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  1. Etant Français résidant dans votre beau pays depuis plusieurs années, je propose ce fils de discussion et de suivi sur ce qu offre l Hexagone en matière d architecture passée, présente et futur.
  2. «L'Italie est un marché difficile», admet Éric Gravier, vice-président de McDonald's France. Pour en lire plus...
  3. Il faut le souligner quand des compagnies d'ici font des acquisitions à l'étranger, comme quoi tout ne va pas d'un seul bord! Boralex boosts France operations with proposed takeover Montreal-based renewable energy producer Boralex Inc. has sharply boosted its presence in France with a $400-million proposed takeover of wind power company Enel Green Power France. The acquisition of the Enel wind portfolio will boost the generating capacity of Boralex’s existing operations by about 25 per cent, with the addition of 12 operating wind farms generating about 186 megawatts of power. Currently, Boralex has wind farms, solar projects, hydroelectric and thermal operations in France, Canada and the United States, that have a total capacity of about 754 MW. The company said this deal will make it the biggest independent wind power producer in France. Adding a large proportion to the French porfolio is a “truly company-transforming move,” said Boralex chief executive officer Patrick Lemaire. Currently, France makes up about 37 per cent of the Boralex portfolio, but that will expand to almost half after this transaction closes in January. Mr. Lemaire said in an interview that growth in the renewable sector is “clearer” in Europe than in North America, at the moment. Changes in Ontario’s renewable energy procurement program that make it less attractive, and limits to Quebec’s plans to acquire clean energy, have made those two core Canadian markets less attractive, he said. “France still has nice objectives,” he said. Boralex is also less interested in expanding in the United States, Mr. Lemaire said, because most jurisdictions there operate with a spot market for electricity, and thus there are fewer long-term contracts that secure a power price over the long term. The wind farms being purchased in this deal have long-term contracts in place averaging about 11 years. Privately owned Enel also has a pipeline of about 310 MW of new wind projects that are not yet built, and that will add further to the Boralex total in the next few years, Mr. Lemaire said. “Our main goals are to operate what we have acquired in the past, build new projects … and add growth for the next few years.” Boralex will finance the Enel purchase through bank loans, an existing revolving credit facility, and a bridge credit facility. It will also sell about $110-million in subscription receipts through a bought-deal transaction arranged by National Bank Financial. http://www.theglobeandmail.com/report-on-business/industry-news/energy-and-resources/boralex-boosts-france-operations-with-proposed-takeover/article22095267/
  4. Air France ajoute des vols vers Montréal Publié le 30 janvier 2009 à 06h31 | Mis à jour à 06h32 Marie Tison La Presse (Montréal) Alors qu'un bon nombre de transporteurs aériens réagissent au ralentissement économique en réduisant leur capacité, Air France s'engage sur le sentier de la guerre en augmentant de 11% sa capacité sur la liaison Montréal-Paris. Le transporteur veut faire jouer son arme secrète, une multiplication des fréquences. «Je suis encore optimiste», a déclaré le directeur général de la filiale internationale et des Pays-Bas d'Air France-KLM, Erik Varwijk, dans une entrevue accordée à La Presse Affaires hier. L'été dernier, Air France offrait trois vols quotidiens entre Montréal et Paris. L'été prochain, le transporteur offrira un vol additionnel. Il utilisera certains appareils plus petits que ceux de l'année dernière, mais le nouveau vol lui permettra quand même d'offrir une centaine de sièges de plus. M. Varwijk a affirmé que le coefficient d'occupation de l'été dernier justifiait cette décision. Mais il a surtout insisté sur le fait que l'ajout d'un nouveau vol offrait plus de flexibilité aux passagers et leur donnait accès à un plus grand nombre de correspondances à l'aéroport Charles-de-Gaulle, notamment vers l'Afrique et l'Asie. «C'est une façon logique d'attirer de nouveaux clients», a affirmé M. Varwijk. Dans l'ensemble, Air France-KLM n'augmentera pas sa capacité cette année. Si Air France augmente sa capacité vers le Canada, l'Amérique du Sud et l'Afrique, elle la diminue pour l'Inde. «Nous gardons une flexibilité à la hausse et à la baisse, a déclaré M. Varjwijk. Nous pouvons ajouter ou diminuer des fréquences, nous pouvons ajouter ou retirer des appareils.» L'entreprise a notamment retardé la prise de possession de certains appareils, comme des Boeing 777. Par contre, Air France devrait recevoir comme prévu l'été prochain le premier des 12 appareils A380 commandés à Airbus. «L'A380 est encore une bonne idée, c'est encore un avion très efficace», a plaidé M. Varwijk. Air France n'a pas encore déterminé de façon définitive où elle fera voler l'A380, mais ce ne sera pas sur la liaison Montréal-Paris. Encore une fois, il s'agit de faire jouer l'avantage de la multiplication des fréquences. L'utilisation de l'énorme A380 aurait forcé le transporteur à réduire le nombre de vols quotidiens entre les deux villes. M. Varwijk estime qu'Air France-KLM peut compter sur d'autres avantages pour tirer son épingle du jeu dans le contexte actuel. «La situation financière de l'entreprise est solide, a-t-il soutenu. Nous pouvons passer au travers la tempête.» Il a notamment soutenu que, cinq ans après la fusion d'Air France et KLM, il y a encore bien des synergies à aller chercher. L'entreprise n'a fait que commencer à combiner ses équipes de vente à l'échelle mondiale, ses systèmes informatiques et ses équipes d'approvisionnement. En outre, Air France-KLM s'apprête à lancer une coentreprise avec Delta-Northwest, ce qui permettra aux entreprises de partager les revenus liés aux liaisons entre l'Europe et l'Amérique du Nord. «Ce n'est pas quelque chose de nouveau, cela faisait déjà 11 ans que KLM avait formé une coentreprise avec Northwest», a-t-il rappelé. Air France-KLM a également annoncé récemment une prise de participation de 25% dans le transporteur italien Alitalia. «L'avenir est dans la coopération entre les transporteurs», a lancé M. Varwijk. Air France-KLM n'entend cependant pas répondre au ralentissement en adoptant une grille tarifaire à la Air Canada. Le transporteur canadien offre ses différents services à la carte. Le tarif est plus élevé si le passager désire plus de flexibilité, ou s'il veut un repas, ou s'il veut enregistrer des bagages supplémentaires. «C'est quelque chose qu'on voit moins en Europe, a déclaré M. Varwijk. Si les clients veulent ce type de différenciation, nous regarderons l'idée, mais pour l'instant, il n'y a pas une grande demande pour cela.» Par ailleurs, Air France-KLM ne ferme pas la porte à l'idée de commander un jour des appareils de la CSeries, la nouvelle famille d'appareils de 110 à 130 places de Bombardier. M. Varwijk a cependant déclaré que l'entreprise regardait également du côté d'Embraer, et même des nouveaux manufacturiers de biréacteurs régionaux de Russie et de Chine.
  5. Tiens tiens ..ça ne vous dit rien? http://medias.lenodal.com/video.php?id=14294 Capsule quotidienne à 20h35 sur France 2 tv retravaillé au début.. http://www.youtube.com/watch?v=2jOO0C4LlYM
  6. «Il n'y a pas de croissance en France depuis le printemps de cette année», a observé Eric Dubois, chef du département de la conjoncture de l'INSEE. Pour en lire plus...
  7. Montreal's restaurants fluent in French BY RAPHAEL SUGARMAN Saturday, December 1st 2007, 4:00 AM Europea's chef, Jerome Ferrer, prepares a fine French meal. New Yorkers looking for the perfect destination to tantalize their palates needn't spend hours traveling overseas to Paris. They should instead make the relatively short jaunt to Montreal and enjoy a culinary tradition that is just as passionate and arguably more exciting than that of France. "The food [in France] is very good and very classic, but here we are more open-minded," says Normand Lapris, executive chef of Toque, a highly rated Montreal restaurant. "When I am cooking, I don't think to myself, 'I can't use this recipe or this spice because it is not French,'" adds Lapris. "If I like curry, I put curry in my food." Fostering classic French cuisine - while remaining open to North American eclecticism - makes Montreal an ideal city for food lovers. More than half the city's 20 top-rated restaurants are classified as French or French-Canadian, and the cuisine - and its Quebecois influences - undeniably inspires the greatest passion in Montreal's kitchens. A very good case can be made that the city's top French restaurants - including Chez L'Epicier, L'Express, Au Pied de Cochon and Toque - offer every bit as delectable and memorable a dining experience as any spot in Paris. Because Montreal is, by nature, a French city, dining in a bistro here offers a much more authentic experience than similar establishments in New York or other North American cities. "When you are dining at L'Express, you feel like you could be in Paris, like you are in another world," says Lesley Chesterman, restaurant critic for the Montreal Gazette. Much like France, the quality of restaurants in Montreal is driven by the superb food markets. At the Atwater Market in the Saint-Henri district, and at the Jean-Talon Market adjacent to Little Italy, locals and tourists alike marvel at the bounty of luscious, home-grown products. At Jean-Talon, make sure to visit Le Marche Des Saveurs du Québec (The Market Flavors of Quebec), a pair of shops that feature a staggering 7,000 delicacies produced in the province. "The small producers make all the difference here in Quebec," says Carl Witchel, a local food historian. "The difference between Montreal and New York is that here you can go into a really inexpensive bistro with 20 or 25 seats and have something really remarkable." IF YOU GO ... Where to stay: Le Saint-Sulpice: Cozy boutique hotel in the heart of Old Montreal, a block from Notre Dame. (877)-SULPICE. Hotel Le Germain: A gem in the city's downtown business district. (514) 849-2050. Where to eat: Nuances: Jean-Pierre Curtat's wonderful French fare, irreproachable service and ethereal sunsets. (514) 392-2708. Club Chasse Et Péche: You have to love a place that lists "Six Oysters with Charisma" on the menu. (514) 861-1112. Europea: The Lobster Cream Cappuccino with truffle oil is just one of chef Jerome Ferrer's inventive offerings. (514) 398-9229. Beaver Club: Located in the Fairmont Queen Elizabeth Hotel, this opulent stalwart has been serving classic French cuisine for decades. (514) 861-3511.
  8. http://montreal.ctvnews.ca/forbidden-montreal-an-ancient-set-of-downtown-tombs-1.1043598 Forbidden Montreal - Other episodes from 2012 Forbidden Montreal: Royal Vic's secret storage Forbidden Montreal: Inside the city's beacon Forbidden Montreal: Inside our sewers This episode Forbidden Montreal: an ancient set of downtown tombs http://montreal.ctvnews.ca/forbidden-montreal-an-ancient-set-of-downtown-tombs-1.1043598 CTV Montreal Published Sunday, Nov. 18, 2012 7:01PM EST Last Updated Tuesday, Nov. 20, 2012 2:14PM EST The ancient stone towers tucked behind the walls of downtown’s Grand Seminaire on Sherbrooke just east of Atwater are among Canada’s most ancient structures. The towers also form part of one of the country's most mysterious places as well. Some of the city’s very earliest European settlers came from France to establish a settlement on the spot in the 1680s. Their aim was to promote what they considered a sacred mission to establish a new creed for the New World. Those missionaries sought to spread their unique vision with First Nations people but they brought most of the details of the plan to their graves. Those tombs, deep underneath the seminary, are off limits to all but the custodians. Among those whose remains lie in the crypt, first established in 1661, is Francois Vachon de Belmont who came from Burgundy, France to fund and operate the mission. The Grand Seminaire has since remained one of the city’s longest-running institutions and is also home to many other architectural treasures, including an alluring chapel, where around 8,000 priests have been trained. If there is any off-limits place you'd like to see, just send us an email at [email protected] Series in 2013. CTV Montreal: Forbidden Montreal Former courthouse Annie DeMelt takes you for a tour of Montreal's former courthouse, a heritage building complete with a dungeon and jail cells below. http://montreal.ctvnews.ca/video?playlistId=1.1202711
  9. Le gouvernement français prépare un plan de l'ordre de 19 milliards d'euros (environ 30 G$ CA), afin de soutenir l'activité économique touchée par les contrecoups de la crise financière. Pour en lire plus...
  10. Montréal sera l'hôte d'un grand événement sportif Le prochain Trophée des Champions, qui met aux prises le vainqueur du championnat de France au lauréat de la Coupe de France, se déroulera à Montréal, a annoncé aujourd'hui la Ligue de football professionnel (LFP). Le match opposant le champion de Ligue 1 au vainqueur de la Coupe de France, l'EA Guingamp, se déroulera le dimanche 26 juillet à 15h00. Le Trophée des Champions ne s'est encore jamais disputé à l'étranger. Le président de la LFP, Frédéric Thiriez, estime que le football français doit désormais conquérir de nouveaux marchés et Montréal constitue une porte d'entrée idéale sur l'Amérique du Nord. «Avec quatre millions d'habitants, Montréal est la seconde plus grande agglomération francophone du monde, note Thiriez. Le football (soccer) y est en plein développement, comme sur l'ensemble du continent nord américain.» «Alors que nous venons de doubler en un an la vente de nos droits audiovisuels à l'étranger, l'idée d'exporter le Trophée des Champions s'imposait, a-t-il ajouté. Nous sommes heureux de mener cette première expérience chez nos amis canadiens.»
  11. Tandis que les premiers ministres Fillon et Charest annoncent plusieurs accords de coopération, M. Fillon doit se défendre d'avoir fait allusion au «Vive le Québec libre» dans un discours jeudi. Pour en lire plus...
  12. Accord inédit entre la France et le Québec sur la mobilité du travail LE MONDE | 16.10.08 | 16h37 Juste avant l'ouverture du XIIe sommet de la francophonie organisé à Québec, le président Nicolas Sarkozy et le premier ministre québécois Jean Charest devaient signer, vendredi 17 octobre, un accord sur la reconnaissance des qualifications professionnelles. Les deux gouvernements présentent cette entente comme "une première mondiale entre deux continents". Les médecins, pharmaciens, sages-femmes, avocats, experts comptables, architectes, géomètres et vétérinaires français bénéficieront à terme d'une "liberté totale d'installation" au Québec et réciproquement, selon Alain Joyandet, secrétaire d'Etat chargé de la coopération et de la francophonie, qui a chapeauté cette entente côté français. Les représentants de ces professions ont négocié pendant plus d'un an les modalités de leurs accords. Les infirmières sont toujours en pourparlers. L'entente bilatérale concerne d'autres professions, non réglementées celles-là, comme les ingénieurs, les assistants de service sociaux et la plupart des métiers du bâtiment. Chaque nation devrait y trouver son compte : le Québec, dont la population est vieillissante, connaît de graves pénuries de main-d'oeuvre qualifiée et la France, où "les jeunes diplômés, entre autres, pourront acquérir une expérience nord-américaine, dans une nation francophone", estime M. Joyandet. Cette entente devra être approuvée par le Parlement français. La partie québécoise n'est pas soumise à la même obligation. La Commission européenne s'intéresse à cet accord, qui pourrait être appliqué à d'autres corps de métier et étendu au niveau du Canada et de l'Union européenne. Martine Jacot http://www.lemonde.fr/ameriques/article/2008/10/16/accord-inedit-entre-la-france-et-le-quebec-sur-la-mobilite-du-travail_1107649_3222.html
  13. Dans le SFGate Montreal's quartet of cultures creates a colorful pattern Margo Pfeiff Updated 11:25 am, Friday, July 4, 2014 Tourists gather near the Basilique Notre-Dame in Montreal. Photo: Joanne Levesque, Getty Images The Ogilvy Piper makes his way through the jewelry section of the iconic department store at noon every day. Photo: Margo Pfeiff, Special To The Chronicle A room at Old Montreal's classic 18th century Hotel Pierre du Calvet. Photo: Margo Pfeiff, Special To The Chronicle Old Montreal's classic 18th century Hotel Pierre du Calvet. A terrace at an Old Montreal restaurant. Photo: Margo Pfeiff, Special To The Chronicle Activities at the Lachine Canal National Historic Site. Photo: Margo Pfeiff, Special To The Chronicle Ninety percent of all first encounters in downtown Montreal begin with the same two words. That are the same word. "Bonjour. Hi." Respond one way and you parlez français; answer the other and you're in English territory. Despite periodic bickering - including threats of Quebec's separating from the rest of Canada - the biggest French-speaking city outside of Paris has actually become increasingly bilingual and harmonious over recent decades. But with the strong bilateral English-French vibe, what's often overshadowed is that there were four founding cultures that laid down strong roots on this island in the middle of the St. Lawrence River almost 350 years ago. I'm reminded of this as I wait at a traffic light staring at each culture's national symbols on a flapping city flag - the French fleur-de-lis, the red English rose, an Irish shamrock and Scotland's thistle. Though Montreal is wildly multicultural today, in the 19th century, 98 percent of the city's population was French, English, Irish or Scottish. Is it still possible, I wonder, to experience each of those distinct original cultures - including real, non-poutine France and genuine tally-ho England - in modern Montreal? Heart of New France Since I believe every cultural quest is improved with a signature cocktail, I start with France and I order my very first absinthe at the Sarah B Bar, named after Sarah Bernhardt, queen of French tragedy. As couples cuddle in "Green Fairy" alcoves, my bartender pours the notorious chartreuse liquor that Hemingway, Toulouse-Lautrec and Oscar Wilde imbibed in their Parisian days into a specially shaped glass. He rests a flat, perforated "absinthe spoon" topped with a sugar cube across the top, then drips ice water until it is melted, turning the absinthe milky. Legend has it that absinthe has driven men to madness and drove Van Gogh to slice off his ear. Sipping the herbal, floral and slightly bitter cocktail, I look closely at the bottle's label - while the current version is a hefty 160 proof, it's missing the likely source of "la fée verte" (green fairy) hallucinations, wormwood. I teeter on uneven cobblestone streets to the heart of New France in Old Montreal amid clip-clopping horse-drawn carriages. Bells chime from Notre Dame Basilica with its Limoges stained glass windows from France, artists sell their crafts in narrow alleyways, and in the evening, gas lamps still light up rue Ste.-Helene. I check into La Maison Pierre du Calvet, a nine-room guesthouse spanning three small buildings dating back to 1725. It's a stone-walled time capsule with random staircases, crooked hallways and an antique-filled library with ancient fireplaces. Escargot and stag fillet are served in a grand old dining room, and the chateau luxury includes a grand step-up, monarchy-caliber canopied bed. The morning streets waft cafe au lait and croissant aromas as I walk to the walled city's original market square of Place Royale to Maison Christian Faure, a chic new French pastry shop. In the hands-on cooking school, I glean the secrets behind crisp-on-the-outside, chewy-on-the-inside, iconic French macarons. It's so simple they even offer kids' classes, and it's made all the more fun by Lyon-born Faure himself, a Meilleur Ouvrier de France (MOF) - an elite group of France's best chefs - and the stories of his days as pastry chef for French President Nicolas Sarkozy and the prince of Monaco. "I moved here because the public markets are like those in Provence," he croons in a Lyon accent, "and because Montreal is so, mmmmm ... Europe." The pipes are calling While French zealots came to the New World to save the souls of "sauvages," the Scots came to make money. And you can still see plenty of it in the Golden Square Mile's historical buildings sloping up from Sherbrooke Street, downtown's main upscale shopping boulevard, to Mont Royal, the park-topped hill after which the city is named. The area was a residential tycoon alley from 1850 to 1930, occupied by rail, shipping, sugar and beer barons with names like Angus, McIntyre and Molson who owned 70 percent of the country's wealth. About 85 percent of the lavish estates were lost before heritage finally won over demolition in 1973. When I walk those hilly streets for the first time instead of whizzing by in my car, I'm surprised to see downtown with different eyes, an obviously British and Scottish quarter with an eclectic architectural mix from Neo-Gothic and Queen Anne to Art Nouveau, estates with names such as Ravenscrag and castles crafted from imported Scottish red sandstone. These days they're consulates, office headquarters and the Canadian McCord Museum; 30 of the beauties are campus outposts bought by McGill University, a legacy of Scottish merchant James McGill, who donated his 47-acre summer estate to become one of Canada's leading universities. One of my favorite buildings is the 1893 Royal "Vic" (Victoria) Hospital, where you can get your appendix yanked in a Scottish baronial castle complete with turrets. And where there are Scots, there are bagpipes. Montreal's most famous piper is at Ogilvy, a high-end department store on Ste. Catherine Street. Every day from noon to 1 p.m. since 1927, a kilt-clad piper plays marches and reels as he strolls around all five floors, down spiral staircases and beneath massive chandeliers where purchases are packed in tartan bags and boxes I also hear the whining tones of "Scotland the Brave" as I head toward my Highland cocktail at the Omni Hotel, where a kilted piper every Wednesday evening reminds folks emerging from Sherbrooke Street office towers that it's Whisky Folies night, a single-malt-scotch tasting in the Alice Bar. I choose five from the 10- to 20-year-olds served with a cuppa fish and chips. A local Scotsman drops in for a wee one, informing me that there's been a benefit St. Andrews Ball in Montreal every November for 177 years, "but come to the Highland Games, where there's dancing, throwing stuff around and looking up kilts - fun for the whole family." Montreal's bit o' Irish Snippets of the four founding cultures pop up repeatedly when you walk around town - statues of Robbie Burns and Sir John A. Macdonald, the Glasgow-born first prime minister of Canada; the green Art Nouveau ironwork of a Paris Metro at the Victoria Square subway station, given by France; British hero Adm. Horatio Nelson overlooking Old Montreal's main square (though the original likeness was blown to bits by Irish republican extremists in 1966). Ah, the Irish. They arrived in Montreal in big numbers in the early 1800s to build the Lachine Canal to bypass rapids blocking the shipping route to the Great Lakes. They settled nearby in Griffintown, currently a maze of condos and cranes. Stroll along rapidly gentrifying Notre Dame Street, still an eclectic melange of antiques-and-collectibles shops, funky cafes and local bistros. The Irish were unique among English-speaking immigrants - hatred for their English oppressors back home had them cozying up with the French, fellow Catholics. Surprisingly, the Irish legacy is dominant in Montreal; about 40 percent of the population has a wee bit of Blarney blood. Of course there are also pubs and churches, St. Pat's Basilica being the ornate religious hub, its interior adorned with intertwined fleurs-de-lis and shamrocks. Conveniently nearby, sacred brew is served over the altar of Hurley's Pub, a favorite hangout where Irish and Newfoundlanders work magic with fiddles, pipes and drums - even the Pogues have jammed here. I love Hurley's because it's a rare pub with Guinness stout on tap both icy cold and traditionally lukewarm; I prefer the latter for bigger flavor. "Watch him top that brew up three times," Frankie McKeown urges from a neighboring stool. "Even in Ireland they hardly do that now." The Irish come out of the woodwork on March 17, when Canada's oldest St. Patrick's parade turns downtown green, as it has since 1824. "It's amazing," says McKeown. "In Dublin it's all done in 45 minutes, but here we're watching floats for three hours." A grand party ensues afterward at Hurley's. "But it's just as much fun on Robbie Burns Day, when a haggis held high follows a piper through the pub." Britain in the mix Britain enters Montreal's picture after the Seven Years War in the 1760s when France dumps Quebec in exchange for the sugar colonies of Martinique and Guadeloupe. By 1845, about 55,000 British top out as 57 percent of Montreal's population - and the percentage has been dwindling ever since. While there may not be much Scottish brogue or Irish lilt left these days, there's plenty of culture on the plate and in the glass, though surprisingly not so much representing British roots in Montreal. In 2012, English chef Jamie Oliver made big waves by teaming up with Montreal chef Derek Dammann to highlight creative British tavern-inspired fare at the popular Maison Publique (Public House), serving locally sourced, home-smoked/pickled and cured angles on Welsh rarebit, hogget with oats and cabbage, and the like. Otherwise, the truest of Montreal's British establishments is the Burgundy Lion in Griffintown, one of the few places to offer Sunday British "footie" on the big screens, as kippers 'n' eggs, Lancashire pot pie and cucumber sandwiches are dished out by gals in tight, mod-'70s outfits. I happen to drop in during England's National Day, St. George's, to find the place hopping with dart-throwing, papier-mache piñata-style "dragon slaying" and ballad singing. I wind up at the bar sipping my pint of Boddingtons between two fellows, both dressed in fake chain mail. The one also draped in a Union Jack British flag clicks my glass with his bottle, announcing "Here's to Blighty!" before raising the visor on his medieval knight helmet to take a royal slug. Can you still experience Montreal's four founding nations in this multicultural modern city? Oui. Yes. And aye. If You Go GETTING THERE Air Canada offers daily flights from San Francisco to Montreal year round. (888) 247-2262, www.aircanada.com. WHERE TO STAY La Maison Pierre du Calvet: 405 Bonsecours St., Old Montreal. (514) 282-1725 or (866) 544-1725. www.pierreducalvet.ca/english. Lavish French colonial inn. From $265 double with continental breakfast. (Two on-site dining rooms serve French fare.) Fairmont Queen Elizabeth: 900 Rene Levesque Blvd. West. (866) 540-4483. www.fairmont.com/queen-elizabeth-montreal. A classic fit for everyone from the Queen Mother to John and Yoko; where they recorded "Give Peace a Chance" in 1969. From $209 double. Hotel Nelligan: 106 St. Paul West, Old Montreal. (877) 788-2040. www.hotelnelligan.com. Chic boutique hotel named after a famed Irish-French poet. From $250 double. WHERE TO EAT Le Mas des Oliviers: 1216 Bishop St. (514) 861-6733. www.lemasdesoliviers.ca. Classic French cuisine at a landmark downtown restaurant, one of the city's oldest places to eat. Dinner for two from $120. Also open for lunch. Restaurant L'Express: 3927 St. Denis. (514) 845-5333, www.restaurantlexpress.ca. Popular, casual French bistro, a Montreal icon. Dinner for two from $60. Maison Publique: 4720 Rue Marquette. (514) 507-0555, www.maisonpublique.com. Jamie Oliver's hip, up-market and creative take on British tavern fare. Very popular, no reservations. Dinner for two from $60. Burgundy Lion: 2496 Notre-Dame West. (514) 934-0888, www.burgundylion.com. Only true British pub in Montreal. Large selection of local and imported brews and one of Canada's biggest single-malt whiskey collections. English gastro pub menu with lunch and dinner from $40 for two. Hurley's Irish Pub: 1225 Crescent St. (514) 861-4111, www.hurleysirishpub.com. Great selection of brews, a traditional Emerald Isle pub menu, and Irish and/or Newfoundland fiddle music nightly. Entrees from $10. WHAT TO DO Point-a-Calliere Museum of Archaeology and History: 350 Place Royale, Old Montreal. (514) 872-7858, www.pacmusee.qc.ca/en/home. Excellent museum set atop the original city town square. Closed Mondays except in summer. Adults $18. McCord Museum: 690 Rue Sherbrooke West. (514) 398-7100, www.mccord-museum.qc.ca/en. Extensive cultural museum of all things Canadian. Frequent exhibitions of Montreal's various cultures. Closed Mondays. Adults $12. Fitz and Follwell Co: 115 Ave. du Mont-Royal West. (514) 840-0739, www.fitzandfollwell.co. Guided Montreal biking, walking and unique snow tours. Martin Robitaille: Private history-oriented city guide. [email protected] Maison Christian Faure: 355 Place Royale, Old Montreal, (514) 508-6453, www.christianfaure.ca. Hands-on French pastry and macaron-making classes. There's even a pastry-making boot camp for kids. Whisky Folies, Omni Hotel: 1050 Sherbrooke West. (514) 985-9315, http://bit.ly/1iCaJxc . Single-malt scotch and whisky tastings with fish and chips every Wednesday, 5-9 p.m.. From $16 to $40. My Bicyclette: 2985-C St. Patrick (Atwater Market). (877) 815-0150, www.mybicyclette.ca. Bike rental and tours of the Lachine Canal region. MORE INFORMATION Tourism Montréal: www.tourisme-montreal.org. Tourism Québec: www.bonjourquebec.com. Margo Pfeiff is a freelance writer living in Montreal. E-mail: [email protected]
  14. Le manufacturier de composants d'avions et d'automobiles abolit aussi 150 en France dans le cadre d'un effort de restructuration. Pour en lire plus...
  15. Après l'article du JdeM en novembre dernier, voici un nouvel article du Figaro sur le phénomène: *** http://www.lefigaro.fr/international/2013/01/01/01003-20130101ARTFIG00150-les-francais-s-exilent-de-plus-en-plus-au-quebec.php Les Français s'exilent de plus en plus au Québec Mots clés : Québec, Expatriés, Émigration, Canada, France, Montréal Par Ludovic Hirtzmann Mis à jour le 02/01/2013 à 18:50 | publié le 01/01/2013 à 20:09 Réactions (201) Les maisons historiques de la place de Paris et le château Frontenac en arrière-plan, dans le quartier du Petit-Champlain, à Québec. Crédits photo : Philippe Roy/Philippe Roy / Epicureans inShare Recommander6 La «Nouvelle-France» attire pour la facilité d'y trouver un emploi ou la qualité de ses universités. Montréal «Au Québec, il n'y a pas de stress. En France, l'ambiance est lourde, l'actualité pesante. Ici, les nouvelles sont positives.» Cédric Marty, boulanger de 29 ans originaire de l'Aveyron, savoure son nouveau bonheur. Il vit à Montréal depuis six mois. Il travaille dans une chaîne de boulangeries où l'ambiance et les conditions de travail sont meilleures qu'en France. «J'ai un visa de travail de deux ans. Je ferai un bilan à la fin, mais je pense rester au Québec», lance-t-il, l'accent chantant. Un avis que partage Gaëlle Mazé, une jeune Bretonne de Quimper, licenciée en biologie. «J'aime le pays. Le climat est chaleureux. Je me sens chez moi. J'ai envie de travailler au Musée d'histoire naturelle de Toronto», explique-t-elle. À l'instar de cette jeune femme de 23 ans, les Français sont «dingues du Québec», comme l'a titré récemment le Journal de Montréal. Ils partent pour la Nouvelle-France dans un exode sans précédent. Chaque année, l'ambassade du Canada à Paris met 6750 permis vacances-travail (PVT, des visas temporaires d'un an) à la disposition des Français de 18 à 35 ans. À la mi-novembre 2012, ils se sont envolés en 48 heures. Du jamais-vu! En 2010, il avait fallu un mois et en 2006 près d'un semestre. «On note une forte augmentation du nombre d'immigrants du continent européen. Cette progression s'explique par un volume plus élevé de nouveaux arrivants (…) de France», souligne une toute récente note du ministère de l'Immigration du Québec. Des «clandestins français» Près de 4000 Français ont officiellement immigré au Québec pour les neuf premiers mois de 2012. Ils étaient 2400 pour la même période en 2011. S'y ajoutent les 6750 «PVTistes» et au moins autant d'expatriés avec d'autres types de visas temporaires, ainsi que 10.000 étudiants dans les universités québécoises (un chiffre en forte hausse). «Et c'est compter sans les clandestins français. J'en connais énormément», chuchote Gaëlle. «Mon visa est expiré, mais je ne veux pas retourner en France. Tout est plus simple ici pour trouver du travail», dit Romain, serveur sans papiers dans un restaurant montréalais. Environ 150.000 de nos compatriotes vivent dans le pays. Le président de l'association Accueil français de Québec, Georges Mosser, confie: «Depuis un semestre, le nombre de demandes de renseignements de Français par courriel a doublé, avec une augmentation sensible des artisans ou des petits entrepreneurs, qui font un voyage d'étude avant de faire le grand saut.» «Ah la french invasion! C'est une immigration audible», dit en riant le député néodémocrate Alexandre Boulerice. Les autorités québécoises veulent des Français jeunes et diplômés. Les Québécois, eux, n'apprécient pas forcément ces cousins à la grammaire «parfaite», qui agace. L'immigration française est rarement fiscale; moins de 2% sont des investisseurs. Les raisons n'en sont pas moins essentiellement économiques, liées à l'emploi, même si une majorité, sans doute par fierté, s'en défend. Si le Canada attire, c'est parce que le taux de chômage n'y est que de 7,2%, un taux réel, sans traitement administratif. Les procédures d'embauche sont simples et dénicher une «jobine», un «petit boulot», est facile. Pour les immigrants à la recherche d'un travail qualifié, et malgré un déficit de main-d'œuvre, l'ultraprotectionnisme des employeurs québécois impose vite des limites. Si «le Canada offre beaucoup d'opportunités professionnelles», relève Julie Meunier, administratrice du site pvtistes.net, elle met en garde contre l'eldorado présenté par certains médias. Les «oubliés de Buffalo» «J'ai parfois l'impression qu'on ne dit pas la vérité», ajoute-t-elle. Les autorités veulent plus d'immigrants pour combler un déficit de main-d'œuvre, mais elles ont diminué les moyens des agents de l'immigration et fermé des consulats. Ce qui indigne Alexandre Boulerice, venu soutenir un groupe d'immigrants «oubliés» par Ottawa. «Je reçois des appels désespérés de nombreux Français», dit le député. Le gouvernement fédéral a demandé à ces immigrants de déposer leur demande de résidence permanente au consulat du Canada à Buffalo, aux États-Unis. Le consulat a fermé au début 2012. Les dossiers sont bloqués. «Je n'ai pas de visa et plus de nouvelles de l'administration canadienne depuis un an. Je ne peux pas travailler», raconte Loïc Kerbrat, un jeune infirmier. Avec une centaine «d'oubliés de Buffalo», comme ils se désignent eux-mêmes, Loïc a organisé une soirée dans un cabaret montréalais. L'un d'eux monte sur scène. Il se lance dans une longue déclamation, avant de conclure: «Notre but est légitime, immigrer. Nous voulons payer nos taxes, nos factures»… au Canada.
  16. VIA Rail et SNCF International, de France mettront en commun leur expertise en matière «d'exploitation et de gestion des services ferroviaires voyageurs». Pour en lire plus...
  17. (Courtesy of The Real Estalker) :eek: True this is nothing compared to the Desmarais estate in the middle of no where of Quebec.
  18. List of restaurants Hanoi provided and evaluated on EatOut.vn: 1. Pots'n Pan Restaurant Style cuisine is Pots'n Pans innovative blend of style Asian cuisine combined with modern techniques of Europe. Address: 57 Bui Thi Xuan 2. Ly Club Restaurant Situated in the city center with walking distance from Grand Opera House near Hanoi, Hoan Kiem Lake, the Sofitel Metropole, Hilton and Old City Quarter. Built in the late 19th century, the same time with the legendary Long Bien Bridge, French colonial property has undergone tremendous changes phase represents the character, history and charm of the city capital. This building is currently being redesigned style fashion and elegance with a wine cellar, cocktail bar, a gourmet restaurant and a theater. Ly Club Hanoi is a cozy, elegant, where you can forget about the outside world unrest and seeking facilities for basic senses of humans with attractive flavors of Vietnam cuisine and Western, pleasant music, ethereal scent, harmonious atmosphere and impeccable service. Address: 4 Le Phung Hieu 3. Wild Rice Restaurant At Wild Rice, we wish to invite you to feel the opposite of modern Hanoi in eating places quite serene contrast to the bustling street where there are many activities and noise, touches centuries tradition of hospitality with modern views and ambitions. Wild Rice - inspired by the sense of Hanoi to give you the flavor of contemporary Vietnamese cuisine. Address: 6 Ngo Thi Nham 4. Saigon Restaurant Unlike the two remaining restaurant, Saigon restaurant put on a calm and nostalgic with dark wood furniture with luxurious decorations in warm colors. The restaurant's chef will introduce guests to traditional Vietnamese dishes attractive, blends traditional culinary culture with modernity. Along immersed in a warm space with beautiful views of West Lake and an outdoor swimming pool, or you can also choose to observe the dishes prepared under the talented hands of chefs in the kitchen open. Address: Hotel Intercontinental Hanoi Westlake, 1A Nghi Tam 5. Restaurant Indochine 1915 Indochine 1915 is the first restaurant of the chain's restaurants Alphanam Food Corporation, which was built with the exchange of culinary culture 3 Indochina, with the arrival of European cuisine in general and France in particular cuisine the early twentieth century. Located in the heart of the capital, in 1915 Indochine carrying the breath of an origin - a land of culinary cultures that subtly elegant and luxurious, classic but cozy space with the ancient villa is Indochinese architecture, an embodiment of the French school of architecture. We hope to bring customers the meals with bold flavor Eurasian tradition through the buffet dinner at the hands and hearts of talented Chef André Bosia from France. Indochine restaurant in 1915 promises to you sincere atmosphere, warm with new experiences in each dish. Address: 33 Ba Trieu
  19. Air Canada Adds Lyon, London-Gatwick to its Growing Global Network New mainline service between Montreal and Lyon will be only year-round flight between North America and France's second largest metropolitan area New Air Canada rouge route to London-Gatwick complements and builds on the success of Air Canada flights to London Heathrow, Air Canada's largest international gateway MONTREAL, June 25, 2015 /CNW Telbec/ - Air Canada today further expanded its extensive global network with the announcement of new non-stop services to Lyon, France and London's Gatwick airport beginning in summer 2016. The two new routes will provide customers even more convenient options when travelling to Europe for business or leisure. "Pursuing our ongoing strategy to expand internationally, Air Canada is pleased to offer customers non-stop, year-round service between Montreal and Lyon, heart of the second largest metropolitan area in France. Air Canada continues to serve Paris Charles de Gaulle and this new Air Canada mainline route will further increase convenience for customers travelling to France as well as provide the only year-round service between North America and Lyon. It also complements our Air Canada rouge Nice-Côte d'Azur service," said Benjamin Smith, President, Passenger Airlines, at Air Canada. "Our new seasonal Air Canada rouge service between Toronto and London's Gatwick airport will complement our extensive operation at London Heathrow, our largest gateway outside Canada with non-stop service from eight Canadian cities. Air Canada rouge is ideally-suited to serve London-Gatwick, with its focus on leisure travel and provide easy access to southern London. This new service will also make us the only Canadian carrier serving multiple airports in the London region and complements our Air Canada rouge service to Manchester and Edinburgh. Both new routes offer customers convenient connection times with our extensive domestic, U.S. transborder and international network." James Cherry, President and Chief Executive Officer of Aéroports de Montréal said: "This new scheduled service between Montreal and Lyon, France's second-largest urban area, is excellent news that further supports Montreal–Trudeau's positioning as a hub between North America and Europe, particularly French-speaking Europe." Howard Eng, President and Chief Executive Officer of the Greater Toronto Airports Authority said: "As Canada's largest gateway hub airport, we welcome Air Canada's announcement of a new rouge service from Toronto Pearson to London's Gatwick airport starting next summer. This new service will offer our passengers even more choice and convenience when it comes to planning their travel schedule – and that's an important part of how we're working to put our passengers first." Tickets for both routes will be available for purchase starting July 2, 2015 and service between Montreal and Lyon will begin June 16, 2016 and operate up to five-times weekly with an Airbus A330-300 aircraft with 37 International Business Class lie-flat suites and 228 Economy class seats. Air Canada rouge's summer seasonal service between Toronto and London-Gatwick will begin May 19, 2016 and operate up to seven-times weekly with a Boeing 767-300ER aircraft with 24 Premium rouge seats and 256 rouge seats. All flights are timed to optimize connectivity through Air Canada's Montreal and Toronto hubs respectively. Air Canada Montreal-Lyon Flight From To Depart Arrive Frequency AC828 Montreal Lyon 21:10 10:20 (+1 day) Up to five times a week AC829 Lyon Montreal 12:00 14:00 Up to five times a week
  20. By Caroline Wyatt BBC News, Paris The reality of Paris does not always live up to the dream A dozen or so Japanese tourists a year have to be repatriated from the French capital, after falling prey to what's become known as "Paris syndrome". That is what some polite Japanese tourists suffer when they discover that Parisians can be rude or the city does not meet their expectations. The experience can apparently be too stressful for some and they suffer a psychiatric breakdown. Around a million Japanese travel to France every year. Shocking reality Many of the visitors come with a deeply romantic vision of Paris - the cobbled streets, as seen in the film Amelie, the beauty of French women or the high culture and art at the Louvre. The reality can come as a shock. An encounter with a rude taxi driver, or a Parisian waiter who shouts at customers who cannot speak fluent French, might be laughed off by those from other Western cultures. But for the Japanese - used to a more polite and helpful society in which voices are rarely raised in anger - the experience of their dream city turning into a nightmare can simply be too much. This year alone, the Japanese embassy in Paris has had to repatriate four people with a doctor or nurse on board the plane to help them get over the shock. An encounter with a rude Parisian can be a shocking experience They were suffering from "Paris syndrome". It was a Japanese psychiatrist working in France, Professor Hiroaki Ota, who first identified the syndrome some 20 years ago. On average, up to 12 Japanese tourists a year fall victim to it, mainly women in their 30s with high expectations of what may be their first trip abroad. The Japanese embassy has a 24-hour hotline for those suffering from severe culture shock, and can help find hospital treatment for anyone in need. However, the only permanent cure is to go back to Japan - never to return
  21. J'aime MTL Ville verte et sécuritaire. Je ne suis pas fanatique du ..JDM,mais ils font une chouette série sur la perception de MTL par les immigrants et les visiteurs. http://www.journaldemontreal.com/2013/02/08/belle-aux-yeux-des-autres Originaire de Rio de Janeiro, la chanteuse Bïa a choisi de vivre à Montréal parce qu’elle juge que c’est l’endroit idéal pour élever son enfant. «Rio de Janeiro, d’où je viens, c’est une ville extraordinaire, mais extraordinairement violente aussi, raconte Bïa. Là-bas, je ne pourrais pas laisser mon jeune fils traverser la rue ou faire du vélo tout seul. Pour avoir un niveau sécurité acceptable, à Rio, il faut être riche et vivre dans un quartier protégé. «À Montréal, je veux faire partie de la classe moyenne heureuse. On a ici des quartiers sécuritaires et beaux pour des familles modestes. Ça n’aurait pas pu être comme ça à Rio. Si j’avais voulu une bonne éducation pour mon fils, il aurait fallu, là encore, que je fasse partie d’une caste privilégiée.» Pendant longtemps, la chanteuse vivait presque la moitié du temps à Cassis, en France. «Mon amoureux québécois et moi faisions constamment la navette entre la France et Montréal… Mais c’est finalement plus moi qui ai craqué pour Montréal et c’est ici que nous nous sommes installés. C’est agréable et simple de vivre ici. Pour se permettre la même qualité de vie à Paris, par exemple, il aurait fallu que je sois une vedette internationale de la chanson!» Après avoir vécu dans des mégalopoles comme Rio, São Paulo et Paris, Montréal ne semble pas gigantesque ou impersonnelle. «C’est une métropole à dimension humaine. C’est cosmopolite et il y a des gens de partout, mais l’individu n’y étouffe pas. Il y a un grand nombre d’espaces publics où les gens peuvent se retrouver. Pensez au nombre de parcs où les Montréalais peuvent pique-niquer l’été et faire de la luge avec leurs enfants pendant l’hiver. Il ne manque pas de piscines publiques ni d’aires de jeux. Un véritable voisinage se crée. Malgré ce côté petit et chaleureux, Montréal n’a rien de provincial, au sens péjoratif du terme, et l’offre culturelle est importante.» Les révélations de la commission Charbonneau ne la dépriment pas. «Ça fait naître l’espoir que la blessure va guérir, maintenant qu’on peut la voir, dit Bïa. Toute cette corruption se passait grâce à la loi du silence et c’est bien si les gens parlent enfin. Si Montréal vient à bout de ses problèmes de corruption dans le monde de la construction, imaginez quelle ville extraordinaire on aura.» Les coups de cœur de Bïa DÉCONTRACTION VESTIMENTAIRE ►«Dès le début, j’ai été étonnée par la grande tolérance vestimentaire des Montréalais. On peut avoir n’importe quels style, tribu, manie ou fantaisie, et personne ne vous regarde de travers. Il y a des filles en minijupe en plein hiver, des gars gothiques, des métrosexuels, des gars en complet-veston, pourquoi pas? À Montréal, on est élégant si on veut. Ça me charme, ce côté moins snob de Montréal. RÉSEAU CYCLABLE ►«Pour moi, le vélo qui peut servir à tout, c’est une révélation montréalaise. Ici, j’ai un horaire et des obligations, mais je fais presque tout à vélo ou à pied. J’utilise la voiture seulement deux fois par mois.» RESTAURANT LA SALA ROSSA ►«C’est un restaurant que j’adore. La paëlla est très bonne. On peut commander des repas pour deux pour moins de 20 $. Il y a des entrées avec des boules de fromage de chèvre dans le miel avec des amandes grillées. C’est délicieux. Il y a de la bonne musique. Rien de mauvais au menu. Tout est abordable. 4848, boulevard Saint-Laurent Info : 514-844-4227 LE CENTRE PÈRE-SABLON ►«C’est un centre sportif communautaire sans but lucratif, mais très beau et très convivial. Mon fils de sept ans et y fait plein d’activités. Il y a aussi beaucoup de beaux projets de camp de jour l’été.» LES CRÉATRICES DE MODE MARIEC ET MÉTAMORPHOSE ►«À cause de mon métier, je dois changer de robe souvent et je suis une habituée des ventes d’atelier des créatrices de mode MarieC et Karine Demers, dont la marque s’appelle Métamorphose. Leur style, leurs couleurs, leur design me vont bien, autant pour mes spectacles que pour sortir. Elles utilisent des tissus de qualité, agréables, sensuels.» http://www.journaldemontreal.com/2013/02/09/ville-verte-et-securitaire http://www.journaldemontreal.com/2013/02/08/on-est-mince-et-en-forme Un Torontois amoureux de Montréal. http://www.journaldemontreal.com/2013/02/09/un-torontois-amoureux-de-montreal
  22. La France a ses tailleurs Chanel, l'Italie ses sacs Gucci, le Royaume-Uni ses chemisiers Burberry et les États-Unis ses bijoux Tiffany mais le Québec a-t-il des produits de luxe dignes de ce nom? Pour en lire plus...
  23. La filiale française du manufacturier montréalais a obtenu des contrats d'une valeur totale de 72 M$, portant sur la fourniture de robinetteries à six centrales nucléaires. Pour en lire plus...
  24. (Courtesy of Ars Technica) I wonder if something like this will happen in Canada or Quebec lol