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  1. je sais pas c'est qui ce monde la, mais cette petite 'home video' de ce qui semble etre des touristes d'outre-mer pourrait presque faire office de video promotionel pour tourisme montreal ...! bref, c'est bien. http://www.youtube.com/watch?v=8_UiOrQlaWo&feature=related
  2. Je crois que ce projet en construction mérite un thread. Projet du massif de Charlevoix: trois chantiers en simultané Sylvain Desmeules, collaboration spéciale Le Soleil (Baie-Saint-Paul) Le projet du Massif risque de changer le visage touristique de Charlevoix. Les trois chantiers sont actuellement menés de front, et malgré les retards, les dépassements de coûts, les rumeurs entendues, le projet verra bel et bien le jour, comme ont pu le constater les médias hier, invités à une visite de chantier. On ne construit pas tout un ensemble récréotouristique d'une valeur 258 millions $ sans avoir un effet sur l'offre touristique. Le printemps prochain, le train touristique aura fait ses premiers voyages, l'hôtel accueilli ses premiers clients et la montagne de ski, ses premiers lugeurs. L'intérêt grandit, mais aussi la curiosité, puisque nombreux sont les futurs clients qui sont impatients de voir la couleur de ce mégaprojet. C'est sans compter les centaines d'emploi, autant pour la construction que pour les opérations après coup. Les 150 chambres seront réparties en cinq pavillons. Le bâtiment principal qui comprendra une salle multifonctionnelle de 500 invités et le restaurant, est en construction. Une passerelle le relie à la gare où, là encore, des chambres de type nomade logeront aux niveaux supérieurs. Centre de soins de santé avec spa, marché public, comptoir du terroir, restaurants, place publique, le tout doublé d'événements festifs, risquent de faire de l'hôtel un pôle d'attraction de Baie-Saint-Paul. On parle ici de chambres «minimalistes et sobres», avec un «confort supérieur». L'utilisation de bois et un environnement de champs et de boisés rappelleront le passé agricole de ce secteur. D'un côté, les clients s'abreuveront d'un paysage agricole avec en toile de fond le fleuve Saint-Laurent, de l'autre, ils seront attirés par le village de Baie-Saint-Paul, accessible à pied. L'hôtel ouvrira au printemps prochain. Piste de luge La construction d'une piste de luge de 7,5 kilomètres, «une première en Amérique du Nord», comme se plaît à le dire le directeur général de la station de ski, Pierre Raymond, risque d'être l'attraction de l'hiver. Les lugeurs (10 ans et plus) seront amenés par groupes de 15 au sommet du mont à Liguori, d'où ils s'élanceront, soit sur une luge traditionnelle autrichienne, soit sur une luge non traditionnelle, couchés sur le ventre. Les plus vites négocieront le parcours en 30 minutes. À mi-chemin, un refuge et une passerelle avec vue sur de superbes chutes permettront une courte pause. Ceux qui arriveront par le train touristique ou la navette ferroviaire (en 2012) pourront emprunter une télébenne qui les mènera directement de la gare le long du fleuve au pied des pentes de la montagne. La construction d'une spectaculaire passerelle de 100 mètres au-dessus de la rivière Grande-Pointe fera le lien avec le chalet de la base. Ce n'est pas pour cette année, mais le projet comprend aussi la construction d'hébergement en montagne, soit près de 400 unités incluant les fameuses «maisons signature», sorte d'expérience singulière axée sur la mer, le vent ou les grands espaces. Le train C'est connu, le train touristique fera son voyage inaugural le 9 septembre. Les voyageurs auront droit à une escapade de trois heures trente de 140 kilomètres longeant le littoral, du parc de la Chute-Montmorency à La Malbaie. Le chemin de fer a subi une cure de rajeunissement de 20 millions $ en 22 mois, avec notamment le remplacement de 22 kilomètres de rail et des interventions sur 25 ponts et 86 ponceaux. Les huit voitures pourront embarquer 528 passagers. Le Massif a garanti 27 départs à l'automne. Pour 249 $, les clients auront droit à un dîner trois services à l'aller et à un souper gastronomique quatre services au retour, incluant une escale de trois heures à La Malbaie. 110 millions $ dépensés Le président-directeur général du Massif, Claude Choquette, est content de ce qu'il voit. Il assure que les échéanciers sont respectés. Actuellement, 110 des 258 millions $ prévus au projet ont été engagés, ce qui permet de déduire que plus de 40 % du projet est réalisé. Reste encore des demandes d'aide financière du gouvernement en suspens, résultats des ajustements liés au contexte parasismique de Charlevoix. «Le projet est toujours de 258 millions $. On a fait des demandes au gouvernement pour nous aider à certains niveaux, pour des coûts supplémentaires. C'est sous analyse actuellement», nous dit M. Choquette. Pour rendre les bâtiments conformes aux normes sismiques, il a fallu ajouter entre 7 et 8 millions $ au projet. Rappelons que l'hôtel est construit dans une zone à haut risque sismique. On voit, de l'hôtel, l'Hôpital de Baie-Saint-Paul, condamné à être détruit en raison de sa vulnérabilité à un fort séisme. http://www.lemassif.com/fr/accueil
  3. Québec Le gouvernement québécois décide d'injecter 52 millions de dollars pour la promotion des croisières internationales sur le fleuve Saint-Laurent. De son côté, le gouvernement fédéral annonce par la voie du ministre du Travail, Jean-Pierre Balckburn, une contribution de 46 millions de dollars. Une enveloppe de 36 millions de dollars servira à la mise à niveau des infrastructures portuaires. Ottawa avait déjà accordé 10 millions de dollars en février 2007 à la Ville de Saguenay pour la construction d'un port de croisières dans la Baie des Ha! Ha!. Le ministre du Tourisme et du Développement économique, Raymond Bachand, a annoncé jeudi cette décision lors du dévoilement de son plan pour le développement durable et de promotion des croisières internationales sur le Saint-Laurent. Cette stratégie vise à augmenter les « recettes touristiques » du Québec et à « diversifier et stimuler l'économie des régions ». « La Stratégie de développement durable et de promotion des croisières internationales sur le Saint-Laurent nous permettra d'augmenter notamment le nombre de visiteurs américains, une clientèle touristique prioritaire pour le Québec », a déclaré leministre. Les escales proposées dans la stratégie sont le Saguenay, Sept-Îles, Baie-Comeau, Gaspé, Havre-Saint-Pierre et les îles de la Madeleine. De nombreux emplois pourraient être créés ou maintenus et des occasions d'affaires s'offriront aussi aux entreprises locales, selon le ministre. Selon les projections du ministère du Tourisme et du Développement économique, cette stratégie pourrait générer une croissance annuelle moyenne de 17 %. http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Economie-Affaires/2008/05/08/002-croisieres-st-laurent.shtml
  4. Rachat de permis de calèches: un ménage d'un demi-million Rachat de permis de calèches: un ménage d\'un demi-million Depuis deux ans, le nombre de permis d'exploitation de calèches est passé de 47 à 27. Photo: David Boily, La Presse Martin Croteau La Presse La réduction du nombre de calèches dans le Vieux-Montréal a coûté un demi-million aux contribuables de la Ville, et la facture augmentera. La Ville a payé en moyenne 25 000$ pour racheter des permis qu'elle avait accordés gratuitement aux exploitants. Et elle veut en racheter d'autres. L'administration Tremblay et l'arrondissement de Ville-Marie ont commencé à serrer la bride aux cochers il y a deux ans. Résidants et commerçants s'étaient plaints du fait que des calèches étaient laissées à l'abandon par leurs propriétaires. Des automobilistes ont dénoncé la conduite erratique de certains cochers dans les rues du quartier touristique. Et plusieurs de ces petits entrepreneurs étaient acculés à la faillite.«Ils n'étaient pas rentables, explique le responsable du dossier au comité exécutif, Alan DeSousa. Il y avait trop de permis pour une clientèle limitée.» La Ville a donc adopté une série de règles pour encadrer l'exploitation des calèches et a commencé à racheter des permis d'exploitation afin d'en réduire le nombre. Depuis deux ans, leur nombre est ainsi passé de 47 à 27. «Les cochers qui restent pourront faire plus d'argent, explique M. DeSousa. Avec cet argent, ils pourront investir pour s'assurer que leur calèche est bien entretenue.» Le rachat des permis, qui avaient été délivrés gratuitement à leurs titulaires, a coûté jusqu'ici 490 000$, une moyenne de 24 500$ par permis. Plus cher Si elle s'en tient à son plan initial, la Ville rachètera encore sept permis pour ne conserver que 20 calèches dans les rues du Vieux-Montréal. Cela veut dire que la facture pourrait grimper encore, d'autant plus que les derniers permis à éliminer coûteront plus cher. «Il y a moins de permis sur le marché, donc les gens demandent plus pour se retirer», dit Alan DeSousa. La Ville a d'ailleurs refusé d'en racheter parce que leur propriétaire demandait trop cher. Les autorités espèrent compenser le rachat des permis en augmentant les frais pour ceux qui conservent le leur. Les exploitants doivent maintenant payer 120$ par année pour leur permis, et 450$ pour chaque calèche qu'ils exploitent. En multipliant ces sommes par 27 (le nombre de permis encore en vigueur), on obtient près de 15 500$, presque 10 000$ de moins que le prix de rachat d'un permis. La politique municipale ne fait pas l'affaire de certains cochers rencontrés hier. Denis Murray, par exemple, estime qu'il n'y a maintenant plus assez de calèches pour répondre à la demande. Des touristes attendent parfois longtemps avant de trouver une place. «La bonne solution aurait été de permettre à ceux qui étaient mal pris de vendre leur permis à ceux qui ont du succès et qui veulent continuer», renchérit un propriétaire de calèche, qui a demandé à rester anonyme. À la place, ils ont satisfait les braillards qui ne faisaient pas d'argent mais qui ne faisaient peut-être pas les bonnes choses non plus.»
  5. Proposition: A feasibility study to consider the addition of various options in proximity to McTavish Street to facilitate access to the Belvedere Kondiaronk/Chalet and other areas up the hill from downtown, especially for seniors and the mobility/physically challenged, but also to serve other users. Objective Making the Mont-Royal and other points up the hill more accessible As it now stands, as far as reaching the lookout or chalet is concerned, the Peel steps and various inclines encountered are out of the question for many, including families. The closest alternate route by public transit is via Guy, plus 2 buses and a walk. That is not very convenient for many. Another important consideration is that there are no elevators in the Guy metro for people who need them. The McTavish route could let people off in the Allan Memorial Institute parking lot, a few steps from the Route Olmstead which has a much gentler slope for going the rest of the way to the lookout. If a bus route is the option selected, the service could be seasonal, or only in service on week-ends, holidays and special events. Other options for the mountain could be a funiculaire or an electric shuttle that would travel on the Olmstead Road at a reduced speed about once an hour. Advantages A more convenient route would be an enticement to visit the mountain, and more often, since it would be much simpler and quicker for tourists and montrealers to reach the lookout. It would also ensure that the chalet be better utilized since it would be so much easier to get to, no matter the season. More concerts and special events could be held there throughout the seasons. Since the McTavish line would run though the McGill Campus, it would also be a N-S shuttle of sorts, getting McGill students and employees between the various campus buildings and the REM/Metro/downtown. This line could also be used for residents in the Square Mille, McGill Ghetto as well people going to games at Molson stadium or the other McGill athletic facilities. Being part of the Fleuve-Montagne makes it an natural draw for tourists and this line is only steps away from the main tourist office on Square Dorchester as well as Sainte-Catherine and may major hotels. People could also transfer to the ave des Pins bus for other points east and west. The line is a short hop from McGill Metro, the REM and Central Station, making it part of the hub. The route could be extended further southward to the Tourist office at Dorchester or widened to cover a broader area if need be. This line would be an alternative to the bus lines that run north, on Guy and du Parc. Easier public access means fewer private cars and tour busses traveling to the mountain, and fewer vehicles on the road. A fee structure could be put in place to include the shuttle and funicular, or just the shuttle to the site (reg. STM bus pass) (close to the Grand Escalier et the Route Olmstead). Access to PVM & Olympic Tower are in the ($20-25). The Kondiaronk summit on Mont-Royal is a major tourist attraction. Let's facilitate access for all groups & promote another way to experience the mountain. Image 1: McTavish Funicular Shuttle Route (in orange) Image 2: Funicular (universal access) inspired by the one in use at Montmartre (Paris)
  6. Je crois que ça a passé sous le radar régional mais "Les Centres d’Achats Beauward" prévoient construire un nouveau centre de congrès à St-Hyacinthe, agrémenté d'un hôtel de 200 chambres à proximité de l'ancien Hôtel des Gouverneurs qu'ils ont acquis et qu'ils vont démolir (c'était tout pourri apparemment). En gros, ils reconstruisent un équivalent contemporain, connecté à leur centre d'achat. Pour la petite histoire locale, il y a une guéguerre avec un autre centre d'achat de la région, ça s'accuse de magouilles etc, il y a des détails dans l'article. Ah, oui, le PA de Beauward est ni plus ni moins que Marc-A. Bibeau.
  7. Le tourisme a généré des revenus de 19,7 G$ l'an dernier pour les différents gouvernements au Canada, en hausse de 4,3% par rapport à 2006. Pour en lire plus...
  8. MONTRÉAL, le 6 févr. 2014 /CNW Telbec/ - Secteur économique important pour la métropole et industrie créatrice d'emplois, le tourisme se porte bien et serait même en croissance. C'est ce que révèlent les données compilées par Tourisme Montréal pour la période de janvier à décembre 2013. En effet, les statistiques hôtelières pour le Grand Montréal, les entrées aux frontières du Québec et le trafic de passagers à l'aéroport de Montréal sont en hausse. Les statistiques hôtelières pour le Grand Montréal1 démontrent que, pour la période de janvier à décembre, le taux d'occupation moyen des hôtels se situe à 67,92 %, soit une augmentation de 2,05 points de pourcentage par rapport à l'an dernier. Quant à lui, le tarif moyen des chambres a atteint 141,48 $, comparativement à 137,06 $ l'an dernier, ce qui représente une variation de 3,22 %. « Après une période plus difficile en 2012, nous constatons avec optimisme que le tourisme a repris de la vigueur, a souligné Yves Lalumière, président-directeur général de Tourisme Montréal. La métropole se démarque dans plusieurs marchés tels le tourisme d'affaires, le tourisme culturel et la gastronomie. Les perspectives de croissance sont en hausse du côté des croisières internationales et des événements sportifs et c'est sur ces secteurs que nous miserons pour générer encore davantage d'occasions d'affaires pour Montréal. » « La progression du taux d'occupation en 2013 constitue une bonne nouvelle en soi pour les hôteliers, surtout après une année particulièrement difficile. Nous espérons que l'expérience hôtelière montréalaise fidélisera les touristes et les incitera à revenir en 2014 », a ajouté Eve Paré, présidente-directrice générale de l'Association des hôtels du Grand Montréal. Pour ce qui est du nombre d'entrées de touristes internationaux (États-Unis et autres pays) au Canada par les frontières du Québec2, une hausse de 1,1 % a été observée pour les mois de janvier à novembre. De ces entrées, mentionnons que le nombre de touristes des États-Unis ayant utilisé un autre moyen que l'automobile pour traverser les frontières est en augmentation de 2,5 %. En ce qui a trait au trafic de passagers à l'aéroport Montréal-Trudeau3, entre janvier et novembre 2013, le nombre de passagers embarqués et débarqués a augmenté de 1,9 %. Cette hausse est attribuable en grande partie aux passagers transfrontaliers dont le nombre est en hausse de 4,3 % par rapport à 2012. D'ailleurs, Aéroports de Montréal (ADM) a franchi le cap des 14 millions de passagers pour la toute première fois de son histoire cette année. Divers facteurs peuvent expliquer que Montréal ait connu une année touristique profitable. Le secteur du tourisme d'affaires a été particulièrement dynamique en 2013. Du côté de Tourisme Montréal, on note que Montréal a reçu dix-sept congrès multi-hôtels contre sept l'an dernier. Ces événements ont contribué à attirer dans les commerces et attraits de la métropole quelque 46 400 délégués. De plus, en 2013, l'organisation a confirmé un nombre record de 330 000 nuitées pour les années futures sur le marché des congrès. Également très prometteur, le marché des croisières a attiré plus de 61 000 passagers internationaux dans le port au cours de la dernière saison. Montréal se positionne ainsi comme une destination de premier plan pour l'embarquement et le débarquement de passagers sur le Saint-Laurent. Plusieurs attraits et festivals ont aussi connu un succès sans précédent en 2013. C'est entre autres le cas du Musée des beaux-arts de Montréal, des Francofolies, du festival OSHEAGA, et d'Igloofest qui ont battu des records d'achalandage. À elles seules, les Mosaïcultures Internationales de Montréal ont attiré près d'un million de visiteurs. Plusieurs nouveautés telles le Planétarium Rio Tinto Alcan et le Musée Grévin, pour n'en nommer que deux, sont venues enrichir le paysage touristique de la ville, signe que le produit montréalais est en constante évolution. Pour consulter le bilan touristique 2013 complet de Tourisme Montréal : http://www.octgm.com/toolkit/fr/statistiques/bilan-2013-annee-a-date-janvier-2014.pdf
  9. «Montréal devrait se positionner comme un leader du tourisme vert au Canada, c’est gagnant économiquement et socialement», croit Vincent Léger, consultant en tourisme durable. Avec ses partenaires, il est déjà en contact avec trois arrondissements. Les terrains libres ne manquent pas. Sur le bord du bassin Peel, dans le sud-ouest, un terrain de 170 000 pieds carrés pourrait faire l’affaire. «Comme il est sur le bord de l’eau, il pourrait très bien se jumeler avec des activités de canot Rabaska et attirer des touristes étrangers», fait valoir M. Léger. Le secteur Bellechasse qui doit être revitalisé près du métro Rosemont, est aussi envisageable et aurait l’avantage d’être central. Plusieurs villes comme Berlin (Tentestation) ou Paris (dans le Bois de Boulogne) disposent déjà de campings accessibles en transport en commun. Depuis deux ans, New York a ouvert une douzaine de ses parcs, dont Central Park, au camping familial les fins de semaine d’été, afin notamment de reconnecter les citoyens avec la nature. Un concept qui rejoint celui de M. Léger. «Autour de ce camping, il y aurait plusieurs activités liées à la nature qui pourraient aussi intéresser les Montréalais ne pouvant s’évader de l’Île», affirme-t-il. Le camping, qui serait interdit aux véhicules à moteur, ferait la part belle à différents types d’habitations comme la tente prospecteur ou la yourte tout en incorporant une dimension design avec des cabines faites à base de conteneurs. Du côté de Tourisme Montréal, on se dit étonné par l’idée. «Par le passé, on a déjà eu quelques demandes de campings, mais surtout pour des roulottes et des mobiles homes, indique Pierre Bellerose, porte-parole de l’organisme. Toutefois, cela ne veut pas dire qu’il n’y a pas de place pour ce type d’offres.» M. Bel*lerose précise que le coût des terrains sur l’île pourrait être un frein. http://www.journalmetro.com/linfo/article/775903--du-camping-a-montreal
  10. 2013: Une bonne année pour le tourisme Les touristes ont été nombreux à déambuler dans la métropole en 2013. La preuve: le taux d'occupation dans les hôtels de Montréal ainsi que le trafic aux frontières terrestres et à l'aéroport Montréal Trudeau ont connu une hausse par rapport à 2012. La bonne performance du tourisme d'affaires avec la tenue de 17 congrès expliquerait en partie ces augmentations. Le nombre de touristes s'est établi à 8 430 000 en 2013 contre 8 320 000 en 2012. Les hôteliers ont donc eu de quoi se réjouir. Le taux d'occupation moyen a été de 67,92%, soit 2,05% de plus que l'a dernier, révèlent les données compilées par l'Association des hôtels du grand Montréal (AHGM). Le tarif moyen des chambres a lui aussi augmenté, passant de 137,06$ en 2012 à 141,48$ en 2013. Le nombre de voyageurs atterrissant en terre montréalaise a pour sa part connu une hausse de 1,9%. Il y a également eu plus de trafic aux frontières terrestres du Québec avec une augmentation de 1,1% de touristes internationaux. «Après une période plus difficile en 2012, nous constatons avec optimisme que le tourisme a repris de la vigueur, a souligné Yves Lalumière, président-directeur général de Tourisme Montréal, par voie de communiqué. La métropole se démarque dans plusieurs marchés tels le tourisme d'affaires, le tourisme culturel et la gastronomie. Les perspectives de croissance sont en hausse du côté des croisières internationales et des événements sportifs et c'est sur ces secteurs que nous miserons pour générer encore davantage d'occasions d'affaires pour Montréal.» http://www.lapresse.ca/voyage/nouvelles/201402/07/01-4736649-2013-une-bonne-annee-pour-le-tourisme.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B2_voyage_264_accueil_POS1
  11. École des métiers du tourisme de Montréal
  12. http://www.newswire.ca/news-releases/montreal-now-a-member-of-the-world-tourism-cities-federation-575257221.html MONTRÉAL, April 11, 2016 /CNW Telbec/ - Montréal is now officially a member of the World Tourism Cities Federation (WTCF). This non-profit organization is a select club made up of the world's leading tourism cities, such as Los Angeles, Paris, Berlin and Barcelona. Initiated in 2012 by Beijing, its primary objective is to promote exchanges between top international destinations and share tourism development experience. With its headquarters in China, the organization is committed to improving the attractiveness of tourism cities and promoting harmonious economic and social development in these centres. "We are delighted to see that Montréal has a seat at the table with the world's biggest tourism superpowers. This is an excellent opportunity to position our city among the very best urban destinations on the planet," said Denis Coderre, Mayor of Montréal. "Montréal will have the chance to draw inspiration from these reputed destinations to enhance its tourism potential. In addition to participating in discussions, we will seize the opportunity to forge closer ties with various Chinese institutions. China is an important market for Montréal, with very promising tourism and economic opportunities," added Yves Lalumière, President and CEO of Tourisme Montréal. With new direct flights to China and increased economic missions to the country, Montréal is now in an excellent position to attract more tourists from this rapidly developing country. Moreover, tourist traffic from China is expected to increase 15% annually for the next three years. About Tourisme Montréal Tourisme Montréal is responsible for providing leadership in the concerted efforts of hospitality and promotion in order to position the "Montréal" destination on leisure and business travel markets. It is also responsible for developing Montréal's tourism product in accordance with the ever-changing conditions of the market.
  13. Quand Montréal écoute ses touristes Le Devoir Stéphane Baillargeon Édition du mardi 30 septembre 2008 Mots clés : Internet, Tourisme, Montréal Un «tableau de bord» permet de suivre ce que racontent les visiteurs sur Internet Si cartes et guides demeurent incontournables pour les touristes, de plus en plus de visiteurs se fient au Web pour préparer leur voyage, et Montréal entend bien en profiter. Photo: Jacques Grenier Avant de voyager en vrai (et après aussi), le nouveau touriste se promène sur la grande Toile pour y récolter et y semer des informations sur ses destinations. Tout y passe: des suggestions d'itinéraires aux critiques de restaurants, des jugements sur la qualité des hôtels aux propositions de sorties culturelles. «Certains blogueurs ont plus d'influence que les journalistes traditionnels, et il faut en tenir compte dans sa stratégie de mise en marché d'une destination touristique», expliquait hier Carmen Ciotola, vice-présidente communication marketing de Tourisme Montréal, aux quelque 220 professionnels réunis pour l'ouverture d'une conférence internationale organisée sur le thème Tourisme culturel: tendances et stratégies. La rencontre qui se poursuit toute la semaine est organisée par le Conseil international des musées et son comité pour l'éducation et l'action culturelle. Près de 80 % des participants arrivent d'une trentaine de pays. Nouvelles technologies La question des nouvelles technologies, et surtout du Web 2.0 (le réseau plus social, interactif et participatif), a monopolisé une part des réflexions de l'atelier matinal sur «les grandes tendances internationales». La représentante de Tourisme Montréal a expliqué que son organisme de promotion de la ville a développé depuis trois ans un «tableau de bord» (à usage interne seulement) pour suivre la «marque Montréal» dans le monde. En juillet dernier, cet indicateur a par exemple suivi 190 postes précis (blogues, forums, etc.) où il était question de la métropole québécoise pour un total de 55 heures de veille. «On peut suivre l'activité et mieux intervenir, expliquait Mme Ciotola. Avec ce site, on en vient à cibler un voyageur urbain qui s'alimente aux nouveaux médias.» Une pyramide de perceptions permet de comprendre encore plus précisément comment est jugée la ville. Les opinions étaient par exemple favorables à près de 90 % en juillet au sujet des arts et de la culture. Mieux: Tourisme Montréal permet aux visiteurs-internautes de bonifier son propre contenu promotionnel. Deux millions de visiteurs fréquentent le site de Tourisme Montréal par année. Depuis quelques mois, 3000 internautes ont proposé des itinéraires dans Montréal, dont une centaine se retrouvent directement sur le site. Un service de baladodiffusion (podcasting) compte déjà 50 épisodes. Le dernier traite des expositions en cours sur l'art et la musique, dont Andy Warhol Live au Musée des beaux-arts de Montréal. Le sujet du tourisme culturel est dans l'air cet automne. Culture Montréal organisera en effet un colloque sur le même thème en novembre. Bon an mal an, 20 % des parts du marché de certaines destinations tombent dans la catégorie du tourisme culturel. Montréal reçoit plus de six millions de visiteurs annuellement, dont une bonne part attirée par les musées ou les activités artistiques, y compris les festivals. «Notre examen du Web 2.0 montre que la marque Montréal est excellente, a résumé Carmen Ciotola. C'est une ville de gens et de lieux, où le nouveau et l'ancien se côtoient, l'Amérique et l'Europe. En plus, la population locale partage énormément avec les visiteurs.» http://www.ledevoir.com/2008/09/30/208266.html (30/09/2008 11H36)
  14. La Presse Le mercredi 18 avril 2007 À l'échelle internationale, le nombre de personnes de plus de 60 ans surpasse le nombre d'enfants de cinq ans et moins. Et selon le maire de l'arrondissement de Ville-Marie, Benoit Labonté, la société devra changer quelques-unes de ses habitudes de même que le design de plusieurs structures afin de les rendre plus accessibles aux aînés. M. Labonté était présent hier lors de l'annonce de la neuvième Conférence mondiale sur le vieillissement qui aura lieu à Montréal en septembre 2008. «Nous devons revoir le design des transports en commun, des intersections et de certaines résidences», précise Benoit Labonté. Président-directeur général de Tourisme Montréal, Charles Lapointe cite le domaine du tourisme comme un de ceux devant porter une attention particulière à l'accessibilité des personnes âgées. «Quand je vais dans un hôtel, je fais toujours la même remarque : les chiffres et les lettres du cadran du téléphone devraient être plus gros, de même que les caractères des fiches d'inscription. Le tourisme a encore du chemin à faire pour ce qui est de l'accessibilité des aînés», a-t-il mentionné hier, au Centre des sciences de Montréal. En 2006, au Québec, 14 % de la population était âgée de plus de 65 ans et on estime qu'en 2020, ce nombre atteindra les 21 %. «La population au Québec vieillit. Elle est en santé, mais elle vieillit et c'est une réalité à laquelle nous devons faire face», précise Benoit Labonté, également membre du comité exécutif responsable de la Culture, du Patrimoine, du Centre-Ville et du Design. C'est sur le thème de la santé, de la participation et de la sécurité à travers un environnement propice aux personnes âgées que se déroulera la Conférence mondiale sur le vieillissement au Palais de congrès de Montréal. «Le but recherché est d'améliorer la qualité de vie des aînés dans le monde, a expliqué la présidente de la Fédération internationale du vieillissement (FIV), Irène Hoskins. La majorité des personnes âgées vivent dans des pays en voie de développement. Et dans les pays industriels, l'espérance de vie est de 80 ans.» En plus de la Conférence mondiale sur le vieillissement qui accueillera près de 2000 conférenciers selon les organisateurs, il y aura une conférence et une exposition portant sur le design adéquat permettant l'adaptation au nombre grandissant de personnes âgées. Benoit Labonté soutient que la complémentarité des deux conférences avec l'exposition sur l'aménagement et le vieillissement de la population québécoise ont joué en faveur de la sélection de la ville de Montréal pour être l'hôte de l'événement. «Et l'exposition Design pour une population qui vieillit ne se tiendra pas uniquement en septembre 2008 : elle va revenir tous les trois ans, car ce domaine va évoluer très rapidement», souligne-t-il. Il s'agit de la deuxième Conférence mondiale sur le vieillissement à avoir lieu à Montréal, l'événement s'y étant aussi tenu en 1999.
  15. Les touristes ont fait de Montréal une destination de choix en 2011. Selon les chiffres compilés par Tourisme Montréal et dévoilés mercredi, quelque 7,7 millions de touristes auraient envahis la métropole québécoise au cours des 12 derniers mois. Il s’agit du meilleur score depuis les Jeux olympiques de 1976. Ces nombreux visiteurs ont permis aux hôtels de Montréal d’afficher un taux d’occupation moyen de 67,24 % en 2012, en hausse de 2,5 % par rapport à 2010. Les touristes auront par ailleurs dépensé la somme record de quelque 2,3 G$ pendant leurs séjours dans la métropole au cours de la dernière année. Tourisme Montréal estime que la présence de Montréal dans une vingtaine de palmarès internationaux, en 2011, et le bouche-à-oreille positif que cela a suscité explique en partie le succès de la dernière année. Car en plus d’avoir été mentionnée par Arcade Fire lors de la cérémonie des Grammys, la métropole s’est retrouvée en troisième place du palmarès des meilleures villes d’été publiées par Lonely Planet et parmi les dix villes les plus branchées du monde selon le New York Times. Tourisme Montréal et ses partenaires auront fort à faire pour maintenir le nombre de visiteurs au niveau de la dernière année en 2012, notamment en raison du nombre de congrès internationaux attendus à Montréal, qui est 5 % moins important en 2012 qu’il ne l’était en 2011. http://www.journalmetro.com/montreal/article/1068778
  16. http://www.tourisme-montreal.org/Tourisme-Montreal/A-propos-de-TM/Mission ORGANISATION ET MISSION RAPPORT ANNUEL 2013 DE TOURISME MONTRÉAL RAPPORT ANNUEL 2012 DE TOURISME MONTRÉAL RAPPORT ANNUEL 2011 DE TOURISME MONTRÉAL RAPPORT ANNUEL 2010 DE TOURISME MONTRÉAL RAPPORT ANNUEL 2009 DE TOURISME MONTRÉAL RAPPORT ANNUEL 2008 DE TOURISME MONTRÉAL RAPPORT ANNUEL 2007 DE TOURISME MONTRÉAL RAPPORT ANNUEL 2006 DE TOURISME MONTRÉAL Tourisme Montréal est un organisme privé à but non lucratif créé en 1919 et incorporé en 1924. Il regroupe plus de 750 membres et partenaires de l’industrie touristique montréalaise, qui partagent son objectif visant à promouvoir Montréal comme destination touristique auprès des clientèles extérieures. EN SAVOIR PLUS SUR TOURISME MONTRÉAL Légalement incorporée sous le nom Office des congrès et du tourisme du grand Montréal inc., l’organisme a privilégié en 1998 le nom «Tourisme Montréal», plus court et plus convivial. STATUT LÉGAL ET FINANCEMENT Bien qu’il reçoive des appuis financiers des trois paliers gouvernementaux, Tourisme Montréal demeure une entreprise privée relevant d’un conseil d’administration. Ses membres et partenaires de l’industrie contribuent également à son financement par le biais de cotisations et de frais de participation à ses campagnes publicitaires et promotionnelles à l’étranger. La taxe spécifique sur l’hébergement constitue sa source de financement la plus importante. UTILISATION DES FONDS Soucieux de gérer rigoureusement les fonds mis à sa disposition, Tourisme Montréal consacre environ 70 % de son budget total à des actions de commercialisation, de promotion et de publicité auprès de ses marchés primaires et secondaires. Moins de 30 % de son budget est alloué aux salaires, aux charges sociales et aux frais d’exploitation, ce qui se compare fort avantageusement à la répartition des dépenses des membres de Destination Marketing International (anciennement International Association of Convention and Visitor Bureaus) qui consacrent en moyenne 52,1 % aux frais de promotion et 47,9 % aux dépenses administratives. MISSION DE TOURISME MONTRÉAL ET CHAMPS D’INTERVENTION Assumer le leadership de l’effort concerté de promotion et d’accueil pour le positionnement de la destination Montréal auprès des marchés de voyages d’affaires et d’agrément. Créer des occasions d’affaires pour ses membres et partenaires, et des retombées économiques pour la région. Orienter le développement du produit touristique montréalais sur la base de l’évolution constante des marchés. PROMOTION Assumant pleinement son rôle de leader, Tourisme Montréal assure la concertation de ses membres et partenaires, en proposant et en réalisant des activités de démarchage ainsi que de promotion au Canada comme aux États-Unis, entre autres, afin d’attirer à Montréal des congrès, des réunions et des conférences, et de convaincre les voyageurs d’agrément de séjourner dans notre ville. ACCUEIL Tourisme Montréal doit offrir un accueil de qualité à l’ensemble des visiteurs de la destination. Cette responsabilité implique l’application des politiques provinciales en la matière, la sensibilisation et la concertation du milieu touristique sur l’importance de la qualité de l’accueil, et l’encadrement des initiatives pour développer les services appropriés sur le territoire montréalais. Ce dernier point nécessite, entre autres, la production de documentation touristique et la mise en place de bureaux d’accueil touristique. Tourisme Montréal offre également un support logistique hors pair aux organisateurs de congrès et de voyages d’affaires ainsi qu’aux journalistes de la presse étrangère spécialisée. DÉVELOPPEMENT DE PRODUIT Les stratégies de développement de Tourisme Montréal visent avant tout l’accroissement de la force d’attraction de Montréal en toutes saisons, pour affirmer et renforcer son caractère distinctif. L’intervention de Tourisme Montréal en matière de développement touristique vise deux grands objectifs : orienter le développement touristique au sein de la trame urbaine et susciter de nouveaux investissements dans des secteurs qui en ont besoin; assurer une action cohérente des différents intervenants actifs en matière de développement afin que le tourisme soit intégré à la réflexion d’ensemble. Tourisme Montréal est plus que jamais le leader de la promotion touristique de Montréal.
  17. Les dépenses générées par le tourisme au Canada ont diminué de 0,7 % au cours du troisième trimestre de 2008 par rapport au trimestre précédent. Pour en lire plus...
  18. L'année 2009 s'annonce plutôt morose pour l'hôtellerie et le tourisme, tant à Montréal, Québec que Gatineau, mais carrément difficile pour les régions périphériques. Pour en lire plus...
  19. Bilan du tourisme à Montréal Un été qui ne passera pas à l’histoire Mise en ligne 29/08/2007 04h00 On error resume nextuseFlash316 = NOT IsNull(CreateObject("ShockwaveFlash.ShockwaveFlash"))isIe = true Yvon Laprade Le Journal de Montréal La saison touristique de l’été 2007 à Montréal ne passera pas à l’histoire, mais dans l’ensemble, restaurateurs et hôteliers ne devraient pas souffrir d’une baisse marquée du taux de fréquentation, selon Tourisme Montréal. «Ce ne sera ni la catastrophe, ni l’eldorado», a confié hier au Journal de Montréal le porte-parole Pierre Bellerose. Il s’attend à ce que le bilan - qui sera complété vers la mi-septembre - sera similaire à celui de l’été 2006. Il hésite à conclure qu’il y a eu moins de touristes américains dans les rues de la ville cet été, comme ce fut le cas l’an dernier. Mais dans les hôtels et les restaurants, le constat est sans équivoque. «Il y a moins de touristes américains, c’est clair, on le voit. En revanche, ça parle beaucoup l’allemand et l’espagnol dans le Vieux. «Il y a aussi beaucoup de Mexicains dans la ville», observe, de son côté, le directeur général de la Société de développement commercial du Vieux-Montréal, Jean Perron. Pour sa part, Jean-Pierre Ousset, propriétaire du restaurant français La Gargote, place d’Youville, se dit étonné de voir «autant de touristes français et espagnols». «On a la chance d’avoir les Européens pour compenser la perte des touristes américains», note-t-il. Il se plaint toutefois du «harcèlement» des préposés au stationnement de la Ville de Montréal, «qui nous font un tort considérable en distribuant des tickets à nos clients». «On travaille d’arrache-pied pour vendre le Vieux-Montréal. Mais cette insistance qu’ont les préposés au stationnement à sévir à la minute près (après l’expiration du parcomètre) nuit à notre image», ajoute-t-il. Taux d’occupation (s.t.) En juillet, le taux d’occupation des grands hôtels a atteint 75,5 % contre 76,2 % en 2006. Les chiffres ne sont pas disponibles pour le mois d’août, mais selon Bill Brown, de l’Association des hôtels du Grand Montréal, le taux d’occupation devrait osciller autour de 80,3 %, comme l’an dernier. Il qualifie la saison touristique de «moyennement satisfaisante». «On ne battra pas de records mais on s’en tire bien, en dépit de plusieurs facteurs incontrôlables, dit-il. On a eu du mauvais temps (début juillet) et on a dû composer, entre autres, avec la force du dollar canadien, qui a découragé les Américains de venir en vacances chez nous.» Revenus (s.t.) Un fait demeure: l’industrie du tourisme à Montréal mise sur la saison estivale pour gonfler ses revenus. Les deux tiers de l’achalandage et des revenus sont réalisés de mai à septembre. Cette industrie attire annuellement 7,5 millions de touristes qui dépensent 2,5 milliards de dollars, selon Tourisme Montréal.
  20. La saison estivale 2010, de mai à septembre, peut être qualifiée d'excellente pour l'ensemble de l'industrie touristique montréalaise. En effet, les dernières analyses font état d'une augmentation de plus de 13 % du nombre de chambres d'hôtel vendues durant l'été 2010, comparativement à celui de 2009. Le prix des chambres a quant à lui augmenté d'environ 6,8 % pour l'été. Plusieurs facteurs expliquent l'accroissement du nombre de visiteurs dans la métropole cette année, notamment le retour du Grand Prix de Formule 1 du Canada et la stabilisation de l'économie mondiale. Mais les efforts considérables déployés par les intervenants touristiques pour promouvoir Montréal à titre de destination dynamique et le travail des professionnels de l'industrie des congrès pour attirer des réunions d'affaires d'envergure dans la ville ont aussi porté fruit. « L'année 2009, qui avait si cruellement frappé notre industrie, est désormais chose du passé et nous ne pouvons que nous réjouir des excellents résultats de l'été 2010 », mentionne le président-directeur général de Tourisme Montréal, l'honorable Charles Lapointe. « La rapidité avec laquelle nous avons réagi pour contrer à la fois la conjoncture économique maussade de l'an dernier, l'entrée en vigueur du passeport obligatoire pour nos voisins américains désireux de séjourner au Canada et la restriction de visa pour les voyageurs mexicains, a permis à Montréal de tirer son épingle du jeu dans un contexte où la concurrence est extrêmement féroce entre les villes. Grâce, entre autres, au travail acharné et à l'expertise des équipes de Tourisme Montréal comme des artisans de l'industrie, la métropole a pu se démarquer des autres destinations et attirer un nombre record de visiteurs, qu'il s'agisse de séjours d'agrément ou de congrès, et je tiens à dire merci à tous ceux et celles qui ont contribué à ce succès », de conclure Charles Lapointe. Un des défis pour les prochaines années sera de continuer à combler les quelque 5 000 chambres d'hôtel ajoutées depuis une décennie, principalement dans le créneau de qualité supérieure. Le parc immobilier du Grand Montréal compte aujourd'hui plus de 31 000 chambres. Ces récents investissements majeurs montrent que Montréal se démarque avec une offre qui se renouvelle, ce qui entraîne des répercussions positives sur l'expérience touristique des visiteurs internationaux. Une vision et une stratégie proactives pour conserver l'élan La stratégie de développement et de commercialisation de la destination, amorcée l'an dernier, se poursuit afin de conserver les acquis de Montréal sur la scène mondiale avec notamment la mise sur pied, dans les prochains jours, d'une démarche stratégique proactive. Tourisme Montréal a remis le mandat entre les mains de l'un des conseillers en stratégie les plus respectés de Montréal, M. Marcel Côté, associé-fondateur du groupe Secor. Dès la semaine prochaine, un sondage sera réalisé auprès des membres de l'organisation et une consultation effectuée auprès de leaders de l'industrie touristique montréalaise et québécoise. Cette nouvelle démarche permettra de trouver des avenues novatrices pour Tourisme Montréal en marketing, en vente et en développement de produits. Elle s'inscrit aussi dans la mission de l'organisation d'assumer le leadership de l'effort concerté de promotion, d'accueil et de positionnement de la destination auprès des marchés de voyages d'affaires et d'agrément. Montréal reçoit annuellement quelque 7,5 millions de touristes, tous séjours confondus, dont les dépenses touristiques représentent 2,5 milliards de dollars. Bilan saison touristique 2010 à Montréal : http://www.octgm.com/pdf/bilan-touristique-ete-2010.pdf http://www.montreal2025.com/communique.php?id=1157&lang=fr
  21. Le tourisme québécois était déjà en perte de vitesse avant la présente tempête économique, et il faut accélérer les investissements pour lui redonner rapidement son erre d'aller, affirment des représentants de l'industrie touristique. Pour en lire plus...
  22. La Presse 18 mai 2007 Depuis le 5 mai dernier, Barcelone est relié à Montréal par un vol direct d'Air Transat, deux fois par semaine. Avec 7,1 millions de touristes internationaux, la capitale de la Catlogne est une des principales destinations urbaines d'Europe. «Nous comptons sur ce vol pour stimuler la demande, observe Jorge Rubio, directeur de l'office de tourisme d'Espagne. Jusqu'à présent, les touristes canadiens étaient surtout intéressés par le produit plage et soleil. La Costa del Sol est d'ailleurs la région qu'ils fréquentent le plus. La Costa Brava arrive en seconde position. Mais nous concentrerons nos efforts de promotion sur les destinations urbaines, avec Barcelone et Madrid en tête, et sur les régions de l'arrière-pays.» Maria Couturier, directrice des produits Europe chez Vacances Transat, observait, elle aussi, cette tendance des Canadiens à concentrer leurs demandes de séjours dans les destinations balnéaires. «La Costa Brava et les Baléares marchent très bien. Mais, en Catalogne, nous avons peu de demandes pour les circuits de l'intérieur, dit-elle. Ainsi, notre chemin du pèlerin, entre Barcelone et Saint-Jacques de Compostelle se vend plutôt mal, alors qu'il s'agit d'un circuit extraordinaire.» Une délégation d'une trentaine de fournisseurs catalans - hôteliers, agences réceptives, représentants d'offices de tourisme - était de passage à Montréal, au début mai, pour souligner le lancement du vol inaugural vers Barcelone. L'accent était mis sur la gastronomie. «Nous sommes la région la plus touristique d'Espagne, avec 15 millions de touristes étrangers, mais aussi la plus étoilée hors de France par le guide Michelin», remarquait Ignasi de Delàs, directeur de Tourisme Catalogne. «On retrouve chez nous 13 restaurants qui cumulent un total de 41 étoiles au Michelin. Et le New York Times a identifié le chef du restaurant El Bulli, Feran Adria, comme un des cuisiniers les plus influents du monde.» Outre sa gastronomie, Barcelone est une des villes d'Europe les plus marquantes sur le plan artistique. Son caractère architectural a été fortement imprégné par le chef de file du modernismo - le courant local de l'Art nouveau - Antonio Gaudi, à qui on doit des complexes comme le palais Guell (inscrit sur la liste du Patrimoine de l'UNESCO), la Casa Milà et, surtout, la monumentale cathédrale de la Sagrada Familia. «Notre ville abrite le quartier médiéval le mieux conservé d'Espagne et elle a donné quelques-uns des plus grands architectes de monde», dit Josep Anton Rojas, directeur de la promotion de Barcelone Tourisme.
  23. Le vendredi 30 novembre 2007 Montréal adhère au club sélect du Réseau des villes gourmandes. La ville côtoie ainsi d'autres membres réputés de par le monde pour leur gastronomie.Ce réseau est une initiative de Lyon, qui a une longue tradition gastronomique. La ville française a lancé l'invitation à une vingtaine d'autres de par le monde. Parmi celles-ci, Madrid, Milan, Bruxelles et Leipzig représentent l'Europe. Guangzhou, Yokohama et Osaka représentent l'Asie. De notre côté de l'Atlantique, Montréal côtoie Philadelphie, Sao Paulo et Las Vegas notamment. Le réseau ne devrait pas dépasser le nombre d'une vingtaine de villes au total. Il en compte déjà 18. Montréal est la seule ville canadienne sélectionnée. Un choix qui n'est probablement pas étranger au fait que le magazine Gourmet avait offert à Montréal une vitrine importante dans son édition du printemps 2006. «Lyon a lancé ses invitations d'après la réputation gastronomique des villes», indique Pierre Bellerose, porte-parole à Tourisme Montréal. Cette organisation représentera la ville lors de la première rencontre prévue en février, à Gênes, en Italie. Créé en septembre, le réseau se veut avant tout un lieu d'échange. «Ça se fera à plusieurs niveaux. Par exemple, l'échange de cuisiniers ou des meilleures façons de faire la promotion de la gastronomie», dit M. Bellerose. Selon lui, l'invitation est un signe de la qualité de la gastronomie à Montréal et un résultat des efforts de promotion faits dans ce domaine. Le réseau permettra de promouvoir à l'échelle internationale Montréal en tant que destination gastronomique. Tourisme Montréal compte par ailleurs mettre sur pied un comité local en lien avec ce réseau. Il regrouperait des gens spécialisés dans le domaine, notamment des établissements d'hébergement, l'Institut de tourisme et d'hôtellerie du Québec et la Société des alcools du Québec. Le tourisme gastronomique existe déjà à Montréal. Sans être la raison d'une visite, il demeure incontournable une fois sur place. «Ça fait partie de l'expérience touristique à vivre à Montréal», estime M. Bellerose.
  24. Hôtels: moins de chambres louées à Montréal 10 juin 2008 - 06h52 La Presse Laurier Cloutier Agrandir Le nombre de chambres de l'Association des hôtels du Grand Montréal a augmenté de 2,4% et que la location a baissé de 4%. Photo: Archives La Presse Grossir caractère Imprimer Envoyer Partager facebook digg del.icio.us Google La présaison touristique a connu quelques ratés si l'on se fie au taux d'occupation des hôtels de Montréal, qui a chuté de 75,5% à 70,8% en mai par rapport à l'an dernier. Cliquez pour en savoir plus : Macro-économie | Tourisme et loisirs | Hôtels et hébergement | AHGM | Taux d'intérêt Comme le nombre de chambres de l'Association des hôtels du Grand Montréal (AHGM) a augmenté de 2,4% et que la location a baissé de 4%, le prix moyen a aussi reculé de 142$ à 139,09$, de mai 2007 à mai 2008. Selon Tourisme Montréal, le nombre de chambres disponibles chez les membres de l'AHGM est passé de 513 391 à 525 636 durant la période, car de nouveaux hôtels ont ouvert. Au lieu d'augmenter par contre, le nombre de chambres occupées a baissé, de 387 662 à 372 122 unités. Malgré tout, pour les cinq premiers mois de l'année 2008, le taux d'occupation des hôtels de l'AHGM a presque égalé celui de la même période de 2007, baissant tout juste de 60,1% à 59%. Et la vraie saison touristique a bien démarré avec une affluence de 319 000 amateurs au Grand Prix F1 du Canada (GPF1), au circuit Gilles Villeneuve, en fin de semaine dernière. «Un succès sur toute la ligne», déclare Paul Wilson, vice-président au marketing et à la planification stratégique du GPF1. Les chambres d'hôtel étaient remplies à Montréal, sur la Rive-Sud et à Laval, dit M. Wilson. http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/article/20080610/LAINFORMER/806100827/5891/LAINFORMER01