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Le Musée des beaux-arts de Montréal a attiré plus d'un million de visiteurs en 2013

 

Mise à jour le lundi 17 mars 2014 à 10 h 51

 

L'année 2013 a été une année record pour le Musée des beaux-arts de Montréal (MBAM).

 

Pour la première fois en 153 ans d'histoire, plus d'un million de personnes ont participé au cours de l'année à l'une des activités de l'institution montréalaise (visites de collections et d'expositions temporaires, participations aux ateliers, conférences éducatives, concerts, etc.)

 

Autre record : le musée compte désormais 88 000 membres, ce qui en fait l'institution muséale canadienne la plus populaire sur ce plan.

 

Chihuly, l'expo la plus populaire de la décennie

 

À l'été 2013, l'exposition des oeuvres monumentales du sculpteur de verre Dale Chihuly, a attiré, selon les chiffres fournis par l'institution, près de 280 000 visiteurs, la plus importante fréquentation au MBAM au cours des 10 dernières années.

 

Le MBAM tente d'ailleurs d'acquérir par voie de dons du public Le soleil, œuvre emblématique de l'artiste (notre photo).

 

Au programme en 2014

 

La saison contemporaine du MBAM propose deux expositions majeures : Peter Doig en première américaine et 1+1 = 1, quand les collections du Musée des beaux-arts et du Musée d'art contemporain de Montréal conversent.

 

Par ailleurs, l'exposition La BD s'expose au Musée, amorcée en 2013, se poursuit, mettant en valeur le travail de 15 bédéistes de La Pastèque inspirés par la collection du musée.

 

L'été devrait quant à lui être consacré aux arts décoratifs et au design avec deux expositions en exclusivité canadienne, dont une présentant la collection de joaillerie de l'orfèvre des tsars Fabergé.

 

Et cet automne, pour souligner le centenaire de la Première Guerre mondiale, des toiles d'importants maîtres de l'art français postimpressionniste et de l'expressionnisme allemand seront rassemblées, de Van Gogh à Gauguin en passant par Kandinsky et Kirchner.

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La collection permanente du MBAM devient payante

 

Le Musée des beaux-arts de Montréal imposera un frais d’entrée à sa collection permanente a partir du 1er avril.

 

C’était le dernier musée canadien a offrir l’accès gratuit à sa collection permanente.

 

Les jeunes âges de moins de 30 ans, la clientèle défavorisée ainsi que les étudiants et les enseignants en histoire de l’art notamment n’auront pas débourser pour entrée. L’argent recueilli sera réinvesti dans les programmes éducatifs du musée.

 

Plus de détails a venir.

 

http://journalmetro.com/actualites/montreal/465900/la-collection-permanente-du-mbam-devient-payante/

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Musée des beaux-arts: engouement record des écoles

 

 

L'intérêt des écoles primaires et secondaires pour le Musée des beaux-arts de Montréal (MBAM) est devenu si grand que l'institution devra ajouter un étage à son futur Pavillon pour la paix Michal et Renata Hornstein, voué à l'art international et à l'éducation, qui sera inauguré en 2017.

 

Hier, le MBAM a rencontré la presse pour annoncer que ce n'est pas un, mais deux étages du futur pavillon de la rue Bishop qui seront consacrés aux activités éducatives et communautaires, tant elles ont augmenté de façon «exponentielle».

 

Depuis l'ouverture des Studios Art & Éducation Michel de la Chenelière, en septembre 2012, l'enthousiasme pour le musée dépasse largement les attentes, a expliqué sa directrice générale et conservatrice en chef, Nathalie Bondil. Ce sont des dizaines de milliers d'enfants, de familles et d'associations qui viennent visiter le musée, écouter de la musique dans la salle Bourgie ou participer à des activités en atelier.

 

Le MBAM estimait en 2012 que la fréquentation du musée par les élèves, les groupes et les familles atteindrait 200 000 visiteurs par an d'ici 2017, mais cet objectif, qui représente le double des chiffres de 2010-2011, a déjà été atteint.

 

Il y a une telle demande que le musée a dû ouvrir ses locaux le lundi pour les écoles, car il manquait de plages horaires. Le musée est également obligé de tirer au sort des écoles pour distribuer une aide au transport des écoliers vers le musée, le ministère de l'Éducation ne le finançant pas, a expliqué Mme Bondil.

 

Embauches

 

S'il y avait trois ateliers éducatifs en 2011, il y en a actuellement sept et il y en aura dix en 2017.

 

«Nos ambitions pour nos activités éducatives sont très grandes», dit Nathalie Bondil. Du coup, le musée a dû augmenter le nombre de ses éducateurs, souvent des artistes formés au musée: de 15 en 2011, ils sont 26 aujourd'hui.

 

Le volet éducatif du musée comprend notamment des programmes pour les enfants de moins de 5 ans, des projets-pilotes en art-thérapie et des présentations pour les jeunes mettant l'accent sur les échanges interculturels, l'homophobie, l'écologie ou le vieillissement.

 

Dans ce cadre, le musée vient d'embaucher une conceptrice en éducation, Mélanie Deveault, ex-professeure d'histoire de l'art et ex-coordonnatrice de l'action éducative au musée McCord, pour faire rayonner sa collection permanente dans les écoles du Québec.

 

Ambitieux, le projet-pilote dont elle est responsable vise à concevoir d'ici 2017 quelque 40 trousses scolaires destinées aux enseignants de 40 écoles et cégeps de tout le Québec. Ces contenus éducatifs exploiteront les oeuvres d'art du musée comme support pour aborder des thèmes multidisciplinaires tels que l'environnement, l'identité, la diversité culturelle et les stéréotypes.

 

Le directeur des services éducatifs au MBAM, Jean-Luc Murray, a expliqué hier que la mission sociale et plurielle du musée allait continuer à prendre de l'importance pour contribuer à former de meilleurs citoyens.

 

«On sait que 90% des jeunes vivent leur premier contact avec un musée lors de sorties scolaires, a-t-il dit. Et des études montrent que les enfants qui sont en contact avec la culture et vont dans les musées réussissent mieux et ont une meilleure santé mentale.»

 

La collection permanente ne sera plus gratuite

 

Financé pour moitié par des fonds publics, le Musée des beaux-arts affirme que son projet d'expansion et la croissance de ses activités éducatives l'obligent à mettre fin à la gratuité de l'accès à sa collection. À partir du 1er avril, les plus de 30 ans devront payer 12$ pour la visiter. Le MBAM était le dernier grand musée canadien à offrir un accès gratuit à sa collection. «C'est une décision crève-coeur, mais on n'avait pas le choix», dit Nathalie Bondil.

 

Toutefois, l'accès demeurera gratuit:

 

- Pour les moins de 31 ans

 

- Pour les étudiants et enseignants en arts

 

- Pour les familles qui participent aux activités éducatives du musée

 

- Pour les clientèles défavorisées

 

- Pour les visiteurs ayant acheté un billet pour une exposition temporaire

 

- Pour les membres VIP (la carte VIP vaut 65$)

 

- Pour les plus de 65 ans, tous les jeudis

 

- Pour tous les visiteurs venant au musée le dernier dimanche de chaque mois

 

- Pour les visiteurs venant au musée du 26 décembre au 2 janvier et durant la semaine de relâche.

 

http://www.lapresse.ca/arts/arts-visuels/201403/20/01-4749465-musee-des-beaux-arts-engouement-record-des-ecoles.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B25_A-decouvrir_219_article_ECRAN1POS2

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Entrevue avec Nathalie Bondil : «L’art, c’est bon pour la santé !»

 

Sous sa houlette, le Musée des beaux-arts de Montréal est devenu le seul au pays à accueillir plus d’un million de visiteurs annuellement. Rencontre avec Nathalie Bondil, une DG en train d’inventer le musée de demain.

 

Nathalie Bondil a horreur de parler d’elle, mais branchez-la sur les musées — et pas seulement sur le sien — et elle devient intarissable.

 

Loin d’être dépassés, dit-elle, ces établissements ont plus que jamais leur raison d’être. D’abord parce qu’ils permettent de répondre aux grands questionnements de la société. Mais aussi parce qu’ils font du bien. « Aujourd’hui, ça tombe sous le sens, mais il y a un siècle, les gens n’étaient pas persuadés que faire du sport était bon pour la santé, dit-elle. La même chose est en train de se passer avec les œuvres d’art. »

 

Arrivée au Québec il y a 15 ans, cette Méditerranéenne d’origine mène le Musée des beaux-arts de Montréal (MBAM) tambour battant depuis 2007 (elle était conservatrice en chef depuis 2000). Avec ses expos novatrices et populaires — de l’art cubain au jazz de Miles Davis en passant par les créations de l’artiste verrier américain Dale Chihuly —, le musée montréalais bat tous les records de fréquentation.

 

« C’est le seul musée canadien à entrer dans le club du million de visiteurs par année », soulignait le Toronto Star le 26 mai dernier. Le seul aussi à exporter autant d’expos à l’étranger — celle sur le grand couturier Jean Paul Gaultier, par exemple, a été présentée notamment à New York et Londres, et arrivera à Melbourne cet automne, puis au Grand Palais, à Paris, en 2015.

 

« Le Musée des beaux-arts est un musée sans frontières ! » dit Nathalie Bondil, diplômée de l’École du Louvre et de l’École nationale du patrimoine, qui a notamment été conservatrice du Musée national des monuments français, à Paris, et a travaillé chez Sotheby’s, à New York. « Il est pluridisciplinaire, extrêmement flexible et en interaction avec son milieu. »

 

La pluridisciplinarité sera d’ailleurs son maître mot dans son mandat de vice-présidente du Conseil des Arts du Canada, qui a débuté en avril. « Repousser les limites des territoires, des disciplines artistiques, c’est un enjeu très actuel, et le Québec est très fort en la matière », dit-elle. Bien qu’hyper-occupée — elle bosse 16 heures par jour —, cette « boulimique d’apprendre » a accepté avec enthousiasme cette nouvelle mission. « Ça permet de continuer de porter la voix du Québec dans le concert des provinces. »

 

Car l’art, cette vraie gourmande en mange… au propre comme au figuré. Grâce à elle, des œuvres de la collection permanente — Jean-Paul Riopelle, Marcelle Ferron, Jean Paul Lemieux, Pablo Picasso… — sont désormais « servies » au Café des beaux-arts, le restaurant du musée. À savourer des yeux ! Nous l’avons rencontrée à son bureau.

 

* * *

 

Vous qui pensiez ne passer que quelques années à Montréal, vous y voilà depuis 15 ans. Heureuse ?

 

Très ! J’adore Montréal et je suis devenue citoyenne canadienne — mon mari et ma fille adolescente aussi. Quand on choisit une citoyenneté, on y est d’autant plus attaché. Et puis, je crois beaucoup au travail et à l’engagement à long terme.

 

C’est vrai que les musées, c’est du long terme !

 

Oui : on a la chance de travailler pour l’éternité ! [Rire] Bien sûr, il y a l’événementiel des expos, mais le but de l’établissement, c’est de collectionner, et cette collection-là nous inscrit dans le très long terme. Le musée a 154 ans. Il y a eu bien des directeurs avant moi, il y en aura bien d’autres après. Nous sommes des passeurs.

 

C’est une lourde responsabilité…

 

C’est un privilège que de vivre avec des œuvres d’art. Et puis, les gens qui viennent au musée nous accordent du temps de leur cerveau, de la disponibilité qu’ils ne donneraient peut-être pas à leurs proches.

 

Que viennent-ils chercher ?

 

Ils viennent apprendre, s’émouvoir, s’émerveiller, se détendre… Cette disponibilité est très précieuse, parce qu’on essaie de capter un espace-temps qui est devenu si rempli ! Il faut donc avoir le plus grand respect pour la disponibilité qu’on nous offre.

 

En raison des nouvelles technologies, on parle de la mort du cinéma, de la mort du livre… Y aura-t-il encore des musées dans 100 ans ?

 

Ah, mon Dieu, oui ! Dans le dossier que leur a consacré The Economist, fin 2013, on apprend un chiffre formidable : on est passé de 23 000 à 55 000 musées en 20 ans dans le monde. Les musées se portent très bien ! Je suis d’autant plus convaincue de leur pertinence que nous baignons dans une culture visuelle. Nous sommes aussi harcelés, manipulés par les images. Et les musées sont des lieux où l’on peut prendre du recul par rapport à cette influence.

 

Comment ?

 

Les œuvres peuvent être analysées sous un angle disciplinaire — histoire de l’art, etc. —, mais au-delà, elles soutiennent des valeurs. Prenons la tyrannie de l’apparence. Toutes ces images truquées partout, c’est épouvantable : 95 % de l’image corporelle des femmes diffusée dans les médias d’aujourd’hui correspond à seulement 5 % des femmes ! Or, dans un musée, on dit : la beauté est multiple ! Regardez les déesses de la fertilité néolithiques, les sculptures de Maillol… Ça permet de se distancer par rapport à un diktat très momentané mais terrifiant

 

L’exposition à succès que vous avez orchestrée autour du couturier Jean Paul Gaultier en 2011 montre justement des corps aux formes diverses…

 

Gaultier projette l’image d’une société plurielle avec des femmes rondes, voire grosses, des femmes âgées. C’est l’un des points importants de son imaginaire, profondément tolérant et humaniste. Après l’expo de Montréal, j’ai d’ailleurs été interpellée par l’association Équilibre [NDLR : vouée à la promotion d’une image corporelle positive dans la population]. Cela nous a amenés à monter un projet-pilote sur les troubles alimentaires avec l’Institut Douglas [à Montréal].

 

Le MBAM se lance dans l’art-thérapie ?

 

L’art-thérapie m’intéresse beaucoup. Ce projet de recherche universitaire permettra à des personnes souffrant d’anorexie d’utiliser des œuvres d’art pour amorcer des discussions sur différents thèmes — identité, harmonie, enfance… — et de participer ensuite à des ateliers de création artistique. Les participants seront encadrés par des experts en santé mentale, des spécialistes de l’art-thérapie de l’Université Concordia et des éducateurs du musée. On a d’autres projets à l’étude, notamment avec l’Institut de cardiologie de Montréal, pour évaluer l’effet des œuvres d’art sur le rythme cardiaque. Ce partenariat vise à établir un protocole médical de soins pour des patients ayant des problèmes cardiaques mais ne pouvant prendre certains médicaments.

 

La mission des musées a drôlement changé !

 

Un musée doit redoubler d’efforts pour être pertinent au quotidien, sinon, c’est qu’il vieillit mal. Il doit constamment se recentrer sur les enjeux actuels de la société. Au MBAM, on a énormément d’offres de partenariat, et ma règle, c’est de dire oui ! Longtemps, les musées ont été des temples, des coffres-forts, des forteresses. Au XXIe siècle, on est davantage dans le partage que dans l’esprit de conservatoire. L’architecte Manon Asselin, avec son atelier TAG, a bien conceptualisé cette évolution du MBAM dans la ville en imaginant le futur Pavillon de la paix, qui ouvrira en 2017 rue Bishop. Ce lieu d’échanges, de transparence, s’incarnera dans une dentelle de pierre, une paroi très dématérialisée, un bâtiment qui va respirer.

 

Alors qu’elle était jusqu’ici gratuite, la visite de la collection permanente du MBAM coûte 12 dollars depuis le 1er avril. Pourquoi ?

 

La collection permanente était auparavant gratuite pour tous ; elle est désormais gratuite pour les moins de 31 ans en tout temps, pour tout le monde un dimanche par mois et pour les 65 ans et plus le jeudi : c’est le musée qui propose l’offre la plus généreuse au Canada. Nous subissons des compressions de l’État et nous avons dû nous adapter. Surtout que, dans le même temps, nous avons doublé nos espaces éducatifs (de 900 à 1 700 m2) et le nombre d’éducateurs (de 15 à 33) : nous accueillons 200 000 élèves par an dans nos ateliers, et nous voulons continuer à offrir ceux-ci gratuitement. Il est crucial que les jeunes aient accès à l’art.

 

Fin juin, vous avez dénoncé publiquement — aux côtés des directeurs de trois autres grands musées québécois — les nouvelles compressions budgétaires annoncées par le gouvernement du Québec qui selon vous risquent, à terme, de limiter l’accès des jeunes à l’art. Où en êtes-vous aujourd’hui ?

 

Il ne faudrait pas que les coupes que l’on subit à répétition obligent le musée à revoir à la baisse ses ambitions sur le plan éducatif. La demande en la matière est faramineuse, et nous comptons y répondre en augmentant encore notre offre avec le futur pavillon. Par ailleurs, ces coupes, et l’incertitude qui les entoure, inquiètent beaucoup les donateurs privés. Elles ont été annoncées de manière précipitée, de façon unilatérale. Maintenant, le but, c’est d’en discuter : je rencontre d’ailleurs la ministre Hélène David lundi. Elle a invité le milieu culturel à se battre [NDLR : dans une entrevue accordée au Devoir le 13 juin]… alors nous, on obéit ! [Rire] Je suis très combative et déterminée à trouver des solutions raisonnables.

 

Vous vous êtes donné pour mission de faire connaître les œuvres du MBAM au plus grand nombre. Comment vous y prendrez-vous ?

 

Le but numéro un, c’est que les gens s’approprient les icônes du musée. Il faut faire valoir les chefs-d’œuvre de notre collection permanente, montrer nos champions. Si on veut s’assurer d’avoir de la relève, nos jeunes générations doivent connaître leur patrimoine : c’est crucial !

 

C’est pourquoi j’ai lancé le programme Le musée s’affiche à l’école, en 2010. Des affiches gratuites sont offertes aux écoles et aux organismes communautaires. Avec chaque fois un message qui va toucher des gens, même s’ils ne s’intéressent pas aux arts… On a ainsi évoqué l’environnement et le respect de la nature au moyen d’un tableau sublime de Marc-Aurèle Fortin représentant des ormes qui ont disparu : La ferme à Sainte-Rose. On a dénoncé le travail des enfants avec La pastourelle, de Suzor-Coté, qui montre une jeune bergère. En partenariat avec la fondation Jasmin Roy, on a abordé l’intimidation en milieu scolaire avec la sculpture Cœur dit « Après le Déluge », de Jim Dine, créée spécialement pour le musée afin de faire réfléchir les jeunes visiteurs aux blessures du cœur. Les œuvres d’art sont polyglottes : il y a tellement de sujets que l’on peut traiter par elles, c’est infini !

 

Vous venez de recruter une « conceptrice de l’éducation » — Mélanie Deveault —, nouveau poste qui n’existe pas ailleurs. Pourquoi ?

 

Pour « externaliser » nos collections. À partir de nos chefs-d’œuvre, nous allons lancer 17 projets-pilotes dans des écoles et cégeps de chaque région du Québec. En travaillant chaque fois sous un angle spécifique — propagande, vieillesse, misère, écologie… —, en accord avec les contenus scolaires des différents professeurs. La culture ne relève pas du récréatif ou de l’élitisme : elle nous apprend à devenir de meilleurs êtres humains et à être mieux dans notre peau.

 

http://www.lactualite.com/culture/entrevue-avec-nathalie-bondil-lart-cest-bon-pour-la-sante/

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Le MBAM premier au Canada, le Louvre premier dans le monde

 

Avec 1 009 648 visiteurs en 2014, le Musée des beaux-arts de Montréal (MBAM) arrive au premier rang des établissements canadiens au chapitre de la fréquentation, selon The Art Newspaper.

 

Le mensuel britannique a dévoilé son palmarès des musées les plus fréquentés du monde. Au Canada, le MBAM devance deux établissements ontariens, le Royal Ontario Museum (934 384 visiteurs) et l'Art Gallery of Ontario (757 462 visiteurs).

 

Le Musée des beaux-arts occupe par ailleurs le 12e rang en Amérique du Nord, en baisse de deux places par rapport à 2013, et le 58e à l'échelle internationale.

 

Le MBAM a donc franchi le cap du million de visiteurs pour la deuxième année consécutive.

 

Les musées les plus fréquentés d'Amérique du Nord, selon The Art Newspaper

 

The Metropolitan Museum of Art, New York (6,1 millions)

National Gallery of Art, Washington (3,8 millions)

Museum of Modern Art, New York (3 millions)

J. Paul Getty Museum, Los Angeles (1,7 million)

Fine Arts Museums of San Francisco (1,5 million)

Museo Soumaya, Mexico (1,5 million)

Art Institute of Chicago (1,4 million)

Los Angeles County Museum of Art (1,2 million)

National Portrait Gallery, Washington (1,1 million)

Museum of Fine Arts, Boston (1,1 million)

Guggenheim Museum, New York (1 million)

Musée des beaux-arts de Montréal (1 million)

 

À l'échelle mondiale, Le Louvre, à Paris, domine toujours, avec plus de 9 millions de visiteurs. Six autres musées ont accueilli plus de 5 millions de personnes en 2014, soit le British Museum, la National Gallery et la Tate Modern (Londres), le Metropolitan Museum of Art (New York), les Musées du Vatican (Rome) et le National Palace Museum (Taipei).

 

http://ici.radio-canada.ca/nouvelles/arts_et_spectacles/2015/04/28/005-mbam-palmares-canada-art-newspaper.shtml

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Le MBAM est un exemple de réussite. The best of both worlds : un gestion privée rigoureuse, mais un mandat public et collectif. Et n'oubliez pas que le nouveau pavillon va amener plus de monde. Autour du million de visiteurs, on est comme dans un motton. On pourrait facilement grimper de plusieurs places dans l'échelle assez rapidement!:)

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Si seulement es Montréalais savaient qu'ils y ont accès entièrement gratuitement pour voir la collection permanente les derniers dimanche de chaque mois. Si vous avez moins de 30 ans, c'est toujours gratis.

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Si seulement es Montréalais savaient qu'ils y ont accès entièrement gratuitement pour voir la collection permanente les derniers dimanche de chaque mois. Si vous avez moins de 30 ans, c'est toujours gratis.

 

Ils le savent, mais ils s'en colissent de la culture... Go Canadiens Go

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      «Toutes ces difficultés n’avaient pas été présentées par l’ancienne administration», indique Craig Sauvé, conseiller associé aux services aux citoyens. Ce dernier veut néanmoins être patient.
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      «Si l’on veut encourager les adoptions responsables, il faut permettre aux familles de se déplacer facilement, plusieurs fois, pour voir les animaux, reprend-il. Sinon, on fait face à des achats par impulsion, qui entrainent des abandons. Et même ceux qui doivent abandonner leur animal en changeant par exemple de logement pourront venir plus facilement dans ce centre s’il est accessible, plutôt que de le laisser au bord de la route.»
      Cette relocalisation est néanmoins jugée «désolante» par le conseiller de Saint-Michel, Frantz Benjamin. «C’était un bon endroit, accessible en bus et en voiture, puis par le SRB Pie-IX [projet de bus rapide attendu pour fin 2022]», clame l’élu de l’opposition, avant de mettre en avant de futurs «retards inacceptables».
       
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      ---
      Le site sur Pie-IX que proposait l'ancienne administration
       


      D'autres détail dans The Gazette :
      Over the last two years, the city issued four calls for tenders to move the municipal yards to make room for the animal centre. The first was cancelled because the city was unable to purchase the adjoining piece of land to which it was planning to move its municipal yard. The second call for tenders, to move the yard to another location, was cancelled because no one bid, city spokesman Nunez said. The third call, again to move the yards, failed because the bid that came in was two times higher than city estimates. Other entrepreneurs contacted by the city said they were too busy to take on the project.
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      Le thème de l’édition 2016 était :
      ***
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      Trouvez des solutions innovantes, repensez la façon dont on peut convertir les bâtiments existants, les infrastructures et le paysage. Et aussi réfléchir à des systèmes techniques et esthétiques qui font un usage responsable des énergies renouvelables.
       ***
      Voici le texte de notre manifeste et les croquis de notre proposition
       Manifeste
       Reconvertir le pont Jacques-Cartier
      Contexte
      • Construction débutée en 1925 pour relier la Rive-Sud à Montréal
      • Alimentation par les artères majeures telles que Papineau, De Lorimier et Notre-Dame
      • 35,8 millions de véhicules empruntent le pont chaque année
      • Icône et porte d’entrée importante de Montréal
       
      Problématique
      • Circulation véhiculaire bruyante, souvent congestionnée, engendrant beaucoup d’émanations de gaz carbonique
      • Îlots de chaleur nombreux à proximité
      • Intersections autour du pont sont peu sécuritaires et peu invitantes pour les piétons et cyclistes
      • L’accès actuel de la piste multifonctionnelle (piétonne et cycliste) est périlleux et du métro Papineau il faut se diriger vers le nord sur la rue Dorion, puis revenir vers le sud sur le pont (total de 1 km)
      • Barrière physique et psychologique, allant jusqu’à nuire à l’essor économique du secteur
       
      Solution
      Un ascenseur avec un observatoire adjacent au pont
      Une infrastructure au service des citoyens et adaptée à son milieu urbain
      • Ascenseur autoportant relié au pont, donnant un accès universel sécuritaire
      • Observatoire avec vue sur le centre-ville
      • Escalier avec une vue panoramique de 360 degrés à son sommet
      • Café-terrasse et toilettes publiques au pied de l'escalier
      • Panneaux solaires intégrés aux sommets des tourelles
      • Mur végétalisé sur l’observatoire
      • Parc linéaire aménagé avec plantations sous le pont
      • Écran interactif pour des annonces (nombre de véhicules sur le pont en temps réel avec équivalent en gaz carbonique…)
      • Pôle de loisirs : sportifs et culturels
       
      Avantages
      • Permettrait un accès direct, universel et attrayant au tronçon de la piste multifonctionnelle
      • Ajouterait une sortie supplémentaire en cas d’urgence
      • Encouragerait plus de gens à traverser le fleuve par la piste multifonctionnelle comme moyen de transport écologique et aiderait conséquemment à diminuer le nombre de véhicules
      • Favoriserait de meilleures habitudes de santé
      • Permettrait une plus grande fréquentation du parc Jean-Drapeau
      • Serait un attrait récréotouristique et un catalyseur de développement pour le quartier
      Image clée
       

    • Par IluvMTL
      http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=6897,68149721&_dad=portal&_schema=PORTAL
      Chantiers de construction en cours
      Le bulletin Chantiers de construction en cours présente une liste les chantiers de construction de 5 millions $ et plus en cours sur le territoire de l’agglomération de Montréal. Celle-ci comprend une courte description du projet, son emplacement, le propriétaire, la valeur, les dates de début et de fin de la construction, ainsi que le type de construction.
      Cette compilation spéciale est effectuée par Montréal en statistiques pour la ville de Montréal et ses arrondissements, ainsi que pour les villes liées, à partir de relevés émis par la Commission de la construction du Québec. Sa publication est donc tributaire des relevés publiés par cet organisme.
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