Chine, c’est aujourd’hui le nouveau Far-West et Montréal se doit d’y être présent.» Cet été, Montréal a été l’une des neuf villes-vedettes de la première Rencontre annuelle des nouveaux champions à Dalian, en Chine, un événement organisé par le Forum économique mondial. «Pour comprendre la Chine, il faut arrêter de la percevoir comme un producteur de biens à bas prix. Il y a aussi de la haute technologie en Chine, comme en témoignaient les kiosques chinois lors du dernier Salon de l’aéronautique de Bourget. Il faut donc plutôt chercher à établir des alliances stratégiques avec la Chine dans les secteurs de pointe où Montréal est un chef de file, comme l’aéronautique, les sciences de la vie ou les technologies de l’information et des communications.» Sans compter que la nouvelle richesse en Chine a créé une classe d’investisseurs à l’affût de nouveaux marchés. «Nous avons pour objectif à Montréal International d’attirer environ 600 millions de dollars d’investissements étrangers par année. Donc, les investissements chinois sont les bienvenus.» Tirer son épingle du jeu Selon André Gamache, l’environnement économique mondial a énormément évolué ces dernières années. «Nous nous retrouvons avec trois grands marchés mondiaux, les États-Unis, la zone euro et le marché asiatique. En comparaison avec ces trois grands marchés, la région métropolitaine est un petit joueur.» Comment tirer son épingle du jeu alors? «Montréal doit avant tout miser sur l’innovation, qu’elle soit technique ou culturelle. La croissance et la richesse se créent aujourd’hui par l’innovation. Et l’innovation ne veut pas toujours dire la recherche et le développement de nouveaux produits. Pour reprendre le slogan de votre journal, l’innovation, c’est parfois: fais ce que dois, mais fais-le mieux.» Selon André Gamache, cette culture de l’innovation doit aussi être accompagnée d’une culture de l’international. «Rien ne sert d’innover en vase clos. Dès le départ, la dimension internationale doit faire partie de l’innovation.»
  15. La Chine pourrait vendre des obligations dites de «construction» pouvant atteindre 200 milliards de yuans (3,5 milliards CAN) pour aider à financer un programme de dépenses gouvernementales, d'après un dirigeant du Centre d'information d'État. Pour en lire plus...
  16. La Chine a rendu public dimanche un plan de relance économique de 4000 milliards de yuans (586 milliards de dollars) jusqu'à fin 2010, pour stimuler la demande intérieure face au ralentissement de la croissance du PIB et à la stagnation des exportations, dus à la crise financière mondiale. Pour en lire plus...
  17. Le premier ministre chinois a sorti la plume en fin de semaine. Les nouvelles économiques qu'il avait à annoncer ne sont pas bonnes: l'année en cours sera «la pire dans un passé récent». Pour en lire plus...
  18. Le président chinois Hu Jintao a affirmé vendredi que l'économie chinoise garderait le cap d'une croissance «rapide et stable», en dépit des «difficultés» actuelles. Pour en lire plus...
  19. Les négociations ont échoué en raison d'une impasse entre les États-Unis, la Chine et l'Inde sur les importations, selon les négociateurs. Pour en lire plus...
  20. La tension est montée d'un cran hier à l'OMC, les États-Unis, l'Inde et la Chine s'accusant mutuellement d'empêcher un accord sur la libéralisation des échanges mondiaux. Pour en lire plus...
  21. La filiale française du manufacturier montréalais a obtenu des contrats d'une valeur totale de 72 M$, portant sur la fourniture de robinetteries à six centrales nucléaires. Pour en lire plus...
  22. Vols directs: Montréal en pourparlers avec trois villes chinoises MAXIME BERGERON Montréal a entrepris des pourparlers formels avec trois villes chinoises - Shanghai, Shenzhen et Guangzhou - en vue d'implanter à court terme des liaisons aériennes directes. Le maire de Montréal, Denis Coderre, indique avoir eu des discussions de haut niveau avec les maires de ces trois mégalopoles, ainsi que les représentants de transporteurs aériens chinois, pendant sa mission économique en Chine cette semaine. Joint vendredi matin à Hong Kong, M. Coderre soutient que ces pourparlers n'ont rien d'un «voeu pieux», et qu'un «calendrier précis» sera établi dès son retour à Montréal pour la suite des négociations. «On va y aller de façon intensive, a-t-il indiqué. Il y a vraiment un travail qui se fait et il va y avoir un processus formel qui va se faire.» Montréal a obtenu sa première liaison directe avec la Chine à la fin septembre, quand Air China a commencé à offrir trois vols hebdomadaires vers Beijing. Denis Coderre et les participants de sa mission ont d'ailleurs utilisé ce vol pour se rendre dans l'Empire du Milieu, vendredi dernier. Le maire Coderre considère toutefois comme prioritaire l'implantation de nouvelles liaisons vers les énormes marchés de Shanghai (23 millions d'habitants), Guangzhou (13 millions d'habitants) et Shenzhen (11 millions d'habitants). «C'est important la question de la volonté politique, et j'ai senti beaucoup beaucoup d'intérêt de la part des maires», a fait valoir Denis Coderre. Grosse délégation Des représentants du Cirque du Soleil, de Desjardins, de la RBC et de SNC-Lavalin figurent parmi les 70 participants à cette mission économique, la plus importante dans l'histoire de la métropole. Une série d'ententes ont été signées au courant de la semaine, notamment avec l'UQAM et Montréal International. Game Hollywood, un producteur chinois de jeux vidéo, a aussi annoncé l'implantation d'une filiale à Montréal. Denis Coderre affirme par ailleurs que les dirigeants de Fosun, le conglomérat chinois qui a racheté 20 % du Cirque du Soleil, se sont engagés à faire des «investissements importants» à Montréal.
  23. En pleine crise économique internationale, la Chine a annoncé un nouvel excédent commercial record en octobre de 35,24 G$ US, soit une hausse de 29,9% en glissement annuel. Pour en lire plus...
  24. Le géant américain des boissons a annoncé lundi qu'il prévoyait d'investir 1 G$ US en Chine sur les quatre années à venir. Pour en lire plus...